Nyankees – Tome 2


Après avoir mis le quartier de Nekonaki sens dessus dessous, Ryûsei, le chat balafré, va découvrir le boss du redoutable gang des Goblin Cat Tails !


Vous reprendriez bien un peu de chats et de combats ? Ryûsei pense enfin avoir retrouvé le chat qu’il recherche, mais il va vite déchanter et devra à nouveau combattre pour sa liberté. Toujours accompagné de Taiga, il devra encore une fois attendre avant de retrouver celui qu’il recherche…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme dit plus haut, il y aura encore pas mal de combats au programme pour Ryûsei et ses nouveaux compagnons. Toujours avec un mélange d’humour et d’action ses scènes sont vraiment originales, car à pas une autre série, j’avoue ne pas avoir vu ce genre de choses ailleurs pour le moment (après il existe tellement de titres que j’ai pu passé à côté de l’un d’eux).

Ce tome mets en avant un nouveau personnage féminin, assez puissant pour battre un chien ou d’autres chats bien plus imposants. Elle déjoue ainsi le stéréotype où les mâles sont supposés protéger les femelles, stéréotype facilement applicable au genre humain également. J’espère que son personnage reviendra plus tard dans la série au lieu d’être tout bonnement mis de côté après son passage fracassant dans la première partie de ce tome.


La seconde partie nous fais partir dans une nouvelle direction, également avec un nouveau personnage qui change un peu avec ce que l’on a pu voir jusqu’à présent. Je vous laisse deviner quel type de chat il s’agit, en tout cas, sa représentation en tant qu’être humain est drôle en soi, et également assez stéréotypé…

Malgré cette nouvelle intrigue, proposée en fin de tome, il semblerait que quelque chose d’encore plus important, voire dangereux, ce trame en ville. Une chose est sûre, d’autres combats attendent ses chats des rues, fougueux, bagarreurs et surtout, prêt à tout pour garder leur liberté !


J’ai encore une fois bien rigolé grâce au mélange Humain/chat, mais aussi par les différentes situations rencontrés par les personnages, pas toujours très malin…


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Kaiju N°8 – Tome 1

# Naoya Matsumoto


Les kaiju sont d’effroyables monstres géants qui surgissent de nulle part pour attaquer la population. Au Japon, ces apparitions font désormais partie du quotidien.
Enfant, Kafka Hibino rêvait d’intégrer les Forces de Défense pour combattre ces terribles ennemis, mais après de nombreux échecs à l’examen d’entrée, ce trentenaire travaille à nettoyer les rues de leurs encombrants cadavres. Jusqu’au jour où une mystérieuse créature s’introduit dans son organisme et le métamorphose en une entité surpuissante mi-humaine, mi-kaiju. Son nouveau nom de code : « Kaiju n° 8 » !


Nouvelle série acquise par Kazé, elle a fait un grand bruit lors de sa sortie, mais que vaut elle vraiment ? Cette série méritait-elle autant de publicité ? Et bien, pour ma part, même si c’est un bon titre, il y en a beaucoup d’autres qui le surpasse est parfois de loin, donc une aussi grosse publicité n’était pas nécessaire du tout. Celle-ci a même eu l’effet opposé sur moi, donc autant dire que j’ai bien réfléchi à deux avant de l’acheter, et avec autant de parlote autour du sujet… et bien… je m’attendais à beaucoup mieux ! Surtout avec les bonnes séries qui ont signées leur glas de fin cette année (SnK ou encore TPN).


Ma chronique ne tiens qu’à moi, chacun est libre de dire qu’il a aimé ou non. Pour ma part, ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais juste que je n’ai rien trouvé de particulier dans ce titre pour le moment… La façon dont le héros se transforme apparaît déjà dans Parasites, par exemple, les monstres géants c’est également souvent présent. Quant aux personnages, autant le dire que beaucoup ont un caractère identifiable rien que par leur apparence (surtout si vous êtes un habitué des mangas/animés).

Comme dit dans l’introduction, cette série a eu droit à une publicité que l’on peut qualifier de sans précédent. De quoi faire croire qu’il s’agit d’une claque dans l’univers vaste du manga… Malheureusement, même si les « Kaiju » ne sont pas évoqués souvent (contrairement aux Yokais, du moins je trouve), ce sujet ne suffit pas à en faire un incontournable. Ainsi, la hype engendrée par cette sur publicité et par certains influenceurs qui glorifient un peu la chose, ont fait que je m’attendais à beaucoup mieux, pour au final ressentir un simple « bof », « c’est tout ? ». J’ignore si mon ressenti aurait été identique si je n’avais pas été bassiné pendant un bon moment par toute ses PUB…


On va dire que l’humour présent dans le titre permet de faire passer un peu la chose, mais autant le dire, ce genre de séries n’est pas acheté pour son humour… ce n’est d’ailleurs pas son thème principal. J’espère malgré tout que ce côté perdurera avec le temps, sans pour autant prendre le dessus sur l’intrigue principale, car ça peut vite devenir lourd à la lecture et rendre l’histoire un peu vide, méfiance donc !

Je vais quand même essayer de cité quelque chose qui m’a plus… Pour le coup, c’est le design du Kaiju n°8 !! Voilà, c’est tout, le reste n’a pas vraiment de grande valeur, car c’est également présent dans d’autres séries…

Si vous souhaitez découvrir la série, sachez que celle-ci est disponible gratuitement sur l’application Manga plus, en français, avec ses trois premiers chapitres, ainsi que le dernier sorti. Pour information, ses trois premiers chapitres correspondent aux 3/4 de ce premier tome, je n’aurais donc même pas eu à l’acheter pour me faire une idée (au final). Enfin, Kazé à l’habitude de sortir des coffrets, donc il y a des chances qu’un coffret découverte sorte pour cette série également (et vue que j’aime ça)… Je vous conseille donc d’attendre au moins ce coffret, d’ici là la hype retombera et d’autres avis devrais émerger afin de mieux vous guider à son sujet.


En bref, je ne pense pas prendre la suite pour l’instant, car même si ce premier tome est sympathique, j’ai déjà beaucoup de séries à suivre et malheureusement sans un petit plus, il n’est pas prioritaire. Je vous conseil de commencer la série sur la plateforme avant toute chose et d’attendre un éventuel coffret, beaucoup d’autres séries mériteraient un coup d’œil avant celle-ci. J’espère beaucoup des prochains tomes, qui me feront peut-être changer d’avis au sujet de cette sur médiatisation…


Ma note : 6.5 /10

Note : 6.5 sur 10.

Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec une série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parler : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochain tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

La voie du tablier – Tome 1

# Kousuke Oono


Ne sous-estimez jamais un homme au foyer !

Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !!


La voie du tablier est une série manga très originale, puisqu’elle arrive à lier l’humour et les yakuzas d’une manière vraiment peu orthodoxe. Composé d’histoires courtes toutes aussi drôles les unes que les autres, ce manga est sans prise de tête et permets, au contraire, de passer un bon moment aux côtés de notre yakuza, assez maladroit dans sa nouvelle fonction : homme au foyer.


Il n’y a donc pas de baston comme dans les manga Furyo, ici seul l’humour compte ! Celle-ci est d’ailleurs basée, en majorité, sur l’apparence physique, ainsi que les « tics » de Tatsu ancien yakuza. En effet, même s’il s’est rangé, il conserve malgré tout ses cicatrices et tatouages, tout comme son look de yakuza… La seule différence c’est l’omniprésence de son tablier, qu’il ne quitte jamais. Ainsi, c’est le contraste « homme au foyer » et « yakuza » qui crée l’humour de cette série.

Côté dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de cet article, sauf la dernière qui provient de l’animé. En tout cas, l’auteur à de très bon traits, rien qu’à regarder le tatouage de la première image, je suis très admirative. Très souvent, dans les séries mettant en scènes un ensemble d’histoire courtes humoristiques, les dessins passent un peu en second plan. Comment dire ? Ils ne sont pas bâclés non, ils sont juste moins recherchés et précis, comme dans Zozo Zombies par exemple. Je n’ai pas lu Otaku Otaku, mais je pense que la qualité, au vue des couvertures, est assez identiques. En tout cas, une première œuvre de l’auteur (il a sûrement été assistant avant, mais j’ignore sur quels projets), il y a beaucoup de potentiel !


Malgré tout ses histoires courtes, sans réels liens entre eux pour le moment, je reste très curieuse concernant l’histoire de notre protagoniste. Pourquoi a t-il arrêté d’être Yakuza ? Cette question là est facile, il suffit de lire… Mais j’aimerais savoir le comment ? Car c’est un milieu dont on ne sort pas si facilement (rien qu’en regardant des séries on s’en rend bien compte), comment a t-il réussi à quitter ce milieu sans soucis ? J’espère que ça sera expliqué au cours d’un prochain tome, avec ou sans humour.

Le manga est tellement populaire, que la série a été adapté en anime (disponible sur Netflix) ainsi qu’en Drama (nom pour les séries asiatiques). Pour le moment, la série n’est pas encore disponible en France, mais au vue de son succès, il n’est pas impossible qu’elle arrive également sur Netflix comme tant d’autres Drama. Vous pouvez ainsi découvrir ce titre sous trois formats différents ! Ce qui reste assez rare dans le domaine du manga, ou souvent seul l’anime ou le drama est réalisé.


En bref, il s’agit d’une série comique autour d’un yakuza qui a décidé de ce ranger, mais dont l’apparence ne laisse pas entendre la même choses aux divers inconnus qui croisent sa route. Une série sympathique et sans prise de tête, pouvant être découverte sous d’autres formats.


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Zozo Zombie – Tome 1

# Nagatoshi Yasunari


Un jour, alors que le jeune Isamu va jouer dans le parc, il découvre dans le bac à sable un étrange personnage en train de dormir : un enfant zombie. La première frayeur passée, les deux enfants deviennent vite de solides amis malgré leurs différences. Bien sûr, Zozo est inadapté au monde des vivants, et ne fait rien comme un humain normal, mais Isamu est toujours là pour l’aider ou rattraper ses bourdes. Quant à Zozo, il s’avère être le parfait compagnon de jeu pour Isamu. Son état lui permet de faire beaucoup de choses impensables pour un humain normal ; mais quand on est un zombie, cela pose néanmoins parfois de sérieux problèmes, et on n’est jamais a? l’abri de perdre une jambe lors d’un match de foot, ou d’égarer sa tête a? l’occasion d’un jeu. Heureusement, il peut compter sur l’aide de ses camarades pour rattraper le coup (cou) !


Zozo Zombie est une série humoristique, composée d’histoire courtes entre un petit garçon et un zombie. Pour le coup, je n’aurais peut-être pas grand chose à dire sur la série, raison pour laquelle, je ne pense pas chroniquer les autres tomes pour le moment… Si je trouve suffisamment d’éléments alors peut-être que je les chroniquerais, sous ce format ou en chronique plus courte.

Cette série, comme d’autre du catalogue vega dupuis, possède une offre promotionnel, à savoir 3€ (au lieu de 7€) pour ses trois premiers volumes. De quoi vous permettre de découvrir la série à petit prix.


Composée de plusieurs histoires courtes, sans lien spécifique entre elles, ce premier tome peut donc être lu en plusieurs fois. Idéal donc, pour une jeune personne qui commence à lire, mais décroche facilement ou pour un adulte n’ayant pas beaucoup de temps mais souhaitant rire un peu de temps en temps.

Les différents gags sont bien trouvés et tournes tous autour de Zozo, dont le corps et mis à rude épreuve. Pour Isamu, c’est plutôt son esprit et son cœur qui sont retournés dans tous les sens par toutes ses péripéties sans queue ni tête. Certains gags sont vraiment originaux, l’auteur a une sacrée imagination, allant jusqu’à utiliser les organes de Zozo pour nous surprendre tout en rigolant.


Pour les dessins, il s’agit souvent de gros plans, afin de bien montrer les conditions du corps de Zozo, toujours à l’origine des blagues, mais aussi pour les différentes réactions d‘Isamu. Les décors, lorsqu’ils sont présent sont donc assez simple, mais participe activement à l’humour de ce premier tome.

Nobles Paysans (Hiromu Arakawa – Kurokawa) lui ressemble énormément, même s’il s’agit dans son cas d’anecdotes sur le passé de l’auteure. La différence entre les deux, c’est qu’il y a peut de chance qu’un zombie existe un jour (dans ce sens là j’entend, car en vrai ils « existent » déjà…).

De plus, pour les libraires qui souhaitent recommander un titre sur des zombies pour de jeunes individus, ce titre pourra servir d’excuse, oui il y du zombie, non il ne cherche pas à dévorer tout le monde ! Certains zombies sont civilisés voyons !


En bref, cette série plaira surtout aux jeunes enfants, qui aiment lire ou non. Mais aussi aux adultes qui rigolent facilement (comme moi). Une belle série adapté à la même tranche d’âge que d’autres séries comme Beyblade ou encore Yokai Watch.


Ma Note : 7.65 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.40 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.40 / 2                ¤ Scénario : 1.35 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Nyankees – Tome 1

# Atsushi Okada


Ils vivent en bande et en marge de la société. Comme tous les délinquants qui se respectent, ils sont prêts à tout pour défendre leur territoire face aux intrus, et ne refusent jamais une bonne baston. Mais ces durs-à-cuire ne sont pas tout à fait comme vous l’imaginez… Ce sont des chats de gouttière bien teigneux ! Tout juste débarqué à Nekonaki, Ryûsei, un chat balafré, part en quête d’un boss tricolore… Et c’est tout un quartier qui va s’embraser !

Nyankees est un manga jouissif et hilarant, où l’auteur prend un malin plaisir à faire le parallèle entre chats de gouttière et (humains) racailles des rues. Ainsi, les situations typiquement félines (rivalités entre mâles dominants, guerres territoriales, ronronnements de plaisir…) sont également représentées en mode humain voyou… effet badass et décalé assuré !


Vous aimez les mangas styles Furyo (délinquants, gangs) ? Vous aimez les chats ? Alors ce manga est fait pour vous ! Au programme : des chats (évidemment), de la baston et surtout beaucoup d’humour ! Par contre, si vous recherchez un côté « mignon » et chat tout gentil, passez votre chemin ! Car ses chats là, il faut pas les chercher…

Le manga est édité en France chez Doki Doki et la série est désormais terminée en 6 volumes.


On suit Ryûsei, un chat de gouttière, friand de liberté, parti à la recherche d’un certains chat tricolore. Evidemment, les chats de gouttières sont très territoriaux, et il fini par tomber sur l’un de ses gangs (qu’il va se mettre à dos évidemment, sinon se ne serais pas drôle). En fin de tome, une guerre entre gangs commence, et un mystérieux chat tricolore fait son apparition, est-ce celui que recherche Ryûsei ?

Pour le moment, le scénario n’a pas l’air bien plus intéressant que ça, j’espère qu’il évoluera un peu malgré le peu de tome de la série. Je trouverais ça dommage s’il restait aussi simple, car même s’il est très humoristique, avec une intrigue plus poussée, il y aurait de quoi faire encore pas mal de chose. Ce n’est que mon avis…


Le petit point négatif pour ce premier tome, c’est l’effet « double ». Je m’explique, certaines sont faites deux fois, une fois version chats, et une fois version humains, ce qui fait que par moment l’histoire n’avance pas plus que ça. Malgré tout, cet effet permet également d’agrémenter l’humour du manga, notamment avec les scènes de bagarres version chats (et la réaction des humains). J’en conclu donc que c’est autant un bon point, qu’un point qui peut raviser les personnes n’aimant pas quand ça traîne un peu. J’imagine que les tomes suivants suivront le même principe, de quoi bien rire suivant les situations !

Côté dessin, le style est très mignons pour les parties avec les chats, qui sont vraiment très bien faits ! Pour les parties en humains, le côté loubard est bien présent, on reconnait facilement les différents personnages malgré ce changement « d’apparence » grâce à leurs particularités physiques (cicatrice par exemple). Certaines scènes sont, je pense, volontairement inversé afin de donner une situation vraiment drôle, qui ne l’aurait pas été dans l’autre version (quand je parle de version : humain/chat).


En bref, même si l’histoire est basique, la méthode employée pour la raconter est quant à elle très originale. Ce premier tome m’a bien fait rire et je pense continuer malgré tout la série pour en savoir un peu plus.

HA T3

Ma Note : 8.05 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 1

# Okagiri Shou & Fuse


Flamea, du clan des hommes-lapins, voyage à travers le monde en quête de découvertes. Arrivée à la fédération de Tempest, elle se fait remarquer par le souverain de la ville : le roi-démon Limule. Ce dernier voudrait créer un guide touristique à l’approche d’un grand événement dans son pays, et c’est à Flamea qu’il en confie la conception ! Réjouie, elle mettra à contribution ses talents pour la fédération au nom du tourisme et des nouvelles trouvailles.


On se retrouve pour une nouvelle chronique, cette fois-ci autours de l’univers de Moi, quand je me réincarne en slime avec son premier spin off « Comment vivre chez les monstres » ! Centré un peu plus sur l’humour et sur la découverte, plus approfondie, de la ville qu’a crée Limule Tempest, ce spin off ne semble pas avoir d’incidence sur la série principale. Comme celle-ci, la série est édité chez Kurokawa, et comporte au moment où j’écris ses lignes deux volumes.


Comme dit plus haut, on se retrouve dans la capitale créée par Limule, désormais florissante ! Comme la série principale se doit d’avancer, j’imagine que pas mal d’éléments de celle-ci passe inaperçu ! Notamment, l’aménagement des routes vers l’extérieurs de la ville ! Ou encore ses différentes attractions ou magasins phare ! En tout cas, j’apprécie beaucoup cette petite visite pleine d’humour, où l’on rencontre chaque personnage de la série principale avec un petit moment comique dédié !

Côté personnage, un seul est nouveau (et peut-être même propre au spin off), il s’agit évidemment de Flamea, l’héroïne principale. Pour ce qui est des autres personnages, venant principalement de la série principale, ils sont reléguer au second plan afin de bien laisser Flamea en avant. Attention toutefois, suivant où vous en êtes dans la série principale, il se peut que certains personnages ne vous disent rien… Il ne s’agit pas vraiment de spoil à mes yeux, mais je préférais le signaler malgré tout, car pour ma part je n’ai vu que la saison 1 de l’anime pour le moment et j’ai eu droit à la surprise (sans pour autant qu’elle soit gênante). A vous de voir, quand vous souhaiterez découvrir ce titre. Comme toujours, Gobuta va ramasser un max… Pauvre personnage…


En parlant de mise en avant, même si j’ai dit que les personnages de la série principale étaient mis en second plan pour Flamea, certains sont quand même mis plus en avant que d’autres. Notamment ceux que j’ai trouvé peu présent dans la première saison de la série, et ça aussi c’est bien, on peut en découvrir un peu plus sur ses différents personnages tout en rigolant un bon coup avec leur caractère. Pour ma part, j’ai également découvert le côté vicieux de Limule, mais bon…

Pour ce qui est des dessins, je les trouve assez fidèles à la série principale, et j’adore le design de Flamea.

Tout ça pour dire que même si le spin off n’apporte pas grand chose (pour le moment) au scénario de la série principale, il permet malgré tout d’approfondir cet univers et ses personnages. Il est donc très intéressant si vous avez envie dans savoir plus et de juste passer du temps dans cet univers en compagnie de ses différents personnages, sans vous prendre la tête avec la trame générale de l’histoire.


En bref, il s’agit pour moi d’un bon spin off à la série originale, il permet de passer de bons moments en compagnie des différents personnages de la série principale, tout ça dans la bonne humeur et en apprenant autour du thème « Guide Touristique ».

HA T3

Ma Note : 8.90 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.80 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Document sans titre

# David Konam


Ecrire, c’est plus facile à dire qu’à faire !

Tim est un auteur aussi naïf que maladroit. Alors qu’il peine à trouver l’inspiration et qu’il croule sous les deadlines de son éditeur, Tim va devenir le personnage d’une fiction bien plus grande. Parviendra-t-il à terminer ses projets ? Ses livres rencontreront-ils le succès ?

Découvrez avec humour le monde de l’écriture et de l’édition.


Document sans titre (oui, c’est bien le titre), est une bande dessinée réalisée par David Konam, en auto édition. Il me semble que cette BD n’est pas encore sortie à l’heure où j’écris cette chronique… Pour en savoir plus, je vous invite à visiter le Twitter de l’auteur (@dkonam_dk). Alors, Document sans titre, est une BD sous forme de récit court humoristique, autour de la vie et surtout, des péripéties que peu rencontrer un auteur.

Je remercie l’auteur de m’avoir contacté via simplement.pro afin que je réalise une chronique sur sa BD.


Si vous appréciez les titres humoristiques sans prise de tête cette BD à de forte chance de vous plaire. Sa présentation est sous forme de petit sketch rapide à lire, parfois autour du métier d’auteur, d’éditeur ou tout simplement selon l’humour de l’auteur lui-même et j’avoue avoir ri, par moment, sans savoir pourquoi… Les sketchs s’enchaîne facilement à la lecture, si bien que j’ai lu cette BD très rapidement. J’étais censé la lire bien plus tard, mais au final j’ai commencé et avant de m’en rendre compte, je l’avais déjà terminée…

D’un point de vue originalité, je trouve cette BD très originale, mettant en avant les difficultés rencontrés lorsque l’on est auteur avec beaucoup d’humour, les aprioris que l’on peut avoir du métier également. On pourrait presque définir cette BD comme une autobiographie du métier d’auteur tant les anecdotes sont nombreuses et très réalistes.


J’espère que s’il y a d’autres volumes pour poursuivre celui-ci, d’autres personnages seront ajoutés, voire que tout ne reste pas centré sur l’auteur afin d’élargir les thèmes pouvant être abordé.

Pour les dessins, il ne s’agit pas d’un Boichi, mais ils suffisent largement pour ce que l’auteur souhaite réalisé (et faut l’admettre, il dessine quand même mieux que beaucoup d’entre nous). Le but principal est l’humour, donc nul besoin de décors trop encombrant pour réaliser les scènes, l’auteur va à l’essentiel, et c’est bien ! J’aime également comment les personnages sont présentés (voir l’image ci-dessus), c’est à la fois simple et efficace.


En bref, cette BD est très sympathique à lire, rapide également, on ne s’ennuie pas une seconde et les anecdotes sont aussi drôles les unes que les autres.


Ma Note : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 1 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Boyfriend of the Dead

# Ushio


Lorsqu’une jeune femme forte et intelligente sort en plein apocalypse des zombies pour chercher de la nourriture mais finit par rencontrer un mort-vivant avec une conscience, l’amour arrive pour remettre de l’ordre dans ce chaos.

~ Nautiljon


Boyfriend of the Dead est un webcomics chinois réalisé par Ushio, présent sur la plateforme Webtoon (gratuit). Comme beaucoup de ses pairs, il est toujours en cours de parution et se terminera peut-être jamais (qui sait ?). Par conséquent, je vais faire mon avis à partir de ce que j’ai lu jusqu’ici, c’est-à-dire 61 chapitres. Si mon avis évolue, il est possible que je reposte alors un article, mais cette fois, fusionné avec d’autres « évolutions d’avis » regroupant ainsi plusieurs webcomics.


Parlons un peu, mais parlons bien, rien que le titre et le résumé sont de bons indicateurs sur le déroulement de l’intrigue. Elle se déroule ainsi en pleine apocalypse zombie où l’on suit « N » un zombie fin gourmet qui ne mange pas n’importe qui ! Il finit par tomber sur Alex, une jeune femme pleine d’énergie et professionnelle lorsqu’il s’agit de tuer les zombies et de faire du shopping. Centrée avant tout sur l’humour, leur rencontre et la suite de leurs aventures le seront énormément ! Je vous conseil donc vivement cette série pour cette première raison, puisque vous ne vous ennuierez pas une seconde !

Pour les dessins, il est vrai que comparé à d’autres webcomics, ils ne volent pas haut… Malgré tout, pour le but premier de ce webcomics, qui est l’humour, cela suffit emplumant est permet même d’accentuer les moments drôles. On a même le droit, par moment, à des scènes animées ! Le design des différents personnages permet de bien cerner leurs caractères, et sincèrement les jumeaux sont mes préférés (rien que pour la méthode de transformation en zombie ainsi que la raison). Et puis, moi je les aime bien voilà !


Côté intrigue, il paraît au premier abord, qu’il n’y a pas grand chose, mais au fur et à mesure, on ne peut que noter une évolution que se soit pour les personnages, leurs relationnels, etc… Il y a donc une vraie intrigue, qui ressemble à un slice of life un peu spécial (j’essaie vraiment de pas spoiler). Il y a également pas mal de référence avec d’autres œuvres comme la reine des neiges, qui donne lieu à plusieurs blagues.

Pour ce qui est de l’originalité, je dirais qu’elle est présente grâce au côté « comédie » de l’histoire. Sinon, il existe beaucoup de films de zombies, pour la romance je n’ai que Warms Bodies qui me vienne à l’esprit (un film que j’adore d’ailleurs, avec Nicolas Hoult).


En bref, je ne peux que vous conseiller de le commencer, après à vous de voir pour la suite, de toute façon la lecture est gratuite ! Une bonne dose de rire ne fais jamais de mal !


Ma Note : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.15 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Cassylyna – Tome 1

# Ironie du Sort


Mourir bêtement, cela peut arriver à tout le monde. Mourir et devenir par obligation la formatrice de Nécromants débutants, c’est déjà moins anodin. Difficile d’endosser le rôle de l’héroïne quand on se fout royalement du bonheur des autres. Cassylyna n’a rien d’une sauveuse et pourtant, elle va devoir se montrer à la hauteur ! Soutenue par un acolyte spectral inattendu, elle fera la connaissance d’étranges alliés qui l’aideront à accomplir sa mission. Avec des pieds de plomb, elle se laissera flotter dans une aventure hors du commun peuplée de fantômes. Elle a passé sa vie à les éviter, elle passera sa mort à les aider !


Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Livr’S pour m’avoir envoyé le livre, car sans eux, je n’aurais sûrement jamais découvert ce titre dont je suis désormais accro…

Cassylyna est un roman écrit par S.A.William et édité par les éditions Livr’s. Celui-ci démarre avec un prologue, qui nous permet déjà d’avoir un aperçu du caractère de Cassylyna, ainsi qu’un résumé rapide de son histoire de son vivant. Où elle fut elle-même nécromant (personne pouvant voir les fantômes), hélas elle a réagi comme toute personne de bon sens qui ne souhaite pas passer pour folle, elle s’est plongée dans le déni et a ignorée les fantômes qui l’entourait, par vengeance ils n’ont pas essayé d’empêcher sa mort… Ainsi commence sa nouvelle « vie » en tant que professeure fantôme de Nécromants…


Ce roman est très bien écris, dans un style et un but bien différent de ce que j’ai pu voir, ici pour le moment, il n’est ni question d’horreur, ni de romance un peu nianian (à la Twilight, oui je n’aime pas vraiment cette série, pardon…). L’intrigue est certes tournées du côté fantastique, et le thème nécromants et nécromancie paraît au premiers abords très sombres, mais le caractère des personnages et le ton léger employé permet de sortir de cette habitude et tant mieux !

On a le droit à quelques péripéties et découvertes liées à l’univers des fantômes tels que la mobilité, le contact avec les humains, ainsi que des explications sur les différents types de fantômes ce qui est très intéressant pour les néophytes du thème. J’ai dort et déjà cité l’humour, présent tant par les événements qui tombent sur les personnages que le manière à y faire face. Mais ce n’est pas tout, je trouve également qu’il y a beaucoup de suspense et de mystère, notamment sur autour du premier vilain de Cassylyna dans ce premier tome, dont j’ai certes deviné l’identité avant sa révélation, mais malgré ça le suspense est bien maintenu (à moins d’être un pro dans les énigmes, mystères, etc).


Personnages

Ma représentation de Cassylyna copyright Sunread26

Cassylyna, surnommée « Cassy« , est l’héroïne principale, elle a un caractère, qui pour autrui, est des plus agaçants et égoïste, remballant à tout va ce qui ne l’intéresse pas ou les personnes qu’elles ne peut pas voir. De son vivant elle voyait les fantômes, mais entre sa phobie et la peur de passer pour folle elle les a ignorés, maintenant côté trépas elle n’a pas d’autres choix que de s’y accommoder… Personnellement, j’adore son caractère qui me fait bien rire et me rend presque admirative (surtout les parties où elle fait culpabiliser autrui sur son poids). Après, comme le dit Ricky, ne s’agit-il pas seulement d’un masque ?

Ma représentation de Rycky copyright Sunread26

Rycky est le premier pote fantôme de Cassy (car j’espère qu’elle en aura d’autres), ressemblant à un geek, il lui sert surtout d’assistant moral afin de contenir un peu son caractère éruptif. Il lui parlera des êtres surnaturels et permettra ainsi la rencontre avec Alvrass. Malgré toute la gentillesse qu’il dégage, il semblerait que plusieurs mystères plane autours de lui (oui, bon je sais, mauvaise blague, plane, fantôme…).

Dessin pris sur google

Alvrass, le vampire sanglant mais beau gosse (of course), se donne un air ténébreux et mystérieux. Ses intentions envers Cassy ne sont pas encore connues, mais il semblerait qu’il soit surtout à ses côtés pour s’amuser étant donné qu’elle s’attire des ennuis assez facilement. Il lui sert de garde du corps, mais également d’encyclopédie historique grâce à sa longévité et sa grande bibliothèque.

Dessin pris sur Google

Granon, la gargouille a été envoyé par les hautes instances comme messager entre eux et Cassy. Il n’obéit qu’à elle, tel un petit chien, il est déçu et triste lorsque Cassy le réprimande. Malgré ses maladresses, il sera utile à l’histoire, et je trouve ce personnage très attachant et changeant de l’image normale, effrayante, que l’on peut avoir des gargouilles (sauf si vous n’avez vue que Notre Dame de Paris…).


Chaque personnage a un rôle clairement défini qu’il tient à merveille, leurs caractères sont variés donnant un groupe assez hétéroclite et drôle. Pour moi, ce roman est accessible pour tout le monde et les adolescents (même si le ton est léger, je me vois mal le lire à un enfant de 6 ans ahah, tant mieux ce n’est pas le public visé). La rancœur de Cassylyna envers son voisin me fait mourir de rire, j’ai hâte de savoir les prochaines farces qu’elle compte lui faire.


En bref, j’ai du me retenir pour ne pas dévorer ce roman d’une traite, et ainsi laisser planer le suspense afin que je puisse imaginer une suite. Je conseille vivement ce roman a tous ceux fans de fantastique, sarcasme et nécromancie en générale !


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Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Style d’écriture : 1.75 / 2                                        ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Accessibilité : 1.75 / 2                                            ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Aventure, humour, etc) : 2 / 2