Empereur du Japon -Tome 2


L’adolescence de Hirohito, l’empereur Shôwa.

L’institut « spécial » où le jeune prince va recevoir l’éducation idoine. Le chemin de ce jeune homme, à nul autre semblable, fut aussi marqué par une adolescence inoubliable !


Cela fait déjà un petit moment que je l’ai lu, mais je tenais malgré tout à en faire la chronique (quitte à le relire). Surtout qu’un nouveau titre du même style (one shot), vient de sortir chez un autre éditeur et retrace également une partie de l’histoire d’un empereur japonais. Comme souvent, même s’il s’agit d’histoire vraie, il y a de fortes chances qu’elle soit malgré tout un peu modifiée, pour être embellie ou tout simplement pour paraître plus « réelle ». Donc il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre j’imagine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Même si l’histoire de cette série nous raconte le parcours de l’empereur Hirohito, elle n’en oublie pas pour autant les autres personnages important, ou tout événement autour de celui-ci. En effet, étant encore jeune, le prince est très influençable par son entourage plus que restreint. C’est ainsi que les enjeux politique commence également, car il s’agit d’un « cœur à prendre », je met entre guillemet car évidemment, au final, même s’il y a un choix, il s’agit toujours d’un mariage arrangé.

Avec tout ses éléments apporté, on ne peut qu’imaginer le poids sur les épaules du jeune prince, qui en plus de ne pas devoir décevoir ses prédécesseurs, doit se méfier un minimum de ce qu’il entoure, et comprendre les intérêts de chacun. C’est dans toute cette tourmente qu’il avait trouvé son seul point d’appui, la seule personne qui n’avait rien de plus à tirer de lui : Taka. Pourtant, le temps fera son effet, et celle-ci devra s’éloigner. N’ayant plus vraiment de confident, on nous fais ressentir cette pression grandissante chez le prince.


Encore une fois, la couverture est assez simpliste, elle n’en fait pas « trop ». Ce qui convient, au final, parfaitement avec son contenu et l’idée qui s’en dégage. J’ai l’impressions que pour faire les couvertures, un moment « clé » de l’empereur est choisi, pour ce tome, il s’agit de sa rencontre avec Nagako dont je vous laisse deviner sa future fonction.

Le prince semble bien s’entendre avec Nagako, deviendra t-elle sa nouvelle confidente ? J’espère qu’il trouvera quelqu’un d’autre à qui se confier, car la pression doit être énorme dans ce genre de position. On en apprend un peu plus sur elle d’ailleurs, dont le quotidien n’est pas tous rose non plus.


En bref, j’ai bien aimé ce second tome, qui nous apprend toujours le quotidien, pour le moment, d’un futur empereur japonais. Toujours en duel, la tradition et le modernisme essaie de faire leur place dans ce parcours.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Réincarné dans un autre monde – Tome 1


Yûji Sano employé d’une société sans scrupules se retrouve dans un monde semblable à celui d’un jeu vidéo, avec une fenêtre de stats et des compétences. En face de lui se tient un slime. Il l’apprivoise sans mal et devient un dresseur. Un vieux grimoire trouvé non loin de son lieu d’arrivé, va lui enseigner plusieurs magies qui lui octroient une deuxième classe, celle d’érudit !


Delcourt/Tonkam, comme ses concurrents, propose également des séries adaptés de Light Novel, comme par exemple cette série, qui comporte déjà une dizaine de tomes au Japon ! Il s’agit d’un Isekai, qui nous transporte dans un autre monde, tout comme son personnage principal, remplit de magies et de monstres divers. Ainsi, vous pouvez découvrir la série dans plusieurs formats : Manga, Light Novel et même en série animée (prévue pour 2022).


Comme pour la série « La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans » le tome commence par une petite scène dans notre monde avec le protagoniste principal. Et, une fois de plus, la surcharge de travail est évoquée, et bien évidemment, le protagoniste considère donc que la situation qui lui arrive est due à cette surcharge. Il ne croit pas vraiment à un changement de monde au début du tome, et j’ignore si cette opinion change par la suite puisque plus rien n’est évoqué à ce sujet au cours de ce tome. Malgré ça, Yûji, le protagoniste, décidera de faire comme si ce qui lui arrivait n’était qu’un jeu ou un rêve dont il finirait par sortir en se réveillant. Très naïf et clairement pas sociable (ou pas doué en la matière), il a également un comportement de personnage assez blasé…

Ces capacités sociales donneront plusieurs situations assez drôle, puisqu’il a du mal à comprendre le sens des paroles des autres personnages… En autre point comique, on peut retrouver les slimes, que je trouve bien mis en avant au cours de ce premier tome. Certains ont même un détail qui permet de les identifier, comme une moustache ou un bandeau sur un œil. Leurs capacités sont également bien utilisées, et ses petits être jusqu’alors très souvent inutile, se révèlent en réalité très important dans l’évolution de Yûji. Dernier point pouvant être considéré comme « drôle » : la réaction des divers personnages lorsque Yûji décrit ses capacités ou lorsqu’il réalise des exercices pratiques… Pour résumer, il a l’air d’être le type de personnage qui sera super fort dès le départ, je suis donc très curieuse de savoir comment il sera exploité, et si malgré tout, il aura une certaine évolution au fil des tomes.


D’un point de vue global, les dessins et les actions sont au même niveau que la plupart des mangas. Pour ce qui est du design des différents personnages, je trouve que certains sont très originaux, mais aussi que plusieurs représentent vraiment les stéréotypes des histoires, que se soit manga ou autres. Je pense notamment au vieux sage, un peu chauve et avec une barbe… bref, un peu comme tortue génial dans Dragon ball...Comme je l’ai dit plus haut, les slimes sont également très intéressants, et surtout très attachant, ce qui veut dire qu’ils resteront important pour au moins un petit moment de l’histoire (quel serait l’intérêt de les rendre attachant sinon ?).

Le prix d’un volume est de 7.99€, et je trouve celui-ci plus que raisonnable au vue de l’épaisseur, mais aussi du contenu du tome. La couverture de la jaquette est très sympathique, et sous celle-ci on retrouve un petit dessin d’un paysage de l’univers du manga. Le volume comporte également plusieurs pages couleurs, notamment en fin de tome, pour présenter les autres séries de l’éditeur. Je trouve que ce choix permet de mieux mettre en valeur ses séries qu’une simple image en noir et blanc, même si du coup, ça pénalise un peut la série dont il est question dans le tome…

Dernier point dont j’aimerais parler et qui se trouve également à la fin du volume : l’extrait du light novel. Très récurrent dans les adaptations mangas, cet extrait est très souvent lié à un petit passage qui n’a pas été adapté lors de la réalisation du manga. Je trouve cette idée vraiment très sympathique car elle permet de découvrir encore quelques éléments sur l’univers et ce sous un autre format.


En bref, l’utilisation des slimes dans ce premier tome et le caractère du personnage principal m’ont beaucoup plus. La série n’a pas forcément plus d’originalités que les autres Isekai déjà très nombreux en France, mais je continue d’apprécier malgré tout ce thème.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Empereur du Japon – Tome 1

# L’histoire de l’empereur Hirohito


Mis en images pour célébrer les 30 ans de la mort de l’empereur Hirohito, ce manga est la première adaptation du plus long règne d’un empereur japonais, soit 62 ans. Intrigues politiques et familiales, accompagnent ce récit poignant.

En l’an 37 de l’ère Meiji, soit en 1904, le jeune Hirohito tente de trouver sa place. De son apprentissage, sa régence, au début de son long règne, jusqu’aux événements qui ont conduit le Japon à la Seconde Guerre mondiale, ce merveilleux manga, très documenté, lève le voile sur la vie et l’enfance méconnues du prince Hirohito, ou empereur Showa de son nom de règne.


Empereur du Japon est une série biographique sur l’empereur japonais Hirohito, édité en France par les éditions Delcourt/Tonkam. La série retrace l’histoire de l’empereur dont le règne fut le plus long de l’histoire japonaise, en commençant dans ce premier tome, par son enfance. Ce titre n’intéressera certainement que peut de monde, mais personnellement, j’adore l’histoire, donc pour le coup, je suis bien le public visé.


L’histoire commence avec l’événement qui fut sûrement le plus important de sa vie, à savoir, la capitulation japonaise face à l’armée américaine, sonnant la fin de la seconde guerre mondiale dans le pacifique. J’ignore si le manga continuera après cet événement précis (montrant ainsi les conséquences autour de l’empereur et pour le pays) ou au contraire s’il s’arrêtera là. J’ignore également si le récit raconté est vraiment « fidèle » à la réalité, ou si celle-ci est un peu embellie (on parle tout de même de la personnalité la plus importante d’un pays). N’étant pas historienne, je n’en sais rien, c’est pourquoi je me contenterais de « parler » en fonction de ce que nous raconte la série au travers de ses différents volumes.

Après ce petit passage, nous sommes transportés dans le passé avec une superbe transition de la part du Général MacArthur (à droite sur l’image du dessus). On se retrouve alors non pas auprès d’Hirohito, mais de la personne qui sera sa « gouvernante », recrutée pour ses talents d’enseignements. Enseignement qui sera au cœur de la thématique du début de cette biographie. Très particulière, elle vise à enseigner comment être un bon empereur, à la fois dirigeant d’un pays, mais aussi d’une armée.


On remarque également, que la vie complète d’Hirohito est contrôlée, que se soit pas sa famille ou par des personnes tierces. On lui créer sa propre école, et ses camarades sont tous des enfants de personnes importantes, qui malgré leur présence quotidienne, n’ose pas jouer ou parler avec le prince. Il est donc tout naturel que celui se rapproche de la seule personne qui ose discuter avec lui, à savoir sa gouvernante. Ses différentes écoles sont d’ailleurs gérées par de haut gradés dans l’armée ou la marine (et bien évidemment, certains aimeraient l’influencer). Toutefois, une seule question reviendra dans ce tome : Qu’est-ce qu’un bon empereur ?

La couverture reste assez sobre, tout comme sa jaquette, mais cela suffit amplement étant donné qu’il s’agit d’un titre de style « Biographie ». Il n’y a pas besoin d’en faire des tonnes, et c’est bien que cette idée là soit mise en place. Les couleurs sont également bien utilisées afin de mettre en avant le personnage dont l’histoire sera raconté. Le prix du tome peut sembler élevé (7.99€), mais ce premier tome comporte 12 pages couleurs, et est également assez épais.


En bref, ce premier tome a été très enrichissant est bien réalisé, on voit clairement l’opinion d’Hirohito, ainsi que son évolution, clairement dû aux différentes personnes constituant son entourage.


Ma Note : 7.50 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.95 / 2.5              ¤ Historique : 1.95 / 2.5

¤ Personnages : 1.85 / 2.5      ¤ Intérêts : 1.75 / 2.5


Pour plus de chronique des titres de Delcourt/Tonkam cliquez sur l’image ci-dessous.

Parasites Amoureux – Tome 1


Kengo Kôsaka, un jeune homme au chômage. Hijiri Sanagi, une adolescente qui ne va plus à l’école. Alors qu’ils cherchent tous deux à se réintégrer à la société, ils finissent par ressentir une attirance l’un pour l’autre et tombent amoureux. Mais leur bonheur ne durera pas longtemps. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils ne sont que des marionnettes, manipulées par des « insectes »…

Comment réapprendre à vivre lorsqu’on s’est volontairement exclu de la société pendant de longues années ? Trouver l’amour peut être la plus puissante des réponses, à moins que quelque chose nous échappe…


Parasites amoureux est un seinen, édité par Delcourt/Tonkam, comportant 3 tomes, au moment où j’écris cet article, seul le premier tome est sortie. A l’origine, la série est un light novel, le manga est une adaptation de celui-ci. Miaki Sugaru (Derrière le ciel gris, Le prix du reste de ma vie) en est le scénariste, et Shion l’illustrateur (et il a du talent).


Kôsaka est un adulte ayant presque trente ans, au chômage, et en plus de ça, il a une phobie atroce liée aux microbes, bactéries, etc… A cause de cette phobie, il est incapable de toucher quelqu’un ou un objet qu’il sait avoir été touché par autrui. Quand ça lui arrive malgré tout, il peut lui arriver de faire une crise de panique, de s’enfuir, et surtout de se désinfecter les mains plusieurs fois.

Hijiri est une jeune lycéenne ayant la phobie de regarder les autres dans les yeux. Pour cette raison, il semblerait qu’elle n’aille plus au lycée depuis un bon moment. Lorsqu’elle croise le regard de quelqu’un, il lui arrive de faire des crises de paniques, pour pallier à sa phobie, elle porte un masque audio qui lui permet de ce concentrer sur autres choses.


J’ai commencé par vous faire un bref résumé des deux personnages principaux afin de mieux pouvoir exprimer mon avis par la suite. J’ai grandement entendu parlé de ce manga, autant sous cette forme que sous celui du Light novel, alors quand je l’ai vu d’occasion, j’ai pas hésité une seconde à le prendre (il m’appelait *o*). Et je ne regrette pas du tout de l’avoir pris, car ce manga est une vraie leçon de vie, qui met en avant des personnages très profond et avec des défauts apparents, qui pour nous personne tierce pourrait nous faire dire « ils sont bizarres ceux-là » sans chercher à les comprendre ou à savoir quel est le problème. Je ne suis pas du genre à juger autrui, car moi-même je n’aime pas être jugée juste sur mon apparence ou mon comportement qui est assez maladroit…

Tout deux arrivent à évoluer dans le bon sens grâce à l’autre, luttant contre leur propre phobie. Comme ils arrivent à se comprendre du fait qu’ils ont tout deux un soucis similaire, ils se rapprocheront rapidement malgré leur difficulté flagrante de communication… L’approche qui est faite pour leur rencontre est peut-être un peu brusque, enfin c’est mon ressenti, après il faut sûrement que je lise la suite pour me faire une meilleure idée de ce côté, surtout après une fin pareille !

Ce premier tome est touchant, sans devenir ennuyant pour autant, on en apprend beaucoup sur nos deux personnages, qui ont vraiment souffert de leur phobie, et qui en souffre encore au moment présent. Malgré tout, il peut sembler difficile pour les personnes n’ayant jamais fait de sciences, car des termes scientifiques sont utilisés, mais reste largement bien expliqué pour comprendre un minimum.


En bref, ce livre fait référence, je dirais pas à une maladie, mais plutôt à un ressenti différent que l’on nomme TOC (je pense qu’on en a tous, plus ou moins visible), il est donc très psychologique, et la fin du volume quelle claque, je m’y attendais pas du tout !

Il s’agit d’une vraie leçon de vie, et j’adore ce genre d’oeuvre, il serait peut-être bien de l’adapté en anime, car pour moi il aurait un succès fou ! Il me semble d’ailleurs qu’un Drama sur lui est soit en cours de réalisation, soit déjà réalisé…

HA T1

Ma Note : 9.5 /10

Note : 9.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


La chronique du tome suivant se trouvera bientôt ici, en attendant, n’hésitez pas à faire un tour ou à laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir ^^