Bilan Livresque et Cinéma # 16

# Novembre 2021

Ce mois-ci j’ai plus visionné que lu, et j’avoue que même si j’adore lire, ça fait du bien de faire une petite pause de temps en temps. Surtout que sur Disney + pas mal de nouvelles choses ont été ajoutés, dont une série italienne que je regarde du coup en italien sous-titré et dont je trouve la voix des personnages trop marrante (vue que je n’ai pas l’habitude).

Je joue également beaucoup en ce moment, si vous me suivez sur Twitter, vous savez sûrement déjà pourquoi XD Et non, à l’heure où j’écris ses lignes, je n’ai toujours pas réussi à avoir Ouisticram shiny, vous aurez fini le jeu, que je ne l’aurais toujours pas commencé ^^’ Mais je garde espoir, je l’aurais un jour ! Je l’aurais !

Si vous souhaitez me faire un joli cadeau de noël à l’avance (vous n’êtes pas obligé mais ça serait sympa * ^*), vous pouvez :

  • Liker et Commenter ce post avec un joli message 🙂
  • Vous abonner sur différents réseaux ou sur le blog directement si ce n’est pas déjà fait 🙂
  • Utiliser les liens présents sur le site si vous commandez sur BD Fugue (où les frais de ports sont offert à une association, pour info cette année plus de 18 000€ ont été collecté et seront reversé)
  • Vous pouvez également me mettre comme marraine sur IGraal
  • Mais surtout, passez de bonnes fêtes, amusez-vous et soyez en bonne santé ^-^

Sur ce, bon mois de Décembre à tous !

Comme pour les mois précédents, les images correspondent à ce que j’ai chroniqué durant le mois, il vous suffit de cliquer dessus pour accéder à la chronique ! ^^ Les textes sans images, quant à eux, correspondent à ce que j’ai vu ou lu durant le mois, mais que je n’ai pas chroniqué (si vous souhaitez une chronique n’hésitez pas à laisser un commentaire).


Romans / Nouvelle

En cours :

  • Détective Ai : Real Deep Learning (Pause) ;
  • Fallen Angel Lain, Tome 2 : Le Plan de complémentarité ;

Mangas

Lus :

  • Blue Lock – T2 ;
  • Unsung Cinderella – T2 ;
  • Zozo Zombie – T2 ;
  • King’s Game Spirale – T1 ;

BD/Comics


Séries

Terminé :

En cours :

Drama :

  • Angry Mom (6/16) ;

Animation :

Séries :

Autres :

  • Projets Héros Marvel (9/20) ;
  • Les Légendes des Studios Marvel (13/??) ;
  • Genius (1/??) ;

Films

Vus :

  • Maman, j’ai raté l’avion (ça recommence) ;
  • Idiocracy (VO) ;
  • Ciao Alberto (VO – Court métrage) ;

Chronique sur l’univers

Im – Tome 2

# Great Priest Imhotep


Enfin délivrée de la malédiction qui pesait sur elle depuis huit ans, Hinome compte bien profiter de sa nouvelle vie en toute insouciance… Hélas, Im ne l’entend pas de cette oreille et demande à la jeune fille de l’épauler dans sa mission !

D’abord réticente à cette idée, Hinome change vite d’avis lorsqu’un Magai attaque son amie Kobushi… Le duo de choc se lance donc en quête de phénomènes surnaturels avec l’aide d’Anubis. Mais lorsqu’ils tentent d’éradiquer une nouvelle créature, un autre prêtre du culte d’Amon fait son apparition…et il semble vouloir en découdre avec Im !


Après la chronique du premier tome il y a quelques mois (lien en bas de page), on se retrouve pour un petit avis sur le second tome de la série. Pour rappel, celle-ci est sortie en intégralité chez Ki-oon édition en 11 volumes. L’origine des Magaï est expliqué, de nouveaux personnages font leur entrées, quant à Im, il commence à se faire une place dans cette nouvelle époque.


Outre l’avancée dans la trame principale, on a droit un grand flashback sur le passé d’Imhotep. C’est bien normal étant donné qu’il a été endormi, après avoir été scellé, pendant 3 000 ans… Par ce biais, on voyage vers l’Egypte de cette époque où l’on découvre les raisons qui ont engendré la situation actuelle, à savoir, l’apparition des Magaï. Une grande partie du tome explique cette situation, tandis que l’autre conclue l’apparition d’un nouveau personnage, Harugo un prêtre d’Amon.

Toujours aussi drôles, les bonus présents sous la jaquette réversible nous permettent de rire un peu, et pour l’auteur et éditeur, ça permet d’utiliser cet espace de manière amusante. Quand à la couverture du coup, elle est toujours très impressionnante. Ayant déjà tout les tomes de la séries, je peux vous dire qu’elles vont continuer sur cette lancée ! Les détails présents sur celle-ci sont d’ailleurs également présent au sein du tome, notamment pour les éléments égyptiens où l’auteur c’est grandement appliqué pour donner un résultat très beau par moment.


J’admets ne pas avoir grand chose à dire de plus pour ce tome… Du coup, je vais parler un peu de la série dans sa globalité (sans spoil). Par exemple, je trouve dommage que cette série sois si peu connue… Ou encore qu’elle n’a pas le droit à une adaptation en animé, le rendu aurez pu être magnifique à l’écran… Enfin, très dommage qu’il n’y est pas de goodies (en tout cas en France) à son sujet, j’aurais bien craqué sur une ou deux figurines…


En bref, même si l’intrigue principale n’avance pas trop durant ce tome, j’ai bien aimé découvrir le passé de Im, ça m’a permis de mieux le comprendre lui, ainsi que la situation actuelle.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Tome Précédent :

Plus de Manga Ki-oon :

Big Shot – Saison 1


Un entraîneur de basketball sur un campus universitaire se fait licencier après avoir perdu le sang-froid lors d’un match. Il trouve alors un poste d’enseignant de sport dans une école secondaire privée réservée aux filles. De plus, sa fille jusqu’alors avec sa mère, décide de le rejoindre dans cette nouvelle école. Va t-il réussi à rebondir ? à être un bon père ?


Si vous aimez le sport, et en particulier le basket, vous pourriez alors fortement apprécier cette série. Toutefois, dans Big Shot, même si le basket est au centre de toute l’intrigue, elle n’en reste pas moins qu’un plan secondaire, ne vous attendez donc pas à voir un match entier à l’écran (même dans les anime c’est très rare). Cette série est en tout cas un très beau mélange d’esprit sportif, slice of life et d’humour, visible à tout âge ! Sur cette série, on peut dire que Disney à très bien joué !


On suit dans cette série la tentative de comeback du grand Marvin Korn, entraîneur renommé de basketball, qui a perdu toute crédibilité après avoir lancé une chaise sur l’arbitre lors d’un match… Sa seule chance devient un lycée pour fille… D’un point de vue caractériel, Korn est quelqu’un de très arrogant, peu sensible et expressif, et surtout obnubilé par le basket, il ne pense à rien d’autres… Autant le dire, il n’est donc pas très apprécié, et appréciable… Tout les éléments qui l’ont amené à être ainsi seront évoqués au cours de la saison, on parvient alors à mieux le comprendre, à avoir de l’empathie à défaut de l’apprécier. On peut dire que ce changement est dû à sa fille, qui viendra loger chez lui pour elle aussi, affronter ses démons, mais aussi à l’équipe dont il doit prendre soins. Tout ses personnages évolueront et se pousseront mutuellement vers le haut.

Cette série est donc centrée autour du basket, mais parle surtout de la vie de ses différents protagonistes principaux. Chaque personnage est traité et affronte ses propres difficultés, et c’est bien ! Pourquoi ? Et bien, car ça rend la série plus intéressante et moins monotone. Mais aussi car ça rend les personnages plus réels et humains, on peut s’identifier plus facilement.

Le décors de la série est également magnifique (vive la plage), tout comme l’école utilisée.


Pour le casting, je dois avoué que je ne connaissais que deux actrices avant de voir la série. La première joue un rôle secondaire récurrent, celui de la proviseure du lycée, je parle de Yvette Nicole Brown qui a déjà joué pas mal de séries et de film, pour ma part, je l’ai découverte dans la Belle et le Clochard (film live action). J’adore l’interprétation de son rôle, à la fois sévère et drôle, elle donne à son personnage un côté très réel à mes yeux. L’autre actrice joue un rôle moins important à l’écran, mais je l’adore quel que soit celui-ci ! Il s’agit de Keala Settle, qui interprète ici le rôle de la maman d’une des joueuse. Moins présente au cinéma pour le moment, elle a malgré tout fait un rôle fracassant dans The Greatest Showman (et sa voix, ce qu’elle est belle). Pour le peu de temps qu’elle passe à l’écran, elle arrive malgré tout à ce faire une belle place et une magnifique interprétation de son rôle, loin d’être simple (je ne veux pas vous spoil à ce sujet). J’ai été grandement impressionnée par ses deux grandes dames.

Est-ce que ça veut dire que le casting principal n’est pas ouf ? Pas vraiment non, John Stamos, qui incarne Marvin Korn le personnage principal, a également fait une très belle interprétation ! Son rôle est de loin l’un des plus difficile de la série, son évolution tout au long des épisodes est également très belle à voir. Son personnage ma laissé un avis vraiment très mitigé, on ignore si on doit l’aimer ou non, ce qui rend la fin de cette saison vraiment impressionnante, surtout quand on sait comment il était au début. Pour ce qui est des filles de l’équipe (qui ont donc un rôle important également), j’avoue être mitigée. Certaines propose des choses très intéressante, mais d’autres me laisse totalement indifférentes… J’ignore si c’est dû à leur rôle (et donc au caractère du personnage) ou à leur jeu, car je les découvre avec cette série… Mes deux joueuse préférées sont Mouses et Destiny, et vous ?


En bref, j’ai adoré cette première saison qui a montré une très belle évolution et ce, pour une bonne partie de ses personnages. De belles leçons de vie autour d’un sport que j’apprécie beaucoup, je la conseille fortement.


Ma note : 8.75 /10

Note : 9 sur 10.

Kaiju N°8 – Tome 1

# Naoya Matsumoto


Les kaiju sont d’effroyables monstres géants qui surgissent de nulle part pour attaquer la population. Au Japon, ces apparitions font désormais partie du quotidien.
Enfant, Kafka Hibino rêvait d’intégrer les Forces de Défense pour combattre ces terribles ennemis, mais après de nombreux échecs à l’examen d’entrée, ce trentenaire travaille à nettoyer les rues de leurs encombrants cadavres. Jusqu’au jour où une mystérieuse créature s’introduit dans son organisme et le métamorphose en une entité surpuissante mi-humaine, mi-kaiju. Son nouveau nom de code : « Kaiju n° 8 » !


Nouvelle série acquise par Kazé, elle a fait un grand bruit lors de sa sortie, mais que vaut elle vraiment ? Cette série méritait-elle autant de publicité ? Et bien, pour ma part, même si c’est un bon titre, il y en a beaucoup d’autres qui le surpasse est parfois de loin, donc une aussi grosse publicité n’était pas nécessaire du tout. Celle-ci a même eu l’effet opposé sur moi, donc autant dire que j’ai bien réfléchi à deux avant de l’acheter, et avec autant de parlote autour du sujet… et bien… je m’attendais à beaucoup mieux ! Surtout avec les bonnes séries qui ont signées leur glas de fin cette année (SnK ou encore TPN).


Ma chronique ne tiens qu’à moi, chacun est libre de dire qu’il a aimé ou non. Pour ma part, ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais juste que je n’ai rien trouvé de particulier dans ce titre pour le moment… La façon dont le héros se transforme apparaît déjà dans Parasites, par exemple, les monstres géants c’est également souvent présent. Quant aux personnages, autant le dire que beaucoup ont un caractère identifiable rien que par leur apparence (surtout si vous êtes un habitué des mangas/animés).

Comme dit dans l’introduction, cette série a eu droit à une publicité que l’on peut qualifier de sans précédent. De quoi faire croire qu’il s’agit d’une claque dans l’univers vaste du manga… Malheureusement, même si les « Kaiju » ne sont pas évoqués souvent (contrairement aux Yokais, du moins je trouve), ce sujet ne suffit pas à en faire un incontournable. Ainsi, la hype engendrée par cette sur publicité et par certains influenceurs qui glorifient un peu la chose, ont fait que je m’attendais à beaucoup mieux, pour au final ressentir un simple « bof », « c’est tout ? ». J’ignore si mon ressenti aurait été identique si je n’avais pas été bassiné pendant un bon moment par toute ses PUB…


On va dire que l’humour présent dans le titre permet de faire passer un peu la chose, mais autant le dire, ce genre de séries n’est pas acheté pour son humour… ce n’est d’ailleurs pas son thème principal. J’espère malgré tout que ce côté perdurera avec le temps, sans pour autant prendre le dessus sur l’intrigue principale, car ça peut vite devenir lourd à la lecture et rendre l’histoire un peu vide, méfiance donc !

Je vais quand même essayer de cité quelque chose qui m’a plus… Pour le coup, c’est le design du Kaiju n°8 !! Voilà, c’est tout, le reste n’a pas vraiment de grande valeur, car c’est également présent dans d’autres séries…

Si vous souhaitez découvrir la série, sachez que celle-ci est disponible gratuitement sur l’application Manga plus, en français, avec ses trois premiers chapitres, ainsi que le dernier sorti. Pour information, ses trois premiers chapitres correspondent aux 3/4 de ce premier tome, je n’aurais donc même pas eu à l’acheter pour me faire une idée (au final). Enfin, Kazé à l’habitude de sortir des coffrets, donc il y a des chances qu’un coffret découverte sorte pour cette série également (et vue que j’aime ça)… Je vous conseille donc d’attendre au moins ce coffret, d’ici là la hype retombera et d’autres avis devrais émerger afin de mieux vous guider à son sujet.


En bref, je ne pense pas prendre la suite pour l’instant, car même si ce premier tome est sympathique, j’ai déjà beaucoup de séries à suivre et malheureusement sans un petit plus, il n’est pas prioritaire. Je vous conseil de commencer la série sur la plateforme avant toute chose et d’attendre un éventuel coffret, beaucoup d’autres séries mériteraient un coup d’œil avant celle-ci. J’espère beaucoup des prochains tomes, qui me feront peut-être changer d’avis au sujet de cette sur médiatisation…


Ma note : 6.5 /10

Note : 6.5 sur 10.

Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parlé : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochains tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Star Wars : Vision – Saison 1


Romance, humour, drames et batailles épiques ; plusieurs studios d’animation japonais revisitent la célèbre saga Star Wars à travers des courts métrages originaux et inédits.


Série prometteuse, Star Wars Vision est composée de plusieurs histoires courtes. En effet, chaque épisode est réalisé par un studio japonais différent, ainsi les histoires se suivent, mais ne se ressemblent pas comme on dit. C’est ainsi que l’on voit défiler des histoires parfois proche, parfois très éloigné tant au niveau de l’intrigue que part les graphismes. Une grande diversité qui peut plaire, comme déplaire aux fans de la saga, cette série est ainsi une épée à double tranchant.

PS : Si vous souhaitez un avis par épisode (attention spoiler alerte), je vous invite à cliquer ici, vous pourrez avoir plusieurs avis sur chaque épisode. N’hésitez pas non plus à m’ajouter en ami si vous êtes sur la plateforme 🙂

épisode 1

Comme toujours avec ce genre de série, je tiens à préciser les épisodes que j’ai le plus apprécier, ainsi que ceux qui m’ont déplu. Je commence par les épisodes qui m’ont plu : le 1, 4, 5 et 7 (les trois gifs de la chronique proviennent de ses épisodes). Ses différents épisodes ont été très intéressant, que se soit pour leurs intrigue, parfois simple, mais efficace ou encore par le choix graphique qui donne un rendu très beau à l’œil (exemple : épisode 1 en noir/blanc, seul le sabre est en couleur). Certains épisodes sont bourrés d’action, tandis que d’autres, au contraire sont plus calme et laisse place qu’à une courte scène de combat, qui pour le coup suffit largement (épisode 4).

Passons maintenant aux épisodes que j’ai le moins apprécié, je pense aux épisodes : 3,6 et 9 (mais surtout le 6). Pour l’épisode 3, c’es tout simplement que l’intrigue part de nulle part alors qu’elle aurait eu besoin d’une base… Et le 9, et bien… Je n’ai pas vraiment ressenti l’esprit Star Wars, mais plutôt une intrigue très souvent reprise dans l’animation japonaise avec des sabres lasers… Et l’épisode 6, bien que les graphismes soient très mignon, l’intrigue est un copier/coller made in Star Wars d’Astro boy à mes yeux, du coup, je n’ai pas vraiment pu apprécié l’épisode… Surtout que la logique de l’univers Star wars n’est pas non plus respecté, visiblement le studio ne connaissait pas vraiment l’univers et n’a pas fait beaucoup de recherche, bien dommage…

épisode 4

J’ignore si la série continuera pour une autre saison avec pourquoi de nouveaux studio, mais j’avoue que l’idée de départ était vraiment bonne. Peut-être que refaire le même style de série mais sur un autre univers comme Marvel, avec un personnage par studio pourrait également être intéressant, surtout que je crois que cet univers est mieux connu au pays du soleil levant.

Si vous suivez un peu l’actualité (mois de l’écriture de cette chronique : 11/2021), alors vous savez déjà que Disney + va accueillir, comme ses concurrents, des séries/films d’animation japonaise ! L’une d’entre elle aura d’ailleurs un lien direct avec l’univers de Disney. Mais où est-ce que je veux en venir ? Et bien, peut-être que cette série Star Wars est un moyen de tester les différents studio pour de futurs projets ? Que se soit pour le plan de l’imagination, de la fidélité par rapport à la série originale ou encore le style graphique ? Les commentaires et avis sur les différents épisodes pourraient être un indicateur de ce qui plaît ou non pour Disney, suivant les régions géographique bien entendu.

épisode 7

En bref, les épisodes sont très inégaux d’où une note si faible… Ce qui est bien dommage car l’idée de départ est là et permet de mettre en avant de bon studio d’animation… Malheureusement, il semblerait que certains était plus inspiré que d’autres vis-à-vis de cet univers.


Ma Note : 6.45 /10

Note : 6.5 sur 10.

Un cri dans le ciel bleu

# Seiho Takizawa


14 récits d’aviation pendant la Seconde Guerre mondiale.

Du front asiatique à la guerre du Pacifique, des côtes françaises aux rives du nord de l’Europe, Seiho Takizawa raconte le combat des aviateurs. Ces histoires courtes plonge le lecteur dans le quotidiens des pilotes.


Un cri dans le ciel bleu est un manga, édité chez Paquet, regroupant plusieurs histoires courtes sur l’aviation durant la Seconde Guerre Mondiale. Ecrit et dessiné par Seiho Takizawa (Sous le ciel de Tokyo, L’as de l’aviation), ses histoires nous mènes de part et d’autres de cette guerre, un coup durant la Guerre du Pacifique, un coup en Europe.


Vous l’aurez donc compris, le gros thème de ce manga est l’histoire. Le point de vue abordé par contre, est selon moi très peu représenté, à savoir l’aviation. Seiho Takizawa n’en est pas à son premier manga sur le thème, mais à part lui, j’avoue ne pas connaître d’autres auteurs qui en parle. Peut-être ne sont-ils pas assez connus ou publiés dans la langue francophone ? Car il faut bien l’admettre, le manga c’est encore bien l’univers des japonais, donc on ne trouve pas forcément ce qu’il faut de notre côté du globe. C’est pourquoi, je suis très heureuse d’avoir pu trouver ce tome en français, merci aux éditions Paquet (Suisse) ! Il me semble d’ailleurs que l’une de ses séries est publiée chez un autre éditeur…

Du côté du contenu, les différentes histoires présentés sont toutes très intéressantes. Pas mal de choses sont évoqués, comme les différences de forces entre les différentes armées d’un point de vue aérien. La réputation des Kamikazes japonais qui n’est plus à faire durant cette guerre, et qui provoque parfois des réactions inattendu côté ennemis. Mon histoire préférée est la bataille illusion IV où l’on rencontre deux grands ingénieurs de l’aviation, même si le récit est complètement inventé, il n’en reste pas moins très intéressant.


Pour ce qui est des dessins, je les trouve très réalistes, on reconnait direct le général MacArthur (si on l’a déjà vu avant bien sûr). Les traits du visage sont très différents suivant si le personnage est japonais ou européen/américain. Quant aux avions, je vous laisse juger avec l’image ci-dessous.

Le format choisis par les éditions Paquet est un grand format (d’où un prix de 9€). Un choix à mon sens judicieux, car il permet d’avoir des cases bien plus grande, et ainsi, de profiter de chaque détails graphiques. J’aurais juste apprécié quelques pages en couleurs sur des passages importants, comme par exemple l’apparition du général MacArthur. Il y a également une chose que je n’ai pas compris, c’est pourquoi certaines histoires sont dans le sens de lecture japonais, et d’autre dans le sens de lecture français… Ce n’est en rien négatif, le mélange m’a juste un peu surprise.


En bref, ce recueil fut très agréable à lire et également très instructifs, malgré certains passages sans fondements historiques. Je pense continuer sur ma lancée et lire d’autres titres du même auteur.

HA

Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Contenu : 1.55 / 2

¤ Pertinence scènes historiques : 1.5 / 2                ¤ Format Papier : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Réincarné dans un autre monde – Tome 1


Yûji Sano employé d’une société sans scrupules se retrouve dans un monde semblable à celui d’un jeu vidéo, avec une fenêtre de stats et des compétences. En face de lui se tient un slime. Il l’apprivoise sans mal et devient un dresseur. Un vieux grimoire trouvé non loin de son lieu d’arrivé, va lui enseigner plusieurs magies qui lui octroient une deuxième classe, celle d’érudit !


Delcourt/Tonkam, comme ses concurrents, propose également des séries adaptés de Light Novel, comme par exemple cette série, qui comporte déjà une dizaine de tomes au Japon ! Il s’agit d’un Isekai, qui nous transporte dans un autre monde, tout comme son personnage principal, remplit de magies et de monstres divers. Ainsi, vous pouvez découvrir la série dans plusieurs formats : Manga, Light Novel et même en série animée (prévue pour 2022).


Comme pour la série « La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans » le tome commence par une petite scène dans notre monde avec le protagoniste principal. Et, une fois de plus, la surcharge de travail est évoquée, et bien évidemment, le protagoniste considère donc que la situation qui lui arrive est due à cette surcharge. Il ne croit pas vraiment à un changement de monde au début du tome, et j’ignore si cette opinion change par la suite puisque plus rien n’est évoqué à ce sujet au cours de ce tome. Malgré ça, Yûji, le protagoniste, décidera de faire comme si ce qui lui arrivait n’était qu’un jeu ou un rêve dont il finirait par sortir en se réveillant. Très naïf et clairement pas sociable (ou pas doué en la matière), il a également un comportement de personnage assez blasé…

Ces capacités sociales donneront plusieurs situations assez drôle, puisqu’il a du mal à comprendre le sens des paroles des autres personnages… En autre point comique, on peut retrouver les slimes, que je trouve bien mis en avant au cours de ce premier tome. Certains ont même un détail qui permet de les identifier, comme une moustache ou un bandeau sur un œil. Leurs capacités sont également bien utilisées, et ses petits être jusqu’alors très souvent inutile, se révèlent en réalité très important dans l’évolution de Yûji. Dernier point pouvant être considéré comme « drôle » : la réaction des divers personnages lorsque Yûji décrit ses capacités ou lorsqu’il réalise des exercices pratiques… Pour résumer, il a l’air d’être le type de personnage qui sera super fort dès le départ, je suis donc très curieuse de savoir comment il sera exploité, et si malgré tout, il aura une certaine évolution au fil des tomes.


D’un point de vue global, les dessins et les actions sont au même niveau que la plupart des mangas. Pour ce qui est du design des différents personnages, je trouve que certains sont très originaux, mais aussi que plusieurs représentent vraiment les stéréotypes des histoires, que se soit manga ou autres. Je pense notamment au vieux sage, un peu chauve et avec une barbe… bref, un peu comme tortue génial dans Dragon ball...Comme je l’ai dit plus haut, les slimes sont également très intéressants, et surtout très attachant, ce qui veut dire qu’ils resteront important pour au moins un petit moment de l’histoire (quel serait l’intérêt de les rendre attachant sinon ?).

Le prix d’un volume est de 7.99€, et je trouve celui-ci plus que raisonnable au vue de l’épaisseur, mais aussi du contenu du tome. La couverture de la jaquette est très sympathique, et sous celle-ci on retrouve un petit dessin d’un paysage de l’univers du manga. Le volume comporte également plusieurs pages couleurs, notamment en fin de tome, pour présenter les autres séries de l’éditeur. Je trouve que ce choix permet de mieux mettre en valeur ses séries qu’une simple image en noir et blanc, même si du coup, ça pénalise un peut la série dont il est question dans le tome…

Dernier point dont j’aimerais parler et qui se trouve également à la fin du volume : l’extrait du light novel. Très récurrent dans les adaptations mangas, cet extrait est très souvent lié à un petit passage qui n’a pas été adapté lors de la réalisation du manga. Je trouve cette idée vraiment très sympathique car elle permet de découvrir encore quelques éléments sur l’univers et ce sous un autre format.


En bref, l’utilisation des slimes dans ce premier tome et le caractère du personnage principal m’ont beaucoup plus. La série n’a pas forcément plus d’originalités que les autres Isekai déjà très nombreux en France, mais je continue d’apprécier malgré tout ce thème.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Teen Titans – Raven

# Gabriel Picolo & Kami Garcia


Raven n’a beau avoir que dix-sept ans, la vie n’a pas manqué de lui infliger son lot d’épreuves douloureuses. La disparition de sa mère adoptive dans un tragique accident de voiture, et l’amnésie totale qui en découla, marquent le début d’une longue et difficile reconstruction personnelle. Recueillie par sa tante de cœur, la jeune femme débute l’écriture de cette nouvelle page blanche à la Nouvelle-Orléans, où d’étranges phénomènes visuels et auditifs commencent à se manifester, en rêve d’abord, puis au sein même de son lycée. Raven est-elle prête…


Teen Titans : Raven est le premier roman graphique publié en France, chez Urban Link, de Gabriel Picolo et Kami Garcia (le second étant Beast Boy, que j’ai déjà chroniqué, lien en bas de chronique). Ce tome peut-être considéré comme un one shot étant donné qu’il est inscrit au dos « Récit complet ». Comme pour Beast Boy, il s’agit d’une préquelle aux Teen Titans, et tout simplement de la rencontre de Raven avec d’autres personnages DC Comics.


Victime d’une amnésie suite à un accident dès les première pages du volumes, Raven oublie qu’elle possède des pouvoirs, mais aussi qu’elle est lié à un être très puissant… son propre père : Trigon. Est-ce qu’elle finira par s’en souvenir ou est-ce qu’elle l’apprendra de manière plus brutale ? ça c’est à vous de le découvrir en lisant ce titre, si toutefois il vous intéresse.

Dans tous les cas, elle essaie de reprendre une vie normale, mais rencontre rapidement des difficultés, et ignore complètement quoi faire. Heureusement, elle n’est pas toute seule, Max est là pour elle, tout comme sa mère. Comparé à Beast Boy qui passe d’une vie normale à « spéciale et bizarre », Raven est directement plongée dans cette deuxième phase… De quoi dire, que contrairement à lui, rien ne peut lui faire vivre une vie normale, elle peut juste être « aidée ».


Pour les dessins, comme pour ceux de Beast Boy, j’ai adoré, mais je ne vais pas à nouveau vous embêter 100 ans avec ça. J’aimerais juste souligner que dans Raven, une bonne partie du temps, seule Raven est colorée. Le reste, à savoir, les décors et les autres personnages sont en nuances de gris, parfois avec teinte de violet. J’ignore pour qu’elle raison c’est comme ça, mais au moins, ça met en avant Raven.

J’aime également beaucoup comment sont traités les personnages secondaires, qui ne sont pas laissé de côté, bien au contraire. Ils ont leur propre petite histoire, certes liées à Raven, mais ils auraient pu ne rien avoir du tout. Je pense notamment à Max, désormais la demi-sœur de Raven, dont la vie est loin d’être facile également.


En bref, j’ai autant apprécié ce titre que celui de Beast Boy, et encore une fois, j’ai hâte de découvrir la « suite » où ses deux personnages sont réunis. Ce volume est une bonne lecture pour commencer ou compléter l’univers des Teen Titans.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Plus de chronique DC comics :

Only Murders in the Building – Saison 1


Trois inconnus, obsédés par les affaires criminelles, se retrouvent liés à un meurtre dans la vie réelle et décident de résoudre le cas…


Je vais essayer de me passer du nom de la série pour l’article, car il est vraiment trop, trop long… Ou alors je le résumerais par : OMB…

Que dire pour présenter cette série ? Eh bien, déjà elle est disponible sur Disney + dans la catégorie Star, la série est donc destinée à un public « adulte ». On y suit l’enquête de 3 personnes, fans de podcast policiers, à la suite du « suicide » d’un habitant de l’immeuble (celui présent sur l’image en dessous). Ils décideront de créer leur propre podcast, sur le déroulement de leur enquête, pour trouver, au final, le meurtrier de Tim Kono. La série est renouvelée pour une nouvelle saison !


Comme vous l’aurez compris, le personnage de Tim Kono disparaît rapidement des écrans, mais grâce à divers flashback, l’acteur aura droit à quelques répliques. Ce que je trouve intéressant, c’est la boucle présenté au début, et à la fin de la série. En effet, dans le premier épisode, on découvre Mabel (Selena Gomez) couverte de sang, cette scène fait référence à la fin de la série (je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spoil). Pour contrebalancer, dans le dernier épisode, nous retrouvons Tim Kono, juste avant ça mort (le gif d’au dessus est tiré de ce passage). De quoi faire le lien, et surtout définir le nom de la série : Only Murders in the Building (Il n’y a que des meurtriers dans l’immeuble), au final, l’histoire ne serait donc qu’une boucle, enchaînant les meurtres dans ce même immeuble. Il se pourrait donc qu’à force, le casting évolue soit pour remplir les appartements devenus vacants, soit par de nouveaux résidents jusqu’alors inconnus.

Pour ce qui est du scénario, il est très bien ficelé, et j’avoue trouver la fin de cette première saison très intrigante, surtout pour ce qui concernera la prochaine saison. Les différents personnages, même secondaires sont assez bien travaillés, on a même droit à quelques « surprises » dans certains épisodes. Celui dont vous avez sûrement déjà entendu parlé, c’est la présence du chanteur Sting ! Le déroulement de cette première saison est malgré tout très légère au niveau de l’ambiance, contrairement à ce qu’on peut voir dans d’autres séries policières. Cette ambiance ressemble un peu à celle dans la série Miss Marple par exemple. Quant à l’identité du coupable, je trouve que celui-ci est bien gardé jusqu’au dernier épisode (à moins qu’il y avait des indices que je n’ai pas vu).


Parmi les têtes d’affiches, vous reconnaitrez sûrement l’une d’elles, connues pour une série de Disney Channel : Selena Gomez, qui signe avec cette nouvelle série un retour devant l’écran des plus marquants. En effet, son rôle est désormais beaucoup plus sérieux et profond, et ça lui va plutôt bien ! Et avec Sting, c’est sûrement les deux acteurs qui risquent de ramener des visages vers la série, car j’avoue que les autres acteurs me sont totalement inconnus de visage (car certains font beaucoup de voix off).

Le fait que tout tourne au final autour d’un podcast rend également la série intéressante, car on a plusieurs passages qui nous montre ça réalisation, notamment le travail sur la voix qui nous raconte l’histoire. Peut-être que le but de la série est d’attirer de nouveau… nouveau… lecteur ? je ne sais pas comment on dit pour ce format…D’ailleurs, ce qui serait intéressant, c’est de pouvoir écouter le podcast de la série, j’ignore s’il est disponible, mais j’avoue que je testerais bien.


En bref, j’ai adoré cette série, pleine d’humour malgré les horreurs se déroulant au sein de cet l’immeuble. J’ai également beaucoup aimé le trio principal, chacun avec son propre caractère, surtout qu’on ne penserait pas qu’ils puissent s’entendre.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.