Falcon et le Soldat de l’Hiver


Sam Wilson, alias Falcon, et Bucky Barnes, le Soldat de l’Hiver, se lancent dans une aventure autour du monde qui va mettre leurs ressources – et leur patience – à rude épreuve.

La série se déroule après les événements d’Avengers : Endgame.


Bienvenue pour ma chronique sur la seconde série de la Phase 4 du MCU, mettant en avant plusieurs personnages, connus ou non de ce vaste univers. Comme pour la série Wanda Vision, la nouvelle série Disney Falcon et le Soldat de l’hiver à plusieurs buts, ici, il s’agira de parler de la succession du bouclier de Captain America et donc de son nom, mais également des conséquences du retours de la moitié de la population, après 5 longues années. Cette série permettra également de définir la prochain Captain America des films du MCU, et il semblerait qu’un quatrième opus soit en cours de réalisation… Mais qui est donc notre nouveau Captain ? Bucky ? Le Faucon ? ou John Walker ? Je vous laisse regarder la série (ou vous auto spoiler sur un autre site) pour le découvrir.

Comme dit dans le synopsis, cette série à également lieu après Avengers : Endgame, ainsi, si vous n’avez pas vue le film, et ne souhaitez pas être spoiler, passez votre chemin.


Il y a beaucoup de choses à dire avec cette nouvelle série, évidemment, je ne pourrais pas toute les évoquer… La première chose à laquelle je pense c’est notamment au « Symbole ». A celui que représente le bouclier de Captain America notamment, car c’est tout ce qu’il est au début de cette nouvelle série. Dans Endgame, Steve Rogers le remet à Sam Wilson, car il l’en pense digne. Malheureusement, Sam n’est pas du même avis, car pour lui, il n’y a qu’un Captain, qu’un Steve. Il remettra donc le bouclier au musée dédier à ce héros mythique, hélas, comme toujours, certaines personnes penseront différemment, et un nouveau Captain sera « élu » et donc détester par tout le monde tout au long de la série…

On retrouve un autre personnage phare, lui aussi acolyte du célèbre Captain America, je parle évidemment de Bucky, en pleine période de rédemption. On suit son trauma, mais également ses périodes de reconstruction, notamment celle au Wakanda qui lui fût d’une grande aide. On peut d’ailleurs remarquer son nouveau bras, en vibranium, confié par le Wakanda, on peut donc en déduire, qu’il s’est bien intégré à ce royaume très peu enclin aux étrangers. Plusieurs théories apparaissent d’ailleurs à son sujet vis-à-vis de son lien avec le Wakanda, et les prochains films du MCU autour de ce royaume.


La série passe par des hauts et des bas, les discussions et « disputes » de nos deux protagonistes principaux sont souvent assez comiques, leur thérapie également. Mais un autre sujet, bien plus sérieux est évoqué, le retour de la moitié de la population terrestre et ses conséquences. Habitué depuis 5 années à un nouveau mode de vie, le retour d’un tel nombre, d’un seul coup, provoque beaucoup de soucis, notamment du côté des logements, de la nourriture et du travail. Comment assimiler une telle masse de population ? La série en parle, le Faucon lui répond…

Je tenais également à évoquer les différents jeux d’acteurs de la série, vraiment très impressionnant, notamment pour Daniel Brühl, qui représente la Baron Zemo de manière très intéressante et marquante, pour l’une de ses rares apparition à l’écran. Avec la série, on arrive à mieux le cerner, à mieux le comprendre, son unique but est d’éliminer le super sérum afin d’éviter qu’ils ne tombent entre de mauvaises mains, un but noble certes, le soucis c’est plutôt la méthode. Le deuxième dont j’aimerais parler est celui de Wyatt Russell qui incarne John Walker, il faut savoir qu’il connait très peu l’univers du MCU, mais que malgré tout il a bien joué son rôle. Son personnage se devait d’être détesté, il l’a fait, mais comme l’a si bien dit @LordDrakkon7707 (son post : https://twitter.com/LordDrakkon7707/status/1380565537508429829) sur Twitter, ce n’est pas son seul rôle. En effet, John Walker est également là pour montrer le changement des Etats-Unis, on est plus dans les années 40, le pays à bien changé depuis ! De très beau rôles, de bons acteurs, j’ai hâte et j’espère les revoir plus tard dans le MCU.

La réalisatrice Kari Skogland, permet de bien évoqué le dernier point très important de la saga, à savoir le passage de flambeau du bouclier d’un personnage iconique blanc, à celui d’un personnage afro américain. Voici un extrait de ce qu’elle a dit lors d’une interview : « Quand Anthony (Sam Wilson) est arrivé avec le costume de Captain America sur le dos sur le plateau pour la première fois… C’était vraiment fort. Il faut savoir qu’on travaillait sur le design de ce costume depuis des mois déjà. Pour qu’il soit unique pour Sam. Qu’un homme noir porte ce costume de Captain America, ça nous a collé des frissons à tous. On avait conscience de l’importance d’un tel projet, pour le MCU mais pour le monde en général. On savait ce que ça représentait. Mais le voir prendre vie sous nos yeux, c’était à couper le souffle« . La réalisatrice à bien raison, il s’agit là d’un message très fort, puisque l’icône des Etats-Unis n’est pas uniquement destinée à être porté par une personne blanche, mais bien par n’importe qui faisant partie de sa population. Tout le monde peut être un héros, tout le monde peut être une icône !


En bref, j’ai dévorée cette série à chaque sortie d’épisode, la nouvelle phase du MCU promet beaucoup de nouveautés côté personnage, et c’est bien de leur donner une chance !


Bande-annonce :


Ma Note :

Note : 9 sur 10.

Chroniques sur le MCU :

My Hero Academia – Tome 18

# Un avenir radieux


Alors que Lemillion, à bout de forces et privé de son alter, s’écroule, Izuku s’engage dans une lutte désespérée contre un Overhaul plus puissant que jamais ! Mais avec Eraser Head et Sir Night Eye hors de combat, ses chances de l’emporter sont plus que minces…

Heureusement, au moment où tout semble perdu, le pouvoir d’Eri se déclenche ! Grâce à son aide, le jeune apprenti héros peut enfin utiliser le One for All à 100%… Arrivera-t-il à changer le cours du destin ?


On se retrouve pour la suite du périple d‘Izuku et ses amis ! Pour rappel, Izuku est en stage chez Sir Night eye, un héros professionnel qui a la faculté de lire l’avenir d’une personne par jour. En pleine mission de sauvetage et d’arrestation de super vilains, Izuku se retrouve forcé d’affronter Overhaul un ennemi plus que redoutable… Ce tome 18, marque d’ailleurs la fin de l’arc.


J’avoue avoir été quelque peu déçue du nombre de pages accordées au combat entre Izuku et Overhaul, qui s’annonçait à mes yeux comme aussi important et compliqué que celui opposant All Might et All for One… Je ne comprends également pas comment un produit aussi dangereux que celui que trimbalait Overhaul n’est pas été transporté autrement et surtout avec une meilleur garde, car l’événement qui s’en suit été largement prévisible… Je veux bien que l’auteur face exprès pour certaines scènes, mais la c’est vraiment trop gros pour moi, surtout qu’à ce moment là les héros sont en « crises » avec la disparition d‘All Might sur le champ de bataille et cette action, cette négligence est une grosse erreur professionnelle à mes yeux… Cela donne peut-être plus de « réalisme », les héros professionnels aussi commettent des erreurs, mais pas de ce genre là tout de même… Enfin, bref…

Le seul petit point positif que j’ai aimé dans la toute partie concernant leur combat est la réaction de Toga, qui semble s’inquiéter pour Izuku. Oui, elle est timbrée, mais personnellement j’apprécie plus son personnage que celui d’Ochaco… Je ne sais pas si c’est son design, ou son caractère voire peut-être un mélange des deux, mais elle est sûrement dans mon top des personnages que je n’aime pas de la série… Autre côté positif, l’après combat qui pour une fois, n’est pas bêtement sauté, au contraire, on insiste sur le besoin de secours pour les blessés notamment, ce que j’apprécie énormément, car les soignants sont eux aussi des héros (même dans la vraie vie !). Enfin, la scène entre Mirio et Night eye à l’hôpital est forte en émotion, magnifiquement réalisé tant par le dessin que par les mots, une chose est sûre, n’autre avenir n’est pas écris à l’avance, car c’est nous qui en sommes les auteurs.

HA T18

La deuxième partie de ce tome, comme toujours contraste bien avec la première. On retombe côté tension, pour retourner au lycée auprès de nos chers recallés qui doivent suivre des cours particuliers pour le permis provisoire, je parle bien sûr de Bakugo et Shoto ! Ce petit moment de détente, permet également d’éclaircir un point, présent lors du test pour le permis provisoire, à savoir la présence de Toga, et du coup, de l’avenir de sa victime. Une fois fais, on nous laisse entrevoir la présence future d’autres lycées au sein de Yuei, lors de collaborations sur des exercices etc… On pourra donc avoir certains personnages mis en avant !

Comme à son habitude, Kohei, fait tour à tour, une petite mise en avant pour les personnages secondaires, notamment les membres de la seconde A, camarades d’Izuku (et ça j’apprécie !) pour la fin de ce tome, et peut-être encore quelques uns, se sera Yuga, qui se rapprochera énormément d’Izuku (même si c’est un peu flippant par moment). Si vous ne voyez pas qui c’est, voici un petit indice : son alter est lié à son nombril.


En bref, même si j’ai été déçue par certains passage, la deuxième partie du tome rattrape un peu le coup, hâte de découvrir le prochain arc, la fête de Yuei, qui s’annonce un peu plus légère. Peut-être est-ce l’annonce d’un arc bien plus sombre par la suite ?


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


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