King of Eden – Tome 1


L’archéologie sauvera-t-elle le monde ?
Des villages entiers sont rayés de la carte par de gigantesques incendies aux quatre coins du globe. Thaïlande, Écosse, Espagne… le scénario est toujours le même : les cadavres calcinés des habitants portent des traces de morsures et ont subi de telles déformations qu’ils n’ont plus rien d’humain…

Étrangement, un jeune archéologue coréen, Teze Yoo, semble lié à ces tragédies : sur chaque site, il achève le dernier survivant avant de brûler les corps. Mais pour les services de renseignements internationaux, il est surtout le suspect numéro un quant à la propagation d’un virus convoité par les groupes terroristes du monde entier ! Le Dr Itsuki, elle-même archéologue et ancienne camarade de classe de Teze, est recrutée par les services secrets coréens pour retrouver sa trace. De l’Angleterre à la Chine en passant par la Roumanie, la chasse à l’homme est lancée !


Qui dit mois d’Octobre dit Halloween et donc horreur ! Et pour le coup, cette série à pas mal de choses pour plaire dans ce domaine (surtout par son lien étroit avec notre situation sanitaire actuelle, qui heureusement s’améliore). On est vite plongé dans le vif du sujet avec cette série, sans vraiment comprendre tout ce qu’il se passe malgré tout. On sent que quelque chose n’est pas normal, mais on ignore quoi, habitué aux zombies (à moins de lire des webtoons très novateurs de ce côté là), on ne comprend pas directement de quoi il s’agit. Avec cette œuvre, plongez dans un univers proche du notre, où les vampires, loup-garou ou oupyr, pourraient être bien pire qu’un virus (ou à son origine qui sait ?).


Comme vous l’aurez compris le sujet principal de cette série est un virus nommé : Loup. Pour faire court, il transforme ses victimes en être ressemblant à des loups, qui s’entretuent jusqu’à qu’il n’en reste qu’un. Pour la transmission, c’est comme pour la plupart des virus, par le sang ou par sécrétions corporelles (salives, sueurs). Malgré tout, celui-ci ne semble pas pouvoir être transmis à grande échelle, pour le moment en tout cas… En tout cas, je trouve celui-ci bien plus violent qu’un virus zombie et donc bien plus complexe.

Ce virus est lié de près à l’histoire, l’archéologie semble même au centre de sa supposée réapparition. Je ne suis pas experte en histoire, mais j’imagine que certains passage parlant d’histoire sont vraies, ce qui est très intéressant en soi. Tout semble partir d’une fouille, un peu comme la malédiction de Toutankhamon, dont la réalité des évènements est bien résumé par l’un des personnages, car oui, cette malédiction n’existe pas. Une chose est sûre, il n’est pas très sains pour la santé de rentrer dans une cavité clause depuis plusieurs siècles avec des corps en décompositions ainsi que des denrées alimentaires… car tout ça créer des gaz, etc durant le processus de décompositions, et c’est ça qui peu être mortel. Il est possible, que le virus reprenne donc le même principe qui sait ? On en saura plus dans le prochain tome j’imagine.


En attendant, le suspense et à son comble, car on ignore tellement de choses qu’on ne peut qu’imaginer… Certains individus ayant des idées meurtrières de masses pourraient même vouloir ce procurer le virus… Comme je l’ai dis plus haut, une pandémie mondiale semble peu probable, mais imaginez les dégâts de ce genre de virus sur une grande ville, comme une capitale par exemple. Tout peu vite basculer et pour le moment, j’ignore dans quel sens se sera, une chose est sûre les personnages ne sont pas au bout de leur peine…

Pour ce qui est des dessins, ils suffit de regarder la couverture de ce premier tome, ainsi que les extraits de l’article pour voir tous les détails déployés dans cette série. Je trouve presque dommage de ne pas connaître d’autres œuvres d‘Ignito qui est le dessinateur de la série. Pour info, l’auteur est Takashi Nagasaki connu pour Billy Bat ou encore 20th Century Boys !


En bref, ce premier tome nous donne la couleur de la série, ainsi que sa trame, à savoir la traque de celui qui possède le virus, mais qui est-ce ? Un titre qui mélange horreur et mystère voilà de quoi me donner envie de lire le prochain tome rapidement.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Les Animaux Fantastiques – Vie et Habitat

# Norbert Dragonneau / J.K. Rowling


Il est rare qu’une maison de sorciers ne compte pas dans sa bibliothèque un exemplaire des Animaux fantastiques.
Désormais, et pour une période limitée dans le temps, les Moldus vont avoir à leur tour la possibilité d’apprendre où vit le Quintaped, ce que mange le Puffskein et pourquoi il vaut mieux ne pas laisser dans le jardin une soucoupe de lait destinée à un Knarl…


Bienvenue, pour une petite chronique sur un livre autours de l’univers d’Harry Potter, je tiens à préciser que je n’ai pas (encore) lu les romans Harry Potter (car j’attends de trouver une belle édition), mais que je suis tout de même fan de cet univers. Pour information, j’ai fais le test des maisons et il semblerait que je sois Serdaigle et oui ! En faisant le tour dans un enseigne dont je ne citerais pas le nom, car cet article n’est pas sponsorisé (lol), je suis tombée sur ce livre qui m’attire depuis un petit moment, j’avais le choix entre la version que je vais vous présenter et la version de « folio junior », mon avis plus en détails arrive, bonne lecture !


Donc voilà, comme je l’ai dit plus haut, j’avais le choix entre deux formats, mon choix c’est porté sur celle-ci pour plusieurs raisons. La première c’est pour la couverture, sur ce format, on a droit à une belle présentation avec des parties en reliefs et dorées, ce qui est juste magnifique, alors que sur l’autre format (en photo ci-dessus) j’étais bien moins attirée, surtout que j’avais l’impression que l’image était floue… Bien sûr, la version que j’ai prise n’est rien comparée à celle où les illustrations sont réalisées par Olivia Lomenech Gill et que je pense me prendre un jour… Ma seconde raison, c’est le contenu, je pense qu’il est le même, mais la présentation est légèrement différente puisque le format l’est. Je l’ai vaguement feuilleté, donc dites-le moi si je me trompe, mais dans le format folio junior, il me semble n’avoir vue aucune illustration… Enfin la dernière, c’est le prix, mon format est à 12.90€ tandis que le format folio est moins cher à 6.70€, mais pour les raisons que j’ai cités au-dessus, j’ai trouvé que le rapport qualité/prix était mieux dans la version que j’ai prises (ceci est un avis purement subjectif).

Après cette petite comparaison, je vais vous parler du contenu, et surtout de la présentation, que je trouve vraiment drôle et originale. Premier point, même si J.K. Rowling est affichée, le livre est présenté comme une œuvre de Norbert Dragonneau, et le contenu est d’ailleurs décrit par lui-même. Le petit résumé de 4e de couverture est également original, je vous laisse le découvrir par vous même. Chaque page contient une petite illustration, les plus importantes étant pour décrire un animal fantastique, ou tout simplement pour ce qui correspond à un chapitre. On a même le droit à quelques mots sur l’auteur, habituel des romans, porté sur Norbert.


Parlons maintenant du contenu, car c’est quand même important aussi non ? Le livre commence avec une préface de Norbert, s’en suis une petite explication sur ce qu’est un animal fantastique, son origine, etc que je trouve très intéressante. Viens ensuite le dictionnaire, avec classification, des animaux fantastiques, illustrés de temps en temps (comme montré ci-dessus). Chaque lettre de l’alphabet est présenté comme l’image ci-dessus, avec un Botruc et l’un des insectes énumérés (que je ne reconnais pas). Dans les descriptions, il nous arrive d’avoir un petit commentaire très personnel et parfois assez drôle sur le comportement ou la manière d’approcher l’animal fantastique, ce qui rend le livre très facile à lire et facilement accessible. L’illusion est parfaite, on croirait vraiment que c’est Norbert Dragonneau qui a écrit le livre, je pense que Rowling a du prendre un grand plaisir à le réalisé.

Enfin, pour finir, tous les droits d’auteurs de ce livre (ainsi que des deux autres du même genre) sont reversés à des associations Lumos et Comic Relief. L’association Lumos, a été créée par J.K Rowling et Emma Nicholson, elle est centrée sur la protection des enfants au sens large, mais surtout pour ceux étant dans un climat social précaire. L’association Comic Relief, quant à elle, est une organisation caritative fondée au Royaume-Uni où se tient tout les ans un téléthon, son but est d’aidé à la lutte contre la famine en Ethiopie. Je ne sais pas comment sont répartis les revenus entre les deux associations, mais j’aime bien le principe, car il s’agit ainsi pour le lecteur d’un don indirect en échange d’un livre (même si techniquement c’est l’auteure qui fait le don).


En bref, il s’agit d’un livre qui permet à tous fans d’approfondir ses connaissances sur l’univers d’Harry Potter et des Animaux Fantastiques. Je le conseil pour à tous que vous soyez moldu ou sorcier. J’ai également pris celui sur le Quidditch, je vous en parle donc prochainement ! En attendant, méfaits accomplis !


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Présentation : 2 / 2                ¤ Contenu : 1.75 / 2

¤ Accessibilité : 1.75 / 2


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Le Quidditch à travers les âges