Shy – Tome 3


Pour essayer d’en découvrir plus sur Amalarilk, Shy et Pepesha se rendent en Russie, là où a grandi notre héroïne russe. Mais qu’est-ce qui attend nos deux héroïnes là-bas ?!


On se retrouve pour une nouvelle chronique sur la série Shy, avec le troisième tome de la série. Cette fois-ci direction la Russie, le pays d’origine de Spirits, en quête de réponses et d’indices. Une fois de plus Shy va briller de mille feux à sa façon et prouver que l’on peut compter sur elle malgré ses défauts !


Avec ce nouveau tome, centré sur Spirits, on en apprend plus sur son passé, où et comment elle a grandi, mais surtout comment elle en est venue à boire tout le temps (ce qui est assez triste et comique à la fois je trouve). Mais ce n’est pas la seule chose qu’on apprend sur elle, et il se pourrait qu’elle est un passé commun avec l’un des acolytes de Stigma… Le tome fini sur un combat en cours, dont vous pouvez deviner la tournure avec la couverture du prochain tome.

Les héros sont au centre de ce récit, mais malgré tout, l’auteur ne met pas de côté d’autres personnages comme Koishikawa, l’amie que Shy a sauvé précédemment. Bien au contraire, celle-ci est intégrée dans la trame du récit, et permet même d’aider nos héros à sa façon, avec ses propres capacités et son propre vécu. J’espère que ce développement continuera ainsi pour elle, afin de continuer à la voir soutenir Shy durant ses différentes épreuves.


Plusieurs choses sont révélés dans ce volume, notamment autour de Stigma et de son mystérieux but. On en apprend également plus sur le personnage présenté dans le tome précédent et qui a combattu nos héros avant de s’échapper avec Stigma. Malgré toute ses explications, une part de mystère plane toujours autour de ce qui est, désormais, un groupe avec des motivations assez spéciales… En tout cas, nos héros vont encore en baver pour un moment !

Le seul petit bémol (qui ne l’est peut-être que pour moi), est le choix de la couverture… étant donné que Spirits est clairement au centre de ce volume, j’aurais préféré que se soit elle sur la couverture… Ainsi inverser celle du tome 2 et celle de ce volume m’aurait été plus appréciable. De plus, le second tome parle pas mal de Lady Black dont ça n’aurait pas été gênant. En attendant, la couverture reste magnifique et je suis, encore une fois sous le charme des yeux du personnage représenté.


En bref, la série continue de me plaire et j’attends avec impatience la suite des évènements !

HA T2

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent :

T2

Shy – Tome 2


Notre monde aura besoin d’elle.

Shy a beau avoir triomphé d’un premier combat contre Stigma, elle est une jeune héroïne qui a tout à apprendre pour faire face à ce personnage malfaisant.
Face à Stardust, le héros de l’Angleterre, Shy parviendra-t-elle à réveiller le pouvoir secret qui sommeille en elle ?


On se retrouve pour une chronique sur le second volume de Shy, notre héroïne super timide, mais qu’on adore quand même. Si vous souhaitez lire ma chronique sur le tome 1, le lien est en bas de page. On reprend l’histoire avec le combat de Shy contre Stardust, va t-elle réussir à développer son propre pouvoir ?


Qui dit nouveau tome, dit nouveaux héros, et pour ce second volume, on démarre fort avec la présentation de 3 nouveaux héros, le héros Chinois, Suisse et de l’Allemagne, dans le lots un médecin et une infirmière. Parmi les 3, seul l’infirmière suisse est un peu approfondie, elle s’appelle Lady Black et on peut la mettre dans la catégorie Tsundere (caractère de cochon cachant un caractère plus doux). Avec elle, quelque chose d’important est évoqué, le handicap, en effet, notre Lady Black possède deux prothèses aux jambes, ce qui ne l’empêche de faire tout ce qu’elle a envie (d’où son fort caractère j’imagine). C’est sympa de montrer que même avec un handicap, on peut faire tout ce qu’on veut, différemment peut-être mais rien n’est impossible à qui veux s’en donner la peine.

Stardust est décrit comme une personne très froide et sans émotion, raison pour laquelle il est choisit pour combattre Shy. Malgré tout, il semble quand même ressentir des émotions, et se trouve très mal à l’aise en présence de notre jeune Shy. Je tiens d’ailleurs à préciser, que pour une collégienne, Shy est plutôt grande, et fais bien plus vieille, j’aurais donc situé l’histoire plus au lycée (car franchement foutre une collégienne en héroïne nationale, ça craint un peu faut l’admettre), mais bon passons…


La fin du tome est plus qu’intrigante et nous révèle de nouveaux ennemis (et oui, pas 1, mais plusieurs !). De plus, il semblerait que l’un d’entre eux connaisse notre chère Spirits, ce qui d’ailleurs la perturbe également beaucoup, car elle ne semble pas avoir compris de qui il s’agissait sur le coup… Déjà qu’un seul ennemi paraissait impossible à battre, voilà qu’ils sont désormais plusieurs, et masqué pour la plupart ! Notre troupe de héros va avoir du soucis à se faire, ça c’est sur…

Si on oubli la présence de l’alcool (sûrement de la Vodka), j’adore la couverture, et surtout les yeux de Spirits, mais également la couverture sous la jaquette souple où l’on voit clairement qu’elle aime boire. Mais méfiance ! L’alcool peut être dangereux, autant pour la santé que lorsqu’on conduit, surtout pour les alcools forts ! Si vous buvez du vin, une fois par jour, tous les jours, là il n’y a pas trop de soucis à se faire (j’ai un grand-oncle qui a été élevé au vin, car allergique au lactose, et bien aujourd’hui il a plus de 90 ans !) le tout c’est, comme toujours, d’être raisonnable et ne pas tomber dans l’excès. Même qu’il parait que s’il on mélange du vin avec du sucre, ça permet un regain d’énergie (remède de grand-mère, ou peut-être de grand-père ?), je ne sais pas si c’est vrai, pour ma part, je n’ai testé que le jaune d’œuf cru avec du sucre (c’est bon).


En bref, la tension commence à monter avec ce second volume riche en émotion, une chose est sûre, notre Shy va avoir encore pleins de défis à relever !

HA T2

Ma Note : 8.40 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Chronique du tome précédent et suivant :

T1 T3

Tu ne tueras point


Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer.

Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin. Son refus d’infléchir ses convictions lui valut d’être rudement mené par ses camarades et sa hiérarchie, mais c’est armé de sa seule foi qu’il est entré dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros. Lors de la bataille d’Okinawa sur l’imprenable falaise de Maeda, il a réussi à sauver des dizaines de vies seul sous le feu de l’ennemi, ramenant en sureté, du champ de bataille, un à un les soldats blessés.


Bande Annonce : (pour les curieux)

Dans un monde qui fait tout pour se détruire, ça ne me semble pas une mauvaise idée de vouloir essayer de recoller un peu les morceaux.

Desmond Doss

Tu ne tueras point est un film sur la bataille d’Okinawa durant la Seconde Guerre Mondiale, tiré d’une histoire vraie, sortie en France en 2016 et réalisé par Mel Gibson (Braveheart, Mad Max). Il retrace l’histoire d’un jeune soldat ayant décidé d’aller sur le champ de bataille afin de sauver des vies et sans aucunes armes pour se défendre, et surtout tuer. D’abord traité et surnommé « le lâche » par ses camarades, il sera ensuite leur héros.


Comment pourrais-je vivre avec moi-même si je ne reste pas fidèle à ce que je crois ?

Desmond Doss

Le film commence tout en douceur avec l’avant guerre de notre Desmond qui est en soit, assez joyeuse. Puis la guerre éclate et l’envie de servir son pays comme tous les autres jeunes américains le pousse à rejoindre l’armée, mais n’anéanti pas ses convictions personnels, qui sont, entre autre, de ne tuer personne. On découvrira par la suite, durant le film, d’où vient sa foi et cette conviction.

Durant les guerres les blessés sont nombreux, par conséquent, les médecins sont souvent à proximité des champs de bataille afin de soigner les soldats. Malgré tout, beaucoup décède des suites de leurs blessures sans avoir vu de médecin, car les évacuations ont souvent lieu lors d’une accalmie. Je ne sais pas si le film parle du premier infirmier mobile sur le champ de bataille (car je pense qu’il y en avait déjà), mais il est sans doute le premier sans aucunes armes étant donné la réaction de ses supérieurs.

Ainsi, Tu ne tueras point met en avant la place et l’importance de médecin sur le champ de bataille, afin de réduire le taux de mortalité des soldats au combat, mais également la force des convictions et le courage d’un homme, faisant passer la vie des autres avant la sienne et ayant sauvé, en une nuit, autant d’amis que d’ennemis.

Pitié seigneur, faites que j’en sauve un de plus.

Desmond Doss

Casting

Dans le rôle de Desmond Doss, on retrouve Andrew Garfield (The Amazing Spider-Man) qui arrive à nous jouer un personnage avec de l’humour (au début du film) et très convaincant pour la suite.

On retrouve également Hugo Weaving (The Hobbit, Mortal Engines) dans le rôle de Tom Doss, le père de Desmond. Il n’apparaît quand dans certains moment du film, mais comme dans pas mal de ses films, il interprète convenablement son personnage.

Comme plusieurs films récents, Tu ne tueras point n’enjolive pas la guerre, bien au contraire, les dégâts humains et matériels sont bien montrés afin de faire réagir, voire choquer le spectateur. Le but n’est peut-être plus seulement le devoir de mémoire, mais également celui de faire comprendre les horreurs afin de les éviter dans le futur.

En bref, Tu ne tueras point n’est pas un film pour les bisounours, la guerre tout comme ses horreurs sont parfaitement réalisées, ce qui donne encore plus de poids au courage et à la ténacité du jeune Desmond Doss, magnifiquement interprété ici par Andrew Garfield.


Film du même genre que je recommande :

  • 1917 (ma chronique : https://sunread26.wordpress.com/2020/11/11/1917/), sorti il y a peu, retrace également les péripéties de deux soldats américains en pleine conquête de l’Allemagne Nazi, un film tout aussi réel et poignant que celui-ci ;
  • Far Away, comme déjà présenté retrace l’histoire de deux soldats que tout opposaient mais qui finissent pas s’allier.
  • J’avoue ne pas avoir de troisième film avec vraiment le même genre, je vais donc en citer plusieurs (dont je ferais aussi la chronique) que je vous laisse découvrir : The Lost Soldier, Au revoir là haut, Kamikaze le dernier assaut ;

Ma note : 9/10

Note : 9 sur 10.