Les Aventures de David Eliot – Tome 1

# L’île du Crâne


David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! David se retrouve alors dans une école bien étrange, sur la sinistre île du Crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire, mais il est encore loin de la vérité…


Si vous avez vu mes quelques postes à son sujet sur Twitter, vous vous savez déjà que je n’ai pas vraiment apprécié le titre… Il y avait de l’idée dans l’ensemble, mais il y a beaucoup de points noirs qui font que je recommanderais pas vraiment la série. Pour ma part, je vais essayer, malgré tout de lire le second tome pour voir l’évolution entre les deux tomes.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très sincèrement, j’aurais sûrement mieux appréciée le titre si les parents du protagoniste n’étaient pas aussi illogiques. A quel moment peut-on conseiller la lecture d’un roman qui met en avant les violences conjugales ?! J’ai vraiment l’impression d’avoir été la seule choquée par ses évènements… Pourquoi illogique ? Et bien, parce que personne ne se relève après avoir été poignardé à la poitrine comme si de rien été, pour ensuite se manger un coup de coude dans la tête, tomber, puis se faire rouler dessus par son mari en fauteuil roulant (faisant également de la maltraitance infantile au passage). Il y aurait eu le premier chapitre et le dernier de supprimé que ça ne m’aurait moins gênée ! A aucun moment se comportement n’est décrit comme étant malsain, bien au contraire, et franchement, j’ignore si c’est un soucis de traduction ou si se sont vraiment les mots de l’auteur, mais à mes yeux ça n’a rien à faire dans un roman conseillé aux jeunes.

D’ailleurs, en parlant de personnage, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux… Je veux bien que le livre soit assez court (180 pages), au lieu de faire un second tome à peine plus long, peut-être qu’il aurait mieux valu « peaufiner » le premier. J’ai certes ressenti une atmosphère angoissante, mais c’est tout. Les personnages sont plats et sans réel intérêt, j’ai presque plus de peine pour la mère alors qu’elle n’a eu droit qu’à quelques lignes que pour le protagoniste. Dès qu’il y a un peu d’action ou de mouvement, j’ai l’impression que la scène est réalisée rapidement. Et je ne parle même pas de la fin assez décevante…


Avec l’intrigue lancée au départ, je m’attendais à un Harry Potter un peu à la sauce Chair de Poule, mais au final, il n’en ai rien. Même la seule mort du livre n’est pas marquante et c’est bien dommage. Pour moi, l’intrigue avait beaucoup de potentiel, mais il semblerait que l’auteur n’ai pas souhaité travailler plus dessus…

Ce n’est pas que je n’aime pas l’auteur, j’ai eu l’occasion de voir Alex Rider en film, et j’avoue l’avoir bien apprécié (dommage qu’il n’ai pas eu de suite, comme tant d’autres). Peut-être que je les tenterais, s’ils sont encore disponibles…

Comme si l’histoire ne suffisait pas, il faut également que l’éditeur mette son grain de sel pour bousiller le peu de mystère et de surprise de ce premier tome. Rien qu’avec la couverture on sait déjà de quoi l’intrigue parle, ce qui rend la tentative de l’auteur complètement inutile ! Certes beaucoup découvrirons, comme moi, le titre après avoir entendu dire que Harry Potter en ai le plagiat (ce qui est faux au passage hein). Les deux univers non pas du tout la même ambiance (en tout cas, pour un premier tome), il y a certes, peut-être quelques inspirations, mais ça ne va pas plus loin (et puis bon, 7 tomes de +300 pages face à deux avec à peine 200 on peut pas parler de plagiat !). Même le Roi lion est plus proche du plagiat (Plagiat du Roi Léo). Pour le coup, ceux souhaitant lire ce livre pour cette raison auront également été spolié de la fin…


En bref, même si j’ai réussi à lire jusqu’au bout, ce livre n’a pas été une belle découverte, je l’aurais sûrement oublié d’ici quelques temps.


Ma Note : 4 /10

Note : 4 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Dead Company -Tome 1


Ryosuke est le seul survivant d’un terrible massacre. Il ne sait pas pourquoi il s’est retrouvé impliqué dans cette tragédie, ni qui se cachait sous le masque de lapin porté par le responsable… Ces événements traumatisants lui permettent trois ans plus tard de décrocher un emploi de rêve dans la célèbre firme Dead Company, spécialisée dans la production de jeux vidéo de survie. Elle recrute sur un critère étrange : avoir vécu une expérience hors norme…

Le jeune homme est ravi de travailler dans un environnement décontracté, chaleureux et valorisant. Ses propositions pour rendre la tâche plus ardue aux joueurs qui s’entretuent à l’écran sont saluées par sa hiérarchie. Pour la Dead Company, son expérience vaut de l’or ! Mais les mignons personnages qui évoluent à l’écran dissimulent en réalité des humains de chair et de sang, contraints de participer à un véritable jeu de mort…

Bienvenue à la Dead Company, l’entreprise qui vous fait passer de victime à bourreau ! Après Doubt et JUDGE, Yoshiki Tonogai revient en force pour nous dévoiler l’autre côté du miroir. Ryosuke mettra-t-il fin à l’horreur, ou utilisera-t-il son talent pour surpasser tous les autres maîtres du jeu dans la perversion ?


Voici enfin la nouvelle œuvre de Yoshiki Tonogai que j’attendais depuis un moment, ayant adoré ses séries précédentes (Judge, Doubt, Secret), j’espère que cette série me fera autant frissonner ! Cette fois-ci le point de vue du lecteur sera sûrement bien différent de d’habitude, puisqu’on ne sera plus du côté des « victimes » mais des « bourreaux ». Je mets des guillemets, car c’est-on jamais, la réalité est peut-être tout autre…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Dans ce premier tome, le protagoniste, Ryosuke voit son mental mis à rude épreuve, et pourtant ce n’est sûrement que le début… En effet, après son traumatisme, il essaie de passer à autre chose, mais comment y parvenir lorsqu’on rejoint l’entreprise à l’origine de celui-ci ? Et surtout, comment accepter qu’une entreprise puisse faire de tels choses ! Ainsi, il a beaucoup de choses à assimiler et il est donc normal qu’il est du mal à l’accepter… C’est pour cette raison que dans l’intro, j’ai mis des guillemets, car au final, sommes-nous vraiment placé à la place du bourreau ? Ou est-ce juste une mascarade où au final on reste du côté de la victime ? Si c’est le cas, alors la fin de cette série est déjà toute tracée et ne sera pas joyeuse…

Comme dans chacune de ses œuvres, des indices sont placés à différents moments de l’histoire, je pense avoir réussi à en discerner quelques uns… Et hélas, ils confirment ce que je dis au paragraphe précédent, que la fin ne sera sûrement pas joyeuse, pour Ryosuke en tout cas. Et si elle n’est pas joyeuse pour lui, ça signifie que pour cette entreprise, par contre, elle le sera… De quoi me donner quelques frissons, sans pour autant avoir eu droit à beaucoup d’horreur (puisque là l’horreur est indirecte pour le moment) avec ce premier tome…


Comme je commence à m’habituer au style de l’auteur, je commence également à moins porter attention à certaines choses, notamment les faux espoirs. Car très souvent avec lui, l’ennemi est présenté dès le premier tome, mais bien évidemment (à part pour Secret), celui-ci est difficile à deviner… Sauf que là, pour le coup, avec les indices et cette fin presque joyeuse, la personne qui fera tout basculer et qui peut donc être considérée comme le « méchant » est identifiable. Il ne reste donc plus qu’à savoir le « comment », j’espère malgré tout être un minimum surprise par la fin… Après, bien évidemment, pour ceux découvrant l’auteur ou le survival game, les pièges ne seront peut-être pas si simple à éviter…

Avec cette nouvelle série, nous montrant plus de choses que d’habitude, on pourrait presque croire que l’auteur créer comme un univers comprenant toutes ses séries. Après tout, même si celles-ci sont terminées, il reste une bonne part de mystère ! Comme le montre l’image ci-dessous, il n’y a peut-être pas qu’un seul teneur de ficelles et au final tout les massacres qu’on a eu jusqu’à présent peuvent être liés à cette entreprise… En tout cas, la manipulation mentale sera sûrement encore au rendez-vous !


En bref, même si le suspense n’est pas vraiment au rendez-vous au début, tout semble changer vers la fin. Je me demande quelles surprises nous réserve l’auteur…


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

King of Eden -Tome 2


Les services de renseignements internationaux aux trousses, Teze Yoo poursuit sa mission… Il traque un à un tous les terroristes s’étant procuré le terrible virus du « Loup », déterminé à identifier sa provenance. À l’origine du trafic, un nom : « Oupyr » !

Ce marchand d’armes d’un nouveau genre ne semble pas particulièrement pressé de s’enrichir, puisqu’il offre son stock à tous les groupes intéressés, semant la mort et la désolation sur son passage… Le jeune archéologue parviendra-t-il à retrouver son mystérieux adversaire avant d’être rattrapé par les services secrets ?


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le tome 2, de King of Eden, une série mélangeant histoire, horreur, archéologie et organisations secrètes ! Une série palpitante qui, jusqu’à présent, réussi à me tenir en haleine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Avec ce nouveau tome, on en apprend un peu plus sur l’origine du virus « Loup », mais également sur ceux en possédant des souches et qui sont donc à l’origine des diverses épidémies ici et là. Tout semble partir d’un même endroit, et lié à un accident archéologique ayant laissé peu de survivants… Mais tout ça pourrait également remonter à bien plus loin dans le temps.

Plusieurs groupes commencent à se former, que se soit pour récupérer le virus en tant qu’arme chimique, ou au contraire, en comprendre la source et trouver un moyen de l’exterminer. Teze, le protagoniste, nous informe que malgré qu’il s’agisse d’un virus, les contaminés n’agissent pas sans raison, mais sont au contraire « guidés » par quelqu’un d’autres… Il parcourt le monde afin de trouver de qui il s’agit, car il y a des chances que se soit lui qui détienne la souche et qui revend celle-ci à des terroristes…


Teze semble lié à un autre personnage qui a rejoint un groupe gouvernemental afin d’étudier le virus, mais également au groupe archéologique victime de l’accident… On ignore encore ce qui a bien pu lui arriver, mais j’imagine que c’est en lien avec ce virus et le mystérieux individu… Finira t-il pas faire équipe avec ce groupe afin de stopper cette épidémie ?

En tout cas, les dessins sont toujours aussi beau, et retranscrivent bien l’ambiance lourde, mystérieuse et horrifique de la série. Les personnages sont également très bien réalisé, il y a peu de chances de ne pas savoir faire la différence entre chacun d’eux (contrairement à d’autres séries où certains personnages se ressemblent beaucoup).


En bref, j’ai encore dévoré ce tome tellement il a été très intéressant et prenant ! L’intrigue toujours aussi mystérieuse donne envie de connaître la suite. J’ai déjà lu le tome 3 au moment où j’écris ses lignes, donc je ferais sûrement la chronique de celui-ci très prochainement.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

King of Eden – Tome 1


L’archéologie sauvera-t-elle le monde ?
Des villages entiers sont rayés de la carte par de gigantesques incendies aux quatre coins du globe. Thaïlande, Écosse, Espagne… le scénario est toujours le même : les cadavres calcinés des habitants portent des traces de morsures et ont subi de telles déformations qu’ils n’ont plus rien d’humain…

Étrangement, un jeune archéologue coréen, Teze Yoo, semble lié à ces tragédies : sur chaque site, il achève le dernier survivant avant de brûler les corps. Mais pour les services de renseignements internationaux, il est surtout le suspect numéro un quant à la propagation d’un virus convoité par les groupes terroristes du monde entier ! Le Dr Itsuki, elle-même archéologue et ancienne camarade de classe de Teze, est recrutée par les services secrets coréens pour retrouver sa trace. De l’Angleterre à la Chine en passant par la Roumanie, la chasse à l’homme est lancée !


Qui dit mois d’Octobre dit Halloween et donc horreur ! Et pour le coup, cette série à pas mal de choses pour plaire dans ce domaine (surtout par son lien étroit avec notre situation sanitaire actuelle, qui heureusement s’améliore). On est vite plongé dans le vif du sujet avec cette série, sans vraiment comprendre tout ce qu’il se passe malgré tout. On sent que quelque chose n’est pas normal, mais on ignore quoi, habitué aux zombies (à moins de lire des webtoons très novateurs de ce côté là), on ne comprend pas directement de quoi il s’agit. Avec cette œuvre, plongez dans un univers proche du notre, où les vampires, loup-garou ou oupyr, pourraient être bien pire qu’un virus (ou à son origine qui sait ?).


Comme vous l’aurez compris le sujet principal de cette série est un virus nommé : Loup. Pour faire court, il transforme ses victimes en être ressemblant à des loups, qui s’entretuent jusqu’à qu’il n’en reste qu’un. Pour la transmission, c’est comme pour la plupart des virus, par le sang ou par sécrétions corporelles (salives, sueurs). Malgré tout, celui-ci ne semble pas pouvoir être transmis à grande échelle, pour le moment en tout cas… En tout cas, je trouve celui-ci bien plus violent qu’un virus zombie et donc bien plus complexe.

Ce virus est lié de près à l’histoire, l’archéologie semble même au centre de sa supposée réapparition. Je ne suis pas experte en histoire, mais j’imagine que certains passage parlant d’histoire sont vraies, ce qui est très intéressant en soi. Tout semble partir d’une fouille, un peu comme la malédiction de Toutankhamon, dont la réalité des évènements est bien résumé par l’un des personnages, car oui, cette malédiction n’existe pas. Une chose est sûre, il n’est pas très sains pour la santé de rentrer dans une cavité clause depuis plusieurs siècles avec des corps en décompositions ainsi que des denrées alimentaires… car tout ça créer des gaz, etc durant le processus de décompositions, et c’est ça qui peu être mortel. Il est possible, que le virus reprenne donc le même principe qui sait ? On en saura plus dans le prochain tome j’imagine.


En attendant, le suspense et à son comble, car on ignore tellement de choses qu’on ne peut qu’imaginer… Certains individus ayant des idées meurtrières de masses pourraient même vouloir ce procurer le virus… Comme je l’ai dis plus haut, une pandémie mondiale semble peu probable, mais imaginez les dégâts de ce genre de virus sur une grande ville, comme une capitale par exemple. Tout peu vite basculer et pour le moment, j’ignore dans quel sens se sera, une chose est sûre les personnages ne sont pas au bout de leur peine…

Pour ce qui est des dessins, ils suffit de regarder la couverture de ce premier tome, ainsi que les extraits de l’article pour voir tous les détails déployés dans cette série. Je trouve presque dommage de ne pas connaître d’autres œuvres d‘Ignito qui est le dessinateur de la série. Pour info, l’auteur est Takashi Nagasaki connu pour Billy Bat ou encore 20th Century Boys !


En bref, ce premier tome nous donne la couleur de la série, ainsi que sa trame, à savoir la traque de celui qui possède le virus, mais qui est-ce ? Un titre qui mélange horreur et mystère voilà de quoi me donner envie de lire le prochain tome rapidement.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Sweet Home

# Hwang Yeong Chan & Carnby


Un lycéen vivant reclus dans sa chambre est obligé de quitter son foyer suite à une tragédie familiale. Il emménage dans un petit studio et commence à déprimer. Cependant d’étranges événements se produisent chez sa voisine de pallier et en dehors de l’immeuble. Hyeun Su et ses voisins vont se retrouver face à des phénomènes effrayants et mystérieux.


Si vous êtes friands de webcomcis, comme je le suis, vous reconnaissez sûrement le style des dessins de Sweet Home, et pour cause, avec Hwang Yeong Chan (Bâtard) aux dessins et Carnby (Bâtard, Le garçon au fusil) au scénario, on retrouve ainsi un peu du webcomic « Bâtard« . Les auteurs ne sont pas les seules choses identiques aux deux œuvres, l’ambiance l’est également ! Je vous parle de tous ça un peu plus loin, bonne lecture !


Si vous avez aimé des titres tels que Jagaaan (Kaneshiro Muneyuki) ou Parasite (Iwaaki Hitoshi), ou même l’autre titre des deux auteurs, il y a de fortes chances que vous appréciez également celui-ci ! En effet, comme les deux premiers titres que j’ai cité, il est histoire de monstres, mais pas n’importe lesquels ! Tout comme pour eux, une sorte d’entité intervient à un moment clé, et ce, pour chaque personnage, le transformant in fine en monstre, qui les 3/4 du temps tueras autant les « survivants » que les autres monstres. Je mets survivant entre «  » car n’importe quel personnage peut être amené à se transformer ! C’est un peu comme une épidémie mondiale de Zombie, sauf que la pas besoin de morsure…

Bien évidemment, il y a une phase d’incubation avant cette transformation totale et définitive, cette phase permet aux personnages de savoir qui est atteint par ce qui semble être un virus (même si, au final il n’y a pas vraiment d’explication pour le moment). La seule information que l’on a, c’est le déclic donnant lieu à la transformation, à savoir, le vœux le plus cher du porteur (victime) de l’entité. Une fois que cette mystérieuse entité connais votre souhait, vous pouvez échanger votre place avec elle, afin d’être dans un univers où votre souhait c’est réalisé. Bref, comment survivre dans un monde désormais recouvert de monstre et où les alliés d’aujourd’hui pourraient être les monstre de demain ?


Comme toutes œuvres sur le thème de l’apocalypse, le meilleur comme le pire des êtres humains est montré, notamment lié à une émotion très forte, la peur. Faut-il tuer les personnes en incubations (car c’est plus simple qu’une fois transformé) ou au contraire attendre dans l’espoir que cette force sois maîtrisée, ce qui donnerai une force plus importante au groupe ? A quel point peut-on se soumettre afin de survivre ? Les personnages sont très impressionnants tout comme l’ambiance tendue qui règne par moment. Notre protagoniste principal va avoir du fil à retordre tout au long de son aventure.

Pour information, le webcomic a été adapté sous forme de drama et est disponible sur Netflix. Je ne l’ai pas encore regardé, mais j’avoue être vraiment tenté, juste pour voir comment les monstres ont été réalisés ! En attendant, si vous souhaitez lire la version webcomic, elle est disponible gratuitement sur la plateforme Webtoon ! Il y a d’ailleurs une édition reliée disponible en Corée, étant donné que Bâtard est désormais disponible en France, j’ai grand espoir que Sweet Home arrive également !


En bref, cette série fait partie de mes coups de cœur que je m’empresse de lire à chaque sortie d’un nouvel épisode. Il arrive à se démarquer malgré toutes les œuvres déjà existante sur ce thème !


Ma Note : 8.80 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Nan Yak

# Jeon Keuk Jin & Park Jin Hwan


Yang Jae Shin fait toujours le même rêve d’une femme lui disant qu’elle attendra. Un jour, il rencontre une mystérieuse diseuse de bonne aventure qui lui dit qu’il ne peut pas éviter le destin et lui laisse quelques conseils: pour le chemin qu’il entreprend, Jae Sin doit garder avec lui « les yeux qui peuvent voir la vérité isolée ».


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le webcomics Nan Yak, présent sur la plateforme Webtoon (Naver). Nan Yak est un webcomics sur coréen scénarisé par Jeon Keuk Jin et dessiné par Park Jin Hwan. On y suit les aventures de Yang Jae Shin, un jeune homme, en proie à des rêves, et dont le passé est plus que douloureux. Il découvre petit à petit, que ce monde qu’il pense connaître comporte en réalité d’autres êtres, les Yogoe (équivalent des Yokai japonais, en Corée). Alors qu’il est à la recherche de la mystérieuse femme apparaissant dans ses rêves, il apprendra leurs existences, mais pas seulement…


Avec ce Webcomics, on entre dans l’univers des esprits, il ne faut pas ce fier aux apparences, car ils sont partout et peuvent être n’importe qui ! Certains sont bienfaisants, d’autres au contraire ne veulent que la mort des humains, et gare à ceux qui se mettent en travers de leur chemin. Notre personnage principal est un gars plutôt simplet au premier abord, mais je peux vous dire, qu’il est en réalité très complexe, tout comme l’histoire d’ailleurs. Une fois de plus, l’histoire mélange des combats fracassants, voire horrifiques et des moments bien plus reposants et magiques.

Qui dit esprit, dit exorciste, pour le moment, seul deux d’entres eux ont été présenté, et deviennent des personnages secondaires importants, amis de notre personnage principal. Je ne sais pas encore si je peux évoquer le thème de romance, car même si une attirance semble démontrée, cela ne va pas plus loin, elle est même expliquée indirectement au bout d’un moment… Je découvrirais donc cela plus tard, en même temps que vous peut-être ?


Comme toujours, je vais parler des dessins, qui, très sincèrement sont magnifiques (juger par vous même les quelques images que j’ai mis dans la chronique). Ils sont tantôt magnifique, tantôt horrible suivant la scène auxquels ils sont destinés, mais l’ambiance, le caractère des personnages, tout est bien démontré par les talents de Park Jin Hwan, qui est également le dessinateur de la série « The Breaker » récemment rééditée.

Quant aux différents personnages, ils sont tous très attachants et mystérieux, chacun avec un passé très bien caché, et également très difficile. Au fur et à mesure, des bribes d’informations sont lâchées afin de mieux les connaître, puis de nouveaux personnages apparaissent tout aussi charismatique, mais parfois détestable. J’espère grandement le voir apparaitre en format relié en France, car il le mérite vraiment.


En bref, j’adore l’histoire et les différents personnages, malgré l’avancée dans l’histoire, il y a toujours une aura de mystère qui plane. J’ai hâte d’en découvrir la suite.


Ma Note : 8.70 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.95 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.80 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.70 / 2


Pour d’autres chroniques sur l’univers des Webcomics, je vous invite à aller sur la page que j’ai faites rien que pour eux ^^

Chien Chaud, Quatre Saisons

# Joseph Kochmann


Alerte sur Inspiterre !

LeRoy Dutemps, célèbre directeur du Manoir Dutemps, plus grande usine de Nhäture des contrées d’Animaville, vient d’être assassiné !

Le coupable ? Son propre fils, Prince Dutemps, beau jeune braque charmeur et pervers narcissique. Avide de pouvoir, le chien criminel essaye de dérober l’illustre Sceptre Dutemps, source d’énergie toute-puissante, mais se retrouve, malgré lui, prisonnier à l’intérieur. Séparé en quatre, son esprit met en péril la stabilité de l’objet légendaire qui, à tout moment, risque d’exploser, telle une cocotte-minute de pollution surchargée.

L’inspectrice teckel amère Chloé Barkouaf et sa joyeuse partenaire chihuahua Polygon Sobarf reprennent du service ! Les voilà à présent obligées de pénétrer dans les souvenirs de l’héritier psychopathe des Dutemps afin d’affronter les quatre fragments de sa conscience malade.

Printemps, été, automne, hiver… Traversant les saisons de ce monde mental surréel, les deux policières parviendront-elles à vaincre Prince et libérer le bâton magique de son emprise ?

ATTENTION, CHIEN MÉCHANT !
CE LIVRE CONTIENT DE NOMBREUSES SCÈNES DE VIOLENCE ET N’EST DONC PAS À METTRE ENTRE TOUTES LES PATTES.


Chien chaud, quatre saisons est un roman policier, mélangeant thriller et fantasy édité en autoédition par son auteur Joseph Kochmann. Il nous place dans un univers où les animaux ont une apparence « humaine » dans le sens où ils sont tous bipèdes, son évoqué ici, les canidés, les félins et un gorille. Comme indiqué, ce roman n’est pas à mettre en toute les pattes, pour la simple et bonne raison, que plus on avance dans l’histoire, plus on a l’impression de se rapprocher d’un film d’horreur !

Je tiens à remercier son auteur, pour sa proposition de SP via Simplement.pro.

Gorille Blanc – Zoo de Barcelone

Que dire de l’intrigue ? Elle est prenante, et une fois qu’on l’a pense terminée, l’auteur arrive encore à en rajouter, sans pour autant que ça se ressente et sans manquer d’imagination. Entre la souffrance physique et morale de ses personnages, l’écologie, la corruption de la politique, l’auteur arrive à tous lier et à nous faire un récit magnifique autant qu’horrifique. Certains éléments sont rapides à déterminer, comme la présence de ce mystérieux Nicholas et son but, mais malgré tout, j’ai était très surprise de découvrir, avec horreur, son véritable visage une fois qu’il a fait tomber le masque. La présence de 4, aussi mystérieuse que nécessaire à tous le récit me laisse sur ma faim, mais avec la fin qui annonce une suite des aventures de Chloé, j’aurais sûrement droit à plus d’aventures avec ce personnage si mystérieux que j’ignore encore si je dois le détester ou bien l’aimer.

Au centre de ce récit également, la politique et l’écologie, j’ignore si l’auteur souhaite avec ce roman démontrer la réalité, mais j’avoue y voir une nette ressemblance par moment… La politique, qui manipule les citoyens pour les faire consommer plus que nécessaire, tout en « protégeant » la nature, j’avoue que tout ça me fait bien marrer… La corruption de ses personnages, quant à elle, ne m’étonne même pas, oui j’ai très peu d’estime pour la classe politique… M’enfin, c’est un sujet qui fâche alors passons…

© Hearthstone

Les personnages sont tous très bien travaillés, même s’ils sont secondaires dans l’histoire, tels que leur caractère, leur tic de langage et que sais je encore (que j’ai pu oublier). Cela permet de donner plus de profondeur et d’existence à chacun d’entre eux, de pouvoirs les identifier clairement tout au long du récit. Après, je dois avouer en avoir détesté plus d’un, dont Chloé, qui aurait mérité quelques claques par moment, mais on va dire que la fin rattrape son petit écart… J’ai bien aimé découvrir le passé de plusieurs d’entre eux, parfois commun, mais avec chaque point de vue. Comme quoi on peut être plusieurs à vivre les même évènements, tout en les ressentant chacun différemment.

Quand j’écris une chronique, j’ai pour habitude de faire quelques recherches avant, notamment sur les autres œuvres de l’auteur. Il est parfois difficile de trouver quelque chose, lorsqu’il y a de l’auto édition au milieu, mais cette fois-ci j’ai trouvé quelque chose. Notamment, d’autres aventures avec nos deux héroïnes ! Comme « En Fait, C’est le Rêve du Chien » qui reprend l’une de leur enquête policière. Sur le même univers, on retrouve le mystérieux 4 dans « La Sortie« . Enfin, il semblerait que de nouvelles aventures soit en cours de rédaction (alors courage à l’auteur !).




©Geeky Nikki fan art LOL

En bref, j’ai adoré ce livre, alors que je ne suis pourtant pas fan de tout ce qui fait peur, je l’ai trouvé très bien construit, et malgré sa longueur, je ne me suis pas ennuyée une seconde !


Ma Note : 8.90 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.95 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Secret – Tome 3

# Yoshiki Tonogai


Bien décidé à poursuivre ses investigations sur la mort de Shun, Iku découvre le journal que l’adolescent et sa petite amie utilisaient pour s’échanger des messages. À l’intérieur, une révélation fracassante : la jeune fille était enceinte de Shun ! Et surtout, ce dernier ne comptait absolument pas mettre fin à ses jours…

Maintenant que les trois meurtriers semblent démasqués, le lycéen compte avoir une petite discussion avec M. Mitomo avant de se livrer à la police. Mais une sombre menace œuvre dans l’ombre, et les choses ne vont pas se passer exactement comme prévu…


On se retrouve pour le dernier tome de la trilogie Secret, où tout les éléments sont enfin dévoilé, nos apprentis enquêteurs, commencent à comprendre, et ils passent de proies à chasseurs. Malgré tout, ils feront quand même une victime supplémentaire, à vous de deviner de qui je parle… Une fois de plus, les esprits des différents personnages sont mis à rude épreuve, le psychologue aura t-il le dernier mot ? car pour le moment, seul deux meurtrier ont été découverts…


Les nerfs de plus en plus à vifs nos différents personnages commencent à révéler leur vraies nature (du moins pour ceux encore mis en avant). Le dernier coup du psychologue tombe, pensant enfin débarrassé de la plupart des élèves (toujours pour une raison que l’on ignore), il voudra terminé son « travail » avec Ozu… Tout se terminera t-il selon ses plans, où ses élèves, qui ont pour certains tout compris, arriveront à le stopper à temps ?

Je n’irai pas trop loin, pour ne pas vous spoiler le reste du volume, je trouve juste le personnage du psy très intéressant (même s’il est aussi très dégoûtant), il est arrivé à piéger tout le monde. Il aurait pu s’en sortir comme ça, mais l’un des étudiants est plus malin que ça, mais au final il aura raison… Et ça c’est le plus surprenant, car les trois meurtriers ne seront pas tous ceux auxquels on aurait pu s’attendre…


Cette série fut une belle surprise de la part de Tonogai, car autant Judge et Doubt se ressemblait, autant avec cette nouvelle série part dans un autre sens, toujours avec les même idées clés. Quand je parle d’idée clé, je pense notamment à la place importante de l’ambiance d’un point de vue général, mais également, et surtout de la place de la psychologie plus que mis en avant cette fois-ci avec le psychologue. En effet, aucun soucis n’était présagé au départ de la série, mais c’est son arrivée, et son but qui feront bousculer la balance. Est-ce que pour autant il ne faut pas faire confiance aux psy ? Je pense que cela n’a aucun rapport, ne vous inquiétez pas, votre psy ne vous fera pas faire ce genre de choses.


En bref, ce fut une nouvelle série de Tonogai, qui une fois encore, m’a bien captivée jusqu’au bout malgré l’évidence autour du psychologue (mais la raison de tout ça, ça c’est une sacrée surprise assez dégoutante d’ailleurs).

HA T3

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.50 / 2              ¤ Originalité : 1.70 / 2

¤ Personnages : 1.80 / 2                ¤ Scénario : 1.80 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Tonogai Yoshiki cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Chronique du tome précédent :

Secret – Tome 2

# Yoshiki Tonogai


Si les rescapés refusent tout d’abord de croire les accusations de M. Mitomo, le doute s’installe lorsque l’un des élèves, Ozu, est agressé dans une salle de classe. Puis c’est au tour d’Iku, qui attendait le psychologue à l’infirmerie pour lui demander des comptes, d’être pris pour cible !

Mais quand il parvient à enlever le masque de son assaillant, l’adolescent tombe de haut, car c’est le visage de Yukito qu’il découvre… Son camarade avoue avoir profité de l’accident pour commettre l’irréparable et tente de mettre fin à ses jours en se jetant dans le vide. Déterminé à découvrir la vérité sur la mort de son ami Shun, Iku décide alors de mener l’enquête…

Après Doubt et Judge, découvrez Secret, le dernier jeu de massacre du machiavélique Yoshiki Tonogai !


On se retrouve pour la suite de Secret avec ce nouveau pleins de rebondissements. Malheureusement pour lui, Yukito n’arrivera pas à se suicider, des éléments pour empêcher ce genre d’évènements de se reproduire ont été mis en place. En effet, un des camarades d’Iku c’est « suicidé » après l’accident, mais pourquoi ? Était-ce vraiment un suicide ? Pour Yukito, se sera la case prison, ce qui fait de lui le premier meurtrier sur les trois annoncé par le psychologue… Aurait-il finalement raison ?


Avec ce second tome est l’annonce que Yukito est bien un meurtrier, la tension monte dans le groupe, car cela signifie que le psychologue à sûrement raison… Certains viennent alors à penser que l’accident en lui-même pourrait en réalité ne pas en être un. Les aveux commencent à tomber, les secrets à être dévoilés… Iku et Ozu décident de mener l’enquête, Iku en vient même à penser que suicide de son ami Shun est plus que suspect au vue de leur dernière conversation. Le psychologue quant à lui continue à les mener par le bout du nez, sachant pertinemment qu’ils sont faibles psychologiquement et que les suspicions trop rapides finiront par mener à un nouveau drame…

Pour le moment, il n’y a pas ce fameux drame tant prévisible, ce nouveau volume met surtout en avant le personnage de Shun, son rapport vis-à-vis de l’accident et des autres personnages, sa fin, tragique également. De part ce biais, on s’éloigne un peu de l’accident de bus, qui reste malgré tout le fil conducteur, pour ce rendre compte que l’histoire ne s’arrête pas autour de cet accident, mais porte surtout sur ce qu’il en résulte, comme la paranoïa après l’annonce du psychologue… Tonogai au travers de ses différentes œuvres, arrive toujours à montrer la faiblesse de l’esprit humain, de ses limites aussi parfois plus infimes que ce que l’on pourrait penser…


Dans ce volume, une question commence à se poser, qu’est-ce qu’un meurtre ? Selon notre cher Larousse, il s’agit « de l’action de tuer volontairement un être humain » (pour faire simple). Pour le cas de Yukito, il n’y a donc pas de question à se poser, car il avait l’intention de tuer… Mais pour les deux autres personnages présentés dans ce volume comme des meurtrier, c’était loin d’être le cas. L’un souhaitait juste de l’attention, et a fini par causer un accident, la mort de Shun, il s’agirait donc plutôt d’un homicide involontaire, mais son intention n’était pas de le tuer. Malgré tout, si on considère la loi française (car j’ignore ce qu’il en ai au Japon), même un homicide involontaire est punissable par la loi… Enfin viens le dernier personnage, pour qui la question se pose vraiment, si une personne est sur le point de mourir, que l’on sait qu’on ne peut pas la sauvé, mettre fin à ses jours comme elle le souhaite est-il considéré comme un meurtre ? Entre refuser le dernier souhait de la personne, ou la laisser mourir brûlée vive, quel est le meilleur choix ? J’avoue qu’à sa place je n’aurais pas su quoi choisir, mais que quelque soit ce choix, je l’aurais sûrement eut autant amer que le protagoniste du manga… En tout cas, à mes yeux, il ne s’agit pas là d’un meurtre, mais bon…

Petit à petit, les derniers éléments se mettent en place, notamment autour de ce fameux psychologue dont on est maintenant sûr qu’il ne souhaite pas le bien de ses élèves… Entre manipulation, mensonge et déformation de la vérité, il commence à mettre en place sont plans final, qui semble être la mort de ses élèves, cela semble lié à une personne en particulier, mais dont on ignore l’identité précise pour le moment, mais une chose est sûre, elle fait sûrement partie des victimes de l’accident…


En bref, ce tome est pleins de rebondissements et permet ainsi de donner un peu plus de profondeur à l’œuvre, certaines pièces continues de s’emboîter afin d’expliquer les différents évènements, le dénouement risque d’être inattendu malgré tout.

HA T3

Ma Note : 8.60 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Tonogai Yoshiki cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Chronique du tome précédent et suivant :

Secret – Tome 1

# Yoshiki Tonogai


Un jour, des élèves ont un accident de bus. Plusieurs meurent dans celui-ci. Quelque jours après, un autre élève meurt. La police enquête et conclue qu’il s’agit bien d’un accident pour le bus et d’un suicide pour l’élève.

Quelques temps après, le psychologue de la classe réunit les six survivants et leur annonce que parmi eux, il y a trois meurtriers.

Enfin, il leur dit qu’ils ont une semaine pour découvrir qui sont les meurtriers, et que si au bout de la semaine, personne n’a trouvé, il irait déposer les preuves qu’il a, à la police.


Bonjour à tous, et bienvenue pour une nouvelle chronique sur l’une des œuvres de Yoshili Tonogai, avec le premier tome de la trilogie « Secret« . Pour plus de chronique sur cet univers, sachez que vous trouverez en bas de la page une petite image sur laquelle il suffit de cliquer ^^. Bonne lecture !


Petit conseil, ne vous fiez pas seulement au fait qu’il s’agit d’une trilogie, pour penser que l’histoire est courte, car les trois volumes sont quand même assez épais (comparé à la plupart des mangas), d’où un prix à 7.65€ (il y a également quelques pages en couleur). Je tiens également à évoquer le logo de cette série, que je trouve très réussi et travaillée, et qui reprend un peu le format de Doubt (série précédente de l’auteur). Pour les dessins et l’ambiance générale du livre, tout est toujours bien réalisé, nos personnages principaux sont poussés dans leur retranchement comment tout cela va t-il bien finir ?

Pour les personnages, tout tourne autour de 7 personnes, les 6 « rescapés » de l’accident, je mets entre guillemet car on ne s’en sort jamais vraiment d’un tel drame, et de leur psychologue attitré par l’école. Même si cette nouvelle série est décrite comme un nouveau jeu de survie, à mes yeux ce n’est pas du tout le cas, puisque de base aucun d’eux n’a sa vie mise en danger. Il s’agirait pour moi, plus d’un Cluedo, où il faut chercher les « meurtriers » que le psychologue a citer… Très franchement, rien que pour ça ce personnage est très louche, de plus, qu’est-ce qui prouve qu’il y a réellement des meurtriers parmi les 6 ? Pour qu’elle raison le psychologue a dit ça ? Une chose est sûre, il ne veut certainement pas du bien à ses patients…


A la fin de ce premier volume, l’identité du premier meurtrier est révélé, celui-ci préférant sauter du toi plutôt que d’affronter les conséquences de ses actes… Mais peut-être que l’histoire ne s’arrête pas là pour lui, mais ça on le saura dans le prochain volume. Au fur et à mesure on en apprend un peu plus sur chacun de nos personnages, ainsi que sur le malheureux accident.

Peu profonde en apparence, la série aborde tout de même des thèmes assez sombre est profond, tel que le harcèlement scolaire et ses conséquences possible, comme la frustration de la personne harcelée qui peut finir par faire une grosse bêtise… Les chocs post traumatique sont également évoqués avec ce premier tome, tout comme la faiblesse de l’esprit à ce moment là. J’imagine que d’autres thèmes seront également abordé dans les prochains tomes.

HA T1

En bref, ce premier tome reste dans le thème de l’horreur mais change un peu des jeux de survie que l’on a pu voir avec les précédentes séries de l’auteur, à voir comment cette série va continuer.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Yoshiki Tonogai cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Pour lire ma chronique du tome suivant : (à venir)