My Hero Academia – Two Heroes

# Film 1


Les événements du film se déroulent entre les deuxième et troisième saisons de la série animée.

Izuku et All Might sont invités à un voyage d’été à « I Island », une île artificielle où les meilleurs scientifiques du monde résident et effectuent des recherches sur les Quirks. Au cours de leur séjour, Izuku rencontre Melissa Shield, l’un des résidents de l’île, Quirkless, comme s’il était une fois, et ils deviennent des amis proches. Lorsque le mystérieux méchant Wolfram prend le contrôle de l’île, menaçant de tuer tous ses habitants, c’est à l’Association des héros et aux étudiants de l’U.A. High pour l’arrêter.


Le film Two Heroes, se déroule sur une île dédiée à la science et aux inventions afin d’aider les héros professionnels, elle n’est ouverte au public que rarement. Ce nouveau lieu permet d’introduire de nouveaux personnages, mais également d’expliquer une certaine « absence » pour ceux déjà présentés, ou omniprésent dans la série principale.


Les nouveaux personnages introduit dans ce film concernent surtout l’entourage d’All Might (notamment un ami datant de son époque aux USA). Je trouve que le film est bien adapté pour introduire ce genre de personnages, car même si All Might est un personnage important de la série, il n’est pas au centre de celle-ci et trop de flashback centrés sur lui pourrait nous faire perdre le fil. De plus, montrer qu’au final le n°1 qui semble porter tout les espoirs sur ses seuls épaules n’est en réalité pas si seul que ça, est également un bon point. J’espère tout de même revoir ses différents personnages dans l’intrigue principale (ou spin off), se serait vraiment dommage sinon.

D’ailleurs en parlant de All Might, on peut dire que l’intrigue est clairement centrée sur lui, et sur son passage de flambeau à Izuku (et aux autres élèves présents). Je vous passe certains détails pour vous laisser le plaisir de la découverte, mais on peut dire que l’ami d’All Might est vraiment un sacré personnage ! Tout comme sa fille qui a un bel avenir devant elle ! Pour revenir à l’intrigue, le temps est pris, sans être trop important, pour expliquer la présence de certains élèves sur cette île très restrictive. Il y a même un mini-jeu très sympa où ils vont tous cartonner !


Outre le passage de flambeau, le film commence à nous montrer les conséquences de la perte d’Alter d’All Might. Ou du moins, la psychose autour de l’idée, qu’il ne pourra pas être le n°1 pour toujours (comme si il aurait pu l’être…), première conséquence de l’élévation d’une personne à un rang presque équivalent à celui de Dieu. Son meilleur ami (qui n’est pas au courant pour l’Alter), s’inquiète donc pour l’avenir, car très clairement, il ne le voit pas sans lui…

Ah ! Au fait, si vous souhaitez le regarder en cohérence avec la série, le film se situe durant la saison 3 (entre l’épisode 20 et 21 semble t-il). Je dois avouer que pour ce film, il n’y a pas vraiment de minimum requis à partir du moment où les stages sont passés, mais sait-on jamais !


En bref, ce premier film a été vraiment sympa à voir, j’espère que certains personnages reviendront à l’écran plus tard dans la série.


Bande-annonce :


Ma Note : 8.5 / 10

Note : 8.5 sur 10.

Pour mes chroniques sur les tomes de la série :

Jagaaan – Tome 2


Luxure, avarice, orgueil… Du voyeur immoral au professeur injustement rabroué, la bonne ville de Buppa abrite son lot de frustrés !

Tandis que Shintarô apprend à maîtriser ses métamorphoses et le Jagun, l’arme qui équipe désormais son bras droit, il affronte les Détraqués victimes de leurs pulsion avec un plaisir non dissimulé. Et c’est lorsque Doku lui révèle ce qui arrivera, une fois tous les Crapadingues éradiqués, qu’il trouve un sens à sa vie ! En parallèle, l’existence des monstres fait le buzz dans les médias et il semblerait bien que Jagaaan ne soit pas le seul Détraqué combattant…


On se retrouve pour parler du second tome de Jagaaan, le manga le plus déroutant et frappadingue que j’ai pu lire ! Qui dit nouveau tome, dit nouveaux détraqués et forcément, nouveau combat pour notre protagoniste qui doit continuer de se surpasser pour ne pas trépasser (car il en est pas loin) ! Bien évidemment, la série n’est toujours pas faites pour tout le monde, et surtout tout âge !


On commence avec notre protagoniste principal qui continue de poursuivre des détraqués, il semble s’améliorer et surtout s’habituer à sa nouvelle condition. L’auteur profite du passage compliqué lors d’un combat pour nous faire un petit flashback sur le passé de Shintarô (comme s’il revoyait sa vie avant de trépasser), on en apprend ainsi un peu plus sur lui, et sur son penchant un peu spécial. Mais surtout, sur le fait qu’il est justicier dans l’âme, à moins qu’il aime juste tabasser les autres tout en morflant lui-même ? Qui sait ?

Parlons un peu de Belle (personnage féminin secondaire), je la trouve vraiment très spéciale également, mais plus dans le sens drôle que flippant (du moins pour le moment). Au vue de ce qu’il se passe avec elle dans ce volume, elle ne restera sûrement pas au second plan longtemps (surtout au vue de la situation actuelle de la petite amie de notre héros, ahem…). Le passage à la fin où ils sont tout les deux est juste trop drôle à lire.


Les dessins sont toujours autant époustouflants, à la fois magnifique et horrifique afin que l’on soit en admiration devant le talent du dessinateur, mais également en horreur voire dégoût face aux différents détraqués du volume. Mise à part les personnages, qui suivant leur position, ont des têtes bizarres, le tout est dans l’ensemble bien réalisé. Le pire dans tout ça (en tout cas, pour moi), c’est que j’arrive quand même à ressentir de la pitié pour le pauvre personnage de l’image ci-dessus (avant sa transformation). C’est quand même dingue toute ses émotions et sensations en à peine quelques pages !

Un nouveau personnage très intéressant (et aussi dégelasse) fait son introduction au cours du tome, je ne le désignerais pas comme un détraqué combattant (comme notre héros principal), mais je ne le mettrais pas non plus du côté des détraqués basiques, puisque lui aussi garde la raison, et c’est ça qui le rend intéressant, pour le côté dégoûtant je n’ai pas envie d’en parler… En parlant, de détraqué combattant, il semblerait que notre héros ne soit pas le seul… (et j’aime bien le style du nouveau) il semblerait même si on lit les extraits du prochains volume, qu’il y en ait plusieurs…


En bref, si vous ne trouviez pas le premier tome assez gore, vous serez plus que comblé avec celui-là, la sensation de malaise est toujours plaisante, mais les personnages sont malgré tout attachants.

HA T3

Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent :

Jagaaan – Tome 1


Shintarô Jagasaki travaille comme agent dans un petit poste de police. Il vit avec sa petite amie, s’imagine déjà marié et père de famille… mais cette perspective d’avenir ne le réjouit pas particulièrement. Un jour, il tombe nez à nez avec un mutant chaotique et dévastateur ! C’est alors que la main droite de Shintarô se métamorphose… Au beau milieu de la destruction et du désespoir, un nouveau héros au côté sombre vient de se révéler !

~ Livraddict


Jagaaan est un seinen, édité en France par les éditions Kaze. Si vous connaissez le manga Parasites, sachez que Jagaaan lui ressemble beaucoup pour le thème général, c’est-à-dire le fait que les êtres humains se font posséder par un élément extérieur, on ignore toutefois si ici il s’agit d’extraterrestre. Par contre, pour le reste il n’y a rien qui le fasse ressembler à cet autre manga, en effet, Jagaaan aborde le thème avec moins de sérieux, et plus dans le sens dérangé, ce qui peut ne pas plaire à tout le monde…


J’ai découvert la série grâce au premier confinement, qui a donné l’idée à certains éditeurs d’offrir des versions numérique de certaines de leur série, les deux premiers tomes de Jagaaan en faisait partie (car oui, je crois que l’offre n’est plus valable). Le tome commence en nous présentant son personnage principal, Jagasaki, un jeune policier de quartier, qui, on peut le dire n’a pas un caractère et des pensées banales… En effet, il est plus du genre insensible et très, très peu expressif, si bien que ses sourires (afin de se fondre dans la société) sont tous forcé, même avec sa petite amie. Il n’est pas vraiment satisfait de sa vie actuelle, lui-même dit qu’il va finir sa vie de manière banale et que cela le frustre, mais on peut également dire qu’il ne fait rien pour changer cela… Heureusement pour lui, sa vie ne va pas tarder à basculer…

La série met en avant des personnages parasités par des grenouilles (sûrement pas terriennes) attirées par nos frustrations, ou autres désirs que l’on cache, bien évidemment, afin de pouvoir vivre en société. C’est d’ailleurs pour cette raison, que Jagasaki est également infecté, mais par un têtard. Le parasite fini par déclencher une transformation afin d’extérioriser ses frustrations, et celles-ci sont souvent fatales pour les personnes environnante… Est-ce là une manière pour l’auteur de dénoncer le mode de vie des Japonais ? Car oui, nous en France, nous sommes assez chanceux car nous faisons passer les spécificités individuelles, tandis qu’au Japon, c’est au Japonais à s’accommoder de la « norme » afin de ne surtout pas paraître dépareillé avec le reste du groupe (raison pour laquelle beaucoup de jeunes ont des difficultés de nos jours… harcèlement… suicides…). En tout cas, il ne faut surtout pas intérioriser ses problèmes et les garder pour soit, il faut les évacuer sinon on finit par exploser, c’est également ce que montrer la série, même s’il y a une histoire tout autour évidemment.


J’aime bien cette série pour plusieurs raisons, et comme je l’ai dit plus haut, elle ne plait sans doute pas à tout le monde… L’une de ses raisons, est justement ce qui risque de ne pas plaire, à savoir le côté dérangeant que nous fais ressentir la série. Ce côté dérangeant est présenté de différente manière, mais notamment par son personnage principal et la manière d’aborder les événements. Le fait également, que d’une certaine manière la drogue soit mise en avant de manière, certes indirecte, mais quand même assez présente dans la série… Bon, il ne s’agit bien évidemment pas de vraie drogue, mais de crotte d’un être ressemblant à une chouette… donc oui c’est déjà moins appétissant… Le petit détail que j’ai bien apprécié est la présence d’une mascotte dans le manga, il ne me semble pas en avoir déjà vue dans une série, c’est donc très appréciable de voir cet élément emblématique du Japon dans ce premier tome.

J’ai vue d’autres chroniqueurs dire que c’était dommage que les « ennemis » de notre personnage principal ne soient pas plus développer… Pour ma part, je ne vois pas ce que ça apporterais de plus au manga, étant donné que pour ce premier tome, deux des cas présentés ne sont pas connus personnellement par Jagasaki, ils ne servent qu’à apprendre à celui-ci comment fonctionne son pouvoir et rien d’autre…

Enfin, pour le côté graphique ce premier tome est très bien réalisé ! La seule chose qui me dérange un peu son les yeux du personnage principal, je ne sais pas pourquoi, mais je les aime pas trop… Sinon je n’ai rien à redire, le gore est bien présent et les différents éléments qu’ils soient en premier ou second plan sont bien réalisés. Pour l’originalité, on va dire que je préfère ce concept à celui du manga Parasites qui aborde le même thème, mais que je n’ai pas du tout aimé (j’ai essayé l’anime, mais j’ai vite abandonné…).


En bref, ce tome est bien sympathique, mettant pleins d’éléments en avant et ayant un fond concret afin de critiquer un peu la société japonaise. Malgré tout, ce n’est pas une série qui plaira à tout le monde.

HA T3

Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.45 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2


Chronique du tome 2 :

Nabari – Tome 1


Totalement indifférent à tout ce qui l’entoure, Miharu Rokujo est un collégien sans histoire. Mais un jour, les Kairoshû, ninjas issus du très ancien clan Iga, tentent de l’enlever. Sauvé de justesse par les membres de son école qui se révèlent être eux-mêmes des combattants hors pair, le jeune garçon apprend que son corps renferme les écrits du  » shinrabanshô « , la plus puissante technique jamais mise au point par les ninjas du monde secret de Nabari.


Nabari est un shonen en 14 volumes, d’abord édité par les éditions Asuka, puis par Kaze (peut-être que Asuka c’est fait racheter, je ne sais pas), et réalisé par Kamatani Yuhki (Nos c(h)œurs évanescents ou encore Éclat(s) d’âme). Il s’agit d’un univers autours des ninjas, mais pas dans le sens de Naruto, ici la trame du scénario ce passe dans le monde réel, où les ninjas vivent reclus et cachés.


Comme dit plus haut, les ninjas ne sont plus que des légendes vivantes pour la majorité de la population et ils vivent reclus dans des villages cachés. Oui, comme dans Naruto ils possèdent des techniques, mais a part ça, il n’y a pas grand chose d’autres en commun… Miharu est un collégien plutôt faible en carrure, mais qui possède dans son sang une technique secrète très puissante et surtout convoité par le monde Ninja, car quiconque arrive à la maîtriser pourra régner sur ce monde. Cette technique nommée « Shinrabanshô » confère une sagesse illimitée, mais ce n’est pas tout le monde qui peut en supporter la puissance. D’où l’étonnement général quand ils apprennent que Miharu en est le porteur…

Parlons un peu de lui, comme je l’ai déjà dit il ne donne vraiment pas l’impression d’avoir une quelconque force physique (il s’agit de celui assis sur la première image), mais son esprit lui, est très aiguisé, il manipule ceux qui l’entoure assez facilement passant du mode « Ange » au mode « Démon » assez rapidement. Ses scènes sont d’ailleurs assez marrantes, en gros il s’agit d’un gros sadique qui ce fiche complètement de ce qu’il se passe autour de lui…


Au début, il ignorais complètement les mises en garde, mais il n’aura pas d’autres choix que de s’y faire et d’apprendre un minimum à se défendre. La plupart des protagonistes principaux sont montrés dans ce premier tome, amis ou ennemis ? Pour le moment, certains semblent figés dans un camp ou dans l’autre, mais peut-être que cela viendra à changer au fil des tomes… Car la chose à laquelle on pense le plus souvent, c’est que dans sa situation, la première personne à l’approcher n’est pas nécessairement de son côté, mais cherche plutôt à le manipuler, reste à voir la suite donc…

En soit les dessins ne sont pas trop mon genre, mais vue que l’histoire est géniale, je fais avec… Par moment, la mise en page rend certaine page un peu flou (à moins qu’il s’agisse d’un défaut du tome), comme dit dans l’introduction, le manga à changer d’éditeur en cours de route, mais j’ignore pourquoi, j’ignore également si Kazé à repris le manga du début ou s’il y a juste eut la suite à leur nom… Beaucoup de personnages en prennent pour leur grade avec le caractère de Miharu, c’est vraiment drôle.


En bref, ce premier tome est une bonne mise en bouche, une nouvelle façon de voir l’univers des ninja qui change bien de celui que l’on connaît tous.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Omega, alien megalo sous contrôle – Tome 3


Grande amatrice de sources thermales, la fille de la terrible Mme Kondoraito a décidé de s’offrir par la force l’auberge des parents de Shiho. Flanquée de ses deux gardes du corps, elle s’empare de la télécommande d’Omega afin de neutraliser ce dernier rempart à ses ambitions. Mais c’était compter sans la fougue amoureuse de Seigi Tanaka et la rage cosmique d’Omega ! Un ultime battle qui s’annonce électrique !


Voici enfin venue la fin de la série, celle-ci ce conclue avec ce troisième tome qui est globalement centré sur un unique combat contre un trio (extraterrestres), qui souhaitent acquérir par n’importe quel moyen l’auberge de la famille de Shiho.


Comme dans les précédents tomes, Omega s’en prend encore pleins la figure et on peut désormais rajouter Tanaka sur la liste… Les derniers adversaires, ou du moins l’un d’entre eux, est assez rusé pour voler le joystick qui contrôle Omega afin de le ramener à sa maîtresse (dans le sens maître hein!), dans le but de l’utiliser pour conquérir la Terre.

Enfin le changement final d’Omega qui souhaite désormais protéger la Terre et ses habitants (même s’il ne l’admet toujours pas en face des principaux concernés) et qui le pousse à se « sacrifier » afin de les protéger. En effet, en réalité il revient après avoir détruit la météorite qui menaçait la Terre…


Les combats sont bien dessinés ainsi que les personnages, les pages sont dynamiques et légères et comme toujours Shiho est aux cœurs des combats !

Chose que j’ai également oubliée de préciser, la 4ème de couverture précise qu’il s’agit d’une série en trois tomes, ce que je trouve très pratique quand on ne connaît pas forcément la série !


En bref, la fin de la série permet bien de la conclure et offre même une ouverture vers de futures aventures que l’on ne peut que s’imaginer !

J’adore les œuvres qui se terminent de cette façon et permettent aux lecteurs d’imaginer leurs propres suites.


Du même auteur : Miss Komi is Bad at Communication (pas édité en France)


Note : 7.75 /10

¤ Graphismes : 1.75 / 2                                          ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                                           ¤ Scénario : 1 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Note Globale : 7 /10


Chroniques des tomes précédents :

Omega 1 Omega 2

Omega, alien megalo sous contrôle – Tome 2


Après l’élimination des trois aliens, le retour à une vie paisible semblait promis à Shiho. Or l’arrivée de Digicode dans le lycée cumulée à l’apparition de Seigi Tanaka, un obsédé de première catégorie et président du club de discipline, va lui rendre la vie impossible ! Omega, quant à lui, découvre qu’il peut recharger ses batteries en se branchant sur les prises électriques. Il en aura bien besoin pour faire face à des agents du gouvernement, une camarade de classe à moitié folle, un pervers psychorigide, et la fille de Mme Kondoraito venue envahir la Terre !


On retrouve Shiho après la victoire d’Omega contre les trois aliens mercenaires. Pendant que celle-ci est gênée par sa déclaration, Omega lui comprend qu’il peut récupérer une partie de ses pouvoirs un ingérant de l’électricité sous n’importe quelle forme.


Cette fois ci, une petite référence aux films « Men In Black » avec l’arrivée d’une organisation gérant les extraterrestres sur Terre, nommés les Men In White. Ils autoriseront la présence d’Omega sur Terre en tant que « visiteur » et même si celui-ci refuse d’appliquer les règles, il n’aura pas d’autres choix et se retrouvera à devoir aller dans le même lycée que Shiho.

Avec cette nouvelle organisation débarque également de nouveaux personnages tout aussi marrant que nos deux héros, notamment Tanaka, président du conseil de discipline de l’école, mais également membre des Men in White. Il est follement amoureux de Shiho, ce qui donne des situations encore plus drôle, et lui aussi est chargé de la surveillance d’un alien, celui-ci permet de maintenir sa sœur en vie, mais l’organisation n’est pas (encore) au courant.


Cet amour fou pour Shiho va le pousser à combattre Omega afin qu’il cesse de faire n’importe quoi (évidemment il s’en fout complètement). Néanmoins, Omega commence à changer même s’il ne le montre pas et commence donc à apprécier notre chère planète Terre.

J’ai parlé du premier tome, mais j’ai oubliée de parler des couvertures que je trouve magnifique pour une série aussi courte !


En bref, le manga est toujours aussi plaisant à lire, et nos héros toujours aussi drôle, hélas il ne reste plus qu’un seul tome. Les gags présent sont toujours aussi drôle et Omega s’en prend encore plein la figure à cause de son manque de « délicatesse » si on peut dire ^^ ».


Note : 6.75 /10

¤ Graphismes : 1.25 / 2                                          ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                                            ¤ Scénario : 0.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des deux autres tomes :

Omega 1 Omega 3

Omega, alien megalo sous contrôle – Tome 1


Justicière dans l’âme, Shiho Hoshino est une dure à cuire que tout le lycée prend pour la pire des racailles ! Un jour, alors qu’elle profite d’un bain dans la station thermale familiale, un ovni piloté par un certain « Digiraoki Seko Omega » s’écrase juste sous son nez ! Cet extraterrestre, aussi mégalo que puissant,s’auto-proclame modestement « nouveau maître » de la Terre et annonce l’extermination totale de l’espèce humaine, à commencer par Shiho !! Mais voilà que l’envahisseur au pouvoir électrique se retrouve soudain coiffé d’une antenne reliée à une manette permettant aux autres de contrôler sa force !! La donne a changé et Shiho compte bien prendre les commandes de cet alien survolté…


Omega est un manga en 3 tomes, édités par Kazé. On suit les (més)aventures de Shiho, une fille de gérants de station thermale et Omega, un alien fraîchement arrivé sur Terre qui aurait bien aimé la détruire. Hélas pour lui, l’une de ses anciennes victimes est venu sur Terre et lui à collé une antenne reliée à une manette qui permet de le contrôler. Cette manette finie entre les mains de Shiho qui l’utilisera pour forcer Omega à réparer les dégâts qu’il a causé, mais également pour le civiliser…


Shiho est une jeune femme qui au premier abords, semble forte et déteste ceux qui harcèlent les autres, elle a donc tendance à les frapper pour défendre leurs victimes, malgré (ou à cause de) ça tout le monde la voie comme une racaille qu’il vaut mieux éviter de contrarier… Toutefois, sous cette coquille de femme forte ce cache en réalité une jeune femme naïve qui cherche désespéramment à ce faire des amis.

Cette naïveté est révélée dans le grand combat du tome, où il y a une très belle référence au film de science-fiction « Alien » avec les trois mercenaires essayant de voler la source thermale de la famille de Shiho, après lui avoir fait croire qu’ils l’aimaient.


Omega est son caractère « je suis le maître du monde alors soumet toi » se retrouve souvent dans des situations qui ne sont pas à son avantage et se fait facilement corriger par Shiho qu’il jure de tuer. Malgré une mauvaise relation entre les deux au début du tome, on peut constater à la fin de celui-ci qu’Omega commence à changer (en bien) au côté de Shiho même s’il ne souhaite clairement pas l’admettre (tsundere masculin ?).

Enfin, à la fin du tome on retrouve quelques histoires courtes toutes aussi drôle, ce qui est très plaisant.


En bref, cette série promet beaucoup de rires, même si pour le moment il ne semble pas y avoir de réel scénario (normal pour une série courte), à partir du tome 2 l’univers de la série s’élargi un peut plus !


Du même auteur : Miss Komi is Bad at Communication (pas édité en France)


Note : 6.5 /10

¤ Graphismes : 1.25  / 2                             ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                                   ¤ Scénario : 0.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivants :

Omega 2 Omega 3