Les Aventures de David Eliot – Tome 1

# L’île du Crâne


David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! David se retrouve alors dans une école bien étrange, sur la sinistre île du Crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire, mais il est encore loin de la vérité…


Si vous avez vu mes quelques postes à son sujet sur Twitter, vous vous savez déjà que je n’ai pas vraiment apprécié le titre… Il y avait de l’idée dans l’ensemble, mais il y a beaucoup de points noirs qui font que je recommanderais pas vraiment la série. Pour ma part, je vais essayer, malgré tout de lire le second tome pour voir l’évolution entre les deux tomes.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très sincèrement, j’aurais sûrement mieux appréciée le titre si les parents du protagoniste n’étaient pas aussi illogiques. A quel moment peut-on conseiller la lecture d’un roman qui met en avant les violences conjugales ?! J’ai vraiment l’impression d’avoir été la seule choquée par ses évènements… Pourquoi illogique ? Et bien, parce que personne ne se relève après avoir été poignardé à la poitrine comme si de rien été, pour ensuite se manger un coup de coude dans la tête, tomber, puis se faire rouler dessus par son mari en fauteuil roulant (faisant également de la maltraitance infantile au passage). Il y aurait eu le premier chapitre et le dernier de supprimé que ça ne m’aurait moins gênée ! A aucun moment se comportement n’est décrit comme étant malsain, bien au contraire, et franchement, j’ignore si c’est un soucis de traduction ou si se sont vraiment les mots de l’auteur, mais à mes yeux ça n’a rien à faire dans un roman conseillé aux jeunes.

D’ailleurs, en parlant de personnage, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux… Je veux bien que le livre soit assez court (180 pages), au lieu de faire un second tome à peine plus long, peut-être qu’il aurait mieux valu « peaufiner » le premier. J’ai certes ressenti une atmosphère angoissante, mais c’est tout. Les personnages sont plats et sans réel intérêt, j’ai presque plus de peine pour la mère alors qu’elle n’a eu droit qu’à quelques lignes que pour le protagoniste. Dès qu’il y a un peu d’action ou de mouvement, j’ai l’impression que la scène est réalisée rapidement. Et je ne parle même pas de la fin assez décevante…


Avec l’intrigue lancée au départ, je m’attendais à un Harry Potter un peu à la sauce Chair de Poule, mais au final, il n’en ai rien. Même la seule mort du livre n’est pas marquante et c’est bien dommage. Pour moi, l’intrigue avait beaucoup de potentiel, mais il semblerait que l’auteur n’ai pas souhaité travailler plus dessus…

Ce n’est pas que je n’aime pas l’auteur, j’ai eu l’occasion de voir Alex Rider en film, et j’avoue l’avoir bien apprécié (dommage qu’il n’ai pas eu de suite, comme tant d’autres). Peut-être que je les tenterais, s’ils sont encore disponibles…

Comme si l’histoire ne suffisait pas, il faut également que l’éditeur mette son grain de sel pour bousiller le peu de mystère et de surprise de ce premier tome. Rien qu’avec la couverture on sait déjà de quoi l’intrigue parle, ce qui rend la tentative de l’auteur complètement inutile ! Certes beaucoup découvrirons, comme moi, le titre après avoir entendu dire que Harry Potter en ai le plagiat (ce qui est faux au passage hein). Les deux univers non pas du tout la même ambiance (en tout cas, pour un premier tome), il y a certes, peut-être quelques inspirations, mais ça ne va pas plus loin (et puis bon, 7 tomes de +300 pages face à deux avec à peine 200 on peut pas parler de plagiat !). Même le Roi lion est plus proche du plagiat (Plagiat du Roi Léo). Pour le coup, ceux souhaitant lire ce livre pour cette raison auront également été spolié de la fin…


En bref, même si j’ai réussi à lire jusqu’au bout, ce livre n’a pas été une belle découverte, je l’aurais sûrement oublié d’ici quelques temps.


Ma Note : 4 /10

Note : 4 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Astral Project -Tome 2


« Vis… et pour ce, tache de comprendre peu à peu le système céleste. » Tel est le message d’Asami qu’un inconnu vient délivrer à Masahiko en pleine nuit. Cet homme dit qu’il était un ami de sa soeur, peut-être s’aimaient-ils en secret d’ailleurs. Mais il repart sans donner plus d’explications…
Lors de ses décorporations, Masahiko continue d’explorer le monde des esprits et en apprend toujours plus à ce sujet, notamment grâce à Zampano qui l’accompagne. Il découvre ainsi que c’est probablement sa sœur qui lui a donné le pouvoir de sortir de son corps. Toutefois, impossible de retrouver la trace d’Asami, ce qui le pousse à penser qu’elle évolue dans une sphère supérieure à la sienne. Est-ce donc elle qui le protège du collectionneur qui convoite le CD ? Qui sont les entités « supérieures » ? Et enfin… qu’est-ce que l' »Astral Project » ?


Petite chronique sur le second tome d’Astral project, qui j’espère, sera un peu plus intéressant et prenant que son prédécesseur qui m’a guère convaincu… Enfin, je dis ça, mais je l’ai déjà lu, donc j’ai déjà la réponse. Et pour le coup, oui, il a été bien plus divertissant, même si maintenant un nouveau reproche apparaîtrait… Je parle de tout ça un peu plus bas, comme d’habitude.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Le tome est toujours aussi épais que le précédent, malgré tout, certains points donnent l’impression de rester en suspens, tandis que d’autres, au contraire, vont un peu trop vite… Après, maintenant on le sait, la série est finie en 4 tomes, un nombre sûrement insuffisant pour pouvoir tout traiter correctement… Comme dit dans la chronique précédente, c’est d’ailleurs bien dommage, car il y avait du potentiel, surtout avec les nouveaux éléments dévoilés avec ce nouveau tome.

L’histoire commence d’ailleurs à ce compliquer, notamment à travers les dialogues qui comportent de plus en plus de termes inconnus et complexes utilisés dans des domaines assez spécialisés. Mais aussi parce que c’est dialogue sont de plus en plus long, donc avec la complexité des termes, j’avoue qu’au final j’ai quand même saisie l’idée, mais c’était pas gagné ! Pour résumer, je pense que la série par de plus en plus vers de la philosophie plutôt que dans du fantastique…


Les personnages n’évoluent pas vraiment, si ce n’est un seul mais qui reste secondaire. Un nouveau personnage fait d’ailleurs son apparition et laisse un goût assez étrange. Il est sûrement l’élément le plus intéressant de ce tome, et il permet de bousculer un peu le héro qui au final n’arrive à rien… Il est sûrement aussi paumé que moi dans toute cette histoire…

Comme précisé plus haut, les images ne proviennent pas vraiment du second volume. Cette série est tellement peu connu qu’il est difficile d’en trouver d’ailleurs… Même si je trouve le design des personnages assez aléatoire, c’est-à-dire que sur une page (ou un plan) on a un beau dessin, mais aussi bien trois pages plus loin le personnage a une gueule horrible… Après, sur tous les sites que j’ai regardé, il s’agirai de la seule œuvre de Takeya Shuji (Dessinateur), mais j’ai un doute quand même… C’est vraiment rare que quelqu’un s’arrête après une seule série, surtout que celle-ci est venue jusqu’en France donc elle a du avoir un succès quand même au Japon, non ? Du coup, je vais sûrement faire quelques recherches supplémentaires à son sujet.


En bref, ce tome m’a semblé bien plus prometteur que le précédent, mais d’un autre côté je trouve également qu’il part un peu dans tout les sens, trop vite et sans rien poser… Au final donc, même si j’ai mieux apprécié, je reste quand même assez mitigée sur l’ensemble.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Dead Company -Tome 1


Ryosuke est le seul survivant d’un terrible massacre. Il ne sait pas pourquoi il s’est retrouvé impliqué dans cette tragédie, ni qui se cachait sous le masque de lapin porté par le responsable… Ces événements traumatisants lui permettent trois ans plus tard de décrocher un emploi de rêve dans la célèbre firme Dead Company, spécialisée dans la production de jeux vidéo de survie. Elle recrute sur un critère étrange : avoir vécu une expérience hors norme…

Le jeune homme est ravi de travailler dans un environnement décontracté, chaleureux et valorisant. Ses propositions pour rendre la tâche plus ardue aux joueurs qui s’entretuent à l’écran sont saluées par sa hiérarchie. Pour la Dead Company, son expérience vaut de l’or ! Mais les mignons personnages qui évoluent à l’écran dissimulent en réalité des humains de chair et de sang, contraints de participer à un véritable jeu de mort…

Bienvenue à la Dead Company, l’entreprise qui vous fait passer de victime à bourreau ! Après Doubt et JUDGE, Yoshiki Tonogai revient en force pour nous dévoiler l’autre côté du miroir. Ryosuke mettra-t-il fin à l’horreur, ou utilisera-t-il son talent pour surpasser tous les autres maîtres du jeu dans la perversion ?


Voici enfin la nouvelle œuvre de Yoshiki Tonogai que j’attendais depuis un moment, ayant adoré ses séries précédentes (Judge, Doubt, Secret), j’espère que cette série me fera autant frissonner ! Cette fois-ci le point de vue du lecteur sera sûrement bien différent de d’habitude, puisqu’on ne sera plus du côté des « victimes » mais des « bourreaux ». Je mets des guillemets, car c’est-on jamais, la réalité est peut-être tout autre…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Dans ce premier tome, le protagoniste, Ryosuke voit son mental mis à rude épreuve, et pourtant ce n’est sûrement que le début… En effet, après son traumatisme, il essaie de passer à autre chose, mais comment y parvenir lorsqu’on rejoint l’entreprise à l’origine de celui-ci ? Et surtout, comment accepter qu’une entreprise puisse faire de tels choses ! Ainsi, il a beaucoup de choses à assimiler et il est donc normal qu’il est du mal à l’accepter… C’est pour cette raison que dans l’intro, j’ai mis des guillemets, car au final, sommes-nous vraiment placé à la place du bourreau ? Ou est-ce juste une mascarade où au final on reste du côté de la victime ? Si c’est le cas, alors la fin de cette série est déjà toute tracée et ne sera pas joyeuse…

Comme dans chacune de ses œuvres, des indices sont placés à différents moments de l’histoire, je pense avoir réussi à en discerner quelques uns… Et hélas, ils confirment ce que je dis au paragraphe précédent, que la fin ne sera sûrement pas joyeuse, pour Ryosuke en tout cas. Et si elle n’est pas joyeuse pour lui, ça signifie que pour cette entreprise, par contre, elle le sera… De quoi me donner quelques frissons, sans pour autant avoir eu droit à beaucoup d’horreur (puisque là l’horreur est indirecte pour le moment) avec ce premier tome…


Comme je commence à m’habituer au style de l’auteur, je commence également à moins porter attention à certaines choses, notamment les faux espoirs. Car très souvent avec lui, l’ennemi est présenté dès le premier tome, mais bien évidemment (à part pour Secret), celui-ci est difficile à deviner… Sauf que là, pour le coup, avec les indices et cette fin presque joyeuse, la personne qui fera tout basculer et qui peut donc être considérée comme le « méchant » est identifiable. Il ne reste donc plus qu’à savoir le « comment », j’espère malgré tout être un minimum surprise par la fin… Après, bien évidemment, pour ceux découvrant l’auteur ou le survival game, les pièges ne seront peut-être pas si simple à éviter…

Avec cette nouvelle série, nous montrant plus de choses que d’habitude, on pourrait presque croire que l’auteur créer comme un univers comprenant toutes ses séries. Après tout, même si celles-ci sont terminées, il reste une bonne part de mystère ! Comme le montre l’image ci-dessous, il n’y a peut-être pas qu’un seul teneur de ficelles et au final tout les massacres qu’on a eu jusqu’à présent peuvent être liés à cette entreprise… En tout cas, la manipulation mentale sera sûrement encore au rendez-vous !


En bref, même si le suspense n’est pas vraiment au rendez-vous au début, tout semble changer vers la fin. Je me demande quelles surprises nous réserve l’auteur…


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Jizo

# Antoine Dole & Mato


Aki ne retrouve plus le chemin pour rentrer chez lui. Tout le monde semble indifférent à cet enfant perdu. Tous… sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part.

Est-ce un enfant des rues ? Va-t-il vraiment le ramener chez lui ? A-t-il raison de le suivre dans le temple où il l’emmène ? Malgré son grand sourire, Aki peine à faire confiance à son nouvel ami.

Surtout qu’une effroyable sorcière chasse les enfants à la tombée de la nuit…


Nouvelle chronique ! Cette fois-ci sur un one-shot franco-japonais qui nous raconte un conte populaire. Il s’agit de la première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), manga (4Life)… Jizo est donc un conte qui explore le folklore japonais un peu à la manière du Voyage de Chihiro. Un titre qui promet donc d’être très intéressant !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Les dessins de ce one shot sont très doux, et varie entre un côté lumineux et sombre suivant l’ambiance voulu par les deux auteurs. Je trouve qu’ils accompagnent parfaitement l’histoire, les jeux de lumière étant un élément important de celle-ci. On voit clairement au style employé le caractère des trois personnages principaux. On ressent également la frustration d’Aki quant il essaie de demander de l’aide sans y parvenir, on sent que quelque chose cloche lors de cette situation, mais aussi avec le fait que le temps ne semble pas s’écouler comme prévu…

L’histoire est également très facile à suivre, même si on ne comprend pas directement (et tant mieux) certaines parties de l’intrigue. Je trouve d’ailleurs que le rythme est assez lent, mais s’accélère vraiment vers la fin, ce qui m’a laissé un ressenti d’une fin trop rapide. Après il est vrai qu’il n’y avait pas grand chose de plus à raconter, et qu’Aki avait assez fait de caprice au cours de l’intrigue pour nous en fournir un de plus… Oui, les caprices des jeunes personnes m’exaspèrent, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire !


Je ne sais pas si c’est le conte qui fait ça, mais la maturité d’Aki est acquise en seulement quelques pages, d’où mon impression de « trop rapide ». En effet, tout du long il fait ses caprices d’enfants, de manque de confiance, de peur, de manque côté parents. Et pouf, d’un coup, à la fin, il est tout content, comprends et accepte… Il n’y a pas vraiment de monté en puissance, mais peut-être est-ce volontaire ? Défini comme un déclic ? Mais j’avoue avoir du mal à voir ce genre de déclic chez un enfant, qui commençait sûrement à comprendre la notion évoquée…

Enfin, la fin de cette superbe histoire est juste magnifique et suffit presque à elle seule (les dessins l’aide) à effacer les quelques points négatifs que j’ai énumérés plus haut. Elle est belle, pleine d’espoir et d’amour, et surtout, très lumineuse. Pour Jizo, cette fin et un nouveau commencement, car au final, son rôle ne se terminera jamais, mais peut-être que cette expérience l’aidera à mieux appréhender son propre avenir et à accomplir ses objectifs.


En bref, j’ai adoré cette nouvelle lecture ! Le conte est très joli et les dessins le met encore plus en valeur ! Même si l’histoire en soi est un peu triste et peu, peut-être effrayer les esprits un peu trop jeune (et surtout imaginatif).


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

King of Eden -Tome 2


Les services de renseignements internationaux aux trousses, Teze Yoo poursuit sa mission… Il traque un à un tous les terroristes s’étant procuré le terrible virus du « Loup », déterminé à identifier sa provenance. À l’origine du trafic, un nom : « Oupyr » !

Ce marchand d’armes d’un nouveau genre ne semble pas particulièrement pressé de s’enrichir, puisqu’il offre son stock à tous les groupes intéressés, semant la mort et la désolation sur son passage… Le jeune archéologue parviendra-t-il à retrouver son mystérieux adversaire avant d’être rattrapé par les services secrets ?


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le tome 2, de King of Eden, une série mélangeant histoire, horreur, archéologie et organisations secrètes ! Une série palpitante qui, jusqu’à présent, réussi à me tenir en haleine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Avec ce nouveau tome, on en apprend un peu plus sur l’origine du virus « Loup », mais également sur ceux en possédant des souches et qui sont donc à l’origine des diverses épidémies ici et là. Tout semble partir d’un même endroit, et lié à un accident archéologique ayant laissé peu de survivants… Mais tout ça pourrait également remonter à bien plus loin dans le temps.

Plusieurs groupes commencent à se former, que se soit pour récupérer le virus en tant qu’arme chimique, ou au contraire, en comprendre la source et trouver un moyen de l’exterminer. Teze, le protagoniste, nous informe que malgré qu’il s’agisse d’un virus, les contaminés n’agissent pas sans raison, mais sont au contraire « guidés » par quelqu’un d’autres… Il parcourt le monde afin de trouver de qui il s’agit, car il y a des chances que se soit lui qui détienne la souche et qui revend celle-ci à des terroristes…


Teze semble lié à un autre personnage qui a rejoint un groupe gouvernemental afin d’étudier le virus, mais également au groupe archéologique victime de l’accident… On ignore encore ce qui a bien pu lui arriver, mais j’imagine que c’est en lien avec ce virus et le mystérieux individu… Finira t-il pas faire équipe avec ce groupe afin de stopper cette épidémie ?

En tout cas, les dessins sont toujours aussi beau, et retranscrivent bien l’ambiance lourde, mystérieuse et horrifique de la série. Les personnages sont également très bien réalisé, il y a peu de chances de ne pas savoir faire la différence entre chacun d’eux (contrairement à d’autres séries où certains personnages se ressemblent beaucoup).


En bref, j’ai encore dévoré ce tome tellement il a été très intéressant et prenant ! L’intrigue toujours aussi mystérieuse donne envie de connaître la suite. J’ai déjà lu le tome 3 au moment où j’écris ses lignes, donc je ferais sûrement la chronique de celui-ci très prochainement.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Only Murders in the Building – Saison 1


Trois inconnus, obsédés par les affaires criminelles, se retrouvent liés à un meurtre dans la vie réelle et décident de résoudre le cas…


Je vais essayer de me passer du nom de la série pour l’article, car il est vraiment trop, trop long… Ou alors je le résumerais par : OMB…

Que dire pour présenter cette série ? Eh bien, déjà elle est disponible sur Disney + dans la catégorie Star, la série est donc destinée à un public « adulte ». On y suit l’enquête de 3 personnes, fans de podcast policiers, à la suite du « suicide » d’un habitant de l’immeuble (celui présent sur l’image en dessous). Ils décideront de créer leur propre podcast, sur le déroulement de leur enquête, pour trouver, au final, le meurtrier de Tim Kono. La série est renouvelée pour une nouvelle saison !


Comme vous l’aurez compris, le personnage de Tim Kono disparaît rapidement des écrans, mais grâce à divers flashback, l’acteur aura droit à quelques répliques. Ce que je trouve intéressant, c’est la boucle présenté au début, et à la fin de la série. En effet, dans le premier épisode, on découvre Mabel (Selena Gomez) couverte de sang, cette scène fait référence à la fin de la série (je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spoil). Pour contrebalancer, dans le dernier épisode, nous retrouvons Tim Kono, juste avant ça mort (le gif d’au dessus est tiré de ce passage). De quoi faire le lien, et surtout définir le nom de la série : Only Murders in the Building (Il n’y a que des meurtriers dans l’immeuble), au final, l’histoire ne serait donc qu’une boucle, enchaînant les meurtres dans ce même immeuble. Il se pourrait donc qu’à force, le casting évolue soit pour remplir les appartements devenus vacants, soit par de nouveaux résidents jusqu’alors inconnus.

Pour ce qui est du scénario, il est très bien ficelé, et j’avoue trouver la fin de cette première saison très intrigante, surtout pour ce qui concernera la prochaine saison. Les différents personnages, même secondaires sont assez bien travaillés, on a même droit à quelques « surprises » dans certains épisodes. Celui dont vous avez sûrement déjà entendu parlé, c’est la présence du chanteur Sting ! Le déroulement de cette première saison est malgré tout très légère au niveau de l’ambiance, contrairement à ce qu’on peut voir dans d’autres séries policières. Cette ambiance ressemble un peu à celle dans la série Miss Marple par exemple. Quant à l’identité du coupable, je trouve que celui-ci est bien gardé jusqu’au dernier épisode (à moins qu’il y avait des indices que je n’ai pas vu).


Parmi les têtes d’affiches, vous reconnaitrez sûrement l’une d’elles, connues pour une série de Disney Channel : Selena Gomez, qui signe avec cette nouvelle série un retour devant l’écran des plus marquants. En effet, son rôle est désormais beaucoup plus sérieux et profond, et ça lui va plutôt bien ! Et avec Sting, c’est sûrement les deux acteurs qui risquent de ramener des visages vers la série, car j’avoue que les autres acteurs me sont totalement inconnus de visage (car certains font beaucoup de voix off).

Le fait que tout tourne au final autour d’un podcast rend également la série intéressante, car on a plusieurs passages qui nous montre ça réalisation, notamment le travail sur la voix qui nous raconte l’histoire. Peut-être que le but de la série est d’attirer de nouveau… nouveau… lecteur ? je ne sais pas comment on dit pour ce format…D’ailleurs, ce qui serait intéressant, c’est de pouvoir écouter le podcast de la série, j’ignore s’il est disponible, mais j’avoue que je testerais bien.


En bref, j’ai adoré cette série, pleine d’humour malgré les horreurs se déroulant au sein de cet l’immeuble. J’ai également beaucoup aimé le trio principal, chacun avec son propre caractère, surtout qu’on ne penserait pas qu’ils puissent s’entendre.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Les Chroniques d’Harmonie – Tome 1

# L’éveil


Dans les Terres Sauvages, un monde où l’humanité est divisée, le Duché d’Harmonie apparaît comme un rêve, promesse de confort et de sécurité. Pourtant, après avoir été poussé dans le vide, Gwenaël, domestique au palais ducal, perçoit les pensées de ceux qui l’entourent. Il découvre alors un Duché dangereux et différent de celui dans lequel il croyait vivre. Voleuse des cités abandonnées, Calie est sortie de prison par des soldats, et forcée de devenir une Rayon au sein de l’Ordre de la Lumière. Très vite, elle comprend qu’elle a été amenée à Ambria pour servir d’appât et que sa vie est menacée. Surmontant des épreuves, ils découvriront les secrets d’Harmonie et construiront leur propre avenir…


D’après les mots de l’auteur, les chroniques d’Harmonie serait une trilogie et le titre des tomes suivant laisse déjà transparaître la suite des aventures de nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie, dont la relation à la fois proche et distante, permet de voir l’évolution de l’intrigue sous deux visions différentes. Ce premier tome nous place dans cet univers mélangeant la science-fiction et la dystopie et me rappel d’autres œuvres.

Je tiens à remercier l’auteur pour sa proposition de SP, via la plateforme Simplement.pro.

Les images présentes dans cette chronique n’ont aucun lien direct avec l’oeuvre traité, il s’agit juste d’illustration pour la chronique.


En effet, des mondes chaotiques on en connait pleins, ce premier tome me fais penser à d’autres séries (dont je n’ai vu que les films pour le moment), notamment à Labyrinthe ou Divergente. Je ne peux pas vraiment développer plus sans vous spoiler beaucoup de contenu, mais je vais essayer de faire au mieux. Je vous propose donc trois mots clés pour définir ses différents points communs « prison », « différence » et « fuite ». J’ignore si cela vous aidera, mais j’avoue ne pas avoir de meilleur idée sur le moment…

Nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie proviennent de deux milieu différents, ils nous permettront donc de découvrir cet univers avec deux points de vue différents. Très clairement liés l’un à l’autre, ils ne restent pas proche (physiquement) l’un de l’autre, ce qui permet à l’auteur de continuer l’histoire de ses deux personnages chacun de leur côté, avec leurs propres problèmes. On a ainsi une vision élargie de l’histoire qui ne se cantonne pas à ce qui se déroule autour de notre personnage principal. J’espère malgré tout qu’ils finiront par se retrouver ensemble et pourront vivre tranquillement, mais il reste encore deux tomes avant de savoir si ça sera le cas…


De ce que j’ai pu lire en autre chronique, le style d’écriture de l’auteur serait un point négatif, pour ma part, je ne vois pas de style particulier (tout se ressemble en somme), je n’ai donc rien à dire de ce côté là. Le but premier du livre est rempli, à savoir me transporter dans un autre univers, me faire passer le temps, ne pas m’ennuyer. Malgré tout, il faut bien que je trouve quelque chose à redire, et pour le coup, se serait autour du destin de certains personnages, notamment autour de Gwenaël. Présence qui ne dure jamais guère longtemps pour différente raisons, mais j’aimerais qu’il ait au moins quelqu’un sur qui compter, qui soit près de lui.

La couverture (celle que j’ai choisis pour la chronique, car il y en a deux), et très belle, mystérieuse aussi. En effet, elle ne montre qu’un collier, qui s’avérera très important dans l’histoire, puisque ce collier est la forme de « pouvoir » des hauts membres d’Harmonie. Il s’agit donc d’un symbole important, représentant la manipulation, le pouvoir, la soumission et bien d’autres choses. Je la trouve plus intéressante que l’autre couverture proposée, même si elle aussi à son intérêt, à savoir, une représentation de nos personnages principaux de dos.


En bref, ce premier tome m’a fait découvrir un nouvel univers, pleins de possibilités dont j’aimerais beaucoup découvrir la suite.

Comme toujours, une œuvre peut me plaire, sans pour autant que se soit le cas d’autres personnes. N’hésitez donc pas à lire d’autres chroniques, peut-être moins flatteuse afin de vous faire une opinion plus complète du titre.


Ma Note : 8.80 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Couverture : 1 / 1              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2.25                ¤ Scénario : 1.95 / 2.25

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2.25 / 2.5


Le Mystérieux Cercle Benedict – S1

# The Mysterious Benedict Society


Un groupe d’orphelins infiltré dans un internat s’efforce de contrecarrer un projet machiavélique d’ampleur planétaire et se découvre par la même occasion une nouvelle famille…


Le mystérieux cercle Benedict est une série Disney +, adaptation du roman du même nom écrit par Trenton Lee Stewart.  On y suit les aventures d’un groupe de cinq enfants, qui sont, chacun à leur manière, des petits génies. Leur but ? Pour cette première saison (car oui je sens qu’une seconde arrivera à cause de la fin), est de stopper « l’Urgence ». Sélectionner au cours de différentes épreuves intellectuelles, ses cinq enfants semblent être la seule solution afin de stopper la menace.

Je tiens à préciser que je n’ai pas lu le roman, il n’y aura donc ici aucune comparaison avec celui-ci. J’ai également regardé la série en VO, car je n’étais pas très convaincu par les voix VF, et j’avoue avoir largement préféré les voix des acteurs originaux.


Si je devais désigner les épisodes les plus intéressants, il s’agirait des premiers et du dernier. Pourquoi, tout simplement parce que le génie de nos petits héros en herbes est très présents dans ses épisodes. Ou, en tout cas, je le ressens moins dans les épisodes qui suivent… Pour ce qui est du dernier, je vous laisse deviner pourquoi il fût très appréciable… Même si le groupe est composé de cinq personnage, l’intrigue nous est présenté avec Reynie en premier plan, pour ensuite nous donner des plans sur chaque personnage, et tant mieux !

Chaque membre du groupe évoluera au fil des différents épisodes, en bien ou en mal, parfois même les deux. De quoi renforcer encore d’avantage le travail d’équipe et la solidarité du groupe. Les personnages secondaires ne sont pas laissés à l’abandon non plus, chacun ayant son petit moment sous les projecteurs, je pense notamment aux assistants du Dr. Benedict ou encore Martina (interprété par Saara Chaudry). Martina est d’ailleurs, à mes yeux, le personnage qui a le plus évolué durant ses différentes apparitions, passant d’une fille méprisable à une fille près à tout pour ses amis, on ignore comment l’histoire continue pour elle, mais j’espère la revoir à l’écran.

Marta Kessler as Constance

Côté casting, on retrouve Tony Hale qui adapte à la fois le Dr Benedict et le Dr Curtain à l’écran, et ce d’une manière très réfléchie. On c’est pertinemment qu’il s’agit du même acteur, mais les deux personnages eux, sont bien distinct, que se soit par le toc ou leur manière de parler, ce qui donne un rendu très particulier. J’apprécie également beaucoup le duo de Kristen Schaal (N°2) et MaameYaa Boafo (Rhonda), qui incarnent parfaitement deux personnages aux caractères bien différent, mais qui au final finissent par se rapprocher. Pour ce qui est du groupe, je dirais que c’est la prestation de Marta Kessler qui m’a le plus marquée, elle a su faire un personnage avec un caractère de cochon, mais attachant malgré tout.

Pour expliquer un peu plus mon choix pour la VO, j’ai trouvé que les voix françaises manquaient par moment de « tonus », notamment pour Constance qui en VO à vraiment une voix, une intonation qui colle à son caractère très espiègle, chose que je ne suis pas arrivée à retrouver avec sa doubleuse française… A dire vrai, la seule voix que j’ai un tant soit peu apprécié est celle du Dr. Benedict (et de son frère jumeaux du coup).

Mystic Inscho as Reynie Muldoon

En bref, cette première saison a vraiment été un plaisir à voir, je me suis attachée à ses différents personnages, et j’espère grandement qu’avec la fin proposé pour cette saison, une autre soit annoncée !


Ma Note : 9.90 /10

Note : 9.5 sur 10.

Les Secrets de Sulphur Springs – Saison 1

# Secrets of Sulphur Springs / Disney +


Griffin Campbell et sa famille emménagent dans une nouvelle ville. Ils souhaitent faire d’un hôtel abandonné un lieu de villégiature animé. L’établissement serait hanté par le fantôme d’une jeune fille disparue il y a plusieurs décennies. Il va découvrir un portail secret qui lui permet de remonter dans le temps..


Nouvelle série, dont la première saison est présente depuis peu sur la plateforme Disney + (et qui est renouvelé pour une saison 2), les secrets de Sulphur Springs est une série destiné à un public adolescent. Mais pour ma part, même adulte, cette série m’a beaucoup intriguée et attirée avec son trailer, mélangeant enquête, fantôme et voyage dans le temps. Certaines choses sont prévisibles d’autres moins, ce qui fait que j’ai réussie à être attirée dans cet univers dont j’ai dévoré les 11 épisodes de la première saison en moins de 2 jours. Je dois admettre que je suis assez bon public, car je regarde facilement de tout (sauf les films comme 50 nuances de Grey… ça par contre c’est pas à mon goût).

Trailer (VO)

Dans cette série, on suit donc Griffin qui vient juste d’emménager avec sa famille dans un ancien hôtel, jusqu’alors abandonné et dont la réputation n’est plus à faire en ville… En effet, pour les habitants, cet hôtel est hanté depuis la mystérieuse disparition de Savannah, une jeune fille, il y a une trentaine d’année. Arrivé dans sa nouvelle école, Griffin devient vite ami avec Harper, qui semble très intéressée par cette disparition et souhaite enquêter sur ce mystérieux fantôme. Au fur et à mesure de l’intrigue, on apprend que leurs parents ne seraient pas totalement étrangers à cette affaire, mais également que l’hôtel abrite un moyen de voyager dans le temps ! Réussiront ils à découvrir ce qu’il est advenu de Savannah ?

La réponse est oui évidemment ! Et je ne pense pas qu’il s’agisse d’un spoiler que de vous le dire puisque c’est plus qu’évident ! Au final, on peut même dire que le synopsis est incorrect, puisque même si l’histoire débute autour d’elle, la partie la concernant semble s’arrêter à la fin de la première saison. Mais ce n’est pas pour autant que les voyages dans le temps semblent terminés (d’où « les secrets » dans le titre), reste à savoir quel autre mystère sera mis en avant par nos aventuriers du temps dans la prochaine saison !


Et c’est là que vient mon petit bémol de la chronique ! Autant pour l’histoire de Savannah on avait des personnages du présents qui étaient au courant, autant là je pense que ça ne sera pas la cas. L’histoire risque donc d’être un peu plus centrée sur le passé exploré que sur le présent, mais j’espère me tromper… En tout cas, il semblerait qu’il n’y pas qu’un seul « fantôme » qui hante l’hôtel.

Pour les personnages, je dois avouer adoré les jumeaux, ils sont complémentaires, drôles et malgré leur peur évidente assez futé et utile pour nos deux personnages principaux (même s’ils ne sont au courant de rien).

Autre point, intéressant cette fois-ci, se sont les thèmes traités grâce à l’idée de voyage dans le temps. Certains ne sont clairement pas nouveau, mais le point de vue avec lequel ils sont abordés les rendent très intéressant malgré tout. Dans les thèmes, on a : la curiosité (autant chez les enfants que chez les parents suivant les moments), les secrets qui peuvent influer sur une relation… En plus important, on a la ségrégation avec la période des années 30, vue par le biais de nos deux aventuriers qui ne sont encore que des enfants. Autant Harper saura directement à qu’elle situation elle fait face, autant Griffin ne comprendra pas et devra être informé. Cette scène permettra de rapprocher nos deux personnages. Le dernier thème tourne autour de la perte d’un être cher, si vous aviez la possibilité de remonter dans le temps que seriez-vous tenté de faire ? C’est le dilemme auquel à dû faire face Harper, qui a réussi, malgré les difficultés à accepter cette perte.


En bref, j’ai bien aimé cette première saison, qui malgré certains évènements plus qu’évident, a réussi à m’intriguer, notamment en fin de saison. J’attends désormais la saison 2.

Si vous êtes intéressé ou que la série vous intrigue, voici le premier épisode en avant première (dispo sur Youtube) :


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Death Note – Short Stories


L’histoire de C-Kira : Une histoire courte datant de 2008 (réalisé à l’occasion de la sortie du film « L : Change the World ») de 44 pages.
Synopsis : 3 ans après la mort de Light Yagami aka Kira, quelqu’un se met à tuer avec la même méthode. Mais cette fois, ce n’est pas Ryûk qui a apporté le Death Note dans le monde humain, ni lui qui a choisi l’humain à qui le confier..
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L’histoire de A-Kira : Une histoire courte de février 2020 de 87 pages.
Synopsis : Mai 2019, Ryûk revient dans le monde humain avec un Death Note pour s’amuser encore un peu avec les humains, mais surtout manger à nouveau des pommes. Cependant le garçon à qui il offre ce présent refuse de l’utiliser et cherche en revanche à vendre le cahier en le mettant aux enchères…

Yonkoma : 9 pages de mini-histoires à tendance humoristique datant de 2004 à 2005.

L – One Day : Une histoire courte de 7 pages (publié à l’origine dans le livre « L file n°15 », un photobook publié lors de la sortie du film « L : Change the World ».
Synopsis : On suit le quotidien de L, où on voit ses étranges comportements depuis le point de vue de Watari.

L – Wammy’s House : Une histoire courte de 5 pages.
Synopsis : Morceau du journal de Wammy, le directeur de l’orphelinat où a grandi L, racontant comment L est devenu détective.

L’histoire de Taro Kagami : Le chapitre pilote précédemment publié dans le tome 13 de 55 pages.


Vous connaissez sûrement déjà ce titre, puisqu’il s’agit d’une série très connue adapté, en conséquence, sous plusieurs formats (films, animé, light novel, drama, …). Malgré son âge qui commence à être avancé (2004 au Japon), l’engouement pour la série reste très présente, et les auteurs prennent encore du plaisir à sortir, de temps en temps, de nouvelles petites histoires autours du Death Note et de ses Dieux de la mort. C’est ainsi qu’est naît ce recueil d’histoires courtes, regroupant toutes ses petites idées et aventures, offrant de nouveaux points de vues et thématiques !


Les thématiques, il y en a un bon nombre, je n’en citerais donc que quelques unes, celles qui m’ont le plus marqué. La première, en lien avec la première histoire, concerne l’âge et la mort. Je m’explique, tout comme Inio Asano et son histoire courte « Tempest » (que je vous invite à lire, avec l’anthologie sur l’auteur, donc j’ai également fais la chronique) les auteurs ont souhaité évoqué les problèmes de leur pays. A savoir, le taux de natalité très faible, et donc un vieillissement général de la population, qu’il faut nourrir malgré tout. Ce thème est traité de manière plus large et moins approfondi, mais il reste tout de même important à souligner, on pourrait même dire que cela devient une grande préoccupation pour le peuple Nippon, qui commence à vraiment ce questionner. Est-ce moral de définir un âge de décès ? Peut-on se permettre de juger un être humain comme un objet, d’en définir une date de péremption ? Je tenais à souligner cette idée, car même si ce n’est pas encore le cas par chez nous, cela pourrait bien nous arriver également, et j’admets, cela m’effraie, surtout lorsque l’on sait toute l’horreur dont est capable un être humain…

L’humour est toujours très présent, malgré le côté très sombre de la série, que se soit via Ryuk ou d’autres personnages. On a également droit, à une série de petits gags en 4 cases, qui nous permettent de revoir Kira et d’autres personnages emblématiques de la série.


Parlons un peu des personnages, notamment Near, le remplaçant de L (se faisant d’ailleurs passer pour lui). Je ne me souviens plus s’il apparaît dans la série principale, en tout cas, ces histoires courtes permettent de le mettre en avant et d’en apprendre d’avantage sur lui. Un petit personnage surprise c’est également glissé dans l’une des histoires courtes, je trouve son passage très bien réalisé, le ridicule du personnage ressort très bien, je trouve juste la partie autour du personnage principal (notamment la fin) assez illogique…

La couverture est très belle, notamment pour les termes Death note, qui se fondent bien avec l’image. J’aurais tout de même préférée l’image de la première page colorée, mais temps pis ! Pour ce qui est de l’épaisseur, et bien, elle est identique à une bonne majorité de manga, donc il y a du contenu (pour ceux qui ont du mal à imaginer).

Information : Il semblerait que certaines de ses histoires courtes, seront reprises sous forme d’OAV, restez donc à l’affût !


En bref, j’ai adoré retourner dans cet univers, même si ce n’est qu’avec des histoires courtes. Je trouve que la série à encore beaucoup de potentiel, espérons que les auteurs veulent bien reprendre le temps de bosser dessus.


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2