Moon Knight – Saison 1


Employé discret dans une boutique de souvenirs, Steven Grant est soudain victime de pertes de mémoire et est hanté par des visions d’une autre vie. Il découvre qu’il souffre d’un trouble dissociatif de l’identité et qu’il partage le même corps qu’un mercenaire, Marc Spector. Alors que l’étau se resserre sur Steven / Marc, les deux hommes, plongés dans une aventure périlleuse parmi les puissants dieux d’Égypte, vont devoir trouver leur équilibre dans cette double identité.


Encore une nouvelle série Marvel qui apparaît sur Disney +, cette fois-ci c’est le personnage de Moon Knight qui sera mis en avant. Si je ne me trompe pas, c’est la première fois que le personnage apparaît dans le MCU, cette série lui servirait donc d’introduction, avant un potentiel film (ou plusieurs), à moins que la série ne continue avec de nouvelles saisons. Pour ma part, je ne connaissais le personnage que vaguement (grâce à un jeu mobile), j’avoue être ravie d’avoir pu le découvrir à l’écran !

Attention Spoil ! Si vous n’avez pas vu la série, passez votre chemin !

Anecdote : Gaspard Ulliel incarnant un personnage secondaire, apparaît pour la dernière fois dans cette série. Il est décédé en début d’année 2022, d’un accident. Paix à lui.


Le ton global de la série est assez mitigé, passant de la comédie au drame suivant la personnalité mise en avant. Une chose est sûre, j’ai plusieurs fois été « perdu » dans l’intrigue, ne sachant pas vraiment où tous ça allait me mener. On comprends très vite que Steven à une autre personne en lui (même si on apprend toute la vérité vers la fin), pas mal de choses sont donc prévisibles, mais malgré ça j’ai réussi a être dérouté. Je pense que c’était voulu, et que donc ça a marché avec moi.

De ce que j’ai pu lire, le budget de cette saison a été assez limité. D’où un résultat, parfois un peu moins impressionnants que prévu… C’est bien dommage, un peu plus de budget aurait permis de faire encore mieux, et d’ajouter encore un petit plus. Je trouve que le design des différents éléments liés aux avatars et dieux étaient vraiment prometteur, dommage qu’on est pas pu les mettre plus en avant.

Comme déjà dit, le budget était moins important que pour d’autres projets MCU, j’imagine que le nombre d’épisode est lié directement à celui-ci… Et encore une fois, j’aurais bien vu, au moins, un épisode entre le 5 et le 6, qui rush vraiment la fin, rendant le boss final, bien moins effrayant que pour le reste des épisodes…

Anecdote : le frère d’Oscar Isaac (Moon Knight) a participé au tournage, et notamment dans l’interprétation de l’une des personnalité du personnage !


Oscar Isaac n’est pas un visage méconnu du côté Marvel, vous avez déjà pu le voir dans le rôle d’Apocalypse dans le film X-Men du même nom. Pour ma part, avec le maquillage, je ne l’avais pas reconnu… En tout cas, ce nouveau rôle lui permettra de briller un peu plus, car il réalise une superbe interprétation du personnage. Je dirais même que son interprétation est l’une des choses que j’ai le plus apprécié dans cette première saison. Ethan Hawke n’est pas non plus à oublier, j’ai également grandement appréciée sa prestation, j’espère revoir l’acteur dans d’autres films et séries (je vais d’ailleurs regarder ce qu’il a fait d’autres) !

Je ne sais pas vous, mais je vois bien cette série continuer dans le temps, l’univers de Moon Knight me semble tellement vaste ! Notamment avec les avatars des dieux égyptiens ! Avec ce système, on pourrait facilement voir apparaître d’autres héros/vilains ou encore anti-héros, ce qui est déjà un peu le cas avec le dernier épisode de cette saison.

Anecdote : Ethan Hawke a été recruté par Oscar Isaac lui-même. Pour incarner son personnage, il s’est inspiré d’un leader religieux américains.


En bref, cette première saison aurait pu être beaucoup mieux avec un meilleur budget notamment. Malgré ça, j’ai bien aimé la visionner et découvrir le personnage de Moon Knight.


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de Marvel ou/et Disney+ :

Im -Tome 4


Après ses retrouvailles mouvementées avec Djéser, Imhotep est forcé de se rendre à l’évidence : le retour de son meilleur ami est une immense menace pour le monde ! Mais si le grand-prêtre tient à tout prix à l’arrêter, il se refuse par contre à utiliser la terrible magie qui a provoqué la naissance des Magai…

Afin de poursuivre sa mission, Im doit désormais faire équipe avec Harugo. Le problème, c’est que les deux garçons s’entendent comme chien et chat. Difficile dans ces conditions de combattre le roi des Magai qui, lui, vient de trouver une alliée de poids… À peine revenue d’entre les morts, Cléopâtre sème déjà la terreur parmi les prêtres du culte d’Amon !


J’essaie d’accélérer un peut le rythme pour les chroniques de Im, car sinon je vais finir la série que dans quelques mois… Si je pouvais au moins en faire 1 à 2 par semaines… Non pas que la série n’est pas bien, bien au contraire, elle est super ! Mais pour mes chroniques, c’est plus simple quand je ne sais pas la suite de l’histoire, du coup, d’un autre côté… et bien j’ai très envie de savoir la suite en somme… En tout cas, avec ce nouveau tome, à nous l’Egypte !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Cléopâtre et Lato sont très clairement les personnages mis en avant dans ce tome. Pour le coup, on peut dire qu’elle a su faire son entrée la dernière reine d’Egypte… Même si son caractère est un peu exagéré pour la faire paraître plus drôle (pour le moment en tout cas), je trouve que l’image présenté est assez fidèle à ce que l’on sait d’elle au final. A savoir, une femme belle et intelligente (elle savait parler au moins 7 langues il me semble), qui peut donc facilement séduire ses ennemis. Quant à Lato, elle est également très forte et arrive à garder ses esprits malgré tout les petits « soucis » qui s’accumulent…

On a également droit à une première apparition de l’Ennéade ! Avec une petite présentation de chacun de ses membres, et pour le coup, j’apprécie grandement le chara design de plusieurs d’entre eux. Même si au final, ils restent complètement inutile et ne font rien pour arranger les choses d’eux-mêmes alors qu’ils sont censés être tout puissant…


Comme toujours, la couverture est magnifique ! Et pour une fois, ce n’est pas des petites histoires comiques qui se cachent derrière la jaquette, mais des petites infos intéressantes sur des éléments de l’intrigue. Par exemple, une petite explication sur la tenue des prêtres d’Amon !

Bon par contre, vous devez impérativement lire jusqu’à ce tome, juste pour voir la tête de Cléopâtre face à Im ! Mais aussi pour la blague (aussi autour d’elle) du tome précédent, qui est aussi très bien placée. En tout cas, une chose est sûre, si elle a pu être ramenée à la vie, d’autres pourraient l’être également ! J’aimerais malgré tout qu’il y en ai un parmi eux qui « change de camp » et aide au final Im et ses compagnons. Je pense que ça rendrait la chose plus intéressante, car même si Djéser peut les ramener à la vie, ils ne sont pas des marionnettes pour autant et ont donc un libre arbitre.


En bref, ce tome promet pas mal de choses, notamment de futurs adversaires tirés de la mythologie Egyptienne. Mais ce qui serait bien, c’est un petit équilibrage des forces car là pour le coup, le camp du bien est bien mis à mal…


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

James Holt #1

#1 Révélations


Regardez-les.

Une bande d’amis. Cinq orphelins liés par l’alchimie d’une famille, à défaut de parents. James, Sarah, William, Emma et Sophie. Ils pourraient passer pour des adolescents normaux…

Regardez-les mieux.

Lorsqu’ils sont contraints de fuguer pour sauver leur peau, ils ne soupçonnent pas une seule seconde la traque impitoyable qui va les pousser dans leurs derniers retranchements. De phénomènes surnaturels en course-poursuite sur les toits Bruxellois, ils vont rapidement comprendre qu’un abîme de secrets attend pour les engloutir. Prenez garde. La vérité vous attend, tapie dans l’ombre, cruelle et dangereuse. Mais surtout, le voile se lèvera sur l’histoire de James Holt, douze ans, et du Dévoreur de Planètes, désigné comme son ennemi mortel…


James Holt est une série de romans de science-fiction, édité par Livr’s Edition dans sa collection première lecture. L’auteure est une jeune personne âgée de 13 ans (et oui!), Aline Godfroid. Comme vous pouvez le deviner, il s’agit de son premier roman, et ce n’est pas rien, car personnellement à son âge, je ne me voyais pas écrire (je suis du genre à synthétiser alors faire un roman…).


Je vais commencer avec les quelques points « négatifs » que j’ai trouvé dans le romans, il y en a moins que les positifs rassurez vous. J’ai mis négatifs entre guillemet, car ce n’est que mon avis personnel est très très subjectif. Le premier est la couverture du livre, elle est magnifique c’est vraie, mais une fois que j’ai appris que les personnages présents dessus avaient environs 12 ans, j’ai trouvé que ceux sur la couverture faisaient plus âgés… Bref, pas un gros défaut, puisque la couverture est une interprétation de la part du dessinateur.

La suite concerne le début de l’intrigue, qui m’a semblé un peu en désordre, je ne sais pas trop comment expliquer, mais au début j’avais un peu de mal à me situer, mais cette impression c’est quand même vite estompée. Enfin, la dernière petite critique négative porte sur les personnages, comme je l’ai dit dans une autre chronique, si trop de personnages sont présentés en même temps je suis vite perdu (ceci est vraiment un avis subjectif à ne pas vraiment prendre en compte) une des raisons pour laquelle j’étais perdue en ce début de tome c’est les présentations qui s’enchaînes des différents personnages, autant pour les garçons je n’ai pas eu de problèmes, mais pour les filles un peu plus au début, je mélangeais un peu Sophie et Sarah, mais là encore cette vision c’est éclairci avec le temps, ouf.


Maintenant que les quelques points négatifs sont fait, passons aux remarques positives ! Malgré ma difficulté à suivre au début, je peut dire que le roman commence en douceur, en posant le décor de base, dans un orphelinat de la ville de Bruxelle. Le lieu est décrit avec tout les préjugés que l’on peut avoir d’un orphelinat, crasseux, bondés d’enfants avec des vêtements en piteux états et surtout dirigé d’une main de fer par une femme à fort caractère (et un peu naïve quand même, mais bon). Encore une fois, l’intrigue commence doucement, par des phénomènes paranormaux, puis petit à petit avec l’intégration de nouveaux protagonistes, apparaissent des aliens, etc…

Plusieurs références sont faites notamment musicales, avec la chanson de Patrick Sébastien, les sardines ! Autant la référence à Muse était prévisible, car le groupe est très connu, autant j’avoue que je suis surprise qu’une jeune belge de 13 ans connaisse la chanson de Patrick Sébastien… Plusieurs Jeux vidéos sont également cités, dont Assassin’s Creed, très connu (et que j’adore, non, sa se voit pas du tout, ahem…). J’en profite pour parler d’un des personnages du romans, qui est très probablement mon futur moi, je veux parler de la petite mamie accro aux jeux vidéos et parlant mieux anglais que son fils, j’adore cette mamie, elle ramène beaucoup de douceur et de réalité à un moment du roman très sombre et lourd pour nos personnages principaux.

Continuons avec les personnages, les aliens (car oui, en plus de voyage temporels, de dieux grecque et égyptiens, il y a aussi des aliens) nommés par l’auteure « Mylosiens« , pour vous faire une petite description, je les imagine comme des crocodiles bipèdes (pour ceux qui connaissent, comme dans Towers of God, sinon voir l’image ci-dessous), avec comme un collier de couteaux à la nuque, voilà… Ils auront pour rôle de guider James afin qu’il maîtrise ses pouvoirs pour affronter le dévoreur de planètes et sauver tout le monde quoi… Personnellement, je trouve ce roman bien plus mature que ce qu’il laisse paraître, si vous aussi vous l’avez lu est-ce aussi votre ressenti ?

Rak – Towers of God

La fin me laisse clairement sur ma faim… L’action commence enfin, James c’est-il fait une nouvelle alliée ou une nouvelle ennemie ? Arrivera-t-il à vaincre le dévoreur de planètes ? Sauvera-t-il Sarah ? Qu’est-il advenu de William ? Beaucoup de question, qui pose beaucoup de suspense à la fin du tome, la pression monte pour James !

Chronos est non pas Cronos !

En bref, ce livre est une belle surprise, surtout que le domaine de la science-fiction, est pour moi, déjà bien complet, et il est donc difficile de faire de l’original dans cet univers. Toutefois, avec la violence, le freeruning, etc… Je conseillerais surtout ce livre à partir de 10-12 ans, il ne faudrait pas que les enfants se mettent à grimper partout ^^’.

PS: comme pour la plupart des romans, les images proviennent de Google, je met le copyright quand je connais l’auteur, mais quand je ne sais pas, je met rien…


Ma Note : 8 / 10

Note : 8 sur 10.

¤ Style d’écriture : 1.5 / 2                                        ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Accessibilité : 1.5 / 2                                            ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Aventure, humour, etc) : 1.75 / 2


Ce livre vous intéresse ? Cliquez sur le logo des éditions Livr’S pour accéder à la page du livre et en lire l’extrait !

Logo LivrS