Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec une série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parler : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochain tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 4


Après quelques péripéties dans la région de Rush Valley, Edward et Alphonse quittent leur amie Winry, qui veut se perfectionner en mécanique, pour continuer leur voyage vers le sud du pays. Toujours en quête d’informations concernant la transmutation humaine, nos deux alchimistes se rendent chez leur maître, la terrible Izumi Curtis. C’est l’occasion de se remémorer les conditions de leur rencontre et le terrible entraînement qu’elle leur a fait subir.

~ Nautiljon


On se retrouve pour la suite des aventures des frères Elric, très clairement, ce tome est plus calme que les précédents, et cela fait du bien, une petite pause de temps en temps ne fait jamais de mal. Il permet également de raconter, plus clairement le passé des deux frères, afin de pouvoir placer chronologiquement leur rencontre avec leur cher et tendre maître (oui, c’est une vanne…).


Le début commence bien avec la naissance d’un petit nouveau, qui permet de commencer, très doucement, à parler du passé de Winry, qui comme pour Edward et Alphonse, est loin d’être tout rose… Mais sans entrer dans le sujet plus que ça pour le moment, on garde alors encore un peu de mystère. Cette première et courte partie, permet quelque petit moment de joie et de tristesse, mais montre également à quel point Winry est proche des deux frères et souhaite plus que tout les aider (un peu comme le personnage que je présente par la suite). Evidemment, comme la plupart des femmes du manga (ayant au moins un rôle secondaire) elle est loin de se laisser marcher sur les pieds, et je ne pense que lui chercher des noises soit la meilleure des idées pour rester vivant…

Le reste du tome n’est rien de plus qu’un flashback sur le passé des deux frères, comme je l’ai déjà dit plus haut. De retour auprès de leur maître dans l’espoir de progresser encore un peu tant au combat qu’en alchimie, ils n’ont d’autres choix que de lui raconter leurs mésaventures… Car oui, leur maître ignore tout de leur bourde ayant engendrée leur situation actuelle, puisque leur rencontre se situe entre la disparition de leur mère, et leur tentative infructueuse de la ramener. Pour le moment, on ignore sa réaction, mais je pense qu’ils vont souffrir… C’est ainsi que le maître et son mari son introduit dans l’histoire, des personnes qui semblent sévère, mais qui sont en réalité doux comme des agneaux, et malheureusement, eux aussi, peu gâter par la vie… Même si cela n’est pas dit clairement et distinctement, il semblerait que leur maître est commis la même erreurs qu’eux, et sa santé actuelle en est sûrement le résultat…


Présentation du Personnage en couverture

Le personnage mis en avant pour ce quatrième volume de l’édition perfect n’est autre que le lieutenant Riza Hawkeye, qui est le bras droit du colonel Roy Mustang, présent sur la couverture du troisième tome. Elle n’est pas alchimiste d’état, mais ne se laisse pas faire pour autant, elle maîtrise toutes les armes à feu et est connue pour ne jamais rater sa cible (d’où le nom Hawkeye = oeil de Faucon, également utilisé dans l’univers du comics). Fidèle au colonel Roy Mustang, on peut dire qu’elle le chaperonne, l’obligeant à travailler au lieu de flâner auprès de damoiselles, elle souhaite qu’il atteigne ses objectifs et qu’il monte en grade.

Fille d’alchimiste, et orpheline de mère, elle a grandi sans avoir trop de besoins, si ce n’est peut-être la présence de son père dont Roy était l’élève (l’alchimie de flamme vient de son père). Afin que son alchimie ne tombe pas entre de mauvaises mains, celui-ci lui a fait un tatouage dans le dos (visible en bas de cette page). Elle finie par rejoindre l’armée, et par participer à la guerre d’Ishval en tant que tireuse d’élite, elle garde de cette expérience un grand traumatisme dû au nombres de mort qu’elle a causé, geste contradictoire avec sa vision de l’armée. Ayant de nouveau rencontré Roy, elle lui demanda de brûler son tatouage pour plusieurs raisons, il accepta de le faire en partie (sûrement pour pas qu’elle ne souffre trop). En résumé, Riza est un personnage sérieux et droit, paraissant parfois sévère, mais sachant également être douce quand il le faut, c’est quelqu’un sur qui on peut compter.


En bref, ce tome ne fait pas spécialement avancer les choses, mais permet de poser un peu plus les bases sur les origines des deux frères et de leur entourage, et ainsi élargir dans le temps l’histoire. Un bon petit tome, j’ai hâte de recevoir le prochain à Noël (oui, j’ai réussie a deviner l’un de mes cadeaux, l’autre c’est une figurine, mais je ne suis pas arrivé à trouver XD).

Est-ce que la deuxième partie de cette chronique vous a plu ? Si oui, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, ici ou sur les réseaux, et je me ferais une joie de le faire pour les prochains tomes ! 🙂 Merci de votre visite et à bientôt pour le tome 5 ! Et surtout, continuez à rester prudent, le ski c’est pas important !

HA T4

Ma Note : 8.5 / 10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                        ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Bilan Livresque et Cinéma # 3

# Octobre 2020


J’avoue que ce mois-ci il n’y a pas grand chose, mais j’espère pouvoir faire un peu plus de chronique ce mois-ci. Je profite également du bilan pour vous dire que je suis en télétravail à parti de lundi jusqu’à une date indéterminée… Du coup, avec un peu de chance, j’aurais un peu plus de temps pour faire des chroniques, et surtout lire et voir les œuvres que je souhaite chroniquer.

En ce qui concerne mon concept d’Esprit Magazine, je pense le mettre en pause, tout simplement parce qu’il y a trop peu de monde qui me suis pour le moment ^^ ». A moins que vous ayez un film, série ou livre coup de cœur et que vous aimeriez que j’affiche votre avis. A ce moment-là je vous invite à me joindre via twitter (si je n’ai pas encore vue/lue l’œuvre en question, ce n’est pas un problème, l’article mettra juste plus de temps à sortir, le temps que je me procure l’œuvre ^^).

En attendant, je vous souhaite à tous un excellent mois de Novembre, malgré tout ce qui se passe en ce moment ! Je tiens aussi à donner tous mon soutien à tous les petits commerces quels qu’ils soient, ne commandez pas sur Amazon, essayez de contacter vos libraires ou d’en trouver d’autres qui ont un site et qui sont dans votre pays de résidence.


Mangas

Xiao Ou – T2 Xiao Ou – T3

Dragon Metropolis T2

Green Mechanic T1

FMA Perfect Tome 3

Lus, pas chroniqué :

Secret T1 Secret T2

Doubt T1 Doubt T2 Doubt T3 Doubt T4

Autres

Les Animaux Fantastiques #1 Le Quidditch à travers les âges

Séries

49 The Boys S1 Jurassic World : La Colo du Crétacé

Films

2040

Bilan Livresque du mois précédent :

Bilan de Septembre

Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 3


Après un combat dévastateur contre l’énigmatique Scar, Edward et Alphonse se rendent dans leur village natal afin de réparer leurs corps meurtris. C’est l’occasion pour les frères Elrics de retrouver Winry Rockbell, leur amie d’enfance ainsi que sa grand-mère Pinako Rockbell qui sont les mécaniciennes les plus réputées de la région. Mais le repos est de courte durée et nos alchimistes partent rapidement pour la capitale, Central, afin de percer le secret de la pierre philosophale et du Laboratoire N°5…

~ Nautiljon


On se retrouve pour la suite des aventures des frères Elric, toujours avec la perfect édition de Kurokawa (si seulement d’autres éditeurs pouvaient faire de tels formats…). On reprend l’histoire dans le laboratoire n°5 où Edward rencontre pour la première fois des homonculus (sans savoir ce qu’ils sont), tandis qu’Alphonse continue son combat et est en proie à des doutes sur sa propre existence.


La destruction du laboratoire n°5 permet d’introduire un autre personnage, qui semble cette fois-ci être un ancien alchimiste d’état, désormais emprisonné… Quant aux homonculus, ils semblent avoir besoin d‘Edward en vie, afin de réaliser un « sacrifice » raison pour laquelle ils le sortent du labo avant l’explosion, mais pour le moment aucune info supplémentaire, mais les engrenages sont lancés… Comme à son habitude, Ed à encore cassé son Automail, et appel donc Winry qui vient à Central le réparer. On peut avoir un aperçu (en fond) , lors de l’arrivée de Winry à la gare, de deux autres personnages qui seront présentés un peu plus tard.

Une fois arrivée à la clinique, les moments de gags s’enchaînent, jusqu’à l’explosion émotionnelle d’Alphonse suite à ses doutes… Tout finis par rentrer dans l’ordre, mais le moment le plus triste de la série, pour moi, après le coup de la petite fille et du chien, est enfin arrivée… Tout comme pour elle, ce moment est toujours difficile à lire ou à voir que se soit la première ou la cinquième fois… Encore une fois, ce genre de scène nous rappel le sérieux de la série, qui n’est clairement pas un univers de bisounours à la Dragon ball (où pratiquement tous les morts finissent par revivre…).


Par la suite, on a droit à un court retour sur Scar, un bref aperçu de son passé également, qui semble être lié de près à celui du mystérieux ancien alchimiste d’état dont j’ai parlé plus haut… Il semblerait que malgré le génocide de son peuple, il y ait beaucoup de survivant disséminés un peu partout dans le pays, est-ce que ses habitants feront changer d’avis Scar ? En tout cas, entre la trame principale et celle liée à Scar, l’histoire est très complète et recèle beaucoup de mystère.

Enfin, pour ce qui est des dessins et autres, tout est toujours parfais, et lire le manga dans cet édition est un réel plaisir. La taille du manga est certes, plus grande, mais elle reste facile à tenir d’une main, contrairement à des grands formats.


En bref, les différentes intrigues se mettent doucement en place, donnant encore plus envie de lire la suite, et enfin, le tome se termine sur une note positive !

HA T3

Ma Note : 9 / 10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2                                ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Fullmetal Alchemist une leçon de morale avant tout ?


J’écris cet article (qui est mon premier du genre) suite à une demande approfondissement de la part d’une autre blogueuse. Il s’agira surtout d’un point de vue personnel, je ne sais pas si d’autres personnes auront les même ressentis que moi, ou si l’auteur l’a elle-même confirmé ou dit lors d’interview, etc… On peut plus ou moins dire, qu’il s’agit de théorie sur des potentiels messages cachés par l’auteure voulus ou pas hein ! Ne la détestez pas à cause de moi… Je souhaitais au départ faire cet article sur l’ensemble de la série, mais étant donné que je veux uniquement me fier à la version manga, je vais uniquement faire par rapport aux tomes 1 et 2 de la perfect édition, du coup, cet article risque d’avoir une suite ^^.

SPOIL ALERTE : il est possible que je spoil un peu sur le contenu des deux premiers tomes !


Sacrifice & échange équivalent

Les enseignements qui se font sans douleur n’ont pas de réelle valeur. Ainsi on ne peut rien obtenir sans faire de sacrifice.

Cette citation, située à la première page du manga le fait démarrer de manière forte, à mes yeux elle peut également être appliquée à la vie réelle (avec plus ou moins la même dose de « sacrifice »). Rien qu’en prenant l’exemple de l’école, si ce n’est les surdoués, il faut travailler pour avoir de bons résultats, le sacrifice dans cet exemple serait le temps, que l’on pourrait occuper avec des jeux ou sa famille, mais que l’on utilise pour avoir de bons résultats. Dans ce manga, il n’est évidemment pas question d’un sacrifice aussi simple…

En effet, le premier sacrifice, qui n’est rien d’autre que la cause de l’état actuel des frères Elric, est bien plus important voire choquant. Je rappel que ce manga est un Shonen et qu’il vise par conséquent un public masculin de 8 à 18 ans. Pour ma part, je vois mal faire lire cette série à un enfant de 8 ans, car même s’il propage de bonnes notions comme l’éthique (sur laquelle je reviendrais plus tard), il n’en reste pas moins assez violant (les dessins sont très explicites), à mes yeux, il vise plus un public vers les 15 ans, raison pour laquelle je le verrais plus dans la catégorie Seinen. Après, on peut dire qu’un enfant de 8 ans ne comprendrait sûrement pas la moitié des choses comme ce que signifie la mort, mais bon… Cette incompréhension donnera sûrement lieu à des questions délicates.

Pour en revenir à la citation, elle introduit la notion, répétée par la suite plusieurs fois, de l’échange équivalent. Cette notion peut être également appliquée à la vie réelle avec une autre citation :

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme

Antoine Lavoisier

L’échange équivalent, tout comme cette citation, parle de la conservation des masses lorsqu’un élément change d’état, pour exemple, 1 litre d’eau à l’état liquide est égal à 1 kilos d’eau à l’état solide (glace). Il en va de même dans fullmetal alchemist puisqu’il faut utiliser une masse égale à ce que l’on souhaite créer (avec en plus le type de matière). Cette notion peut s’appliquer à d’autres choses comme les échanges de marchandises par exemple, de ce fait, en parler dans un manga n’est pas si mal, bien au contraire. Ce qui est plus « dur », c’est le fait de l’évoquer pour la première fois d’une manière aussi violente avec le passé douloureux des frères Elric. Deux enfants perdus, devenus orphelin de mère (et dont le père a disparu), qui ne souhaite qu’une chose : revoir son sourire et qui malheureusement, en plus d’échouer, perdent complètement ou une partie de leurs corps.

D’un autre côté, Arakawa ajoute beaucoup d’humour à son oeuvre, ce qui l’a rend plus légère et agréable, mais permet aussi de ne pas enfermer les personnages dans une sorte de dépression.


Cruauté Humaine

La cruauté humaine fait partie intégrante du manga et reviendra donc à plusieurs reprises tout au long du récit. Je ne peux pas en parler sans parler de ce passage du premier tome, qui est sûrement celui qui m’a le plus choqué de la série (bien plus que les deux frères qui perdent leurs corps).

C’est par peur et égoïsme que cet acte à été guidé, mais ce n’est pour autant que celui qui l’a réalisé est excusable, même si j’aurais également aimé qu’il soit jugé, je n’ai pas de compassion au fait que Scar l’ait assassiné. Par cet acte, que tous parents trouve (j’espère), anormal voire barbare, il est très clairement fais signe aux infanticides, même si, dans le cas présent la fille ne meure pas…

En sachant que celui-ci avait déjà fait la même chose avec la mère, on peut ansi constater l’importance qu’a le travail pour Tucker qui le passe en premier plan, bien avant sa famille. Si l’on considère juste cela, on peut également le lié à la vie réelle, et notamment Japonaise, où l’entreprise et le travail est souvent placée bien avant la famille et la santé personnelle. Cette accent sur la société, qui est à l’origine du pression sociale exercée dès l’école et pousse souvent à des extrêmes comme le suicide ou le stade d’hikikomori. Je n’ai pas entendu parler de Japonais tuant sa famille à cause du travail, mais la plupart des femmes (mon féminisme ressort) au Japon, ont une vie professionnelle difficile. Les inégalités entre les sexes sont bien plus forts qu’en France, mais ce n’est pas tout, une femme japonaise qui tombe enceinte à de forte chance de perdre son emploi, raison pour laquelle beaucoup ne se marie plus (et préfère travailler), ce qui engendre une baisse du taux de natalité à l’origine du vieillissement accélérer de la population japonaise (en partie). Encore une fois, un petit lien, voire une petite critique sur la situation de son pays.

La notion de génocide fait partie intégrante de l’intrigue (même s’il manque des infos pour le moment je sais pourquoi, mais je veux pas spoiler…) et montre une nouvelle fois la cruauté dont peut faire preuve l’Humain envers sa propre espèce. Représentée ici par le peuple d’Ishval, un peuple très croyant dont Scar en serait l’un des rares survivants. Pour information, le premier tome de la série est sortie en 2002, l’introduction en moins de deux tomes d’un génocide me fais penser qu’Arakawa fait référence à la dernière ayant eut lieu en 1994 (soit à peine 8 ans avant) au Rwanda sur le peuple des Tutsi (je peux me tromper hein).

Je ne compte pas vraiment étoffer sur cette horreur, car je n’en sais sûrement pas assez et je ne veux pas dire n’importe quoi, je vous invite toutefois à vous informer dessus, notamment au travers des différents films et documentaires réalisés sur le sujet. Je continue pas non plus sur le génocide, puisqu’il n’y a pas plus d’informations pour le moment…

Scar est un personnage recherchant la vengeance mais qui masque celle-ci sous sa foi envers son dieu et nommant ainsi les meurtres qu’il commet « la purification ».

En viens ainsi, la dernière partie de cette axe, centrée sur la dangerosité d’une foi aveugle. Que se soit envers une religion ou envers une personne, une foi aveugle peu s’avouer dangereuse. La religion a d’ailleurs souvent été utilisée comme excuse pour conquérir d’autres territoires ou tout simplement pour faire la guerre, la preuve en est avec les croisades, ou encore les revendications Nazis. Plus actuel, beaucoup utilise la religion ou la notion de miracle afin de créer des sectes qui se servent littéralement de leurs membres pour s’enrichir personnellement, le Japon n’est d’ailleurs pas le dernier pays de ce côté là… (Je vous invite à regarder cette vidéo pour mieux comprendre : https://www.youtube.com/watch?v=5lh-gqK6BU0).

Au début de l’histoire, on démarre directement sur cette idée de secte avec le père Cornello et sa religion. Il se sert d’une pierre philosophale imparfaite afin de réaliser des miracles et ainsi faire croître ses croyants, tout cela dans l’unique but de s’enrichir et de gagner en influence. En effet, son objectif serait de faire une guerre civile et prendre le contrôle du pays… Outre cela, ses fidèles ont clairement une fois aveugle envers cet homme, qui ne fait rien d’autres que de l’alchimie, mais le coin étant paumé les habitants ne reconnaissent pas cette pratique. Il est ainsi adulé comme étant le porte parole du Dieu Leto et manipule facilement chacun de ses fidèles, raison pour laquelle Edward aura du mal, sans l’aide de l’un d’eux à faire croire à son usurpation.

Evidemment, je ne dis pas par là qu’il ne faut pas croire en Dieu (ou autre chose), chacun est libre de croire en ce qu’il veut, il faut juste faire attention à ne pas devenir aveugle…


L’Ethique

Je vous vois venir avec « c’est pas encore finie ? », et bien non, il me reste à évoquer la notion d’éthique, qui est un peu la conclusion et le lien entre tous ce dont j’ai parlé plus haut.Tout d’abord, qu’est-ce que l’éthique ? Il s’agit de l’ensemble des conceptions morales de quelqu’un ou d’un milieu. Par exemple, on est tous d’accord pour dire que voler c’est mal, et bien c’est une valeur éthique, chose que l’on apprend aux enfants comme étant « pas bien ». Cette éthique est donc formée sur les enseignements que l’on perçoit et varie donc d’un pays à l’autre.

Dans son manga, Arakawa montre à plusieurs reprises cette variation d’éthique suivant chaque individu. Les personnes sans scrupules qui n’hésite pas à mentir pour obtenir de l’argent et de la puissance, les manipulations de l’état, etc. A aucun moment, Scar ne voit qu’il fait le mal, il ne pense qu’à suivre sa foi, qui cache en réalité une immense colère, pour lui son combat est éthique, mais du côté des alchimistes d’état ce n’est pas le cas… Difficile pour moi de lui en vouloir vue ce que l’on apprend plus tard…


On peut dire qu’au travers de ce manga, Arakawa aborde énormément de sujets différents, ce qui fait que son oeuvre est riche. Toutefois, comme dit plus haut, ce manga est à mes yeux pour les jeunes adultes ayant déjà conscience de plusieurs choses comme la mort par exemple.

FMA regroupe à la fois la cruauté et la beauté de l’humanité, faisant d’elle ni une oeuvre la dénigrant complètement, ni une oeuvre qui embellie.

Je n’ai peut être pas tout traité dans cet article, mais il me semble déjà bien assez long ^^. Du coup je m’arrête là, j’espère que cela vous a plu, n’hésitez pas à me laisser votre avis .

J’espère ne pas m’être trop éparpillée dans tous les sens ^^ »


Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 2


Une fois à Central City, les deux frères Elric font la connaissance des deux personnes qui deviendront leurs plus précieux alliés : Roy Mustang alias l’alchimiste de feu, et le débonnaire Louis Armstrong, colosse au cœur tendre ne manquant jamais une occasion de se déshabiller pour dévoiler son imposante musculature. Mais pour nos héros, il s’agit surtout de commencer leurs investigations tandis qu’un mystérieux alchimiste est soupçonné de réaliser des expériences interdites sur des humains. C’est d’ailleurs au cours de cette première enquête qu’ils font la connaissance de leur plus redoutable rival, le terrifiant Scar ! Vengeur ténébreux et mystérieux, ce dernier sème la panique sur la capitale, exécutant de sang-froid tous les alchimistes d’État qui lui barrent la route.


Me voici de retour avec une petite chronique du tome 2, on reprend l’histoire avec le combat entre les frères Elric et Scar, un mystérieux tueurs en série, qui a une dent contre les alchimistes d’état. Comme pour le premier tome, je vais découper cette chronique suivant les différentes partie du tome.


Dans la première partie de ce tome apparaît pour la première fois l’un de mes personnages préférés de la saga, j’ai nommé Alex Louis Amstrong ! Quoi de mieux pour le présenter qu’un magnifique combat entre lui et Scar. Très clairement, il s’agit d’un personnage badasse certes, mais je pense que sa fonctionnalité principale est de faire rire. Il n’en reste pas moins un alchimiste d’état extrêmement fort, mais il est également une personne avec un fort sens de la justice. Son combat contre Scar est juste magnifique graphiquement, sa tendance à se dessaper un peu comme Grey de Fairy Tail le rend encore plus comique, surtout quand il rajoute ses poses de bodybuilder. Pour le définir simplement, il s’agit du préjugés que l’on peut avoir des britanniques couplés à un bodybuilder (en tout cas il me fait penser à ça ahah).

On apprend également qu’une grande guerre d’extermination a eu lieu à l’est du pays envers le peuple d’Ishval, guerre au cours de laquelle les alchimistes d’état ont été forcés de tuer des milliers d’innocents. On découvre que Scar serait un rescapé de ce peuple et qu’il réaliserait ainsi une sorte de vengeance, même si celui-ci préfère dire « purification ».

Suite à leurs combats, Ed et Al doivent faire quelques réparations et partent donc vers leur ville natale Resembool. Lors d’un arrêt, ils croiseront un personnage que Louis reconnaîtra et qui leur en apprendra un peu plus sur cette fameuse guerre et les choses horribles qui s’y déroulait, celui-ci indiquera également où ses documents de recherches sur la pierre philosophale sont cachés. Choses que les ennemis avec un symbole étrange sauront également (je sais sa signification, mais pas de spoil).


Pour le deuxième partie, elle se partage entre la réparation des deux frères et les recherches à Central City.

Resembool est le village natal des frères Elric, il se trouve en campagne et fait sûrement référence au passé de l’auteure qui est également originaire de la campagne. Il s’agit du point d’origine de l’aventure de nos deux protagonistes, ils y retournent afin de se faire réparer par leur amie d’enfance, qui a conçue elle-même la jambe et le bras d’Edward. Ce passage est sûrement le plus tranquille depuis le début de l’aventure, et permet de faire une pause dans l’aventure, mais également de découvrir, via un flashback, une nouvelle partie du passé des deux frères. Via cette partie on apprend que le passé de Winry (leur amie d’enfance), n’est également pas tous rose, orpheline depuis presque aussi longtemps qu’eux, elle est élevée par sa grand-mère.

D’ailleurs, ça me fait penser, ce manga est considéré comme un Shonen, mais entre le gore et toute ses histoires, le manga me semble bien plus sombre et mature que la tranche visée par les Shonen… Je le placerais presque en Seinen s’il n’y avait pas d’humour…

Central City est la capitale d’Amestris, la grande bibliothèque et la quartier général se situe dans cette ville. Hélas, quand Ed et Al arrrivent, la partie de la bibliothèque qu’il souhaitait fouiller a brûlée (vous vous doutez par qui hein…). Tout espoir semble perdu, mais ils feront une rencontre qu’ils leur permettra d’obtenir l’ouvrage, et malheureusement, de faire l’horrible découverte au sujet de la fabrication de la pierre philosophale…

Sur cette note juste horrible pour nos deux héros, commence la dernière partie de ce tome assez tranquille étant donné qu’il n’y a des combats qu’aux débuts et à la fin. Ce dernier combat est plus qu’épique et laissera une bombe a retardement chez l’un des deux frères qui leur donnera un peu de file à retordre. D’un autre côté les mystérieux porteurs de marque fond de nouveaux leur apparition et semble lié de près à la pierre philosophale… Al n’a pas finie son combat et Ed est dans un piteux état, que va t-il arriver par la suite ? A voir dans le tome suivant…

Comme évoqué dans la chronique du tome précédent, l’éthique est pour moi le sujet principal de la série, même si celui-ci reste assez succinct tout au long de la série. Une vie vaut-elle plus qu’une autre ? Jusqu’où peut-on aller pour atteindre son but ? Cette série (et oui je vais m’avancer un peu) est pour moi une belle leçon de vie qui doit être lu au moins une fois et n’a rien a enviée à d’autres séries bien plus longue que tout le monde connait.


En bref, tout comme pour le premier tome, je vous conseille celui-ci les yeux fermés, l’intrigue continue lentement et sûrement son chemin, tout en rajoutant des personnages également au compte goûte ce qui évite une « surcharge ».

Je ne noterais pas à nouveau l’édition puisque je n’ai rien à dire de plus ^^ (si vous souhaitez savoir ce que j’en pense allez voir la chronique du tome 1 !).

Il vous faudra patienter un peu avant la chronique du tome 3 car je ne possède pas encore le volume ^^ ».

HA T2

Ma Note (Histoire) : 9.25 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2                                          ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2

Je vais finir par lui mettre 10/10 je le sens…


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Fullmétal Alchemist Perfect – Tome 1


En voulant ressusciter leur mère, Edward et Alphonse Elric utilisent une technique alchimique interdite : la transmutation humaine. Seulement, l’expérience tourne mal : Edward perd un bras et une jambe et Alphonse, son corps, son esprit se retrouvant prisonnier d’une armure. Devenu un alchimiste d’État, Edward, surnommé le Fullmetal Alchemist, se lance, avec l’aide de son frère, à la recherche de la pierre philosophale, seule chance de retrouver leurs corps. Les deux frères commencent à enquêter sur un homme étrange, « le fondateur », qui passe pour un faiseur de miracles…

Cette nouvelle édition comprend des pages couleurs, des croquis des personnages, une traduction mise à jour et un nouveau lettrage.

Information sur l’édition

Ayant lu la série il y a longtemps, grâce à mon cousin (qui ma converti lol), j’avoue ne plus trop me souvenir de l’histoire « papier », car j’ai les deux versions animées et j’avoue les avoir regardées (encore) il y a peu, du coup je sais ce qu’il se passe en globalité… Je vais toutefois exprimer mon avis sur deux points : l’histoire (normal) et l’apport de l’édition perfect, est-ce utile de l’acheter si on a l’édition originale, etc…


Ce Manga qu’est-ce qu’il vaut ?

Le résumé ci-dessus fait bien son boulot en résumant la trame principal et l’objectif de la série, l’ayant déjà vue au complet je peux vous dire qu’il n’est pas aussi simple à atteindre (en même temps les 27 tomes le montre bien). L’auteur de cette pépite est Hiromu Arakawa et l’éditeur français Kurokawa.

Ce premier tome est ainsi coupé en 3 parties permettant, entre chacune d’elles d’avoir des time lapse plus ou moins couvert dans l’anime. La première partie (qui me semblait plus longue dans l’anime) permet de bien poser les bases de fonctionnement de l’univers, ainsi que sur nos deux personnages principaux, tout cela avec des passages humoristiques pour ne pas faire de l’oeuvre un drame où l’on ne fait que pleurer.

La deuxième partie présente quant à elle plusieurs personnages secondaires, mais tout de même important pour la suite, comme Roy Mustang et son équipe. On découvre également encore plus le talent et l’ingéniosité d’Edward (sauf quand on le critique sur sa taille, là il devient complètement idiot). Pour le moment, il ne semble s’agir que d’histoires courtes dans une quête veine d’obtenir une pierre philosophale, mais comme pour le reste sa va vite changer, notamment avec la partie trois du tome.

Dans cette dernière partie, il y a un passage qui a surement traumatisé tout le monde et qui nous pose des questions, qu’est-ce qui est moral ? la méthode employée ? les convictions ? Bref, ce passage n’a rien de glorieux ou drôle, bien au contraire… L’apparition d’autres personnages secondaires plus ennemis qu’amis n’arrange pas les choses et nous laisse sur notre faim. On nous montre également la dangerosité d’une foi aveugle en quelque chose ou quelqu’un, est-ce un signe envers l’histoire du Japon ?

Pour faire un résumé simple, une maison d’édition ne sort pas une nouvelle édition de l’un de ses livres s’il n’a pas fonctionné dans sa version originale, c’est pourquoi si vous aimé la science-fiction, l’humour et le drame, cette série est faite pour vous !


Edition Perfect Quézacko ?

L’édition perfect de FMA est sortie en 2011 au Japon, pour la France le voilà qui débarque en cette année assez exceptionnelle. Cette édition comporte 18 volumes tandis que l’édition originale en comporte 27, je suppose donc qu’il y a plus de contenu dans chaque tome de la perfect édition. Côté prix, l’édition originale est à 6.6€ le tome soit 178.2€ la série, tandis que l’édition perfect est à 11.9€ le tome soit 214.2€, la différence est donc de 36€ (soit +2€ par tomes) ce qui en soit n’est pas si cher que ça au vu de la différence de qualité !

En effet, si l’on compare avec l’édition originale, ici le papier est blanc (et non pas d’un gris qui fait brouillon) et plus épais, ce qui donne un effet propre aux dessins et permet de mieux voir les contrastes notamment au niveau de l’armure d’Alphonse. La couverture détachable est également de toute beauté, ayant regardé une vidéo, en anglais, pour me remémorer l’ancienne édition je n’ai pu que constater une différence entre la version anglaise et française ! La version anglaise est juste cartonnée comme l’est une BD et n’a pas cet effet brillant, ce qui lui enlève du cachet je trouve… Donc bien joué Kurokawa pour cette présentation qui est bien plus belle ^^ !

Pour terminer, étant donné que le volume est beaucoup plus grand que la plupart des mangas, j’imagine que la mise en page a due être retravaillée pour s’adapter à ce nouveau format. Je ne m’étends pas plus sur cette partie, car ma mémoire ne me permet de me souvenir précisément des pages ^^ »… Enfin, j’avoue être légèrement déçu sur le contenu bonus du tome, je pensais voir pas mal de croquis préparatoire, mais au final ils ne sont présent que sur la couverture rigide du tome…


En bref, même si cette édition vaut presque deux tomes de l’édition originale, pour moi elle vaut le coup, surtout si vous découvrez la série ou si vous êtes un grand fan. Après, je dois avouer que si vous possédez déjà la série complète en édition originale et que vous n’avez pas forcément les moyens, cette édition risque de vous coûter cher, mais rien ne vous empêche de l’acheter petit à petit ou d’occasion lorsqu’ils seront disponible.


J’ai également le tome 2 donc à bientôt pour une autre chronique ^^ peut être qu’elle ne sera que sur l’histoire étant donné que l’édition a bien été expliquée ici…

Du même auteur : Nobles Paysans, Silver Spoon, Hero Tales, Arslan


Ma Note (Histoire) : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2                                          ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                      ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


HA T1

Ma Note (Edition) : Ne comprend que la différence entre l’édition originale et celle-ci, pour rappel la perfect édition vaut 11.9€ tandis que l’édition originale (pas en tome double) vaut 6.6€

Note : 9.5 sur 10.

¤ Couverture : 2 / 2                                 ¤ Contenu : 1.75 / 2

¤ Papier : 2 / 2                                           ¤ Mise en Page  : 1.75 / 2

¤ Qualité /Prix : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Nobles Paysans – Tome 1 à 5


Fullmetal Alchemist, Hero tales, Silver Spoon… autant de mangas cultes issus de l’imagination fertile de Hiromu ARAKAWA. Mais saviez-vous qu’avant de devenir la talentueuse mangaka que nous connaissons tous, elle avait passé sept ans à travailler au sein de la ferme familiale ? Avec Nobles Paysans, embarquez pour le Nord du Japon, sur l’île de Hokkaïdo, à la découverte de la ferme Arakawa et de ses habitants hauts en couleurs.


Nobles Paysans est un recueil d’histoires courtes présentes à la fin de certaines œuvres d’Hiromu Arakawa, basées sur l’humour, elles retracent sa vie en tant que fille de fermiers, il s’agit donc de son autobiographie. La série est encore en cours de parution, elle comporte actuellement 5 tomes en France sur 6, édités par Kurokawa. Je regroupe les tomes car il n’y a pas forcément grand chose à dire si ce n’est qu’Arakawa a fait les quatre cent coups dans sa jeunesse.


J’avoue que je ne sais pas si ce sont de vraies anecdotes, car certaines sont quand même assez extraordinaire, mais au vue de ce qui ce passe chez moi je dirais qu’elles sont vraies. Les graphismes peuvent paraître simple, mais les véhicules et animaux notamment sont bien réalisés pour ce que s’était au départ, des anecdotes de fin de tome. Le tome est à 9.10€ et comporte des pages couleurs au début et au milieu. Sous la couverture on peut également retrouver une anecdote ou un extrait humoristique, les tomes ne sont pas très épais mais son plus haut (21cm) que la Perfect édition de Fullmetal Alchemist (20.5 cm) ce qui rend les cases plus aérées et agréable à lire.

Seule la famille d’Arakawa et elle-même sont représentés sous forme de vache, ce qui renforce le caractère comique du manga déjà bien présent. Bon, l’humour est bien présent on est d’accord, mais il n’y a pas que ça dans ce manga ! En effet, beaucoup d’informations sur le quotidien des fermiers sont présentes, les spécificités climatique, géographique et de la faune. De quoi bien s’instruire tout en rigolant !


Elle met en avant le métier d’agriculteur, qui est loin d’être facile, pour eux, pas de jours fériés, s’il y a trop de lait, il faut jeter, etc… Beaucoup de désavantages semble t-il ? Mais il y a également beaucoup d’avantages, l’espace notamment et les agriculteurs peuvent manger leurs propre production gratuitement, il arrive même qu’ils échangent avec les voisins qui produisent autres choses, du coup quand Arakawa arrive en ville tout lui semble cher…


En bref, même si ce manga semble surtout humoristique, il y a également beaucoup a y apprendre à l’intérieur (comme Silver Spoon j’imagine), une des raisons pour laquelle je l’achète, l’autre étant les délais de publications qui font que c’est le seul manga en cours où je suis à jour… Car oui la série n’est pas finie ! Le prochain tome sort en 2021 et j’ai très hâte de le lire, que ce soit pour la chance du père (à chaque qu’il lui arrive quelque chose une vache meure pour lui) ou pour ses propres mésaventures culinaires.

HA tomes

Du même auteur : Fullmetal Alchemist, Silver Spoon, Arslan, Hero Tales


Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

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