Artelier Collection – Tome 12


Yura révèle à Fey le véritable objectif de Genos : offrir la vie éternelle à Ank, la fille du boss. Afin d’y parvenir, le chercheur a besoin du « Livre de Dieu », un grimoire qui permet de créer des Masterpiece artificiels, et il compte sur Gon pour le guider jusqu’au précieux ouvrage…
Cependant, non loin de là, le combat fait rage. Impuissant face aux pouvoirs dévastateurs de God Ember, Ash joue son va-tout : il fait exploser le QG de l’organisation ! Mais cela suffira-t-il à venir à bout du maître de la mort ?


Makumo est tombé sur Ank, la fille de God Ember (même si lui ne le sait pas) et lui a fabriqué une tenue qui lui permet désormais de parler. Malgré la joie qu’aurait dû lui provoquer cette nouvelle, God Ember tiens plus que tout à tous les tuer, et semble immortel…


Les sacrifices commencent, Ash souhaitant aider ses amis à s’enfuir quitte à y laisser la vie, finira par la perdre, rendant Makumo fou de rage qui s’élance alors contre lui. Une nouvelle révélation à alors lieu, Yura, qui admire le spectacle de loin, se rend compte que Makumo est comme lui, un être artificielle créé dans les labos de la ville du temps. Ce qui est plus que logique, puisque Makumo est originaire de cette ville ainsi qu’un orphelin… Malgré tout, leur choix de vie son totalement opposé, l’un souhaitant rendre les gens heureux et l’autre souhaitant les asservir, l’un pouvant ressentir des émotions, l’autre non…

Le tome est entièrement centré sur ce combat titanesque, même si on peut également voir celui entre Fey et un des douze apôtres inventeur. Le combat sera bref, mais Fey réussira a obtenir la confiance du membre et à le faire changer d’avis, lui qui avait plus confiance en les machines qu’en les Hommes. Il tentera alors de les aider à s’enfuir à l’aide d’un dirigeable, que God Ember détruira sans vergogne… Mais ça ne veut pas dire qu’il est mort pour autant, enfin j’espère… De leur côté, les jumeaux sortent du miroir avec leur prisonnière et se rendent compte des dégâts… Et Kuori semble ailleurs tellement le choque a été rude pour elle, mais elle n’est pas seule… Je ne me souviens plus de la suite, mais je sens bien la grosse baston contre God Ember avec tout le monde apôtre et compagnie.


A force de faire des chroniques sur la série, et vous de les lire, vous avez sans doute remarqué que je ne citais pas toujours les noms des personnages… Et bien, ce n’est pas volontaire, la présentation des tomes fait qu’il n’y a pas de pages dédiés aux personnages (comme dans d’autres manga), et lors des conversations, leurs noms ne sont pas toujours cités également… Du coup, je ne me souviens pas toujours de leurs noms, et comme pour la plupart, de ce que je nomme pas, celui-ci n’a été dit qu’une fois, je me vois mal cherché à chaque fois dans les premiers volumes leurs noms… Du coup, voici l’un des défauts de la série, qui est plus un défaut de présentation…

Je vais finir cette chronique en parlant de la couverture, qui est assez particulière cette fois-ci, puisqu’elle peut être assemblée avec celle du tome suivant pour faire une petite frise avec les personnages principaux des deux camps. Ce qui annonce, peut-être, comme je l’ai dit plus haut, une grosse baston générale !


En bref, l’action et le suspense sont énormes dans ce tome, il n’en reste plus qu’un avant de finir la série ! Et l’œuvre commune qu’ils ont créé mama, ce qu’elle est belle *^*.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.60 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T11 Artelier Collection T13

Artelier Collection – Tome 11


L’heure des affrontements a sonné ! Alors que Kiriku parvient à triompher de Kaen après une lutte acharnée, Enimeni se retrouve face à un adversaire inattendu : Flo, revenu d’entre les morts et devenu un Masterpiece d’un genre un peu particulier…

De son côté, Ash s’apprête à passer à l’offensive contre God Ember, le chef de Cenos en personne !


On reprend les combats avec celui d’Enimeni contre Kuori et son petit-escroc-ami… Quant à Fey, elle est guidé par Yura qui est sûrement le personnage le plus flippant de la série… Enfin, Ash commence son combat contre le maître des lieux.


Enimeni souhaitant plus que tout ramener Kuori à la raison, mais sachant pertinemment qu’elle ne l’écoute pas décide de partir sur un plan similaire à celui vue dans le train. C’est-à-dire faire en sorte que cet escroc annonce de lui-même ses méfaits, chose difficile au début car celui-ci est désormais un masterpiece arnaqueur (qui lui va comme un gant). Malgré ça, elle finit par le mettre en difficulté, et faisant passer Kuori pour morte, le faire tout avouer. Pour Kuori c’est le choc de trop, culpabilisant plus que tout d’avoir tuer, blessée sa meilleure amie pour un type pareil, elle fuit on ne sait où pour le moment…

Le passage avec Yura est juste effrayant, il (parce que oui c’est un mec) a donné pour mission à Fey, de retrouver un mystérieux livre qui serait capable de créer des êtres humains. La raison pour laquelle il est sûre de son existence ? Tout simplement parce qu’il en est l’un des produit… Et malheureusement, ça ne s’arrête pas là, Gon est l’un des scientifiques qui l’a créé, et c’est Yura qui l’a transformé en chien… Il y a encore plusieurs choses, mais c’est tellement glauque que je préfère m’arrêter là…


La raison de la présence d’Ash au sein de Genos est clairement expliqué dans ce volume, et il est clair qu’il n’y était pas par choix. Ayant essayé une première fois de vaincre le boss de Genos, il faillit y laisser la vie, à son réveil, il se trouve avec un nouveau bras gauche appartenant à un tueur en série. Je ne sais plus exactement le nom, mais il me semble qu’il existe un syndrome nommé « du corps étranger », il s’agit d’un membre, souvent un bras, qui agit sans que son porteur ne le souhaite consciemment. Et bien, pour Ash, c’est pareil, son bras gauche agis sans son accord, pour tuer tous ceux qui sont à sa portée…

Une bonne partie du tome est centré sur le passé d’autres personnages, en l’occurrence celui de Ash, ainsi que celui de l’amie de Makumo. La première histoire nous permet de découvrir la rencontre entre Ash et Fio, la sœur ainée de Fey, tuée par Genos… Une histoire touchante entre ses deux personnages qui permet de montrer le lien fort qu’il y a entre Ash et Fey, et qui est aussi la raison pour laquelle Ash est présent au sein de Genos. Quant à la seconde, elle raconte une petite partie, juste avant le départ de Makumo, du point de vue cette fois-ci de son amie d’enfance, elle le connaît plus que quiconque, et malgré la douleur de son départ souhaite de tout cœur qu’il réalise son rêve !


En bref, ce tome reste dans la continuité du précédent, il permet lui aussi de faire le jour sur plusieurs motivations, sur plusieurs passé de différents personnages. L’action et le suspense sont aux maximum et il ne reste plus que deux volumes avant la fin de l’histoire.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T10 Artelier Collection T12

Artelier Collection – Tome 10


Grâce à leurs capes d’invisibilités, Makumo, Fey et Enimeni parviennent à s’introduire en toute discrétion dans le QG de Genos. En toute discrétion ? Pas si sûr ! L’ennemi semble connaître leur plan, et le maître des pièges les attend de pied ferme…

Séparé de ses compagnons, Makumo retrouve Ash et tente une fois de plus de lui faire entendre raison, en pure perte : l’ange de la mort l’abandonne aux mains d’un subalternes. Mais qu’elle n’est pas la surprise du jeune garçon quand il découvre que son adversaire n’est autre que… Kiriku en personne !


L’aventure et les combats du groupe de Makumo continue, après le départ d’Ash, Makumo se retrouve face à Kiriku, qui l’assomme… Les objectifs des différents camps commencent enfin à s’éclaircir, ramener des êtres chers à la vie ou empêcher que cela n’arrive…


En parlant de Makumo, le pauvre il continu d’en prendre pour son grade, surtout avec le retour de Blanc et Noir, qu’il croyait mort, et qui profite de son altercation avec Kiriku pour faire que lui aussi (je vous laisse imaginer les scènes ahah). En tout cas, je suis heureuse de retrouver mes deux jumeaux préférés, peut de temps après ils engagent un combat contre l’une des douze apôtres, j’imagine donc qu’il ne s’agit pas de leur dernière apparition du moins je l’espère… Makumo quant à lui repart encore en direction de Ash, n’ayant toujours pas compris quel était son but… Ce passage démontre la réalité sur Genos, les jumeaux ne souhaitant plus en faire partie, ils savaient qu’ils seraient pourchassés par le groupe s’ils s’enfuyaient, la solution de Ash leur semblait alors la meilleure solution.

On apprend que Fey était une des douze apôtres, cachée sous la tenue désormais portée par Kiriku. Il semblerait qu’elle était prisonnière de l’organisation Genos, et a profité de la situation de Kiriku, à le demande d’Ash, pour s’enfuir, même si au final elle rejoint le groupe de Makumo et revient au QG de Genos… Privée d’un œil, il semblerait que ses pouvoirs de masterpiece ont perdus en puissance, elle a sûrement été manipulé par Genos (comme la plupart de ses autres membres…) afin de réaliser une mission en échange de son oeil perdu… Dans tout les cas, même si sont combat n’a pas commencé dans ce tome, il promet d’être épique !


En continuant sur les prises de conscience, c’est au tour de l’un des quatre ange de changer d’avis et peut-être de camp. Je pense que vous devinez de qui il s’agit, puisque très sincèrement, je ne l’ai pas vraiment trouvé très méchant (malgré le fait qu’il tue). On peut dire que son équivalent serait Scar de Fullmetal Alchemist, puisque lui aussi a été victime d’un génocide… Son peuple anéanti, il ne voyait que la vengeance, mais Kiriku réussi à le résonner, en lui faisant comprendre que la meilleure revanche qu’il puisse prendre, c’est de « recréer » un peuple du feu, une nation admiré par sa force et ses richesses.

Je ne regrette pas une seconde d’avoir relue cette série, qui est l’une des premières que j’ai lu, il y a de ça presque 10 ans (je viens de prendre un coup de vieux à cause de moi même…) et que j’avoue avoir en grande partie oublié l’histoire… Je suis donc vraiment contente d’avoir commencé mon blog, qui me permet de me relancer dans des séries que j’ai lu il y a si longtemps, et que je continue d’apprécier malgré tout, comme quoi difficile de changer son avis sur une œuvre. Je profite de ce paragraphe pour dire que la couverture de ce volume est ma préférée, je ne saurais pas trop dire pourquoi, mais je l’aime plus que les autres.


En bref, ce tome permet de mieux connaître d’autres personnages, de dévoiler un peu les ambitions de chacun d’entre eux, tout en conservant une atmosphère ni trop sombre, ni trop légère au vue du contexte.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T9 Artelier Collection T11

Chappie


Dans un futur proche, la population, opprimée par une police entièrement robotisée, commence à se rebeller. Chappie, l’un de ces droïdes policiers, est kidnappé. Reprogrammé, il devient le premier robot capable de penser et ressentir par lui-même. Mais des forces puissantes, destructrices, considèrent Chappie comme un danger pour l’humanité et l’ordre établi. Elles vont tout faire pour maintenir le statu quo et s’assurer qu’il soit le premier, et le dernier, de son espèce.

~ AlloCiné


Bon, je vous l’annonce tout de suite, cette chronique sera sûrement très longue, et je m’en excuse, ou pas… Car la raison est que j’ai adoré ce film, autant dans la réalisation, les effets spéciaux, le jeu d’acteur que dans le message qu’il fait passer ou du moins que j’ai ressenti pour ma part, petit être vivant que je suis sur une planète gigantesque et bien remplie… Je vous souhaite donc une bonne lecture, et je vous invite vivement à regarder au moins la bande-annonce ! ^^

Sur ce, Chappie est un film de science-fiction réalisé par Neill Blomkamp (District 9), sorti en 2015 sur nos écrans. L’histoire retrace les (més)aventures d’un jeune ingénieur, Deon, qui souhaite plus que tous créer un robot intelligent, qui puisse apprendre de lui-même ce qu’est la vie, bref, un robot qui aurait une conscience proche de celle d’un humain. Comme dans tous les films, il y a un méchant, représenté ici par Vincent, un autre ingénieur robotique, en compétition avec Deon pour savoir qui des deux aura ses robots transformés en policier…


Un film touchant et émouvant…

« De la bonne SF avec un scénario bien construit, des personnages haut perchés, le tout adouci par Chappie, notre nouvel ami dévoué et attendrissant.

Action et émotion garanties !« 

~ Twitter : Lilu Shinobu ~

Malgré toute les remises en question dont je vous ferais part par la suite, ce film reste très touchant, il est impossible de ne pas s’attacher à Chappie. Et même si le casting laisse un peu à désirer côté criminel, le trio dont je parlerais aussi plus loin, rattrape le coup.

Quand on considère Chappie comme un être, on peut que s’attacher à lui, ce qui lui arrive nous paraît alors vraiment horrible. Agissant comme un enfant, de part le fais qu’il imite autant les mimiques, que la voix, je suis très enthousiaste de le voir évoluer au fil du film. Apprenant par lui-même à qui il doit faire confiance ou non, que la vie n’est pas rose et que personne n’est parfait et lui non plus. Il apprend même à mentir et à cacher des choses, et il sait que s’en prendre aux autres est mal. Ninja est très clairement une mauvaise personne, malin uniquement pour manipuler les autres et surtout Chappie afin qu’il commette des crimes sans en avoir conscience. Ses tentatives de manipulation seront souvent mal interprété et exagérée par Chappie qui finie par commettre des crimes. Là où Ninja souhaite faire de Chappie un robot sanguinaire à son service, Deon veut qu’il puisse être libre. Toutes ses aventures le rendent plus humains et tout aussi attachant. Ce que l’on peut retenir, c’est que Chappie a autant appris les bons côtés des êtres humains que les mauvais…

Entre les hauts et les bas digne d’une vie humaine, Chappie finie enfin par devenir lui-même et ce, du bon côté. Tout cela grâce à Vincent, qui fera en sorte de détruire les robots de Deon, créant une augmentation de la criminalité afin de pouvoir mettre en place ses propres robots de destructions massives. Les 30 dernières minutes sont intenses autant en action qu’en émotion !


Touchant mais pas que…

Dès le début du film, les robots sont décris comme incorruptibles, mais également impossible à pirater car un système spécial a été mis en place. Ils apparaissent donc comme les parfaits agents de l’ordre que tout gouvernement souhaite, des agents qui obéissent et puis c’est tout ! L’antagoniste du film, quant à lui, pense que les robots, aussi fort soient-ils devraient toujours être contrôlés par les humains, et non pas laissé autonome, cette idée le servira à retourner la situation à un moment clé du film. Mais pour autant, peut-on juger qu’il ait tort ? On peut dire que les robots ne commettent jamais d’erreurs, mais cela ne change rien que se sont des humains qui les créent, ils peuvent donc malgré tout avoir des défauts qui leurs font commettre des erreurs, mais alors qui est responsable ? Le robot ? L’ingénieur qui l’a créé ? Où l’homme en général, toujours à la recherche de perfection ?

Ainsi se pose une question, qu’elle devrait être la place de la robotique dans notre monde ? Faut-il qu’elle ne reste qu’un outils au service de l’humanité ? Ou, comme dans le film, qu’elle devienne en partie indépendante ? Pour ma part, j’avoue être mitigé, comme toute chose, cela dépend du contexte. Prenons par exemple les voitures Tesla qui se conduisent d’elles-même, je suis pour dans le sens où cela peut grandement aider les personnes handicapés (moteurs ou visuels), mais je suis contre pour un usage pour tous, car tout simplement, comme je vis en campagne toute les routes n’ont pas de lignes tracées ou sont assez large pour accueillir deux véhicules… Je trouve ça à la fois utile et dangereux ! Pour le cas du film, c’est exactement la même chose, des robots pour assister les humains, pourquoi pas, mais des robots seuls décideurs et applicateurs de la loi, je dis non, l’ordre doit plus que tout être réalisé par des humains, qui eux sont dotés de sentiments et d’une morale… Tout ceci, c’est ce que je pense libre à vous de ne pas être d’accord…

De plus, Chappie montre bien que créer une I.A c’est bien, mais que celle-ci est du coup aussi influençable, que n’importe quel être humain, car pour se construire, elle a besoin d’expérience, de souvenirs sous formes de données, comment un être incapable de ressentir la douleur physique peut-il être sûre de ce qui est bien et mal ? Alors que même pour un être humain, il ne s’agit que d’une notion abstraite définie par nos prédécesseurs ?


Casting

Comme toujours dans le casting, je ne vais parler que des acteurs que je connais déjà, de part leur rôle dans d’autres films, ou autres événements qui ont pu m’amener à les connaître. Ici, il s’agira donc de Dev Patel (Deon), Hugh Jackman (Vincent) en personnage principaux du film, ainsi que de Sigourney Weaver (Michelle Bradley), en rôle secondaire.

Dev PATEL (Indian Palace, le dernier maître de l’air) interprète le rôle de Deon, un ingénieur spécialisé dans la robotique, ainsi qu’un génie dans ce domaine. Le rôle du geek naïf à lunettes lui va à ravir. Malgré cet air naïf, il prend toujours les devant lorsqu’il s’agit de ses inventions, lorsque sa supérieure refusera qu’il test sa nouvelle intelligence, il n’hésitera pas longtemps à voler l’un de ses robots pour faire le test lui-même. Derrière ses lunettes se cache en réalité une personne pleine de courage et avide de connaissance et Dev Patel l’incarne à merveille, c’est l’acteur du film !

Hugh JACKMAN (X-Men, The Greatest Showman) interprète quant à lui le méchant du film, Vincent, ce qui le change un peu du héros Marvel qu’il a l’habitude d’incarner, mais qui lui va aussi comme un gant. Lui aussi ingénieur robotique de talent, il se sent délaissé et incompris lorsque les robots de Deon sont choisis à la place des siens, jugés trop imposants et encombrant. On peut dire qu’il est un peu à l’ouest, son robot étant plus adapté pour l’armée que pour la police au vue de son équipement et de sa taille, malgré tout, il s’acharne à vouloir le mettre en service, on peut pas lui enlever sa détermination, bien interprété par Hugh Jackman

Sigourney WEAVER (Avatar et pleins d’autres) interprète Michelle Bradley, la dirigeante de l’entreprise qui commercialise des robots, et est donc, l’employeur de nos deux protagonistes ci-dessus. Son rôle est secondaire, même s’il prend une certaine importance à plusieurs moments du film, je trouve juste dommage qu’elle n’apparaisse pas plus, mais cela reste logique, puisque le film ne se déroule pas tout le temps au sein de l’entreprise… Elle joue parfaitement ce rôle d’employeur uniquement intéressé par l’argent et la gloire.


Si je devais mettre un gros point négatif dans ce film, ce sont les nombreuses PUB gratuites pour plusieurs grandes entreprises comme Red Bull ou PS…

En bref, le film a quelques défauts, notamment côté casting, mais malgré tout, il fait passer un message assez fort, tout comme il ne faut pas être trop dépendant des autres, il ne faut également pas être trop dépendant des machines. Tout cela avec beaucoup d’émotion qui me donne quand même envie d’avoir un petit Chappie ^^ ».


Bande-annonce :


Ma Note : 9.5 /10

Note : 9.5 sur 10.

Et vous ? Comment avez-vous trouvé le film ?

Lilu Shinobu : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Artelier Collection – Tome 9


Alors qu’ils font route vers Arc End, Makumo et ses compagnons sont pris pour cible par un des tueurs de Genos : Xai, le plus puissant des douze apôtres. Le maître prothésiste se débarrasse rapidement du jeune tailleur, englouti par des sables mouvants, mais doit s’incliner face au duo de choc formé par Fey et Enimeni !
Pendant ce temps, Makumo, qui a chuté dans les souterrains de Dials, fait une étrange rencontre avec… un chien doué de parole ! L’animal accepte d’accompagner la petite bande de Masterpiece à Irregulars, leur prochaine étape…


Nos amis se retrouvent à nouveau dans un train afin d’atteindre leur prochaine destination, toujours en direction d’Arc end une île isolée qui abrite la base secrète de l’organisation criminelle Genos.


La première petite aventure du train est sûrement destiné à Enimeni, puisqu’il s’agit d’un stratagème afin de prouver la sincérité de l’amour d’un homme, envers sa jeune fiancée. Comme dit dans mes précédentes chroniques, Enimeni a tué le petit-ami de Kuori, car celui-ci jouait avec elle et n’en avait qu’après son argent. Cette petite histoire reprend le même principe avec un couple inconnu du groupe, cette fois-ci, Enimeni arrive à convaincre sans le savoir, la jeune femme, qui envoi clairement balader l’homme concerné (qui a eu droit pour sa part à de belles frayeurs, drôles pour nous lecteur). Cette petite aventure motivera encore Enimeni à sauver Kuori !

La seconde petite histoire du train sera pour Makumo, alors qu’il se lève en pleine nuit affamé (à cause d’Enimeni qui mange comme quatre, ainsi que le plat des autres…), il tombe sur une fête d’anniversaire. Il finit par être invité et par découvrir la vérité qui se cache derrière le wagon, qui est en réalité un wagon fantôme… Au lieu de s’enfuir, il réalise des vêtements spéciaux pour chacun des fantômes, leur permettant ainsi de partir en paix, et de se faire une nouvelle amie partie se réincarner. Cette histoire est touchante, et montre que Makumo arrive, de temps en temps, à faire des vêtements magnifiques.


Presque arrivé à Arc End, nos amis n’ont plus qu’un bateau à trouver pour enfin l’atteindre. Malheureusement pour eux, il semblerait qu’une malédiction plane sur la fameuse île, malédiction qui ramène tout les navires parties pour celle-ci vers la ville, sans aucun membre d’équipage… Nos amis ne sont pas dupes ou idiots, ils comprennent bien vite que Genos est directement lié à cette histoire de malédiction, un vieux marin qui a entendu leur conversation accepte alors de les y conduire, avec l’espoir de retrouver des camarades disparus…

Une fois sur l’île, et après quelques petites péripéties aussi glauque que drôle, nos amis rentrent dans la base secrète de Genos, vite séparés, on finit par suivre la partie concernant Makumo et Fey, qui tombent tout deux contre des ennemis qui ne sont pas si inconnus que ça… Que fait Kiriku du côté de Genos ? Qu’est-ce que Ash tente désespérément de caché aux autre membres de Genos ?


En bref, ce tome remonte en puissance après un tome un peu plus calme, nos amis arrivent enfin dans la tanière de Genos, mais qu’est-ce qui les attends vraiment là-bas ?


Ma Note : 8.45 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T8 Artelier Collection T10

Artelier Collection – Tome 8


Le plan de Genos a échoué. Grâce à l’intervention d’un saboteur inconnu, les habitants de Sheruto sont sains et saufs… Mais Kaen et Ash parviennent à s’enfuir avec Kuori !

Makumo et Enimeni, prêts à tout pour retrouver leurs anciens amis, décident de les poursuivre, dans l’espoir de leur faire quitter Genos. Nos Masterpiece prennent donc la direction d’Arc End, où se trouve le QG de l’organisation. Première étape de leur périple : Jackpot, le royaume du jeu…


Makumo et ses deux amies arrivent à Jackpot, qui est comme vous l’avez sûrement deviné, une ville dédié aux jeux et aux casino. La ville n’est qu’un passage afin d’atteindre la base de l’organisation criminelle Genos, et nos amis n’ont pas vraiment le temps de s’attarder, qui c’est ce qu’ils préparent ?


La curiosité de Makumo, les pousse à rentrer dans un casino, ils font alors la rencontre de Rash, un jeune homme qui enseigne à des jeunes orphelins comment ne pas se faire avoir par l’appât du gain. Il apprend également au groupe de Makumo, que la ville est dirigée par un groupe mafieux auxquels il vaut mieux ne pas se frotter, cette mafia, serait en effet à la recherche d’un excentriques personnages… En résumé, Makumo et Rash finissent par leur donner une bonne leçon et Rash se trouve être un maître joueur (spécialisé en jeux basés sur la chance en gros). J’ignore si dans la réalité les casinos ont aussi cette réputation, mais j’imagine qu’il s’agit plus d’un stéréotype qu’autre chose, du moins, je l’espère… Je ne sais pas vous, mais ce genre de jeux ne m’attirent pas des masses, j’ai toujours l’impression qu’ils sont un minimum trafiqués et que du coup il n’y a pas vraiment de hasard dedans…

Après cette belle rencontre en arrive une autre, qui encore une fois, montre la vanité et l’égoïsme de l’être humain autant que sa générosité (l’auteur à t-il une dent contre quelqu’un ?). Il s’agit cette fois-ci, d’une poupée possédant une âme (et donc qui peut parler et se déplacer), créée par un masterpiece dans ce domaine, après son décès, elle est partie en voyage afin d’accomplir les dernières volontés de son créateur. Pensant être cassée, elle souhaite trouver quelqu’un pour la réparer, elle finit donc par accompagner Makumo et sa bande jusqu’à leur prochaine destination : Dollia, une ville spécialisée dans la confection de poupée. Je vous laisse découvrir la suite de cette petite aventure, aussi horrible qu’émouvante.


Enfin, leur aventure les conduits dans la ville du temps, lieu de rencontre entre Makumo et Ash, qui rappelle des souvenirs à notre ami. Malheureusement pour eux, ils tombent sur l’un des douze apôtres, envoyés pour les assassiner, Makumo fini avalé par des sables mouvants (et oui ville du temps, sable, sablier…) qui le font atterrir dans les vestiges de l’ancienne ville. Pendant ce temps, Enimeni et Fey continue le combat et finissent par arrêter l’apôtre (quand les autres vont apprendre la nouvelle, sa va les énerver…). Quant à Makumo, il fait la rencontre fortuite d’un nouveau personnage un peu particulier, que l’on pourrait qualifier de mascotte, qui deviendra leur nouveau compagnon pour la suite de leurs aventures.

Bon une petite erreur de traduction ou simplement d’inattention c’est glissé dans le volume, en effet, vers la fin du tome, Enimeni se présente comme une maître forgeron, alors qu’elle est une maître charpentière… Sinon a part ça, je n’ai pas vue d’autres erreurs de ce genre.


En bref, Kiriku est toujours introuvable, malgré cela nos amis continuent de faire des belles rencontres et de monter en puissance, même si Makumo a toujours un sens très particulier de la mode…


Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T7 Artelier Collection T9

Artelier Collection – Tome 7


À cause de Makumo et de ses compagnons, voilà Kuori obligée de changer ses plans ! Bien décidée à éliminer ces gêneurs, elle envoie illico Kaen à leurs trousses.

Face aux pouvoirs terrifiants du maître du feu, Makumo et Fey n’en mènent pas large…
Juste au moment où ils croient leur dernière heure arrivée, un mystérieux sauveur fait son apparition : Ash en personne ! Mais est-il vraiment là pour les protéger… ou pour les éliminer ?


Le combat contre l’organisation criminelle Genos continue pour Makumo et ses amis. Alors qu’il est en plein affrontement contre l’un des membres de Genos, une ancienne connaissance fait irruption, malheureusement pour Makumo, il ne vient pas en amie et cette rencontre va fortement le bouleverser…


Comme dit plus haut, une rencontre difficile pour Makumo a lieu dans ce tome, il s’agit de Ash, son modèle, qui lui a sauvé la vie lorsqu’il était jeune au péril de son bras gauche… C’est depuis ce jour, que Makumo souhaite devenir tailleur, quel choque lorsqu’il apprend que Ash fait partie de l’organisation criminelle Genos… Ne sachant plus quoi faire, il est à la limite de ce faire tuer par son modèle, qui lui avoue regretter de l’avoir sauver. En proie aux doutes, Makumo fini par reprendre ses esprits grâce à Frey et Enimeni, et s’engage à comprendre la vraie raison qui a poussé Ash à rejoindre Genos ! Enfin il prend en maturité et en assurance, allant jusqu’à montrer tout son potentiel face à un autre adversaire !

Avec plusieurs membres de l’organisation fait prisonnier, Makumo et ses amis finissent par découvrir où se trouve la base secrète de Genos, ce passage donne d’ailleurs lieu à un petit passage humoristiques, qui permet de détendre un peu l’atmosphère devenue tendue depuis leur arrivée en ville. Une autre connaissance refait son entrée, celle-ci est plus récente et bienfaisante, elle aidera également Makumo à y voir plus clair et offrira une nouvelle arme à Enimeni afin de ramener son amie. Les vrais combats vont bientôt commencer, en attendant, nos héros se préparent du mieux qu’ils peuvent !


Pour l’organisation criminelle Genos, c’est un gros coup dur, leur plan a échoué, plusieurs de leurs membres ont été arrêtés et enfin, un traître semble se trouver parmi eux… Pour Kuori, c’est un gros choque, tellement épris de joie à l’idée de revoir son amoureux (qui en fait un vrai ***), elle se retrouve dépité après l’échec cuisant subi par son groupe. Contrainte de fuir, elle est en pleine dépression à la fin du tome…

On voit enfin apparaître le boss de Genos, et il semblerait que Ash ne le porte pas dans son cœur, est-ce là la vraie raison de sa présence au sein de Genos ? Pour le moment, aucun d’entre eux ne semble se douter que nos héros vont leur rendre une petite visite…


En bref, ce tome permet de nous montrer que malgré nos erreurs, on peut être amené à changer (avec Noir & Blanc), mais également que le désespoir peut nous pousser à commettre l’irrémédiable…


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T6 Artelier Collection T8

Parasites Amoureux – Tome 1


Kengo Kôsaka, un jeune homme au chômage. Hijiri Sanagi, une adolescente qui ne va plus à l’école. Alors qu’ils cherchent tous deux à se réintégrer à la société, ils finissent par ressentir une attirance l’un pour l’autre et tombent amoureux. Mais leur bonheur ne durera pas longtemps. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils ne sont que des marionnettes, manipulées par des « insectes »…

Comment réapprendre à vivre lorsqu’on s’est volontairement exclu de la société pendant de longues années ? Trouver l’amour peut être la plus puissante des réponses, à moins que quelque chose nous échappe…


Parasites amoureux est un seinen, édité par Delcourt/Tonkam, comportant 3 tomes, au moment où j’écris cet article, seul le premier tome est sortie. A l’origine, la série est un light novel, le manga est une adaptation de celui-ci. Miaki Sugaru (Derrière le ciel gris, Le prix du reste de ma vie) en est le scénariste, et Shion l’illustrateur (et il a du talent).


Kôsaka est un adulte ayant presque trente ans, au chômage, et en plus de ça, il a une phobie atroce liée aux microbes, bactéries, etc… A cause de cette phobie, il est incapable de toucher quelqu’un ou un objet qu’il sait avoir été touché par autrui. Quand ça lui arrive malgré tout, il peut lui arriver de faire une crise de panique, de s’enfuir, et surtout de se désinfecter les mains plusieurs fois.

Hijiri est une jeune lycéenne ayant la phobie de regarder les autres dans les yeux. Pour cette raison, il semblerait qu’elle n’aille plus au lycée depuis un bon moment. Lorsqu’elle croise le regard de quelqu’un, il lui arrive de faire des crises de paniques, pour pallier à sa phobie, elle porte un masque audio qui lui permet de ce concentrer sur autres choses.


J’ai commencé par vous faire un bref résumé des deux personnages principaux afin de mieux pouvoir exprimer mon avis par la suite. J’ai grandement entendu parlé de ce manga, autant sous cette forme que sous celui du Light novel, alors quand je l’ai vu d’occasion, j’ai pas hésité une seconde à le prendre (il m’appelait *o*). Et je ne regrette pas du tout de l’avoir pris, car ce manga est une vraie leçon de vie, qui met en avant des personnages très profond et avec des défauts apparents, qui pour nous personne tierce pourrait nous faire dire « ils sont bizarres ceux-là » sans chercher à les comprendre ou à savoir quel est le problème. Je ne suis pas du genre à juger autrui, car moi-même je n’aime pas être jugée juste sur mon apparence ou mon comportement qui est assez maladroit…

Tout deux arrivent à évoluer dans le bon sens grâce à l’autre, luttant contre leur propre phobie. Comme ils arrivent à se comprendre du fait qu’ils ont tout deux un soucis similaire, ils se rapprocheront rapidement malgré leur difficulté flagrante de communication… L’approche qui est faite pour leur rencontre est peut-être un peu brusque, enfin c’est mon ressenti, après il faut sûrement que je lise la suite pour me faire une meilleure idée de ce côté, surtout après une fin pareille !

Ce premier tome est touchant, sans devenir ennuyant pour autant, on en apprend beaucoup sur nos deux personnages, qui ont vraiment souffert de leur phobie, et qui en souffre encore au moment présent. Malgré tout, il peut sembler difficile pour les personnes n’ayant jamais fait de sciences, car des termes scientifiques sont utilisés, mais reste largement bien expliqué pour comprendre un minimum.


En bref, ce livre fait référence, je dirais pas à une maladie, mais plutôt à un ressenti différent que l’on nomme TOC (je pense qu’on en a tous, plus ou moins visible), il est donc très psychologique, et la fin du volume quelle claque, je m’y attendais pas du tout !

Il s’agit d’une vraie leçon de vie, et j’adore ce genre d’oeuvre, il serait peut-être bien de l’adapté en anime, car pour moi il aurait un succès fou ! Il me semble d’ailleurs qu’un Drama sur lui est soit en cours de réalisation, soit déjà réalisé…


Ma Note : 9.5 /10

Note : 9.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Artelier Collection – Tome 6


Genos passe à l’action ! Profitant de la nuit, les douze apôtres mettent en oeuvre leur plan pour rayer Sheruto de la carte. Même si notre duo de Masterpiece veille au grain, contre autant d’adversaires, la bataille s’annonce difficile…
Alors que Kiriku, à bout de forces après sa victoire sur Ill et Sugar, semble incapable de continuer le combat, Makumo se retrouve face à un fauve monstrueux ! Heureusement, un maître charpentier plutôt doué arrive à la rescousse…


Les combats continuent à Sheruto, Kiriku hors course, Makumo continue seul les combats, jusqu’à qu’il soit rejoint par Enimeni qui décide d’arrêter Kuori, ainsi que par une mystérieuse maître voyante. Malgré la présence écrasante de l’ennemi, nos héros prennent le dessus petit à petit, les forçant à revoir leurs plans en cours de route.


Makumo avec son caractère naturel, ne peut s’empêcher de demander à chacun des ennemis qu’il combat la raison qui les pousse à commettre des meurtres de masses (Kiriku l’a également fait avec Ill et sa copine). Le but de l’auteur est très clairement de rendre ses personnages plus humains, avec leur propres passés tout aussi douloureux que nos deux héros principaux, mais aussi de montrer que sans les bonnes personnes pour nous guider et nous aider à nous relever, tout le monde peut sombrer dans le chaos… Ici, la douleur de plusieurs membres de Genos est montré, dont celle de Kuori, dont je parlerais plus loin…

On commence ainsi avec Uwara toujours accompagnée de son fidèle Kuu (une sorte de gros félins). Sa justification du meurtre de masse est sûrement la moins touchante, car elle fait ça uniquement parce que l’humanité grandis beaucoup trop et élimine ainsi des tonnes d’animaux pour diverses raisons, en gros elle lutte pour les animaux, ce qui en soit est respectable, mais tuer les gens qui ont rien demandé et qui ne font que survivre dans un système de société qui leur est imposé c’est un peu drastique… En tout cas, cette fille me fait clairement flipper…

Vient ensuite Myst, il s’agit d’une femme, enfermée dans le corps d’un homme, ce que beaucoup de personne ressente également en réalité, et qui doit être juste difficile à vivre… Mais du coup, j’avoue ne pas savoir comment qualifié ce personnage, par respect, je dirais donc  »elle ». Elle justifie le meurtre de masse par le fait que si elle obéit à Genos, ils lui offriront un nouveau corps féminin, elle raconte également son passé douloureux et pour le coup celui-là m’a bien plus touché (même si le personnage est quand même un peu barge…).

Enfin, on termine avec les jumeaux Noir et Blanc (oui c’est leurs noms), d’abord vendu par leur mère, puis maltraité par la personne qui les a récupérés, ils n’ont plus confiances envers les adultes… En grandissant, ils sont devenus jaloux des enfants qui avaient tous, et surtout de l’amour parental… C’est là qu’ils se mirent à se venger sur ses enfants, en leur prenant jouets, argents et vies… Mais j’ai de grands espoir les concernant, surtout après leur rencontre avec Makumo, car comme la plupart des membres de Genos, ils ont été manipulés.


Pour en revenir à Kuori, il semblerait qu’elle soit tombée amoureuse d’un homme, Enimeni était heureuse pour elle, mais lorsqu’elle s’est rendue compte que celui-ci n’en voulait qu’après son argent, elle lui a dit de ne plus approcher Kuori. L’homme en question essaya donc de tuer Enimeni en faisant croire à un accident, mais c’est Kuori qui est tombée dans le piège, ayant également échangé les clous d’Enimeni, celle-ci ne pouvait pas secourir son amie, prise d’une rage noire elle a alors tuer l’homme… Kuori ne croit pas sa version des faits, préférant se raccrocher à l’image du garçon qu’elle avait, et affirmant qu’elle pouvait le faire revivre en transférant son âme dans un autre corps…

Makumo se retrouve donc à devoir affronter plusieurs groupes d’ennemis les uns après les autres, tandis que Kiriku, ne refait pas surface. Malgré l’aide de la voyante il aura du mal à les vaincre, il finira par se retrouver nez à nez avec celui qui a tenté de les tuer lorsqu’ils étaient chez le maître de Kiriku. Au bord de la défaite, l’apparition d’une personne qu’il connaît changera t-elle son sort ?


En bref, la tension monte autant dans les rangs de Genos que pour le groupe de Makumo. L’explication du passé et des motivations des différents ennemis est plus que bien vue, puisqu’elle leur permet d’avoir plus de profondeur et de ne pas juste être de simple figurants.


Ma Note : 8.45 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.80 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T5 Artelier Collection T7

Artelier Collection – Tome 5


Grâce à leur entraînement dans le monde magique créé par Jenk, Kiriku et Makumo savent désormais utiliser leur maxi, la force qui permet aux Masterpiece d’insuffler une âme aux objets qu’ils fabriquent. Nos deux compères embarquent donc pour Sheruto, bien décidés à contrecarrer les plans de Cenos tant que l’organisation les croit morts.

Ils ignorent encore que ce sont les douze apôtres au complet, ainsi que Kuori en personne, qu’il va leur falloir affronter pour sauver le pays de Jû !


Les plans de Genos concernant la tour de Babel à Sheruto se met en place petit à petit, nos deux amis arriveront-ils à les arrêter ? Sheruto est le pays d’origine de Kuori pour quelle raison souhaite t-elle le détruire ? Que c’est-il passé entre elle et sa meilleure amie qu’elle traite de traîtresse ? L’intrigue commence enfin à être alléchante !


Pour se rendre à Sheruto, nos deux comparses prennent le bateau, après une escale où leur amie forgeron et sa fille descendent, ils ne leur reste plus qu’à atteindre Sheruto. Prévisible comme toujours, des criminels prennent possession du navire et le détourne. Malheureusement pour eux, Makumo, toujours aussi peu malin, souhaite demander au capitaine s’il peut tenir la barre… Il se retrouve enfermé avec une bombe… Kiriku quant à lui fait une belle référence au Titanic avec sa phrase « Attention à l’Iceberg ». Au final, tout se fini bien de côté là.

On a toujours droit à plusieurs passage humoristiques grâce aux bêtises de Makumo et aux réactions de Kiriku, on peut dire qu’ils font bien la paire tout les deux. Kiriku est d’ailleurs plus prévoyant que jamais en connaissant Makumo de plus en plus, il créé pour lui des bonbons revigorant et qui lui permet de localiser celui qui le mange (utile quand on a un ami qui ne fait que s’attirer des ennuis). Autant on peut constater une net évolution de Kiriku, autant j’ai l’impression que Makumo stagne un peu, il a toujours un sens de la mode très personnel… On ne peut toutefois pas lui reprocher sa bonne foi…


Pour leur plan de destruction massif, l’organisation Genos à mis en place douze piliers surmontés d’une flamme avec un chiffre, celui-ci indique l’heure à laquelle il se passera quelque chose… Pour l’instant aucun indice, une explosion ? un incendie ? Pour le moment, nos deux héros sont au plus mal, déjà en sous-effectif par rapport au nombre d’ennemis, il se retrouve également piégés par le temps… A la fin du tome apparaît un mystérieux personnage, s’agit-il d’un futur allié ? Et Enimeni, va t-elle finir par les aider ?

Dans ce tome, on en apprend un peu plus sur Kuori, le bras droit de l’organisation de Genos. Elle est originaire de Sheruto et est l’ancienne meilleure amie de Enimeni. Elle est une masterpiece tailleuse de pierre (Enimeni quant à elle est masterpiece charpentière), et a donc participé à la construction de la tour de babel. Enimeni la croyait décédée et fut incroyablement choquée et bouleversée lorsqu’elle vit celle-ci, complètement changée… Kuori semble reprocher la mort d’un proche à Enimeni, qui elle ne comprend pas… On apprend aussi la raison pour laquelle, Ill a rejoint l’organisation, cette raison c’est l’amour et le souhait de vivre en paix avec celle-ci…


En bref, le suspense est à sont comble à la fin de ce tome, nos héros parviendront-ils à empêcher le massacre ? Qui est ce mystérieux personnage ?


Ma Note : 8.3 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.35 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T4 Artelier Collection T6