Space Chef Caisar

# Boichi


An 999 du calendrier spatial… trois jolies filles, les Monster Hunters du Team Mänade, sillonnent la galaxie. À leurs côtés voyage un jeune chef, sous les frêles traits duquel se cache la légende des fourneaux galactiques : Caisar !
De son hachoir, il pourfend avec aisance tous les ingrédients et les embûches qui se dressent devant lui… mais quel est son vrai but ?


Space chef caisar est un one shot de Boichi (Dr. Stone, Origine…) édité chez Doki Doki et interdit aux moins de 15 ans… Si vous connaissez déjà l’auteur vous savez sûrement déjà pour qu’elles raisons, sinon voici la réponse : Ecchi… Très sincèrement, je ne comprends pas pourquoi il en met autant dans toutes ses œuvres, car son style de dessin et ses scénario sont largement suffisant pour donner envie de lire… Bref, on peut dire qu’une bonne partie de ce titre contient des scènes se rapprochant clairement de Food Wars (et oui, Food wars n’est pas à l’origine de l’extase culinaire).


Depuis que j’ai découvert Origin, j’ai une grande envie de découvrir d’autres titres de l’auteurs, et comme je l’ai sous-entendu en intro, le Ecchi est pour moi un point négatif.. Pourquoi ? Car beaucoup trop de pages sont dédiées à ses scènes qui pourraient être remplacées par d’autres choses bien plus intéressantes et utiles à l’intrigue. Autant le dire, cette impression est encore plus accentuée avec ce titre qui est un one shot où la majorité des pages comportes ce genre de scènes… L’idée était vraiment pas mal, un petit mélange de Toriko et Food Wars, mais il y a vraiment trop de Ecchi ce qui fini par prendre le dessus sur tout le reste, qui au final donne une sensation de « vide » côté scénario…

Tout ça pour dire que ma lecture a été rapide et que la seule qui m’a motivée c’est les dessins, qui sont quand même beau à voir (pas les scènes ecchi les autres hein ! je vous vois venir o-o). La jaquette montre également tout son talent et laisse espérer quelque chose de dynamique et badas, mais au final, il n’y a vraiment pas grand chose d’exploité. Seul point négatif côté dessins : les femmes. Autant les hommes sont bien dessinés, autant je trouve les femmes bâclée (et ceux même lors des scènes « sensuelles » pour changer un peu de mot). J’ai malheureusement le même ressenti sur Dr. Stone, alors qu’au contraire sur Origin je les trouve un peu mieux travaillée.


L’action des rares combats (car oui il y en a outre la cuisine, les trois personnages féminin étant des chasseuses de monstres), sont plutôt bien réalisées, mais encore une fois les plans choisis et leurs habits gâche souvent le tout… Trop de ecchi tue le ecchi… Oui je ne fais que de parler de ça, c’est juste qu’il n’y a pas grand choses d’autres à dire sur ce titre, trop mal dosé de ce côté là. Ce n’est pas que je n’aime pas ce genre (il m’arrive de lire ou regarder des animés du genre, exemple : Ken-ichi), mais là c’est vraiment beaucoup trop pour un aussi petit livre…

Je vais finir avec le second point positif (le 1er étant le design du perso principal), à savoir : les explications culinaires. A défaut d’avoir travailler sur ses personnages féminin ou sur le scénario, il semblerait que Boichi ai travaillé la cuisine… Les explications sont claires, parfois un peu longue, mais à choisir je préfère ça à une autre scène perverse venant de nulle part.


En bref, si les scènes ecchi ne vous dérange pas, tout comme le manque de solidité côté scénario, alors vous pouvez tenter. Sinon, passez votre chemin, car c’est sûrement l’œuvre que j’apprécie le moins de l’auteur… et pourtant il y avait de quoi faire bien mieux.


Ma Note : 6 /10

Note : 6 sur 10.

Barrage – Tome 2

# Astro, le prince de la guerre


Désormais sous l’identité du prince Barrage, Astro se voit confier une mission de taille : réunifier la planète Industria ! Accompagné de Tiamat, le jeune garçon part en voyage et décide de venir en aide aux habitants du village d’Orvel, qui ont été capturés par des brigands… Grâce au pouvoir de l’Org, l’improbable duo réussit à vaincre le redoutable Deadrock avant de poursuivre son périple.

Mais alors qu’ils parviennent aux portes de la cité de Masseil, les deux envoyés du roi se retrouvent face à une demoiselle pour le moins belliqueuse qui cherche à tout prix à les empêcher d’entrer ! Pour une raison mystérieuse, elle semble vouer une haine profonde à la police royale…


Avec ce second tome, c’est la fin de la série Barrage qui arrive ! Nos deux héros auront-ils réussi à ramener la paix sur la planète ? Se sera à vous de le découvrir si la série vous intéresse. Mais encore une fois, quel dommage que celle-ci s’arrête si vite ! Il y avait tellement de potentiel pour cette série.


On continue de suivre nos deux héros désormais arrivé dans ce qui semble être la dernière ville, ors capitale, qui n’est pas encore tombée entre les mains d’extraterrestres. Malheureusement, on va vite déchanter, car en réalité, la ville et bel et bien tombée… Les gardes royaux sur place ont trahi le roi avec de faux rapports (pour leurs gains personnels) et la ville n’est clairement plus ce qu’elle était… La tension monte, et Astro ce rend enfin compte de la perversité de certains individus.

Malgré la rapidité du combat final, j’ai ressenti beaucoup d’intensité tout du long. Les flashback permettent d’approfondir et de comprendre le personnage de Black, qui est, au final, à l’origine d’une grande partie de l’intrigue. Selon vous qui a gagné ? Black, qui a perdu toute foi en l’humanité ou Astro prêt à tout pour protéger les siens ?


Les deux principales raisons pour laquelle j’aurais aimé que la série continue se trouve dans les deux premières images de cette chronique. Il s’agit évidemment des deux personnages présents dessus, Tico et Black. Tico qui représente une nouvelle alliée pour les futurs combats de nos deux héros, tandis que Black représente, en l’occurrence l’antagoniste de la série. Autant l’un que l’autre, je les trouve mal, voire pas assez exploité, notamment Black, que je trouve très charismatique, qui aurait également pu devenir un allié dans le combat d’Astro tout en apportant un peu de nouveauté dans les combats.

Kohei nous termine cette série avec une fin ouverte, et surtout pleine d’espoir pour ce monde littéralement en ruine suite aux guerres, qui continuent de faire rage. Cette fin nous permet de choisir nous même comment la suite va se dérouler, mais surtout, elle évite une autre alternative : la fin expédiée et bâclée. Elle est certes, arrivée vite malgré tout, mais comparé à d’autres œuvres, je n’ai pas trop ressenti que l’auteur voulait couper court. Je n’en dirais pas plus sur celle-ci, même si pour certains d’entre vous, j’en ai sûrement déjà trop dit… désolé…


En bref, même si je suis toujours dégoûtée que des séries avec autant de potentiel se termine si vite, il faut bien admettre qu’il faut une fin à tout. Et j’imagine que lorsqu’on débute, on a pas spécialement tous les outils qu’il faut pour faire une série avec pas mal de tome.

Cette série, peut-être intéressante pour ceux souhaitant découvrir l’auteur au travers d’une série terminée, avant de se lancer dans une plus longue comme MHA ou ses spin off.

HA T2

Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.60 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Faneïa

# Lionel Truan


Aux confins de l’univers, le docteur Nolan se prépare à descendre du Phoenix, un vaisseau d’exploration intergalactique, dans le but d’entrer en contact avec la civilisation qui habite Faneïa, une planète nouvellement découverte.

À bord du vaisseau, une défaillance fait exploser les réacteurs. Nolan parvient à s’extirper in extrémis en empruntant une capsule de survie, mais il s’écrase au coeur de l’un des déserts de la planète.

Devenu amnésique à la suite du crash, il va devoir se frayer un chemin dans ce Nouveau Monde et tenter d’y survivre. Entre la tyrannie et la guerre qui déchirent les locaux , les créatures qui en naissent et qui la peuplent, parviendra-t-il à rejoindre les siens sur terre ?


Bienvenue, cette fois-ci je vous propose une chronique sur un romans de science-fiction, écrit par Lionel Truan, édité en auto édition et disponible un peu partout (Fnac, etc). On suit dans ce roman le périple de Nolan, un scientifique terrien envoyé en mission par la Terre aux confins de l’Univers, malheureusement pour lui, un accident détruit son vaisseau. Il sera le seul survivant et finira par atterrir sur la planète Faneïa avec une amnésie et pour seule aide Kuri, une sorte d’I.A réalisée à partir d’un esprit humain.

Je remercie l’auteur pour ce SP, via Simplement.pro, je suis toujours ravie de découvrir de nouveaux auteurs, tout en pouvant donner un petit coup de pouce à mon propre niveau.

Carte de Faneïa

Les personnages sont très intéressant, même si je trouve que certains ne sont pas assez développés ou mis en avant au cours du récit, cette impression est en partie liée au dernier paragraphe de cette chronique, que je vous laisse découvrir plus loin. Je pense notamment à Kuri, qui a droit à quelques approfondissements sur la fin, mais dont on ne sait pas grand chose de plus, ou encore de la reine Nephana dont le passé et surtout la raison de son geste ne sont pas clairement expliqué. Enfin, je pense également aux être qu’affronte Nolan sur les terres de Nephana, qui sont très mystérieux (mais pour le coup, c’est sûrement fait exprès).

Plusieurs illustrations sont présentes durant la lecture, la plupart pour permettre de mieux visualiser l’élément décrit un peu plus tôt, et c’est très plaisant, car j’avoue avoir eu un peu de mal à me faire une visualisation de la monture des Faneïen tellement elle est étrange. Petite morale de l’histoire, ne jamais faire confiance au premier venu (phrase pouvant être mise au féminin également) ! La couverture paraît simple à première vue pour un roman de science-fiction se déroulant dans l’espace, mais il suffit largement et présente les planètes du romans.


Un petit défaut selon moi pour ce roman, le fait que toutes les femmes soient décrites comme magnifique… Il pourrait y en avoir au moins une un peut moins flatteuse que les autres (par rapport aux critères Terriens), afin de rendre le récit un peu plus intéressant… Par exemple, faire en sorte que la reine Nephana soit belle aux yeux de son peuple, mais pas vraiment aux yeux d’un Terrien. L’autre soucis, est un peu similaire, puisque je trouve les descriptions des mouvements de Nolan un peu trop en sa faveur également, puisque seuls ses mouvements sont décrits comme parfaitement exécutés, etc… Toute cette perfection pour un seul personnage lui enlève son côté humain, et je trouve ça un peu dommage également.

Le dernier point que j’aimerais aborder, et la taille du livre, pour moi l’histoire était très prenante, et bien réalisée seul les petits détails cités ci-dessus mon fait un peu tiquer… J’ai tellement apprécié l’univers proposé par l’auteur, que j’aurais beaucoup aimé que celui-ci soit plus approfondi, un peu plus long. La fin est ouverte, et permet de deviner aisément que les aventures de Nolan et de ses nouveaux compagnons ne s’arrêtera pas là, mais j’aurais aimé voir un peu plus mis en avant la mystérieuse île, voir quel genre de relation aurait eu notre groupe avec eux par exemple. Ce n’est pas un point négatif, juste une petite envie personnelle.


En bref, j’ai bien apprécié le voyage proposé par l’auteur, les quelques illustrations du romans, permettent de pouvoir mieux visualisés plusieurs éléments et c’est bien.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 2 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.25 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2