Motherland : Fort Salem – Saison 1


Dans une Amérique alternative où les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement 300 ans plus tôt afin de ne plus être persécutées, trois jeunes femmes démarrent leur entraînement pour devenir des combattantes hors pair utilisant la magie au Fort de Salem.


Nouvelle série apparu sur Disney +, de manière assez discrète d’ailleurs, Motherland : Fort Salem, met en avant les sorcières de Salem. Comme le dit si bien le synopsis, dans cette version du monde, les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement, au lieu d’être persécutée, les jeunes sorcières pourront rejoindre un corps d’armé magique. Au moment où j’écris ses lignes, seul la première saison est disponible sur la plateforme, mais sachez déjà qu’il y aura au moins trois saisons pour cette série !

Attention : la série contient des scènes de violences (avec beaucoup de sang/gore) et de sexe (notamment les premiers épisodes). En France, elle est conseillée pour les +16 ans.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.

Anecdote : Taylor Hickson (Raelle) a une cicatrice sur le visage, ce n’est pas du maquillage, mais une blessure qu’elle tient d’un ancien tournage. Je trouve que ça rajoute du charme à son personnage, mais cette blessure n’aurait jamais dû avoir lieu. Bravo à l’actrice qui continue de jouer malgré ça !


Avec son côté fantastique, la série arrive à sortir des sentiers battus, mélangeant l’armée à la magie. Ici, les sorcières n’apprennent pas la magie dans n’importe qu’elle école ! C’est au sein de l’armée que l’apprentissage se réalise, pour servir et protéger. Ce n’est pas indiqué explicitement, mais j’imagine qu’il est donc interdit de faire usage de la magie au quotidien, même si ce n’est pas respecté par tout le monde…

Dès le départ, on nous présente les ennemis de la série : les Spree. Même si l’intrigue fait que l’on doute souvent de la légitimité de certains personnage, il est clair que les Spree passent rarement pour des anges. Ils finissent par être humanisés vers la fin, peut-être pour annoncer un changement de camp pour certains protagonistes ? En tout cas, à la fin de la saison, le problème n’est toujours pas résolu, vient s’ajouter à cela un nouvel ennemi tout aussi dangereux…


Autant le dire sincèrement, mais j’ai douillé pour regarder cette série… Mon hyperacousie a été mise à rude épreuve sur pas mal de passages où les sons m’ont vraiment été douloureux… Je me suis laissée surprendre la première fois, mais par la suite, j’ai vite eu le réflexe de couper le son, comme je regarde en VO sous titré, ça ne m’a pas empêchée de suivre les dialogues quand il y en a eu. Donc si jamais, comme moi, vous êtes assez sensibles, faites attention. En tout cas, pour que je regarde jusqu’au bout malgré ça, c’est que j’ai drôlement aimé cette saison. De plus, le travail du son est malgré tout magnifique, rendant la voix des personnages vraiment magique.

Je trouve juste dommage que les autres « manières » de faire de la magie soit tant laissée en second plan. On le voit parfaitement avec Raelle, qui utilise les signes pour lire les lettres de sa mère. J’imagine que cette magie là est moins puissante que la voix, mais j’avoue que j’aurais aimé la voir un peu plus souvent. Bon par contre, le coup des scènes de Q pour faire monter la puissance, je m’y attendais pas et j’ai moyennement appréciée… Comment faire passer des femmes badasses à chaudasses en un épisode…


En bref, même si je n’étais pas plus intéressée que ça au début, mon avis à vite changé au fil des épisodes, et le final de cette saison me donne envie de voir la suite !!


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique Disney+ :

Peleliu – Tome 3

# Guernica of Paradise


Les troupes du général Macarthur ont pris pieds sur l’île de Peleliu, et son infanterie y fait des ravages. Le soldat japonais Tamaru et ses camarades tentent toujours de survivre à ce conflit qu’ils savent perdu d’avance, chacun à sa manière. Motivés au rythme des messages de félicitations de l’Empereur du Japon, chacun tente de trouver encore un sens au combat du lendemain. Mais la recherche de nourriture et d’eau devient vite le sujet principal de préoccupation… et un risque également pour des soldats ainsi forcés de se mettre à découvert. Dans les deux camps, la guerre bascule peu à peu dans l’horreur, poussant les uns comme les autres dans une folie barbare faite de sacrifices et de culpabilité.

Un document – vérité sur le terrible quotidien d’une jeunesse détruite par la guerre.


On continue la série Peleliu qui s’enfonce de plus en plus dans les côtés les plus sombres de la seconde guerre mondiale, d’un point de vue du Pacifique. Et oui, ne vous fiez pas à la couverture de ce tome, car une fois que vous l’aurez lu, celle-ci n’aura plus du tout la même signification…


Les cerisiers, symbole emblématique du Japon et sûrement l’une des raisons pour laquelle on aime un peu ce pays. Symbole de renaissance mais également du côté éphémère de la vie, au Japon elle annonce également le début d’une nouvelle année scolaire (car oui là-bas la rentrée n’est pas en fin d’année, mais au début !). Mettre ce symbole en couverture annonce un tournant important dans l’aventure de nos personnages.

On aurait pu dire qu’avec les films de guerre et les deux premiers tomes de la série, le tour des horreurs de la guerre serait terminé, mais ce n’est pas le cas, bien au contraire. Dans ce tome, l’élément qui pour moi a été le plus important c’est l’hygiène (sujet déjà abordé dans des œuvres relatant la première guerre mondiale, avec les tranchées). En effet, désormais la plupart des soldats japonais restent cachés, avec peu d’eau, et la pluie ne semble pas vouloir pointer le bout de son nez. Ajoutez à cela, le manque de nourriture et vous obtiendrez des soldats mourant à petit feu…


Malgré toute l’horreur de cette guerre, on ne peut que saluer la détermination et le dévouement des soldats japonais, qui résistaient alors dans des conditions extrêmes, et en sachant pertinemment le résultat de leur combat. Le soldat le plus connu pour cette dévotion est Hirō Onoda, qui continua la guerre et ne se rendra que 30 ans après que celle-ci est pris fin ! J’ignore si ce soldat sera évoqué au cours de la série, mais je trouve ce fait très intéressant.

Chose intéressante que je viens de remarquer (oui au bout de 3 tomes), à la fin de chaque tome, il y a une liste bibliographique des documents utilisés afin de faire la série. De quoi donner des idées aux quelques curieux qui souhaiteraient lire ses différents documents à titre de culture générale ou curiosité, même si j’ignore comment on peut les obtenir…

Image issus du Tome 1

En bref, je continue d’apprécier cette série, mais avec tout ce qu’il se passe dans ce nouveau tome, je suis également très curieuse de voir ce que nous réserve encore l’auteur dans les prochains tomes.

HA T3

Ma Note : 8.85 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Historique : 1.45 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivants et précédents :

Peleliu – Tome 2

# Guernica of Paradise


Trois jours après le débarquement américain. Septembre 1944, l’île de Peleliu est sous la canicule. Tamaru a survécu à la mortelle bataille de la côte ouest et a trouvé un abri dans une grotte avec ses camarades. Les « nettoyeurs » de l’armée américaine parcourent le territoire, jour et nuit. Une soif telle qu’ils n’en ont jamais connu assaille la troupe de Tamaru. Ils risquent leur vie, rien que pour obtenir de l’eau.

Tamaru finit par se résigner à la dure réalité des champs de bataille. Et ce fait le trouble. Faut-il vivre pour se battre ? Ou faut-il mourir pour que le Japon vive ? Un document-vérité, vue par une jeunesse ayant connu le quotidien de la guerre.


On continue de suivre Tamaru, qui essaie de survivre coûte que coûte à cette horrible guerre, désormais perdue pour son île. Les rencontres s’enchaînent, les échanges d’opinions également, mais tout n’est que de courte durée avec les attaques incessantes de l’armée américaine.


De nouvelles scènes assez horribles sont présentés dans ce nouveau volume, notamment autour de l’idée de suicide collectif (une de ses scènes est présenté dans l’image ci-dessous). En effet, pour plusieurs raisons, les soldats japonais préférés mourir « au combat » plutôt que d’être capturé par l’ennemi, ou tout bonnement vouloir survivre. Ce n’est évidemment pas le cas de notre personnage principal Tamaru, ainsi que pour certains de ses camarades. Une fois de plus, l’horreur de la guerre et d’une idéologie extrême sont montrées au seins de ce manga. De quoi, renouveler une nouvelle fois l’idée que les soldats japonais avaient peut-être des tendances suicidaires, mais qu’ils restaient humains pour autant.

Des humains, oui, car pour la plupart la honte de revenir est plus grande que la peur de mourir. De plus, certains soldats sont issus de familles nombreuses avec une situation financière assez difficile… Une mort au combat, permettrait à leur famille de toucher une rente, et ainsi, pour ses soldats d’aider leur famille. Au final, chaque personnage à ses raisons qui le pousse à vouloir survivre, ou au contraire, à se battre jusqu’à la mort. Cette œuvre est pour ainsi dire un duel entre ses deux idées, très régulièrement confronté l’une à l’autre.


D’un point de vue graphique, on reste sur des dessins assez simples pour ce qui est des personnages. Pour les décors, les détails sont un peu plus poussés, de quoi continuer le contraste entre la douceur des traits, et l’horreur de la guerre, qui continue encore et toujours. Tamaru commencera à se poser et réfléchir afin de survivre au mieux dans ce milieu hostile, autant par les troupes ennemis, que par ses propres camarades avec qui il doit « jouer » le jeu de se battre jusqu’au bout… On peut le dire, il a vraiment beaucoup de courage, comparer à un autre personnage…

A la fin du tome, un évènement va déclencher le doute auprès de plusieurs soldats japonais, qui seront vite ramené à l’ordre par leur supérieur. Tamaru lui même serait bien tenter par l’offre, mais peut-on vraiment faire confiance à une armée qui fait brûler vif ses ennemis (souvent blessés) ? Au final, il continuera de survivre comme il le peut, de temps en temps seul, parfois avec d’autres camarades.


En bref, ce deuxième tome a été tout aussi intéressant à lire que le précédent. Comme toujours le contraste entre les dessins simples et la difficulté psychologique de la guerre est saisissante.

HA T2

Ma Note : 8.50 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Historique : 1.35 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Chroniques des tomes suivants et précédents :

Sweet Home

# Hwang Yeong Chan & Carnby


Un lycéen vivant reclus dans sa chambre est obligé de quitter son foyer suite à une tragédie familiale. Il emménage dans un petit studio et commence à déprimer. Cependant d’étranges événements se produisent chez sa voisine de pallier et en dehors de l’immeuble. Hyeun Su et ses voisins vont se retrouver face à des phénomènes effrayants et mystérieux.


Si vous êtes friands de webcomcis, comme je le suis, vous reconnaissez sûrement le style des dessins de Sweet Home, et pour cause, avec Hwang Yeong Chan (Bâtard) aux dessins et Carnby (Bâtard, Le garçon au fusil) au scénario, on retrouve ainsi un peu du webcomic « Bâtard« . Les auteurs ne sont pas les seules choses identiques aux deux œuvres, l’ambiance l’est également ! Je vous parle de tous ça un peu plus loin, bonne lecture !


Si vous avez aimé des titres tels que Jagaaan (Kaneshiro Muneyuki) ou Parasite (Iwaaki Hitoshi), ou même l’autre titre des deux auteurs, il y a de fortes chances que vous appréciez également celui-ci ! En effet, comme les deux premiers titres que j’ai cité, il est histoire de monstres, mais pas n’importe lesquels ! Tout comme pour eux, une sorte d’entité intervient à un moment clé, et ce, pour chaque personnage, le transformant in fine en monstre, qui les 3/4 du temps tueras autant les « survivants » que les autres monstres. Je mets survivant entre «  » car n’importe quel personnage peut être amené à se transformer ! C’est un peu comme une épidémie mondiale de Zombie, sauf que la pas besoin de morsure…

Bien évidemment, il y a une phase d’incubation avant cette transformation totale et définitive, cette phase permet aux personnages de savoir qui est atteint par ce qui semble être un virus (même si, au final il n’y a pas vraiment d’explication pour le moment). La seule information que l’on a, c’est le déclic donnant lieu à la transformation, à savoir, le vœux le plus cher du porteur (victime) de l’entité. Une fois que cette mystérieuse entité connais votre souhait, vous pouvez échanger votre place avec elle, afin d’être dans un univers où votre souhait c’est réalisé. Bref, comment survivre dans un monde désormais recouvert de monstre et où les alliés d’aujourd’hui pourraient être les monstre de demain ?


Comme toutes œuvres sur le thème de l’apocalypse, le meilleur comme le pire des êtres humains est montré, notamment lié à une émotion très forte, la peur. Faut-il tuer les personnes en incubations (car c’est plus simple qu’une fois transformé) ou au contraire attendre dans l’espoir que cette force sois maîtrisée, ce qui donnerai une force plus importante au groupe ? A quel point peut-on se soumettre afin de survivre ? Les personnages sont très impressionnants tout comme l’ambiance tendue qui règne par moment. Notre protagoniste principal va avoir du fil à retordre tout au long de son aventure.

Pour information, le webcomic a été adapté sous forme de drama et est disponible sur Netflix. Je ne l’ai pas encore regardé, mais j’avoue être vraiment tenté, juste pour voir comment les monstres ont été réalisés ! En attendant, si vous souhaitez lire la version webcomic, elle est disponible gratuitement sur la plateforme Webtoon ! Il y a d’ailleurs une édition reliée disponible en Corée, étant donné que Bâtard est désormais disponible en France, j’ai grand espoir que Sweet Home arrive également !


En bref, cette série fait partie de mes coups de cœur que je m’empresse de lire à chaque sortie d’un nouvel épisode. Il arrive à se démarquer malgré toutes les œuvres déjà existante sur ce thème !


Ma Note : 8.80 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Death Note – Short Stories


L’histoire de C-Kira : Une histoire courte datant de 2008 (réalisé à l’occasion de la sortie du film « L : Change the World ») de 44 pages.
Synopsis : 3 ans après la mort de Light Yagami aka Kira, quelqu’un se met à tuer avec la même méthode. Mais cette fois, ce n’est pas Ryûk qui a apporté le Death Note dans le monde humain, ni lui qui a choisi l’humain à qui le confier..
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L’histoire de A-Kira : Une histoire courte de février 2020 de 87 pages.
Synopsis : Mai 2019, Ryûk revient dans le monde humain avec un Death Note pour s’amuser encore un peu avec les humains, mais surtout manger à nouveau des pommes. Cependant le garçon à qui il offre ce présent refuse de l’utiliser et cherche en revanche à vendre le cahier en le mettant aux enchères…

Yonkoma : 9 pages de mini-histoires à tendance humoristique datant de 2004 à 2005.

L – One Day : Une histoire courte de 7 pages (publié à l’origine dans le livre « L file n°15 », un photobook publié lors de la sortie du film « L : Change the World ».
Synopsis : On suit le quotidien de L, où on voit ses étranges comportements depuis le point de vue de Watari.

L – Wammy’s House : Une histoire courte de 5 pages.
Synopsis : Morceau du journal de Wammy, le directeur de l’orphelinat où a grandi L, racontant comment L est devenu détective.

L’histoire de Taro Kagami : Le chapitre pilote précédemment publié dans le tome 13 de 55 pages.


Vous connaissez sûrement déjà ce titre, puisqu’il s’agit d’une série très connue adapté, en conséquence, sous plusieurs formats (films, animé, light novel, drama, …). Malgré son âge qui commence à être avancé (2004 au Japon), l’engouement pour la série reste très présente, et les auteurs prennent encore du plaisir à sortir, de temps en temps, de nouvelles petites histoires autours du Death Note et de ses Dieux de la mort. C’est ainsi qu’est naît ce recueil d’histoires courtes, regroupant toutes ses petites idées et aventures, offrant de nouveaux points de vues et thématiques !


Les thématiques, il y en a un bon nombre, je n’en citerais donc que quelques unes, celles qui m’ont le plus marqué. La première, en lien avec la première histoire, concerne l’âge et la mort. Je m’explique, tout comme Inio Asano et son histoire courte « Tempest » (que je vous invite à lire, avec l’anthologie sur l’auteur, donc j’ai également fais la chronique) les auteurs ont souhaité évoqué les problèmes de leur pays. A savoir, le taux de natalité très faible, et donc un vieillissement général de la population, qu’il faut nourrir malgré tout. Ce thème est traité de manière plus large et moins approfondi, mais il reste tout de même important à souligner, on pourrait même dire que cela devient une grande préoccupation pour le peuple Nippon, qui commence à vraiment ce questionner. Est-ce moral de définir un âge de décès ? Peut-on se permettre de juger un être humain comme un objet, d’en définir une date de péremption ? Je tenais à souligner cette idée, car même si ce n’est pas encore le cas par chez nous, cela pourrait bien nous arriver également, et j’admets, cela m’effraie, surtout lorsque l’on sait toute l’horreur dont est capable un être humain…

L’humour est toujours très présent, malgré le côté très sombre de la série, que se soit via Ryuk ou d’autres personnages. On a également droit, à une série de petits gags en 4 cases, qui nous permettent de revoir Kira et d’autres personnages emblématiques de la série.


Parlons un peu des personnages, notamment Near, le remplaçant de L (se faisant d’ailleurs passer pour lui). Je ne me souviens plus s’il apparaît dans la série principale, en tout cas, ces histoires courtes permettent de le mettre en avant et d’en apprendre d’avantage sur lui. Un petit personnage surprise c’est également glissé dans l’une des histoires courtes, je trouve son passage très bien réalisé, le ridicule du personnage ressort très bien, je trouve juste la partie autour du personnage principal (notamment la fin) assez illogique…

La couverture est très belle, notamment pour les termes Death note, qui se fondent bien avec l’image. J’aurais tout de même préférée l’image de la première page colorée, mais temps pis ! Pour ce qui est de l’épaisseur, et bien, elle est identique à une bonne majorité de manga, donc il y a du contenu (pour ceux qui ont du mal à imaginer).

Information : Il semblerait que certaines de ses histoires courtes, seront reprises sous forme d’OAV, restez donc à l’affût !


En bref, j’ai adoré retourner dans cet univers, même si ce n’est qu’avec des histoires courtes. Je trouve que la série à encore beaucoup de potentiel, espérons que les auteurs veulent bien reprendre le temps de bosser dessus.


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Falcon et le Soldat de l’Hiver


Sam Wilson, alias Falcon, et Bucky Barnes, le Soldat de l’Hiver, se lancent dans une aventure autour du monde qui va mettre leurs ressources – et leur patience – à rude épreuve.

La série se déroule après les événements d’Avengers : Endgame.


Bienvenue pour ma chronique sur la seconde série de la Phase 4 du MCU, mettant en avant plusieurs personnages, connus ou non de ce vaste univers. Comme pour la série Wanda Vision, la nouvelle série Disney Falcon et le Soldat de l’hiver à plusieurs buts, ici, il s’agira de parler de la succession du bouclier de Captain America et donc de son nom, mais également des conséquences du retours de la moitié de la population, après 5 longues années. Cette série permettra également de définir la prochain Captain America des films du MCU, et il semblerait qu’un quatrième opus soit en cours de réalisation… Mais qui est donc notre nouveau Captain ? Bucky ? Le Faucon ? ou John Walker ? Je vous laisse regarder la série (ou vous auto spoiler sur un autre site) pour le découvrir.

Comme dit dans le synopsis, cette série à également lieu après Avengers : Endgame, ainsi, si vous n’avez pas vue le film, et ne souhaitez pas être spoiler, passez votre chemin.


Il y a beaucoup de choses à dire avec cette nouvelle série, évidemment, je ne pourrais pas toute les évoquer… La première chose à laquelle je pense c’est notamment au « Symbole ». A celui que représente le bouclier de Captain America notamment, car c’est tout ce qu’il est au début de cette nouvelle série. Dans Endgame, Steve Rogers le remet à Sam Wilson, car il l’en pense digne. Malheureusement, Sam n’est pas du même avis, car pour lui, il n’y a qu’un Captain, qu’un Steve. Il remettra donc le bouclier au musée dédier à ce héros mythique, hélas, comme toujours, certaines personnes penseront différemment, et un nouveau Captain sera « élu » et donc détester par tout le monde tout au long de la série…

On retrouve un autre personnage phare, lui aussi acolyte du célèbre Captain America, je parle évidemment de Bucky, en pleine période de rédemption. On suit son trauma, mais également ses périodes de reconstruction, notamment celle au Wakanda qui lui fût d’une grande aide. On peut d’ailleurs remarquer son nouveau bras, en vibranium, confié par le Wakanda, on peut donc en déduire, qu’il s’est bien intégré à ce royaume très peu enclin aux étrangers. Plusieurs théories apparaissent d’ailleurs à son sujet vis-à-vis de son lien avec le Wakanda, et les prochains films du MCU autour de ce royaume.


La série passe par des hauts et des bas, les discussions et « disputes » de nos deux protagonistes principaux sont souvent assez comiques, leur thérapie également. Mais un autre sujet, bien plus sérieux est évoqué, le retour de la moitié de la population terrestre et ses conséquences. Habitué depuis 5 années à un nouveau mode de vie, le retour d’un tel nombre, d’un seul coup, provoque beaucoup de soucis, notamment du côté des logements, de la nourriture et du travail. Comment assimiler une telle masse de population ? La série en parle, le Faucon lui répond…

Je tenais également à évoquer les différents jeux d’acteurs de la série, vraiment très impressionnant, notamment pour Daniel Brühl, qui représente la Baron Zemo de manière très intéressante et marquante, pour l’une de ses rares apparition à l’écran. Avec la série, on arrive à mieux le cerner, à mieux le comprendre, son unique but est d’éliminer le super sérum afin d’éviter qu’ils ne tombent entre de mauvaises mains, un but noble certes, le soucis c’est plutôt la méthode. Le deuxième dont j’aimerais parler est celui de Wyatt Russell qui incarne John Walker, il faut savoir qu’il connait très peu l’univers du MCU, mais que malgré tout il a bien joué son rôle. Son personnage se devait d’être détesté, il l’a fait, mais comme l’a si bien dit @LordDrakkon7707 (son post : https://twitter.com/LordDrakkon7707/status/1380565537508429829) sur Twitter, ce n’est pas son seul rôle. En effet, John Walker est également là pour montrer le changement des Etats-Unis, on est plus dans les années 40, le pays à bien changé depuis ! De très beau rôles, de bons acteurs, j’ai hâte et j’espère les revoir plus tard dans le MCU.

La réalisatrice Kari Skogland, permet de bien évoqué le dernier point très important de la saga, à savoir le passage de flambeau du bouclier d’un personnage iconique blanc, à celui d’un personnage afro américain. Voici un extrait de ce qu’elle a dit lors d’une interview : « Quand Anthony (Sam Wilson) est arrivé avec le costume de Captain America sur le dos sur le plateau pour la première fois… C’était vraiment fort. Il faut savoir qu’on travaillait sur le design de ce costume depuis des mois déjà. Pour qu’il soit unique pour Sam. Qu’un homme noir porte ce costume de Captain America, ça nous a collé des frissons à tous. On avait conscience de l’importance d’un tel projet, pour le MCU mais pour le monde en général. On savait ce que ça représentait. Mais le voir prendre vie sous nos yeux, c’était à couper le souffle« . La réalisatrice à bien raison, il s’agit là d’un message très fort, puisque l’icône des Etats-Unis n’est pas uniquement destinée à être porté par une personne blanche, mais bien par n’importe qui faisant partie de sa population. Tout le monde peut être un héros, tout le monde peut être une icône !


En bref, j’ai dévorée cette série à chaque sortie d’épisode, la nouvelle phase du MCU promet beaucoup de nouveautés côté personnage, et c’est bien de leur donner une chance !


Bande-annonce :


Ma Note :

Note : 9 sur 10.

Chroniques sur le MCU :

Chien Chaud, Quatre Saisons

# Joseph Kochmann


Alerte sur Inspiterre !

LeRoy Dutemps, célèbre directeur du Manoir Dutemps, plus grande usine de Nhäture des contrées d’Animaville, vient d’être assassiné !

Le coupable ? Son propre fils, Prince Dutemps, beau jeune braque charmeur et pervers narcissique. Avide de pouvoir, le chien criminel essaye de dérober l’illustre Sceptre Dutemps, source d’énergie toute-puissante, mais se retrouve, malgré lui, prisonnier à l’intérieur. Séparé en quatre, son esprit met en péril la stabilité de l’objet légendaire qui, à tout moment, risque d’exploser, telle une cocotte-minute de pollution surchargée.

L’inspectrice teckel amère Chloé Barkouaf et sa joyeuse partenaire chihuahua Polygon Sobarf reprennent du service ! Les voilà à présent obligées de pénétrer dans les souvenirs de l’héritier psychopathe des Dutemps afin d’affronter les quatre fragments de sa conscience malade.

Printemps, été, automne, hiver… Traversant les saisons de ce monde mental surréel, les deux policières parviendront-elles à vaincre Prince et libérer le bâton magique de son emprise ?

ATTENTION, CHIEN MÉCHANT !
CE LIVRE CONTIENT DE NOMBREUSES SCÈNES DE VIOLENCE ET N’EST DONC PAS À METTRE ENTRE TOUTES LES PATTES.


Chien chaud, quatre saisons est un roman policier, mélangeant thriller et fantasy édité en autoédition par son auteur Joseph Kochmann. Il nous place dans un univers où les animaux ont une apparence « humaine » dans le sens où ils sont tous bipèdes, son évoqué ici, les canidés, les félins et un gorille. Comme indiqué, ce roman n’est pas à mettre en toute les pattes, pour la simple et bonne raison, que plus on avance dans l’histoire, plus on a l’impression de se rapprocher d’un film d’horreur !

Je tiens à remercier son auteur, pour sa proposition de SP via Simplement.pro.

Gorille Blanc – Zoo de Barcelone

Que dire de l’intrigue ? Elle est prenante, et une fois qu’on l’a pense terminée, l’auteur arrive encore à en rajouter, sans pour autant que ça se ressente et sans manquer d’imagination. Entre la souffrance physique et morale de ses personnages, l’écologie, la corruption de la politique, l’auteur arrive à tous lier et à nous faire un récit magnifique autant qu’horrifique. Certains éléments sont rapides à déterminer, comme la présence de ce mystérieux Nicholas et son but, mais malgré tout, j’ai était très surprise de découvrir, avec horreur, son véritable visage une fois qu’il a fait tomber le masque. La présence de 4, aussi mystérieuse que nécessaire à tous le récit me laisse sur ma faim, mais avec la fin qui annonce une suite des aventures de Chloé, j’aurais sûrement droit à plus d’aventures avec ce personnage si mystérieux que j’ignore encore si je dois le détester ou bien l’aimer.

Au centre de ce récit également, la politique et l’écologie, j’ignore si l’auteur souhaite avec ce roman démontrer la réalité, mais j’avoue y voir une nette ressemblance par moment… La politique, qui manipule les citoyens pour les faire consommer plus que nécessaire, tout en « protégeant » la nature, j’avoue que tout ça me fait bien marrer… La corruption de ses personnages, quant à elle, ne m’étonne même pas, oui j’ai très peu d’estime pour la classe politique… M’enfin, c’est un sujet qui fâche alors passons…

© Hearthstone

Les personnages sont tous très bien travaillés, même s’ils sont secondaires dans l’histoire, tels que leur caractère, leur tic de langage et que sais je encore (que j’ai pu oublier). Cela permet de donner plus de profondeur et d’existence à chacun d’entre eux, de pouvoirs les identifier clairement tout au long du récit. Après, je dois avouer en avoir détesté plus d’un, dont Chloé, qui aurait mérité quelques claques par moment, mais on va dire que la fin rattrape son petit écart… J’ai bien aimé découvrir le passé de plusieurs d’entre eux, parfois commun, mais avec chaque point de vue. Comme quoi on peut être plusieurs à vivre les même évènements, tout en les ressentant chacun différemment.

Quand j’écris une chronique, j’ai pour habitude de faire quelques recherches avant, notamment sur les autres œuvres de l’auteur. Il est parfois difficile de trouver quelque chose, lorsqu’il y a de l’auto édition au milieu, mais cette fois-ci j’ai trouvé quelque chose. Notamment, d’autres aventures avec nos deux héroïnes ! Comme « En Fait, C’est le Rêve du Chien » qui reprend l’une de leur enquête policière. Sur le même univers, on retrouve le mystérieux 4 dans « La Sortie« . Enfin, il semblerait que de nouvelles aventures soit en cours de rédaction (alors courage à l’auteur !).




©Geeky Nikki fan art LOL

En bref, j’ai adoré ce livre, alors que je ne suis pourtant pas fan de tout ce qui fait peur, je l’ai trouvé très bien construit, et malgré sa longueur, je ne me suis pas ennuyée une seconde !


Ma Note : 8.90 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.95 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Jagaaan – Tome 2


Luxure, avarice, orgueil… Du voyeur immoral au professeur injustement rabroué, la bonne ville de Buppa abrite son lot de frustrés !

Tandis que Shintarô apprend à maîtriser ses métamorphoses et le Jagun, l’arme qui équipe désormais son bras droit, il affronte les Détraqués victimes de leurs pulsion avec un plaisir non dissimulé. Et c’est lorsque Doku lui révèle ce qui arrivera, une fois tous les Crapadingues éradiqués, qu’il trouve un sens à sa vie ! En parallèle, l’existence des monstres fait le buzz dans les médias et il semblerait bien que Jagaaan ne soit pas le seul Détraqué combattant…


On se retrouve pour parler du second tome de Jagaaan, le manga le plus déroutant et frappadingue que j’ai pu lire ! Qui dit nouveau tome, dit nouveaux détraqués et forcément, nouveau combat pour notre protagoniste qui doit continuer de se surpasser pour ne pas trépasser (car il en est pas loin) ! Bien évidemment, la série n’est toujours pas faites pour tout le monde, et surtout tout âge !


On commence avec notre protagoniste principal qui continue de poursuivre des détraqués, il semble s’améliorer et surtout s’habituer à sa nouvelle condition. L’auteur profite du passage compliqué lors d’un combat pour nous faire un petit flashback sur le passé de Shintarô (comme s’il revoyait sa vie avant de trépasser), on en apprend ainsi un peu plus sur lui, et sur son penchant un peu spécial. Mais surtout, sur le fait qu’il est justicier dans l’âme, à moins qu’il aime juste tabasser les autres tout en morflant lui-même ? Qui sait ?

Parlons un peu de Belle (personnage féminin secondaire), je la trouve vraiment très spéciale également, mais plus dans le sens drôle que flippant (du moins pour le moment). Au vue de ce qu’il se passe avec elle dans ce volume, elle ne restera sûrement pas au second plan longtemps (surtout au vue de la situation actuelle de la petite amie de notre héros, ahem…). Le passage à la fin où ils sont tout les deux est juste trop drôle à lire.


Les dessins sont toujours autant époustouflants, à la fois magnifique et horrifique afin que l’on soit en admiration devant le talent du dessinateur, mais également en horreur voire dégoût face aux différents détraqués du volume. Mise à part les personnages, qui suivant leur position, ont des têtes bizarres, le tout est dans l’ensemble bien réalisé. Le pire dans tout ça (en tout cas, pour moi), c’est que j’arrive quand même à ressentir de la pitié pour le pauvre personnage de l’image ci-dessus (avant sa transformation). C’est quand même dingue toute ses émotions et sensations en à peine quelques pages !

Un nouveau personnage très intéressant (et aussi dégelasse) fait son introduction au cours du tome, je ne le désignerais pas comme un détraqué combattant (comme notre héros principal), mais je ne le mettrais pas non plus du côté des détraqués basiques, puisque lui aussi garde la raison, et c’est ça qui le rend intéressant, pour le côté dégoûtant je n’ai pas envie d’en parler… En parlant, de détraqué combattant, il semblerait que notre héros ne soit pas le seul… (et j’aime bien le style du nouveau) il semblerait même si on lit les extraits du prochains volume, qu’il y en ait plusieurs…


En bref, si vous ne trouviez pas le premier tome assez gore, vous serez plus que comblé avec celui-là, la sensation de malaise est toujours plaisante, mais les personnages sont malgré tout attachants.

HA T3

Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent :

Jungle Juice

#  Hyeong Eun & JUDER


Suchan Jang est un étudiant extraordinaire au sommet de la chaîne alimentaire sociale. Mais sous sa façade parfaite, il cache une paire d’ailes d’insectes qui ont soudainement poussé lorsqu’il a utilisé un mystérieux insectifuge appelé «Jungle Juice».

La vie de Suchan s’effondre quand il montre ses ailes au monde pour sauver la vie de quelqu’un. Quand tout espoir semble perdu, Suchan tombe sur un monde caché d’humains insectes où chacun est accepté pour ce qu’il est. Mais la loi de la jungle régit cette société secrète et tous doivent se débrouiller seuls pour survivre.


On se retrouve pour parler un peu de Jungle Juice, un nouveau webcomics, présent sur la plateforme de lecture Webtoon (il est donc gratuit à la lecture, du moins, au moment où j’écris cette chronique). Le scénario est écrit par Hyeong Eun, tandis que les dessins sont réalisés par Juder, et je peux vous dire que ce duo envoi du lourd avec ce webcomics ! Mais de quoi ça parle ? Eh bien, d’insecticide, et de ce que l’on obtient en mélangeant un être humain avec un insecte… Une chose est sûre, ce manga n’est pas pour tout le monde, le gore et la violence arrive très rapidement, donc ne vous fiez pas uniquement aux beau dessins !


Comment se sont-ils retrouvé en partie insecte ? Eh bien, ils ont tous utilisé un insecticide nommé Jungle Juice, qui les as « fusionné » avec l’insecte visait avec cet insecticide, pour notre héros principal, il s’agira de la libellule ! Est-ce définitif ? Non, une solution a été créée à partir de l’insecticide. Mais alors, ils peuvent tous redevenir normaux ? Eh bien, encore une fois, non… En effet, même si une solution a été trouvée, celle-ci n’est produite qu’en très faible quantité, c’est pourquoi, seul le meilleur élève obtient cette solution, tandis que les autres… Bien évidemment, certains ne veulent pas redevenir normaux (qui refuserait d’avoir des super pouvoirs ?), qui plus est, il semblerait également que certains n’hésitent pas à utiliser leurs pouvoirs de manière peu scrupuleuse… Donc bon, il faut bien quelqu’un pour les arrêter avant que le monde entier apprenne leur existence non ? La question est donc, notre héros finira t-il par accepter sa condition ? Et finira t-il par vouloir la conserver ?

Ce webcomics est certes très violent, mais on ne peut pas lui retirer le fait d’être également très instructif ! En effet, on apprend l’existence de divers insectes, plus ou moins connus, mais aussi leurs spécificités, leurs talents, mais également leurs points faibles, car même si nos personnages sont avant tout humains, ils n’ont pas d’autres choix que d’accepter et connaître aussi bien leur partie humaine, que leur partie insecte. Cette dernière étant plus ou moins présente et visible suivant les personnages et sont type, pour certains, il ne s’agira que des jambes, pour d’autres se sera tout le corps par exemple. Mais tous ses éléments sont bien gérés d’un point de vue graphique, laissant l’ensemble du corps avoir une construction logique et possible.


Les dessins sont très beau, ils mettent bien en avant les différents éléments de ses corps si particulier, mais donne également des gros plans sur la véritable apparence de ses insectes, au moment des présentations. C’est cette présentation qui permet d’en apprendre d’avantage sur les spécificités d’un insecte, c’est aussi le cas pour la Water Bug, ou punaise d’eau (image ci-dessous). Bien évidemment, les spécificités de la libellule de notre héros sont évoquées petit à petit, afin de montrer une évolution de celui-ci dans la compréhension de ses aptitudes et possibilités. Après, il ne faut pas le nier, les insectes représentés ici, sont, souvent bien plus beau sous leur forme dessiné que dans la réalité (je vous laisse découvrir l’apparence de la punaise d’eau).

Terminons avec un petit passage sur les personnages, car il y en a beaucoup ! Certains ne feront peut-être qu’un petit passage, mais celui-ci suffira à nous marquer pour un bon moment. Tandis que nos personnages principaux, eux ce veulent attachant et solidaire, malgré le fait que c’est la loi du plus fort, d’autres au contraire seront là juste pour être détesté. En effet, même si une partie d’eux est désormais un insecte, ils restent avant tout des êtres humains, donc cette école n’est pas bien différente d’une école normale pour ce qui est du type d’élève (intello, brute, …). Une dernière chose, pour évoqué le fait que je ne le conseil pas à tout le monde, il y a du gore, des moments effrayants et des morts, voilà…


En bref, même si je ne conseil pas ce webcomics à tout le monde, il a été pour moi un gros coup de cœur autant par les dessins que par l’histoire très prenante. Ce duo arrive à m’émerveiller, mais également à m’effrayer par moment ce qui est très fort je pense.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.70 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Peleliu – Tome 1

# Guernica of Paradise


L’île de Peleliu. Un paradis sur terre où débarque, à l’été 44, le soldat Tamaru, dessinateur dans le civil. Un Éden qui va se transformer en enfer lorsque la flotte américaine décide de l’investir…

Été 1944, à la fin de la guerre du Pacifique. La section de Tamaru est en poste sur l’île de Peleliu. Ce simple soldat rêvant de devenir un jour mangaka y découvre un paradis, recouvert de verdure et entouré d’une mer turquoise préservée par son récif corallien. Un paradis qui va se transformer en un infernal champ de bataille, où vont s’entretuer 50 000 soldats, japonais et américains, autour d’un aéroport alors considéré comme stratégique. La flotte américaine aborde ainsi l’île et décide avant le débarquement de la pilonner de bombardements intensifs et de raid aériens jour et nuit. L’armée américaine expédiera 40000 militaires d’élite, tandis que l’armée japonaise fera front avec une réserve de 10000 soldats, ayant reçu l’ordre de résister jusqu’au dernier. Voici un document vérité sur le terrible quotidien d’une jeunesse détruite par la guerre.


Peleliu est un seinen historique, édité aux éditions Vega, son histoire nous porte aux côté de soldats Japonais durant la seconde guerre mondiale qui se déroule aussi dans l’océan Pacifique. Cette guerre, nommée guerre du pacifique, est d’ailleurs séparée de la seconde guerre mondiale que l’on connait, étant donné que l’origine du conflit est dû à l’expansion Japonaise (et l’attaque de Pearl Harbor) et non de celui de l’Allemagne Nazi. C’est ainsi, que l’on se retrouve projeté sur l’une des îles où eu lieu d’immenses combats, et surtout, de nombreux morts…


Kazuyoshi Takeda est l’auteur de ce manga, par ses dessins simplistes, on pourrait croire que le manga c’est trompé de catégorie. Mais ne vous y fiez pas ! Car malgré ses dessins très simplistes et mimi, la guerre et ses horreurs n’en sont pas pour autant plus jolis à voir ! On pourrait également douté sur la véracité du récit raconté par l’auteur, mais même si les personnages, ainsi que leur destin, ont été crée de toute pièce, la trame principale elle, est belle et bien historique ! En effet, l’auteur à pris la peine de se faire assister par un historien, spécialiste sur la guerre du pacifique, du nom de Masao Hiratsuka !

Plusieurs éléments présents dans ce manga sont, selon moi, pour nous européen des plus intéressants et instructifs. Le premier élément qui se remarque assez rapidement, c’est la mentalité des Japonais de l’époque, qui vouaient comme un culte envers leur empereur et n’avait pas peur de mourir pour lui d’où la création de Kamikaze, tant au sol, que dans les airs. Même si cette admiration est toujours présente aujourd’hui, je pense que son impact sur la mentalité des Japonais à quand même évoluée. Ce premier élément peu nous faire paraître les Japonais comme étant doté de peu d’émotions, mais ce n’est pas le cas, et c’est là qu’arrive le second élément intéressant ! En effet, au Japon, l’honneur est quelque chose de primordial, même en temps de guerre, c’est pourquoi il ne pouvait y avoir de plus belle mort que celle liée à un combat au nom de l’empereur… mais alors qu’advient-il lorsque l’on meurt comme un idiot ? Et bien, dans ce cas, c’est le côté humain de ceux encore en vie qui ressort, même si cela donne un mensonge et porte à s’interroger… D’autres éléments sont montrés, mais je ne les citerais pas tous.

HA T3

Nous avons tous déjà lu ou vu quelque chose sur la seconde guerre mondiale, mais ceci très souvent du même point de vue, celui des Alliés où comme on dit, plus simplement, des gagnants. Mais heureusement, ses dernières années, on est de plus en plus servi par des récits venant de l’autre camp et ça c’est super, puisqu’à mes yeux la vérité vraie n’existe pas, car tout est une question de point de vue… C’est ainsi que, par les films, arrive chez nous cette nouvelle vision de la seconde guerre mondiale, qui nous montre qu’au final, les soldats japonais n’étaient pas des fous ou des sauvages, mais juste des hommes qui se sont fait rouler et endoctriner par leur gouvernement/hiérarchie (un peu comme les soldats allemand, voire même nos propres soldats). Si le thème vous intéresse, voici quelques films : Far Away (chronique) ; Kamikaze, le dernier assaut ; Lettres d’Iwo Jima.

A noter le titre « Guernica of Paradise » qui peut signifier « Guerre au paradis », mais qui peut également faire référence au tableau Guernica, de Pablo Picasso, représentant un bombardement lors de la guerre civile espagnole. Comme quoi, un lieu paradisiaque peut aussi promettre beaucoup d’horreurs…


En bref, ce premier tome est une grosse réussite à mes yeux, de quoi apprendre encore un peu, avec un point de vue différent.


Ma Note : 8.35 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.35 / 2              ¤ Réaliste : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)