Assassin’s Creed – Valhalla

# Xbox One


Incarnez Eivor, viking dont l’éducation a reposé sur le combat, et menez votre clan des terres désolées et glacées de Norvège à celles verdoyantes de l’Angleterre du IXe siècle. Fondez-y la colonie de votre peuple et partez à la conquête de territoires hostiles afin de gagner votre place au Valhalla.

À l’époque des Vikings, l’Angleterre n’est que petits domaines et royaumes guerroyant sans cesse. Mais elle offre des terres riches qui n’attendent que d’être conquises et unifiées. Y parviendrez-vous?


Je le sais, ça commence à faire un moment depuis la sortie du jeu… Mais avec les contenus ajoutés de temps en temps je voulais attendre un peu, surtout qu’à l’origine mon blog ne parle pas vraiment de jeux vidéo, mais plus de cinéma et surtout de littérature. C’est après une discussion sur Twitter, que je décide de me lancer, ce genre de chronique restera malgré tout exceptionnel, vue qu’elles sont plus longues et demande plus temps. Je ne parlerais ici que du jeu principal, les DLC auront une chronique à part entière.

Vous avez sûrement déjà entendu parler de ce jeu, il a bien fait parler de lui et pas vraiment en bien… Les habitués d’Assassin’s Creed ne le considèrent même pas comme un Assassin’s Creed, et ça peut se comprendre… Pour ma part, j’avoue être assez mitigée sur ce point de vue là, car même s’il est vrai que la discrétion n’est pas mise en avant dans cet opus, il n’aurait pas été logique d’un point de vue historique que se soit le cas… De plus, beaucoup de joueurs se sont plaints de l’absence de lame secrète dans l’opus précédent, du coup, ce coup-ci elle est de retour, elle est certes, utilisée différemment, mais personnellement ça ne me dérange pas. Au contraire, ça montre l’intelligence d’Eivor qui a su comprendre le fonctionnement de l’arme ainsi que ses dangers (notamment sur lui-même), contrairement à Bayek qui, même au courant, en a payé le prix.

ATTENTION SPOILER ALERTE


Point positif, contrairement à ses deux prédécesseurs ou encore d’autres jeux, je n’ai pas eu de bug style « écran fixe ». Ce qui est bien rare désormais sur ma console qui commence un peu à dater… Je songe à me prendre la dernière Xbox (tant qu’à faire). J’ai bien eu quelques bug, notamment sur un des événements saisonniers, mais il reste mineur comparé à ceux qui ont été bloqués dans la trame principale. Je n’ai pas noté d’autres particularités de ce côté là… D’ailleurs, les événements saisonniers, même s’ils sont rapides à faire, permettent d’enrichir un peu la culture viking, et j’avoue avoir bien appréciée.

Pour beaucoup, l’absence des templiers est un gros points négatif des derniers opus. Personnellement, il aurait été illogique à mes yeux de les voir dedans… Tout simplement, parce que l’ordre des templiers à été fondés au XIIe siècle, soit bien après les événements de ses trois opus. C’est pourquoi, ils ont été remplacés par d’autres groupes, très proches d’un point de vue idéologique, mais pas suffisamment pour être qualifié comme des « templiers ». Là où les Assassins se sont formés dans le but de contrer des groupes, à travers le globe connu de leur temps, je pense que les « ancêtres » des templiers étaient plus des petits groupes par ci par là, jusqu’à justement, la création de l’ordre. D’où l’utilisation de termes différents pour les groupes des trois derniers opus. Là où les Assassins savaient déjà comment ils allaient fonctionner, les autres groupes eux, cherchaient encore, ou tout simplement n’y pensais pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que leurs membres occupent toujours un poste important et se pensent intouchable grâce à lui. Pourquoi s’unir à travers le globe ? Il n’auraient compris cela, qu’après un certains temps (peut-être même à cause des Assassins). C’est d’ailleurs ce qui est évoqué à la fin de l’intrigue principale, avec le « mentor » du groupe d’ennemi de ce titre.

J’ai bien aimé la manière dont on est conduit à Valhalla, j’aurais malgré tout aimé qu’il y ai une différence de physique entre Eivor et Odin, car même s’il est réincarné, rien ne dit qu’il aura la même bouille. Surtout qu’au final, ça rend même l’intrigue complètement bête et dénuée de sens ! Comment Basim alias Loki, n’a pas été capable de reconnaître Odin au travers d’Eivor alors qu’ils ont exactement la même tête ?!?


L’autre point qui fait beaucoup parler : les Isu. Connu depuis longtemps comme étant un peuple ayant vécu bien avant nous, ils ont été plus que présents dans ce nouveau titre. La frontière était bien délimité avec Odyssey et Origin se retrouve ainsi assez floue. J’avoue avoir moyennement apprécié l’idée de « réincarnation » de cet opus… Mais celui-ci reste logique avec la mythologie nordique, j’imagine donc que c’est pour cela que l’intrigue l’évoque. Au final, Eivor réalise surtout une guerre interne, lui face à Odin. Rien que ce fait nous impose un choix de sexe afin que l’histoire soit cohérente, autant pour Odyssey Kassandra était le choix qu’il fallait, autant ici, je pense que c’était le sexe masculin qu’il fallait prendre. Même si les guerrières vikings étaient sûrement aussi redoutable que leurs homologues masculins, ils restaient malgré tout au pouvoir et les gros bras. J’ai commencé l’intrigue en étant une femme, j’ai très vite changé pour l’autre sexe car l’intrigue ne me paraissait plus logique… Il serait peut-être bien de faire un titre où les deux sexes pourraient faire l’affaire non ? J’avoue avoir préféré le traitement des Isu dans les deux derniers opus, certes ils étaient déjà présenté sous forme de dieux, mais il restait cette limite avec la réalité.

Tiens parlons de l’intrigue. J’ai bien aimé le fait de passer de la Norvège à l’Angleterre avec deux maps différentes. Mais j’ai surtout aimé le passage au Vinland, où l’on doit carrément s’adapter face aux populations locales, avec leurs propres équipements, ça j’ai grandement kiffé ! Par contre, pour l’intrigue générale… Comme toujours, la manipulation est très présente, certaines choses étaient prévisible, notamment les deux principaux retourneurs de vestes du jeux. Et c’est bien dommage, un peu de suspense n’aurait pas fait de mal pour le coup. L’autre chose que je peux résumé : tous les personnages secondaires importants (hors village) avec qui on ne peut pas avoir de relation amoureuse finissent par mourir ! Ah bah, c’est sympa ça dis-donc ! J’aurais bien aimé avoir la possibilité dans sauver un ou deux personnellement. Car bon, quel est l’intérêt de faire des alliances à travers toutes l’Angleterre quand le chef de ses alliances crève à la fin ?!?

D’ailleurs à la fin, on se retrouve avec le meneur du groupe ennemi, qui ne mourra pas évidemment ! Comme dit plus haut, les templiers ne seront créés que deux siècles plus tard, je ne vois donc pas pourquoi on le laisse envie, puisqu’il ne sera pas le créateur du groupe ? Peut-être qu’il est celui qui créera la « nouvelle forme », mais que celle-ci ne sera finalisée que plus tard ? Enfin, courir à travers toute l’Angleterre en sachant que c’est lui la tête, pour au final le laisser tranquille, ça fait un peu mal…

Pour le gameplay, je ne crois pas qu’il change beaucoup par rapport à Odyssey et Origin, et personnellement, la façon que l’on a d’attaquer ou se défendre peut changer à chaque opus que ça ne me dérange pas, bien au contraire. On peut escalader un peu partout, comme d’habitude maintenant avec les AC. On peut choisir d’être furtif, même si toutes les occasions ne s’y prêtent pas. Par exemple, lors d’attaque sur les zones religieuses, on est obligé d’appeler notre équipage sinon on ne peut pas récupérer tout le loot… On peut tuer tous les soldats avant, mais au final, on doit quand même appeler les autres, tous simplement parce que c’était leur mode de fonctionnement !

Oui, beaucoup de joueur se plaignent également du fait que le côté furtif n’est plus trop présent… Pour le coup, Eivor est un viking et n’a pas rejoins les Assassins même si ils les aide ! Les vikings n’ont pas dans leur idéologie d’attaquer par derrière (même si certains restent des lâchent), Eivor le dit lui même d’ailleurs à un moment. Donc même si on peut choisir, je trouve normal que le côté furtif soit moins présent. Il aurait fallut être du côté des Saxons pour peut-être avoir ce mode de manière plus présente. Et pour ceux à qui ce mode manque, il existe maintenant les défi de maîtrise permettant de mettre en avant trois modes : corps à corps, distance et discrétion.

Dernier point : la densité des décors… J’avoue que pour une fois je suis d’accord avec l’avis général. Les forêts supposées dense ne sont en réalité que trois ou quatre arbre assez éloigné (j’exagère mais ça fait pas forêt du tout). J’imagine que c’est la taille de la map qui a limité la densité des décors, car dans la colère du druide ou le second DLC, les forêt me semblent légèrement plus dense. Il faut donc choisir entre abandonner l’open world pour retourner à la même méthode que les vieux AC, avec des maps plus petites, mais plus fournies.


En bref, j’ai mieux apprécié les éléments secondaires à l’intrigue principale, et c’est bien dommage. J’admets que l’ère Vikings est difficile a adapté pour la licence AC, centrée sur les Assassins… Peut-être que cette fois-ci, ils auraient du faire comme Rogue et nous placer de l’autre côté ?

Je n’ai peut-être pas pu parler de tout dans la chronique, mais je la trouve déjà bien assez longue ^^ » N’hésitez pas à laisser un commentaire pour discuter sur d’autres points.


Ma Note : 14 /20

Note : 7 sur 10.

Chronique des DLC :

L’Héritier du roi Arthur – Livre 1


Le royaume de Logres court un grave danger. Le roi Arthur est devenu trop vieux. Ses chevaliers ont disparu. Merlin a perdu ses pouvoirs et Galaad a soif de vengeance !
Kadfael, le jeune protégé de Merlin et le fils de Perceval le Gallois, va tenter l’impossible pour trouver le Graal, protéger Excalibur et rendre au royaume sa splendeur perdue.
Aidé de son vieux maître, un nain bougon, et d’Adélice, une fée aussi courageuse que troublante, il sera confronté à des situations plus périlleuses les unes que les autres.
Hommes, fées et nains devront s’allier pour éviter la destruction du monde. Réussiront ils à vaincre Vikings, dragons, banshees et trolls à la solde de Galaad, le chevalier félon ?


L’héritier du Roi Arthur est une série de romans en 3 volumes, écrit par Bertrand Crapez, retraçant, dans chacun de ses tomes, les aventures de Kadfael, fils de Perceval. Accompagné de ses amis, dont le grand magicien Merlin, il part en quête afin de reforger Excalibur et détrôner Galaad, un tyran sans merci. En passant des récits Arthuriens aux récits Nordistes, cette série ravira tout les fans de mythologies.

Je tiens à remercier Livr’s édition pour la découverte de ce roman.

Table Ronde légendaire du Roi Arthur

Comme dit plus haut, plusieurs mythologies sont mélangées dans ce premier tome (et sûrement dans les deux autres), ce qui n’est pas pour me déplaire grande fan d’histoire et de légendes que je suis. On pourrait craindre que celles-ci ne se mélange pas bien, que cela n’est pas fluide, mais bien au contraire, l’auteur a su placer les éléments comme il fallait pour que le tout soit très fluide à la lecture et ainsi facile à suivre. Le seul petit défaut de ce mélange, est sûrement pour les personnes ne connaissant pas séparément ses deux légendes, et qui peuvent donc ne pas faire la différence facilement. Malgré tout c’est vraiment très appréciable de voir des dragons, nains, elfes, viking,… dans une même œuvre (certains passage rappel d’ailleurs une autre œuvre très connue de Tolkien).

De plus, je trouve cette œuvre très sympathique de part le fait que oui, on parle du Roi Arthur, mais non, il ne s’agit pas là de son histoire, il n’est qu’un personnage tierce (et oui, même pas secondaire) dans le récit. De quoi renouveler un peu cette légende bien souvent comptée, avec cette fois-ci une suite possible de celle-ci. Bien évidemment, les grands membres de la table ronde sont très souvent nommés, mais il ne s’agit plus là de leur histoire, mais de celle de leurs descendants, quand ils en ont. On retrouve également le personnage de Morgane, représentée ici comme une Azura (sorte de fée suprême) est très bien représentée, me rappelant bien souvent celle présente dans la série Merlin (que j’ai bien envie de revoir d’ailleurs). Au cas où vous vous posez la question, non Kadfael n’est pas le fils d’Arthur, mais de Perceval fidèle chevalier du roi, qui fera également quelques apparitions assez brèves au cours du récits (dont une qui me rappel vaguement l’un des passages d’Harry Potter et la coupe de feu, oui, j’ai réussi à le placer ici alors que les deux oeuvres non rien en commun, à part cette scène).


Jormungand – Dragon d’Or – représentation

Je tenais également à comparer l’édition proposée par Livr’s, car oui cette œuvre en 3 volumes a déjà été édité dans une autre maison d’édition. Le contenu est toujours identique, seul peut-être change la présentation à l’intérieur, mais n’ayant pas d’autres éditions, je ne peux comparer cet élément… Par contre, je peux comparer les couvertures ! Et celles de la nouvelle édition, sont juste magnifique et donne vraiment envie de lire, on ressent toute la tension présente dans ce premier volume, et on peut également découvrir l’interprétation graphique de nos personnages principaux, ainsi que l’une des scènes de combats la plus importante et impressionnante du livre.

Enfin, je vais parler un peu des personnages, de leurs caractères, ainsi que de leurs relations. Tout d’abord, une petite présentation, il y a 4 personnages principaux, Merlin, Kadfael, Adélice (fée) et Dargo (nain). Merlin et Kadfael ont une relation père/fils, car le fils de Perceval a été élevé par celui-ci (vous découvrirez pourquoi lors de votre lecture). Adélice est une espionne de la fée Morgane chargée jusqu’alors de surveiller Kadfael, elle finira par l’accompagner dans sa quête tout en se rapprochant de lui… Enfin, Dargo est un nain, forgeron qui tombera sur la route de nos amis et finira également par les accompagner, il est très certainement la touche d’humour du groupe avec toujours les mots qu’il faut pour nous faire rire, même par maladresse, de quoi remettre l’ambiance à un niveau un peu plus confortable après une période de tension. Enfin, chacun des personnages évolue tout au long de l’histoire, pour Kadfael, par exemple, il devient beaucoup plus mature.


couverture du tome 2

En bref, il s’agit d’une histoire très prenante nous faisant traverser beaucoup de lieux différents dont Avalon l’équivelent du paradis dans les légendes sur le roi Arthur. Une belle lecture autant pour les jeunes que pour les grands !


Ma Note : 9.05 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Présentation/Accessibilité: 1.60 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                 ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


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