King of Eden – Tome 1


L’archéologie sauvera-t-elle le monde ?
Des villages entiers sont rayés de la carte par de gigantesques incendies aux quatre coins du globe. Thaïlande, Écosse, Espagne… le scénario est toujours le même : les cadavres calcinés des habitants portent des traces de morsures et ont subi de telles déformations qu’ils n’ont plus rien d’humain…

Étrangement, un jeune archéologue coréen, Teze Yoo, semble lié à ces tragédies : sur chaque site, il achève le dernier survivant avant de brûler les corps. Mais pour les services de renseignements internationaux, il est surtout le suspect numéro un quant à la propagation d’un virus convoité par les groupes terroristes du monde entier ! Le Dr Itsuki, elle-même archéologue et ancienne camarade de classe de Teze, est recrutée par les services secrets coréens pour retrouver sa trace. De l’Angleterre à la Chine en passant par la Roumanie, la chasse à l’homme est lancée !


Qui dit mois d’Octobre dit Halloween et donc horreur ! Et pour le coup, cette série à pas mal de choses pour plaire dans ce domaine (surtout par son lien étroit avec notre situation sanitaire actuelle, qui heureusement s’améliore). On est vite plongé dans le vif du sujet avec cette série, sans vraiment comprendre tout ce qu’il se passe malgré tout. On sent que quelque chose n’est pas normal, mais on ignore quoi, habitué aux zombies (à moins de lire des webtoons très novateurs de ce côté là), on ne comprend pas directement de quoi il s’agit. Avec cette œuvre, plongez dans un univers proche du notre, où les vampires, loup-garou ou oupyr, pourraient être bien pire qu’un virus (ou à son origine qui sait ?).


Comme vous l’aurez compris le sujet principal de cette série est un virus nommé : Loup. Pour faire court, il transforme ses victimes en être ressemblant à des loups, qui s’entretuent jusqu’à qu’il n’en reste qu’un. Pour la transmission, c’est comme pour la plupart des virus, par le sang ou par sécrétions corporelles (salives, sueurs). Malgré tout, celui-ci ne semble pas pouvoir être transmis à grande échelle, pour le moment en tout cas… En tout cas, je trouve celui-ci bien plus violent qu’un virus zombie et donc bien plus complexe.

Ce virus est lié de près à l’histoire, l’archéologie semble même au centre de sa supposée réapparition. Je ne suis pas experte en histoire, mais j’imagine que certains passage parlant d’histoire sont vraies, ce qui est très intéressant en soi. Tout semble partir d’une fouille, un peu comme la malédiction de Toutankhamon, dont la réalité des évènements est bien résumé par l’un des personnages, car oui, cette malédiction n’existe pas. Une chose est sûre, il n’est pas très sains pour la santé de rentrer dans une cavité clause depuis plusieurs siècles avec des corps en décompositions ainsi que des denrées alimentaires… car tout ça créer des gaz, etc durant le processus de décompositions, et c’est ça qui peu être mortel. Il est possible, que le virus reprenne donc le même principe qui sait ? On en saura plus dans le prochain tome j’imagine.


En attendant, le suspense et à son comble, car on ignore tellement de choses qu’on ne peut qu’imaginer… Certains individus ayant des idées meurtrières de masses pourraient même vouloir ce procurer le virus… Comme je l’ai dis plus haut, une pandémie mondiale semble peu probable, mais imaginez les dégâts de ce genre de virus sur une grande ville, comme une capitale par exemple. Tout peu vite basculer et pour le moment, j’ignore dans quel sens se sera, une chose est sûre les personnages ne sont pas au bout de leur peine…

Pour ce qui est des dessins, ils suffit de regarder la couverture de ce premier tome, ainsi que les extraits de l’article pour voir tous les détails déployés dans cette série. Je trouve presque dommage de ne pas connaître d’autres œuvres d‘Ignito qui est le dessinateur de la série. Pour info, l’auteur est Takashi Nagasaki connu pour Billy Bat ou encore 20th Century Boys !


En bref, ce premier tome nous donne la couleur de la série, ainsi que sa trame, à savoir la traque de celui qui possède le virus, mais qui est-ce ? Un titre qui mélange horreur et mystère voilà de quoi me donner envie de lire le prochain tome rapidement.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Space Chef Caisar

# Boichi


An 999 du calendrier spatial… trois jolies filles, les Monster Hunters du Team Mänade, sillonnent la galaxie. À leurs côtés voyage un jeune chef, sous les frêles traits duquel se cache la légende des fourneaux galactiques : Caisar !
De son hachoir, il pourfend avec aisance tous les ingrédients et les embûches qui se dressent devant lui… mais quel est son vrai but ?


Space chef caisar est un one shot de Boichi (Dr. Stone, Origine…) édité chez Doki Doki et interdit aux moins de 15 ans… Si vous connaissez déjà l’auteur vous savez sûrement déjà pour qu’elles raisons, sinon voici la réponse : Ecchi… Très sincèrement, je ne comprends pas pourquoi il en met autant dans toutes ses œuvres, car son style de dessin et ses scénario sont largement suffisant pour donner envie de lire… Bref, on peut dire qu’une bonne partie de ce titre contient des scènes se rapprochant clairement de Food Wars (et oui, Food wars n’est pas à l’origine de l’extase culinaire).


Depuis que j’ai découvert Origin, j’ai une grande envie de découvrir d’autres titres de l’auteurs, et comme je l’ai sous-entendu en intro, le Ecchi est pour moi un point négatif.. Pourquoi ? Car beaucoup trop de pages sont dédiées à ses scènes qui pourraient être remplacées par d’autres choses bien plus intéressantes et utiles à l’intrigue. Autant le dire, cette impression est encore plus accentuée avec ce titre qui est un one shot où la majorité des pages comportes ce genre de scènes… L’idée était vraiment pas mal, un petit mélange de Toriko et Food Wars, mais il y a vraiment trop de Ecchi ce qui fini par prendre le dessus sur tout le reste, qui au final donne une sensation de « vide » côté scénario…

Tout ça pour dire que ma lecture a été rapide et que la seule qui m’a motivée c’est les dessins, qui sont quand même beau à voir (pas les scènes ecchi les autres hein ! je vous vois venir o-o). La jaquette montre également tout son talent et laisse espérer quelque chose de dynamique et badas, mais au final, il n’y a vraiment pas grand chose d’exploité. Seul point négatif côté dessins : les femmes. Autant les hommes sont bien dessinés, autant je trouve les femmes bâclée (et ceux même lors des scènes « sensuelles » pour changer un peu de mot). J’ai malheureusement le même ressenti sur Dr. Stone, alors qu’au contraire sur Origin je les trouve un peu mieux travaillée.


L’action des rares combats (car oui il y en a outre la cuisine, les trois personnages féminin étant des chasseuses de monstres), sont plutôt bien réalisées, mais encore une fois les plans choisis et leurs habits gâche souvent le tout… Trop de ecchi tue le ecchi… Oui je ne fais que de parler de ça, c’est juste qu’il n’y a pas grand choses d’autres à dire sur ce titre, trop mal dosé de ce côté là. Ce n’est pas que je n’aime pas ce genre (il m’arrive de lire ou regarder des animés du genre, exemple : Ken-ichi), mais là c’est vraiment beaucoup trop pour un aussi petit livre…

Je vais finir avec le second point positif (le 1er étant le design du perso principal), à savoir : les explications culinaires. A défaut d’avoir travailler sur ses personnages féminin ou sur le scénario, il semblerait que Boichi est travailler la cuisine… Les explications sont claires, parfois un peu longue, mais à choisir je préfère ça à une autre scène perverse venant de nulle part.


En bref, si les scènes ecchi ne vous dérange pas, tout comme le manque de solidité côté scénario, alors vous pouvez tenter. Sinon, passez votre chemin, car c’est sûrement l’œuvre que j’apprécie le moins de l’auteur… et pourtant il y avait de quoi faire bien mieux.


Ma Note : 6 /10

Note : 6 sur 10.

Porcelâme – Tome 1

# La voie du Kirin


Le Dragon, le Tigre, le Kirin, le Phénix et la Tortue.
Cinq animaux-sacrés. Cinq clans composant un empire.
Cinq lois gravées sur un rouleau de porcelâme, pour maintenir un équilibre précaire entre des Seigneurs ambitieux.
Une statuette en porcelâme par personne, qui exprime son état d’esprit de son vivant, mais aussi après sa mort.
Tomoe n’a pas toujours guidé les voyageurs qui entreprennent la dangereuse ascension de la montagne sacrée, le fief du Kirin. Mais la jeune femme a tiré un trait sur son passé. Or, les meurtres qui se multiplient sur la montagne réveillent la convoitise du Seigneur voisin, protégé par le Tigre. La vie paisible de Tomoe bascule lorsqu’il décide d’envahir le territoire du Kirin sous prétexte d’enquêter, au risque de plonger l’empire dans une nouvelle guerre civile.
Gintaro ne souhaite qu’une chose, devenir le digne héritier de son père, l’expert en porcelâme de la famille impériale. Toutefois, la maladie mystérieuse qui touche la porcelâme de la défunte fille de l’empereur, autrefois mariée au Seigneur du Tigre, met leur position en péril. Pour la guérir, Gintaro doit tenter l’ascension de la montagne sacrée et trouver les informations qui leur manquent. Il charge Kiyoshi, un jeune rônin, d’assurer sa sécurité lors de ce périlleux voyage.


Roman de 400 pages, Porcelâme nous transporte dans un univers fantasy grandement inspiré du Japon. Centré sur une partie de son univers, ce premier tome nous conduira sur la voie du Kirin, et notamment, l’ascension de sa montagne sacré, très bien orchestré pour que l’on ne s’ennuie pas une seconde. Très vite, de nouvelles intrigues apparaissent et nos personnages principaux doivent faire des choix… La voie du Kirin peut être mortelle pour celui qui sera trop arrogants, alors méfiance et croyez en votre guide.

Je tiens à remercier Babelio, ainsi que la maison d’édition Bayard, pour l’envoi de ce roman qui m’a permis de beaucoup voyagé aux côtés de ses différents personnages sur la montagne sacré. Et merci à l’auteure, pour la lettre et l’origami à faire soi-même (j’ai réussi par je ne sais quel miracle à le faire, les photos sont sur les réseaux).

Je tiens à préciser que les images présentes dans cette chronique ne proviennent pas du roman. Elles servent juste d’illustration.


Comme dit en introduction, cet univers est très fortement inspirée du Japon, que se soit dans les vêtements ou le mode de pensé de ses personnages. Mais pas seulement, ses divinités le sont également, vous en connaissez d’ailleurs sûrement déjà quelques unes comme le dragon ou le Phoenix. Mais ici, notre histoire sera surtout centré sur 3 de ses divinités, le Kirin, le Tigre et le Dragon. En début de roman, le rôle de chacun est clairement défini, ainsi que son mode de fonctionnement, ce qui nous permet d’avoir déjà une vision clair de chaque clan bien avant la lecture. Mais aussi cela nous évite des explications en pleins milieu de récits, une bonne initiative, qui nous explique également l’objet le plus important, et surtout central de cette histoire : la porcelâme. Comme son nom l’indique clairement, il s’agit d’une petite statuette à l’effigie de son propriétaire, représentant l’état de son âme de son vivant, et après sa mort. Pour ce qui est de l’organisation de ses cinq clans, je trouve que celle-ci ressemble beaucoup à ce qu’on a pu voir dans le film de Disney : Raya le dernier Dragon, je parle bien de l’organisation, pas de l’histoire, qui n’a rien avoir. Un clan marchand (tortue), un clan guerrier (tigre), un clan spirituel (Kirin), un clan dirigeant les autres (Dragon), et enfin un clan qui n’en ai pas vraiment un, car il n’a qu’un représentant (Phoenix).

Beaucoup de personnages sont présentés dans ce roman, tous très bien travaillé chacun à leur façon, même si certains on une apparition plutôt brève à mon sens, celle-ci reste malgré tout très marquante. Quant à nos protagonistes principaux, je dirais qu’il y en a trois : Gintaro, l’expert en porcelâme ; Tomoe guide de montagne et enfin Kiyoshi un rônin. Tout trois auront droit à une superbe évolution au fils des pages et de leurs aventures. Mais je dirais que la plus intéressante et celle de Gintaro, habitué à vivre dans le « luxe » du palais impérial, mais aussi ayant une foi aveugle envers son père et l’empereur, il apprendra ce qu’est l’amitié et une vrai loyauté. Pour les deux autres, je vous laisse découvrir leur devenir, dont les défis surmontés été sûrement d’un tout autre niveau…

Représentation du Tigre, Phoenix, Dragon et de la Tortue
Représentation du Kirin

Ce roman est très complet et suffit à lui seul à vrai dire, offrant une belle fin pour nous lecteur. L’évolution des différents personnages principaux est bien présenté. Mais les personnages secondaires, vilains ou gentils, ne sont pas laissés à l’abandon pour autant, bien au contraire, de quoi offrir encore un peu de profondeur à l’histoire. Quant aux décors, la description est justement dosé pour ne pas en faire trop, mais suffisamment pour nous transporté vers une montagne clairement difficile à gravir. On ressent la peur du vide des différents personnages peu habitué à la montagne, mes également les craintes des guides ou messagers habitués à la côtoyer.

J’avoue ne pas trop savoir sur quoi portera le second tome, car pour le coup, l’histoire de nos protagonistes principaux de ce premier tome et bel est bien terminée. Peut-être, et je l’espère, que celui-ci portera sur un autre clan, la tortue peut-être ? Dont les problèmes ont été évoqué vers la fin du tome et dont on connais déjà quelques personnages. Ou alors le clan Phoenix ? à la recherche de leur représentant unique ? Enfin, le clan Tigre ou Dragon avec leur nouveau dirigeant ? mais ses deux là me semblent moins probable… à voir, en tout cas, je serais ravie de repartir dans cet univers très bien réfléchi qui peut laisser place à encore beaucoup d’histoires captivantes.

Je tiens tout de même à souligner un sujet, à savoir, l’importance d’un guide en montagne ou autres… Il n’y a rien de plus dangereux que la nature, qui finit toujours par reprendre ses droits. Soyez donc prudent lors de vos randonnées.

Ogata KōrinVagues à Matsushima

En bref, cette lecture m’a bien transporté vers l’univers proposé par Célia Flaux, des personnages et des paysages riches… Un peu de romance et de fantasy, avec beaucoup de courage, sagesse et compréhension de soi.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

La voie du tablier – Tome 1

# Kousuke Oono


Ne sous-estimez jamais un homme au foyer !

Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !!


La voie du tablier est une série manga très originale, puisqu’elle arrive à lier l’humour et les yakuzas d’une manière vraiment peu orthodoxe. Composé d’histoires courtes toutes aussi drôles les unes que les autres, ce manga est sans prise de tête et permets, au contraire, de passer un bon moment aux côtés de notre yakuza, assez maladroit dans sa nouvelle fonction : homme au foyer.


Il n’y a donc pas de baston comme dans les manga Furyo, ici seul l’humour compte ! Celle-ci est d’ailleurs basée, en majorité, sur l’apparence physique, ainsi que les « tics » de Tatsu ancien yakuza. En effet, même s’il s’est rangé, il conserve malgré tout ses cicatrices et tatouages, tout comme son look de yakuza… La seule différence c’est l’omniprésence de son tablier, qu’il ne quitte jamais. Ainsi, c’est le contraste « homme au foyer » et « yakuza » qui crée l’humour de cette série.

Côté dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de cet article, sauf la dernière qui provient de l’animé. En tout cas, l’auteur à de très bon traits, rien qu’à regarder le tatouage de la première image, je suis très admirative. Très souvent, dans les séries mettant en scènes un ensemble d’histoire courtes humoristiques, les dessins passent un peu en second plan. Comment dire ? Ils ne sont pas bâclés non, ils sont juste moins recherchés et précis, comme dans Zozo Zombies par exemple. Je n’ai pas lu Otaku Otaku, mais je pense que la qualité, au vue des couvertures, est assez identiques. En tout cas, une première œuvre de l’auteur (il a sûrement été assistant avant, mais j’ignore sur quels projets), il y a beaucoup de potentiel !


Malgré tout ses histoires courtes, sans réels liens entre eux pour le moment, je reste très curieuse concernant l’histoire de notre protagoniste. Pourquoi a t-il arrêté d’être Yakuza ? Cette question là est facile, il suffit de lire… Mais j’aimerais savoir le comment ? Car c’est un milieu dont on ne sort pas si facilement (rien qu’en regardant des séries on s’en rend bien compte), comment a t-il réussi à quitter ce milieu sans soucis ? J’espère que ça sera expliqué au cours d’un prochain tome, avec ou sans humour.

Le manga est tellement populaire, que la série a été adapté en anime (disponible sur Netflix) ainsi qu’en Drama (nom pour les séries asiatiques). Pour le moment, la série n’est pas encore disponible en France, mais au vue de son succès, il n’est pas impossible qu’elle arrive également sur Netflix comme tant d’autres Drama. Vous pouvez ainsi découvrir ce titre sous trois formats différents ! Ce qui reste assez rare dans le domaine du manga, ou souvent seul l’anime ou le drama est réalisé.


En bref, il s’agit d’une série comique autour d’un yakuza qui a décidé de ce ranger, mais dont l’apparence ne laisse pas entendre la même choses aux divers inconnus qui croisent sa route. Une série sympathique et sans prise de tête, pouvant être découverte sous d’autres formats.


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Marvel’s What If… ? – Saison 1

# Disney +


Uatu le Gardien observe des continuités alternatives de la Terre, où les événements ne se sont pas déroulés exactement de la même façon que dans la réalité.

~ Seriebox


Nouvelle série, cette fois-ci animé, What if… ? est dans la continuité des évènements présentés dans la première saison de Loki. Je n’en dirais pas plus, au cas où vous n’auriez pas vue la série Loki (je vous là conseil vivement). De nouveaux personnages, de nouveaux rôles aussi, mais surtout de nouvelles fins, voilà ce que nous propose cette série, qui sera la dernière œuvre du MCU pour Chadwick Boseman (T’challa/Black Panther).


Les épisodes nous apparaissent comme étant sans lien au début de la série, mais au bout d’un moment un lien intime fini par se créer entre chacun d’eux. Tout cela commence à partir d’un certains épisode qui permet de redonner une certaine gloire à un vilains du MCU très vite oublié, alors qu’il aurait mérité autant d’importance que Thanos. Malgré tout, je n’ai pu m’empêcher de tiquer lors de cet épisode, certes celui-ci est court, mais tout de même, résumé le combat face à Thanos aussi vite (alors que dans Infinity il ne lui fait aucun dégât)… Je n’ai pas trouvé ça très cohérent, même pour une histoire « alternative ». Il y a un autre élément que je n’ai pas trouvé cohérent mais passons…

Pour les histoires qui m’ont le plus intéressée, je dirais celle de Dr. Strange et des zombies, deux épisodes très sombres qui enlèvent clairement les Happy Ending auxquels nous sommes habitués. Au contraire, l’épisode alternatif concernant Star Lord est empreint de beaucoup d’espoir et d’humilité à l’image du personnage qui remplace Peter. Allant de l’épisode le plus évidents, la série nous amène au fur et à mesure vers d’autres décisions (ou événement différents, car l’épisode zombie n’est pas à l’origine d’une décision, mais d’une situation différente) dont il est plus difficile de mesurer les conséquences.


Autant le dire clairement, et comme le pensent d’autres personnes, certains épisodes mériteraient presque un film (ou série) à leur effigie, car malgré la richesse de chaque épisode, beaucoup d’éléments restent en suspens ou peu traité. Quant aux derniers épisodes, j’ai eu l’impression que tout était plus rapide et non posé… c’est sûrement dû à la situation sanitaire actuelle et aux plannings sûrement très sérés au vue de tout les projets (raison pour laquelle il manque un épisode comme je l’ai dit plus haut).

Dernière chose que je pense importante, c’est la place de cette série dans la nouvelle phase du MCU, autant les deux premières (Wanda Vision, Falcon et le soldat de l’hiver) n’étaient là que pour expliquer des changements, autant Loki et What if… ? ouvrent un tout nouvel univers, qui peu partir vraiment très loin. C’est pourquoi, je pense, que cette série, contrairement aux trois autres, doit être vue impérativement afin de ne pas se retrouver perdu dans la suite des films ou séries. Même si pour le moment, le seul film qui pourrait avoir un lien avec tout ça serait le nouveau Dr. Strange.

Il est annoncé sur certains site qu’une saison 2 verrais peut-être le jour, notamment avec l’épisode manquant de cette saison 1, que vous remarquerez dans les derniers épisodes avec un personnage jusqu’alors « inconnu ».


En bref, cette série à permis de mettre en avant pleins de comics parallèles de l’univers Marvel, notamment celui des Zombies, parfais pour cette période proche d’Halloween.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Barrage – Tome 2

# Astro, le prince de la guerre


Désormais sous l’identité du prince Barrage, Astro se voit confier une mission de taille : réunifier la planète Industria ! Accompagné de Tiamat, le jeune garçon part en voyage et décide de venir en aide aux habitants du village d’Orvel, qui ont été capturés par des brigands… Grâce au pouvoir de l’Org, l’improbable duo réussit à vaincre le redoutable Deadrock avant de poursuivre son périple.

Mais alors qu’ils parviennent aux portes de la cité de Masseil, les deux envoyés du roi se retrouvent face à une demoiselle pour le moins belliqueuse qui cherche à tout prix à les empêcher d’entrer ! Pour une raison mystérieuse, elle semble vouer une haine profonde à la police royale…


Avec ce second tome, c’est la fin de la série Barrage qui arrive ! Nos deux héros auront-ils réussi à ramener la paix sur la planète ? Se sera à vous de le découvrir si la série vous intéresse. Mais encore une fois, quel dommage que celle-ci s’arrête si vite ! Il y avait tellement de potentiel pour cette série.


On continue de suivre nos deux héros désormais arrivé dans ce qui semble être la dernière ville, ors capitale, qui n’est pas encore tombée entre les mains d’extraterrestres. Malheureusement, on va vite déchanter, car en réalité, la ville et bel et bien tombée… Les gardes royaux sur place ont trahi le roi avec de faux rapports (pour leurs gains personnels) et la ville n’est clairement plus ce qu’elle était… La tension monte, et Astro ce rend enfin compte de la perversité de certains individus.

Malgré la rapidité du combat final, j’ai ressenti beaucoup d’intensité tout du long. Les flashback permettent d’approfondir et de comprendre le personnage de Black, qui est, au final, à l’origine d’une grande partie de l’intrigue. Selon vous qui a gagné ? Black, qui a perdu toute foi en l’humanité ou Astro prêt à tout pour protéger les siens ?


Les deux principales raisons pour laquelle j’aurais aimé que la série continue se trouve dans les deux premières images de cette chronique. Il s’agit évidemment des deux personnages présents dessus, Tico et Black. Tico qui représente une nouvelle alliée pour les futurs combats de nos deux héros, tandis que Black représente, en l’occurrence l’antagoniste de la série. Autant l’un que l’autre, je les trouve mal, voire pas assez exploité, notamment Black, que je trouve très charismatique, qui aurait également pu devenir un allié dans le combat d’Astro tout en apportant un peu de nouveauté dans les combats.

Kohei nous termine cette série avec une fin ouverte, et surtout pleine d’espoir pour ce monde littéralement en ruine suite aux guerres, qui continuent de faire rage. Cette fin nous permet de choisir nous même comment la suite va se dérouler, mais surtout, elle évite une autre alternative : la fin expédiée et bâclée. Elle est certes, arrivée vite malgré tout, mais comparé à d’autres œuvres, je n’ai pas trop ressenti que l’auteur voulait couper court. Je n’en dirais pas plus sur celle-ci, même si pour certains d’entre vous, j’en ai sûrement déjà trop dit… désolé…


En bref, même si je suis toujours dégoûtée que des séries avec autant de potentiel se termine si vite, il faut bien admettre qu’il faut une fin à tout. Et j’imagine que lorsqu’on débute, on a pas spécialement tous les outils qu’il faut pour faire une série avec pas mal de tome.

Cette série, peut-être intéressante pour ceux souhaitant découvrir l’auteur au travers d’une série terminée, avant de se lancer dans une plus longue comme MHA ou ses spin off.

HA T2

Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.60 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Barrage – Tome 1

# La Pourfendeuse


Dans une galaxie lointaine, la guerre entre humains et envahisseurs extraterrestres fait rage depuis 50 ans… Les habitants du royaume d’Industria sont submergés par des ennemis trop puissants pour eux. Astro fait partie de ces orphelins de guerre qui vivent au jour le jour : avec son maigre salaire, il soutient tout un groupe d’enfants sans parents. Ils ont formé une nouvelle famille, soudée face à la misère.

Ses rêves de richesse deviennent réalité quand Barrage, prince du royaume, apparaît devant lui. Les deux garçons se ressemblent comme deux gouttes d’eau ! Le jeune noble profite de cette extraordinaire coïncidence pour fuir son rôle de prince et forcer Astro à prendre sa place… L’ancien roturier saura-t-il adopter sa nouvelle identité tout en protégeant sa famille dans un royaume en guerre ?

Juste avant de lancer My Hero Academia, Kohei Horikoshi s’est attaqué au space opera avec ce diptyque riche en action et en super-pouvoirs comme il les aime ! Combats épiques, personnages décalés : les bases de son style unique sont déjà visibles dans Barrage. Découvrez l’histoire du prince et du pauvre, version intergalactique !


Barrage est la seconde série, en deux tomes, écrite par Kohei Horikoshi (My Hero Academia). Edité aux éditions Ki-oon, en format simple et intégral (offre carrefour), son univers nous place sur une planète en proie à des guerres intergalactiques.


L’histoire, d’un point de vue global, est clairement vue et revue, malgré tout, pas mal de thèmes intéressants sont abordés et permettent de donner un peu de profondeur à cette œuvre. Pour moi, au vue de ce premier tome, la série n’aurait pas dû s’arrêter au bout de deux tomes, elle aurait facilement pu continuer encore un peu… Mais comme il s’agit de l’un des premiers titres de l’auteur, on peut dire que c’est excusable, car il n’est pas le seul à avoir fait ce genre d’œuvre (je pense notamment à Monster Soul, de Mashima, qui aurait également pu avoir bien plus que deux volumes).

On retrouve plusieurs planches superbement dessinés (un peu comme le gros plan de Shigaraki dans MHA), ce qui montre que Kohei avait déjà pas mal de potentiel. Pour le design des personnages, on peut clairement reconnaître certains traits de personnages connues de ses autres séries, un peu à la Mashima, il se ressert de ses anciens personnages pour créer les nouveaux, avec quand même quelques nouveautés par ci par là. Pour ceux qui ne sont pas fan de ce genre de chose, ce point pourrait donc vous rebouter un peu, pour ma part, ça ne pose aucun problème.


Le gros problèmes des séries aussi courtes, avec un but défini qui n’est pas facile et rapide à atteindre (en l’occurrence, ramener la paix sur une planète), c’est l’appréhension liée à la fin. Va t-elle être bâclée ? Expédiée ? Comme je l’ai dit plus haut, ce premier tome ne laisse pas présager une fin au tome suivant, d’où cette petite hésitation sur la suite des aventures de nos deux protagonistes principaux.

Le caractère de nos deux protagonistes principaux est bien ficelé et non bâclée. Astro ayant grandi dans les faubourgs, place sa famille de cœur avant sa propre vie. Très naïfs, il fait (parfois à tord) rapidement confiance aux autres, mettant ainsi sa vie en jeu très régulièrement. Au contraire, Tiamat est un soldat expérimenté et fidèle à son roi. Plaçant la vie d’Astro en priorité, il aura du mal à le comprendre au début de l’aventure (mais ça semble changer). Un peu comme le feu et l’eau, ils vont devoir apprendre l’un de l’autre et s’accepter tels qu’ils sont, s’ils souhaitent arriver à leur but.


En bref, ce premier tome est très intéressant et complet sur pas mal de points. Les personnages, les ennemis et le scénario sont bien traité pour qu’on avance ni trop vite, ni trop lentement.


Ma Note : 7.60 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.50 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.55 / 2


Bilan Livresque et Cinéma # 14

# Septembre 2021

Qui dit septembre dit rentrée ! Pour ma part, c’était une rentrée vers un nouvel emploi, et pour le moment, je m’y sens super bien ! J’espère que pour vous tout c’est bien passé (même si rien d’important n’a eu lieu). J’espère également que vous allez bien niveau santé, car il n’y a rien de plus important.

Je pense avoir un peu ralenti côté publication, mais bon difficile de tenir le même rythme lorsqu’on est plus en vacances… Je continue toutefois à faire mon chemin, ainsi que de superbes rencontres !

Pour les réseaux, j’ai eu 2 nouveaux abonnés Facebook (Merci !! car ce réseau est vraiment… mort…). Pour Twitter, j’avais réussi à atteindre la barre des 200 abonnés, très vite retombées ^^ » et pour Insta, ça progresse à son rythme car j’avoue avoir du mal avec ce réseau…

Du coup, je me demande, pourquoi me suivez vous ? Car sincèrement, je n’ai rien de particulier… Je publie pas souvent…

Sur ce, je vous souhaite un bon mois d’Octobre signe de quelques films et séries d’horreurs (comme toujours, je vais m’en regarder quelques uns).

Comme pour les mois précédents, les images correspondent à ce que j’ai chroniqué durant le mois, il vous suffit de cliquer dessus pour accéder à la chronique ! ^^ Les textes sans images, quant à eux, correspondent à ce que j’ai vu ou lu durant le mois, mais que je n’ai pas chroniqué (si vous souhaitez une chronique n’hésitez pas à laisser un commentaire).


Romans / Nouvelle

En cours :

  • Détective Ai : Real Deep Learning (Pause) ;

Mangas

Lus :

  • MHA – T21 ;
  • Black Torch – T1 à 5 ;
  • Astral Project – T1 à 4 ;
  • Mon cancer couillon ;
  • Un monde formidable – intégrale ;
  • Barrage – T1 ;

BD/Comics

Lus :

  • BloodShot (Free Comics Book Day) ;

Séries

Terminé :

En cours :

Drama :

  • Angry Mom (6/16) ;

Animation :

  • Baymax et les nouveaux héros (31/65) ;
  • Star Wars: Resistance (19/38) ;
  • 101, rue des Dalmatiens (4/52) ;
  • Remake our Life ! (5/??) ;
  • Descendants – S1 (14/18) ;
  • Marvel : What if… ? (7/10) ;
  • Star Wars : Vision – S1 (3/9) ;

Séries :

Autres :

  • Projets Héros Marvel (9/20) ;
  • Les Légendes des Studios Marvel (13/??) ;
  • Genius (1/??) ;

Films

Vus :

  • Genius (1999 – VO) ;

Chronique sur l’univers

Un Monde Formidable – Intégral

# Asano Inio


Dans la vie de tous les jours, dans la vie de tous les gens, il y a des hauts, il y a des bas. Parfois, on a envie de baisser les bras, de se laisser aller, et parfois, le hasard, le destin se charge de nous rappeler que le monde est formidable. On n’aime jamais autant la vie que lorsque la mort nous frôle…


Après ma chronique sur l’anthologie d’Inio Asano, je vous propose mon avis sur une autre de ses œuvres : Un monde Formidable (Format Intégral des deux tomes). Tout comme l’anthologie, cet intégral est une suite d’histoires courtes. On pourrait penser que celles-ci n’ont aucun liens entre elles, mais c’est faux !


Faux en effet, car de temps en temps, on retrouve des personnages des histoires précédentes. Cet effet de continuité, permet de montrer que le temps continue d’avancer et ainsi de créer un petit lien entre chaque récits. Encore une fois, la majorité des histoires racontés ne sont clairement pas joyeuses, mais plutôt mélancolique. La description de nos comportements, pas toujours logique, par le biais de ses différents personnages fait que l’on peu s’identifier à certains personnages.


Comme il s’agit d’un volume « intégral » (dans le cas présent de deux tomes), le prix est un peu plus élevé. Mais il me semble que seul cette édition est encore trouvable en neuf (contrairement aux tomes simples). Les trois premières pages sont en couleurs, tandis que le reste est en noir et blanc, j’aurais bien aimé voir un peu plus de couleurs par endroit.

Quant à la couverture, elle est assez simpliste, elle représente l’un des personnages présents dans la série. Elle se suffit amplement à elle même, étant donné qu’il s’agit d’un regroupement d’histoires courtes, sur divers thèmes, toujours très intéressant et menant à la réflexions. Je trouve également très sympa d’avoir mis les commentaires de l’auteur sur chaque chapitre, j’ignore si c’était déjà le cas avec les volumes simple, mais ça permet d’avoir un retour de l’auteur sur lui-même quelques années après.


En bref, tout comme l’anthologie, j’ai trouvé cet intégral très intéressant, chaque histoire nous fais ressentir différentes émotions.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.35 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Les Chroniques d’Harmonie – Tome 1

# L’éveil


Dans les Terres Sauvages, un monde où l’humanité est divisée, le Duché d’Harmonie apparaît comme un rêve, promesse de confort et de sécurité. Pourtant, après avoir été poussé dans le vide, Gwenaël, domestique au palais ducal, perçoit les pensées de ceux qui l’entourent. Il découvre alors un Duché dangereux et différent de celui dans lequel il croyait vivre. Voleuse des cités abandonnées, Calie est sortie de prison par des soldats, et forcée de devenir une Rayon au sein de l’Ordre de la Lumière. Très vite, elle comprend qu’elle a été amenée à Ambria pour servir d’appât et que sa vie est menacée. Surmontant des épreuves, ils découvriront les secrets d’Harmonie et construiront leur propre avenir…


D’après les mots de l’auteur, les chroniques d’Harmonie serait une trilogie et le titre des tomes suivant laisse déjà transparaître la suite des aventures de nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie, dont la relation à la fois proche et distante, permet de voir l’évolution de l’intrigue sous deux visions différentes. Ce premier tome nous place dans cet univers mélangeant la science-fiction et la dystopie et me rappel d’autres œuvres.

Je tiens à remercier l’auteur pour sa proposition de SP, via la plateforme Simplement.pro.

Les images présentes dans cette chronique n’ont aucun lien direct avec l’oeuvre traité, il s’agit juste d’illustration pour la chronique.


En effet, des mondes chaotiques on en connait pleins, ce premier tome me fais penser à d’autres séries (dont je n’ai vu que les films pour le moment), notamment à Labyrinthe ou Divergente. Je ne peux pas vraiment développer plus sans vous spoiler beaucoup de contenu, mais je vais essayer de faire au mieux. Je vous propose donc trois mots clés pour définir ses différents points communs « prison », « différence » et « fuite ». J’ignore si cela vous aidera, mais j’avoue ne pas avoir de meilleur idée sur le moment…

Nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie proviennent de deux milieu différents, ils nous permettront donc de découvrir cet univers avec deux points de vue différents. Très clairement liés l’un à l’autre, ils ne restent pas proche (physiquement) l’un de l’autre, ce qui permet à l’auteur de continuer l’histoire de ses deux personnages chacun de leur côté, avec leurs propres problèmes. On a ainsi une vision élargie de l’histoire qui ne se cantonne pas à ce qui se déroule autour de notre personnage principal. J’espère malgré tout qu’ils finiront par se retrouver ensemble et pourront vivre tranquillement, mais il reste encore deux tomes avant de savoir si ça sera le cas…


De ce que j’ai pu lire en autre chronique, le style d’écriture de l’auteur serait un point négatif, pour ma part, je ne vois pas de style particulier (tout se ressemble en somme), je n’ai donc rien à dire de ce côté là. Le but premier du livre est rempli, à savoir me transporter dans un autre univers, me faire passer le temps, ne pas m’ennuyer. Malgré tout, il faut bien que je trouve quelque chose à redire, et pour le coup, se serait autour du destin de certains personnages, notamment autour de Gwenaël. Présence qui ne dure jamais guère longtemps pour différente raisons, mais j’aimerais qu’il ait au moins quelqu’un sur qui compter, qui soit près de lui.

La couverture (celle que j’ai choisis pour la chronique, car il y en a deux), et très belle, mystérieuse aussi. En effet, elle ne montre qu’un collier, qui s’avérera très important dans l’histoire, puisque ce collier est la forme de « pouvoir » des hauts membres d’Harmonie. Il s’agit donc d’un symbole important, représentant la manipulation, le pouvoir, la soumission et bien d’autres choses. Je la trouve plus intéressante que l’autre couverture proposée, même si elle aussi à son intérêt, à savoir, une représentation de nos personnages principaux de dos.


En bref, ce premier tome m’a fait découvrir un nouvel univers, pleins de possibilités dont j’aimerais beaucoup découvrir la suite.

Comme toujours, une œuvre peut me plaire, sans pour autant que se soit le cas d’autres personnes. N’hésitez donc pas à lire d’autres chroniques, peut-être moins flatteuse afin de vous faire une opinion plus complète du titre.


Ma Note : 8.80 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Couverture : 1 / 1              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2.25                ¤ Scénario : 1.95 / 2.25

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2.25 / 2.5