Death Note – Short Stories


L’histoire de C-Kira : Une histoire courte datant de 2008 (réalisé à l’occasion de la sortie du film « L : Change the World ») de 44 pages.
Synopsis : 3 ans après la mort de Light Yagami aka Kira, quelqu’un se met à tuer avec la même méthode. Mais cette fois, ce n’est pas Ryûk qui a apporté le Death Note dans le monde humain, ni lui qui a choisi l’humain à qui le confier..
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L’histoire de A-Kira : Une histoire courte de février 2020 de 87 pages.
Synopsis : Mai 2019, Ryûk revient dans le monde humain avec un Death Note pour s’amuser encore un peu avec les humains, mais surtout manger à nouveau des pommes. Cependant le garçon à qui il offre ce présent refuse de l’utiliser et cherche en revanche à vendre le cahier en le mettant aux enchères…

Yonkoma : 9 pages de mini-histoires à tendance humoristique datant de 2004 à 2005.

L – One Day : Une histoire courte de 7 pages (publié à l’origine dans le livre « L file n°15 », un photobook publié lors de la sortie du film « L : Change the World ».
Synopsis : On suit le quotidien de L, où on voit ses étranges comportements depuis le point de vue de Watari.

L – Wammy’s House : Une histoire courte de 5 pages.
Synopsis : Morceau du journal de Wammy, le directeur de l’orphelinat où a grandi L, racontant comment L est devenu détective.

L’histoire de Taro Kagami : Le chapitre pilote précédemment publié dans le tome 13 de 55 pages.


Vous connaissez sûrement déjà ce titre, puisqu’il s’agit d’une série très connue adapté, en conséquence, sous plusieurs formats (films, animé, light novel, drama, …). Malgré son âge qui commence à être avancé (2004 au Japon), l’engouement pour la série reste très présente, et les auteurs prennent encore du plaisir à sortir, de temps en temps, de nouvelles petites histoires autours du Death Note et de ses Dieux de la mort. C’est ainsi qu’est naît ce recueil d’histoires courtes, regroupant toutes ses petites idées et aventures, offrant de nouveaux points de vues et thématiques !


Les thématiques, il y en a un bon nombre, je n’en citerais donc que quelques unes, celles qui m’ont le plus marqué. La première, en lien avec la première histoire, concerne l’âge et la mort. Je m’explique, tout comme Inio Asano et son histoire courte « Tempest » (que je vous invite à lire, avec l’anthologie sur l’auteur, donc j’ai également fais la chronique) les auteurs ont souhaité évoqué les problèmes de leur pays. A savoir, le taux de natalité très faible, et donc un vieillissement général de la population, qu’il faut nourrir malgré tout. Ce thème est traité de manière plus large et moins approfondi, mais il reste tout de même important à souligner, on pourrait même dire que cela devient une grande préoccupation pour le peuple Nippon, qui commence à vraiment ce questionner. Est-ce moral de définir un âge de décès ? Peut-on se permettre de juger un être humain comme un objet, d’en définir une date de péremption ? Je tenais à souligner cette idée, car même si ce n’est pas encore le cas par chez nous, cela pourrait bien nous arriver également, et j’admets, cela m’effraie, surtout lorsque l’on sait toute l’horreur dont est capable un être humain…

L’humour est toujours très présent, malgré le côté très sombre de la série, que se soit via Ryuk ou d’autres personnages. On a également droit, à une série de petits gags en 4 cases, qui nous permettent de revoir Kira et d’autres personnages emblématiques de la série.


Parlons un peu des personnages, notamment Near, le remplaçant de L (se faisant d’ailleurs passer pour lui). Je ne me souviens plus s’il apparaît dans la série principale, en tout cas, ces histoires courtes permettent de le mettre en avant et d’en apprendre d’avantage sur lui. Un petit personnage surprise c’est également glissé dans l’une des histoires courtes, je trouve son passage très bien réalisé, le ridicule du personnage ressort très bien, je trouve juste la partie autour du personnage principal (notamment la fin) assez illogique…

La couverture est très belle, notamment pour les termes Death note, qui se fondent bien avec l’image. J’aurais tout de même préférée l’image de la première page colorée, mais temps pis ! Pour ce qui est de l’épaisseur, et bien, elle est identique à une bonne majorité de manga, donc il y a du contenu (pour ceux qui ont du mal à imaginer).

Information : Il semblerait que certaines de ses histoires courtes, seront reprises sous forme d’OAV, restez donc à l’affût !


En bref, j’ai adoré retourner dans cet univers, même si ce n’est qu’avec des histoires courtes. Je trouve que la série à encore beaucoup de potentiel, espérons que les auteurs veulent bien reprendre le temps de bosser dessus.


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


L’Étrange Noël de Monsieur Jack

# Asuka Jun


La ville d’Halloween est peuplée de gens bizarres qui ont un goût prononcé pour les farces macabres. Une fois par an, ils célèbrent Halloween en organisant une gigantesque fête au cours de laquelle toutes les manifestations d’humour noir sont permises et même encouragées. Jack Skellington, le roi des citrouilles est le grand ordonnateur de ces festivités. Au lendemain de la fête d’Halloween, il erre en solitaire, à la recherche d’idées pour la prochaine fête. Fatigué, il décide de quitter la ville. C’est alors qu’il découvre par hasard la ville de Noël qui rayonne de joie et de liesse. Il rentre chez lui avec la ferme intention de contrôler la fête de Noël, et fait kidnapper le Père Noël par trois garnements…


Aujourd’hui, petite chronique un peu particulière, puisque je souhaite vous parler de l’adaptation, sous format manga, du film de Tim Burton : L’étrange noël de monsieur Jack ! Edité en France aux éditions Pika, puis chez Nobi Nobi, la description, portera, pour ma part sur la première édition de 2012, mais je peux déjà vous dire que je préfère la couverture de l’édition Nobi Nobi.


Alors que dire de cette adaptation ? Pour en parler, je suis obligé d’également évoquer le film, normalement très connu (si vous ne l’avez pas vu, c’est le moment de vous rattraper ;p). Le film nous porte dans la ville d’Halloween (dont vous devez avoir deviné le but) où m’on suit Jack, la star local. En manque d’inspiration, il part en dépression et fini par atterrir dans une foret avec plusieurs arbres, portant chacun un symbole représentant une journée spéciale de notre calendrier (Noël, Pâques, Halloween, et la saint valentin). Il finira par atterrir dans l’un de ses villages si différents du siens, et à partir de là, tout part en vrille ! Le manga reprend exactement la même trame, avec également les paroles de plusieurs chansons du film et ça j’adore, impossible de s’empêcher de chantonné lorsque la chanson débute !

Malheureusement, un format papier ne peut contenir autant qu’un film sans devenir un véritable pavé… Et pour un manga, autant dire que se serait un gros point négatif ! Il y a donc eu des sélections de scènes, d’autres ont été raccourcies et même si le charme général est toujours là, j’ai comme l’impression qu’il manque quelque chose… L’esprit de Tim Burton est toujours là, est plutôt bien représenté sous format papier, mais certains personnages sont moins présents notamment le trio (Am, Stram et Gram) et leur chef Oogie boogie dont la scène m’avais beaucoup marqué.


On peut ainsi dire, que sur le contenu, je suis assez mitigée. Côté dessin, les personnages sont très fidèles au film et ça fait plaisir. Le seul, peut-être, que je trouve « moins bien représenté » (entre «  » car il reste beau quand même) c’est Oogie Boogie (oui encore lui), dans le manga, il ne fait pas du tout peur, ce qui est bien dommage… D’un point de vue globale, on peut même dire que l’ambiance d’Halloween, est malheureusement un peu trop « joyeuse », alors que celle-ci devrait nous faire frissonner. Malgré ce soucis d’ambiance et de personnages peu effrayant, les dessins reste très beaux à regarder et on a droit à quelques planches magnifiques !

Que dire de plus, si ce n’est que j’adore toujours autant le personnage de Sally, à la fois très discrète et fidèle, mais surtout extrêmement courageuse ! Je suis très heureuse de voir, que le manga le lui rend tout aussi bien que le film, avec beaucoup de passages en sa présence ! Ce qui est normal, puisqu’elle participe à beaucoup d’évènements majeurs de l’histoire, j’en viens même à trouver qu’elle est plus présente que Jack, car ses sentiments sont bien mieux exploités.


En bref, mon avis sur ce manga est assez mitigé, sûrement car la nostalgie est très présente et qu’il est difficile de retranscrire un film sous format manga, et ce, en un seul volume. Malgré tout, grâce à ce côté moins effrayant, il peut servir d’introduction à l’univers de Tim Burton auprès des plus jeunes.


Ma Note : 7.08 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.68 / 2              ¤ Adaptation : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.25 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Dyslexique

# Christopher Boyd


On entend souvent parler de dyslexie, mais qu’est ce que c’est de vivre avec, est-ce une simple étiquette ?
Christopher a été diagnostiqué très jeune comme porteur de plusieurs troubles dys. Avec son imagination débordante et la tête pleine de rêves, il avance au fil des années sur un chemin semé d’embûches.

L’école représente son plus grand obstacle : comment apprendre à lire, écrire ou compter quand les lettres et les mots s’entremêlent et s’échappent ?

Suivez les pas de Christopher dans un monde qui a du mal à accepter la différence…

~ Livraddict


Cette fois-ci je tenais à vous parler d’une bande dessinée, qui est pour moi un vrai coup de cœur, notamment par rapport au thème abordé, à savoir la dyslexie et ses dérivées (si on peut dire ça comme tel). Je ne le suis pas moi-même (ou en tout cas je n’ai jamais eu de soucis, le laissant penser), mais ma sœur ainée, elle oui ! Donc en voyant cette bande dessinée sur un projet Ulule, je me suis dit qu’il fallait que je la prenne, afin de mieux comprendre ce qu’à pu ressentir ma sœur, car oui, parfois il est difficile de mettre des mots sur nos maux (et ça par contre je sais ce que ça fait). Mais bon, assez parlé de moi, ce n’est pas pour ça que vous êtes là !


Premier point que je souhaite aborder, l’épaisseur ! Car oui, la BD est très épaisse, mais ne vous fiez pas à cette apparence ! En effet, même s’il y a beaucoup de pages, plusieurs d’entre elles ne contiennent pas de texte, la lecture se fait donc assez facilement et rapidement. Le but étant de faire découvrir, au plus grand nombre (je suppose), l’auteur à miser sur la quantité graphique plutôt que sur les dialogues, et il a bien raison ! Pourquoi ? Tout simplement, car les dessins sont universels, que l’on soit Anglais, Chinois ou Français, on sait tous à quoi ressemble un panda, mais on ne sait pas spécialement le dire dans d’autres langues. Il est largement possible de communiquer par image, on peut presque le considérer comme une forme de langage ouvert à tous. Etant donné que la BD traite d’un sujet aussi délicat que celui de la dyslexie (et ses sœurs), ce choix est, je pense très judicieux.

Ce livre est je pense, la réponse à beaucoup d’interrogation que peuvent se poser des jeunes, ou même des adultes ! Car même si aujourd’hui, ce handicap est assez bien repéré ce ne fut pas toujours le cas… Et je peux vous dire que ce déclic est très ressent, pour cause, ma sœur à découvert sa dyslexie alors qu’elle était en BTS… Et malgré, toute les difficultés, sachez qu’elle a réussi un BAC ES ! Oui ES, celui de la filière générale qui demande de bonnes qualités de rédaction ! Donc, merci de ne pas dénigrez vos élèves qui ont des difficultés avec des commentaires plus qu’irrespectueux sur leur copies ! Ils ont peut être des soucis que vous ne pouvez même pas imaginer ! (voilà j’ai passé mon petit coup de gueule, pardon… Je hais vraiment le prof qui lui a fait ça, et je le lui ai bien rendu quand se fut mon tour d’être dans sa classe è_é).


Comme vous l’avez sûrement remarquer avec les quelques images que j’ai mis dans cet article, les dessins sont tout aussi minimaliste. J’imagine que le but est toujours le même, aller à l’essentiel et permettre au lecteur de suivre facilement et tranquillement cette histoire. Ils font largement le boulot, et les expressions faciales, ainsi que la description sous forme d’illustration du ressenti de l’auteur est également très impressionnant. J’imagine que ça n’a pas dû être facile de pouvoir retranscrire son ressenti, mais se doit être un exercice très satisfaisant une fois réalisé.

A la fin de l’histoire, on peut retrouver plusieurs pages expliquant avec plus de détails les différents Dys, et ce, toujours avec des illustrations. Cette partie là est peut-être la plus compliquée, et du coup, la moins abordable pour les tout petit, mais un adulte peu facilement en faire la lecture, et donner des explications afin de clarifier les éléments qui pourraient être dérangeant. En tout, cas cette partie prouve l’effort de recherche qui a été fait autour de cette bande dessinée, qui tient sûrement beaucoup à cœur pour l’auteur, qui a vraiment souhaité bien faire. Comme quoi, la simplicité n’empêche pas de s’exprimer et de partager ! Jugé comme un handicap, la dyslexie ne se voit pas à l’œil nu et ce n’est pas non plus tamponné sur notre front ! Je dis ça pour tout ceux qui pense qu’un handicap, ça doit ce voir ! Car non, tout les handicap ne sont pas visibles, et ça ne veut pas dire pour autant qu’ils en sont moins gênant, donc regarder autrui avec bienveillance, car la « maladresse » cache peut-être autre chose.


En bref, cette bande dessinée est très bien construite et peut-être lu par toute tranche d’âge, afin de mieux comprendre la dyslexie, ou encore pour qu’un enfant, de lui-même se dise « ah oui, c’est ça que j’ai, ça à un nom ! ». Car oui, mine de rien, pouvoir mettre un mot, un nom sur quelque chose dont on souffre, vous ne pouvez pas imaginer à qu’elle point ça peut en alléger le poids. C’est pourquoi, je pense sincèrement, qu’elle devrait être présente dans les écoles et bibliothèques, afin d’être lu par le plus grand nombre !

PS : vous souhaitez commander la bande dessinée c’est par ici : https://ko-fi.com/s/a77003a256

N’hésitez pas à en parler autour de vous, que se soit en milieu scolaire ou autres !


Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2           ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Points coup de cœur : 1.5 / 2            ¤ Accessibilité : 1.85 / 2

¤ Contenu (Ludique, éducatif, etc) : 2 / 2

Heaven’s Design Team

# Tenchi Souzou Design-bu


Au Paradis, dans le département de design des animaux, les demandes affluent chaque jour. Les concepteurs doivent en permanence avoir de nouvelles idées pour imaginer des créatures toujours plus inventives, pour satisfaire leur unique client : Dieu.

Concevoir un monde et élaborer sa faune en respectant les exigences d’une entité aussi capricieuse, ce n’est pas une tâche aisée !

~ Nautiljon


Cette série ma beaucoup tenté, et quand j’ai enfin décidée de franchir le pas, je n’en ai pas été du tout déçue ! S’il n’y avait pas autant de PUB et de soucis de chargement sur Crunchyroll (version gratuit) j’aurais dévorer la série d’une traite ! Mais passons, au moins comme ça j’ai pu savourer cette superbe série qui m’a fait passer un excellent moment, tout en m’apprenant quelques trucs sur les animaux (même si j’en savais déjà pas mal, il est toujours bon d’en apprendre d’avantage). Comme vous l’aurez compris, l’anime est présent sur Crunchyroll, mais également sur ADN !


Heaven’s Design Team qu’est-ce que c’est ? Eh bien, il s’agit d’une série d’animation déjanté qui parle de la création des êtres vivants sur notre belle planète. Et non, ce n’est pas Dieu, qui les a crée ! Il a sous traité cette affaire à une équipe de designer, tout aussi déjantés et ce, chacun à leur manière ! Il n’y a pas vraiment de trame général pour ce qui est de l’histoire, plusieurs animaux différents sont présentés dans chaque épisode, et l’un d’entre eux et un peu plus approfondi avec une image de ce à quoi il ressemble en réalité.

Beaucoup d’éléments éducatifs sont donnés tout au long de la série et pour chaque animal. On pourrait trouver cela surchargé, mais l’approche comique employée très souvent pour les évoquer permet d’éviter ce problème. On peut ainsi dire, qu’on apprend tout en s’amusant, toutes les difficultés, et spécificité des différents animaux présentés et vivant ou non sur notre très belle Terre. Qui est, elle même très complexe, et ne permet pas d’avoir n’importe quel type d’être vivant en son sein, et ça aussi c’est expliqué ! Et c’est génial !


J’aimerais évoquer les différents personnage de la série, qui sont tous très travaillés, on retrouve ainsi deux anges servants de lien entre l’équipe de designer et Dieu. On peut dire que leurs caractères sont complètement opposés, mais ça permet de varier un peu, tout en faisant pas mal de scène à ce sujet très drôle à regarder. Après on retrouve l’équipe de designer composé de 6 personnages aux caractères très distincts également, permettant ainsi de définir leur type de création (reptiles, animaux mignons, oiseaux, etc…), on peut dire que chacun est spécialiste dans un type d’animal. Leurs réaction sont également très intéressante, et permettent (tout en rigolant), d’ajouter encore un peu de contenu éducatif d’une manière plus légère et moins effrayante pour les plus jeunes. D’autres personnages, sont présent également, que se soient aux Enfers, ou dans d’autres zones de l’univers, mais je vous laisse les découvrir !

Un épisode spécial a également été réalisé, il permet d’approfondir encore un peu plus cette série. Mais celui-ci comparé aux autres épisodes est vraiment, mais alors complètement barge, mettant un sacré défi autour de nos amis, afin de créer un tout nouvel animal, issus d’un mélange de leurs idées ! J’ai rapidement compris de quel animal il s’agissait, et vous ?

La série est, comme pour beaucoup d’autres, adapté d’un manga. Je trouve que ce genre d’adaptions permettent de rendre honneur au format papier, avec de nouveaux éléments seulement possible avec l’animation ! Autant pour certaines séries, il n’y a pas de différence ou de réels intérêts, autant là je trouve cela très intéressant.


En bref, cette série permet d’apprendre tout en passant un très bon moment pleins d’humour et de légèreté. Je la trouve très éducative, et j’admets que je regrette qu’il n’y ait pas plus d’épisodes !

PS : J’adore la chanson du générique, elle est super entraînante et reste dans la tête un bon moment !


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2

Bilan Livresque et Cinéma # 10

# Mai 2021

Que dire de ce nouveau mois ? Si ce n’est que je pense avoir plus visionner de belles choses, que lus de nouvelles aventures… J’espère quand même avoir pu vous parler de pas mal de nouveaux titres !

Chez moi, les premières chaleurs arrivent, et je n’aime vraiment pas ça, car ça annonce la saison des moustiques et des maux de tête… J’espère malgré tout pouvoir continuer à publier des chroniques assez régulièrement malgré mes soucis persos car j’adore vraiment ça ! J’en suis presque devenue accro c’est pour dire ^^

Sur ce, je vous souhaites à tous un beau mois de Juin, sauf au premier vacancier scolaire (non je rigole vous aussi bien sûr !).

Comme pour les mois précédents, les images correspondent à ce que j’ai chroniqué durant le mois, il vous suffit de cliquer dessus pour accéder à la chronique ! ^^ Les textes sans images, quant à eux, correspondent à ce que j’ai vu ou lu durant le mois, mais que je n’ai pas chroniqué (si vous souhaitez une chronique n’hésitez pas à laisser un commentaire).


Romans

En cours :

  • Fallen Angel Lain – Tome 1 : les enfants d’apparitions

Mangas

T3 T3

Lus :

  • Aromantic – T1 ;
  • Let’s Get Married – T1 à 3 ;
  • Lovely Love Lie – T1 ;
  • Nisekoi – T1 à 3 ;

Séries

Terminée :

En cours :


Films

Vus :

  • 22 contre la Terre (Court-métrage) ;
  • Le Réveil de la Force après la sieste (Court-métrage) ;
  • Doug en mission Spéciale (Court-métrage) ;
  • Wind (Court-métrage) ;
  • La Planète au Trésor (Revisionnage) ;
  • L’incroyable Voyage (Revisionnage) ;

Im – Tome 1

# Great Priest Imhotep


Depuis qu’elle est toute petite, Hinome n’a aucun ami. À l’école, on la dit maudite… Et pour cause : chaque son qui sort de sa bouche se transforme en flamme mortelle ! Alors qu’elle rentre comme d’habitude chez elle sans avoir parlé à qui que ce soit de la journée, elle tombe sur un étrange garçon en pleine cavale dans les rues de Tokyo. Elle lui propose de l’héberger, avant de découvrir qu’elle a devant elle rien de moins qu’Imhotep, le plus grand prêtre-sorcier de l’Égypte ancienne ! Malgré ses airs d’adolescent, il cache d’immenses pouvoirs… si grands qu’il s’est attiré la colère des dieux. Considéré comme le pire criminel de tous les temps, il a été condamné à un sommeil artificiel…

Mais 3 000 ans plus tard, le monde est de nouveau menacé par les Magai, des démons maléfiques, et les geôliers d’Im n’ont d’autre solution que de faire appel à lui pour régler le problème. Imhotep, qui voue une haine profonde à ces créatures, ne se fait pas prier pour les éliminer… en commençant par celle qui avait pris possession du corps de Hinome ! Réunis par le destin, Im et la jeune fille se lancent dans un combat sans pitié, avec pour le mage une chance de trouver la rédemption au bout du chemin…


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le premier tome de la série Im, édité aux éditions Ki-oon. Réalisé par Makoto Morishita, Im est une série en 11 tomes, entièrement sortie en France, autour de l’univers des dieux antiques Egyptiens. On suit ainsi la rédemption de Im, un prêtre égyptien jusqu’alors enfermer depuis 3 000 ans pour avoir commis un crime. Ce même crime, qui aujourd’hui semble mener à la fin de l’humanité, c’est pour cette raison qu’il sera réveillé et aura pour mission d’emprisonner tout les Magai quels qu’ils soient…


Au premier abords, l’intrigue semble assez sombre, mais l’auteur ajoute suffisamment d’humour dans ce premier tome pour alléger tout ça. Bien sûr, Im n’est pas le seul personnage principal de l’histoire, même si on peut dire que sans lui, l’histoire n’irait pas bien loin… On suit également Hinome, une humaine tout à fait banale, si ce n’est qu’elle est possédée par un Magai, se faisant lorsqu’elle parle, elle crache du feu… Elle est donc, pour ainsi dire, devenue muette et ce tient très en retrait par peur de blesser les autres. On peut donc dire que l’on suit l’aventure de deux personnages en parallèles et dont les destins sont sûrement étroitement liés.

La relation entre les deux protagonistes principaux est très drôle, c’est un peu une relation chien/chat, mais malgré tout, on sent que les deux s’apprécie mutuellement. Chaque personnage à son caractère, comme toujours me diriez-vous ? Mais on peut dire que celui du père d’Hinome est vraiment décalé, de quoi donner de bon moment de rigolade au cours de la lecture. En tout cas, un nouveau personnage apparaît en fin de tome et il fait monter la tension d’un bon cran !


Côté dessin, j’apprécie beaucoup le style de l’auteur qui arrive à lier des dessins simplistes et mignons à des dessins bien plus élaborés et impressionnant. Le mélange du Japon moderne avec la thématique (pour certains plans) de l’Egypte et de sa mythologie rend super bien. En regardant la couverture, on se rend compte que l’auteur assure également pas mal d’un point de vue couleur, quel dommage qu’il n’y ait pas quelques pages avec des couleurs…

Sous la jaquette, on retrouve une explication sur le personnage d’Imhotep, car oui, il a véritablement existé ! Cette petite touche liée à l’histoire est pour moi un gros plus, qui montre que l’auteur a fait des recherches sur son sujet avant d’écrire. En quatrième de couverture, il s’agira d’une petite histoire courte autour des personnages, sur le ton de l’humour, et qui présente également quelques infos sur la législation japonaise.


En bref, j’ai beaucoup apprécié ce premier volume, bien qu’il n’avance pas grand chose pour le moment, on sent que l’histoire peu vite prendre une tournure inattendue…


Ma Note : 8.30 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)

Cléopâtre

# Les Grands Noms de l’Histoire en Manga


Née en 69 avant J-C, Cléopâtre est la dernière reine de la dynastie de Ptolémées. Dotée d’une beauté et d’une intelligence légendaires, elle s’est battue tout au long de sa vie pour conserver le trône et l’indépendance de l’Egypte en prenant toujours soin de s’allier avec les hommes les plus influents de l’Empire romain. Sa rencontre décisive avec Jules César donnera naissance à son premier fils Césarion, puis après l’assassinat de celui-ci, elle vivra une idylle de près de 10 ans avec Antoine, mettant au monde trois autres enfants.
Lorsque Octavien, puissant rival d’Antoine part en guerre contre lui, le couple mythique est vaincu à la bataille d’Actium et connaîtra une fin tragique qui fera finalement tomber l’Egypte aux mains des romains…


Cette fois-ci j’ai eu envie de vous parler d’un des titres de Nobi Nobi de leur collection « Les grands noms de l’histoire en manga« . Je connaissais cette collection depuis un moment, et j’avoue qu’elle me faisait beaucoup envie… Mais j’avais également pas mal d’appréhension, notamment sur la quantité de contenu et du coup à quel point l’histoire a été rognée afin de tout raconter. Mais je vous parle de tous ça plus loin ! Bonne lecture !


Je suis une grande fan de l’histoire de l’Egypte Antique, une population qui attise ma curiosité de part de multiple facette, que se soit par la position de la femme dans la société, les pyramides évidemment, mais également par ses records plus cocasse… (regardez le nombre d’enfants de Ramsès II ou l’âge de Pépi II)

L’histoire bien que coupé afin d’éviter de surcharger le lecteur, n’est pas pour autant raconté à la légère, bien au contraire, tout est traité sérieusement tout du long. Les différentes parties se succèdent de manière fluide et sans qu’on s’en rende spécialement compte. Le seul petit bémol (lié à ma curiosité), c’est que l’on ignore ce qu’il advient de la sœur cadette de Cléopâtre, alors que pour tout les autres c’est spécifié.

La couverture est simple, mais suffit largement pour le manga quelle dessert. On peut voir en fond, des extraits du manga, relatant différents passage de la vie de son personnage mis en avant.


Le design des personnages (par Natsumi Mukai) est évidemment remodeler à la sauce manga, rendant les personnages bien plus beau que ce qu’ils étaient en réalité. Malgré tout on arrive facilement à reconnaître les différents personnages, plus ou moins important autour de l’histoire de Cléopâtre VII, car oui, même si on la nomme très souvent avec seulement Cléopâtre ce n’est pas son nom complet. Point positif, afin de se faire une image plus réaliste des personnages, des sculptures ou peintures sont présentés à la fin du manga.

Tiens, tant qu’à faire de parler de la fin du manga, j’aimerais évoqué « le contexte ». Il s’agit de la dernière partie du manga, regroupant des images, mais également des explications plus détaillés sur l’histoire présenté. Cet ajout, qui peut paraître anodin permet de compléter l’histoire qui est présenté sous forme de manga, avec cette fois-ci du texte, qui il faut l’avouer, prend bien moins de place. A ceci s’ajoute une frise chronologique des différents évènements, du point de vue de Cléopâtre, mais également d’un point de vue mondial, on peut également rajouté une carte de l’Europe également très intéressante.


En bref, ce manga, ou devrais-je dire, cette collection, permet d’aborder de manière plus épurée certes, mais quand même de manière travaillé, les grands noms de l’histoire. Ce manga, peut facilement servir d’introduction au thème abordé, car le manga est facile et rapide à lire.


Ma Note : 8.35 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Fidélité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Educatif : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2


Assassin’s Creed : BoSJ – Tome 1

# Blade of Shao Jun


En 1526, la dynastie Ming règne depuis près de 200 ans, et la Chine jusque-là prospère sombre dans le chaos. Zhang Yong, chef des Huit Tigres, un groupe de Templiers, en profite pour faire éliminer tous ceux qui pourraient se dresser entre lui et le pouvoir. Pour échapper à une mort certaine, Shao Jun – la dernière Assassin de la Confrérie chinoise – a fui en Europe auprès d’un mystérieux mentor italien. De retour dans son pays, elle est déterminée à prendre sa revanche contre ceux qui ont massacré son clan…

Basée sur le jeu Assassin’s Creed Chronicles : China.


On se retrouve pour une nouvelle chronique sur l’univers d’Assassin’s Creed, avec l’une des dernières sorties manga pour celle-ci. Il s’agit ainsi de la série « Blade of Shao Jun« , qui reprend l’histoire du jeu en 2D China où l’on suit Shao Jun, l’une des dernières représentantes de la branche chinoise des assassins. Ce personnage est également présent dans le film d’animation « Embers« , dans un plan secondaire, car le film est surtout centré sur la fin de vie d’Ezio Auditore personnage phare de la saga. Comme pour le jeux, l’histoire commence avec le retour en Chine (après son voyage à Rome auprès d’Ezio), de Shao Jun.


Si vous avez l’habitude de la franchise, vous connaissez déjà son fonctionnement et ce paragraphe vous semblera sûrement anodin, mais pour quelqu’un découvrant la licence, il peut être très intéressant (enfin j’espère). Outre le fait de se retrouver en Chine durant le XVIe siècle, la série nous dévoile également une histoire en parallèle au moment présent, avec une jeune femme en proie à des difficultés et qui se fait, très clairement, manipulée par Abstergo une entreprise qui se trouve être le nouveau nom des templiers (ceci n’est pas un gros spoil). On aperçoit également quelqu’un d’extérieur à Abstergo, qui semble être un Yakuza à voir ce qu’il adviendra dans le prochain volume…

Si vous avez déjà joué au jeu, vous saurez alors à peu près comment se déroule l’histoire centrée sur Shao Jun, mais vous ne savez pas ce qui se déroule au présent, puisque cette partie n’est pas présente dans le jeu. Ce manga, peut dont garder un certains degré d’originalité et de surprise à vos yeux. Chose que j’ai particulièrement apprécié dans ce premier volume, c’est justement le clin d’œil au jeu. En effet, dans celui-ci la discrétion est plus que primordiale, là où dans les autres opus 3D de la série, on peut plus facilement « plonger » dans le tas ; le manga reprend ainsi cette caractéristique et je trouve ça super.


D’un point de vue graphique, je le trouve bien mieux réussi que son prédécesseur côté manga (qui est sur le thème du jeu Black Flag). Je ressens que l’œuvre à, cette fois-ci, bien été traité comme un manga, là où Awekening ressemblait plus à une BD ou un Comics. Une fois encore, il s’agit là d’un point très positif. D’un point de vue général, les dessins sont également très beau et les scènes d’actions bien réalisées également. Les transitions entre le moment présent et le passé sont très fluides et ne coupent pas l’histoire.

En dernier lieu, j’aimerais parler de l’édition, cette série est publiée aux éditions Mana Books, qui au moment où j’écris cette chronique, est également en charge des artbooks liés aux jeux. Avec ce premier tome, la maison a voulue frapper un bon coup, en proposant une jaquette réversible illustrée par Mirka Andolfo. Mais qui est-ce me diriez vous ? Eh bien, il s’agit d’une illustratrice italienne, travaillant également dans le domaine du comics, chez DC Comics ! Ainsi, si vous êtes fans de comics, il y a de fortes chances que ce nom vous parle. Cette couverture alternative est splendide, son seul défaut est qu’il spoil un peu la suite de l’histoire… Mais sinon, merci à Mana Books, pour cette petite attention.


En bref, ce premier tome permet de remettre la licence dans l’univers des mangas, et ce de manière très réussi. Tout ça en reprenant un personnage très peu exploité et que beaucoup aimerait voir de retour sous format jeux vidéo 3D.

PS : on aperçoit également Ezio avec les traits d’un manga, même si ce n’est qu’une seule page, je lui trouve un air plus gentil et serein que dans Embers…


Ma Note : 7.45 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.45 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers d‘Assassin’s Creed cliquez sur l’image ci-dessous.

AC

Kamen Teacher – Tome 3

# Fujisawa Toru


C’est la guerre ! La guerre totale telle que la veulent les frères Inugami : ceux-ci ont réuni près de cent personnes pour en finir avec les cinq 1ère C et le Kamen Teacher… Mais Araki, qui enquête sur ce qui s’est passé il y a trois mois, a peut-être trouvé, en la personne de Tomoya, la clé pour résoudre cette crise.

~ Nautiljon


Bienvenue, on se retrouve pour le troisième et avant dernier tome de Kamen Teacher (lien vers la chronique du tome précèdent en bas de page). Les différents évènements du tome précédents se terminent ici, pour laisser place à la suite de l’histoire après plusieurs moment plus que drôles à lire !


Avec ce nouveau tome, se termine la partie concernant les frères cerbères, et comme l’a dit un personnage du manga « celui par qui le drame est arrivé est aussi celui qui a su ramener le calme ». Et oui, comme vous l’aurez deviné avec cette petite phrase, ce n’est pas notre Kamen Teacher qui a résolu le problème, en tout cas, pas directement ! La surprise faites à la 1ère C fut très drôle mais a également eu un fort impact. En effet, en offrant son costume de Kamen à un élève, on peut dire, que d’une certaine manière, n’importe qui peut être le Kamen Teacher, car son unique but est de ramener sur le droit chemin les petits délinquants.

La partie avec le professeur de sport, super pervers (et tout le monde le sait), est vraiment très drôle. Il n’est pas du tout pris au sérieux et sa tentative pour ressembler au Kamen Teacher « à sa façon » est juste magnifiquement pathétique et drôle, tout comme sa fin. Même son design ne l’aide pas, très grand et imposant, ses vêtements ne lui vont pas du tout ! Ce petit passage, permet en tout cas de changer un peu d’atmosphère avant de replonger dans les problèmes, plus sérieux, du lycée et de ses étudiants.


Qui dit fin d’une phase, dit début d’une nouvelle. Celle-ci se déroulera en dehors de l’école, mais restera malgré tout lié à un élève, qui montre une nouvelle facette de lui-même : sûr de lui et surtout très mature pour son âge. Sa mère tient un bar, et il semblerait qu’il n’y ait pas de figure paternel, très naïve, elle va se faire rouler… Voici, en résumé la partie qui démarre dans ce volume et se finira sûrement dans le suivant puisque se sera le dernier tome de cette série.

Pour notre Kamen Teacher, sa véritable identité semble encore bien cachée. Il n’est pas précisé comment l’élève a eu accès à son costume, mais j’imagine qu’il a fait en sorte de garder son identité secrète… En tout cas, il commence à se faire une sacrée réputation, autant auprès des élèves, que des professeurs. Quant à Araki il joue son rôle de professeur un pour lourd à la perfection, continuant de se faire tabasser pour ses blagues…


En bref, la série prend une nouvelle tournure, avec cette fois-ci un problème plus personnel autour d’un élève, que va t-il arriver ? A voir dans le prochain et dernier tome !

HA T3

Ma Note : 7.7 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.45 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent & suivant : (à venir)

Shy – Tome 3


Pour essayer d’en découvrir plus sur Amalarilk, Shy et Pepesha se rendent en Russie, là où a grandi notre héroïne russe. Mais qu’est-ce qui attend nos deux héroïnes là-bas ?!


On se retrouve pour une nouvelle chronique sur la série Shy, avec le troisième tome de la série. Cette fois-ci direction la Russie, le pays d’origine de Spirits, en quête de réponses et d’indices. Une fois de plus Shy va briller de mille feux à sa façon et prouver que l’on peut compter sur elle malgré ses défauts !


Avec ce nouveau tome, centré sur Spirits, on en apprend plus sur son passé, où et comment elle a grandi, mais surtout comment elle en est venue à boire tout le temps (ce qui est assez triste et comique à la fois je trouve). Mais ce n’est pas la seule chose qu’on apprend sur elle, et il se pourrait qu’elle est un passé commun avec l’un des acolytes de Stigma… Le tome fini sur un combat en cours, dont vous pouvez deviner la tournure avec la couverture du prochain tome.

Les héros sont au centre de ce récit, mais malgré tout, l’auteur ne met pas de côté d’autres personnages comme Koishikawa, l’amie que Shy a sauvé précédemment. Bien au contraire, celle-ci est intégrée dans la trame du récit, et permet même d’aider nos héros à sa façon, avec ses propres capacités et son propre vécu. J’espère que ce développement continuera ainsi pour elle, afin de continuer à la voir soutenir Shy durant ses différentes épreuves.


Plusieurs choses sont révélés dans ce volume, notamment autour de Stigma et de son mystérieux but. On en apprend également plus sur le personnage présenté dans le tome précédent et qui a combattu nos héros avant de s’échapper avec Stigma. Malgré toute ses explications, une part de mystère plane toujours autour de ce qui est, désormais, un groupe avec des motivations assez spéciales… En tout cas, nos héros vont encore en baver pour un moment !

Le seul petit bémol (qui ne l’est peut-être que pour moi), est le choix de la couverture… étant donné que Spirits est clairement au centre de ce volume, j’aurais préféré que se soit elle sur la couverture… Ainsi inverser celle du tome 2 et celle de ce volume m’aurait été plus appréciable. De plus, le second tome parle pas mal de Lady Black dont ça n’aurait pas été gênant. En attendant, la couverture reste magnifique et je suis, encore une fois sous le charme des yeux du personnage représenté.


En bref, la série continue de me plaire et j’attends avec impatience la suite des évènements !

HA T2

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent :

T2