Bloody Harry – Tome 1


La prophétie raconte que cette BD est la plus drôle du monde des sorciers et que chaque page a été enchantée pour vous faire mourir de rire ! C’est un artefact bien trop dangereux… mieux vaut ne pas l’ouvrir !!


Avec les 48H de la BD, j’en ai profité pour découvrir ce titre parodique sur l’univers d’Harry Potter (il me semble qu’il en existe sur d’autres univers également). Je ne sais pas si le tome est toujours dispo à ce prix, mais si c’est le cas, ça peut valoir le coup d’œil. Pour information, dans ce format, le premier tome vaut 2€, dans l’édition normale, il me semble que c’est 15€.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Le tome est composé d’histoires courtes tenant sur une page avec trois à quatre cases. Difficile d’arriver à faire rire avec si peu de place, et pourtant certaines blagues sont vraiment bien trouvées et drôles ! Bon, par contre pour d’autres, ça relève plus du sarcasme que de l’humour… On peut donc dire que le niveau des blagues est mitigés, mais c’est normal, on ne rit pas tous pour les même raisons ! Vous pouvez trouvez une blague nulle, alors que je l’aurais adorée.

J’apprécie également les petits titres en haut des pages, avec leur petit logo. Le design, un peu revisité, de certains personnages est également intéressant, et participe à certaines blagues. D’ailleurs, je me suis retrouvée à penser « j’y avais pas pensé », devant certaines blagues, qui sont plus une interprétation de certains événements ou personnage.


Bon par contre, comme vous l’aurez remarqué, les pages sont globalement blanche. J’ignore si le format change entre la version 48H et la normale… Mais si la taille, et le nombre de blagues sont identiques sous les deux formats, je trouve le prix un peu excessif… J’espère qu’au moins l’auteur a bien été rémunéré pour ses différents tomes.

Il me semble qu’il y a 4 tomes en tout pour la série, deux intégrales ont été publiées regroupant chacune deux tomes avec des suppléments comme des goodies. J’avoue ne pas trop savoir si je vais me prendre la suite ou non, j’aime l’univers d’Harry Potter, et je trouve vraiment sympa ce format parodique. Mais le prix est vraiment un gros frein, peut-être que je m’en prendrais un de temps en temps, ou que j’essaierais de les emprunter en médiathèque (je ne sais pas s’ils sont dispo à celle de chez moi).


En bref, je suis assez mitigée pour prendre la suite, autant certaines blagues sont vraiment drôles autant d’autres ne sont juste que des « clichés »… Sans compter le prix, que je trouve un peu élevé par rapport au petit format et au contenu…


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Free Comics France 2020 – Part 1


Les Free comics book day sont des jours où certains comics sont mis en avant par différents éditeurs. Il est possible d’en profiter pour découvrir des extraits de ses titres gratuitement. Normalement, cet événement à lieu tout les ans, mais avec les soucis sanitaires, cette année a été annulé… Je vous présente donc les extraits que j’ai découverts en 2020 !


Comme dit plus haut, l’événement 2021 a été annulé, je propose donc de découvrir les offres de 2020. Je vais découper tout ça en plusieurs chroniques afin que ça ne soit pas trop long. Aujourd’hui, je vais donc parler de Spider-man & Venom : Double Peine (Panini comics), mais aussi de Bloodshot, Harbringer et Punk Mambo (dans un même livre, édition Valiant). Pour ce qui est de leurs résumés, je vous invite à regarder sur le net, car ça ferais beaucoup trop de ligne pour la chronique…


Je vais commencer par l’extrait Spider-man & Venom, les dessins sont simples, avec peu de détails et les personnages sont assez « arrondis ». La cible est très clairement le jeune public, et du peu que j’ai lu ça conviendra parfaitement. Venom, qui d’habitude est plus un personnage effrayant arrive à être drôle dans cette série et à faire tourner Spider-man en bourrique. Même s’il ne s’agit que d’un extrait, je pense que la série peut-être sympathique pour la découverte des personnages et de l’univers par des enfants.

Passons maintenant du côté des éditions Valiants, qui propose 3 extraits ! Je vais commencer par Punk Mambo, qui est celui qui m’a le plus intéressé pour le coup ! Une héroïne gothique, dotée de pouvoirs digne des héros Marvel, elle nous offre de beau combats. J’aime également beaucoup le style graphique, sans compter que le caractère de l’héroïne ainsi que son look, son plutôt originaux. Pour l’histoire, j’avoue qu’on apprend pas grand chose avec cet extrait, je ne peux donc pas vraiment avoir d’opinion dessus…


Bloodshot est sûrement le titre le plus connu étant donné qu’il a eu droit à une adaptation au cinéma avec Vin Diesel en 2020. L’extrait nous plonge directement dans l’action, si bien que je n’ai pas forcément tout compris… En gros, Bloodshot semble se battre contre une organisation souhaitant créer d’autres êtres comme lui, afin évidemment, d’éviter cela… Mais encore une fois, on ne sait pas grand chose de plus, mais pour le coup les dessins et actions me tentent bien !

Harbinger (1992) est le titra qui m’a le moins attiré parmi les trois, même si l’histoire semble très intéressant et proche d’autres titres que j’adore. Pour moi, que se soit pour les comics, BD ou Manga, le style graphique à de l’importance, et pour le coup, là ce n’est pas pour moi. Sans compter que même si une partie de l’intrigue semble forte intéressante, la réaction de certains personnages laisse vraiment à désirer, elles sont même parfois illogique…


En bref, ses titres ont été très sympas à découvrir, surtout pour ceux sortant d’ailleurs que DC comics et Marvel, et qui sont ainsi, moins connus.


Ma Note – Bloodshot : 7 /10

Note : 7 sur 10.

Ma Note – Harbinger : 6.5 /10

Note : 6.5 sur 10.

Ma Note – Punk Mambo : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

Ma Note – Spider-man & Venom : Double Peine : 7/10

Note : 7 sur 10.

Teen Titans – Raven

# Gabriel Picolo & Kami Garcia


Raven n’a beau avoir que dix-sept ans, la vie n’a pas manqué de lui infliger son lot d’épreuves douloureuses. La disparition de sa mère adoptive dans un tragique accident de voiture, et l’amnésie totale qui en découla, marquent le début d’une longue et difficile reconstruction personnelle. Recueillie par sa tante de cœur, la jeune femme débute l’écriture de cette nouvelle page blanche à la Nouvelle-Orléans, où d’étranges phénomènes visuels et auditifs commencent à se manifester, en rêve d’abord, puis au sein même de son lycée. Raven est-elle prête…


Teen Titans : Raven est le premier roman graphique publié en France, chez Urban Link, de Gabriel Picolo et Kami Garcia (le second étant Beast Boy, que j’ai déjà chroniqué, lien en bas de chronique). Ce tome peut-être considéré comme un one shot étant donné qu’il est inscrit au dos « Récit complet ». Comme pour Beast Boy, il s’agit d’une préquelle aux Teen Titans, et tout simplement de la rencontre de Raven avec d’autres personnages DC Comics.


Victime d’une amnésie suite à un accident dès les première pages du volumes, Raven oublie qu’elle possède des pouvoirs, mais aussi qu’elle est lié à un être très puissant… son propre père : Trigon. Est-ce qu’elle finira par s’en souvenir ou est-ce qu’elle l’apprendra de manière plus brutale ? ça c’est à vous de le découvrir en lisant ce titre, si toutefois il vous intéresse.

Dans tous les cas, elle essaie de reprendre une vie normale, mais rencontre rapidement des difficultés, et ignore complètement quoi faire. Heureusement, elle n’est pas toute seule, Max est là pour elle, tout comme sa mère. Comparé à Beast Boy qui passe d’une vie normale à « spéciale et bizarre », Raven est directement plongée dans cette deuxième phase… De quoi dire, que contrairement à lui, rien ne peut lui faire vivre une vie normale, elle peut juste être « aidée ».


Pour les dessins, comme pour ceux de Beast Boy, j’ai adoré, mais je ne vais pas à nouveau vous embêter 100 ans avec ça. J’aimerais juste souligner que dans Raven, une bonne partie du temps, seule Raven est colorée. Le reste, à savoir, les décors et les autres personnages sont en nuances de gris, parfois avec teinte de violet. J’ignore pour qu’elle raison c’est comme ça, mais au moins, ça met en avant Raven.

J’aime également beaucoup comment sont traités les personnages secondaires, qui ne sont pas laissé de côté, bien au contraire. Ils ont leur propre petite histoire, certes liées à Raven, mais ils auraient pu ne rien avoir du tout. Je pense notamment à Max, désormais la demi-sœur de Raven, dont la vie est loin d’être facile également.


En bref, j’ai autant apprécié ce titre que celui de Beast Boy, et encore une fois, j’ai hâte de découvrir la « suite » où ses deux personnages sont réunis. Ce volume est une bonne lecture pour commencer ou compléter l’univers des Teen Titans.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Plus de chronique DC comics :

Strange Academy – Tome 1

# Première Promo


Stephen Strange s’est finalement résolu à faire ce qu’il a toujours évité pendant des décennies : ouvrir une école pour les jeunes sorciers. De jeunes talents venus du monde entier convergent donc vers la Nouvelle-Orléans, ils vont y étudier les Arts Mystiques avec Strange, Frère Vaudou, la Sorcière Rouge, Magie ou encore Hellstrom. Mais de nombreuses menaces mystiques mettent en péril l’école qui a peu de chances d’accueillir plusieurs générations d’élèves… C’est toujours un plaisir de voir arriver dans l’univers Marvel de nouveaux personnages.

En voici toute une floppée, sous la houlette des dynamiques Skottie Young (Deadpool, Le Magicien d’Oz) et Humberto Ramos (Spider-Man) ! C’est Harry Potter chez les héros Marvel !


Sortie en cette année 2021, Strange Academy (Marvel/Panini) est une nouvelle série nous proposant de suivre les aventures de plusieurs nouveau personnages, parfois enfants d’autres personnages existant, parfois non. On les retrouve rassemblés au seins d’une école (un peu à la X-men), spécialisée dans l’apprentissage de la magie (pas de griffe ici !).


Une nouvelle série qui met donc la magie en avant et permet ainsi de retrouver des personnages déjà connu : Loki, Wanda, Hellstorm,… en tant que professeur, ou brève apparition. Du côté des jeunes, on a également droit à beaucoup de diversités, avec des personnages venant d’Asgard ou de Jotunheim, et d’autres venant de monde dont j’ignore le nom (fée, démon, etc). Le plus reconnaissable est sûrement Doyle, le fils de Dormammu, que j’apprécie beaucoup dans ce premier tome.

Malgré les bon côtés présentés par les différents enseignants, il semblerait que beaucoup de points soient cachés aux élèves… Ce qui engendrera la suite de l’intrigue, avec beaucoup d’effets auprès des jeunes élèves, peut-être devenu légèrement arrogant…


Un petit bémol, je trouve que la partie « cours » est vraiment trop rapide, je n’en demande pas 50 pages non plus, mais j’avoue que j’étais très curieuse de cette partie… Et que malheureusement, elle a été survolée… Alors bien sûre (et surtout, j’espère), que d’autres passages de cours apparaîtront dans les volumes suivant. Mais au vue de la fin de ce premier tome, l’ambiance ne sera plus du tout la même…

Les petits bonus présents entre chaque chapitres sont assez sympathique, je pense notamment à la fiche d’inscription à l’école. Ils permettent de faire la transition, tout en apportant d’autres éléments à l’univers.

Enfin, pour les dessins, j’apprécie beaucoup le style de Ramos avec la colorisation de Delgado, que je découvre en même temps que le titre. Désormais plus curieuse, je pense me pencher un peu plus sur ses deux dessinateurs.


En bref, j’ai bien aimé ce premier volume, qui rappelle certes, un peu les x-men, mais d’un autre point de vue cette fois centrée sur la magie, tout aussi intéressante. J’espère malgré tout que d’autres personnages, dont au connais déjà la pratique de la magie, feront leur apparition au cours de l’histoire.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.90 / 2              ¤ Originalité : 1.60 / 2

¤ Personnages : 1.80 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Marvel cliquez sur l’image ci-dessous.

Teen Titans – Beast Boy

# Gabriel Picolo & Kami Garcia


Garfield Logan est en terminal. C’est sa dernière année de lycée, et il est bien loin d’avoir rempli les objectifs qu’il s’était fixé. Les régimes protéinés l’ont à peine remplumé de quelques kilos, sa croissance est au point mort et sa voix n’a toujours pas mué. En bref, Gar complexe. Tous les autres étudiants semblent avoir trouvé leur place, ont l’air de savoir avec précision ce qu’ils aiment, ce qu’ils veulent et surtout ce qu’ils sont mais, à dix-sept ans, Gar est encore bien loin de tout ça. Il est celui que personne ne remarque, et son crush, Alana, ne fait pas exception. Ses amis, Stella et Tank, ont du mal à comprendre ses obsessions et cette volonté tenace de devenir le prochain M. Populaire. Á trop se soucier du regard des autres, ne risque-t-il pas de se perdre en chemin ?


Voici ma première chronique pour un comics (oui j’ai fais cette phrase pour la rime…). Et je ne commence pas avec n’importe lequel, mais avec un titre que j’attendais depuis très longtemps ! Pourquoi ? Tout simplement parce que je suis sur plusieurs réseaux (et depuis des années) Gabriel Picolo l’artiste de ce comics ! Que se soit pour ses dessins sur Beast Boy ou Raven, ou pour son histoire d’amour originale entre une flamme et de la cire (de bougie). Edité par Urban Link, sous format de roman graphique, Beast Boy de Gabriel Picolo et Kami Garcia à de quoi ravir les fans du héros vert de l’univers DC Comics.


Dans cette histoire, on découvre comment Beast Boy a obtenu ses pouvoirs, en même temps que celui-ci. On découvre également comment ceux-ci ont été bloqués pendant des années, par médicament. Ce même médicament, à l’origine de son mal être, car il l’empêche tout simplement de grandir ou prendre en masse (musculaire en l’occurrence), malgré ses efforts. C’est ce mal être qui le poussera à stopper le médicament en question, et c’est de là que s’en découlera la suite de l’aventure, avec la découverte de ses pouvoirs…

Ce que je trouve intéressant, c’est que le pouvoir de Beast Boy ne se révèle que petit à petit, et qu’au début, celui-ci ne change en rien son apparence physique d’adolescent. On connait tous Beast Boy pour être entièrement vert, mais pour le moment se trait n’est pas encore apparu, la seule partie verte est sa mèche de cheveux (bon ok, y a aussi ses yeux mais passons), mais on ignore si celle-ci est naturelle ou si elle vient d’une coloration.


L’origine de son pouvoir est également clairement expliqué, que se soit par le biais de dialogue avec les parents de Beast Boy, ou par les dessins lorsqu’ils se manifestent. D’ailleurs, même son surnom est expliqué, et lui convient parfaitement, il faut bien l’admettre. L’histoire est bien réalisé à mes yeux, même si nous sommes centrés autour de Beast Boy, ses proches amis n’en sont pas délaissés pour autant, et font fasse à leur propres problèmes, rendant le récit un peu plus riche en contenu.


En bref, j’ai adoré découvrir le début de l’histoire de Beast Boy, et ce, avec les dessins de Gabriel Picolo dont je suis fan ! J’ai hâte de lire ses autres œuvres qui arrivent en France.

Si ce style d’œuvre vous plaît, vous pouvez retrouver dès à présent « Raven » sous le même format, et bientôt un titre qui regroupera Raven et Beast Boy ! (ce que j’ai hâte !!!)


Ma Note : 9.50 /10

Note : 9.5 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2              ¤ Additivité : 2/ 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Dyslexique

# Christopher Boyd


On entend souvent parler de dyslexie, mais qu’est ce que c’est de vivre avec, est-ce une simple étiquette ?
Christopher a été diagnostiqué très jeune comme porteur de plusieurs troubles dys. Avec son imagination débordante et la tête pleine de rêves, il avance au fil des années sur un chemin semé d’embûches.

L’école représente son plus grand obstacle : comment apprendre à lire, écrire ou compter quand les lettres et les mots s’entremêlent et s’échappent ?

Suivez les pas de Christopher dans un monde qui a du mal à accepter la différence…

~ Livraddict


Cette fois-ci je tenais à vous parler d’une bande dessinée, qui est pour moi un vrai coup de cœur, notamment par rapport au thème abordé, à savoir la dyslexie et ses dérivées (si on peut dire ça comme tel). Je ne le suis pas moi-même (ou en tout cas je n’ai jamais eu de soucis, le laissant penser), mais ma sœur ainée, elle oui ! Donc en voyant cette bande dessinée sur un projet Ulule, je me suis dit qu’il fallait que je la prenne, afin de mieux comprendre ce qu’à pu ressentir ma sœur, car oui, parfois il est difficile de mettre des mots sur nos maux (et ça par contre je sais ce que ça fait). Mais bon, assez parlé de moi, ce n’est pas pour ça que vous êtes là !


Premier point que je souhaite aborder, l’épaisseur ! Car oui, la BD est très épaisse, mais ne vous fiez pas à cette apparence ! En effet, même s’il y a beaucoup de pages, plusieurs d’entre elles ne contiennent pas de texte, la lecture se fait donc assez facilement et rapidement. Le but étant de faire découvrir, au plus grand nombre (je suppose), l’auteur à miser sur la quantité graphique plutôt que sur les dialogues, et il a bien raison ! Pourquoi ? Tout simplement, car les dessins sont universels, que l’on soit Anglais, Chinois ou Français, on sait tous à quoi ressemble un panda, mais on ne sait pas spécialement le dire dans d’autres langues. Il est largement possible de communiquer par image, on peut presque le considérer comme une forme de langage ouvert à tous. Etant donné que la BD traite d’un sujet aussi délicat que celui de la dyslexie (et ses sœurs), ce choix est, je pense très judicieux.

Ce livre est je pense, la réponse à beaucoup d’interrogation que peuvent se poser des jeunes, ou même des adultes ! Car même si aujourd’hui, ce handicap est assez bien repéré ce ne fut pas toujours le cas… Et je peux vous dire que ce déclic est très ressent, pour cause, ma sœur à découvert sa dyslexie alors qu’elle était en BTS… Et malgré, toute les difficultés, sachez qu’elle a réussi un BAC ES ! Oui ES, celui de la filière générale qui demande de bonnes qualités de rédaction ! Donc, merci de ne pas dénigrez vos élèves qui ont des difficultés avec des commentaires plus qu’irrespectueux sur leur copies ! Ils ont peut être des soucis que vous ne pouvez même pas imaginer ! (voilà j’ai passé mon petit coup de gueule, pardon… Je hais vraiment le prof qui lui a fait ça, et je le lui ai bien rendu quand se fut mon tour d’être dans sa classe è_é).


Comme vous l’avez sûrement remarquer avec les quelques images que j’ai mis dans cet article, les dessins sont tout aussi minimaliste. J’imagine que le but est toujours le même, aller à l’essentiel et permettre au lecteur de suivre facilement et tranquillement cette histoire. Ils font largement le boulot, et les expressions faciales, ainsi que la description sous forme d’illustration du ressenti de l’auteur est également très impressionnant. J’imagine que ça n’a pas dû être facile de pouvoir retranscrire son ressenti, mais se doit être un exercice très satisfaisant une fois réalisé.

A la fin de l’histoire, on peut retrouver plusieurs pages expliquant avec plus de détails les différents Dys, et ce, toujours avec des illustrations. Cette partie là est peut-être la plus compliquée, et du coup, la moins abordable pour les tout petit, mais un adulte peu facilement en faire la lecture, et donner des explications afin de clarifier les éléments qui pourraient être dérangeant. En tout, cas cette partie prouve l’effort de recherche qui a été fait autour de cette bande dessinée, qui tient sûrement beaucoup à cœur pour l’auteur, qui a vraiment souhaité bien faire. Comme quoi, la simplicité n’empêche pas de s’exprimer et de partager ! Jugé comme un handicap, la dyslexie ne se voit pas à l’œil nu et ce n’est pas non plus tamponné sur notre front ! Je dis ça pour tout ceux qui pense qu’un handicap, ça doit ce voir ! Car non, tout les handicap ne sont pas visibles, et ça ne veut pas dire pour autant qu’ils en sont moins gênant, donc regarder autrui avec bienveillance, car la « maladresse » cache peut-être autre chose.


En bref, cette bande dessinée est très bien construite et peut-être lu par toute tranche d’âge, afin de mieux comprendre la dyslexie, ou encore pour qu’un enfant, de lui-même se dise « ah oui, c’est ça que j’ai, ça à un nom ! ». Car oui, mine de rien, pouvoir mettre un mot, un nom sur quelque chose dont on souffre, vous ne pouvez pas imaginer à qu’elle point ça peut en alléger le poids. C’est pourquoi, je pense sincèrement, qu’elle devrait être présente dans les écoles et bibliothèques, afin d’être lu par le plus grand nombre !

PS : vous souhaitez commander la bande dessinée c’est par ici : https://ko-fi.com/s/a77003a256

N’hésitez pas à en parler autour de vous, que se soit en milieu scolaire ou autres !


Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2           ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Points coup de cœur : 1.5 / 2            ¤ Accessibilité : 1.85 / 2

¤ Contenu (Ludique, éducatif, etc) : 2 / 2

Document sans titre

# David Konam


Ecrire, c’est plus facile à dire qu’à faire !

Tim est un auteur aussi naïf que maladroit. Alors qu’il peine à trouver l’inspiration et qu’il croule sous les deadlines de son éditeur, Tim va devenir le personnage d’une fiction bien plus grande. Parviendra-t-il à terminer ses projets ? Ses livres rencontreront-ils le succès ?

Découvrez avec humour le monde de l’écriture et de l’édition.


Document sans titre (oui, c’est bien le titre), est une bande dessinée réalisée par David Konam, en auto édition. Il me semble que cette BD n’est pas encore sortie à l’heure où j’écris cette chronique… Pour en savoir plus, je vous invite à visiter le Twitter de l’auteur (@dkonam_dk). Alors, Document sans titre, est une BD sous forme de récit court humoristique, autour de la vie et surtout, des péripéties que peu rencontrer un auteur.

Je remercie l’auteur de m’avoir contacté via simplement.pro afin que je réalise une chronique sur sa BD.


Si vous appréciez les titres humoristiques sans prise de tête cette BD à de forte chance de vous plaire. Sa présentation est sous forme de petit sketch rapide à lire, parfois autour du métier d’auteur, d’éditeur ou tout simplement selon l’humour de l’auteur lui-même et j’avoue avoir ri, par moment, sans savoir pourquoi… Les sketchs s’enchaîne facilement à la lecture, si bien que j’ai lu cette BD très rapidement. J’étais censé la lire bien plus tard, mais au final j’ai commencé et avant de m’en rendre compte, je l’avais déjà terminée…

D’un point de vue originalité, je trouve cette BD très originale, mettant en avant les difficultés rencontrés lorsque l’on est auteur avec beaucoup d’humour, les aprioris que l’on peut avoir du métier également. On pourrait presque définir cette BD comme une autobiographie du métier d’auteur tant les anecdotes sont nombreuses et très réalistes.


J’espère que s’il y a d’autres volumes pour poursuivre celui-ci, d’autres personnages seront ajoutés, voire que tout ne reste pas centré sur l’auteur afin d’élargir les thèmes pouvant être abordé.

Pour les dessins, il ne s’agit pas d’un Boichi, mais ils suffisent largement pour ce que l’auteur souhaite réalisé (et faut l’admettre, il dessine quand même mieux que beaucoup d’entre nous). Le but principal est l’humour, donc nul besoin de décors trop encombrant pour réaliser les scènes, l’auteur va à l’essentiel, et c’est bien ! J’aime également comment les personnages sont présentés (voir l’image ci-dessus), c’est à la fois simple et efficace.


En bref, cette BD est très sympathique à lire, rapide également, on ne s’ennuie pas une seconde et les anecdotes sont aussi drôles les unes que les autres.


Ma Note : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 1 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Assassin’s Creed : Bloodstone – Tome 2 (Final)


Suisse, 2017.

La course à la Pomme d’Eden se poursuit, cherchant à prendre Nathalie Chapman de vitesse, le jeune Assassin Tomo poursuit l’exploration des mémoires d’Aleksei Gavrani pour tenter de retrouver Boris Pash. Alors que la guerre du Vietnam bat son plein, Gavrani se retrouve au coeur d’une traque meurtrière dans les profondeurs de la jungle, qui révélera le dénouement épique de cette aventure haletante.


Ce dernier tome commence avec la révélation de l’identité du Dr. Chapman, qui est en réalité la fille de Pash. On retourne ensuite vers Maxime et Elisa qui tente de s’enfuir des Assassins liés à Tomo. Suite à un lavement de cerveau, Elisa va forcer Maxime a aller auprès du Dr. Chapman qui se servira de lui pour continuer ses recherches, dans le but de trouver la Pomme… Tomo n’abandonnera pas, réussira t-il a stopper les plans du Dr.Chapman et a sauver Elisa (car Gorm il en a rien a faire hein) ?

Tomo est ainsi renvoyé dans le corps de son ancêtre, Aleksei qui continue de pourchasser Pash dans une immense forêt. Tomo est forcé de continuer malgré la douleur, car il ne faut pas oublier qu’il est blessé et qu’il subi les effets secondaires de l’Animus, ce qui le poussera à faire une bêtise contre sa volonté, lui donnant encore plus de motivation afin d’arrêter le Dr. Chapman. Grâce à l’effet de transfert, il acquiert les capacités de son ancêtre qui l’aideront dans sa quête, ce qui donne une petite évolution du personnage par rapport à Conspirations où il n’avait clairement aucunes compétences d’Assassins de terrain.

Le scénario s’accélère afin de proposer une fin digne d’un Assassin’s creed (à savoir que le bien gagne). Tout comme le premier tome de Bloodstone, de nouvelles informations sur les différents personnages présent ou passé sont ajoutés donnant plus de profondeur à chacun d’eux ainsi qu’à l’histoire. On sent que l’on est dans la phase terminale de cette série, assez courte certes, la tension monte et le suspense ce fait sentir, et je pense que faire ressentir ce genre de chose dans une BD en deux volumes est assez difficile, donc chapeau bas.

La patte graphique est toujours au niveau qu’il faut, avec le dosage de détails qu’il faut également pour rester dans un style BD habituel. L’action est également présente avec juste les mouvements qu’il faut pour que l’on puisse s’imaginer toute la scène, avec du sang aussi mais pas trop non plus.

Les dernières pages qui relatent le dernier combat de Bloodstone permet de voir (enfin) toute l’intelligence de Tomo, qui réussi brillamment à berner le Dr Chapman et sa clique pour lui permettre de fuir avec Elisa tout en détruisant le projet et ses partisans à leur insu. Encore une belle évolution pour ce personnage, qui comprend enfin qu’il doit mettre ses atouts personnels en avant pour réussir en tant qu’Assassins.


En bref, ce dernier tome conclu bien la partie qu’il traite de l’univers Assassin’s creed, tout en nous montrant une époque différente que celles présentées dans les jeux, qui se concentre plus sur la période près révolution industrielle (car en termes de chronologie, le passé le plus récent exploité, est celui de la révolution industrielle dans Syndicate).

HA T2

Préquelle de la Série : Assassin’s Creed – Conspirations

Séries Annexes (format BD/Comics) : Assassin’s Creed (suit l’histoire des jeux), etc


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2                   ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Note Globale : 8.25 /10


Chronique du tome précédent :

AC Bloodstone 1

Assassin’s Creed : Bloodstone – Tome 1


Tokyo, 2017.

Tomo est l’un des plus jeunes membres d’une cellule d’Assassins Japonais. Plutôt technicien spécialiste du hacking que combattant invétéré, Tomo identifie un détournement massif de données opéré par une clinique en Suisse. Son enquête le mène sur les traces d’une autre cellule d’Assassins cherchant à mener à bien un projet initié lors de la guerre du Vietnam. Explorant les mémoires d’Aleksei Gavrani, un Assassin employé par la CIA pendant la Guerre Froide, Tomo découvre les expérimentations d’un certain Boris Pash…


Ce premier tome commence avec un flash-back sur le passé de Tomo, qui sera le personnage central, par lequel on vit l’histoire dans ses deux tomes de Bloodstone (Maxime Gorm l’était pour Conspirations). On a donc aussi droit à un autre retour pour suivre le parcourt de Tomo jusqu’au Adler, qu’il ne souhaitait pas tuer, jusqu’à qu’il apprenne la présence de Gorm

Les templiers sont présents dans les passages concernant le passé des ancêtres du personnage, mais il ne faut pas se tromper, dans le présent il s’agit d’une guerre entre deux cellules d’Assassins, l’une essayant de réaliser quelque chose à l’aide de la Pomme d’Eden (qu’elle recherche activement), et l’autre, la cellule Japonaise de Tomo, qui essaie de l’arrêter.

Pour cela une course contre la montre s’enclenche, grièvement blessé, Tomo n’aura d’autres choix que de retourner dans l’Animus durant la Guerre du Vietnam ainsi qu’en Amérique durant la Guerre Froide, afin de trouver la Pomme d’Eden avant le Dr. Chapman.

Ce premier tome permet surtout de compléter la série Conspirations, avec le passé et les motivations de Tomo jusqu’alors inconnues. Lui-même retournera dans l’Animus afin de revivre le passé de son ancêtre Aleksei, durant la Guerre Froide.

D’un point de vue graphique ce tome n’a rien a envié aux deux précédents, autant centré sur le présent que sur le passé, ce tome permet d’avoir une large palette de décors tout aussi colorés les uns que les autres. La couverture nous plaçant au coeur de la Guerre du Vietnam, avec les armes recouverts d’un casque toutes alignées me faisant penser à un cimetière en mémoire des disparus. En fond, on peut apercevoir plusieurs Vertol H-21 ou hélicoptère Banane, destinés aux transports massifs de troupes depuis la guerre de Corée. Une atmosphère tout aussi sombre que l’était la couverture du premier tome de Conspirations.

HA T1

En bref, cette série poursuis bien le scénario de Conspirations, tout en apportant de nouvelles informations permettant de se placer soit du côté de Maxime, soit du côté de Tomo. Je trouve ce tome, plus complet peut-être est-ce dû au fait que je connais déjà une partie de l’histoire après avoir lue Conspirations ?

Merci de m’avoir lue et à bientôt pour le tome 2, qui clôturera cette histoire 🙂


Préquelle de la Série : Assassin’s Creed – Conspirations

Séries Annexes (format BD/Comics) : Assassin’s Creed (suit l’histoire des jeux), etc


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                   ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                  ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Chronique du tome suivant :

AC Bloodstone 2

Assassin’s Creed : Conspirations – Tome 2 (Final)


Madrid, 2017.

Maxime Gorm poursuit son exploration de la mémoire génétique de son grand-père, un espions infiltrés chez les Nazis : en pleine Seconde Guerre Mondiale, Eddie Gorm a rejoint la confrérie des Assassins dans l’espoir de venger sa famille, décimée lors du bombardement de Londres.

Entre manipulation des nations à l’échelle mondiale et expérimentations scientifiques, le combat entre assassins et templiers fait rage. Simple pion dans cette machination, Eddie atteint la croisée des chemins et doit choisir son combat. Son destin semble irrémédiablement lié à celui de la pomme d’Eden qui suscite toutes les convoitises.


Bienvenue pour la chronique sur le second tome du premier cycle d’Assassin’s Creed : Conspirations (le second cycle étant Bloodstone). On démarre se second tome là où le premier se termine, dans le présent. Maxime Gorm a de plus en plus d’effets secondaires liés à l’Animus, mais ses geôliers souhaitent tout de même continuer, jusqu’à savoir où se trouve la pomme d’Eden.

Ici, le rôle du « méchant » est assez mitigé puisque les deux camps sont montrés dans leur plus sombre acabit. Et oui, cette série est du coup assez neutre, me donnant nullement l’envie de rejoindre le camp des assassins ou des templiers. Les deux camps convoitent cette pomme d’Eden en vue de l’utiliser, soit pour contrôler le monde (histoire de changer), soit pour créer de nouvelles technologies, liées avec le temps… Je trouve cela bien, car avec les jeux, il est vrai que l’on aurait tendance a rejoindre un camp plus qu’un autre étant donné que l’intrigue est mis dans ce sens.

Aucun des camps n’est parfais, bien au contraire, mais si l’un existe c’est pour empêcher l’autre de « monopoliser » la société. C’est pourquoi, l’important est de trouver le juste équilibre entre les deux convictions afin que tout le monde puisse profiter de la liberté sans pour autant faire souffrir les autres, bref vivre en société quoi. C’est ce que j’aime bien dans cette franchise, en plus du fait qu’elle arrive toujours a lié ses histoires crées (je l’espère), avec l’histoire réelle.

Du côté du graphisme, les dessins sont toujours aussi superbes et mettent bien avant l’action dans les scènes qui l’exige. Comme pour le premier tome, les bulles s’effacent pour laisser place à l’action. L’intrigue commence enfin à être cernée, mais il faudra lire le cycle suivant pour la voir s’achever. En effet, Maxime arrive à s’échapper et emmène avec lui la fille de ses geôlier alors en proie aux templiers et aux assassins (également pour la pomme d’Eden).

Pour la couverture, celle-ci est légèrement moins marquante que la première, mais tout aussi belle. On peut y apercevoir l’aigle typique de la confrérie des assassins en fond, ainsi qu’une nuée de soldats se ruant sur nos deux assassins situés au premier plan.


En bref, ce second tome est aussi bien que son prédécesseur. Je vous conseille vivement de lire ce cycle ainsi que le suivant. Pour ma part, j’ai lu les cycles en sens inverse (car j’avais pas vue que c’était la même trame d’intrigue), du coup j’étais un peu perdue ^^’ (Je suis un boulet)

HA T2

Merci de m’avoir lu ^^ Et bonne semaine à tous !


Suite de la Série : Assassin’s Creed – Bloodstone

Séries Annexes (format BD/Comics) : Assassin’s Creed (suit l’histoire des jeux), etc

Il y a une trilogie qui est tournée (je trouve) dans le même sens que cette saga, à savoir, qu’aucun des deux camps n’est parfais, il s’agit de romans et la trilogie se nomme Assassin’s Creed – Last descendants dont je ferais la chronique un jour ^^.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2                   ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                         ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.5 / 2


Note Globale : 7.6 /10


Chronique du tome précédent :

AC Conspirations 1