Barrage – Tome 2

# Astro, le prince de la guerre


Désormais sous l’identité du prince Barrage, Astro se voit confier une mission de taille : réunifier la planète Industria ! Accompagné de Tiamat, le jeune garçon part en voyage et décide de venir en aide aux habitants du village d’Orvel, qui ont été capturés par des brigands… Grâce au pouvoir de l’Org, l’improbable duo réussit à vaincre le redoutable Deadrock avant de poursuivre son périple.

Mais alors qu’ils parviennent aux portes de la cité de Masseil, les deux envoyés du roi se retrouvent face à une demoiselle pour le moins belliqueuse qui cherche à tout prix à les empêcher d’entrer ! Pour une raison mystérieuse, elle semble vouer une haine profonde à la police royale…


Avec ce second tome, c’est la fin de la série Barrage qui arrive ! Nos deux héros auront-ils réussi à ramener la paix sur la planète ? Se sera à vous de le découvrir si la série vous intéresse. Mais encore une fois, quel dommage que celle-ci s’arrête si vite ! Il y avait tellement de potentiel pour cette série.


On continue de suivre nos deux héros désormais arrivé dans ce qui semble être la dernière ville, ors capitale, qui n’est pas encore tombée entre les mains d’extraterrestres. Malheureusement, on va vite déchanter, car en réalité, la ville et bel et bien tombée… Les gardes royaux sur place ont trahi le roi avec de faux rapports (pour leurs gains personnels) et la ville n’est clairement plus ce qu’elle était… La tension monte, et Astro ce rend enfin compte de la perversité de certains individus.

Malgré la rapidité du combat final, j’ai ressenti beaucoup d’intensité tout du long. Les flashback permettent d’approfondir et de comprendre le personnage de Black, qui est, au final, à l’origine d’une grande partie de l’intrigue. Selon vous qui a gagné ? Black, qui a perdu toute foi en l’humanité ou Astro prêt à tout pour protéger les siens ?


Les deux principales raisons pour laquelle j’aurais aimé que la série continue se trouve dans les deux premières images de cette chronique. Il s’agit évidemment des deux personnages présents dessus, Tico et Black. Tico qui représente une nouvelle alliée pour les futurs combats de nos deux héros, tandis que Black représente, en l’occurrence l’antagoniste de la série. Autant l’un que l’autre, je les trouve mal, voire pas assez exploité, notamment Black, que je trouve très charismatique, qui aurait également pu devenir un allié dans le combat d’Astro tout en apportant un peu de nouveauté dans les combats.

Kohei nous termine cette série avec une fin ouverte, et surtout pleine d’espoir pour ce monde littéralement en ruine suite aux guerres, qui continuent de faire rage. Cette fin nous permet de choisir nous même comment la suite va se dérouler, mais surtout, elle évite une autre alternative : la fin expédiée et bâclée. Elle est certes, arrivée vite malgré tout, mais comparé à d’autres œuvres, je n’ai pas trop ressenti que l’auteur voulait couper court. Je n’en dirais pas plus sur celle-ci, même si pour certains d’entre vous, j’en ai sûrement déjà trop dit… désolé…


En bref, même si je suis toujours dégoûtée que des séries avec autant de potentiel se termine si vite, il faut bien admettre qu’il faut une fin à tout. Et j’imagine que lorsqu’on débute, on a pas spécialement tous les outils qu’il faut pour faire une série avec pas mal de tome.

Cette série, peut-être intéressante pour ceux souhaitant découvrir l’auteur au travers d’une série terminée, avant de se lancer dans une plus longue comme MHA ou ses spin off.

HA T2

Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.60 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Barrage – Tome 1

# La Pourfendeuse


Dans une galaxie lointaine, la guerre entre humains et envahisseurs extraterrestres fait rage depuis 50 ans… Les habitants du royaume d’Industria sont submergés par des ennemis trop puissants pour eux. Astro fait partie de ces orphelins de guerre qui vivent au jour le jour : avec son maigre salaire, il soutient tout un groupe d’enfants sans parents. Ils ont formé une nouvelle famille, soudée face à la misère.

Ses rêves de richesse deviennent réalité quand Barrage, prince du royaume, apparaît devant lui. Les deux garçons se ressemblent comme deux gouttes d’eau ! Le jeune noble profite de cette extraordinaire coïncidence pour fuir son rôle de prince et forcer Astro à prendre sa place… L’ancien roturier saura-t-il adopter sa nouvelle identité tout en protégeant sa famille dans un royaume en guerre ?

Juste avant de lancer My Hero Academia, Kohei Horikoshi s’est attaqué au space opera avec ce diptyque riche en action et en super-pouvoirs comme il les aime ! Combats épiques, personnages décalés : les bases de son style unique sont déjà visibles dans Barrage. Découvrez l’histoire du prince et du pauvre, version intergalactique !


Barrage est la seconde série, en deux tomes, écrite par Kohei Horikoshi (My Hero Academia). Edité aux éditions Ki-oon, en format simple et intégral (offre carrefour), son univers nous place sur une planète en proie à des guerres intergalactiques.


L’histoire, d’un point de vue global, est clairement vue et revue, malgré tout, pas mal de thèmes intéressants sont abordés et permettent de donner un peu de profondeur à cette œuvre. Pour moi, au vue de ce premier tome, la série n’aurait pas dû s’arrêter au bout de deux tomes, elle aurait facilement pu continuer encore un peu… Mais comme il s’agit de l’un des premiers titres de l’auteur, on peut dire que c’est excusable, car il n’est pas le seul à avoir fait ce genre d’œuvre (je pense notamment à Monster Soul, de Mashima, qui aurait également pu avoir bien plus que deux volumes).

On retrouve plusieurs planches superbement dessinés (un peu comme le gros plan de Shigaraki dans MHA), ce qui montre que Kohei avait déjà pas mal de potentiel. Pour le design des personnages, on peut clairement reconnaître certains traits de personnages connues de ses autres séries, un peu à la Mashima, il se ressert de ses anciens personnages pour créer les nouveaux, avec quand même quelques nouveautés par ci par là. Pour ceux qui ne sont pas fan de ce genre de chose, ce point pourrait donc vous rebouter un peu, pour ma part, ça ne pose aucun problème.


Le gros problèmes des séries aussi courtes, avec un but défini qui n’est pas facile et rapide à atteindre (en l’occurrence, ramener la paix sur une planète), c’est l’appréhension liée à la fin. Va t-elle être bâclée ? Expédiée ? Comme je l’ai dit plus haut, ce premier tome ne laisse pas présager une fin au tome suivant, d’où cette petite hésitation sur la suite des aventures de nos deux protagonistes principaux.

Le caractère de nos deux protagonistes principaux est bien ficelé et non bâclée. Astro ayant grandi dans les faubourgs, place sa famille de cœur avant sa propre vie. Très naïfs, il fait (parfois à tord) rapidement confiance aux autres, mettant ainsi sa vie en jeu très régulièrement. Au contraire, Tiamat est un soldat expérimenté et fidèle à son roi. Plaçant la vie d’Astro en priorité, il aura du mal à le comprendre au début de l’aventure (mais ça semble changer). Un peu comme le feu et l’eau, ils vont devoir apprendre l’un de l’autre et s’accepter tels qu’ils sont, s’ils souhaitent arriver à leur but.


En bref, ce premier tome est très intéressant et complet sur pas mal de points. Les personnages, les ennemis et le scénario sont bien traité pour qu’on avance ni trop vite, ni trop lentement.


Ma Note : 7.60 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.50 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.55 / 2


Un Monde Formidable – Intégral

# Asano Inio


Dans la vie de tous les jours, dans la vie de tous les gens, il y a des hauts, il y a des bas. Parfois, on a envie de baisser les bras, de se laisser aller, et parfois, le hasard, le destin se charge de nous rappeler que le monde est formidable. On n’aime jamais autant la vie que lorsque la mort nous frôle…


Après ma chronique sur l’anthologie d’Inio Asano, je vous propose mon avis sur une autre de ses œuvres : Un monde Formidable (Format Intégral des deux tomes). Tout comme l’anthologie, cet intégral est une suite d’histoires courtes. On pourrait penser que celles-ci n’ont aucun liens entre elles, mais c’est faux !


Faux en effet, car de temps en temps, on retrouve des personnages des histoires précédentes. Cet effet de continuité, permet de montrer que le temps continue d’avancer et ainsi de créer un petit lien entre chaque récits. Encore une fois, la majorité des histoires racontés ne sont clairement pas joyeuses, mais plutôt mélancolique. La description de nos comportements, pas toujours logique, par le biais de ses différents personnages fait que l’on peu s’identifier à certains personnages.


Comme il s’agit d’un volume « intégral » (dans le cas présent de deux tomes), le prix est un peu plus élevé. Mais il me semble que seul cette édition est encore trouvable en neuf (contrairement aux tomes simples). Les trois premières pages sont en couleurs, tandis que le reste est en noir et blanc, j’aurais bien aimé voir un peu plus de couleurs par endroit.

Quant à la couverture, elle est assez simpliste, elle représente l’un des personnages présents dans la série. Elle se suffit amplement à elle même, étant donné qu’il s’agit d’un regroupement d’histoires courtes, sur divers thèmes, toujours très intéressant et menant à la réflexions. Je trouve également très sympa d’avoir mis les commentaires de l’auteur sur chaque chapitre, j’ignore si c’était déjà le cas avec les volumes simple, mais ça permet d’avoir un retour de l’auteur sur lui-même quelques années après.


En bref, tout comme l’anthologie, j’ai trouvé cet intégral très intéressant, chaque histoire nous fais ressentir différentes émotions.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Mashle – Tome 1

#  Komoto Hajime


Élevé au fin fond de la forêt, le jeune garçon passe ses journées entre séances de musculation et dégustations de choux à la crème.
Mais un jour, un agent de police découvre son secret : il est né sans pouvoirs magiques, ce qui est puni de mort ! Pour survivre, il va devoir postuler à Easton, une prestigieuse académie de magie, et en devenir le meilleur élève…
La magie n’a plus qu’à bien se tenir : avec sa musculature affûtée et sa force hors du commun, Mash compte bien pulvériser tous les sorts et briser les codes de cette société !


Comme vous l’avez sûrement déjà lu sur une autre chronique, ou tout simplement parce que vous connaissez déjà les deux univers, Mashle semble être aux premiers abords, un simple mélange entre Harry Potter et One Punch Man. Et rien que cette phrase doit réussir à vous donner le ton de la série… Que l’on pourrait presque définir comme un plagiat, mais il n’en ai rien !


Certes, pas mal de décors et personnages ressemblent à ceux de la saga Harry Potter (il y a pleins de petits détails par ci, par là). Pour ce qui est de One Punch Man, je n’ai pas encore commencé la série au moment où j’écris ses lignes (oui, honte à moi). Le seul rapprochement que je peux faire c’est donc à partir des « on dit », à savoir la tête des persos et le côté bourrin du personnage principal… Malgré tout, l’auteur arrive à se détacher de ses deux univers (du moins pour ce premier tome), que se soit par l’intrigue très différente ou par l’humour, notamment sur l’opposition entre la force et la magie (parfois poussé vraiment à l’extrême).

Le but du personnage principal, Mash, est clairement défini dès le début, reste à savoir si celui-ci évoluera avec le temps ou non… Car il faut bien l’admettre, il est un peu simplet et maladroit, comme Hagrid quand il s’agit de force, notre personnage principal. Même si le but revendiquer est fort et très compliqué, Mash quant à lui semble peu sérieux, voire à côté de la plaque, donnant à lui tout seul plusieurs moments comiques.


Qui dit héros, dit ennemis ! Et pour le moment on peut dire qu’il y en a pas mal et que la liste n’a pas l’air de vouloir diminuer… Mais pour le moment, aucun d’eux ne semble être capable de faire face à sa force de combat, et Mash arrive malgré tout (et de manière parfois illogique) à se faire une place au seins de cette univers empli de magie.

Le tome commençais enfin à être un peu intéressant au moment de sa fin, j’espère donc avoir plus de surprise dans le contenu dans le prochain tome. Car pour le moment, on rigole c’est bien, mais à part ça, il n’y a pas l’air d’y avoir de vrai défi et évolution… L’histoire peut partir dans tous les sens au vue des scènes illogiques, mais savoir un peu le cheminement pourrait aussi être bien…


En bref, ce premier tome m’a bien fais rire et m’a aussi rappelé des souvenirs des univers sur lequel il s’appui. J’espère malgré tout qu’il y aura une intrigue un minimum sérieuse dans les prochains tomes.


Ma Note : 7.90 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.55 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Strange Academy – Tome 1

# Première Promo


Stephen Strange s’est finalement résolu à faire ce qu’il a toujours évité pendant des décennies : ouvrir une école pour les jeunes sorciers. De jeunes talents venus du monde entier convergent donc vers la Nouvelle-Orléans, ils vont y étudier les Arts Mystiques avec Strange, Frère Vaudou, la Sorcière Rouge, Magie ou encore Hellstrom. Mais de nombreuses menaces mystiques mettent en péril l’école qui a peu de chances d’accueillir plusieurs générations d’élèves… C’est toujours un plaisir de voir arriver dans l’univers Marvel de nouveaux personnages.

En voici toute une floppée, sous la houlette des dynamiques Skottie Young (Deadpool, Le Magicien d’Oz) et Humberto Ramos (Spider-Man) ! C’est Harry Potter chez les héros Marvel !


Sortie en cette année 2021, Strange Academy (Marvel/Panini) est une nouvelle série nous proposant de suivre les aventures de plusieurs nouveau personnages, parfois enfants d’autres personnages existant, parfois non. On les retrouve rassemblés au seins d’une école (un peu à la X-men), spécialisée dans l’apprentissage de la magie (pas de griffe ici !).


Une nouvelle série qui met donc la magie en avant et permet ainsi de retrouver des personnages déjà connu : Loki, Wanda, Hellstorm,… en tant que professeur, ou brève apparition. Du côté des jeunes, on a également droit à beaucoup de diversités, avec des personnages venant d’Asgard ou de Jotunheim, et d’autres venant de monde dont j’ignore le nom (fée, démon, etc). Le plus reconnaissable est sûrement Doyle, le fils de Dormammu, que j’apprécie beaucoup dans ce premier tome.

Malgré les bon côtés présentés par les différents enseignants, il semblerait que beaucoup de points soient cachés aux élèves… Ce qui engendrera la suite de l’intrigue, avec beaucoup d’effets auprès des jeunes élèves, peut-être devenu légèrement arrogant…


Un petit bémol, je trouve que la partie « cours » est vraiment trop rapide, je n’en demande pas 50 pages non plus, mais j’avoue que j’étais très curieuse de cette partie… Et que malheureusement, elle a été survolée… Alors bien sûre (et surtout, j’espère), que d’autres passages de cours apparaîtront dans les volumes suivant. Mais au vue de la fin de ce premier tome, l’ambiance ne sera plus du tout la même…

Les petits bonus présents entre chaque chapitres sont assez sympathique, je pense notamment à la fiche d’inscription à l’école. Ils permettent de faire la transition, tout en apportant d’autres éléments à l’univers.

Enfin, pour les dessins, j’apprécie beaucoup le style de Ramos avec la colorisation de Delgado, que je découvre en même temps que le titre. Désormais plus curieuse, je pense me pencher un peu plus sur ses deux dessinateurs.


En bref, j’ai bien aimé ce premier volume, qui rappelle certes, un peu les x-men, mais d’un autre point de vue cette fois centrée sur la magie, tout aussi intéressante. J’espère malgré tout que d’autres personnages, dont au connais déjà la pratique de la magie, feront leur apparition au cours de l’histoire.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.90 / 2              ¤ Originalité : 1.60 / 2

¤ Personnages : 1.80 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Marvel cliquez sur l’image ci-dessous.

My Hero Academia – Tome 21

# L’étoffe des héros


Pour Endeavor, enfin officiellement numéro un, c’est la consécration… Cependant, s’il est premier dans les chiffres, il ne l’est pas encore dans le cœur de la population ! Conscient du problème, Hawks, le nouveau numéro deux, lui propose d’enquêter avec lui sur de possibles apparitions de Brainless…

Mais, une fois sur place, ils se retrouvent aux prises avec un adversaire monstrueux, bien plus fort que les précédents ! Gravement blessé, le héros incandescent saura-t-il reprendre le flambeau du symbole de la paix ?


Je rattrape petit à petit mon retard sur la série (surtout niveau achats), pour continuer sur ma lancée, je vous propose donc une nouvelle chronique sur la série, avec un nouveau tome. Celui-ci se découpe en deux parties : la première autour d’Endeavor et Hawk, la seconde lance les combats d’entraînements entre la seconde A et la seconde B du lycée Yuei !


Ce tome commence fort avec la suite, et fin, du combat d’Endeavor et Hawk contre un brainless très particulier qui laissera des séquelles, que se soit pour nos héros ou pour les citoyens. Comme à son habitude, le bilan d’Endeavor est mitigé, certains citoyens le qualifient limite d’incapable (comme si battre un brainless était donné à tout le monde ?!!) tandis que d’autres, bien au contraire, ont été conquis par sa détermination à assumer son nouveau rôle. De plus, il n’y a pas que sur ce champ de bataille là qu’Endeavor c’est engagé à changer, il y a aussi celui de la famille. Et même, si cela semble mal partie, il semble être en bonne voie pour s’améliorer également, tout le monde à droit à une seconde chance, non ? En tout cas, j’espère que son évolution du côté vie perso sera montrée et non pas laissée de côté, se serait vraiment dommage pour un personnage aussi controversé (tout comme Bakugo par exemple).

Pour ce qui est de Hawk, sa partie est beaucoup plus compliquée, autant le dire, après ce tome, mon opinion sur lui à complétement changée. Il est passé du type rigolo, blasé et qui n’en a rien à faire, à quelqu’un de très dévoué (mais qui le cache bien) et autant déterminé qu’Endeavor à réussir, quoi qu’il puisse lui en coûter. Malgré ça, il connait également ses limites et sait clairement qu’il n’est pas un combattant aussi puissant que d’autres héros. En sachant ses défauts, il arrive tout de même à aider du mieux qu’il peut les autres héros, et le sacrifice qu’il va devoir faire pour sa nouvelle mission changera sûrement et malheureusement sa note de popularité…


Après la partie sur Endeavor et Hawk, on retourne auprès des étudiants de seconde A, notamment Izuku, qui découvre une nouvelle facette du One for All, jusqu’alors inconnue, même pour All Might… J’imagine que celui-ci va d’ailleurs commencer à se sentir dépassé par les événements tout en se sentant de nouveau un peu inutile, surtout auprès d’Izuku qui est son élève. Après cela, commence un nouveau défi, l’entraînement en équipe des secondes A contre les secondes B, avec un invité surprise, mais qu’il est très plaisant de revoir.

Dans ce premier, passage, on a droit au combat de l’équipe 1 et au début du combat de l’équipe 2. Autant d’un côté que de l’autre, les élèves se sont surpassés, et on remarque qu’ils quand même bien progressés, notamment pour la seconde A (car en fait, on en connait assez peu de la seconde B, quel dommage). J’espère que la suite du second combat, ainsi que les combats suivants nous en montreront un peu plus pour la seconde B, notamment avec les personnages qui ont été le plus représentés pour cette classe. En tout cas, d’un point de vue scolaire, je trouve cet exercice très intéressant, mais j’aurais également aimé de voir des combats mixte, où les élèves de seconde A et B sont mélangés, de quoi travailler à la fois le travail d’équipe, la cohésion et surtout l’adaptation avec des personnes et alter que l’on ne connait pas toujours…


En bref, ce nouveau tome apporte pas mal de nouveaux éléments à l’intrigue, que se soit autour du nouveau numéro 1 ou des autres personnages. L’histoire se veut plus profonde que jamais, continuant ainsi à nous pousser à lire la suite.


Ma Note : 8.90 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.80 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Kohei Horikoshi cliquez sur l’image ci-dessous.

Jacqueline Sauvage

# Téléfilm


Ce téléfilm est inspiré de fait réel sur l’affaire Jacqueline Sauvage où Jacqueline Sauvage, une femme de famille, a écopé de dix ans de prison pour avoir abattu son mari violent, Norbert Marot, avec une arme à feu le 10 septembre 2012 alors qu’elle essayait de se défendre car elle était victime de violences et abus sexuels subi par son mari.

Adapté du livre Je voulais juste que ça s’arrête de Jacqueline Sauvage


Il y a des films que l’on a envie de chroniquer car on les a apprécié ou car on admire un jeu d’acteur, mais il y aussi ceux qu’on a envie de chroniquer pour une autre raison, peut-être car d’une certaine manière, on ne peut rester silencieux face à son contenu, son histoire. Jacqueline Sauvage est à mes yeux l’un de ses (télé)films, ceux que l’on devrait tous regarder, et surtout ne pas oublier…

Ce téléfilm, tout comme le fût avant l’histoire qui se cache derrière est source de controverse. Oui jacqueline sauvage a été battu mais cela suffit-il a justifier son acte ? A ce qu’elle n’en assume pas les conséquences ? A mes yeux, certaines choses passent bien avant son geste, notamment ce qu’il se passe avant et qui l’amène à réaliser ce geste, certes impardonnables, mais totalement compréhensible. Pour cette chronique, je risque de ne pas être objective, peut-être que vous serez d’accord, peut-être pas, dans tout les cas ce téléfilm doit être vue, car l’histoire mérite d’être connue.

Je tiens également à préciser que cette très cher femme, forte et courageuse, nous a quitté en juillet 2020 à 72 ans. Bien trop jeune selon moi, elle n’aura eu que 4 ans de liberté, qui je l’espère pour elle, auront été très heureuse et auprès de ses proches.


Je tiens dès à présent à poser mon avis, comme ça si vous êtes contre et que cela vous dérange, vous pouvez arrêter votre lecture maintenant. Je ne suis en aucun cas juriste, ou dans le domaine judiciaire, mais à mes yeux, la peine de 10 ans de prison est bien trop excessive après tout ce qu’elle a subi. Je ne dis pas qu’elle n’aurait pas dû avoir de sanction, juste que celle-ci est disproportionné, car Mme Sauvage avait déjà subi de sa personne pendant près de 50 ans. Lorsque j’ai appris que M. Hollande, alors président, a décidé de la gracier, j’ai été très émue. Je me suis dit, enfin quelqu’un qui souhaite entendre, écouter et surtout aider, à sa manière. Cela n’enlèvera rien à ce qu’elle a subi, ni à la prison qu’elle a du faire malgré tout, mais c’est déjà un grand pas pour les personnes victimes de violences conjugales, jusqu’alors clairement ignorées. Je dis bien « personne », car les hommes en sont également victimes et rarement écoutés également.

Ce que souligne cette affaire, tout comme un autre film : Présumé coupable, c’est la faiblesse de la justice, dans le cas présent française, mais qui peut aisément s’appliquer à d’autres pays. Prendre la sœur de la victime, qui ne le voit que rarement pour établir le « caractère » de l’individu, c’est juste, à mes yeux, irrecevable. La personne qu’elle a connue hier, n’est pas forcément celle qu’elle est aujourd’hui, les voisins, travailleurs auraient été plus à même de le décrire que ça propre sœur et s’en est presque désolant. Je n’imagine pas le choc qu’elle a eu lorsqu’elle a compris qui il était.

Ce qu’il manque beaucoup à la justice c’est une évolution, des lois qui existent depuis longtemps ne valent plus rien aujourd’hui et pourtant elles sont toujours là. Inversement, des lois qui devraient existaient, ou être « remise au goût du jour », ne le sont pas. Prenons un exemple, le port du pantalon par les femmes, et bien sachez qu’il nous était interdit d’en porter (ors cas exceptionnels, style vélo) jusqu’en 2013, oui jusqu’au 31 janvier 2013. Ce qui signifie que j’ai été dans l’illégalité (sans le savoir) pendant une dizaine d’année… J’ignore si les lois autour de la violence conjugale ont évolués, je l’espère évidemment, mais je ne m’y connais pas assez pour le savoir, et le peu de mesure dont j’ai connaissance (comme l’éloignement + bracelet du conjoint violent) sont à mes yeux insuffisants pour faire disparaître la peur des victimes.


Bien évidemment, comme pour tout motif, il doit y avoir des abus ou des personnes qui mentent sur le comportement de leur conjoint (non je ne citerais pas une certaine star féminine américaine). Malheureusement, ce genre de personne décrédibilise ce motif pour un but personnel, et c’est bien dommage. Les violences conjugales, n’est d’ailleurs pas la seule victime de ce genre d’individus, je pense notamment aux viols, attouchements (ex : Présumé coupable), harcèlements ou encore au racisme.

Ce film soulève également d’autres problèmes, comme le manque de mains tendues pour les victimes, de recours (encore à l’heure de cet article) ou d’autres problèmes plus personnels comme la honte ou la peur, qui empêche de parler ou d’agir.

Je tenais également à souligner le jeu d’acteur de Muriel Robin (Mme Sauvage), mais aussi d’Olivier Marchal (Norbert Marot – mari), qui ont rendue ce téléfilm, émouvant et choquant comme il le faut, pour tout comprendre de cette triste histoire. Pour soulever plusieurs soucis que j’ai évoqué au dessus, Yves Rénier a également bien repris les différents évènements.

Ce genre de situations, retranscrite dans les films ou séries, fait que je me pose beaucoup de questions, notamment en tant que possible juré (devoir civique).

Si vous êtes intéressés par le téléfilm, il est désormais disponible sur Disney + (c’est d’ailleurs là que je l’ai visionné).


En bref, je tenais énormément à parler de ce téléfilm, tant il m’a ému, mais aussi pour évoquer tout ce qu’il y a atour. Mme Sauvage n’aurait très certainement pas tuée son mari, si elle avait eu une main, une oreille tendue pour l’aider.

Parce que ce qu’a vécu Mme Sauvage ne doit pas se reproduire, si vous êtes victimes ou spectateurs d’une violence conjugale, agissez ! Il ne faut pas attendre, même si les premiers recours n’aboutissent pas, il faut continuer, encore et encore, jusqu’à être écouté, n’hésitez pas non plus à en parler à vos proches qui pourraient vous aider d’une manière ou d’une autre. Un numéro spécial existe pour ça désormais, ne l’oubliez pas.

Je vous souhaites désormais, Mme Sauvage, de reposer en paix, vous avez protéger ceux que vous aimiez, et ça personne ne pourra jamais vous le reprocher.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.