Kylooe – Tome 2


Ling Fei est une jeune étudiante marginale. Elle est étrange, ne parle pas beaucoup et ses résultats scolaires sont médiocres. Cela n’a pas empêché Lin Sanyi de la remarquer et d’en tomber amoureux. Pourtant, il a perdu Ling de vue depuis longtemps. Mais dès qu’il voit Kylooe à la télé, en zappant, il se souvient d’elle, de leur histoire…


On continue avec le second tome de Kylooe, qui nous raconte l’histoire de nouveaux personnages. Je m’excuse d’avance, car je n’ai pas trouvé beaucoup d’image pour ce second volume… Cette fois-ci, on suit Lin Sanyi une fois adulte et qui semble (littéralement) blasé par tout ce qui se trouve autour de lui : son travail comme sa copine. S’en suit un flashback (qui est en réalité l’intrigue principale) sur sa période du lycée et son premier « amour ».

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Des personnes dites « marginales » on en connait tous au moins un. Mais j’imagine que dans certaines sociétés, cette dénomination peut devenir vraiment péjorative (comme au Japon par exemple). Là il s’agit d’une œuvre chinoise, et j’avoue ne pas connaître suffisamment cette culture pour savoir si elle est plus proche de la notre ou bien opposée… Une chose est sûre, Ling Fei est clairement victime de harcèlement, même s’il elle n’en tient pas compte. Sa situation est clairement catastrophique, et son comportement laisse supposer qu’elle n’a jamais vraiment eu d’amis ou de relations sociales…

Malgré l’impression de détachement qui se dégage d’elle, elle est très intentionnée et sensible, notamment quand il s’agit d’un être dont elle est un minimum proche. Sanyi voudra sortir avec elle juste sous le coup de l’ennui et car il pense qu’il n’aura aucun remord à la larguer… Comme vous l’aurez deviné, il finira par comprendre sa situation et à avoir pitié, même si son caractère reviendra au grand galop lors d’une soirée trop arrosée…


Tout comme le premier tome, c’est une forme de relation qui est mise en avant dans ce tome. Que se soit l’amitié ou l’amour, on appréhende tous les choses différemment. Pour certains, il est facile de se faire des amis, pour d’autres noms… Personnellement, j’ai du mal à tenir des conversations orales bien longtemps (à moins de parler mangas ou films). Pour le cas de ce tome, la relation est définie comme un passage dans la vie, qui laissera certes une marque, mais permettra de nous faire avancer (sans pour autant nous rendre meilleur). La fin est plus heureuse que pour le premier tome, qui était vraiment sujette à interprétation.

Encore une fois, les dessins sont magnifiques et les couleurs apportent un gros plus au tome. Kylooe est également présent, même si son apparition est bien moins importante. Cette fois-ci, c’est sous le format d’un vieux dessin animé qu’il fait son apparition. Je suis très curieuse de connaître sa nouvelle forme dans le troisième et dernier tome.


En bref, ce nouveau tome est tout aussi intéressant que le précédent. Même si le premier me parlais plus, j’ai préféré celui-ci qui offre une vraie fin (heureuse en plus). Je me demande qu’elle relation sera abordée dans le dernier tome ?


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Kylooe – Tome 1

# Little Thunder


Lanyue traîne sa carcasse d’adolescente. Alors qu’elle sèche un cours, elle est attirée dans un magasin et achète un disque : « Downhearted Dragonfly ». Sur la pochette, figure une illustration d’un animal étrange. Un animal pour lequel elle ressent quelque chose de bizarre, venu du plus profond d’elle. C’est Kylooe. Elle le voit. Il vit. Ils discutent. Il l’accompagne. Kylooe, cet ami des premiers jours, est de retour.


Aujourd’hui je vous présente un nouveau Manhua, Kylooe, une série en trois volume encore édité aux éditions Kana. Abordant à chaque volume différents thèmes (toujours lié au relationnel semble t-il), vous n’êtes pas obligé de lire les tomes rapidement, car il n’y a qu’un seul lien entre les trois : Kylooe. Chaque volume est également entièrement coloré, avec un format assez grand, d’où le prix.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai lu les deux tomes en ma possession d’une traite en croyant que le second tome était dans la continuité du premier. Mais comme je l’ai dit en introduction, au final, il y a une histoire par tome (à différent âge semble t-il, il me faut lire le dernier tome pour être sûre). Vous l’aurez donc peut-être deviné, mais à ma grande surprise, il n’y a donc pas de suite à l’histoire de Lanyue, que je trouve assez triste au final et sans réelle « fin » (que celle-ci soit ouverte ou non). Au final, on ne sait pas vraiment à quoi sert ce tome (à part me démoraliser…). Quelques pages en plus, avec, pourquoi pas, un saut dans le temps pour montrer une évolution et une possible fin aurait peut-être mieux marché sur moi…

J’ai également parlé de lien dans l’introduction, de Kylooe. Ce qui est bien, c’est que le terme est clairement expliqué dans ce premier tome, il s’agit du mot « rêve », qui représente bien ce qu’il se passe ici. De plus, celui-ci est humanisé, sûrement à cause du souhait de la protagoniste, me permettant de m’attacher un peu au personnage. Son apparition est lié dans ce tome à de la musique, qui est également un moyen d’évasion, comme peut l’être la lecture.


Pour les personnages, il n’y pas grand monde, Kylooe, Lanyue et ses parents, les autres sont vraiment très secondaire (et parfois hyper caricaturaux). Pour faire un peu mieux que le résumé plus haut, Lanyue est mal dans sa peau, sa petite sœur est belle et intelligente au point de pouvoir étudier à l’étranger, ses parents n’ont d’yeux que pour elle. Seule même au sein de sa famille, elle cherche le réconfort en essayant de se faire de nouveaux amis dans sa nouvelle école, mais peine perdue… Au final, elle se sent extrêmement seule, et ne sait pas comment s’intégrer, c’est là que Kylooe apparaît…

Les dessins sont magnifiques et magiques, très colorés lorsqu’il s’agit du monde des rêves. La mise en page permet également de bien en profiter sans avoir à ouvrir le livre le plus possible. Je pense que ce format serait clairement le plus adapté pour les webcomics, mais bon, je m’égare…

Je viens de penser un truc en écrivant, tout en relisant un peu la fin… Celle-ci pourrait-être encore plus triste que je ne pensais… Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me faire part de votre avis en commentaire.


En bref, j’ai bien aimé ce premier tome, même si je pense que le récit de Lanyue n’est pas terminé et c’est bien dommage. J’ai l’impression que beaucoup plus de choses auraient pu être fait pour son histoire.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Kamen Teacher -Tome 4


Victimes d’une escroquerie, Kinzô et sa mère ont tout perdu, leur maison et leur restaurant.
Kinzô fonce au bureau de l’entreprise immobilière, siège des escrocs, mais il arrive trop tard, ceux-ci se sont volatilisés… Heureusement, Araki est aussi sur leur piste ! Les yakuzas ne perdent rien pour attendre… Kinzô et le Kamen Teacher seront sans pitié.


Il est l’heure de la conclusion pour cette série Kamen Teacher. Je ne sais plus si je l’ai dit précédemment, mais désormais les tomes sont difficilement trouvable neuf (à moins qu’il n’y ai une réimpression). La lire m’a rappelé de très bon souvenir du drama qui m’a fait découvrir la série, et je dois avouer que du souvenir que j’en ai, il y a pas mal de différence entre les deux.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Kinzo se laisse porter par sa colère, et surtout, son sentiment d’impuissance face au désarroi de sa mère victime d’une arnaque lui ayant fait perdre sa maison. Mais pas de panique, car Araki est là et l’aidera tout en révélant les premiers secrets autour de Kamen Teacher. Petit à petit les murs tombent et la lumière réapparait au sein du lycée, sonnant ainsi le glas de fin pour Araki.

Cette série a été, comme d’autres titres de l’auteur, une petite leçon de vie. Une fois encore, on ne doit pas juger sur le paraître les personnes qui nous entoure (autant en bien qu’en mal d’ailleurs). Les élèves qu’ont qualifie « à problèmes » n’ont pas toujours cherché cette situation, mais sont juste dépassé par les évènements ou bien ils cherchent une certaine reconnaissance en passant par les poings (en jouant à qui à la plus grosse en somme).


La conclusion de cette série fait d’une pierre deux coups comme on dit. D’une part, elle permet de justifier le départ du protagoniste, et ainsi conclure l’intrigue ; d’un autre côté, elle explique le pourquoi et le comment de l’existence des Kamen Teacher à travers tout le pays. C’est donc une magnifique conclusion qui nous laisse également imaginer de nouvelles aventures pour plusieurs de ses personnages.

Cette série, que l’on pourrait qualifier de GTO alternatif où la baston est encore plus mise en avant, a été un plaisir à lire. Quel dommage qu’il n’y ai pas plus de tomes… Certains personnages secondaires sont malgré tout un peu délaissés selon moi, notamment côté prof… Tandis que d’autres ne sont présent que pour des moments d’humour bien poussés ! #OmenRider… Ainsi, le traitement des différents personnages est assez inégal, c’est bien dommage.


En bref, j’ai autant adoré la série que le drama, même si j’ai une forte impression de « série trop courte » ce qui est bien dommage… Avec la fin de ce tome, on aurait pu avoir deux chemins possibles pour des tomes suivants, mais l’auteur à préféré s’arrêter là.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Teen Titans – Beast Boy

# Gabriel Picolo & Kami Garcia


Garfield Logan est en terminal. C’est sa dernière année de lycée, et il est bien loin d’avoir rempli les objectifs qu’il s’était fixé. Les régimes protéinés l’ont à peine remplumé de quelques kilos, sa croissance est au point mort et sa voix n’a toujours pas mué. En bref, Gar complexe. Tous les autres étudiants semblent avoir trouvé leur place, ont l’air de savoir avec précision ce qu’ils aiment, ce qu’ils veulent et surtout ce qu’ils sont mais, à dix-sept ans, Gar est encore bien loin de tout ça. Il est celui que personne ne remarque, et son crush, Alana, ne fait pas exception. Ses amis, Stella et Tank, ont du mal à comprendre ses obsessions et cette volonté tenace de devenir le prochain M. Populaire. Á trop se soucier du regard des autres, ne risque-t-il pas de se perdre en chemin ?


Voici ma première chronique pour un comics (oui j’ai fais cette phrase pour la rime…). Et je ne commence pas avec n’importe lequel, mais avec un titre que j’attendais depuis très longtemps ! Pourquoi ? Tout simplement parce que je suis sur plusieurs réseaux (et depuis des années) Gabriel Picolo l’artiste de ce comics ! Que se soit pour ses dessins sur Beast Boy ou Raven, ou pour son histoire d’amour originale entre une flamme et de la cire (de bougie). Edité par Urban Link, sous format de roman graphique, Beast Boy de Gabriel Picolo et Kami Garcia à de quoi ravir les fans du héros vert de l’univers DC Comics.


Dans cette histoire, on découvre comment Beast Boy a obtenu ses pouvoirs, en même temps que celui-ci. On découvre également comment ceux-ci ont été bloqués pendant des années, par médicament. Ce même médicament, à l’origine de son mal être, car il l’empêche tout simplement de grandir ou prendre en masse (musculaire en l’occurrence), malgré ses efforts. C’est ce mal être qui le poussera à stopper le médicament en question, et c’est de là que s’en découlera la suite de l’aventure, avec la découverte de ses pouvoirs…

Ce que je trouve intéressant, c’est que le pouvoir de Beast Boy ne se révèle que petit à petit, et qu’au début, celui-ci ne change en rien son apparence physique d’adolescent. On connait tous Beast Boy pour être entièrement vert, mais pour le moment se trait n’est pas encore apparu, la seule partie verte est sa mèche de cheveux (bon ok, y a aussi ses yeux mais passons), mais on ignore si celle-ci est naturelle ou si elle vient d’une coloration.


L’origine de son pouvoir est également clairement expliqué, que se soit par le biais de dialogue avec les parents de Beast Boy, ou par les dessins lorsqu’ils se manifestent. D’ailleurs, même son surnom est expliqué, et lui convient parfaitement, il faut bien l’admettre. L’histoire est bien réalisé à mes yeux, même si nous sommes centrés autour de Beast Boy, ses proches amis n’en sont pas délaissés pour autant, et font fasse à leur propres problèmes, rendant le récit un peu plus riche en contenu.


En bref, j’ai adoré découvrir le début de l’histoire de Beast Boy, et ce, avec les dessins de Gabriel Picolo dont je suis fan ! J’ai hâte de lire ses autres œuvres qui arrivent en France.

Si ce style d’œuvre vous plaît, vous pouvez retrouver dès à présent « Raven » sous le même format, et bientôt un titre qui regroupera Raven et Beast Boy ! (ce que j’ai hâte !!!)


Ma Note : 9.50 /10

Note : 9.5 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2              ¤ Additivité : 2/ 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Kamen Teacher – Tome 2

# Fujisawa Toru


Gôta Araki, qui vient d’être muté au lycée Kyokuran, de Tachibana, le nid à racailles de la capitale, est le fameux Kamen Teacher, l’enseignant masqué… Sa pédagogie particulière, comme ses cours de baston, lui permet de remettre rapidement un peu d’ordre dans les rangs.
Mais à l’extérieur de l’établissement, la « meute des sécheurs » ne l’entend pas de cette oreille et la tension monte d’un cran avec le retour au bahut des frères cerbères…


Bienvenue, on se retrouve pour le second tome de Kamen Teacher (lien vers la chronique du premier tome en bas de page). Malgré la puissance écrasante du mystérieux professeur masqué, les élèves ne changent pas de comportement, mais il semblerait, qu’il n’ai eu affaire qu’à une partie des élèves… De nouveaux arrivent, d’un tout autre calibre, et il semblerait qu’un évènement important à eu lieu entre la classe 1 C et ses deux individus…


Après leur dérouillée face au Kamen Teacher, la 1ère C se retrouve face aux frères cerbères, deux élèves qui sèchent les cours, et qui dirigent leur propre gang. Heureusement pour eux, le professeur particulier arrive avant qu’ils ne se prennent une déculotté… S’en suit un court combat entre les deux frères et le professeur, ils finissent par s’enfuir, mais qu’elle est donc l’histoire entre ses deux groupes, qui seraient prêt à tout pour s’entretuer ?

Derrière les pitreries de Jûmonji et la violence des combats, on peut remarquer plusieurs choses importantes. Notamment, la conséquence des mauvaises fréquentations, ou l’envie d’appartenir à un groupe même si l’on doit nous même porter un masque sur notre vraie personnalité, nos vraies envies. Une fois de plus, voici une petite critique de la société, même si cela ne date sûrement pas d’hier, il est vrai que l’on porte tous un masque à un moment donné, que se soit au boulot ou à l’école… car il n’y a rien de pire que d’être rejeté, d’être seul…


Lors de ma chronique du premier tome, j’ai fais référence à une autre série GTO, qui au passage, est du même auteur. J’ai parlé des ressemblances, maintenant j’aimerais évoqué quelques différences, car même si le but de nos deux professeurs est de remettre les élèves dans le droit chemin, les méthodes et l’ambiance autour de ses évènements est très différentes. Dans GTO, pas mal de chose tourne autour de l’humour (du moins de ce que j’ai pu lire dans GTO Shonan 14 Days), le sérieux n’apparaissant que lorsque la victime daigne parler de son vécu, de son traumatisme. Ici, ce n’est pas le cas, la tendresse n’est pas au rendez-vous, seul la brutalité l’est. Malgré tout, on sent qu’il finira par atteindre le but escompté, peut-être même de manière indirecte. On peut donc dire, que cette série représente une autre facette des possibilités pour être remis sur le droit chemin.

Le tome se termine avec une grande bataille qui s’annonce dans le prochain volume, les cerbères semblent vouloir en découdre une bonne fois pour toute, tout comme notre 1ère C. Est-ce que le Kamen Teacher fera son apparition afin de stopper le massacre à venir ? La suite avec le prochain tome !


En bref, un nouveau tome avec toujours autant de bagarre assez loufoques par moment. Une partie du passé de la classe se dévoile, la réconciliation sera t-elle possible ?

HA T2

Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.30 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.30 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent & suivant : (à venir)

T3

Kamen Teacher – Tome 1

# Fujisawa Toru


Le lycée Kyokuran, c’est le dépotoir où l’on entasse les pires racailles de Tokyo… Gôta Araki, 24 ans, enseignant de son état, vient d’y être muté… Ses passe-temps favoris ? L’entraînement sportif intensif et la collection de photos de starlettes tirées des magazines…
Mais il n’est pas le seul, ce jour-là, à prendre ses fonctions à Kyokuran… Il y a aussi un autre prof… Un prof d’un tout autre genre…


Kamen Teacher est une série en 4 volumes, paru aux éditions Pika. On nous place au sein d’un lycée contenant les pires racailles que vous pouvez imaginer, et qui sont donc très indiscipliné. Face à l’augmentation du nombre d’élève délinquants, et aux conséquences pour eux une fois adulte, le Japon met en place un tout nouveau type de programme pour les cas désespéré. Son nom ? Kamen Teacher. Son rôle ? Remettre les différents élèves sur le droit chemin, et ce à n’importe quel prix !

Cette série possède une suite avec Kamen Teacher Black également aux éditions Pika et se déroulant en 5 tomes. Il y a également un film live, et deux drama (c’est comme ça que j’ai découvert la série pour ma part).


Si vous avez déjà lu GTO vous verrez sûrement quelques similitudes, même si ici, le Kamen Teacher n’est pas aussi gentil qu’Onizuka ! Cette série est pour ainsi dire un mélange entre GTO et les Kamen Rider très connus et appréciés au Japon. En effet, ce professeur possède un casque pour cacher son identité, mais aussi une moto (comme chaque Kamen Rider). Présenté au premier abord comme un autre professeur que Gôta, nous lecteur, découvrirons qu’en réalité il s’agit de la même personne, maligne et surtout très forte ! Pour ne pas se faire démasqué, il est évident que le comportement de notre Kamen, change radicalement suivant s’il porte le masque ou non.

Qui dit racailles, dit combats, et pour cela vous serez servi, même si lorsqu’il s’agit du Kamen Teacher, celui-ci se déroule souvent à sens unique… Avec une petite punition en prime assez drôle selon moi. Mais comme toute bonne histoire, ceci n’est que la surface de l’iceberg, que va découvrir le Kamen Teacher sous celle-ci ?


Malgré toute la violence qui peut transparaître il y a également pas mal d’humour, notamment avec Gôta qui est obligé de jouer l’idiot pour passer inaperçu, mais pas seulement… Le clin d’œil à la série Kamen Rider est d’ailleurs bien présenté dans ce premier tome avec l’explication des noms par rapport à la série.

A la fin de ce premier volume, on a le droit à quelques esquisses pour la conception du masque de Kamen Teacher. La couverture souple, quant à elle, possède un reflet argenté sur le logo de Kamen Teacher, très joli à regarder. Pour la couverture en dessous de la souple, le design est différent, et je vous laisse le découvrir, si jamais vous souhaitez lire la série. On a également droit à 8 pages couleurs, situées au début du volume.


En bref, ce premier tome rappel beaucoup des séries existantes, mais reste malgré tout très plaisant à lire.

HA T3

Ma Note : 7.60 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)

My Hero Academia – Tome 20

# La fête de Yuei commence !


C’est bientôt la fête de Yuei ! L’occasion pour tout le lycée de se changer les idées… Les élèves de seconde A sont remontés à bloc et décident de donner un concert détonant, avec l’aide de Kyoka ! Pour Izuku, c’est aussi une chance unique de rendre le sourire à la petite Eri…

Seulement, deux individus avides de gloire ont jeté leur dévolu sur la fameuse école de super-héros, et comptent bien s’y infiltrer… Qu’à cela ne tienne : le jeune apprenti héros est prêt à tout pour que rien ne perturbe le festival.


La fête de Yuei est sur le point de commencer, tout les préparatifs sont prêts ou presque… Izuku est toujours en train d’essayer de stopper notre Gentleman criminel, mais le combat s’achève et le spectacle peut enfin commencer ! Ce tome permet de placer une fois de plus un écart entre le rêve et la réalité, que je n’avais alors vraiment ressenti que dans le premier tome de la série. Mais trêve de bavardage, finie l’introduction, débutons la chronique !


J’avais trouvé le combat d’Izuku et Overhaul un peu trop court, mais cette fois-ci sont affrontement contre Gentleman criminel est suffisamment long à mon sens, car contrairement à Overhaul on a pas eu beaucoup de temps pour en savoir plus sur ce personnage, ce que le combat permet de combler en partie (tout comme le passage une fois au commissariat). Si je devais citer l’un des criminels ou vilains de la série les plus touchants, je mettrais bien ses deux là en tête de liste, après quoi je mettrais Twice, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que le pauvre à bien du galérer avec son alter… Ils paraissent peut-être pas exceptionnel comparé aux super-vilains que l’on a eu jusqu’à présent, mais je dirais que c’est tant mieux ! Pourquoi ? Parce que cela permet de mettre un peu de variété dans la série, de montrer que les super-vilains ne sont pas seulement des individus souhaitant faire du mal aux autres ou plus globalement asservir les autres. Et ce n’est pas la seule chose que nous montre Gentleman Criminel, mais cette autre chose, qui rajoute un peu de réalité à l’univers de Kohei, je vous laisse la découvrir !

Bon, j’ai certes été satisfaite de ce passage de combats, et je le suis tout autant voire plus du passage sur la Seconde A… Par contre, je ne le suis pas du tout, pour le trop bref passage de l’élection de miss UA ! On aurait supprimé ses pages que ça n’aurait pas changé grand chose, et je trouve ça bien dommage ! C’est à se demander si Kohei avait prévu se passage là ou s’il l’a improvisé ? Je ne demandé pas à avoir cinquante page, mais en voyant Nejire sur la couverture je m’attendais un peu plus qu’à cette scène, qui est certes magnifique, mais je sais pas, il manque un petit quelque chose pour que se soit aussi magique que les passages avec Eri


La dernière partie du tome, lance le prochain arc et permet d’introduire un nouveau personnage, Hawks l’actuel numéro deux des super-héros ! Un personnage au chara-design très intéressant, mais qui l’est tout autant de part son caractère, qui est assez difficile à cerner. Ce qu’il découvre, et dont il informera Endeavor, va bouleversé nos futurs héros. Endeavor parviendra t-il à ce montrer digne du titre de numéro 1 comme le souhaite Hawks ? Les prochains moment seront centrés sur lui, mais on peut déjà remarqué qu’il fait tout pour changer, et en bien ! Mais n’est-ce pas trop tard ?

Pour finir, je vais parler un peu de la présentation du volume, tout d’abord la jaquette, que je trouve magnifique, je la placerais bien dans mon top trois, avec en premier celle du tome 27 (version alternative). Beaucoup d’éléments sont présents sur celle-ci, le sourire de Mirio malgré tout ses problèmes actuels, la détermination d‘Izuku, l’espoir dans le regard d’Eri et la passion de Jiro pour ce qui est du côté héros. Pour le côté vilains, on a nos deux vilains, Gentleman Criminel et Love Lover, se serrant l’un contre l’autre, rien que cette illustration montre à quel point ils sont proches l’un de l’autre, et ça c’est beau ! Après la couverture, j’aimerais vous parler un peu de la page des présentations des personnages, qui est très originale pour une fois (à moins que je n’ai rien remarqué sur les autres tomes ?*). En effet, il semblerait que l’on se soit amusé à échanger les coupes de cheveux de nos personnages, et j’avoue que parfois, le résultat n’est pas désagréable, mais ça reste perturbant !

* par curiosité j’ai relu cette page, et apparemment le tome 19 compte également une présentation originale que je vous laisse découvrir !

HA T19

En bref, ce tome met Eri et sa reconstruction en avant, et l’on peut voir que tout semble s’arranger pour elle, et donc, dans un futur plus ou moins proche, peut-être que cela s’améliorera t-il également pour Mirio. Le prochain arc s’annonce également dément !


Ma Note : 8.70 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Kohei Horikoshi cliquez sur l’image ci-dessous.

My Hero Academia – Tome 19

# La fête de Yuei


Overhaul est enfin hors de combat… Mais cette victoire a coûté cher aux héros, alors que l’alliance des super-vilains est plus puissante que jamais ! Pour les élèves impliqués, la pilule est dure à avaler…

Pourtant, la vie continue à Yuei. Shoto et Katsuki, qui suivent toujours leurs cours pour le permis provisoire, se retrouvent face à… une redoutable classe de primaire ! Quant à Izuku, c’est le comportement de Yuga qui le préoccupe, car l’adolescent se met soudain à agir de façon très étrange…


On se retrouve pour le nouvel arc à la Hero Academia, cette fois-ci il s’agira d’un thème un peu plus classique, et typique des écoles japonaises (car nous à part au primaire, on n’en fait plus, ce qui est bien dommage), je parle bien sûr de la fête scolaire ! Pour ceux qui ignore de quoi il s’agit, voilà une petite explication… La fête scolaire consiste à ouvrir un établissement scolaire au public, chaque classe réalise alors quelque chose, comme un spectacle, un stand de nourriture, etc… Le but est de montrer la bonne ambiance au sein de l’établissement et de détendre un peu ses élèves (comme les tournois sportifs), tout en récoltant des fonds pour l’école, qui sera (il me semble) ensuite en partie redistribuée au sein des clubs. Comment vous dire qu’après l’arc précédent, voire même depuis le début, cet événement fait énormément de bien et permet de reposer un peu l’atmosphère, qui continue d’osciller.


Comme dit dans ma chronique du tome précédent, de nouveaux personnages sont mis en avant, et j’adore ça ! Car oui, même si Izuku est le personnage principal, il n’est pas tout seul ! Je pense également s’il était le seul mis en avant, l’histoire n’en serait que plus fade. Donc voici les deux personnages bien mis en avant dans ce nouveau volume Yuga et Kyoka, jusqu’alors assez discret et n’ayant pas de réels impacts sur l’histoire. En effet, jusqu’à présent, je dirais que leur passage le plus important est respectivement : l’examen de fin de trimestre pour Yuga, et pour Kyoka l’attaque du SCA (ou peut-être le petit passage du vestiaire XD). Je vous laisse découvrir comment ses personnages sont superbement mis en avant, pour leurs qualités et caractères dans ce tome. Au passage, ce tome me fait adorer Yuga, il est tellement givré !

Bien sur, qui dit fête scolaire, dit élection de la miss du lycée ! Pour le moment, on ne connait que trois participante, à savoir Itsuka (2nde B, celle qui calme l’autre idiot), Nejire (Big Tree) et Bibimi une parfaite inconnue teneuse en titre. J’ignore si des filles de la seconde A participeront, mais qu’il s’agit d’un passage « fan service », il y a de fortes chance qu’au moins l’une d’entre elles participe à la compétition. Au passage, la teneuse en titre est assez ridicule, est-ce la une manière pour Kohei de se moquer des concours de beauté ?


Même si l’histoire est plus ou moins au ralenti, elle continue tout de même sa route. C’est ainsi que l’on a des nouvelles de la petite Eri au fur et à mesure du tome. De l’autre côté, All Might montre à Izuku une nouvelle manière d’utiliser son alter, et celui-ci reçoit un tout nouvel équipement au niveau des mains qu’il ne tardera pas à utiliser face à un super-vilains assez spécial, souhaitant gâcher la fête que tout le monde attend. Malgré son caractère, on ressent également un peu de changement chez Bakugo, qui semble commencer à se préoccuper des personnes autour de lui, mais qui reste toujours un peu maladroit dans sa manière de parler et de résoudre les problèmes (est-ce volontaire ?).

Côté super-vilains, mise à part cet étrange ennemi, il n’y a pas grand chose de nouveau… Que ce soit sur l’éventuel espion de Yuei, ou le groupe de Tomura désormais en possession du sérum anti-alter… Quant à ce nouvel ennemi, je le trouve assez intéressant, son but est des plus héroïques (du moins pour lui), mais ses méthodes pour l’atteindre son hélas tout l’opposé…

HA T19

En bref, ce tome est assez sympathique et également très drôle. Ce nouvel arc permet une bonne transition entre deux arcs assez intense.


Ma Note : 8.45 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


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49


Kagami Dan est un adolescent de 16 ans en première année de lycée. Il n’est pas très doué en sport ni pour les études, est très timide et passe la plupart de son temps seul dans sa chambre.
Alors que son père et lui se retrouvent un jour impliqués dans un accident de la route, son père perd la vie en essayant de le protéger. Au réveil de Dan, l’âme de son père prend possession de son corps pour une durée de 49 jours.


49 est un drama japonais de 11 épisodes d’une vingtaine de minutes. L’intrigue se déroule majoritairement au sein d’une école, où l’on suit Kagami un adolescent mal dans sa peau. Un jour, alors qu’il traverse la rue avec son père, il a un accident, à son réveil, son père est décédé. Du moins, c’est ce que l’on croit, en réalité, l’âme de son père et dans son corps et alterne avec la sienne. Déterminé à changer son fils, ainsi que ceux qui l’entoure, son père prendra possession de son corps plusieurs fois et communiquera avec son fils par caméra, pour tous ça, il n’aura que 49 jours…


Tous commence par l’accident, où l’on apprend très clairement que la relation entre Dan et son père est au plus bas. Celui-ci traverse la route tout en exprimant toute sa rage envers son père, malheureusement pour lui, une voiture arrive, son père la voie et tente de sauver son fils. Rassurez-vous, il y arrive, mais au péril de sa vie… Il se retrouve toutefois à avoir une seconde chance, en prenant le contrôle du corps de son fils… Il commence alors à aller à l’école, afin de comprendre le comportement de son fils et se rend vite compte de sa position et de son caractère…

Il fera alors tout ce qu’il peut, durant ses 49 jours (d’où le titre), pour l’aider à améliorer sa situation au sein de l’école. Malheureusement, comme il ne connaît pas bien son fils et ses relations, il fera de nombreuses erreurs et maladresses, rendant son fils encore plus nerveux et mal à l’aise. Sa plus grosse bourde est très certainement lorsqu’il souhaite l’aider côté romance… Il se loupe complètement de fille… De quoi, donner des scènes d’humours, de gènes, mais aussi très sérieuses par moment.


Bien évidemment, au bout d’un moment les choses s’arrangent petit à petit, et la relation entre Dan et son père commence même à s’améliorer. Etant donné qu’ils ne peuvent être deux au même moment, le père de Dan a eut comme idée d’utiliser une caméra afin de communiquer avec son fils, d’essayer de le comprendre et de l’aider. Toute cette histoire finira par impacter autant Dan et son père, que ses nouveaux amis à l’école, je vous laisse deviner la fin, plus qu’évidente, mais le but de ce genre de série n’est pas de nous étonner, mais de nous toucher, et pour le coup, j’avoue avoir été touchée par cette histoire.


Casting

Sato Shori qui incarne le personnage principal (Kagami Dan), le fait à la perfection. On voit bien la différence de caractère suivant qui possède le corps de l’adolescent, ce qui n’est pas une chose aisé à réaliser en tant qu’acteur. Après, il est vrai qu’on lui a facilité la tâche avec des caractères bien opposés, mais ça ne lui enlève pas du mérite pour autant.


En bref, c’est une série courte que je vous conseil, un vrai drama, avec des remises en questions, des évolutions et une romance pas très nianiant (chose que j’aime pas vraiment).


Mon Passage préféré :

Pour comprendre comment ils en sont arriver là, le mieux c’est de voir la série 🙂


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

MHA : Team Up Mission – Tome 1


Avec la retraite forcée d’All Might, il est urgent de préparer la relève. Un nouveau système, baptisé « Team Up Mission », est mis en place pour tous les apprentis héros : ils formeront des groupes chargés de patrouiller aux côtés des professionnels ! En plus de leur faire gagner une précieuse expérience du terrain, cette organisation leur apprendra à s’adapter à n’importe quel partenaire.

Les élèves du lycée Yuei vont devoir faire de leur mieux avec les équipes qui leur auront été assignées… Certains cocktails promettent d’être explosifs ! Que se passe-t-il quand on mélange les détonations de Katsuki aux pouvoirs gravitationnels d’Ochaco ? Izuku sortira-t-il vivant de la compétition entre les inventrices de génie Mei et Mélissa ?! Sun Eater gagnera-t-il en confiance auprès de Tenya et de Momo ?

Le spin-off officiel My Hero Academia Team Up Mission est l’occasion de découvrir des histoires 100 % inédites et de voir en action des équipes inattendues ! Un must pour tous les fans de My Hero Academia !


Voici venue l’heure, non pas du duel (bravo à ceux ayant la référrence), mais de la présentation du second spin off de My Hero Academia, de Kohei Horikishi ! Nommé « Team up Mission », il est comme le reste de la série édité chez Ki-oon, et réalisé par Yoko Akiyama sûrement l’un(e) des assistant(e)s de Kohei. Mais que vaut vraiment ce spin off ? Est-ce que sa vaut le coup de le prendre en plus des deux autres séries ? J’espère pouvoir vous aider à choisir avec mon avis personnel, toujours aussi subjectif.


Tout d’abord, ce nouveau spin off prend une approche, pour le moment, différente de celle proposée dans Vigilante. En effet, dans Vigilante il s’agit d’une histoire se déroulant avant celle de My Hero Academia, et ayant ainsi de fort liens avec celle-ci. Ors, dans Team up mission, même si on sait que l’histoire se déroule durant My Hero Academia, à un certains moment clé que je ne citerais pas, on ne peut pas le situer plus que ça… Dans ce spin off, ou du moins dans ce premier volume, il ne s’agit que d’un regroupement de plusieurs petites histoires autours de plusieurs apprentis héros, il n’y a donc pas vraiment de trame de fond comme dans Vigilante. Peut-être que la présentation changera durant les prochains tomes…

Alors quels sont les intérêts de ce nouveau spin off ? Et bien, je dirais que le principal intérêt est de pouvoir voir en action plusieurs personnages peu présents dans la série principal, ou le premier spin off d’ailleurs, et c’est plutôt réussi. Pour ma part, j’ai adoré découvrir le passé de Mélissa (personnage apparaissant dans le film Two Heroes), comment elle a appris qu’elle ne possédait pas d’alter et comment elle a choisis sa vocation. De plus, la voir avec Mei qui est également un personnage de soutien donne un rendu vraiment très drôle. D’autres personnages sont mis en avant, mais celui qui est mis le plus à rude épreuve, c’est sûrement Bakugo qui doit faire équipe avec d’autres personnages, qu’il n’apprécie pas vraiment, mais il arrive parfaitement à laisser ses sentiments de côtés, je suis donc ravie de le voir un peu plus mature dans ses courtes missions.

HA T1

Pour les dessins, la qualité est là, au même niveau que les deux autres séries, et l’épaisseur du manga équivaut aux autres. Il n’y a qu’un seul personnage que j’ai trouvé différent (et ce n’est pas forcément une remarque négative attention), il s’agit d’Ochaco, à vous de me dire si vous avez aussi trouvez un personnage différent, si vous avez déjà le manga of course. Le seul point que je dirais négatif, c’est le fait que l’on répète plusieurs fois au cours du tome, ce qu’est le but de « Team up mission » ainsi que son déroulement, une fois ou deux sa suffit amplement…

Enfin, est-ce que le manga vaut le coup ? En prenant en compte plusieurs éléments, je conseillerais ce spin off qu’au fan de la série principale, car même si les dessins sont beaux et les histoires courtes plutôt intéressante, ce n’est sûrement pas la seule série de votre collection… Pour moi, à moins que vous n’adoriez la série principale, je ne me contenterais que de la série principale et du premier spin off bien plus importants à mon sens que celui-ci. En plus, comme je l’ai dis, ce n’est sûrement pas votre seul série en cours de publication, donc suivre de plus en plus de spin off fera vite monter la note…


En bref, ce nouveau spin off est une belle opportunité de mettre en avant des personnages qui ne sont pas souvent sous le feu des projecteurs. Mais pour le moment, je ne le conseillerais qu’aux fans de la série principale, à voir si mon avis change avec les prochains volumes…


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


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