Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux


Shang-Chi a été élevé pour devenir un assassin mortel et sa vie se complique lorsqu’il découvre que son père est impliqué dans des choses néfastes. Ainsi, Shang-Chi entreprend un voyage pour réparer les torts de son père, devenant le maître du Kung Fu .


Comme pour la plupart des nouveaux projets du MCU, il vous faudra avoir vu Avengers : Endgame avant de commencer… ou pas… Car même si le film se situe après chronologiquement, il n’y a pas de grand lien entre les deux donc au final vous pouvez le regarder malgré tout. Par contre, si vous êtes fans des comics, il risque de vous faire tiquer un peu… vous êtes prévenus…

PS : La chronique risque de contenir des Spoil.


Comme toujours, je n’ai pas spécialement lu les comics, mais je connais déjà le personnage de nom grâce (encore une fois) à un jeu regroupant une bonne partie des personnages Marvel. Pour résumer, Shang-Chi est un peu la représentation de Bruce Lee dans l’univers Marvel, c’est bien plus frappant visuellement avec son design des comics. Pour ce qui est des « anneaux », j’en avais déjà entendu parlé dans une série d’animation autour d‘Iron Man, pour le Mandarin d’ailleurs, il me semble qu’il en est fait mention dans un des films Iron Man… Mais ça fait tellement longtemps que je les ai vu que je ne suis plus sûre…

Pour certaines personne ayant vu le film, le terme « anneaux » n’est pas très adapté, puisqu’il ne s’agit pas de bague, mais plus de bracelet mis au niveau des avant-bras. Je ne suis pas experte en définition, donc j’avoue ne pas trop savoir quoi en penser… Dans la série d’animation, les anneaux sont des bagues, avec des pouvoirs proches des pierres d’infinité d’ailleurs… Ici, c’est bien différent, sauf pour la partie immortalité, mais peut-être que ses bracelets évolueront avec Shang-chi ? Après tout, ils sont fait à partir d’un matériaux inconnu même pour Captain Marvel. Du peu que j’ai pu trouver sur internet, il semblerait qu’il s’agisse également de bagues dans les comics…

J’imagine que ce changement de forme, et de pouvoir, n’est qu’une facilité scénaristique. Après tout, les films Marvel sont destinés au grand public, si les anneaux avaient gardés leur pouvoir, il aurait fallut prendre le temps de les expliqués avec une petite démonstration également… C’est pour ça, que j’espère que le choix sera plutôt une « évolution » des anneaux avec la maîtrise de ceux-ci par Shang-chi qu’un vulgaire abandon de ses capacités…


Pour ce qui est des scènes d’actions et donc d’arts-martiaux, le film en est rempli ! Ils sont magnifiques au début, mais j’avoue que vers la fin, avec les effets spéciaux alentours, j’ai eu un peu de mal à suivre… J’ai beaucoup aimé que, malgré qu’il soit le personnage central, tout ne tourne pas autour de Shang-Chi, mais qu’il y ait également un peu de place pour d’autres personnages, comme sa sœur par exemple.

Les effets spéciaux sont plutôt réussi, et le monde fantastique basé sur la mythologie orientale est magnifique, avec plusieurs créatures montrées à l’écran, comme le Kirin, l’équivalent chinois du Kitsune japonais, etc.

J’ai aussi un peu de mal avec la dernière partie de l’intrigue, l’univers fantastique semble aussi vaste que notre monde, pourtant l’antagoniste savait clairement où aller… Sans compter qu’il met un bon moment avant de vraiment comprendre ce qu’il se passe…

C’est avec les apparitions de Wong au cours du film, ainsi que d’autres personnage que le film annonce ça place dans le MCU. Avec la fin, on peut également imaginé qu’il aura un lien assez proche avec l’univers du Dr. Strange. Après tout, il faudra bien le relier à quelques choses pour que le personnage réapparaisse à l’écran ! Je le vois mal revenir simplement comme Spider-man avec ses antagonistes à battre… Mais qui sait ?


En bref, j’ai bien aimé visionner ce film, mais avec du recul, il a quand même pas mal de défaut… Il n’y a plus qu’à espérer que ses prochaines apparitions soient mieux réussies.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique Marvel et Disney+ :

Sneakerella


L’histoire se déroule dans le petit monde du streetwear newyorkais, et raconte les aventures d’El, un jeune styliste talentueux. L’adolescent, magasinier dans la boutique de chaussures qui appartenait autrefois à sa mère décédée, prend soin de cacher son talent à son beau-père débordé et à ses deux horribles demi-frères qui prennent un malin plaisir à l’empêcher de s’épanouir.

Quand il rencontre Kira King, la fille farouchement indépendante de Darius King – légende du basket et roi de la chaussure de sport – le courant passe immédiatement. Encouragé par sa meilleure amie, et avec un petit coup de pouce de son parrain, El décide de réaliser son rêve, celui et de devenir un styliste reconnu dans le monde très fermé de la sneaker.


Encore une chronique de film, mais celui-là j’avais vraiment envie de vous en parler ! Disponible sur Disney + depuis quelques jours, il m’a grandement surpris et en bien ! Pour résumer, il s’agit d’un petit remake, au goût du jour, de Cendrillon ! Ici pas de prince, mais une princesse et pas de pantoufle de vers, mais une sneaker. Je l’ai vraiment adoré, et il est vraiment pour tout âge !

PS : La chronique risque de contenir des Spoil.


Comme la plupart des Disney, vous aurait droit à des chansons, qui pour le coup, n’aurons rien à envier à au film original. Egalement mise au goût du jour, avec des petites chorégraphies de danses, simples, mais efficace, les musiques vous entraînerons auprès d’El le petit cendrillon de l’histoire. On retrouve également la belle famille, elle aussi inversée, avec le beau père et les deux demi-frères, pareillement avec la bonne fée qui à pris un sacré coup dans l’aile quand même.

Dans le dessin animé original, les animaux ont une place assez importante dans l’intrigue, ici, ça ne sera pas le cas. A la place, El aura une amie sur qui compter !

Pour les personnages, on ressent dès le départ que le beau père n’est pas spécialement méchant (contrairement à la belle mère dans l’original), mais plus dépassé par les événements. Par contre, les deux demi-frères sont bien pourris jusqu’au bout, et je trouve dommage de ne pas savoir comment ils ont fini d’ailleurs…


Plus que les deux protagonistes, c’est la sneakers qui est placée au centre de l’intrigue et qui sera le fil conducteur de celle-ci. Pour El, son rêve c’est de devenir designer de sneakers, et il a grand talent pour ça qu’il montrera à plusieurs reprises au cours du film. Evidemment, à cause de ses deux frères et de la position de Kira, il ressentira comme un complexe d’infériorité, et je vous laisse deviner la suite…

Même s’il s’agit clairement d’un film pour enfant, il n’a pas été bâclé pour autant. Le design des paires créées par El sont magnifiques et je les verrais bien aux pieds des gens dans la rue. J’ai particulièrement aimée le design de la seconde paire avec la ville dans la semelle !

Les différents personnages sont attachants (sauf les beaux frères hein), on a le point de vue de plusieurs d’entre eux ce qui permet de bien les développer en fonction de leur importance dans le film.


En bref, malgré qu’il s’agisse d’un énième remake de Cendrillon, Sneakerella a réussi à me surprendre et à devenir un film à part entière et très original. Il vaut le coup d’œil.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique Disney+ :

Les Éternels


Appartenant à une ancienne race d’êtres humains, les Eternels, qui peuvent manipuler l’énergie cosmique, ont été créés par les Célestes afin de protéger la Terre contre leurs homologues, les Déviants.


Les éternels incorpore au MCU de nouveaux personnages (du même nom que le titre), présent sur Terre depuis bien longtemps et dont la vie semble « éternelle ». Avec le film, nous voyagerons à travers plusieurs époques, « clés » afin de comprendre la raison de leur venue sur Terre. Mais au final, l’intrigue principale se déroule après les événements du film Avengers : Endgame qu’il faut donc avoir vu au préalable.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Je pense que le plus gros défauts de ce film et également un bon point : le nombre des personnages principaux. Il y a tellement de personnages qu’il est difficile de traiter et développer chacun d’eux… Certains ont même très peu de temps à l’écran et même si leur caractère est facile à identifier et comprendre, je trouve ça dommage ! (Bon, comme toutes les nouvelles production du moment, je trouve le film vraiment trop court, même pour une introduction des personnages). Il est évident qu’il y aura une suite à l’intrigue de ce premier film, mais il est clair également que certains personnages seront évincés de celui-ci… Il aurait été sympa de développer un peu plus ses personnages là, vu qu’ils n’apparaîtront plus.

Comme dit plus haut, l’intrigue principale se déroule après l’apparition de Thanos, qui au passage, est aussi un « éternel ». Afin de faciliter l’apparition de ses nouveaux personnages, il a été justifié qu’ils n’ont pas interférés avec lui, car ils n’en ont pas le droit (et heureusement du coup, vous saurez pourquoi en regardant le film). C’est avec cette petite phrase et l’évocation à plusieurs reprises des super-héros, que ce film s’intègre dans le MCU.

J’ai apprécié que l’un des personnages soit sourd et que la langue des signes soit présente dans le film. J’espère que ce personnage sera mieux développé par la suite, car il est sûrement celui qui a été le moins présent dans le film et fait ainsi parti des oubliés…


Arishem apparaît sous la forme ci-dessus, un peu comme Dormammu dans Dr. Strange, on ne voit pas son corps en entier. Il rend vraiment imposant et plutôt bien à l’écran selon moi, même si son style me semble bien différent de celui des comics…

Comme pour la plupart de ses rôles, j’ai adoré Angelina Jolie ! Son personnage fait parti des plus attachants selon moi. Représentant Thena l’équivalent de la déesse grecque Athena, elle se trouve, en réalité, en proie à des problèmes « psychologiques » (expliqués au cours de l’intrigue). Elle fait partie des personnages qui, je pense, auront droit à une autre apparition dans un prochain projet (film ou série ?). Les autres acteurs sont également intéressant, mais encore une fois, le temps à l’écran pour certains est tellement court qu’il est difficile de se faire un bon avis.

Pour le coup, je ne sais pas si une série aurait été un meilleur format pour introduire les éternels… Afin de parler convenablement des différents personnage, il aurait fallut rajouter beaucoup de temps, et donc de passage sans réelles scènes d’actions… Avec l’intrigue proposé, cela n’aurait pas fonctionné à mes yeux. C’est pourquoi, même si j’aurais aimé voir plus, le format film reste la meilleur solution pour cette introduction. En effet, encore une fois, l’univers des éternels est large, comme le montre la scène post générique, d’où cette simple idée d’introduction. Les personnages de ce premier film sont libérés de leur tâche, au final, ils serviront de fils conducteur vers d’autres aventures…


En bref, même si, comme toujours, ça aurait pu être beaucoup mieux, ce n’était pas une catastrophe non plus. J’ai hâte de voir le prochain projet autour de ses personnages !


Ma Note : 7.70 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique Marvel et Disney+ :

Bloody Harry – Tome 1


La prophétie raconte que cette BD est la plus drôle du monde des sorciers et que chaque page a été enchantée pour vous faire mourir de rire ! C’est un artefact bien trop dangereux… mieux vaut ne pas l’ouvrir !!


Avec les 48H de la BD, j’en ai profité pour découvrir ce titre parodique sur l’univers d’Harry Potter (il me semble qu’il en existe sur d’autres univers également). Je ne sais pas si le tome est toujours dispo à ce prix, mais si c’est le cas, ça peut valoir le coup d’œil. Pour information, dans ce format, le premier tome vaut 2€, dans l’édition normale, il me semble que c’est 15€.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Le tome est composé d’histoires courtes tenant sur une page avec trois à quatre cases. Difficile d’arriver à faire rire avec si peu de place, et pourtant certaines blagues sont vraiment bien trouvées et drôles ! Bon, par contre pour d’autres, ça relève plus du sarcasme que de l’humour… On peut donc dire que le niveau des blagues est mitigés, mais c’est normal, on ne rit pas tous pour les même raisons ! Vous pouvez trouvez une blague nulle, alors que je l’aurais adorée.

J’apprécie également les petits titres en haut des pages, avec leur petit logo. Le design, un peu revisité, de certains personnages est également intéressant, et participe à certaines blagues. D’ailleurs, je me suis retrouvée à penser « j’y avais pas pensé », devant certaines blagues, qui sont plus une interprétation de certains événements ou personnage.


Bon par contre, comme vous l’aurez remarqué, les pages sont globalement blanche. J’ignore si le format change entre la version 48H et la normale… Mais si la taille, et le nombre de blagues sont identiques sous les deux formats, je trouve le prix un peu excessif… J’espère qu’au moins l’auteur a bien été rémunéré pour ses différents tomes.

Il me semble qu’il y a 4 tomes en tout pour la série, deux intégrales ont été publiées regroupant chacune deux tomes avec des suppléments comme des goodies. J’avoue ne pas trop savoir si je vais me prendre la suite ou non, j’aime l’univers d’Harry Potter, et je trouve vraiment sympa ce format parodique. Mais le prix est vraiment un gros frein, peut-être que je m’en prendrais un de temps en temps, ou que j’essaierais de les emprunter en médiathèque (je ne sais pas s’ils sont dispo à celle de chez moi).


En bref, je suis assez mitigée pour prendre la suite, autant certaines blagues sont vraiment drôles autant d’autres ne sont juste que des « clichés »… Sans compter le prix, que je trouve un peu élevé par rapport au petit format et au contenu…


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Moon Knight – Saison 1


Employé discret dans une boutique de souvenirs, Steven Grant est soudain victime de pertes de mémoire et est hanté par des visions d’une autre vie. Il découvre qu’il souffre d’un trouble dissociatif de l’identité et qu’il partage le même corps qu’un mercenaire, Marc Spector. Alors que l’étau se resserre sur Steven / Marc, les deux hommes, plongés dans une aventure périlleuse parmi les puissants dieux d’Égypte, vont devoir trouver leur équilibre dans cette double identité.


Encore une nouvelle série Marvel qui apparaît sur Disney +, cette fois-ci c’est le personnage de Moon Knight qui sera mis en avant. Si je ne me trompe pas, c’est la première fois que le personnage apparaît dans le MCU, cette série lui servirait donc d’introduction, avant un potentiel film (ou plusieurs), à moins que la série ne continue avec de nouvelles saisons. Pour ma part, je ne connaissais le personnage que vaguement (grâce à un jeu mobile), j’avoue être ravie d’avoir pu le découvrir à l’écran !

Attention Spoil ! Si vous n’avez pas vu la série, passez votre chemin !

Anecdote : Gaspard Ulliel incarnant un personnage secondaire, apparaît pour la dernière fois dans cette série. Il est décédé en début d’année 2022, d’un accident. Paix à lui.


Le ton global de la série est assez mitigé, passant de la comédie au drame suivant la personnalité mise en avant. Une chose est sûre, j’ai plusieurs fois été « perdu » dans l’intrigue, ne sachant pas vraiment où tous ça allait me mener. On comprends très vite que Steven à une autre personne en lui (même si on apprend toute la vérité vers la fin), pas mal de choses sont donc prévisibles, mais malgré ça j’ai réussi a être dérouté. Je pense que c’était voulu, et que donc ça a marché avec moi.

De ce que j’ai pu lire, le budget de cette saison a été assez limité. D’où un résultat, parfois un peu moins impressionnants que prévu… C’est bien dommage, un peu plus de budget aurait permis de faire encore mieux, et d’ajouter encore un petit plus. Je trouve que le design des différents éléments liés aux avatars et dieux étaient vraiment prometteur, dommage qu’on est pas pu les mettre plus en avant.

Comme déjà dit, le budget était moins important que pour d’autres projets MCU, j’imagine que le nombre d’épisode est lié directement à celui-ci… Et encore une fois, j’aurais bien vu, au moins, un épisode entre le 5 et le 6, qui rush vraiment la fin, rendant le boss final, bien moins effrayant que pour le reste des épisodes…

Anecdote : le frère d’Oscar Isaac (Moon Knight) a participé au tournage, et notamment dans l’interprétation de l’une des personnalité du personnage !


Oscar Isaac n’est pas un visage méconnu du côté Marvel, vous avez déjà pu le voir dans le rôle d’Apocalypse dans le film X-Men du même nom. Pour ma part, avec le maquillage, je ne l’avais pas reconnu… En tout cas, ce nouveau rôle lui permettra de briller un peu plus, car il réalise une superbe interprétation du personnage. Je dirais même que son interprétation est l’une des choses que j’ai le plus apprécié dans cette première saison. Ethan Hawke n’est pas non plus à oublier, j’ai également grandement appréciée sa prestation, j’espère revoir l’acteur dans d’autres films et séries (je vais d’ailleurs regarder ce qu’il a fait d’autres) !

Je ne sais pas vous, mais je vois bien cette série continuer dans le temps, l’univers de Moon Knight me semble tellement vaste ! Notamment avec les avatars des dieux égyptiens ! Avec ce système, on pourrait facilement voir apparaître d’autres héros/vilains ou encore anti-héros, ce qui est déjà un peu le cas avec le dernier épisode de cette saison.

Anecdote : Ethan Hawke a été recruté par Oscar Isaac lui-même. Pour incarner son personnage, il s’est inspiré d’un leader religieux américains.


En bref, cette première saison aurait pu être beaucoup mieux avec un meilleur budget notamment. Malgré ça, j’ai bien aimé la visionner et découvrir le personnage de Moon Knight.


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de Marvel ou/et Disney+ :

Motherland : Fort Salem – Saison 1


Dans une Amérique alternative où les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement 300 ans plus tôt afin de ne plus être persécutées, trois jeunes femmes démarrent leur entraînement pour devenir des combattantes hors pair utilisant la magie au Fort de Salem.


Nouvelle série apparu sur Disney +, de manière assez discrète d’ailleurs, Motherland : Fort Salem, met en avant les sorcières de Salem. Comme le dit si bien le synopsis, dans cette version du monde, les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement, au lieu d’être persécutée, les jeunes sorcières pourront rejoindre un corps d’armé magique. Au moment où j’écris ses lignes, seul la première saison est disponible sur la plateforme, mais sachez déjà qu’il y aura au moins trois saisons pour cette série !

Attention : la série contient des scènes de violences (avec beaucoup de sang/gore) et de sexe (notamment les premiers épisodes). En France, elle est conseillée pour les +16 ans.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.

Anecdote : Taylor Hickson (Raelle) a une cicatrice sur le visage, ce n’est pas du maquillage, mais une blessure qu’elle tient d’un ancien tournage. Je trouve que ça rajoute du charme à son personnage, mais cette blessure n’aurait jamais dû avoir lieu. Bravo à l’actrice qui continue de jouer malgré ça !


Avec son côté fantastique, la série arrive à sortir des sentiers battus, mélangeant l’armée à la magie. Ici, les sorcières n’apprennent pas la magie dans n’importe qu’elle école ! C’est au sein de l’armée que l’apprentissage se réalise, pour servir et protéger. Ce n’est pas indiqué explicitement, mais j’imagine qu’il est donc interdit de faire usage de la magie au quotidien, même si ce n’est pas respecté par tout le monde…

Dès le départ, on nous présente les ennemis de la série : les Spree. Même si l’intrigue fait que l’on doute souvent de la légitimité de certains personnage, il est clair que les Spree passent rarement pour des anges. Ils finissent par être humanisés vers la fin, peut-être pour annoncer un changement de camp pour certains protagonistes ? En tout cas, à la fin de la saison, le problème n’est toujours pas résolu, vient s’ajouter à cela un nouvel ennemi tout aussi dangereux…


Autant le dire sincèrement, mais j’ai douillé pour regarder cette série… Mon hyperacousie a été mise à rude épreuve sur pas mal de passages où les sons m’ont vraiment été douloureux… Je me suis laissée surprendre la première fois, mais par la suite, j’ai vite eu le réflexe de couper le son, comme je regarde en VO sous titré, ça ne m’a pas empêchée de suivre les dialogues quand il y en a eu. Donc si jamais, comme moi, vous êtes assez sensibles, faites attention. En tout cas, pour que je regarde jusqu’au bout malgré ça, c’est que j’ai drôlement aimé cette saison. De plus, le travail du son est malgré tout magnifique, rendant la voix des personnages vraiment magique.

Je trouve juste dommage que les autres « manières » de faire de la magie soit tant laissée en second plan. On le voit parfaitement avec Raelle, qui utilise les signes pour lire les lettres de sa mère. J’imagine que cette magie là est moins puissante que la voix, mais j’avoue que j’aurais aimé la voir un peu plus souvent. Bon par contre, le coup des scènes de Q pour faire monter la puissance, je m’y attendais pas et j’ai moyennement appréciée… Comment faire passer des femmes badasses à chaudasses en un épisode…


En bref, même si je n’étais pas plus intéressée que ça au début, mon avis à vite changé au fil des épisodes, et le final de cette saison me donne envie de voir la suite !!


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique Disney+ :

Mashle – Tome 3


À l’académie de magie Easton, Mash et ses nouveaux camarades unissent leurs forces pour barrer la route au dortoir Lang qui, sur les ordres de Magia Lupus, dépouille les autres élèves de leurs pièces. Très rapidement, c’est au tour de Mash d’être attaqué par la terrible organisation. Mais suite à cet affrontement, les représailles ne tardent pas… Sous le coup de la colère, Mash décide alors de défier Magnia Lupus sur son territoire ! Personne ne touche à ses amis sans en payer le prix !!


J’ai déjà les huit premiers tome dans ma manga thèque, mais je me freine pour lire, car je n’aime pas chroniquer en sachant la suite… Du coup, pour avancer, faut chroniquer pas le choix ! Et très franchement, j’avais quelques doutes lors de ma lecture du tome précédent, mais si on continue à partir de ce qu’il se passe dans ce nouveau tome, ceux-ci deviendront obsolète.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


En effet, avec ce nouveau tome, la confrontation inter dortoirs semble inévitable. Et malgré ça, j’imagine que la parodie continuera à être glissée ici et là pour détendre l’atmosphère. Est-ce que se sera une bonne chose ? Tout dépend de comment elles sont glissées, et s’il y a un réel impact sur l’intrigue, car pour le moment on peut dire que Mash à une sacrée chance, reste à savoir si cela va durer… En tout cas, il s’entoure de plus en plus d’ami qui pourront l’aider à continuer son aventure.

Par contre, le coup des vols de pièces entre dortoirs, limite en tuant ses adversaires c’est autorisé dans une école ? Je veux bien que le thème soit complètement barré depuis le début et les profs à la ramasse, mais tout de même ! On peut dire que l’idéologie est poussée à l’extrême là, sans compter que pour certains personnage, le char design laisse bien entrevoir leur caractère, et niveau d’intelligence…


Le bonus avec le cours de métamorphose est vraiment très drôle (dommage qu’il soit découpé en trois partie à plusieurs moments du manga). En tout cas, Mash a beau paraître idiot, il est loin de l’être puisqu’il réussi les épreuves les unes après les autres, mais son secret finira sûrement par être révélé, et qui sait ce qu’il se passera à ce moment là, pour lui, et pour ses proches…

Je ne voudrais pas dire de bêtise, car ça fait un moment que je l’ai vu, mais j’ai l’impression que les zones de combats à la fin du tome son inspiré de HxH (passage de l’examen, au tout début). Suis-je la seule à avoir cette impression ? Comme je l’ai dit, mon visionnage de HxH date un peu, alors il est possible que je me trompe…


En bref, ce nouveau tome fait, enfin, monter un peu l’intensité pour la série, j’espère que ça ne fera pas un soufflet qui retombe, mais qu’au contraire, l’intrigue montera d’un niveau !


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Bilan Livresque et Cinéma # 21

# Avril 2022

Pour ce mois d’Avril, j’ai souhaité tester un nouveau type de chronique, avec pour thème les jeux vidéos ! Comme toujours, si vous souhaitez une chronique d’un jeu que j’ai, n’hésitez pas ! (vous pouvez voir ma liste de jeux sur mon compte Sériebox, elle n’est pas forcément à jour par contre).

Comme pour le mois précédent, j’ai essayé de faire des chroniques variées, j’espère pouvoir en faire un peu plus le mois prochains. J’avoue ne pas avoir grand chose de plus à vous dire…

On a notre muguet qui a fleuri *^* c’est trop beau et ça sent bon !

Comme dit le dicton « En mai fait ce qu’il te plait », alors bon mois de mai à vous tous ! 🙂

Comme pour les mois précédents, les images correspondent à ce que j’ai chroniqué durant le mois, il vous suffit de cliquer dessus pour accéder à la chronique ! ^^ Les textes sans images, quant à eux, correspondent à ce que j’ai vu ou lu durant le mois, mais que je n’ai pas chroniqué (si vous souhaitez une chronique n’hésitez pas à laisser un commentaire).


Romans

En cours :

  • Détective Ai : Real Deep Learning (Pause) ;
  • Fallen Angel Lain, Tome 2 : Le Plan de complémentarité (44%) ;

BD/Comics

Lus :

  • Bloody Harry – Tome 1 ;


Mangas

Lus :

  • Coma Héroïque dans un autre monde – Tome 1 ;
  • Kylooe – Tome 3 (final) ;
  • The reincarnated swordmaster – Tome 1 ;
  • Moi, quand je me réincarne en slime : comment vivre chez les monstres – Tome 4 ;
  • Kuma Kuma Kuma Bear – Tome 1 ;
  • Dear Call – Tome 2 ;
  • La voie du tablier – Tome 2 ;
  • Moi, quand je me réincarne en slime : comment vivre chez les monstres – Tome 5 ;

Séries

Terminé :

En cours :

Animation :

Séries :

Autres :

  • Projets Héros Marvel (9/20) ;
  • Les Légendes des Studios Marvel (13/??) ;
  • Genius – S1 (2/10) ;

Films

Vus :

  • Le monde de Nate (VO) ;
  • De Gaulle ;
  • Le chant du Loup ;

Jeux Vidéo

Jeux du moment :

  • Pokémon Epée (+Extensions) ;
  • Pikmin 3 Deluxe ;
  • Disney Heroes (Android) ;
  • Donkey Kong Country Tropical Freeze ;

Chronique sur l’univers

Dear Call – Tome 2


Parti dire deux mots à des invocateurs qui se sont enfuis devant un Black Anima en abandonnant une employée de l’Invocadémie, Agito est revenu avec la tête au carré.

Sanso sort à son tour dans l’intention de leur donner une correction, mais les trouve sur le point d’être attaqués par le même monstre. Mexus arrive à la rescousse de son élève, et frappe le Black Anima à mains nues…


On retourne à l’invocadémie avec Sanso, qui commence petit à petit à se faire des amis. On en profite également pour en apprendre un peu plus sur les Black Anima, que se soit leur origine ou encore leurs capacités. Sanso reste malgré tout très sensible à tout ça.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme on peut s’y attendre, avec cinq bêtes (les Callbeast les plus forts) et seulement quatre tomes, il y aura au moins une nouvelle invocation par tome. Et c’est bien sûre le cas avec ce tome deux, un nouveau membre des cinq bêtes sera invoqué, même si cela restera assez maladroit et peu maîtrisé par le personnage pour le moment. J’ai également bien aimé la participation d’une autre des cinq bêtes, qui guide va le guider vers la bête qui lui ressemble le plus. La recherche et la témérité de ce personnage fait que je le préfère au protagoniste, car en plus d’invoquer une des bêtes, ce personnage a dû se remettre en question.

D’un autre côté, encore une fois à cause des quatre tomes de la série, j’ai un peu peur que celle-ci soit terminée à la va-vite. C’est vraiment le genre d’univers qui pourrait être étoffé pour durer un peu plus longtemps, je pense à environ une dizaine de tomes, pour pouvoir faire le tour convenablement sans passer directement d’une intrigue principale à l’autre. Il y aurait largement de quoi faire plus, je reste donc assez curieuse pour la suite des tomes…


Comme dit plus haut, on en apprend un peu plus sur les black anima. Notamment, qu’il y a plusieurs catégories pour les classer. Suivant la quantité du Mont Noir dans leurs corps ceux-ci peuvent être plus ou moins puissants. Cette quantité peut-être évaluée, après un certains processus, mais avec de l’expérience, il peut être déterminé assez facilement sans le processus. Les catégories les plus faibles sont également les plus présentes, mais suffisent à donner du fil à retordre.

C’est vrai que mise à part la nouvelle invocation, il ne se passe pas grand chose… Mais avec la fin du tome, on sent que les choses vont vite bouger et peut-être, prendre une tournure imprévue et surprenante. La découverte du passé d’Hineto permet de mieux cerner le personnage, ainsi que la création du Mont noir, j’imagine que la manière de le détruire doit se rapprocher de la méthode utilisée pour le créer…


En bref, ce second tome continue sur la lancée du premier, sans pour autant s’affoler alors qu’il n’en reste plus que deux…


Ma Note : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Le chant du loup


Un jeune homme a le don rare de reconnaître chaque son qu’il entend. À bord d’un sous-marin nucléaire français, tout repose sur lui, l’Oreille d’Or.
Réputé infaillible, il commet pourtant une erreur qui met l’équipage en danger de mort. Il veut retrouver la confiance de ses camarades mais sa quête les entraîne dans une situation encore plus dramatique.
Dans le monde de la dissuasion nucléaire et de la désinformation, ils se retrouvent tous pris au piège d’un engrenage incontrôlable.


Avec ce film vous plongerez au fond de l’océan, attrayant en surface avec sa magnifique couleur bleue, celui-ci peut vite changer et devenir un endroit des plus effrayant… Personnellement, rien que de penser au fait d’être enfermé au fond de l’eau dans un tel engin, je flippe beaucoup… Donc autant le dire, pour moi c’était un peu comme un film d’horreur (je suis claustrophobe). Malgré ça, le film a été une vraie claque, beaucoup de moyens mis en place me permette de dire que c’est un film à voir ! Du made in France qui fait plaisir.


L’intrigue nous place dans la marine française, plus précisément au sein de la « section » des sous-marins. Nous sommes direct mis dans le bain, avec une première mission des plus risquées, qui aura des conséquences pour la suite du film. Pour information, il existe différents types de sous-marin, certains sont pour la recherche par exemple. Dans le film, deux types nous sont présentés un SNA (le Titane) et deux SNLE (l’Effroyable et le Timour III), les noms sont purement fictif, mais le type de sous-marin existe réellement. Les SNA sont des sous-marins dit « d’attaque », il s’agit de sous-marin polyvalent, pouvant attaquer d’autres sous-marins, mais également des navires à la surface, voire des éléments terrestres. Les SNLE quant à eux servent notamment à la dissuasion nucléaire (vous savez donc de quoi ils sont équipés), ils sont plus imposants et silencieux que les autres.

Au fait, le chant du loup désigne le son émit par les sonars de détection de sous-marins, c’est l’un des sons qui annonce de mauvaises nouvelles… Quant à l’oreille d’or, il s’agit des « yeux » du sous-marin, aveugle, le seul moyen de se repérer dans l’océan repose sur des radars et sur l’oreille d’or, qui doit pouvoir identifier un cachalot ou un autre sous-marin par exemple. C’est un élément essentiel.

Comme vous le savez, si vous me suivez depuis un moment, j’aime expliquer certaines choses, notamment car j’apprends également en même temps. Avec ses petites explications, vous comprendrez sûrement la majorité de l’intrigue, mais vous pouvez malgré tout rester surpris lors du visionnage. Afin de ne pas se contenter que de quelques lieux, il semble que l’intrigue se déroule sur plusieurs semaines. Montrant ainsi les éléments terrestres liés malgré tout à l’organisation et le soutien des sous-marins, et j’avoue que j’apprécie cette petite attention. Même si les événements sont clairement fictif, le film a été jugé comme très réaliste par de vrai sous-mariniers (Lien article en bas de chronique).

« Il y a trois sortes d’hommes : les vivants, les morts, et ceux qui sont en mer. »

Aristote

Le film dure près de deux heures, de quoi permettre pas mal de plans au seins des sous-marins, avec toute la tension qui y règne, tout en ayant une certaines évolution et quelques plans variés. Pour les personnes qui n’ont jamais visité de sous-marin, ça permet d’avoir une bonne idée. Si jamais vous aimeriez en visiter, sachez que le redoutable (Type SNLE) est visitable à la cité de la mer à Cherbourg. J’ai eu la chance de pouvoir le visiter (et j’ai dû faire des efforts avec ma claustrophobie), ça a été une expérience très enrichissante. Il ne ressemble peut-être pas aux dernières générations, mais il permet de se faire une bonne idée malgré tout. Dans le film, il y a d’ailleurs une scène montrant les marins en train de faire du sport, car il faut en faire étant donné qu’il n’y a pas beaucoup d’espace.

Parmi le casting, on retrouve Omar Sy, qui a plus l’habitude des rôles comiques, mais très clairement, je le préfère dans des rôles comme celui-ci, qui lui donne un peu de sérieux. Au début du film, il joue le second d’Orsi, qui deviendra par la suite le capitaine du Titane. Sa loyauté envers son ancien capitaine, le forcera, comme Chanteraide (François Civil), à tenter le tout pour le tout de le stopper de manière pacifique. Les procédures étant ce qu’elles sont, tout ses essais ne seront que vains… Une chose est sûre, si la procédure avait été différente, il n’y aurait eu aucune pertes… J’avoue que pour le reste du casting, je n’en connaissais que un ou deux de tête, mais d’autres sont également impressionnant.

J’aurais tellement de choses à dire encore, mais je pense que ça suffit largement. Le film étant très proche de la réalité, il est très informatif sur l’importance des sous-marin, mais aussi sur les risques qu’ils représentent, et le danger pour les sous-mariniers qui perdent leur navire…


En bref, même si ce film a réveillé quelques phobies chez moi, il reste magnifique et important à regarder. Le métier de sous-marinier est rarement représenté au cinéma, c’est une bonne expérience des conditions physiques et psychologiques d’un tel milieu. C’est également une bonne surprise faisant parti du cinéma français.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

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