Chroniques sur l’univers de : Glénat

Il est possible que cet article vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, voici le site de l’éditeur où vous pouvez retrouver tout son catalogue, mais aussi les liens vers leur compte pour chaque réseau social où ils sont présent : https://www.glenat.com/

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique ;
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Dear Call (4/4)

# Gunchi Kiri


Jizo

# Antoine Dole & Mato


Reborn! (41/42)

# Amano Akira


Red Dragon (5/5)

# Ikeno Masahiro


Tinta Run (4/4)

# Christophe Cointault

Tinta Run t1 Tinta Run 2 Tinta Run 3 Tinta Run 4

Bilan Livresque et Cinéma # 11

# Juin 2021

Que dire pour ce nouveau mois ? Côté lecture, je pense avoir pas mal lu et j’en suis très contente. J’ai également regardé pas mal de choses, et allongé encore plus ma liste de séries en cours… J’essaie d’en finir, vraiment, mais il y a tellement de choses que je voudrais voir (comme j’aimerais également lire pas mal de choses). Surtout que je joue également de temps à temps, notamment à AC : Valhalla que j’aimerais finir à 100% avant de prendre le season pass (quand il sera en promo).

Je vous souhaites à tous un très bon été et de bonnes vacances si vous partez ! Pour ma part, je vais rester tranquille chez moi 🙂 Soyez tout de même encore prudent et n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos voyages sur les réseaux (j’adore ça). Sur ce, bon mois de Juillet à tous !

Comme pour les mois précédents, les images correspondent à ce que j’ai chroniqué durant le mois, il vous suffit de cliquer dessus pour accéder à la chronique ! ^^ Les textes sans images, quant à eux, correspondent à ce que j’ai vu ou lu durant le mois, mais que je n’ai pas chroniqué (si vous souhaitez une chronique n’hésitez pas à laisser un commentaire).


Romans / Light Novels

En cours :

  • Fallen Angel Lain – Tome 1 : les enfants d’apparitions
  • Détective Ai : Real Deep Learning

Mangas / Webcomics

Lus :

  • Dr. Stone – T1 ;
  • Toriko – T1 à T3 ;
  • Kuroko’s no Basket – T1 à T3 ;
  • Head Trick – T1 à 9 ;
  • Moi, quand je me réincarne en Slim : comment vivre chez les monstres – T1 & T2 ;
  • Yu-Gi-Oh 5D’s – T1 ;
  • Nyankees – T1 ;

BD/Comics


Autres


Séries

Terminée :

  • Disney’s Launchpad (6/6) ;

En cours :


Films

Vus :

  • La Voleuse de Livres (re visionnage / VO) ;
  • Pitch Perfect 1, 2 & 3 (re visionnage / VO) ;
  • Bumblebee (re visionnage / VO) ;
  • Raison, Déraison ! (court-métrage) ;
  • Luca (VF) ;
  • Kuzco : l’empereur mégalo (re visionnage / VO) ;

Assassin’s Creed : Awakening – Tome 1


1715. Les Pirates règnent en maîtres sur les Caraïbes et viennent d’y fonder leur propre république où corruption, avarice et cruauté sont désormais monnaie courante.

Capitaine sans foi ni loi engagé dans une quête perpétuelle de richesses, Edward Kenway écume sans relâche les mers. Considéré comme l’un des Pirates les plus redoutables de son temps, ce combattant féroce et aguerri va se retrouver malgré lui projeté au cœur du conflit millénaire qui oppose les Assassins aux Templiers…


Assassin’s Creed : Awakening est une série en 2 tomes édité sous sa forme manga (Seinen) par Ki-oon. L’histoire se place au niveau du quatrième jeu de la franchise nommé Black Flag et qui se déroule aux caraïbes dans la peau d’un pirate nommé Edward Kenway.


On commence l’histoire comme dans le jeu, au moment où Edward voit son bateau détruit et où il atterri sur la même île qu’un assassin. Pour le moment, les bateaux et les combats sont bien réalisés quand on est habitué au style de dessin parfois simpliste du manga ou de la BD.

Pour les personnages, la majorité ont le même caractère que dans le jeu, le changement le plus flagrant étant sur Adewalé qui est un personnage beaucoup plus sérieux et sombre dans le jeu. La folie (ou le cran suivant le point de vue) d’Edward est bien réalisée, tout comme son talent au combat à arme blanche comme à arme à feu. Quant à Barbe Noire, même si son passage dans ce premier tome fut bref, j’apprécie assez bien sa représentation, son visage respire la folie et sa moustache en feu est juste magnifique.

Quant à Kid, il est également bien réalisé, car je pense qu’il est plus difficile de le réaliser sous format papier que sous format 3D pour un jeu, surtout quand on sait son secret… Son caractère me semble également légèrement différent, dans le jeu on dirait un gamin insolant n’ayant peur de rien, tandis qu’ici, il prend un air plus sombre. J’ignore s’il sera révélé dans le second tome, mais il s’agit de mon personnage préféré de cet épisode avec Anne Bony !

Côté scénario, une personne ayant joué au jeu devinera assez vite qu’il ne s’agit pas de la même histoire pour le présent que celle du jeu. Encore une fois par contre, les templiers passeront pour de vrai ordures, mais bon, on a l’habitude hein ? Pour le moment, on ne comprend que vaguement ce qu’il se passe, le protagoniste est tout d’abord confronté à l‘Animus sous le couvert d’un test de jeu vidéo futuriste (comme dans le jeu), mais par la suite il se retrouve plus ou moins prisonnier et obliger de continuer les simulations. Son passé est également vite évoqué, notamment la raison de sa présence…


Manga = Jeu ?

Je trouve ce premier tome très intéressant uniquement pour ceux ayant déjà joué au jeu (où ayant lu son équivalent en roman), car il est plus centré sur le présent que sur la vie d’Edward. Ce n’est pas plus mal, car même s’il y a un passage dans le présent dans le jeu, il s’agit plus de quêtes annexes qu’autres choses, ici on tient une véritable histoire au présent et on peut enfin mettre une tête au personnage principal. Même si vous n’avez pas joué au jeu, vous ne serez pas dépayser mais vous perdrez la majorité des aventures d’Edward.

Tandis que dans le jeu, on vie la vie d’Edward au complet et le présent passe en second plan. Ne vous attendez donc pas à une vie trépidante d’un pirate qui hésite entre le camp des assassins et des templiers, car ici c’est la vie d’Edward qui passe au second plan, seul les passages importants sont présent. En tout cas, ce manga à sa propre intrigue qui lui permet de ne pas juste copier le jeu vidéo et je trouve ça bien.

Petite incohérence peut être, ici le personnage est plus un prisonnier qu’autre chose, alors que dans le jeu il s’agit d’un employer, les personnages sont complètement différents. On peut toutefois penser qu’il s’agit d’un autre testeur, un peu spécial, puisque dans le jeu nous n’étions pas le seul à faire le test de la vie d’Edward.


En bref, même si pour le moment l’histoire n’avance pas vraiment, j’imagine que le plus gros ce déroule dans le second et dernier tome. Je pense déjà qu’il est dommage d’avoir une série aussi courte, mais bon…

Pour ma part, j’adore l’univers d’assassin’s creed, qui mélange à merveille l’histoire et le fantastique (voire science-fiction), je suis donc ravie de découvrir une version alternative, bien que courte, de Black Flag.

Manga du même univers : Assassin’s Creed – Blade of Shao Jun

Jeu équivalent : Assassin’s Creed IV – Black Flag


Ma Note : 8 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                    ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                               ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.5 / 2


Chronique du tome suivant :

AC Awakening 2

Dragon Metropolis – Tome 1


La Dynastie du Dragon est un pays riche d’une histoire vaste qui connait prospérité et gloire grâce à l’invention d’une dorénavant célèbre machine à mouvement perpétuel. Cette machine est telle une locomotive, menant la ville de Dragon Metropolis vers le changement et l’innovation.

L’histoire est centrée sur un héros nommé Long Zhengyi, qui a subi de graves pertes de mémoire. Après s’être réveillé dans une ville qu’il ne connait pas, il découvre peu à peu la vérité cachée du pays à travers les notes qu’il avait écrites auparavant. Dragon Metropolis n’est rien d’autre qu’un gros gâteau divisé entre les grandes puissances étrangères. L’obscurité pourrie sous la surface est la dévastation provoquée par la machine à mouvement perpétuel. En outre, ce qu’il découvre dans les notes l’avertit de quitter la ville évanescente le plus tôt possible…


Dragon Metropolis est un manhua (Manga Chinois) réalisé par Jr Barz et édité en France par ChattoChatto. Jr Barz reparle, au travers de ce manga, de la « colonisation économique » de son pays, la Chine par les pays occidentaux et leurs technologies, ce qu’on appel en économie les IDE (Investissement Direct à l’Etranger). On suit donc l’histoire de son personnage principal ayant perdu la mémoire à la suite d’un sacrifice, pour le bien commun, afin de faire bouger les choses.



Autant le dire tout de suite, je suis une grande fan du style steampunk, les dessins qui peuvent être fais autour de ce style sont souvent magnifique et je suis rarement déçue. Dragon Metropolis ne fait pas exception, les graphismes sont superbes et souvent complexes, et, malgré cela nous empêche pas d’identifier le pays auquel il se raccroche, la Chine.

Du côté des personnages, j’ai bien aimé la présence des enfants, qui je pense, seront présent dans les prochains tomes (peut être le mécanicien du héros ?). En tout cas, les femmes dans ce manga ne sont pas en reste, elles ont toutes un sacré caractère !


Pour le scénario, nous en sommes qu’au premier tome, il est donc évident que peu de choses sont révélées, et tant mieux ! Cela présage de nombreux tomes ! Le mystère autour de la perte de mémoire du personnage est vite résolu, car ce n’est pas la trame de l’histoire. Celle-ci tourne en effet plus sur ce qu’il compte faire pour la ville, l’abandonner ? la changer ? Pour le moment on l’ignore, et cette part de mystère en rajoute une couche au fait que je veux savoir la suite !

Encore du point de vue graphique, les personnages « étrangers » sont facilement reconnaissable, voire assez caricaturé, sans pour autant être complètement offensant. L’auteur arrive à faire passer sa critique au travers d’une histoire rythmée et pleine d’action, avec de superbes dessins, un peu d’humour et une bonne dose de suspens.


En bref, Jr Barz mélange avec brio le genre steampunk et l’histoire lui permettant ainsi de réaliser une critique de la société du point de vue d’un citoyen qui voit son pays changer drastiquement sans pouvoir faire quoique ce soit. En bien ? En mal ? On ne le saura qu’à la fin de la série !

HA DM T1

Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2                                                      ¤ Originalité : 1.5  / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                                                   ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Ma chronique sur le tome suivant :

DM T2

Monster Soul – Tome 1


Elveland, le monde où se côtoient humains et monstres… Jadis, une terrible guerre a opposé les humains et les monstres. Un groupe de monstres s’est distingué pendant cette guerre, un commando d’attaque, les Black Airs ! Plus forts que les humains, plus gentils que les humains, les Black Airs déploient leurs ailes de justice dans ce monde où les méchants ne sont pas toujours ceux qu’on imagine…


Monster Soul est un shonen en deux tomes de Hiro Mashima, plus connu pour Fairy tail, publiée en 2007 par les éditions Pika. La série nous place dans un univers où les humains côtoient les monstres issus de diverses mythologies (momies, chimères, golems, etc), et nous place dans une situation où ce ne sont pas ses monstres qui sont méchants mais bien les humains. A Elveland, la tête des monstres est mise à prix par les humains attirant les braconniers. Dans ce premier tome, l’aventure de notre groupe de monstres commence par l’enlèvement de l’un des leurs, Joba, un monstre faible valant toutefois son pesant d’or, par des braconniers.

Sortie peu de temps après son manga phare, Fairy Tail, on peut retrouver plusieurs éléments similaires aux deux univers. Le plus flagrant étant sûrement le design des personnages où Mamie ressemble physiquement à Erza et possède le tempérament de Grey (dans le fait de se déshabiller) par exemple. Leur caractère aussi sont assez proche, Mamie n’est pas du genre pudique et Aki du genre patient et prudent. Comme pour Fairy Tail, l’histoire est centrée autour de quelques personnages formant un groupe, dont une mascotte, représentée ici par Joba, et du pouvoir de l’amitié. Le fan service également bien présent avec de l’humour parfois pervers et l’attitude de certains personnages.

Dans ce premier tome, l’humour est omniprésent faisant parfois un peu d’ombre au scénario déjà peu présent. Toutefois vers la fin du tome, on commence à découvrir le passé de notre groupe et le lien puissant qui les unis dans un combat magnifiquement illustré. La majorité des planches sont bien réalisées, plusieurs plans et prises de vue sont bien maîtrisée, les expressions sont parfois exagérées sans pour autant faire tâche sur le niveau graphique. Les décors sont également bien présents, ni trop sombre, ni trop clair et sans nous étouffer lors de la lecture.


En résumé ce premier tome est sans prise de tête et permet de passer un bon moment !

A bientôt pour la chronique du tome 2 !


Réplique du tome : «C’est vraiment n’importe quoi ! Il est trop nul Aki» Tooran

Du même auteur : Mashima-en, Fairy Tail, Edens Zero, Rave, Monster Hunter Orage


Note : 6.5 /10

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                                       ¤ Originalité : 1 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                                                      ¤ Scénario : 0.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant :

Monster Soul 2