Porcelâme – Tome 1

# La voie du Kirin


Le Dragon, le Tigre, le Kirin, le Phénix et la Tortue.
Cinq animaux-sacrés. Cinq clans composant un empire.
Cinq lois gravées sur un rouleau de porcelâme, pour maintenir un équilibre précaire entre des Seigneurs ambitieux.
Une statuette en porcelâme par personne, qui exprime son état d’esprit de son vivant, mais aussi après sa mort.
Tomoe n’a pas toujours guidé les voyageurs qui entreprennent la dangereuse ascension de la montagne sacrée, le fief du Kirin. Mais la jeune femme a tiré un trait sur son passé. Or, les meurtres qui se multiplient sur la montagne réveillent la convoitise du Seigneur voisin, protégé par le Tigre. La vie paisible de Tomoe bascule lorsqu’il décide d’envahir le territoire du Kirin sous prétexte d’enquêter, au risque de plonger l’empire dans une nouvelle guerre civile.
Gintaro ne souhaite qu’une chose, devenir le digne héritier de son père, l’expert en porcelâme de la famille impériale. Toutefois, la maladie mystérieuse qui touche la porcelâme de la défunte fille de l’empereur, autrefois mariée au Seigneur du Tigre, met leur position en péril. Pour la guérir, Gintaro doit tenter l’ascension de la montagne sacrée et trouver les informations qui leur manquent. Il charge Kiyoshi, un jeune rônin, d’assurer sa sécurité lors de ce périlleux voyage.


Roman de 400 pages, Porcelâme nous transporte dans un univers fantasy grandement inspiré du Japon. Centré sur une partie de son univers, ce premier tome nous conduira sur la voie du Kirin, et notamment, l’ascension de sa montagne sacré, très bien orchestré pour que l’on ne s’ennuie pas une seconde. Très vite, de nouvelles intrigues apparaissent et nos personnages principaux doivent faire des choix… La voie du Kirin peut être mortelle pour celui qui sera trop arrogants, alors méfiance et croyez en votre guide.

Je tiens à remercier Babelio, ainsi que la maison d’édition Bayard, pour l’envoi de ce roman qui m’a permis de beaucoup voyagé aux côtés de ses différents personnages sur la montagne sacré. Et merci à l’auteure, pour la lettre et l’origami à faire soi-même (j’ai réussi par je ne sais quel miracle à le faire, les photos sont sur les réseaux).

Je tiens à préciser que les images présentes dans cette chronique ne proviennent pas du roman. Elles servent juste d’illustration.


Comme dit en introduction, cet univers est très fortement inspirée du Japon, que se soit dans les vêtements ou le mode de pensé de ses personnages. Mais pas seulement, ses divinités le sont également, vous en connaissez d’ailleurs sûrement déjà quelques unes comme le dragon ou le Phoenix. Mais ici, notre histoire sera surtout centré sur 3 de ses divinités, le Kirin, le Tigre et le Dragon. En début de roman, le rôle de chacun est clairement défini, ainsi que son mode de fonctionnement, ce qui nous permet d’avoir déjà une vision clair de chaque clan bien avant la lecture. Mais aussi cela nous évite des explications en pleins milieu de récits, une bonne initiative, qui nous explique également l’objet le plus important, et surtout central de cette histoire : la porcelâme. Comme son nom l’indique clairement, il s’agit d’une petite statuette à l’effigie de son propriétaire, représentant l’état de son âme de son vivant, et après sa mort. Pour ce qui est de l’organisation de ses cinq clans, je trouve que celle-ci ressemble beaucoup à ce qu’on a pu voir dans le film de Disney : Raya le dernier Dragon, je parle bien de l’organisation, pas de l’histoire, qui n’a rien avoir. Un clan marchand (tortue), un clan guerrier (tigre), un clan spirituel (Kirin), un clan dirigeant les autres (Dragon), et enfin un clan qui n’en ai pas vraiment un, car il n’a qu’un représentant (Phoenix).

Beaucoup de personnages sont présentés dans ce roman, tous très bien travaillé chacun à leur façon, même si certains on une apparition plutôt brève à mon sens, celle-ci reste malgré tout très marquante. Quant à nos protagonistes principaux, je dirais qu’il y en a trois : Gintaro, l’expert en porcelâme ; Tomoe guide de montagne et enfin Kiyoshi un rônin. Tout trois auront droit à une superbe évolution au fils des pages et de leurs aventures. Mais je dirais que la plus intéressante et celle de Gintaro, habitué à vivre dans le « luxe » du palais impérial, mais aussi ayant une foi aveugle envers son père et l’empereur, il apprendra ce qu’est l’amitié et une vrai loyauté. Pour les deux autres, je vous laisse découvrir leur devenir, dont les défis surmontés été sûrement d’un tout autre niveau…

Représentation du Tigre, Phoenix, Dragon et de la Tortue
Représentation du Kirin

Ce roman est très complet et suffit à lui seul à vrai dire, offrant une belle fin pour nous lecteur. L’évolution des différents personnages principaux est bien présenté. Mais les personnages secondaires, vilains ou gentils, ne sont pas laissés à l’abandon pour autant, bien au contraire, de quoi offrir encore un peu de profondeur à l’histoire. Quant aux décors, la description est justement dosé pour ne pas en faire trop, mais suffisamment pour nous transporté vers une montagne clairement difficile à gravir. On ressent la peur du vide des différents personnages peu habitué à la montagne, mes également les craintes des guides ou messagers habitués à la côtoyer.

J’avoue ne pas trop savoir sur quoi portera le second tome, car pour le coup, l’histoire de nos protagonistes principaux de ce premier tome et bel est bien terminée. Peut-être, et je l’espère, que celui-ci portera sur un autre clan, la tortue peut-être ? Dont les problèmes ont été évoqué vers la fin du tome et dont on connais déjà quelques personnages. Ou alors le clan Phoenix ? à la recherche de leur représentant unique ? Enfin, le clan Tigre ou Dragon avec leur nouveau dirigeant ? mais ses deux là me semblent moins probable… à voir, en tout cas, je serais ravie de repartir dans cet univers très bien réfléchi qui peut laisser place à encore beaucoup d’histoires captivantes.

Je tiens tout de même à souligner un sujet, à savoir, l’importance d’un guide en montagne ou autres… Il n’y a rien de plus dangereux que la nature, qui finit toujours par reprendre ses droits. Soyez donc prudent lors de vos randonnées.

Ogata KōrinVagues à Matsushima

En bref, cette lecture m’a bien transporté vers l’univers proposé par Célia Flaux, des personnages et des paysages riches… Un peu de romance et de fantasy, avec beaucoup de courage, sagesse et compréhension de soi.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Les Chroniques d’Harmonie – Tome 1

# L’éveil


Dans les Terres Sauvages, un monde où l’humanité est divisée, le Duché d’Harmonie apparaît comme un rêve, promesse de confort et de sécurité. Pourtant, après avoir été poussé dans le vide, Gwenaël, domestique au palais ducal, perçoit les pensées de ceux qui l’entourent. Il découvre alors un Duché dangereux et différent de celui dans lequel il croyait vivre. Voleuse des cités abandonnées, Calie est sortie de prison par des soldats, et forcée de devenir une Rayon au sein de l’Ordre de la Lumière. Très vite, elle comprend qu’elle a été amenée à Ambria pour servir d’appât et que sa vie est menacée. Surmontant des épreuves, ils découvriront les secrets d’Harmonie et construiront leur propre avenir…


D’après les mots de l’auteur, les chroniques d’Harmonie serait une trilogie et le titre des tomes suivant laisse déjà transparaître la suite des aventures de nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie, dont la relation à la fois proche et distante, permet de voir l’évolution de l’intrigue sous deux visions différentes. Ce premier tome nous place dans cet univers mélangeant la science-fiction et la dystopie et me rappel d’autres œuvres.

Je tiens à remercier l’auteur pour sa proposition de SP, via la plateforme Simplement.pro.

Les images présentes dans cette chronique n’ont aucun lien direct avec l’oeuvre traité, il s’agit juste d’illustration pour la chronique.


En effet, des mondes chaotiques on en connait pleins, ce premier tome me fais penser à d’autres séries (dont je n’ai vu que les films pour le moment), notamment à Labyrinthe ou Divergente. Je ne peux pas vraiment développer plus sans vous spoiler beaucoup de contenu, mais je vais essayer de faire au mieux. Je vous propose donc trois mots clés pour définir ses différents points communs « prison », « différence » et « fuite ». J’ignore si cela vous aidera, mais j’avoue ne pas avoir de meilleur idée sur le moment…

Nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie proviennent de deux milieu différents, ils nous permettront donc de découvrir cet univers avec deux points de vue différents. Très clairement liés l’un à l’autre, ils ne restent pas proche (physiquement) l’un de l’autre, ce qui permet à l’auteur de continuer l’histoire de ses deux personnages chacun de leur côté, avec leurs propres problèmes. On a ainsi une vision élargie de l’histoire qui ne se cantonne pas à ce qui se déroule autour de notre personnage principal. J’espère malgré tout qu’ils finiront par se retrouver ensemble et pourront vivre tranquillement, mais il reste encore deux tomes avant de savoir si ça sera le cas…


De ce que j’ai pu lire en autre chronique, le style d’écriture de l’auteur serait un point négatif, pour ma part, je ne vois pas de style particulier (tout se ressemble en somme), je n’ai donc rien à dire de ce côté là. Le but premier du livre est rempli, à savoir me transporter dans un autre univers, me faire passer le temps, ne pas m’ennuyer. Malgré tout, il faut bien que je trouve quelque chose à redire, et pour le coup, se serait autour du destin de certains personnages, notamment autour de Gwenaël. Présence qui ne dure jamais guère longtemps pour différente raisons, mais j’aimerais qu’il ait au moins quelqu’un sur qui compter, qui soit près de lui.

La couverture (celle que j’ai choisis pour la chronique, car il y en a deux), et très belle, mystérieuse aussi. En effet, elle ne montre qu’un collier, qui s’avérera très important dans l’histoire, puisque ce collier est la forme de « pouvoir » des hauts membres d’Harmonie. Il s’agit donc d’un symbole important, représentant la manipulation, le pouvoir, la soumission et bien d’autres choses. Je la trouve plus intéressante que l’autre couverture proposée, même si elle aussi à son intérêt, à savoir, une représentation de nos personnages principaux de dos.


En bref, ce premier tome m’a fait découvrir un nouvel univers, pleins de possibilités dont j’aimerais beaucoup découvrir la suite.

Comme toujours, une œuvre peut me plaire, sans pour autant que se soit le cas d’autres personnes. N’hésitez donc pas à lire d’autres chroniques, peut-être moins flatteuse afin de vous faire une opinion plus complète du titre.


Ma Note : 8.80 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Couverture : 1 / 1              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2.25                ¤ Scénario : 1.95 / 2.25

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2.25 / 2.5


1, 2, 3… Vampires !

# Bertrand Crapez 


« Au commencement était une planète spéciale : la Terre. Si belle… si bleue… et avec à sa tête un Être supérieur : Dieu. Dieu n’œuvre pas seul dans l’univers, il a des collègues qui règnent sur d’autres mondes, tout comme lui. Et puis surtout… ils ont tous un patron : l’Empereur des Treize Galaxies. Or ce souverain est très déçu par les Hommes qui ne se révèlent pas à la hauteur de ses attentes.
Voilà même ce qu’il en dit : « Ces gens ont élu à la tête de leur monde un gros débile orange qui boit de l’eau de Javel pour se soigner et ils détruisent la seule planète dont ils disposent avec une inconscience effrayante ! »
Face à cette débâcle, son subalterne risque de se faire « virer » s’il ne trouve pas très vite une solution pour obliger l’Humanité à s’améliorer. Heureusement, il a une idée (forcément) divine : tout recommencer depuis le début, cette fois sous la supervision d’une espèce supérieure ! Mais ces nouveaux venus parviendront-ils à rendre le monde meilleur ? »


Fan d’histoire ? Et/Ou de Vampires ? Ce roman à de grandes chances de vous intéresser ! Ecrit par Bertrand Crapez (auteur de l’héritier du roi arthur) et édité aux éditions Livr’s. Il vous emmènera au fil des époques et à divers endroits du globe. Bien évidemment, tout ne se passera pas comme prévu pour nos différents personnages…

Je remercie une fois de plus les éditions Livr’s qui continuent avec moi un partenariat de service presse, malgré ma lenteur… Je suis un escargot de bibliothèque…


Créés afin de guider l’humanité au fil du temps et des conflits, les vampires se sont vus dotés de capacités pour les aider dans leur tâche. Des dents acérées, une vie interminable, peu de faiblesse. L’histoire commence avec trois sœurs, mais dégénères très vite, provocant leur séparation, chacune dans une partie du globe. Au final, elles finiront même par disparaître de l’intrigue, pour laisser place à certains de leurs sous-fifres. Malgré leur grande intelligence, les vampires étaient avant tout humain, et tout comme eux, ils sont en proie à l’orgueil, l’avarice ou encore à la colère, qui leur fera souvent défauts.

Le but de ce roman, est de raconter l’histoire sous un autre angle, à savoir, celui où un être supérieur à l’humain agirait dans l’ombre. Tout ceci, sans modifier l’histoire réelle que vous les connaissez déjà ou non. A chaque fin de chapitre, qui sonne la fin d’une histoire, se trouve des pages d’informations parlant de la réalité et de ce qu’on en sait. Je trouve ce point très intéressant. J’aime également comment les différentes périodes sont reliées entre elles.

Les histoires commencent au début de l’humanité, en passant par l’Egypte Antique, mais aussi par l’Asie, et enfin elle se finie sur une ouverture qui mène à un autre titre dont je parle plus bas.


Le gros bémol du titre (comme d’autres chroniqueurs ont pu le souligner), c’est le côté court des différentes intrigues. Certes, ça permet d’en mettre beaucoup plus et d’éviter de grands sauts dans le temps… Mais peut-être que les rallonger (quitte à faire plusieurs tomes) afin de mettre encore plus d’histoire et de vampires aurait été mieux ? Malgré ça, le format plus court choisis par l’auteur, permet de découvrir de grands moments de l’histoire de part le monde, avec pleins de détails par ci par là.

Autre point que je trouve dommage, c’est le fait que l’architecte et tout ce qui se trouve autour de lui (peuple, fonctionnement, etc), ne soit également pas plus important dans l’histoire, et ne sert au final, que de prétexte pour refaire notre histoire à la mode vampirique. Dommage, car l’idée proposée nous offre un large univers, avec un panel de planète très importante où d’autres récits auraient pu se tenir… Après, il est fort possible que d’autres titres du genre et sur le même univers sorte, après tout un autre titre de l’auteur : 1, 2, 3… Zombies ! est déjà sortie et semble être la suite de 1, 2, 3… Vampires ! Donc avec un peu de chance, de nouvelles informations se trouvent dans ce récit. Bon par contre, celui-là, je ne l’ai pas lu, donc je ne peux que vous conseiller de chercher un(e) chroniqueur(euse) qui en parle.


En bref, ce roman a été très agréable à lire et m’a fait voyager à travers l’histoire et le monde, au travers des yeux de différents personnages vampires ou non. J’aurais toutefois aimé que certains récits durent un peu plus.


Ma Note : 7.45 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Originalité : 1.95 / 2.5

¤ Personnages : 1.75 / 2.5                ¤ Scénario : 2 / 2.5

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2.5


Fallen Angel Lain – Tome 1

# Les enfants d’apparitions


Lain cherche son avenir et Stan cherche son passée.


En 2992, Heavendale, une ville oubliée de tous, Lain y arrive en espérant oublier son passé et démarrer une nouvelle vie. Mais quand Stan Howard, un jeune homme habitant de la ville, la bouscule par mégarde un soir, tous change pour eux. Ils découvrent tous les deux qu’un lien très fort les relie. Des phénomènes étranges vont dès lors se produire dans leur environnement. Au fur et à mesure des obstacles qui se dresseront sur leur chemin, Lain sera confrontée au mystère de sa propre existence, qui dévoileront un peu plus ce que la mort de la mère de Stan cache.


Fallen Angel Lain : les enfants d’apparitions, est le premier volume d’une saga écrite par Fazia Salhi, publié chez Mon petit éditeur. Il s’agit également de son premier roman. Ayant eu le SP en numérique j’ignore s’il s’agit de la version « finale » destinée à la vente (j’explique la raison de cette précision plus loin). On se retrouve ainsi plongé dans un univers futuristes, où mystères, complots et courses poursuites se succèdent nous tenant bien en halène !

Je tiens à remercier l’auteure pour cette proposition de SP, surtout en sachant que je ne le traiterais pas rapidement.

Les images de cette chronique ont été choisis par mes soins, afin d’illustrer un peu mes propos/l’ambiance du livre, ils ne proviennent en aucun cas du roman.


C’est ainsi que j’ai commencé les aventures de Lain et de Stan, deux être qui à première vue n’ont rien en commun, mais qui pourrait en réalité, être bien plus proche qu’il n’y parait. Leur rencontre sera dû au hasard, mais leur relation n’aura de cesse d’évoluer afin que chacun puisse découvrir la vérité. Rien n’a été facile pour ses deux personnages, Stan a perdu sa mère étant jeune et n’accepte pas la cause donnée pour son décès, quant à Lain, elle a passée sa vie à fuir et à ne faire confiance à personne. J’ai adoré la manière dont leur relation a évolué, et je pense que ceci continue sûrement durant le second volume.

Comme d’autres chroniqueurs ont pu le dire, il est vrai que les personnages secondaires très présents dans l’histoire, ne semblent pas approfondit. Pour le moment, la plupart d’entre eux n’ont pas d’impact sur la trame principale, je ne vois donc pas cela du mauvais œil… Bien sûre, si par la suite ceux si deviennent plus important, il deviendrait alors intéressant de les approfondir un peu plus afin que l’histoire ne reste pas centré sur deux personnages que l’on connait par cœur et d’autres dont on ignore pas mal de choses.


Pour ce qui est de l’intrigue, je la trouve assez originale même si elle rappelle d’autres séries déjà existante de temps en temps. Entre roman policier et science-fiction voire un peu de surnaturel, il a été très plaisant à lire jusqu’au bout. La fin se terminant sur une scène très forte me laisse sans voix, je suis vraiment peinée pour ce personnage.

Encore une fois, comme plusieurs blogueurs ou personne ayant reçu le SP, j’ai également remarqué des petites erreurs grammaticale (même si personnellement ce genre de chose ne me fait pas forcément toquer), mais également des erreurs dans le sujet (à savoir il ou elle). Je trouve ça vraiment dommage, car ce premier tome à un grand potentiel scénaristique. Chose que j’ignore (et je me pose la question pour plusieurs SP), c’est si la version dématérialisée que j’ai eu se trouve être la version finale désormais en vente ou non… En effet, un livre à vite fait de se retrouver sur les sites de téléchargements illégaux, peut-être est-ce donc un moyen de « protection » ? En tout cas, si vous avez la réponse je la veux bien.


En bref, mise à part les quelques erreurs que j’ai pu remarqué, l’histoire est très captivante et prenante. Pour un premier roman, on sent qu’il y a eu beaucoup de travail derrière, j’espère que l’auteure continuera dans cette vois, et arrivera à régler ses quelques défauts que j’ai noté.


Ma Note : 7.95 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Accessibilité : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.70 / 2


Aimer au pays du handicap

# Blandine Bricka


Quand on souffre d’un handicap mental, comment aborde-t-on la rencontre amoureuse ? Quelles formes prend la relation ? Quand et comment le corps entre-t-il en jeu ? Qu’est-ce qu’être en couple ? Et qu’est-ce que devenir parent ?

Blandine Bricka a rencontré des personnes en situation de handicap mental au sein de trois structures qui les accueillent ou les suivent, pour les interroger sur leur façon de vivre la relation amoureuse. Elle a recueilli leurs paroles, celles de leurs parents, mais aussi de professionnels qui les accompagnent, et nous les fait partager dans des récits singuliers où chacun et chacune témoigne du chemin qu’il/elle trace à sa manière.


Les récits se succèdent et se répondent, par échos ou dissemblances. On y découvre la façon dont les professionnels réfléchissent ces questions et inventent des réponses, toujours sur le fil. Car, alors que cette thématique était encore taboue il y a peu, voire impensable pour les générations précédentes, il s’agit aujourd’hui de trouver comment respecter au mieux la liberté et l’intimité de chacun(e), mais aussi de le.la protéger ; aider chaque personne à formuler ses doutes et questionnements, sans pour autant se montrer intrusif.


Il s’agit, d’abord, d’écouter. C’est ce que fait cet ouvrage, qui donne la parole aux premiers et premières concerné.es pour raconter tout ce que cela peut être, aimer, au pays du handicap.


Je remercie la Masse Critique Babelio pour cette envoi, c’est la première fois que je participe à l’opération, mais il est possible que ce ne soit pas la dernière, car grâce à ça j’ai découvert un titre riche d’enseignement et de bienveillance, que je n’aurais pas forcément lu dans d’autres circonstances. Le résumé m’a fortement intéressé dès la première lecture. Ce titre, « Aimer au pays du handicap » est écrit par Blandine Bricka, une habitué des œuvres basés sur des témoignages, et surtout semble t-il, une personne sensible aux handicaps. C’est donc aux travers de différents témoignages, que le thème de l’amour et de la relation sont évoqués.


Comme dit plus haut, Aimer au pays du handicap est un regroupement de différents témoignages par différentes personnes. Le fait d’avoir différents points de vue, permet de donner plus de profondeur à l’idée que l’on perçoit tous les choses différemment, mais que ça ne veux pas forcément dire, que l’on fait erreur. Ici, on a droit à des témoignages de la part de professionnel (éducateur, psychologue et même de la direction en Postface), de proches également (enfant, parents,…), mais surtout des personnes qui vivent cette situation, qu’elles soient en couple ou non. Cette profondeur, permet d’avoir une vue global sur le sujet, sur les différents problèmes rencontrés aux différentes étapes d’une relation, mais également des solutions mises en place afin d’accompagner au mieux toutes ses personnes, qui méritent de vivre leur vie pleinement.

Chose également intéressante, l’auteure a tenue à rendre les intervenants anonymes, et à ainsi changé leur noms. Je pense que c’est très gentil de sa part. Autre chose, la façon dont les témoignages ont été traités, suivant s’il s’agissait de professionnel, de proches ou des personnes concernées par un handicap. Pour les professionnels, le texte à été plus formel et j’imagine retravaillé un minimum, mais pour les personnes concernées se sont leurs vraies paroles et cela se ressent beaucoup à la lecture. Cette réalité apporté au récit rend, à mes yeux, celui-ci bien plus touchant et bien plus fort. J’imagine que parler de ce genre de choses, d’ordre privé, même sous couvert d’anonymat n’est pas chose aisé, mais merci pour ses témoignages, qui m’ont permis de mieux vous comprendre, moi personne lambda (n’ayant qu’un handicap léger).

Disques de Newton – Frantisek Kupka

La couverture du livre est peut-être l’élément que j’ai le moins apprécié (voir image ci-dessus). J’imagine bien que le choix de celle-ci doit avoir un sens, mais je trouve que cela cache un peu le but premier du livre, que c’est un peu trop sobre. Après je suis habitué à d’autres genres de couvertures, peut-être que ce détail joue également… En tout cas, ça n’enlève rien à la qualité qu’il contient.

Tous ses témoignages m’ont ému, mais j’admets que certains m’ont bien plus marqués et touchés que d’autres. Le premier est celui de « Michèle et Gérard« , qui est un pur exemple d’amour, j’espère sincèrement que leur souhait de vieillir ensemble s’exhaussera ! Leur couple est tellement attachant, on peut vraiment dire qu’ils se sont bien trouvés. Le second témoignage est celui d’une éducatrice (association : les papillons blancs des vallées), nommée « Anne« . La manière dont elle évoque son propre vécu montre clairement une personne très gentille, patiente et bienveillante. Même si elle n’est pas capable de répondre, au moins elle écoute, ce qui est sûrement la partie la plus importante. De plus, ses réponses sont détachés de ses opinions et de son vécu, car elle ne souhaite pas imposé sa vision. Et c’est bien, car chacun d’entre nous à une vision différente sur différents sujets, comme celui autour de l’amour, de la relation, la seule chose qu’elle fais c’est guider du mieux quel peut et d’expliquer certaines limites (consentement mutuel, etc…). Les deux derniers témoignages qui m’ont marqué sont celui de « Laurence » et de sa fille « Delphine« , traité dans le livre séparément, car je suppose que leur entretien le fut également. L’histoire, pourtant identique, raconté de leur point de vue à chacune, m’a beaucoup touchée, une mère patiente faisant tout pour son enfant et ce malgré ses capacités, une fille reconnaissante… Et leur relation, elle est tellement belle, l’une s’inquiétant plus pour l’autre que sa propre personne, c’est une très belle famille.

« La première chose que je leur dois, c’est une écoute. »

Anne, éducatrice

En bref, j’ai adoré découvrir, au travers de tout ses témoignages, le vécu de toutes ses personnes, je ne leur souhaite que du bonheur. Un livre très enrichissant qui permet d’ouvrir les yeux sur l’un des nombreux tabous qui ronge encore (malheureusement) notre société.


Ma Note : 8.70 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Témoignages : 2.85 / 3              ¤ Couverture : 0.75 / 1.5

¤ Explications : 2.85 / 3                ¤ Émotions : 2.25 / 2.5


Faneïa

# Lionel Truan


Aux confins de l’univers, le docteur Nolan se prépare à descendre du Phoenix, un vaisseau d’exploration intergalactique, dans le but d’entrer en contact avec la civilisation qui habite Faneïa, une planète nouvellement découverte.

À bord du vaisseau, une défaillance fait exploser les réacteurs. Nolan parvient à s’extirper in extrémis en empruntant une capsule de survie, mais il s’écrase au coeur de l’un des déserts de la planète.

Devenu amnésique à la suite du crash, il va devoir se frayer un chemin dans ce Nouveau Monde et tenter d’y survivre. Entre la tyrannie et la guerre qui déchirent les locaux , les créatures qui en naissent et qui la peuplent, parviendra-t-il à rejoindre les siens sur terre ?


Bienvenue, cette fois-ci je vous propose une chronique sur un romans de science-fiction, écrit par Lionel Truan, édité en auto édition et disponible un peu partout (Fnac, etc). On suit dans ce roman le périple de Nolan, un scientifique terrien envoyé en mission par la Terre aux confins de l’Univers, malheureusement pour lui, un accident détruit son vaisseau. Il sera le seul survivant et finira par atterrir sur la planète Faneïa avec une amnésie et pour seule aide Kuri, une sorte d’I.A réalisée à partir d’un esprit humain.

Je remercie l’auteur pour ce SP, via Simplement.pro, je suis toujours ravie de découvrir de nouveaux auteurs, tout en pouvant donner un petit coup de pouce à mon propre niveau.

Carte de Faneïa

Les personnages sont très intéressant, même si je trouve que certains ne sont pas assez développés ou mis en avant au cours du récit, cette impression est en partie liée au dernier paragraphe de cette chronique, que je vous laisse découvrir plus loin. Je pense notamment à Kuri, qui a droit à quelques approfondissements sur la fin, mais dont on ne sait pas grand chose de plus, ou encore de la reine Nephana dont le passé et surtout la raison de son geste ne sont pas clairement expliqué. Enfin, je pense également aux être qu’affronte Nolan sur les terres de Nephana, qui sont très mystérieux (mais pour le coup, c’est sûrement fait exprès).

Plusieurs illustrations sont présentes durant la lecture, la plupart pour permettre de mieux visualiser l’élément décrit un peu plus tôt, et c’est très plaisant, car j’avoue avoir eu un peu de mal à me faire une visualisation de la monture des Faneïen tellement elle est étrange. Petite morale de l’histoire, ne jamais faire confiance au premier venu (phrase pouvant être mise au féminin également) ! La couverture paraît simple à première vue pour un roman de science-fiction se déroulant dans l’espace, mais il suffit largement et présente les planètes du romans.


Un petit défaut selon moi pour ce roman, le fait que toutes les femmes soient décrites comme magnifique… Il pourrait y en avoir au moins une un peut moins flatteuse que les autres (par rapport aux critères Terriens), afin de rendre le récit un peu plus intéressant… Par exemple, faire en sorte que la reine Nephana soit belle aux yeux de son peuple, mais pas vraiment aux yeux d’un Terrien. L’autre soucis, est un peu similaire, puisque je trouve les descriptions des mouvements de Nolan un peu trop en sa faveur également, puisque seuls ses mouvements sont décrits comme parfaitement exécutés, etc… Toute cette perfection pour un seul personnage lui enlève son côté humain, et je trouve ça un peu dommage également.

Le dernier point que j’aimerais aborder, et la taille du livre, pour moi l’histoire était très prenante, et bien réalisée seul les petits détails cités ci-dessus mon fait un peu tiquer… J’ai tellement apprécié l’univers proposé par l’auteur, que j’aurais beaucoup aimé que celui-ci soit plus approfondi, un peu plus long. La fin est ouverte, et permet de deviner aisément que les aventures de Nolan et de ses nouveaux compagnons ne s’arrêtera pas là, mais j’aurais aimé voir un peu plus mis en avant la mystérieuse île, voir quel genre de relation aurait eu notre groupe avec eux par exemple. Ce n’est pas un point négatif, juste une petite envie personnelle.


En bref, j’ai bien apprécié le voyage proposé par l’auteur, les quelques illustrations du romans, permettent de pouvoir mieux visualisés plusieurs éléments et c’est bien.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 2 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.25 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2


Chien Chaud, Quatre Saisons

# Joseph Kochmann


Alerte sur Inspiterre !

LeRoy Dutemps, célèbre directeur du Manoir Dutemps, plus grande usine de Nhäture des contrées d’Animaville, vient d’être assassiné !

Le coupable ? Son propre fils, Prince Dutemps, beau jeune braque charmeur et pervers narcissique. Avide de pouvoir, le chien criminel essaye de dérober l’illustre Sceptre Dutemps, source d’énergie toute-puissante, mais se retrouve, malgré lui, prisonnier à l’intérieur. Séparé en quatre, son esprit met en péril la stabilité de l’objet légendaire qui, à tout moment, risque d’exploser, telle une cocotte-minute de pollution surchargée.

L’inspectrice teckel amère Chloé Barkouaf et sa joyeuse partenaire chihuahua Polygon Sobarf reprennent du service ! Les voilà à présent obligées de pénétrer dans les souvenirs de l’héritier psychopathe des Dutemps afin d’affronter les quatre fragments de sa conscience malade.

Printemps, été, automne, hiver… Traversant les saisons de ce monde mental surréel, les deux policières parviendront-elles à vaincre Prince et libérer le bâton magique de son emprise ?

ATTENTION, CHIEN MÉCHANT !
CE LIVRE CONTIENT DE NOMBREUSES SCÈNES DE VIOLENCE ET N’EST DONC PAS À METTRE ENTRE TOUTES LES PATTES.


Chien chaud, quatre saisons est un roman policier, mélangeant thriller et fantasy édité en autoédition par son auteur Joseph Kochmann. Il nous place dans un univers où les animaux ont une apparence « humaine » dans le sens où ils sont tous bipèdes, son évoqué ici, les canidés, les félins et un gorille. Comme indiqué, ce roman n’est pas à mettre en toute les pattes, pour la simple et bonne raison, que plus on avance dans l’histoire, plus on a l’impression de se rapprocher d’un film d’horreur !

Je tiens à remercier son auteur, pour sa proposition de SP via Simplement.pro.

Gorille Blanc – Zoo de Barcelone

Que dire de l’intrigue ? Elle est prenante, et une fois qu’on l’a pense terminée, l’auteur arrive encore à en rajouter, sans pour autant que ça se ressente et sans manquer d’imagination. Entre la souffrance physique et morale de ses personnages, l’écologie, la corruption de la politique, l’auteur arrive à tous lier et à nous faire un récit magnifique autant qu’horrifique. Certains éléments sont rapides à déterminer, comme la présence de ce mystérieux Nicholas et son but, mais malgré tout, j’ai était très surprise de découvrir, avec horreur, son véritable visage une fois qu’il a fait tomber le masque. La présence de 4, aussi mystérieuse que nécessaire à tous le récit me laisse sur ma faim, mais avec la fin qui annonce une suite des aventures de Chloé, j’aurais sûrement droit à plus d’aventures avec ce personnage si mystérieux que j’ignore encore si je dois le détester ou bien l’aimer.

Au centre de ce récit également, la politique et l’écologie, j’ignore si l’auteur souhaite avec ce roman démontrer la réalité, mais j’avoue y voir une nette ressemblance par moment… La politique, qui manipule les citoyens pour les faire consommer plus que nécessaire, tout en « protégeant » la nature, j’avoue que tout ça me fait bien marrer… La corruption de ses personnages, quant à elle, ne m’étonne même pas, oui j’ai très peu d’estime pour la classe politique… M’enfin, c’est un sujet qui fâche alors passons…

© Hearthstone

Les personnages sont tous très bien travaillés, même s’ils sont secondaires dans l’histoire, tels que leur caractère, leur tic de langage et que sais je encore (que j’ai pu oublier). Cela permet de donner plus de profondeur et d’existence à chacun d’entre eux, de pouvoirs les identifier clairement tout au long du récit. Après, je dois avouer en avoir détesté plus d’un, dont Chloé, qui aurait mérité quelques claques par moment, mais on va dire que la fin rattrape son petit écart… J’ai bien aimé découvrir le passé de plusieurs d’entre eux, parfois commun, mais avec chaque point de vue. Comme quoi on peut être plusieurs à vivre les même évènements, tout en les ressentant chacun différemment.

Quand j’écris une chronique, j’ai pour habitude de faire quelques recherches avant, notamment sur les autres œuvres de l’auteur. Il est parfois difficile de trouver quelque chose, lorsqu’il y a de l’auto édition au milieu, mais cette fois-ci j’ai trouvé quelque chose. Notamment, d’autres aventures avec nos deux héroïnes ! Comme « En Fait, C’est le Rêve du Chien » qui reprend l’une de leur enquête policière. Sur le même univers, on retrouve le mystérieux 4 dans « La Sortie« . Enfin, il semblerait que de nouvelles aventures soit en cours de rédaction (alors courage à l’auteur !).




©Geeky Nikki fan art LOL

En bref, j’ai adoré ce livre, alors que je ne suis pourtant pas fan de tout ce qui fait peur, je l’ai trouvé très bien construit, et malgré sa longueur, je ne me suis pas ennuyée une seconde !


Ma Note : 8.90 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.95 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Moi, mon double et ma moitié ? – Tome 2

# Défi Kombe Ndjondo


Accidentellement accompagné par son double d’une dimension parallèle, Teddy, ex-juge de la Cour inter-dimensionnelle de justice et des droits humains, a remonté le temps.

Nos deux voyageurs comptent modifier le passé afin de changer radicalement l’avenir. Cependant, ils seront surpris de voir débarquer à cette époque-là un homme, venu d’un futur encore plus lointain que le leur, prétendant être leur fils. Ce dernier les met en garde sur le fait qu’ils ne peuvent malheureusement pas modifier le passé comme ils le souhaitent mais peuvent éviter la destruction d’univers parallèles et l’avènement des transhumains illégaux.

Suivront-ils ses instructions afin de sauver l’Humanité ?


Bienvenue sur mon blog pour ma chronique du second tome de « Moi, Mon double et ma Moitié ?« , roman publié aux éditions le Lys Bleu et écrit par Défi Kombe Ndjondo. On commence l’histoire avec le Déificateur qui parle alors avec un jeune homme, il semblerait que se soit lui qui raconte l’histoire de ce second volume, que se soit lui le narrateur.

Je remercie une fois de plus l’auteur pour ce SP, malgré ma note assez moyenne sur son premier volume, il a souhaité que je publie également mon avis sur son second volume, donc merci.


Autant le premier volume était centré sur les mondes parallèles, le comment de leur existence, les conséquences qui y sont liés, etc… Autant ce second volume ne l’est plus, en effet, maintenant c’est le voyage dans le temps qui est au centre de l’attention, tout comme ses conséquences… Bien évidemment, les univers parallèles sont encore plus approfondis mais ce domaine reste au second plan.

La présence du droit est une fois de plus très importante, l’auteur tente au mieux de l’expliquer afin de ne pas perdre les lecteurs n’ayant aucune bases en la matière. Pour ma part, étant comptable, j’ai fais un peu de droit, j’ai donc cette fameuse base et ses explications sonnent pour moi comme une piqûre de rappel. C’est pourquoi je ne peux pas me placer du côté de ceux n’ayant pas cette base et donc définir si ses explications sont suffisantes, ou si au contraire, elles peuvent perdre le lecteur plus qu’autre chose… En tout cas, l’auteur aime le droit et il essai de le rendre accessible, on ne peut pas nier cet effort.


J’avais également envie de vous parler de la couverture de ce nouveau volume, je la trouve plus dans le thème que celle du tome précédent, qui est bien plus vague. On ressent rien que par cette couverture que le voyage dans le temps est présent dans l’histoire, mais également que quelqu’un souhaite dominer la planète ce qui résume assez bien l’histoire, il ne manquerai qu’une représentation pour les mondes parallèles et elle serait parfaite, mais là je suis tatillon.

Comparons maintenant à la forme par rapport au premier volume. Si vous avez lu, ma chronique sur celui-ci vous savez déjà ce que j’ai pu reprocher au premier tome, si ce n’est pas le cas, je vous invite à la lire (lien en bas de page). Tout d’abord, on peut remarquer que l’auteur à fait beaucoup d’efforts, sûrement après les remarques d’autres chroniqueurs et c’est très bien, même s’il y encore quelques détails à travailler. En effet, j’avais parlé du manque de chapitres, lors du premier volume, il n’y en avait que 2, dans ce nouveau volume, on a droit à 4 ou 5 chapitres, une petite amélioration certes, mais je pense qu’il faut encore travailler dessus… L’autre « reproche » était le manque de description, et cette fois-ci on ne peut pas dire qu’il n’y en a pas ! On sent énormément l’effort fait de ce côté là, mais je pense que son utilisation est encore quelque peu maladroite, mais cela finira bien par venir, il suffit d’être patient et de continuer à écrire ! Car moi-même, en tout cas je l’espère, j’essaie de m’améliorer dans la rédaction de mes chroniques, et j’admets avoir plus de facilités maintenant après une centaine qu’au tout début… Donc bonne continuation !!


En bref, l’auteur a fait de nombreux efforts pour corriger les défauts de son premier tome avec celui-ci. Quant à l’histoire, elle n’en devient que plus palpitante, nos chères amis arriveront-ils à vaincre leur ennemi ? En tout cas, j’imagine qu’un prochain volume est en cours, et qu’il signera la fin de cette histoire.


Ma Note : 6.7 /10

Note : 6.5 sur 10.

¤ Couverture : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.40 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1 / 2


Pour voir ma chronique sur le premier tome, cliquez sur l’image ci-dessous.

Alegría

# Alex Mauri


« ICI ON TORTURE ET ON APPLAUDIT »

Bruno n’en croit pas ses yeux. Cette corrida s’annonce grandiose. C’est sans compter sur les antis qui s’incrustent à la fête, eux et leurs fichues banderoles… Mais les aficionados ne leur laisseront rien passer, foi de Bruno !
Parmi les opposants se trouve une gitane, sur qui Bruno lève la main. Personne ne le traitera de nazi, encore moins cette ignare d’animaliste !

Et s’il s’en est pris à la mauvaise personne ? Il le réalise trop tard, quand son corps se couvre d’une étrange fourrure noire.

Fuir ? Mourir ?

Mais Bruno a-t-il encore le choix ?

!! TW: souffrance animale
(présente mais évidemment condamnée) !!


Alegria (pardon pour l’accent) est un roman d’Alex Mauri édité chez Livr’s édition, dans la collection Fantastique, que je remercie pour ce nouveau SP. Assez court, puisqu’il ne fait que 190 pages environs, on y suit le parcourt d’un aficionados, Bruno, qui va finir transformé en taureau par une mystérieuse (mais pas moins détestable) gitane, parviendra t-il à redevenir humain ou finira t-il comme les taureau des corridas qu’il appréciait tant ?

PS : je me mettrais pas d’images violentes ou de taureau en sang, car je ne souhaite pas choquer les lecteurs de mon blog, mais si vous êtes curieux, je pense que google suffit largement à ce faire une idée (oui, en faisant mais recherche j’ai moi même eu droit à ses images plus qu’horribles).


Pour ceux ne connaissant pas la Corrida, il s’agit d’un « spectacle » où « s’affrontent » un taureau et un matador (présentés sur l’image ci-dessous), finissant très souvent par la mort du taureau, après un long moment de souffrance, et sûrement de stress. Apparu en Espagne, la pratique ce fait également dans le sud-ouest de la France. Même si beaucoup de Corrida en Espagne sont désormais interdites, l’évènement fait encore polémique et débat en France, entre culture et la vie animale qu’est-ce qui est le plus important ? C’est donc ce dont parle ce roman, de la place de la corrida dans le cœur des aficionados, de leur joie d’assister à un tel spectacle, mais surtout du parcours du taureau et de ses nombreux moments de souffrances et de stress… Car oui, ses fameux taureau ne sont élevés que dans le but de participer à des corridas, même si certains finissent graciés, il n’empêche qu’ils ont souffert (et non les taureau ne détestent pas le rouge…).

C’est ainsi que l’on commence l’histoire avec Bruno, aficionados et fière de l’être, mais certainement moins fière d’être chômeurs, fumeurs et surtout divorcé… On peut dire que ce personnage est comme une bouilloire, il retient toute ça colère envers son ex-femme qui souhaite s’accaparer son fils et lui faire détester les corridas ; tandis que lui tentera au contraire de lui faire aimer… Je dis bouilloire, car à force de garder en lui toute cette colère et frustration, et bien… il finira par exploser, qui plus est contre la mauvaise personne à savoir la fameuse gitane (dont le comportement et tout aussi irritant)


La deuxième partie du roman parle ainsi de notre chère Bruno une fois transformé en taureau, et on peut dire qu’il a la poisse… Même si on pourrait dire que l’histoire finie sur une note positive, tout le parcours est très difficile lors de la lecture, l’auteur à bien retranscrit ce que doit ressentir un taureau face à tous les instruments utilisés contre lui, et par moment cette souffrance et partagé par le lecteur (à moins que je ne sois trop empathique). Par moment, tout est tellement bien écrit que je ne peux m’empêcher de ressentir que c’est malsain, d’être mal à l’aise face à la situation sûrement courante autour de cet univers… Je n’ai jamais vue de corrida et après cette lecture, je ne pense pas y aller un jour, et Bruno ne comptera sûrement pas y retourner non plus ! Car même si le spectacle doit vraiment être impressionnant, je ne supporterais pas de voir un taureau souffrir ou le malheureux qui pourrait être empalé par l’une de ses attaques désespérées (car oui, ça arrive sûrement dans se sens là également).

La couverture représentant un taureau est belle, mais surtout forte, tout comme le message du livre. Elle donne tout intérêt à s’intéresser au résumé de l’œuvre, comment pourrait-on passer à côté sans ressentir un quelconque intérêts ? Elle est marquante de part le sang présent sur le taureau qui semble se transformer en or, comme si ce sang semblait très précieux, quant aux yeux, entièrement blanc, on ne peut que les remarquer au milieu de tout ce noir, est-ce pour représenter l’âme du taureau ou son côté pure, innocent ? En tout cas, cette représentation s’harmonise parfaitement avec le contenu du roman. Pour ma part, j’ai vraiment beaucoup de mal à m’en détourner même si j’avoue ne pas trop savoir pourquoi…


En bref, il s’agit là d’une belle lecture autour de l’univers de la Corrida, du point de vue d’un pauvre taureau pour qui la fuite est impossible. De quoi avoir une nouvelle opinion sur la discipline désormais plus que discutable… Malgré tout, ce roman n’est pas à mettre entre toute les mains, car il se veut au plus proche du réel et donc de la souffrance du taureau, donc âme sensibles s’abstenir.


Ma Note : 8.6 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Liens vers la page du livre chez l’éditeur : (apparaîtra avec le début des précommandes)

Jamais très loin des cyprès

# Carole Lavenant 


Les liens, de sang ou de cœur, se nouent, se défont ou se tressent au fil du temps. Chacun doit trouver sa place parmi les siens et dans le monde qui l’entoure. Jamais très loin des cyprès accompagne Ben, Joanny et Tom pendant 25 ans, entre les paysages idylliques de la Californie et les lumières de New York. Vous les suivrez, ainsi que leurs familles, sur les chemins sinueux de la vie.


Jamais très loin des cyprès est un roman de plus de 300 pages écrit par Carole Lavenant, et en autoédition. Je remercie d’ailleurs l’auteure de m’avoir proposé la lecture de son livre, sans quoi je ne l’aurais sans doute jamais lu, ce qui aurait été du gâchis, car oui, ce roman, même s’il est loin de mon style de prédilection, est sûrement celui qu’il faut lire, surtout dans les écoles je pense. Je vous explique le pourquoi du comment un peu plus loin.


En effet, si vous êtes des habitués de mon blog, ou que vous avez tout simplement regardez quelques unes de mes chroniques, vous aurez vite remarqué que je lis surtout dans le domaine de l’imaginaire (SF, Fantasy et Fantastique), donc on peut dire que je ne suis pas très habituée au Slice of Life sous le format de roman. Pour cause, Le Rouge et le Noir qui m’a laissé un très mauvais souvenir du peu que j’ai réussi à lire, en résumé, j’ai peur qu’un roman du genre comporte beaucoup trop de description, si bien qu’au bout de 10 pages il ne se passe toujours rien… Malgré cette appréhension, je décide de tenter l’aventure, et je n’ai pas été déçue ! J’irais presque jusqu’à dire que je me suis réconciliée avec ce genre de roman ! Les descriptions sont superbement dosées, assez pour s’imaginer tout les éléments essentiels sans que cela devienne pour autant trop chargé. Une première belle surprise que voilà !

Avec le thème de Slice of Life, il est facile de parler de plusieurs sujets, faisant parfois débats, mais également très facile de s’y perdre ou de rendre le tout incohérent. Mais ici, l’auteure s’en sort, une fois de plus à merveille, en évoquant les thèmes les uns après les autres, et en réalisant, par moment des piqûres de rappels à leur sujet. Les thèmes sont variés, et tout aussi intéressant les uns que les autres, la perte d’un être cher, le fais de devoir élevé un enfant seul, de reconstruire une famille tout en continuant à penser à cette perte, la découverte de soi, la puberté et l’orientation sexuelle également avec ses diverses conséquences ; mais avant tout, le thème bien mis en avant, c’est l’amour sous toute ses formes, avec ses hauts et ses bas, et franchement le tout fut un réel plaisir à lire. Il y a sûrement beaucoup d’autres éléments que je n’ai pas cité, mais voilà les plus important et qui font de ce roman une lecture très appréciable et que j’aimerais voir apparaître au sein des écoles (collèges ou lycées) car il est vraiment très instructif sur l’acceptation de soi et pleins d’autres choses. En tout cas, j’aurais aimé qu’on me le fasse lire à cette époque.


Les personnages sont vraiment attachant, on commence par l’histoire de nos deux parents devant élever seul leur enfant, leur rencontre, l’évolution de leur relation et reconstruction, parfois difficile tant la peur de tromper leur compagnon perdu leur reste en mémoire. Malgré tout, ils franchirons le pas, et finiront par former une famille peu orthodoxe certes, mais magnifique et emplie d’amour. Leurs pensées sont décrites, ce qui nous permet de mieux cerner leurs caractères et de se rendre compte, que pour chacun d’eux, certains évènements sont difficiles à gérer, comprendre et surtout accepter. Heureusement, pour ce genre de chose, on a tous un allié, le temps, qui permet de réfléchir et de prendre du recul, et ainsi à accepter, passé outre, évoluer vers quelque chose qui permet de pardonner et de se retrouver comme on aurait toujours voulu rester.

Rempli de hauts, mais aussi de beaucoup de bas, on peut dire que ce roman est un manège à sensation forte, on arrive à se sentir, par moment, aussi mal que certains personnages, par comprendre les choix de l’autre. Je connaissais déjà l’existence de camp pour enfants, jeunes adultes avec des orientations ne plaisant pas à tout le monde… Mais j’admets que toute l’horreurs de ceux-ci a été bien présenté dans le roman, et je n’espère qu’une chose, que ce genre de camp n’existe plus ! Je sais qu’il en existe encore, pour les enfants difficiles et faisant des conneries, mais même ses camps sont gentils comparés à ceux du romans…

Le seul petit défaut de ce roman, pour moi, est sa couverture, personnellement elle ne m’attire pas plus que ça vers la lecture… De plus, elle reste assez vague, ce qui fait que l’on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre.


En bref, il s’agit d’un superbe roman rempli d’amour et dont la lecture fut très plaisante, j’en garderais un très bon souvenir.


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 2 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2