Para//èles – Saison 1


Quatre amis – Bilal, Romane, Samuel et Victor, dont les vies se retrouvent bouleversées lorsqu’un mystérieux événement les sépare et les propulse dans des dimensions parallèles. Ils vont tout mettre en œuvre pour comprendre ce qui s’est passé et tenter de revenir en arrière, dans leur monde « d’avant ».


Nouvelle série sur Disney +, celle-ci est estampillée « Made in France » et oui ! Vous aurez donc l’occasion de voir quelques visages familiers à l’écran. On démarre tranquillou avec nos quatre protagonistes principaux qui se trouvent être meilleurs amis, mais également avec un autre personnage, qui lancera les évènements qui suivront.


Je ne sais pas trop comment catégoriser la série, je dirais entre la science-fiction et le fantastique… Pour une série française je suis assez surprise (en positif) habitué à des comédies (car on fait rarement d’autres choses), celle-ci change clairement et à du potentiel à mes yeux. Evidemment, il y a encore du chemin à faire pour arriver à la hauteur d’autres séries du même genre.

Le point qui m’a un peu déçu c’est le nombre d’épisodes : 6 d’environ 40 min chacun… Je trouve ça très court, et hélas je l’ai ressenti côté intrigue, même si ça reste léger comme ressenti. Au final, les différents évènements s’enchaînent rapidement, et on se retrouve avec des personnages mieux développés que d’autres (je pense notamment à Victor ou Bilal qui on eu droit à plus de temps). D’un autre côté, avec un petit nombre d’épisodes, le réalisateur nous entraîne dans une course contre le temps, ce qui peut être bien vu également.

Il y a également d’autres choses qui me gênent un peu, mais si j’en parle ici, je risque de trop vous spoiler, je vais donc éviter…


J’ai grandement apprécié le côté scientifique qui ressort de la série, notamment au travers de la mère de Bilal (dont je suis désormais fan de l’actrice, belle interprétation de Naidra Ayadi). On a même le droit à une petite scène « féministe » qui m’a bien fait rire. Certains passages sont clairement difficiles à comprendre, ce qui reflète bien la réalité : la science n’est pas exacte et certaines choses ne sont pas à la portée de tous. J’ai eu l’occasion de visiter le CERN en Suisse, j’en garde un très beau souvenir, même si je n’ai pas vue grand chose au final.

D’ailleurs, ça me fait penser ! Vue que l’on parle de Suisse… Sachez que l’internat cité dans la série existe vraiment ! Victor parle d’environ 100 km entre chez eux et cette école… En sachant que ça se déroule en France… L’intrigue doit donc se dérouler dans le centre Est de la France (vue que le Rhône est également évoqué). Si vous savez où, j’avoue que je serais curieuse de savoir !

Pour les effets spéciaux, il n’y a pas eu grand chose à faire si ce n’est pour ce qui est lié à Victor. Pour le reste, il n’y avait besoin que de jeux de caméras. Tant mieux, certaines séries à petits budgets se lance dans des scènes à couper le souffle et parfois le résultat n’est pas au rendez-vous. En posant des bases simples, les réalisateurs ont fait en sorte que ça reste cohérent et beau à regarder ! Je ne connais évidemment pas le budget pour la série, mais celui-ci n’est certainement pas aussi élevé que pour GoT par exemple.


En bref, cette première saison me donne envie de continuer, j’espère donc grandement une seconde saison, notamment pour un des personnages clairement « abandonné ». Je vois donc cette première saison comme un essai, qui devrait s’améliorer avec une seconde saison. A voir donc.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Plus de chronique Disney + :

So I’m a Spider, so What? – Tome 3


Peinant déjà à faire face à l’armée de singes qui souhaite sa mort, la version évoluée de ces singes vient en renfort. Plus puissante, elle parvient à détruire le nid de l’araignée. Face à cette masse d’ennemis, l’araignée fera tout pour survivre.


On continue le combat au côté de notre chère et tendre araignée, qui continue de risquer sa vie face aux monstres du labyrinthe. Toujours face aux monstres ressemblants à des singes (et bien plus beau que dans l’anime), une de leur évolution finie même par rejoindre la bataille ! Arrivera t-elle à en venir à bout ? (non, je ne mets pas de suspense vue que c’est l’héroïne vous savez la réponse).


Après avoir, une nouvelle fois, échappée à la mort, elle continue son exploration. Elle finie par tomber sur un passage semblant mener à la zone précédente qu’elle souhaite rejoindre… Comme toujours, la joie n’est que de courte durée, car la nouvelle zone s’avère encore plus dangereuse que la précédente, surtout pour une araignée. Il ne s’agit pas d’un spoil, puisque celle-ci est présente sur la couverture du tome : une zone de feu. Elle essaiera donc encore une fois de s’adapter à son nouvel environnement, et sincèrement, sur ses trois premiers volumes, je pense que c’est celui qui mènera à la première vraie évolution du protagoniste.

Sans compter que la fin évoque enfin d’autres réincarnés, tout en faisant un petit lien avec elle ce qui est assez sympa. Cette scène permet d’ailleurs de mieux introduire les autres réincarnés que la version proposée dans l’anime, je pense donc qu’elle perdra moins le lecteur, même si par la suite, le manga prend la même tournure que l’anime. J’imagine que les prochains tomes nous montrerons donc les deux points de vues.


Malgré le temps que prend le manga (par rapport à l’anime) pour le passage dans la grotte, je ne m’ennuie pas une seconde. Je préfère même cette version pour le coup, car on apprend plus à connaître la protagoniste. Même si pour le moment elle est seule (et se contente donc de monologue), on voit clairement mieux son évolution et les efforts qu’elle a dû faire pour y arriver. En soi, si on regarde que l’anime, il n’y a aucun problème, mais si comme moi vous mélangez les deux, c’est vrai que vous trouverez peut-être l’anime peut attrayant ou inversement. Pour le coup, il faut vraiment découvrir les deux pour savoir lequel on apprécie le mieux, ce qui permet en soit d’élargir un peu le public.

J’adore également toutes les réflexions du personnage, j’ignore si le nouveau personnage présenté sera traité de la même manière, car même si je trouve cela bien pour le moment, rien ne dit que ça continue. En effet, si en plus de s’attarder sur la protagoniste, on rajoute un autre personnage traité de la même manière, l’histoire risque de devenir encore plus longue, voire même trop longue (car il y aura d’autres personnages par la suite). Très sincèrement, j’ai très hâte de lire le prochain tome, juste pour voir le traitement de ce personnage.


En bref, j’ai encore vite dévoré ce tome, si j’avais la suite, j’aurais sûrement continué direct ! Mais pour le coup, faudra attendre un peu avant la suite… Tant que la série n’est pas finie j’ai le temps, mais une fois qu’elle sera terminée faudra vite sauter dessus au cas où.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Les Aventures de David Eliot – Tome 1

# L’île du Crâne


David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! David se retrouve alors dans une école bien étrange, sur la sinistre île du Crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire, mais il est encore loin de la vérité…


Si vous avez vu mes quelques postes à son sujet sur Twitter, vous vous savez déjà que je n’ai pas vraiment apprécié le titre… Il y avait de l’idée dans l’ensemble, mais il y a beaucoup de points noirs qui font que je recommanderais pas vraiment la série. Pour ma part, je vais essayer, malgré tout de lire le second tome pour voir l’évolution entre les deux tomes.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très sincèrement, j’aurais sûrement mieux appréciée le titre si les parents du protagoniste n’étaient pas aussi illogiques. A quel moment peut-on conseiller la lecture d’un roman qui met en avant les violences conjugales ?! J’ai vraiment l’impression d’avoir été la seule choquée par ses évènements… Pourquoi illogique ? Et bien, parce que personne ne se relève après avoir été poignardé à la poitrine comme si de rien été, pour ensuite se manger un coup de coude dans la tête, tomber, puis se faire rouler dessus par son mari en fauteuil roulant (faisant également de la maltraitance infantile au passage). Il y aurait eu le premier chapitre et le dernier de supprimé que ça ne m’aurait moins gênée ! A aucun moment se comportement n’est décrit comme étant malsain, bien au contraire, et franchement, j’ignore si c’est un soucis de traduction ou si se sont vraiment les mots de l’auteur, mais à mes yeux ça n’a rien à faire dans un roman conseillé aux jeunes.

D’ailleurs, en parlant de personnage, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux… Je veux bien que le livre soit assez court (180 pages), au lieu de faire un second tome à peine plus long, peut-être qu’il aurait mieux valu « peaufiner » le premier. J’ai certes ressenti une atmosphère angoissante, mais c’est tout. Les personnages sont plats et sans réel intérêt, j’ai presque plus de peine pour la mère alors qu’elle n’a eu droit qu’à quelques lignes que pour le protagoniste. Dès qu’il y a un peu d’action ou de mouvement, j’ai l’impression que la scène est réalisée rapidement. Et je ne parle même pas de la fin assez décevante…


Avec l’intrigue lancée au départ, je m’attendais à un Harry Potter un peu à la sauce Chair de Poule, mais au final, il n’en ai rien. Même la seule mort du livre n’est pas marquante et c’est bien dommage. Pour moi, l’intrigue avait beaucoup de potentiel, mais il semblerait que l’auteur n’ai pas souhaité travailler plus dessus…

Ce n’est pas que je n’aime pas l’auteur, j’ai eu l’occasion de voir Alex Rider en film, et j’avoue l’avoir bien apprécié (dommage qu’il n’ai pas eu de suite, comme tant d’autres). Peut-être que je les tenterais, s’ils sont encore disponibles…

Comme si l’histoire ne suffisait pas, il faut également que l’éditeur mette son grain de sel pour bousiller le peu de mystère et de surprise de ce premier tome. Rien qu’avec la couverture on sait déjà de quoi l’intrigue parle, ce qui rend la tentative de l’auteur complètement inutile ! Certes beaucoup découvrirons, comme moi, le titre après avoir entendu dire que Harry Potter en ai le plagiat (ce qui est faux au passage hein). Les deux univers non pas du tout la même ambiance (en tout cas, pour un premier tome), il y a certes, peut-être quelques inspirations, mais ça ne va pas plus loin (et puis bon, 7 tomes de +300 pages face à deux avec à peine 200 on peut pas parler de plagiat !). Même le Roi lion est plus proche du plagiat (Plagiat du Roi Léo). Pour le coup, ceux souhaitant lire ce livre pour cette raison auront également été spolié de la fin…


En bref, même si j’ai réussi à lire jusqu’au bout, ce livre n’a pas été une belle découverte, je l’aurais sûrement oublié d’ici quelques temps.


Ma Note : 4 /10

Note : 4 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Hawkeye


Le super-héros Clint Barton et sa successeuse Kate Bishop combattent le mal. Cependant, lorsque les rôles sont soudainement inversés, ils doivent éviter à tout prix de devenir eux-mêmes des cibles.


Dernière série en date du MCU, cette fois-ci c’est notre archer préféré qui est mis en avant ! Il est plus que sûre qu’avec cette série, Clint tire ça révérence, enfin, pas complètement, il doit encore former correctement Kate. Mélangeant comédie et action, la série met en avant le caractère très réservé de Clint, mais aussi celui très extravagant de Kate.


Clint Barton, alias Œil-de-Faucon, est connu pour être un super-héros, membre des Avengers. Mais cette série replace, et surtout évoque le passé tumultueux du personnage. Avant d’être un héros, Clint était un assassin, on connait déjà la raison pour laquelle il a changé, changement qui l’a fait devenir agent du S.H.I.E.L.D puis un Avengers. La série permet ainsi de parler à la fois du passé, mais aussi de l’avenir pour Clint, ses difficultés et les changements qu’elles ont occasionnées sur lui. Toujours humble et discret en tant que héros, il était souvent mis en second plan par rapport aux autres Avengers comme Iron man Hulk, Thor ou Captain America, la comédie musicale présente dans la série exprime d’ailleurs très bien ce point.

Autre personnage important de la série, Kate Bishop n’est pas laissée en second plan. Littéralement fan de Clint depuis l’invasion alien (Avengers 1) où elle a perdu son père, elle fera tout pour mériter la confiance de Clint. Et on peut dire que de ce côté là, elle aura bien du mal… En effet, Clint ne donne pas sa confiance facilement, mais s’ajoute à cela le fait qu’il considère encore Kate comme une enfant, mais aussi la peur de tenir à nouveau à quelqu’un, qui souhaite en plus suivre ses pas. Leur relation aura littéralement des hauts et des bas, mais Kate saura montrer ses compétences et surtout redonnera confiance à Clint en avouant son admiration pour lui. Lui qui ne se considérait pas comme un modèle à cause de son passé se retrouve face à quelqu’un qui l’admire. C’est une très belle relation je trouve, et c’est le premier Avengers à vraiment passer le flambeau si on peut dire ça comme ça.


Comme certains l’ont évoqué, c’est bien que l’handicape de Clint soit montré (Surdité), je suis globalement du même avis ! Cela montre une fois de plus qu’il commence à être « usé » par les combats qu’il a mené, qu’il n’est pas resté sans rien faire, mais au contraire, qu’il a donné de sa personne pour le monde. Ce que je trouve dommage, c’est que cet handicape nous est donné comme ça, sans réelle explication ou origine (vis-à-vis du MCU), il ne me semble pas qu’il était si mal en point en tant que Ronin par exemple… Vue le peu d’épisodes de la série, il aurait été faisable d’en faire comportant un minimum d’explication et qui étoffe encore celle-ci dommage.

J’apprécie également beaucoup la présence de Yelena, qui doit aussi faire face au deuil de Natasha. Elle se liera rapidement de sympathie pour Kate, et j’ai sincèrement hâte de les voir combattre en duo, comme Clint et Natasha avant elles. Sa présence permet d’étoffer encore un peu plus le personnage après son entrée dans le MCU avec Black Widow. La scène de fin entre elle et Clint est très touchante, et permettra j’espère, aux deux protagonistes, de faire enfin le deuil.

On est tout aussi bien servi côté méchants ! Notamment avec Maya, que j’espère aussi retrouver au sein du MCU. Mon personnage secondaire préféré est Jack, le « beau père » de Kate, je trouve que l’acteur rend le personnage très intéressant et comique, étant donné la fin de la série, j’espère qu’il gardera malgré tout des liens avec Kate, qui va commencer à l’apprécier.


En bref, j’attendais cette série avec impatience, car j’adore Clint et Kate, j’ai beaucoup apprécié le duo et le futur du MCU s’annonce florissant avec la nouvelle génération. Les séries de transitions permettent de bien faire le point, mais aussi de montrer la possible évolution de ses différents héros.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

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So, I’m a Spider so What – Saison 1


Basé sur le roman Kumo Desu ga, Nani ka? de Baba Okina.

Dans un monde parallèle, le héros et le roi démon se livrent à un combat d’une telle violence, que leur magie s’est ressentie sur la Terre, allant même jusqu’à détruire une classe remplie d’élèves. Cependant, toute les personnes mortes dans cet incident sont réincarnées dans un monde fantastique, dans lequel ils vont pouvoir trouver une nouvelle forme.

L’histoire nous entraîne dans le quotidien d’une des victimes. Cette personne, ayant les plus mauvaises notes de la classe, se retrouve réincarnée en araignée.

Malgré sa position peu avantageuse, elle accepte sa nouvelle vie et va tout faire pour pouvoir survivre, par la seule force de la volonté.


J’ai essayée de résister un moment pour regarder l’anime, de peur de ne plus avoir envie de lire les mangas… Au final, j’ai fini par craquer et regarder la série entière en quelques jours ! Dès le premier épisode, j’ai compris que l’anime raconte l’histoire différemment du manga. Malgré ma note, et le ressenti positif global que j’ai de la série, il y a quand même quelques points négatifs, je vous en parle plus bas.


Afin de finir sur une note positive, je vais commencer par les points négatifs. Le premier étant l’animation en 3D dont le rendu est vraiment pas terrible… Certes ça rend les mouvements des araignées plus réaliste et drôle, mais que c’est moche ! Certains monstres sont vraiment mal fait ! Prenons l’exemple des monstres ressemblant à des singes (première apparition 2nd tome dans le manga), leur design dans l’anime est juste horrible ! On dirait des télétubbies recyclés… Dans le manga je les trouve bien plus beau et sympa pour le coup ! Et se ne sont pas les seules à subir une telle faiblesse graphique, quel dommage ! Surtout que sur le dernier épisode, cela passe clairement mieux !

Petit point négatif, mais qui est également positif : la timeline. Lorsque l’on suit notre araignée, on se trouve environ 15 ans avant les événements liés à ses camarades humains. C’est vraiment déroutant sur le début, surtout que dans le manga on ne suit vraiment que l’araignée… Ce détail est corrigé dans l’un des épisodes, mais selon moi, cela aurait dû être précisé bien avant, car ça risque de dérouter beaucoup de monde… Maintenant son point positif : le mystère est entretenue jusqu’au dernier épisode !

L’autre gros point négatif, qui vient s’ajouter au paragraphe ci-dessus, c’est que je trouve que l’anime rushé comme pas possible ! Déjà qu’on change de personnages, en plus on fait des bons dans le temps entre les différentes scènes d’un même personnages ! Sur la fin, la différence s’amoindri, mais au début c’est vraiment compliqué à suivre (même en ayant lu un peu du manga). C’est un pari risqué qu’ont pris les réalisateurs… J’aurais aimé que certains passage soient plus étoffés notamment la grotte pour l’araignée, et l’école pour les humains, tous se déroule beaucoup trop vite.


Malgré ses gros points noir, l’humour qui se dégage de la série m’a fait tenir bon, au final, j’ai passé un bon moment. Si j’ai un conseil à donner, c’est de lire quelques tomes du manga avant de commencer la série, peut-être que ça aidera à être moins perdu, au moins pour la timeline concernant l’araignée. Le caractère des différents personnages sont assez basiques, ce qui m’a vraiment poussée à lire la suite c’est vraiment pour l’araignée. Peut-être est-ce pour ça que dans l’anime on parle de ses camarades humains en même temps ? Ils sont tellement mis en second plan qu’au final on se demande presque à quoi ils servent ? A part se faire manipuler, ils ont pas fait grand chose…

Le dernier épisode est fantastique, ils dévoilent encore quelques éléments d’intrigues et m’a clairement laissée sur ma faim ! Une saison 2 est plus que prévisible, mais d’après ce que j’ai lu, l’anime rattrape le light novel, donc celle-ci n’est pas pour tout de suite ! Raison de plus pour dire que la série a été légèrement bâclée (sûrement à cause du temps laissé aux animateurs), j’aurais préféré qu’ils prennent plus de temps pour rendre honneur à la série qui est une vraie pépite !


En bref, cette première saison (car j’espère une suite) m’a grandement impressionnée ! En attendant, je compte bien continuer la version manga qui prend un point de vue différent.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chroniques sur le manga :

Alerte Rouge

# Disney+ / VO


Les aventures de Mei lin Lee, une jeune adolescente de 13 ans, pleine d’assurance, mais tiraillée entre son image de petite fille modèle aux yeux de sa mère hyper protectrice et le chaos de l’adolescence. Et comme si tous les changements qui s’opèrent en elle ne suffisaient pas, chaque fois qu’elle est débordée par ses émotions – ce qui, pour une ado, arrive quasiment tout le temps – elle se transforme en panda roux géant!


Sorti cette semaine directement sur la plateforme Disney +, Alerte Rouge porte bien son nom ! Le film nous parle clairement du passage à l’adolescence est toutes les difficultés qui s’en suivent, notamment chez nous les filles ! D’une manière générale, dites bonjour aux sautes d’humeurs très fréquentes dû à l’arrivée d’hormones ! Représenté ici sous une forme, bien plus sympathique à première vue, mais ne vous y fiez peut-être pas !


L’histoire nous place dans la vie de Mei, une enfant d’origine chinoise vivant à Toronto. Mise à part certains stéréotypes, je pense que le film est assez ouvert d’esprit. Je ne parle pas seulement pour Mei, mais également ses amies qui sont tout aussi barges… Elles forment un petit groupe assez hétéroclite, mais dont le tout rend super bien à l’écran. Comme quoi, on peut devenir avec n’importe qui, même si nos caractères sont vraiment différents.

Tout commence facilement, on découvre le quotidien de Mei, qui est clairement très centré famille. Elle est très souvent obligée de laisser de côté ses amies afin d’aider sa famille au temple (devinez leur animal totem ?). Evidemment, les ennuis commencent, comme toute jeune fille Mei rêvent de certaines choses… en lien avec des garçons… bon en vrai c’est peut-être un peu poussé, mais avec une mère surprotectrice ça fait de sacré dégâts…


La majorité du film est tourné avec humour afin de facilité l’évocation de sujets très sensibles (notamment celui des règles, qui apparaissent généralement au collège). En l’occurrence, son vrai problème est clairement plus difficile à cacher… Comme dans toutes les histoires, il faut une opposition, ici se sera l’autorité parentale, représenté par la mère de Mei, elle ne devient pas vilaine comme la marraine de blanche neige, rassurez vous. Elle sert juste à montrer l’évolution, quand on est jeune, on est plus souvent entouré de sa famille, mais plus on grandit, plus on peut vouloir s’en éloigné au profit d’amis notamment.

Difficile d’être amis avec sa famille proche, on a toujours l’impression d’être incompris par celle-ci, au final, se qui nous ressemble le plus se sont nos amis, et parfois on ferait tout pour eux. Au final, le film montre que les parents doivent accepter de lâcher un peu du mou, mais aussi que les enfants doivent comprendre que leur parents aussi sont passé par là. L’expérience veut que tu ne souhaites pas que tes enfants réalisent les même erreurs, mais au final, peut-être qu’il faut leur laisser en faire quelques unes ?

Enfin, l’animation est juste magnifique comme toujours avec Pixar. L’effet de mouvement des poils est magnifique et à dû demander beaucoup de travail.


En bref, j’ai bien apprécié ce petit film, et je suis évidemment ravie qu’il soit sorti directement sur la plateforme !


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Plus de chronique Disney + :

De l’autre côté du Mythe – Tome 3

# Medousa


Maintes fois, on a raconté que ma chevelure reptilienne ne dissimulait qu’une coupable, un être vide de sentiments, un monstre. Ceux-là veulent me réduire, moi, Médousa, à un simple pion dans le grand échiquier des dieux de l’Olympe. Mais que savent-ils de ce qu’il s’est réellement passé ? 

Je vais vous confier comment, fière héritière d’un royaume archaïque, j’ai grandi avec mes sœurs immortelles et mes interrogations sur le monde. Comment Poséidon, dieu capricieux et redouté, n’a pas hésité à arracher ce qui ne lui était pas donné. Comment, de créature adorée je sus inspirer la crainte, animée d’une rage qui me fit à mon tour prendre, d’un seul regard, ce qui ne m’appartenait pas. Et comment, nous, Médousa et autres gorgones diabolisées, les figures de l’ombre, nous avons joué notre rôle… ou choisi notre propre destinée. 

Laissez-nous vous guider de l’autre côté du mythe.


Découvert par hasard lors d’un passage dans ma librairie ambulante préférée. J’ai craquée pour ce roman grâce à sa couverture, mais aussi pour le thème abordé. Très friande de mythologie (de tout horizon), je me suis laissée tenté par le tome qui me parlait le plus. Qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris que son auteure (autrice) venait d’une ville près de chez moi ! Je trouve ce livre vraiment très intéressant, il mériterait bien plus de visibilité.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Malgré que ce tome soit le troisième de la série, j’ai souhaité commencé par celui-ci. La raison ? Car la Méduse est le personnage que je connais le mieux parmi les trois, actuellement présente dans la série. Je peux donc vous le dire sans crainte, vous pouvez faire de même ! Les histoires sont indépendantes les unes des autres et peuvent donc être lu dans n’importe quel ordre. L’avantage avec celui-ci, c’est qu’il y a un extrait du tome un : Ariadne (Ariane), mais aussi qu’il est assez court. Ainsi si vous n’êtes pas sûre d’apprécier, je pense que c’est le mieux pour commencer.

La méduse est sûrement l’un des « monstres » les plus connus de la mythologie grecque (avec le cyclope, les sirènes ou encore les harpies). Elle est présente dans pas mal d’œuvres touchant à la mythologie grecque (Assassin’s Creed, Percy Jackson par exemple). Sa représentation est donc assez bien encrée dans l’image collective, à savoir, un être mi-homme mi- serpent, avec des cheveux de serpents et surtout une vue fatale. Avec ce roman, je trouve le personnage humanisé, touchant dont le destin est très clairement tragique. J’apprécie également le lien proposé entre Athéna et celle-ci, qui participe également à cette humanisation.


Le critère qui pourrait être rédhibitoire pour certains est sûrement le vocabulaire. Certains termes sont clairement difficile à comprendre ou encore en grecque. Mais pas de panique ! Il y a un glossaire à la fin, avec des définitions sur ses différents termes. De quoi élargir un peu les horizons facilement. Certains termes sont également facile à deviner grâce au sens de la phrase. C’est pourquoi, malgré ceux-ci, je pense que la série reste très accessible. Attention toutefois, comme dit au début du roman, celui-ci peut heurter la sensibilité du lecteur car il y évocation de viol/suicide (les deux premiers tomes ne portent pas cette mention). Il est conseillé pour 13 ans et plus.

Je viens également de penser à autre chose… Le prix… Il est de 15€ (format papier) pour environs 176 pages. Il peut paraître un peu élevé, mais le travail réalisé sur la couverture peut en être l’une des cause. J’espère que cela permet une meilleure rémunération de l’auteure et de l’illustratrice.

La couverture est simple, mais magnifique. On peut y voir Athéna et Médousa avec des effets dorés qui collent bien au thème. Pour représenter au mieux les deux personnages, on peut également voir des serpents pour Médousa, les décors quant à eux sont dans le style grecques comme la mythologie de l’intrigue. Comme le dit si bien Athéna à la fin : « Je voulais qu’on sache et qu’on nous associe pour l’éternité. Elle, maudite, et moi, bien-aimée. Nous n’étions qu’une« .


En bref, j’ai adoré ce premier tome, l’auteure a réussi à rendre vivante, humaine et touchante un personnage de la mythologie grecque considérée comme un monstre, bravo.


Ma Note : 9.5 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

So I’m a Spider, So What ? – Tome 2


Poursuivie par des humains, j’ai fait une longue chute me conduisant au sous-sol du labyrinthe. Manque de bol, cet endroit grouille de créatures encore plus dangereuses ! J’ai tenté de me servir de mon fil pour tisser une immense toile me permettant de remonter, mais le monstre terrifiant qui s’est dressé devant moi en a décidé autrement…


Cela fait un petit moment que j’ai parlé du tome un, voici le moment du tome deux (car j’ai très envie de lire la suite…). Toujours coincée dans une grotte, notre héroïne continue son exploration malgré des rencontres de plus en plus dangereuse. Pas de nouvelle évolution dans ce tome, mais quelques niveaux quand même !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


L’aventure continue en mélangeant toujours l’action et l’humour ! Les positions prises par l’héroïne sous forme d’araignée sont vraiment très drôle ! Que d’imagination du côté de l’auteur. Je me demande si dans le light novel original c’est la même chose, ou si celle-ci on était créée pour le manga ? En tout cas, les illustrateurs doivent bien réfléchir pour les réaliser le mieux possible.

Un nouveau type de monstre fait également son apparition, sous forme de singe, et j’avoue que c’est mon préféré pour le moment. Que se soit pour le design, ses compétences ou sa manière de combattre, je le trouve à la fois puissant et drôle. Etant donné qu’on revoit certains monstres du début, j’espère qu’ils feront une autre apparition. Il y aussi le monstre puissant qui réapparaitra sûrement pour montrer l’évolution de la protagoniste, mais je pense que ça arrivera dans un bon moment vu l’écart de niveau et l’évolution qui commence à ralentir (et tant mieux).


L’un des points les plus intéressants de cette série (pour moi), c’est que la protagoniste part clairement désavantagé (contrairement à la majorité, même le protagoniste de Loner Life est mieux loti). Malgré ça, elle fait son bout de chemin (et ira sûrement loin vue que c’est la protagoniste). Elle apprend petit à petit à utiliser ses compétences et caractéristiques de manière efficace afin de rester en vie. A cela s’ajoute ses connaissances de son ancien monde, lui permettant de réaliser des choses impossible pour une autre araignée de son espèce.

J’ai très hâte de lire le tome suivant, car le passage dans la grotte semble presque terminé. Ainsi elle devrait bientôt arrivée à sortir et les monstres à l’extérieurs risquent d’être un nouveau challenge ! J’aimerais bien voir sa prochaine rencontre avec des humains également.

PS : Vous pouvez être sûr que j’ai commencé à lire le tome suivant à la fin de cette chronique…


En bref, ce nouveau tome a été encore très vite lu. Je résiste pour ne pas regarder l’animé avant d’avoir lu encore quelques tomes. L’évolution physique se fait en douceur (ou pas), mais on voit clairement dans ce tome une amélioration côté ingéniosité !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Kylooe – Tome 2


Ling Fei est une jeune étudiante marginale. Elle est étrange, ne parle pas beaucoup et ses résultats scolaires sont médiocres. Cela n’a pas empêché Lin Sanyi de la remarquer et d’en tomber amoureux. Pourtant, il a perdu Ling de vue depuis longtemps. Mais dès qu’il voit Kylooe à la télé, en zappant, il se souvient d’elle, de leur histoire…


On continue avec le second tome de Kylooe, qui nous raconte l’histoire de nouveaux personnages. Je m’excuse d’avance, car je n’ai pas trouvé beaucoup d’image pour ce second volume… Cette fois-ci, on suit Lin Sanyi une fois adulte et qui semble (littéralement) blasé par tout ce qui se trouve autour de lui : son travail comme sa copine. S’en suit un flashback (qui est en réalité l’intrigue principale) sur sa période du lycée et son premier « amour ».

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Des personnes dites « marginales » on en connait tous au moins un. Mais j’imagine que dans certaines sociétés, cette dénomination peut devenir vraiment péjorative (comme au Japon par exemple). Là il s’agit d’une œuvre chinoise, et j’avoue ne pas connaître suffisamment cette culture pour savoir si elle est plus proche de la notre ou bien opposée… Une chose est sûre, Ling Fei est clairement victime de harcèlement, même s’il elle n’en tient pas compte. Sa situation est clairement catastrophique, et son comportement laisse supposer qu’elle n’a jamais vraiment eu d’amis ou de relations sociales…

Malgré l’impression de détachement qui se dégage d’elle, elle est très intentionnée et sensible, notamment quand il s’agit d’un être dont elle est un minimum proche. Sanyi voudra sortir avec elle juste sous le coup de l’ennui et car il pense qu’il n’aura aucun remord à la larguer… Comme vous l’aurez deviné, il finira par comprendre sa situation et à avoir pitié, même si son caractère reviendra au grand galop lors d’une soirée trop arrosée…


Tout comme le premier tome, c’est une forme de relation qui est mise en avant dans ce tome. Que se soit l’amitié ou l’amour, on appréhende tous les choses différemment. Pour certains, il est facile de se faire des amis, pour d’autres noms… Personnellement, j’ai du mal à tenir des conversations orales bien longtemps (à moins de parler mangas ou films). Pour le cas de ce tome, la relation est définie comme un passage dans la vie, qui laissera certes une marque, mais permettra de nous faire avancer (sans pour autant nous rendre meilleur). La fin est plus heureuse que pour le premier tome, qui était vraiment sujette à interprétation.

Encore une fois, les dessins sont magnifiques et les couleurs apportent un gros plus au tome. Kylooe est également présent, même si son apparition est bien moins importante. Cette fois-ci, c’est sous le format d’un vieux dessin animé qu’il fait son apparition. Je suis très curieuse de connaître sa nouvelle forme dans le troisième et dernier tome.


En bref, ce nouveau tome est tout aussi intéressant que le précédent. Même si le premier me parlais plus, j’ai préféré celui-ci qui offre une vraie fin (heureuse en plus). Je me demande qu’elle relation sera abordée dans le dernier tome ?


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Loner Life in Another World – Tome 1


Lycéen solitaire, Haruka, ainsi que toute sa classe sont envoyés dans un autre monde type RPG. Mais quand vient son tour de choisir ses skills, il se rend compte qu’il est le dernier à passer et qu’il ne reste plus rien d’intéressant !!  » Pour la peine, ch’e t’ocroie l’intégralité des skills restants !! « , dixit le dieu de cet autre monde. Haruka va donc hériter de tous les skills dont personne ne voulait ?!

Vous le découvrirez dans le premier volet de ce manga qui conte les aventures d’un lycéen contraint de voyager seul dans un autre monde en mode HARD !


Nouvelle chronique, pour un nouveau Isekai à croire que c’est la mode en ce moment, mais personnellement ça ne me dérange pas… Je ne m’attarde que peux sur le vue et revue tant qu’il y a un minimum de choses à côté qui me donne envie de lire la suite ! (Après tout, beaucoup de séries se ressemblent et on ne verrait/lirait pas grand chose si on s’arrêter au premier « déjà vu »).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Malgré tout, je pense que je suis un peu obliger de vous en parler de ses banalités. Pour commencer, c’est la classe entière qui se fait téléporter dans un autre monde (déjà vu dans : Je suis un Assassin... notamment). Deuxièmement, ils apparaissent devant un dieu (presque tout les titres). Après pour le moment, je n’ai pas vue d’autres éléments vraiment récurrent, ou ils ne m’ont tout simplement pas marquée.

Pour le côté « innovation » (car celle-ci ne tient qu’à mes propres lectures, donc au final, peut-être que ça existe ailleurs…). Et bien, on peut reprendre le paragraphe précédent… Lors du transfert de la classe, notre protagoniste comprenait la situation (ce qui n’est pas le cas le plus souvent), de plus, cela ne lui convenait pas, il c’était donc un peu caché… mais comme vous l’avez deviné, ça n’a pas marché. La partie concernant le dieu est également assez drôle et rafraichissante car pour une fois, il sert clairement à rien… Pareil, au début, on remarque qu’il est spécifié que plusieurs groupes existe au sein de la classe (comme partout), je pense que cette information aura une importance plus ou moins importante par la suite…


Voilà donc que notre protagoniste se retrouve dans un autre monde, avec seulement les compétences dont les autres n’ont pas voulu… Autant le dire, la liste des compétences au début du tome à sûrement une utilité également (outre la blague), peut-être qu’il s’en servira pour connaître ce que ses camarades ont pris ? Pour lui, il ne reste donc que des compétences « inutiles », mais au final, de ce que j’ai pu voir, il aura peut-être de belles surprises ! Une chose est sûre, sa compétence principale consistant à devoir rester seul va sûrement finir par avoir un intérêt.

Pour les dessins, ont sent que le côté comique est très important avec le panel très large d’expressions faciales et corporelles (parfois sous forme de chibi par exemple). Le côté jeux-vidéo est également bien présent, avec la fenêtre de caractéristique, mais pas seulement !

Le plus gros soucis pour le moment est donc l’intrigue principale… Il n’y a pas d’objectif clairement défini pour le moment, d’habitude un roi démon est à battre, mais là, il n’en est rien ! C’est pourquoi, pour le moment, on dirait juste un petit slice of life dans un autre monde, je ne pense pas que ça restera le cas, enfin, je ne vois pas le manga partir dans ce sens là en tout cas.


En bref, ce premier tome est vraiment sympa à lire, le seul risque pour l’intrigue, c’est le côté « solo » du personnage, mais je pense qu’il n’y a pas trop de soucis à ce faire de ce côté là…


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

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