Assassin’s Creed – Valhalla

# Xbox One


Incarnez Eivor, viking dont l’éducation a reposé sur le combat, et menez votre clan des terres désolées et glacées de Norvège à celles verdoyantes de l’Angleterre du IXe siècle. Fondez-y la colonie de votre peuple et partez à la conquête de territoires hostiles afin de gagner votre place au Valhalla.

À l’époque des Vikings, l’Angleterre n’est que petits domaines et royaumes guerroyant sans cesse. Mais elle offre des terres riches qui n’attendent que d’être conquises et unifiées. Y parviendrez-vous?


Je le sais, ça commence à faire un moment depuis la sortie du jeu… Mais avec les contenus ajoutés de temps en temps je voulais attendre un peu, surtout qu’à l’origine mon blog ne parle pas vraiment de jeux vidéo, mais plus de cinéma et surtout de littérature. C’est après une discussion sur Twitter, que je décide de me lancer, ce genre de chronique restera malgré tout exceptionnel, vue qu’elles sont plus longues et demande plus temps. Je ne parlerais ici que du jeu principal, les DLC auront une chronique à part entière.

Vous avez sûrement déjà entendu parler de ce jeu, il a bien fait parler de lui et pas vraiment en bien… Les habitués d’Assassin’s Creed ne le considèrent même pas comme un Assassin’s Creed, et ça peut se comprendre… Pour ma part, j’avoue être assez mitigée sur ce point de vue là, car même s’il est vrai que la discrétion n’est pas mise en avant dans cet opus, il n’aurait pas été logique d’un point de vue historique que se soit le cas… De plus, beaucoup de joueurs se sont plaints de l’absence de lame secrète dans l’opus précédent, du coup, ce coup-ci elle est de retour, elle est certes, utilisée différemment, mais personnellement ça ne me dérange pas. Au contraire, ça montre l’intelligence d’Eivor qui a su comprendre le fonctionnement de l’arme ainsi que ses dangers (notamment sur lui-même), contrairement à Bayek qui, même au courant, en a payé le prix.

ATTENTION SPOILER ALERTE


Point positif, contrairement à ses deux prédécesseurs ou encore d’autres jeux, je n’ai pas eu de bug style « écran fixe ». Ce qui est bien rare désormais sur ma console qui commence un peu à dater… Je songe à me prendre la dernière Xbox (tant qu’à faire). J’ai bien eu quelques bug, notamment sur un des événements saisonniers, mais il reste mineur comparé à ceux qui ont été bloqués dans la trame principale. Je n’ai pas noté d’autres particularités de ce côté là… D’ailleurs, les événements saisonniers, même s’ils sont rapides à faire, permettent d’enrichir un peu la culture viking, et j’avoue avoir bien appréciée.

Pour beaucoup, l’absence des templiers est un gros points négatif des derniers opus. Personnellement, il aurait été illogique à mes yeux de les voir dedans… Tout simplement, parce que l’ordre des templiers à été fondés au XIIe siècle, soit bien après les événements de ses trois opus. C’est pourquoi, ils ont été remplacés par d’autres groupes, très proches d’un point de vue idéologique, mais pas suffisamment pour être qualifié comme des « templiers ». Là où les Assassins se sont formés dans le but de contrer des groupes, à travers le globe connu de leur temps, je pense que les « ancêtres » des templiers étaient plus des petits groupes par ci par là, jusqu’à justement, la création de l’ordre. D’où l’utilisation de termes différents pour les groupes des trois derniers opus. Là où les Assassins savaient déjà comment ils allaient fonctionner, les autres groupes eux, cherchaient encore, ou tout simplement n’y pensais pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que leurs membres occupent toujours un poste important et se pensent intouchable grâce à lui. Pourquoi s’unir à travers le globe ? Il n’auraient compris cela, qu’après un certains temps (peut-être même à cause des Assassins). C’est d’ailleurs ce qui est évoqué à la fin de l’intrigue principale, avec le « mentor » du groupe d’ennemi de ce titre.

J’ai bien aimé la manière dont on est conduit à Valhalla, j’aurais malgré tout aimé qu’il y ai une différence de physique entre Eivor et Odin, car même s’il est réincarné, rien ne dit qu’il aura la même bouille. Surtout qu’au final, ça rend même l’intrigue complètement bête et dénuée de sens ! Comment Basim alias Loki, n’a pas été capable de reconnaître Odin au travers d’Eivor alors qu’ils ont exactement la même tête ?!?


L’autre point qui fait beaucoup parler : les Isu. Connu depuis longtemps comme étant un peuple ayant vécu bien avant nous, ils ont été plus que présents dans ce nouveau titre. La frontière était bien délimité avec Odyssey et Origin se retrouve ainsi assez floue. J’avoue avoir moyennement apprécié l’idée de « réincarnation » de cet opus… Mais celui-ci reste logique avec la mythologie nordique, j’imagine donc que c’est pour cela que l’intrigue l’évoque. Au final, Eivor réalise surtout une guerre interne, lui face à Odin. Rien que ce fait nous impose un choix de sexe afin que l’histoire soit cohérente, autant pour Odyssey Kassandra était le choix qu’il fallait, autant ici, je pense que c’était le sexe masculin qu’il fallait prendre. Même si les guerrières vikings étaient sûrement aussi redoutable que leurs homologues masculins, ils restaient malgré tout au pouvoir et les gros bras. J’ai commencé l’intrigue en étant une femme, j’ai très vite changé pour l’autre sexe car l’intrigue ne me paraissait plus logique… Il serait peut-être bien de faire un titre où les deux sexes pourraient faire l’affaire non ? J’avoue avoir préféré le traitement des Isu dans les deux derniers opus, certes ils étaient déjà présenté sous forme de dieux, mais il restait cette limite avec la réalité.

Tiens parlons de l’intrigue. J’ai bien aimé le fait de passer de la Norvège à l’Angleterre avec deux maps différentes. Mais j’ai surtout aimé le passage au Vinland, où l’on doit carrément s’adapter face aux populations locales, avec leurs propres équipements, ça j’ai grandement kiffé ! Par contre, pour l’intrigue générale… Comme toujours, la manipulation est très présente, certaines choses étaient prévisible, notamment les deux principaux retourneurs de vestes du jeux. Et c’est bien dommage, un peu de suspense n’aurait pas fait de mal pour le coup. L’autre chose que je peux résumé : tous les personnages secondaires importants (hors village) avec qui on ne peut pas avoir de relation amoureuse finissent par mourir ! Ah bah, c’est sympa ça dis-donc ! J’aurais bien aimé avoir la possibilité dans sauver un ou deux personnellement. Car bon, quel est l’intérêt de faire des alliances à travers toutes l’Angleterre quand le chef de ses alliances crève à la fin ?!?

D’ailleurs à la fin, on se retrouve avec le meneur du groupe ennemi, qui ne mourra pas évidemment ! Comme dit plus haut, les templiers ne seront créés que deux siècles plus tard, je ne vois donc pas pourquoi on le laisse envie, puisqu’il ne sera pas le créateur du groupe ? Peut-être qu’il est celui qui créera la « nouvelle forme », mais que celle-ci ne sera finalisée que plus tard ? Enfin, courir à travers toute l’Angleterre en sachant que c’est lui la tête, pour au final le laisser tranquille, ça fait un peu mal…

Pour le gameplay, je ne crois pas qu’il change beaucoup par rapport à Odyssey et Origin, et personnellement, la façon que l’on a d’attaquer ou se défendre peut changer à chaque opus que ça ne me dérange pas, bien au contraire. On peut escalader un peu partout, comme d’habitude maintenant avec les AC. On peut choisir d’être furtif, même si toutes les occasions ne s’y prêtent pas. Par exemple, lors d’attaque sur les zones religieuses, on est obligé d’appeler notre équipage sinon on ne peut pas récupérer tout le loot… On peut tuer tous les soldats avant, mais au final, on doit quand même appeler les autres, tous simplement parce que c’était leur mode de fonctionnement !

Oui, beaucoup de joueur se plaignent également du fait que le côté furtif n’est plus trop présent… Pour le coup, Eivor est un viking et n’a pas rejoins les Assassins même si ils les aide ! Les vikings n’ont pas dans leur idéologie d’attaquer par derrière (même si certains restent des lâchent), Eivor le dit lui même d’ailleurs à un moment. Donc même si on peut choisir, je trouve normal que le côté furtif soit moins présent. Il aurait fallut être du côté des Saxons pour peut-être avoir ce mode de manière plus présente. Et pour ceux à qui ce mode manque, il existe maintenant les défi de maîtrise permettant de mettre en avant trois modes : corps à corps, distance et discrétion.

Dernier point : la densité des décors… J’avoue que pour une fois je suis d’accord avec l’avis général. Les forêts supposées dense ne sont en réalité que trois ou quatre arbre assez éloigné (j’exagère mais ça fait pas forêt du tout). J’imagine que c’est la taille de la map qui a limité la densité des décors, car dans la colère du druide ou le second DLC, les forêt me semblent légèrement plus dense. Il faut donc choisir entre abandonner l’open world pour retourner à la même méthode que les vieux AC, avec des maps plus petites, mais plus fournies.


En bref, j’ai mieux apprécié les éléments secondaires à l’intrigue principale, et c’est bien dommage. J’admets que l’ère Vikings est difficile a adapté pour la licence AC, centrée sur les Assassins… Peut-être que cette fois-ci, ils auraient du faire comme Rogue et nous placer de l’autre côté ?

Je n’ai peut-être pas pu parler de tout dans la chronique, mais je la trouve déjà bien assez longue ^^ » N’hésitez pas à laisser un commentaire pour discuter sur d’autres points.


Ma Note : 14 /20

Note : 7 sur 10.

Chronique des DLC :

Chroniques sur l’univers de : Doki Doki

Il est possible que cet article vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, voici le site de l’éditeur où vous pouvez retrouver tout son catalogue, mais aussi les liens vers leur compte pour chaque réseau social où ils sont présent : https://www.doki-doki.fr/

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique :
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

7 Milliards d’aiguilles (4/4)

# Tadano Nobuaki

7 Milliards d'Aiguilles 1 7 Milliards d'Aiguilles 2 7 Milliards d'Aiguilles 3 7 Milliards d'Aiguilles 4

Je suis un assassin (et je surpasse le héros) (3/??)

# Akai Matsuri, Aigamo Hiroyuki & Touzai


Ken’en (8/8)

# Fuetsudo & Ichimura Hitoshi


Mes voisins les esprits (3/3)

# Shirotori Ushio


Nyankees (6/6)

# Okada Atsushi


Space Chef Caisar (-15 ans)

# Boichi


The Cave King (1/??)

# Naehara Hajime, Demise Takao et Kyoka Hatori

Heaven’s Design Team

# Tenchi Souzou Design-bu


Au Paradis, dans le département de design des animaux, les demandes affluent chaque jour. Les concepteurs doivent en permanence avoir de nouvelles idées pour imaginer des créatures toujours plus inventives, pour satisfaire leur unique client : Dieu.

Concevoir un monde et élaborer sa faune en respectant les exigences d’une entité aussi capricieuse, ce n’est pas une tâche aisée !

~ Nautiljon


Cette série ma beaucoup tenté, et quand j’ai enfin décidée de franchir le pas, je n’en ai pas été du tout déçue ! S’il n’y avait pas autant de PUB et de soucis de chargement sur Crunchyroll (version gratuit) j’aurais dévorer la série d’une traite ! Mais passons, au moins comme ça j’ai pu savourer cette superbe série qui m’a fait passer un excellent moment, tout en m’apprenant quelques trucs sur les animaux (même si j’en savais déjà pas mal, il est toujours bon d’en apprendre d’avantage). Comme vous l’aurez compris, l’anime est présent sur Crunchyroll, mais également sur ADN !


Heaven’s Design Team qu’est-ce que c’est ? Eh bien, il s’agit d’une série d’animation déjanté qui parle de la création des êtres vivants sur notre belle planète. Et non, ce n’est pas Dieu, qui les a crée ! Il a sous traité cette affaire à une équipe de designer, tout aussi déjantés et ce, chacun à leur manière ! Il n’y a pas vraiment de trame général pour ce qui est de l’histoire, plusieurs animaux différents sont présentés dans chaque épisode, et l’un d’entre eux et un peu plus approfondi avec une image de ce à quoi il ressemble en réalité.

Beaucoup d’éléments éducatifs sont donnés tout au long de la série et pour chaque animal. On pourrait trouver cela surchargé, mais l’approche comique employée très souvent pour les évoquer permet d’éviter ce problème. On peut ainsi dire, qu’on apprend tout en s’amusant, toutes les difficultés, et spécificité des différents animaux présentés et vivant ou non sur notre très belle Terre. Qui est, elle même très complexe, et ne permet pas d’avoir n’importe quel type d’être vivant en son sein, et ça aussi c’est expliqué ! Et c’est génial !


J’aimerais évoquer les différents personnage de la série, qui sont tous très travaillés, on retrouve ainsi deux anges servants de lien entre l’équipe de designer et Dieu. On peut dire que leurs caractères sont complètement opposés, mais ça permet de varier un peu, tout en faisant pas mal de scène à ce sujet très drôle à regarder. Après on retrouve l’équipe de designer composé de 6 personnages aux caractères très distincts également, permettant ainsi de définir leur type de création (reptiles, animaux mignons, oiseaux, etc…), on peut dire que chacun est spécialiste dans un type d’animal. Leurs réaction sont également très intéressante, et permettent (tout en rigolant), d’ajouter encore un peu de contenu éducatif d’une manière plus légère et moins effrayante pour les plus jeunes. D’autres personnages, sont présent également, que se soient aux Enfers, ou dans d’autres zones de l’univers, mais je vous laisse les découvrir !

Un épisode spécial a également été réalisé, il permet d’approfondir encore un peu plus cette série. Mais celui-ci comparé aux autres épisodes est vraiment, mais alors complètement barge, mettant un sacré défi autour de nos amis, afin de créer un tout nouvel animal, issus d’un mélange de leurs idées ! J’ai rapidement compris de quel animal il s’agissait, et vous ?

La série est, comme pour beaucoup d’autres, adapté d’un manga. Je trouve que ce genre d’adaptions permettent de rendre honneur au format papier, avec de nouveaux éléments seulement possible avec l’animation ! Autant pour certaines séries, il n’y a pas de différence ou de réels intérêts, autant là je trouve cela très intéressant.


En bref, cette série permet d’apprendre tout en passant un très bon moment pleins d’humour et de légèreté. Je la trouve très éducative, et j’admets que je regrette qu’il n’y ait pas plus d’épisodes !

PS : J’adore la chanson du générique, elle est super entraînante et reste dans la tête un bon moment !


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2

Im – Tome 1

# Great Priest Imhotep


Depuis qu’elle est toute petite, Hinome n’a aucun ami. À l’école, on la dit maudite… Et pour cause : chaque son qui sort de sa bouche se transforme en flamme mortelle ! Alors qu’elle rentre comme d’habitude chez elle sans avoir parlé à qui que ce soit de la journée, elle tombe sur un étrange garçon en pleine cavale dans les rues de Tokyo. Elle lui propose de l’héberger, avant de découvrir qu’elle a devant elle rien de moins qu’Imhotep, le plus grand prêtre-sorcier de l’Égypte ancienne ! Malgré ses airs d’adolescent, il cache d’immenses pouvoirs… si grands qu’il s’est attiré la colère des dieux. Considéré comme le pire criminel de tous les temps, il a été condamné à un sommeil artificiel…

Mais 3 000 ans plus tard, le monde est de nouveau menacé par les Magai, des démons maléfiques, et les geôliers d’Im n’ont d’autre solution que de faire appel à lui pour régler le problème. Imhotep, qui voue une haine profonde à ces créatures, ne se fait pas prier pour les éliminer… en commençant par celle qui avait pris possession du corps de Hinome ! Réunis par le destin, Im et la jeune fille se lancent dans un combat sans pitié, avec pour le mage une chance de trouver la rédemption au bout du chemin…


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le premier tome de la série Im, édité aux éditions Ki-oon. Réalisé par Makoto Morishita, Im est une série en 11 tomes, entièrement sortie en France, autour de l’univers des dieux antiques Egyptiens. On suit ainsi la rédemption de Im, un prêtre égyptien jusqu’alors enfermer depuis 3 000 ans pour avoir commis un crime. Ce même crime, qui aujourd’hui semble mener à la fin de l’humanité, c’est pour cette raison qu’il sera réveillé et aura pour mission d’emprisonner tout les Magai quels qu’ils soient…


Au premier abords, l’intrigue semble assez sombre, mais l’auteur ajoute suffisamment d’humour dans ce premier tome pour alléger tout ça. Bien sûr, Im n’est pas le seul personnage principal de l’histoire, même si on peut dire que sans lui, l’histoire n’irait pas bien loin… On suit également Hinome, une humaine tout à fait banale, si ce n’est qu’elle est possédée par un Magai, se faisant lorsqu’elle parle, elle crache du feu… Elle est donc, pour ainsi dire, devenue muette et ce tient très en retrait par peur de blesser les autres. On peut donc dire que l’on suit l’aventure de deux personnages en parallèles et dont les destins sont sûrement étroitement liés.

La relation entre les deux protagonistes principaux est très drôle, c’est un peu une relation chien/chat, mais malgré tout, on sent que les deux s’apprécie mutuellement. Chaque personnage à son caractère, comme toujours me diriez-vous ? Mais on peut dire que celui du père d’Hinome est vraiment décalé, de quoi donner de bon moment de rigolade au cours de la lecture. En tout cas, un nouveau personnage apparaît en fin de tome et il fait monter la tension d’un bon cran !


Côté dessin, j’apprécie beaucoup le style de l’auteur qui arrive à lier des dessins simplistes et mignons à des dessins bien plus élaborés et impressionnant. Le mélange du Japon moderne avec la thématique (pour certains plans) de l’Egypte et de sa mythologie rend super bien. En regardant la couverture, on se rend compte que l’auteur assure également pas mal d’un point de vue couleur, quel dommage qu’il n’y ait pas quelques pages avec des couleurs…

Sous la jaquette, on retrouve une explication sur le personnage d’Imhotep, car oui, il a véritablement existé ! Cette petite touche liée à l’histoire est pour moi un gros plus, qui montre que l’auteur a fait des recherches sur son sujet avant d’écrire. En quatrième de couverture, il s’agira d’une petite histoire courte autour des personnages, sur le ton de l’humour, et qui présente également quelques infos sur la législation japonaise.


En bref, j’ai beaucoup apprécié ce premier volume, bien qu’il n’avance pas grand chose pour le moment, on sent que l’histoire peu vite prendre une tournure inattendue…


Ma Note : 8.30 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)

James Holt #1

#1 Révélations


Regardez-les.

Une bande d’amis. Cinq orphelins liés par l’alchimie d’une famille, à défaut de parents. James, Sarah, William, Emma et Sophie. Ils pourraient passer pour des adolescents normaux…

Regardez-les mieux.

Lorsqu’ils sont contraints de fuguer pour sauver leur peau, ils ne soupçonnent pas une seule seconde la traque impitoyable qui va les pousser dans leurs derniers retranchements. De phénomènes surnaturels en course-poursuite sur les toits Bruxellois, ils vont rapidement comprendre qu’un abîme de secrets attend pour les engloutir. Prenez garde. La vérité vous attend, tapie dans l’ombre, cruelle et dangereuse. Mais surtout, le voile se lèvera sur l’histoire de James Holt, douze ans, et du Dévoreur de Planètes, désigné comme son ennemi mortel…


James Holt est une série de romans de science-fiction, édité par Livr’s Edition dans sa collection première lecture. L’auteure est une jeune personne âgée de 13 ans (et oui!), Aline Godfroid. Comme vous pouvez le deviner, il s’agit de son premier roman, et ce n’est pas rien, car personnellement à son âge, je ne me voyais pas écrire (je suis du genre à synthétiser alors faire un roman…).


Je vais commencer avec les quelques points « négatifs » que j’ai trouvé dans le romans, il y en a moins que les positifs rassurez vous. J’ai mis négatifs entre guillemet, car ce n’est que mon avis personnel est très très subjectif. Le premier est la couverture du livre, elle est magnifique c’est vraie, mais une fois que j’ai appris que les personnages présents dessus avaient environs 12 ans, j’ai trouvé que ceux sur la couverture faisaient plus âgés… Bref, pas un gros défaut, puisque la couverture est une interprétation de la part du dessinateur.

La suite concerne le début de l’intrigue, qui m’a semblé un peu en désordre, je ne sais pas trop comment expliquer, mais au début j’avais un peu de mal à me situer, mais cette impression c’est quand même vite estompée. Enfin, la dernière petite critique négative porte sur les personnages, comme je l’ai dit dans une autre chronique, si trop de personnages sont présentés en même temps je suis vite perdu (ceci est vraiment un avis subjectif à ne pas vraiment prendre en compte) une des raisons pour laquelle j’étais perdue en ce début de tome c’est les présentations qui s’enchaînes des différents personnages, autant pour les garçons je n’ai pas eu de problèmes, mais pour les filles un peu plus au début, je mélangeais un peu Sophie et Sarah, mais là encore cette vision c’est éclairci avec le temps, ouf.


Maintenant que les quelques points négatifs sont fait, passons aux remarques positives ! Malgré ma difficulté à suivre au début, je peut dire que le roman commence en douceur, en posant le décor de base, dans un orphelinat de la ville de Bruxelle. Le lieu est décrit avec tout les préjugés que l’on peut avoir d’un orphelinat, crasseux, bondés d’enfants avec des vêtements en piteux états et surtout dirigé d’une main de fer par une femme à fort caractère (et un peu naïve quand même, mais bon). Encore une fois, l’intrigue commence doucement, par des phénomènes paranormaux, puis petit à petit avec l’intégration de nouveaux protagonistes, apparaissent des aliens, etc…

Plusieurs références sont faites notamment musicales, avec la chanson de Patrick Sébastien, les sardines ! Autant la référence à Muse était prévisible, car le groupe est très connu, autant j’avoue que je suis surprise qu’une jeune belge de 13 ans connaisse la chanson de Patrick Sébastien… Plusieurs Jeux vidéos sont également cités, dont Assassin’s Creed, très connu (et que j’adore, non, sa se voit pas du tout, ahem…). J’en profite pour parler d’un des personnages du romans, qui est très probablement mon futur moi, je veux parler de la petite mamie accro aux jeux vidéos et parlant mieux anglais que son fils, j’adore cette mamie, elle ramène beaucoup de douceur et de réalité à un moment du roman très sombre et lourd pour nos personnages principaux.

Continuons avec les personnages, les aliens (car oui, en plus de voyage temporels, de dieux grecque et égyptiens, il y a aussi des aliens) nommés par l’auteure « Mylosiens« , pour vous faire une petite description, je les imagine comme des crocodiles bipèdes (pour ceux qui connaissent, comme dans Towers of God, sinon voir l’image ci-dessous), avec comme un collier de couteaux à la nuque, voilà… Ils auront pour rôle de guider James afin qu’il maîtrise ses pouvoirs pour affronter le dévoreur de planètes et sauver tout le monde quoi… Personnellement, je trouve ce roman bien plus mature que ce qu’il laisse paraître, si vous aussi vous l’avez lu est-ce aussi votre ressenti ?

Rak – Towers of God

La fin me laisse clairement sur ma faim… L’action commence enfin, James c’est-il fait une nouvelle alliée ou une nouvelle ennemie ? Arrivera-t-il à vaincre le dévoreur de planètes ? Sauvera-t-il Sarah ? Qu’est-il advenu de William ? Beaucoup de question, qui pose beaucoup de suspense à la fin du tome, la pression monte pour James !

Chronos est non pas Cronos !

En bref, ce livre est une belle surprise, surtout que le domaine de la science-fiction, est pour moi, déjà bien complet, et il est donc difficile de faire de l’original dans cet univers. Toutefois, avec la violence, le freeruning, etc… Je conseillerais surtout ce livre à partir de 10-12 ans, il ne faudrait pas que les enfants se mettent à grimper partout ^^’.

PS: comme pour la plupart des romans, les images proviennent de Google, je met le copyright quand je connais l’auteur, mais quand je ne sais pas, je met rien…


Ma Note : 8 / 10

Note : 8 sur 10.

¤ Style d’écriture : 1.5 / 2                                        ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Accessibilité : 1.5 / 2                                            ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Aventure, humour, etc) : 1.75 / 2


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Ken’en : comme chien et singe – Tome 1


Sommés par un esprit maléfique de sacrifier une jeune fille à la divinité du temple local, des villageois font appel à Hayate, un chasseur de démons. À leur grande surprise, ce dernier n’est autre qu’un superbe chien blanc, doté de grands pouvoirs. Grâce à son aide, ils ne tardent pas à découvrir que la créature à l’origine de leurs ennuis n’est autre que le kakuen Mashira, un être mi-homme mi-singe, ayant pour habitude d’enlever des humaines. Ce dernier, peu déstabilisé par sa rencontre avec le chien, décide de l’adopter…

Ainsi commencent les relations tumultueuses, « comme chien et singe », de ces deux êtres surnaturels au gré des saisons du Japon légendaire !


Ken’en est un seinen en 8 tomes édité par Doki Doki, dont le scénariste est Fuetsudo (Furukoto Fuhito) et la dessinatrice Ichimura Hitoshi (Coda ou Tales of Symphonia). Il s’agit d’un Slice of Life un peu particulier, puisqu’il met en scène un Kakuen (mi-homme, mi-singe) et un chien magique pouvant prendre forme humaine. Rien qu’avec ça, vous avez sûrement deviné que ce manga tourne autours du folklore japonais, et c’est le cas, de quoi découvrir avec un peu d’humour cet univers très riche.


Le Kakuen est présent autant dans le folklore japonais que chinois (où il se nomme Jué yuán). Il s’agit d’un être mi-homme, mi-singe qui enlèverai des femmes afin de se reproduire, étant donné que les Kakuen sont exclusivement de sexe masculin. Donc oui, d’une certaine manière, elle finisse violée (à part si elle finisse par aimer le Kakuen ce qui n’est pas impossible non plus…). Mais pour le moment, le manga ne traite pas clairement de ce sujet, certes, il y a eu une tentative d’enlèvement, mais pour le moment ça ne va pas plus loin, et notre Kakuen principal, Mashira, déteste les humains et ne veut rien avoir à faire avec eux. S’il a tenté d’enlevé une jeune fille, c’est uniquement parce que son ancien l’y a forcé, car très clairement, il ne pense pas à se reproduire pour le moment…

C’est suite à cette tentative d’enlèvement qu’apparaît notre second protagoniste principal, Hayate, le chien magique tueurs de « démons ». Enfermé à la place de la victime, il se retrouve adopté par Mashira, qui ignore au début la raison de sa présence, et même quand il apprend celle-ci, il souhaite garder Hayate comme chien de compagnie. Hayate, venu pour le tuer, lui et ses compères, fini par attendre afin d’observer leurs comportements et voir, je suppose, s’ils méritent de mourir (mais aussi parce que c’est un gros flemmard). Commence ainsi, les aventures de nos deux protagonistes.


Le moine que vous pouvez voir ci-dessus accompagne Hayate et est allergique aux poils de chiens… Il se retrouvera seul après qu’Hayate fut adopté, essayant de résonner les villageoise (oui car elles ont pétés un câble), tout en essayant de comprendre la situation. J’ignore quel sera son rôle pour la suite de l’histoire, mais je ne pense pas que sa présence soit anodine… Il y a également, l’apparition d’une mystérieuse jeune femme, que Mashira et Hayate vont secourir alors qu’elle est attaquée par des brigands, elle déclare ne pas oublier leur geste (futur romance ?).

Bon, côté scénario pour le moment, on apprend juste quelques informations sur les Kakuen en général, le point de vue des villageois face à eux, mais également que le passé de Mashira est loin d’être rempli de bons souvenirs. La relation entre Mashira et Hayate est comme l’expression le dit (on connait tous comme chien et chat), ils s’entendent plutôt bien, mais aime aussi se faire des « blagues ».

Côté dessin, j’avoue être agréablement surprise, car j’ai eu l’occasion de lire « Breath of Fire IV » dessinée par la même autrice. J’ignore si c’est juste qu’elle a pu appliquer son style dans ce manga ou s’il s’agit d’une réelle évolution, mais ses dessins sont magnifiques. Autant certains manga ont une jaquette qui claque et puis dedans c’est pas ouf, mais là le niveau est identique ! J’adore ce style de dessin.


En bref, je ne peux que vous conseiller cette série, qui malgré s’éloigne assez vite de l’idée reçue du Kakuen, avec un slice of life tout en légèreté et humour pour ce premier tome.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2              ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2