Mashle – Tome 3


À l’académie de magie Easton, Mash et ses nouveaux camarades unissent leurs forces pour barrer la route au dortoir Lang qui, sur les ordres de Magia Lupus, dépouille les autres élèves de leurs pièces. Très rapidement, c’est au tour de Mash d’être attaqué par la terrible organisation. Mais suite à cet affrontement, les représailles ne tardent pas… Sous le coup de la colère, Mash décide alors de défier Magnia Lupus sur son territoire ! Personne ne touche à ses amis sans en payer le prix !!


J’ai déjà les huit premiers tome dans ma manga thèque, mais je me freine pour lire, car je n’aime pas chroniquer en sachant la suite… Du coup, pour avancer, faut chroniquer pas le choix ! Et très franchement, j’avais quelques doutes lors de ma lecture du tome précédent, mais si on continue à partir de ce qu’il se passe dans ce nouveau tome, ceux-ci deviendront obsolète.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


En effet, avec ce nouveau tome, la confrontation inter dortoirs semble inévitable. Et malgré ça, j’imagine que la parodie continuera à être glissée ici et là pour détendre l’atmosphère. Est-ce que se sera une bonne chose ? Tout dépend de comment elles sont glissées, et s’il y a un réel impact sur l’intrigue, car pour le moment on peut dire que Mash à une sacrée chance, reste à savoir si cela va durer… En tout cas, il s’entoure de plus en plus d’ami qui pourront l’aider à continuer son aventure.

Par contre, le coup des vols de pièces entre dortoirs, limite en tuant ses adversaires c’est autorisé dans une école ? Je veux bien que le thème soit complètement barré depuis le début et les profs à la ramasse, mais tout de même ! On peut dire que l’idéologie est poussée à l’extrême là, sans compter que pour certains personnage, le char design laisse bien entrevoir leur caractère, et niveau d’intelligence…


Le bonus avec le cours de métamorphose est vraiment très drôle (dommage qu’il soit découpé en trois partie à plusieurs moments du manga). En tout cas, Mash a beau paraître idiot, il est loin de l’être puisqu’il réussi les épreuves les unes après les autres, mais son secret finira sûrement par être révélé, et qui sait ce qu’il se passera à ce moment là, pour lui, et pour ses proches…

Je ne voudrais pas dire de bêtise, car ça fait un moment que je l’ai vu, mais j’ai l’impression que les zones de combats à la fin du tome son inspiré de HxH (passage de l’examen, au tout début). Suis-je la seule à avoir cette impression ? Comme je l’ai dit, mon visionnage de HxH date un peu, alors il est possible que je me trompe…


En bref, ce nouveau tome fait, enfin, monter un peu l’intensité pour la série, j’espère que ça ne fera pas un soufflet qui retombe, mais qu’au contraire, l’intrigue montera d’un niveau !


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Dear Call – Tome 2


Parti dire deux mots à des invocateurs qui se sont enfuis devant un Black Anima en abandonnant une employée de l’Invocadémie, Agito est revenu avec la tête au carré.

Sanso sort à son tour dans l’intention de leur donner une correction, mais les trouve sur le point d’être attaqués par le même monstre. Mexus arrive à la rescousse de son élève, et frappe le Black Anima à mains nues…


On retourne à l’invocadémie avec Sanso, qui commence petit à petit à se faire des amis. On en profite également pour en apprendre un peu plus sur les Black Anima, que se soit leur origine ou encore leurs capacités. Sanso reste malgré tout très sensible à tout ça.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme on peut s’y attendre, avec cinq bêtes (les Callbeast les plus forts) et seulement quatre tomes, il y aura au moins une nouvelle invocation par tome. Et c’est bien sûre le cas avec ce tome deux, un nouveau membre des cinq bêtes sera invoqué, même si cela restera assez maladroit et peu maîtrisé par le personnage pour le moment. J’ai également bien aimé la participation d’une autre des cinq bêtes, qui guide va le guider vers la bête qui lui ressemble le plus. La recherche et la témérité de ce personnage fait que je le préfère au protagoniste, car en plus d’invoquer une des bêtes, ce personnage a dû se remettre en question.

D’un autre côté, encore une fois à cause des quatre tomes de la série, j’ai un peu peur que celle-ci soit terminée à la va-vite. C’est vraiment le genre d’univers qui pourrait être étoffé pour durer un peu plus longtemps, je pense à environ une dizaine de tomes, pour pouvoir faire le tour convenablement sans passer directement d’une intrigue principale à l’autre. Il y aurait largement de quoi faire plus, je reste donc assez curieuse pour la suite des tomes…


Comme dit plus haut, on en apprend un peu plus sur les black anima. Notamment, qu’il y a plusieurs catégories pour les classer. Suivant la quantité du Mont Noir dans leurs corps ceux-ci peuvent être plus ou moins puissants. Cette quantité peut-être évaluée, après un certains processus, mais avec de l’expérience, il peut être déterminé assez facilement sans le processus. Les catégories les plus faibles sont également les plus présentes, mais suffisent à donner du fil à retordre.

C’est vrai que mise à part la nouvelle invocation, il ne se passe pas grand chose… Mais avec la fin du tome, on sent que les choses vont vite bouger et peut-être, prendre une tournure imprévue et surprenante. La découverte du passé d’Hineto permet de mieux cerner le personnage, ainsi que la création du Mont noir, j’imagine que la manière de le détruire doit se rapprocher de la méthode utilisée pour le créer…


En bref, ce second tome continue sur la lancée du premier, sans pour autant s’affoler alors qu’il n’en reste plus que deux…


Ma Note : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Le chant du loup


Un jeune homme a le don rare de reconnaître chaque son qu’il entend. À bord d’un sous-marin nucléaire français, tout repose sur lui, l’Oreille d’Or.
Réputé infaillible, il commet pourtant une erreur qui met l’équipage en danger de mort. Il veut retrouver la confiance de ses camarades mais sa quête les entraîne dans une situation encore plus dramatique.
Dans le monde de la dissuasion nucléaire et de la désinformation, ils se retrouvent tous pris au piège d’un engrenage incontrôlable.


Avec ce film vous plongerez au fond de l’océan, attrayant en surface avec sa magnifique couleur bleue, celui-ci peut vite changer et devenir un endroit des plus effrayant… Personnellement, rien que de penser au fait d’être enfermé au fond de l’eau dans un tel engin, je flippe beaucoup… Donc autant le dire, pour moi c’était un peu comme un film d’horreur (je suis claustrophobe). Malgré ça, le film a été une vraie claque, beaucoup de moyens mis en place me permette de dire que c’est un film à voir ! Du made in France qui fait plaisir.


L’intrigue nous place dans la marine française, plus précisément au sein de la « section » des sous-marins. Nous sommes direct mis dans le bain, avec une première mission des plus risquées, qui aura des conséquences pour la suite du film. Pour information, il existe différents types de sous-marin, certains sont pour la recherche par exemple. Dans le film, deux types nous sont présentés un SNA (le Titane) et deux SNLE (l’Effroyable et le Timour III), les noms sont purement fictif, mais le type de sous-marin existe réellement. Les SNA sont des sous-marins dit « d’attaque », il s’agit de sous-marin polyvalent, pouvant attaquer d’autres sous-marins, mais également des navires à la surface, voire des éléments terrestres. Les SNLE quant à eux servent notamment à la dissuasion nucléaire (vous savez donc de quoi ils sont équipés), ils sont plus imposants et silencieux que les autres.

Au fait, le chant du loup désigne le son émit par les sonars de détection de sous-marins, c’est l’un des sons qui annonce de mauvaises nouvelles… Quant à l’oreille d’or, il s’agit des « yeux » du sous-marin, aveugle, le seul moyen de se repérer dans l’océan repose sur des radars et sur l’oreille d’or, qui doit pouvoir identifier un cachalot ou un autre sous-marin par exemple. C’est un élément essentiel.

Comme vous le savez, si vous me suivez depuis un moment, j’aime expliquer certaines choses, notamment car j’apprends également en même temps. Avec ses petites explications, vous comprendrez sûrement la majorité de l’intrigue, mais vous pouvez malgré tout rester surpris lors du visionnage. Afin de ne pas se contenter que de quelques lieux, il semble que l’intrigue se déroule sur plusieurs semaines. Montrant ainsi les éléments terrestres liés malgré tout à l’organisation et le soutien des sous-marins, et j’avoue que j’apprécie cette petite attention. Même si les événements sont clairement fictif, le film a été jugé comme très réaliste par de vrai sous-mariniers (Lien article en bas de chronique).

« Il y a trois sortes d’hommes : les vivants, les morts, et ceux qui sont en mer. »

Aristote

Le film dure près de deux heures, de quoi permettre pas mal de plans au seins des sous-marins, avec toute la tension qui y règne, tout en ayant une certaines évolution et quelques plans variés. Pour les personnes qui n’ont jamais visité de sous-marin, ça permet d’avoir une bonne idée. Si jamais vous aimeriez en visiter, sachez que le redoutable (Type SNLE) est visitable à la cité de la mer à Cherbourg. J’ai eu la chance de pouvoir le visiter (et j’ai dû faire des efforts avec ma claustrophobie), ça a été une expérience très enrichissante. Il ne ressemble peut-être pas aux dernières générations, mais il permet de se faire une bonne idée malgré tout. Dans le film, il y a d’ailleurs une scène montrant les marins en train de faire du sport, car il faut en faire étant donné qu’il n’y a pas beaucoup d’espace.

Parmi le casting, on retrouve Omar Sy, qui a plus l’habitude des rôles comiques, mais très clairement, je le préfère dans des rôles comme celui-ci, qui lui donne un peu de sérieux. Au début du film, il joue le second d’Orsi, qui deviendra par la suite le capitaine du Titane. Sa loyauté envers son ancien capitaine, le forcera, comme Chanteraide (François Civil), à tenter le tout pour le tout de le stopper de manière pacifique. Les procédures étant ce qu’elles sont, tout ses essais ne seront que vains… Une chose est sûre, si la procédure avait été différente, il n’y aurait eu aucune pertes… J’avoue que pour le reste du casting, je n’en connaissais que un ou deux de tête, mais d’autres sont également impressionnant.

J’aurais tellement de choses à dire encore, mais je pense que ça suffit largement. Le film étant très proche de la réalité, il est très informatif sur l’importance des sous-marin, mais aussi sur les risques qu’ils représentent, et le danger pour les sous-mariniers qui perdent leur navire…


En bref, même si ce film a réveillé quelques phobies chez moi, il reste magnifique et important à regarder. Le métier de sous-marinier est rarement représenté au cinéma, c’est une bonne expérience des conditions physiques et psychologiques d’un tel milieu. C’est également une bonne surprise faisant parti du cinéma français.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Liens vers les articles :

Loner Life in Another World – Tome 2


Bien que n’ayant pu avoir accès à aucun skill puissant contrairement à ses camarades, Haruka se forme seul en menant diverses expériences dans cet autre monde. Il découvre alors les opportunités offertes par les différents skills qu’il possède et se construit un environnement de vie des plus luxueux. Mais loin de se reposer sur ses lauriers, il teste une nouvelle combinaison de skills dans le but de réussir à voler…

 » I can flyyyy « , l’entend-on crier. Serait-il parvenu à voler !?

La suite des aventures de notre héros solitaire, contraint de survivre dans un autre monde en mode HARD !


On se retrouve pour parler du second tome de Loner Life in Another world, une série un peu décalée avec un protagoniste des plus feignant et solitaire. Malgré ça, il fait de son mieux pour aider ses camarades de classe du genre féminin… En effet, il semblerait qu’une partie du groupe est basculé du côté obscure, et compte bien utiliser ses compétences pour abuser des autres…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme dit plus haut, Haruka continue son aventure avec ses camarades de classe du genre féminin, afin de les éloigner de la bande de voyous qui semble vouloir en abuser… Le second objectif étant de retrouver le groupe des otaku, pendant que le groupe des sportifs surveillent les voyous. Mais comme les éloigner ne suffira sûrement pas, Haruka essaie de leur apprendre à combattre du mieux qu’il peut (alors qu’il n’est pas plus doué qu’elles). Malgré ses différents essais, il se trouve qu’il bat ses ennemis tellement vite, qu’au final les filles n’apprennent pas grand chose, quel dommage !

En tout cas, la relation entre Haruka et la déléguée commence à évoluer, tout en restant assez drôle par moment. Le reste du groupe n’est pas sans reste, mais seul une ou deux filles sont vraiment mises en avant, une pour les blagues, l’autre pour l’envie de retrouver les otakus. La déléguée, continue de chaperonner tout le monde, pendant qu’Haruka s’occupe des combats, mais il va bien falloir que tout ça évolue, surtout avec les événements se déroulant en fin de tome…


Avec ses nombreuses compétences, Haruka ressemble de plus en plus à un personnage cheaté, j’espère malgré tout qu’il aura droit à quelques défis. En attendant, c’est la déléguée qui lui sert de frein, en l’empêchant de dépenser son argent bêtement après une première catastrophe budgétaire… Mais bon, lui au moins achetait de l’équipement pour s’améliorer, pas des vêtements et bijoux… Les priorités… tout ça… tout ça…

Pour le moment on peut dire que la série se résume en un slice of life et comédie, mais comme dit plus haut, la fin du tome pourrait changer la donne… J’avoue ne pas trop savoir comment pour le moment, le mystère est bien gardé, mais il se pourrait que les voyous ne soient pas le plus grand danger qui plane sur le groupe…


En bref, c’est toujours très plaisant de suivre cette petite troupe, et il semblerait que les choses commencent à bouger tant mieux ! Car sans de vrai défi, l’aventure aurait pu devenir un peu moins intéressante.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

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Kylooe – Tome 3


Dans un monde ubuesque où exprimer la moindre émotion équivaut à commettre la pire des infractions, nous suivons Mile, d’abord jeune garçon de 8 ans, ensuite adolescent, qui ne parvient pas à s’adapter à cette règle absurde instaurée on ne sait trop pourquoi. Toujours est-il qu’il ne tarde pas à se faire arrêter et à faire la connaissance, dans sa cellule, d’un extravagant personnage dénommé Nath. Rieur et dragueur, il se présente comme l’idéal opposé de tout être parfaitement intégré à cette humanité.


Dernier tome de la série Kylooe par Little Thunder, avec également la dernière histoire. Comme je l’ai peut-être déjà dit, vous pouvez lire les tomes dans n’importe quel ordre, ou juste en tenter un pour voir un peu de quoi ça parle. Toujours centré autour du relationnel, et les difficultés à ce faire comprendre entre nous, ce dernier tome est de loin mon préféré !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


L’intrigue nous place dans un monde où l’expression des sentiments est clairement interdit (il me semble qu’une autre série, peut-être pas de manga, en parle déjà). Des camps sont même créé afin de remettre dans le droit chemin les individus qui oseraient rire ou pleurer. On suit Mile, un jeune enfant orphelin de mère, on voit une petite partie de son éducation (voir 1ère photo), afin de le faire rentrer dans le moule comme on dit. Après quoi, petit saut dans le temps, où on le voit travailler (oui on saute la case école, alors que c’est sûrement l’endroit où la perte de contrôle des sentiments peu arriver, mais bon…). Il finira pas entrer dans un camp, et faire la connaissance de Nath, qui deviendra le second protagoniste.

L’histoire de Mile semble plus joyeuse que celle de Nath, jusqu’à qu’on apprenne la raison de la dureté de son père envers lui… Les deux protagonistes ont soufferts de ses lois idiotes, et quand celles-ci commencent à changer, pour forcer les gens à sourire, ils n’en ont plus le goût. Les sentiments sont quelques choses d’innées, on ne peut les forcer, même s’il est prouvé que c’est le fait de sourire qui nous rend heureux et non l’inverse.


Kylooe est cette fois-ci présenté sous forme de déguisement, croisé vaguement dans la rue. Son apparition est moins importante et utile dans cette dernière histoire, même s’il reste le fil conducteur, puisque Kylooe veut dire rêve, et que dans le cas présent, le rêve c’était de pouvoir exprimer ses sentiments.

Les dessins avec couleurs permettent de vraiment insister sur l’émotion de certaine scènes. Les personnages arrivent à être touchant en seulement quelques pages. Le foulard qu’utilise Mile afin d’éviter d’afficher ses émotions montre à quel point il a du mal avec ce monde. C’est ce même foulard qui l’aidera à sourire et enfin, trouver sa voie. Ce foulard qui l’aidait autrefois à refouler ses émotions, deviendra son moyen d’en communiquer aux autres.

Comme pour le premier, je trouve que la conclusion arrive bien trop tôt. Certes pour nos deux protagonistes, tout se finit bien, leur histoire à eux est bien fini. Mais j’aurais aimé voir l’évolution de ce monde, qui part à la découverte des sentiments. Il y a peu de chance que tout ce passe bien non ? Et puis, pour le moment, seul le sourire (et donc la joie) est accepté, est-ce que ça évoluera encore après ?


En bref, cette série a été une très belle découverte, je crois que l’auteure (oui, c’est une femme) à fait un autre manga, mais il n’est pas publié en France dommage… En tout cas, je vous conseil cette série, même si elle est un peu chère, elle vaut le coup d’œil.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Kuma Kuma Kuma Bear – Tome 1


Yuna (15 ans) est une passionnée de jeux vidéo. Elle se terre dans un appartement qu’elle loue avec l’argent qu’elle gagne en gérant ses actions en bourse. Un jour, en se connectant à son jeu, elle reçoit en cadeau un costume d’ours surpuissant. Alors qu’elle se refusait à porter un tel accoutrement, elle se retrouve propulsée dans un autre monde, vêtue du fameux costume.


Encore une chronique sur un Isekai, encore une chronique sur une adaptation de Light Novel, encore une chronique chez Meian édition… Suis-je vraiment la seule à penser qu’il y a un « Kuma » de trop dans le titre ? Même un titre style « Ku Ku Kuma Bear » aurait mieux sonné selon moi. Mais bon, là n’est pas le sujet, vous vous en fichez du titre, vous voulez savoir ce qu’il se passe dans ce premier tome.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme chaque isekai, ce titre essai de se démarquer à sa façon. Pour le coup, l’auteur décide de miser sur une chose essentielle dans un univers parallèle, remplis de montre et de magie, à savoir : l’équipement. D’abord en train de jouer un jeu, elle finira une quête qui lui fera gagner un costume d’ours (mignon, mais ringard). S’en suit des questions un peu bizarre, et pouf ! Welcome new world ! Comme vous l’aurez deviné, elle se retrouve donc dans un autre monde… avec cette tenue hors du commun et qui donne lieu à de nombreux quiproquo… en plus d’être complètement cheaté.

Même si ce costume est celui qu’elle possède au départ, rien ne l’empêche pour autant de le retirer. Mais comme elle n’a pas d’argent et d’autres alternative dans ce premier tome, elle le garde (surtout qu’il l’aide pas mal au final). Ce costume l’aidera à résoudre pas mal de problème, mais lui en donnera également pas mal aussi ! Avec le premier tome, on a un bref résumé des capacités de son costume, mais peut-être que celui-ci est évolutif et changera donc avec le temps ?

D’un point de vue caractère, on peut dire que l’ours convient bien à l’héroïne qui est du genre casanière… Et personnellement, je trouve l’idée assez sympa, elle peut plaire ou non et ainsi peut-être toucher un nouveau public.


Bien sûr, comme tout protagoniste elle fera des rencontres, même si pour la plupart celles-ci ne semblent pas encore être importantes, il y en a deux qui me semble intéressante. La première concerne évidemment la première personne qu’elle croise (et sauve), une petite fille toute mimi également dont les difficultés sont vite expliquées, la rendant très attachante. La seconde rencontre concerne un groupe d’aventurier, et on peut dire que ça commence du mauvais pied… Mais ça fini par être assez drôle également, avec une petite ambiance à la Grey et Natsu de Fairy tail !

Si ce genre de titre vous plait, alors il y a des chances pour que la sorcière invincible tueuse de slime depuis 300 ans (chronique ici : https://sunread26.wordpress.com/2021/02/09/la-sorciere-invincible-t1/) vous intéresse également. Je trouve que le caractère des protagonistes est assez proche, tout comme leur plan de vie dans l’autre monde (même si au final, rien ne se déroulera comme prévu j’imagine).


En bref, ce premier tome m’a beaucoup plu, bourré d’humour, mais aussi de relationnel touchant. J’ai hâte de découvrir où tout cela va la mener. Certes, cela reste un isekai assez classique, mais personnellement, ça ne me dérange pas.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Red Dragon – Tome 1


La dynastie Qin a fondé le premier Empire en Chine, mais cette dictature laisse le peuple dans la misère… Liu Bang et Lu Wan, deux amis d’enfance issus de la classe populaire, décident d’allier leurs forces pour organiser une rébellion et prendre le pouvoir, l’un par sa force et l’autre par son intelligence. Ce sera le début d’une belle aventure pour nos deux jeunes héros !


On est partie pour une nouvelle chronique de tome 1 ! Et oui encore… Celui là traine depuis un moment dans le tas des livres à chroniquer, alors je pense que ça serait bien de l’en sortir un peu. Red Dragon est une série de 5 tomes, édité chez Glénat, dont la publication en France est terminée. Pour une fois, on a droit à un récit sur l’histoire chinoise, ce que je trouve quand même un peu plus rare que l’histoire japonaise (normal, le manga c’est japonais).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Pour le coup, je ne m’y connais pas du tout en histoire chinoise (à part la période de Mao Zedong), je ne peu donc pas dire si l’intrigue s’appuie sur des faits réels ou non… Mais en cherchant un peu sur internet, on peut se rendre compte qu’au moins une partie de l’intrigue est vraie, puisque Liu bang, sera le fondateur de la dynastie des Han (très connue pour le coup). Comme chaque récit, j’imagine que l’auteur à fait ses recherches pour en apprendre un peu plus sur cette période et décrire au mieux ses événements.

Mais comme toujours, il doit y avoir une interprétation, où des moments d’ombres dans l’histoire qui font que certaines parties seront de la pure invention de l’auteur. Même dans les films « tirés d’une histoire vraie » on retrouve des scènes qui ne sont pas vraiment tirée de l’histoire… tout simplement parce que parfois, il faut rendre le récit « plus réel », c’est-à-dire, dans le sens que le cerveau peu considéré comme réel. Malgré tout, la série peut rester intéressante pour découvrir un peu l’histoire de ses deux protagonistes, ainsi que sur l’histoire de la Chine. Après tout, avant d’être les pays que nous connaissons aujourd’hui, la plupart n’étaient que des provinces (même en Europe).


Le caractère de nos deux personnages sont très opposés et pourtant, ils s’entendent parfaitement. Très cliché, et indiqué dans le résumé, l’un d’eux et intelligent, l’autre fort physiquement (à croire qu’il n’est pas possible d’être un peu des deux). Lu Wan a totalement confiance en Liu Bang, si bien, que même tombé dans un piège, il sait qu’il s’en sortira grâce à son ami. La complicité entre ses deux personnages, est à mes yeux l’un des point fort de ce tome, et peut-être même de la série.

Il se passe pas mal de choses rien que dans ce premier tome, et cela suffit à montrer les capacités tactiques de Liu Bang face à des adversaires orgueilleux. J’imagine, et j’espère, que par la suite les ennemis seront plus à sa hauteur, afin de donner des combats plus intéressants. On connait déjà la fin de l’intrigue si on fait quelques recherches, le tout serait de rendre intéressant ce qu’il se trouve entre le début et cette fin… Les petites touches comiques par ci par là son agréable, mais ce n’est pas ça qui fera de la série, une bonne série.


En bref, ce premier tome est assez sympathique et drôle, on comprends les enjeux, mais ça ne va pas plus loin pour le moment…


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Coma Héroïque dans un autre monde – Tome 1


En l’an 2000, un vieux fan de jeux-vidéos se retrouve 17 ans dans le coma après avoir été percuté par un camion. À son réveil, il prétend avoir passé son coma dans un monde médiéval fantastique et a des pouvoirs magiques. Sous l’impulsion de son neveu, le vieil has-been du jeu-vidéo sans aucune expérience professionnelle va se retrouver YouTubeur, seul métier qu’il puisse exercer.


Premier tome d’une série qui me tentais depuis un petit moment, j’ai profité de le voir passer d’occasion pour le lancer, non sans crainte… En effet, je n’ai pas craqué dès la première fois que je l’ai vu passer d’occasion… C’est même plutôt parce que je le voyais régulièrement que je me suis mise à vouloir savoir : pourquoi ? Beaucoup d’isekai sont en vogue en ce moment ? Pourquoi lui ne marche pas ? Parce que oui, clairement, lorsque l’on trouve un titre régulièrement d’occasion (autre que les très gros titres), c’est qu’il y a anguille sous roche… Preuve en est : Space Brothers et Beastars, par exemple, sont très rarement trouvable d’occasion, sur les sites que j’utilise évidemment. Je vais donc essayer de répondre à cette question un peu plus bas.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très concrètement, vous avez sûrement déjà une idée de l’origine de ce manque de succès. Il n’y a sûrement pas cinquante possibilité, soit c’est du vue et revue, soit c’est tellement extravaguant qu’au final, ça ne touche qu’un petit public. Pour le coup, je pense que c’est la deuxième option… Car au final, il s’agit d’un Isekai, sans en être un, en tout cas, pour ce premier tome. J’admets ne pas avoir vraiment lu le résumé de la 4e couverture avant de le lire, mais même après l’avoir lu, je reste assez étonnée du résultat…

Le point qui rend à la fois la série originale et complètement décalée, c’est le point de vue proposé par l’auteur. D’habitude on suit le protagoniste dans un univers parallèles, mais ce n’est pas du tout le cas ici ! Au contraire, on le retrouve dans le monde normal, qui n’a subi aucune transformation autre que l’évolution naturelle (pas d’apparition de magie, de super-pouvoirs), bref un monde tout à fait normal, mais 17 ans après pour le protagoniste. Comme Fry dans Futurama, il va avoir droit au « choc du futur » avec ses évolutions positives, et celles qui le sont un peu moins… J’ai trouvé ses passages très drôles et amusants.


Donc, après avoir passé du temps dans un autre monde, il revient et peu utiliser la magie tranquillement… Vue le ton de la série qui se veut humoristique, j’imagine qu’il est normal de ne pas avoir d’explication pour rendre cela logique… C’est ainsi qu’au final, on se retrouve avec un titre slice of life mélanger avec de la comédie… Car oui, même si son aventure dans l’autre monde est évoquée (avec pas mal de clichés), cela reste très annexe pour le moment. Et en parlant de cliché, c’est vrai que le manga en est bourré, tellement que ça devient presque un peu lourd à mes yeux sur la fin…

Du coup, l’intrigue c’est quoi ? Et bien, pas grand chose… Comme dit plus haut, c’est un slice of life donc si vous souhaitez de l’action, c’est mort… Pour le fantastique/fantasy, il n’y a que les souvenirs du protagoniste qui en fournissent. Ainsi, au final, il ne se passe vraiment rien, l’intrigue n’est pas réaliser en format de sketch court, mais au contraire semble suivre une ligne directrice… Malgré ça, je reste intriguée par ce qu’il pourrait se passer ensuite. Est-ce que l’elfe qu’il a rencontré dans l’autre monde pourrait se retrouver dans celui-ci ? Est-ce qu’il ne s’agirait pas en réalité d’une personne qu’il a connu dans ce monde ? Est-ce que le fait qu’il soit revenu, avec la magie n’entraînera pas des conséquences ?


En bref, même si la série semble très drôle, j’hésite à me prendre la suite… Des séries avec uniquement un ton comique, j’en ai déjà plusieurs, et malheureusement je les préfère à ce titre là… C’est ce côté un peu décalé, qui j’imagine peut-être rédhibitoire pour certains lecteurs.

Si vous avez lu un peu plus loin, est-ce que vous pouvez me dire en commentaire comment évolue la suite ? ça pourrait m’aider à me décider pour la suite…


Ma Note : 6.25 /10

Note : 6.5 sur 10.

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Plus de chronique de l’éditeur :

Asadora – Tome 1


La ville de Tokyo, à la veille des Jeux Olympiques de 2020, est dévastée par un monstre cornu.
Retour en arrière, direction Nagoya 1959, veille d’un terrible typhon, Asa, 12 ans, court chercher un médecin pour l’amener auprès de sa mère sur le point d’accoucher.

Une héroïne qui ne cesse de courir, un vieil homme hanté par son passé, un événement historique marquant, des personnages secondaires haut en couleurs, des sauts dans le temps… Aucun doute n’est permis : dans Asadora! Naoki Urasawa renoue avec tous les ingrédients à l’origine de son succès mondial.


Naoki Urasawa est plus connu pour sa série de manga « Monster« , il revient avec cette nouvelle série en 2019 aux éditions Kana. On y suit globalement, trois personnages différents (même si l’un d’entre eux est un peu en retrait). Dès le début, l’auteur nous garantie qu’il ne s’agira pas d’un fait réel, mais plutôt une série fantastique, reste donc à voir comment tout cela va être tourné.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Et pour le coup, ce premier tome est assez discret à ce sujet… On a le droit à quelques indices au début du tome, avec quelques pages colorées, mais également à la fin, avec ce qui pourrait-être une empreinte géante… Si vous êtes un peu féru de cinéma, vous savez sûrement de qu’elle genre de créature il s’agit. Pour ceux qui n’ont pas d’idée, je pencherais pour un Kaiju (Godzilla en fait parti par exemple). Bien sûr, c’est dans l’éventualité où la série empruntera ce chemin, ce qui j’espère sera le cas.

On peut donc dire que ce premier tome sert d’avant-goût et permet de présenter ses protagonistes, avec un long flashback. J’imagine d’ailleurs que celui-ci continuera au prochain tome au vue de la couverture… Voici donc une petite présentation des personnages. Asa est clairement la protagoniste, issue d’une famille nombreuse, elle est souvent nommée avec le nom d’une de ses sœurs, passant ainsi, presque pour un fantôme… Malgré cela, elle est très gentille, courageuse et parfois un peu trop intrépide et impulsive…


Dès ce premier tome, Urasawa nous montre les difficultés de la vraie vie, après la guerre, au Japon. Le pays est très affaibli, et globalement il est difficile pour beaucoup de vivre. Malgré ça, elle arrive à convaincre des adultes de l’aider, afin de venir au secours des personnes victimes du typhon, et ce malgré qu’elle ignore comment se porte sa propre famille. Elle est jeune, et arrive pourtant, à elle seule, à faire bouger un peu les choses, même si pour ça elle devra rembourser elle même ses dettes.

Il y a aussi le fait que les soldats, sorti vivant du combat, sont un peu laissé à l’abandon par l’armée et le gouvernement japonais. Formé durant la guerre en tant que pilote d’avion, l’ancien soldat se retrouve à devoir voler pour survivre. Incapable de voler alors que cela lui manque, car il n’a pas de licence de vol, chose qui aurait dû lui être remis à la fin de la guerre après ses prouesses en tant que pilote. Après je dis ça en fonction des infos contenu dans ce tome, c’est que son avis personnel, du coup j’ignore si son histoire est vraie ou juste inventée.

Enfin, pour les dessins, je trouve les décors magnifiques (même s’ils représentent un chaos sans nom, après le passage du typhon). Le design des différents personnages est varié permettant de clairement les identifier. Leurs caractères sont également bien travaillé, donnant déjà pas mal de profondeur à une bonne partie d’entre eux.


En bref, ce premier tome défini clairement le caractère de la protagoniste qui semble clairement être un aimant à ennui… Pour le moment, le mystère plane sur le côté fantastique de l’intrigue, peut-être qu’il y aura plus d’infos dans le prochain tome.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

The Unwanted Undead Adventurer – Tome 6


Lendt reçoit une convocation pour une mission provenant directement de la riche famille Latour. Pour s’y rendre, il doit d’abord traverser un  » jardin-labyrinthe « . Il y parvient non sans mal, et peut alors rencontrer le chef de famille des Latour qui n’est autre qu’une fillette du nom de Laura… Tout en expliquant à Lendt les détails de sa future mission, Laura fait visiter la fameuse salle aux trésors, où les Latour entreposent tous les objets magiques qu’ils ont acquis sur plusieurs générations. C’est alors que Lendt déclenche malencontreusement le système d’activation d’un des objets et doit affronter un Golem !


Le tome sept est sorti il y a une dizaine de jours et pour ma part, je viens juste de lire le tome six… Très honnêtement, j’espère que Meian (ou une autre maison d’édition) se mettra à sortir les Light Novel de cette série (mais également de tant d’autres), car les petits extraits en fin donnent vraiment envie… Avec ce nouveau tome, une nouvelle transition arrive !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai adoré l’idée d’un artéfact créant un labyrinthe, même si l’idée en soi est simpliste, le rendu et l’ingéniosité derrière celui-ci est vraiment intéressant. En fait, pour résumer, ce tome permet d’aborder les artéfacts avec un peu plus de précision, jusqu’à présent seul quelques-uns ont été montré, dont le masque de Lendt. Avec le propriétaire, qui est collectionneur, on en profite donc pour nous en présenter un bon nombre dont celui du labyrinthe, mais aussi d’un service à thé que je trouve très drôle et utile.

Il n’y aura qu’une grosse scène d’action dans ce tome, le reste étant centré autour des artéfacts et de la nouvelle évolution de Lendt. D’une certaine manière l’histoire avance, et le personnage de la couverture (qui se trouve être la propriétaire de la demeure) me semble très mystérieuse… J’imagine que comme d’autres personnages, elle reviendra plus loin dans l’aventure de Lendt. Je l’espère en tout cas, j’ai adoré son caractère et le duo qu’elle réalise avec son majordome.


Lendt aura enfin droit à une nouvelle évolution ! Pour le moment, celle-ci n’a pas l’air très originale, mais vue que même Lorraine n’arrive pas à savoir avec précision ce qu’il est devenu, il y a des chances qu’on est quelques surprises ! De plus, la méthode pour enclancher et réaliser ensuite l’évolution est différente des précédentes, ce qui permet d’éviter la redondance et ainsi avoir un peu d’originalité et de mystères. La scène est également magnifique à lire. Avec cette nouvelle apparence, Lendt paraît presque humain pour quiconque ne se posant pas de question et restant assez loin… Elle lui permet également d’élargir ses compétences, mais je vous laisse le plaisir de découvrir comment !

Enfin, avec la fin du tome, nous retournons auprès du premier humain qui a aidé Lendt dans le donjon. J’ignore si c’était juste pour donner de ses nouvelles (tout en enrichissant le passé du personnage), ou si elle sera encore présente dans le tome suivant. En tout cas, faire le lien entre ses différents personnages, qui connaissent Lendt sans pour autant se connaître entre eux, permettra sûrement de faciliter leur présence à leur prochaine rencontre.

J’espère malgré tout que l’intrigue aura un petit level up, car j’ai de plus en plus l’impression de suivre un slice of life, plutôt qu’une fantasy/fantastique/aventure, enfin vous voyez où je veux en venir… Je voudrais de réel défi pour notre protagoniste qui n’a pas eu grand chose pour le moment…


En bref, la série est toujours aussi intéressante à mes yeux, même si la nouvelle évolution de Lendt était assez prévisible. Sa relation avec Lorraine est également toujours drôle et prenante.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :