Les Racailles de l’autre monde – Tome 1

# Hiromasa Okujima


Dans un lycée technologique de la banlieue de Tokyo, Shinichi et ses comparses Ryuji, Masamune et Shiro règnent en maîtres après avoir terrassé les unes après les autres toutes les bandes de la région ! Mais pour l’imbattable Shinichi, cette victoire est trop facile. Que faire à présent qu’il a atteint son objectif ? Se battre, c’est le seul moyen qu’il a trouvé pour apaiser sa frustration à l’idée de devoir reprendre les rênes de la petite usine familiale…

Alors qu’il désespère de trouver un voyou à sa hauteur, il est brusquement propulsé avec ses amis dans un monde de fantasy ! Ses poings ne suffisent plus face à la créature maléfique qui apparaît devant lui… Qu’à cela ne tienne, il dégaine la tronçonneuse ! Pour la villageoise qu’il a sauvée, pas de doute, lui et ses amis sont les princes de la prophétie, destinés à vaincre le Dieu du Mal ! Shinichi est aux anges : il tient enfin un adversaire digne de lui !


Aujourd’hui je vous propose une chronique sur le premier tome d’un titre un peu hors du commun. En effet, les racailles de l’autre monde mélange deux thèmes : Isekai (voyage vers un autre monde) et Furyo (délinquants). C’est deux thèmes sont d’ailleurs facilement vu et revu, mais le mélange des deux redonne un peu de « fraîcheur » à chacun et je vous explique tout ça plus loin. En attendant si le titre vous intéresse, il est édité aux éditions Ki-oon.


On peut clairement définir cette série comme une série un peu « what the f**** » tant l’humour et surtout l’approche proposé par l’auteur nous fais sortir de tous ce qu’on peut connaître des deux thèmes principaux. En effet, le monde de l’isekai comporte déjà pas mal d’œuvre (tout comme le furyo), il est donc difficile « d’innover ». Mais je trouve, que cette série a réussi à trouver ce petit truc en plus, qui pour le moment, me donne encore envie de lire la suite.

En effet, la découverte d’un nouveau monde ne perturbe pas le moins du monde notre petits groupe (bon, peut être que l’un d’eux l’est un peu mais bon…). De plus, ils ne semblent pas près de s’adapter à celui-ci pour se fondre dans la masse, mais plutôt à continuer de vivre normalement… Leur méthode pour obtenir Excalibur (à savoir la sortir du rocher) est très drôle et très ingénieuse, surtout provenant d’un groupe majoritairement pas très malin…


Pour le moment, les personnages principaux ressemblent plus à des caricatures de délinquants qu’autres choses. Mais j’espère grandement que dans les volumes qui suivent, ils seront un peu plus approfondi et travaillés, car rigoler ça va bien cinq minutes, mais à un moment il faut quand même laisser un minimum de place à un scénario qui tient le lecteur en haleine et lui donne envie de lire la suite.

Aucun des deux thèmes ne semble, pour le moment, s’effacer face à l’autre le mélange est, pour ainsi dire, bien dosé et donne un résultat vraiment inattendu mais très appréciable lors de la lecture.

La fin du tome laisse présager un petit rebondissement pour le tome suivant…


En bref, ce premier tome m’a assez convaincu, mais j’espère vraiment qu’il y aura du « défi » pour le groupe dans les prochains volumes, sans quoi, le côté humoristique risque de ne pas suffire pour vouloir continuer l’aventure…


Ma Note : 8.60 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.90 / 2


Peleliu – Tome 3

# Guernica of Paradise


Les troupes du général Macarthur ont pris pieds sur l’île de Peleliu, et son infanterie y fait des ravages. Le soldat japonais Tamaru et ses camarades tentent toujours de survivre à ce conflit qu’ils savent perdu d’avance, chacun à sa manière. Motivés au rythme des messages de félicitations de l’Empereur du Japon, chacun tente de trouver encore un sens au combat du lendemain. Mais la recherche de nourriture et d’eau devient vite le sujet principal de préoccupation… et un risque également pour des soldats ainsi forcés de se mettre à découvert. Dans les deux camps, la guerre bascule peu à peu dans l’horreur, poussant les uns comme les autres dans une folie barbare faite de sacrifices et de culpabilité.

Un document – vérité sur le terrible quotidien d’une jeunesse détruite par la guerre.


On continue la série Peleliu qui s’enfonce de plus en plus dans les côtés les plus sombres de la seconde guerre mondiale, d’un point de vue du Pacifique. Et oui, ne vous fiez pas à la couverture de ce tome, car une fois que vous l’aurez lu, celle-ci n’aura plus du tout la même signification…


Les cerisiers, symbole emblématique du Japon et sûrement l’une des raisons pour laquelle on aime un peu ce pays. Symbole de renaissance mais également du côté éphémère de la vie, au Japon elle annonce également le début d’une nouvelle année scolaire (car oui là-bas la rentrée n’est pas en fin d’année, mais au début !). Mettre ce symbole en couverture annonce un tournant important dans l’aventure de nos personnages.

On aurait pu dire qu’avec les films de guerre et les deux premiers tomes de la série, le tour des horreurs de la guerre serait terminé, mais ce n’est pas le cas, bien au contraire. Dans ce tome, l’élément qui pour moi a été le plus important c’est l’hygiène (sujet déjà abordé dans des œuvres relatant la première guerre mondiale, avec les tranchées). En effet, désormais la plupart des soldats japonais restent cachés, avec peu d’eau, et la pluie ne semble pas vouloir pointer le bout de son nez. Ajoutez à cela, le manque de nourriture et vous obtiendrez des soldats mourant à petit feu…


Malgré toute l’horreur de cette guerre, on ne peut que saluer la détermination et le dévouement des soldats japonais, qui résistaient alors dans des conditions extrêmes, et en sachant pertinemment le résultat de leur combat. Le soldat le plus connu pour cette dévotion est Hirō Onoda, qui continua la guerre et ne se rendra que 30 ans après que celle-ci est pris fin ! J’ignore si ce soldat sera évoqué au cours de la série, mais je trouve ce fait très intéressant.

Chose intéressante que je viens de remarquer (oui au bout de 3 tomes), à la fin de chaque tome, il y a une liste bibliographique des documents utilisés afin de faire la série. De quoi donner des idées aux quelques curieux qui souhaiteraient lire ses différents documents à titre de culture générale ou curiosité, même si j’ignore comment on peut les obtenir…

Image issus du Tome 1

En bref, je continue d’apprécier cette série, mais avec tout ce qu’il se passe dans ce nouveau tome, je suis également très curieuse de voir ce que nous réserve encore l’auteur dans les prochains tomes.

HA T3

Ma Note : 8.85 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Historique : 1.45 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivants et précédents :

Chroniques sur l’univers de : Kana

Bonjour à tous, vous avez choisi que le meilleur moyen de classer mes chroniques, c’était par maison d’édition, alors voici l’article en question, il est possible que celui-ci vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, voici le site de l’éditeur où vous pouvez retrouver tout son catalogue, mais aussi les liens vers leur compte pour chaque réseau social où ils sont présent : https://www.kana.fr/

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique :
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Asadora! (3/??)

# Sakamoto Kenshiro


Buster Keel (12/12)

# Sakamoto Kenshiro


Death Note Short Stories

# Obata Takeshi & Ohba Tsugumi


Inio Asano Anthology / Un Monde Formidable Intégrale

# Asano Inio


Kylooe (3/3)

# Little Thunder


La Voie du Tablier (3/??)

# Kousuke Oono


Shy (4/??)

# Miki Bukimi


Xiao Ou (3/3)

# Mai Zi

Xiao Ou t1 Xiao Ou – T2 Xiao Ou – T3

Chroniques sur l’univers d’ : Asuka/Kaze

Bonjour à tous, vous avez choisi que le meilleur moyen de classer mes chroniques, c’était par maison d’édition, alors voici le premier article en question, il est possible que celui-ci vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, la maison d’édition Asuka est désormais une collection chez Kazé (d’où le mélange des deux sur cette page). Par exemple, la série Nabari à ses premiers tomes chez Asuka, mais les derniers sont chez Kazé.

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique :
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Jagaaan (5/??)

# Kaneshiro Muneyuki & Nishida Kensuke


Mashle (8/??)

# Komoto Hajimei


Nabari (14/14)

# Kamatani Yuhki


Oméga : Alien mégalo sous contrôle (3/3)

# Kamatani Yuhki


Peleliu – Tome 2

# Guernica of Paradise


Trois jours après le débarquement américain. Septembre 1944, l’île de Peleliu est sous la canicule. Tamaru a survécu à la mortelle bataille de la côte ouest et a trouvé un abri dans une grotte avec ses camarades. Les « nettoyeurs » de l’armée américaine parcourent le territoire, jour et nuit. Une soif telle qu’ils n’en ont jamais connu assaille la troupe de Tamaru. Ils risquent leur vie, rien que pour obtenir de l’eau.

Tamaru finit par se résigner à la dure réalité des champs de bataille. Et ce fait le trouble. Faut-il vivre pour se battre ? Ou faut-il mourir pour que le Japon vive ? Un document-vérité, vue par une jeunesse ayant connu le quotidien de la guerre.


On continue de suivre Tamaru, qui essaie de survivre coûte que coûte à cette horrible guerre, désormais perdue pour son île. Les rencontres s’enchaînent, les échanges d’opinions également, mais tout n’est que de courte durée avec les attaques incessantes de l’armée américaine.


De nouvelles scènes assez horribles sont présentés dans ce nouveau volume, notamment autour de l’idée de suicide collectif (une de ses scènes est présenté dans l’image ci-dessous). En effet, pour plusieurs raisons, les soldats japonais préférés mourir « au combat » plutôt que d’être capturé par l’ennemi, ou tout bonnement vouloir survivre. Ce n’est évidemment pas le cas de notre personnage principal Tamaru, ainsi que pour certains de ses camarades. Une fois de plus, l’horreur de la guerre et d’une idéologie extrême sont montrées au seins de ce manga. De quoi, renouveler une nouvelle fois l’idée que les soldats japonais avaient peut-être des tendances suicidaires, mais qu’ils restaient humains pour autant.

Des humains, oui, car pour la plupart la honte de revenir est plus grande que la peur de mourir. De plus, certains soldats sont issus de familles nombreuses avec une situation financière assez difficile… Une mort au combat, permettrait à leur famille de toucher une rente, et ainsi, pour ses soldats d’aider leur famille. Au final, chaque personnage à ses raisons qui le pousse à vouloir survivre, ou au contraire, à se battre jusqu’à la mort. Cette œuvre est pour ainsi dire un duel entre ses deux idées, très régulièrement confronté l’une à l’autre.


D’un point de vue graphique, on reste sur des dessins assez simples pour ce qui est des personnages. Pour les décors, les détails sont un peu plus poussés, de quoi continuer le contraste entre la douceur des traits, et l’horreur de la guerre, qui continue encore et toujours. Tamaru commencera à se poser et réfléchir afin de survivre au mieux dans ce milieu hostile, autant par les troupes ennemis, que par ses propres camarades avec qui il doit « jouer » le jeu de se battre jusqu’au bout… On peut le dire, il a vraiment beaucoup de courage, comparer à un autre personnage…

A la fin du tome, un évènement va déclencher le doute auprès de plusieurs soldats japonais, qui seront vite ramené à l’ordre par leur supérieur. Tamaru lui même serait bien tenter par l’offre, mais peut-on vraiment faire confiance à une armée qui fait brûler vif ses ennemis (souvent blessés) ? Au final, il continuera de survivre comme il le peut, de temps en temps seul, parfois avec d’autres camarades.


En bref, ce deuxième tome a été tout aussi intéressant à lire que le précédent. Comme toujours le contraste entre les dessins simples et la difficulté psychologique de la guerre est saisissante.

HA T2

Ma Note : 8.50 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Historique : 1.35 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Chroniques des tomes suivants et précédents :

Beastars – Tome 1

# Paru Itagaki


À l’institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l’alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface !

Legosi est la cible de toutes les suspicions. Parce qu’il était proche de Tem, parce qu’il est une des dernières personnes à avoir été vues en sa compagnie, et surtout… parce que c’est un loup. Pourtant, sensible et timide, il fait son possible pour réprimer ses instincts. Hélas, ses efforts sont vains face au vent de discrimination qui souffle sur le pensionnat…

Le seul qui pourra apaiser ce climat de terreur est le Beastar, le leader de l’école. Pour l’heure, les candidats se préparent, les élections approchent… Le favori n’est autre que le cerf Louis, étoile incontestée du club de théâtre auquel appartient Legosi. Bien décidé à remettre les carnivores à leur place, il fait mine de ne pas craindre les crocs acérés du loup gris. Mais peut-être serait-il mieux avisé de ne pas le sous-estimer !


Beastars est une série qui m’a longtemps intriguée, comme beaucoup d’autres, je l’ai laissé de côté car je n’ai clairement pas les moyens de suivre tout ce que je voudrais. Malgré tout, j’ai toujours suivi l’actualité autours de cette série, qui a quand même bien fait parler d’elle. C’est donc en voyant son premier volume d’occasion que je me suis enfin décidé à commencer la série.


De part mon suivi de l’actualité autour de la série, je me suis également spoiler pas mal de choses (donc évitez de faire de même). Mais si je devais me contenter du contenu de ce premier tome, alors je dirais qu’il y a pas mal de choses positives oui, mais également que ce premier tome ne suffit pas à ce faire une opinion poussée sur la série… En effet, la situation générale est bien présentée, tout comme les différents traits de notre personnage principal, mais on ne voit pas encore où souhaite en venir l’auteur avec cette série.

J’ai beaucoup ressenti la tension qui règne entre les herbivores et les carnivores, ainsi que ce qui on découle. Surtout depuis le tragique évènement présenté dans le résumé du tome. Le harcèlement envers les carnivores (certains plus que d’autres évidemment) est omniprésent. Les herbivores (pour le peu de dialogue qui leur est accordé), ne font que critiquer ou mal interprété les situations qui les mêlent aux carnivores. Certains n’hésitent même plus est deviennent arrogant sous couvert du règlement, très clairement en leur faveur, et au final deviennent un peu des bourreaux. Mais d’un autre côté peut-on vraiment leur en vouloir ? Après tout, ils se considèrent eux-mêmes comme des proies potentielles malgré l’évolution de leur société… et l’instinct est parfois plus fort que tout.


Même si la trame de la série, ne me semble pour le moment pas très clair. Il est toutefois évidant que plusieurs faits de sociétés seront traités dans cette série, comme je l’ai déjà cité, le harcèlement en est un exemple. La peur est également omniprésente, côté herbivore il s’agit de celle de se faire dévorer (ou pire), tandis que du côté des carnivores il s’agit d’être jugé sur son « être » et non sur ses actes. On sait tous à peu près où fini par mener une situation où la peur est très présente, et ce n’est clairement pas rassurant.

Pour information, la série est désormais terminée au Japon en 22 tomes, une adaptation animée à également été réalisée. Enfin, un spin off de la série est désormais en cours d’écritures et se nomme « Beast Complex« . De quoi ravir les fans de la série principale qui souhaite en avoir d’avantage.


En bref, ce premier tome est très impressionnant de part l’ambiance proposé, mais également pour la relation entre les différents personnages. Même si je ne vois pas encore où l’auteur souhaite en venir avec ses protagonistes…

HA T1

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Kamen Teacher – Tome 3

# Fujisawa Toru


C’est la guerre ! La guerre totale telle que la veulent les frères Inugami : ceux-ci ont réuni près de cent personnes pour en finir avec les cinq 1ère C et le Kamen Teacher… Mais Araki, qui enquête sur ce qui s’est passé il y a trois mois, a peut-être trouvé, en la personne de Tomoya, la clé pour résoudre cette crise.

~ Nautiljon


Bienvenue, on se retrouve pour le troisième et avant dernier tome de Kamen Teacher (lien vers la chronique du tome précèdent en bas de page). Les différents évènements du tome précédents se terminent ici, pour laisser place à la suite de l’histoire après plusieurs moment plus que drôles à lire !


Avec ce nouveau tome, se termine la partie concernant les frères cerbères, et comme l’a dit un personnage du manga « celui par qui le drame est arrivé est aussi celui qui a su ramener le calme ». Et oui, comme vous l’aurez deviné avec cette petite phrase, ce n’est pas notre Kamen Teacher qui a résolu le problème, en tout cas, pas directement ! La surprise faites à la 1ère C fut très drôle mais a également eu un fort impact. En effet, en offrant son costume de Kamen à un élève, on peut dire, que d’une certaine manière, n’importe qui peut être le Kamen Teacher, car son unique but est de ramener sur le droit chemin les petits délinquants.

La partie avec le professeur de sport, super pervers (et tout le monde le sait), est vraiment très drôle. Il n’est pas du tout pris au sérieux et sa tentative pour ressembler au Kamen Teacher « à sa façon » est juste magnifiquement pathétique et drôle, tout comme sa fin. Même son design ne l’aide pas, très grand et imposant, ses vêtements ne lui vont pas du tout ! Ce petit passage, permet en tout cas de changer un peu d’atmosphère avant de replonger dans les problèmes, plus sérieux, du lycée et de ses étudiants.


Qui dit fin d’une phase, dit début d’une nouvelle. Celle-ci se déroulera en dehors de l’école, mais restera malgré tout lié à un élève, qui montre une nouvelle facette de lui-même : sûr de lui et surtout très mature pour son âge. Sa mère tient un bar, et il semblerait qu’il n’y ait pas de figure paternel, très naïve, elle va se faire rouler… Voici, en résumé la partie qui démarre dans ce volume et se finira sûrement dans le suivant puisque se sera le dernier tome de cette série.

Pour notre Kamen Teacher, sa véritable identité semble encore bien cachée. Il n’est pas précisé comment l’élève a eu accès à son costume, mais j’imagine qu’il a fait en sorte de garder son identité secrète… En tout cas, il commence à se faire une sacrée réputation, autant auprès des élèves, que des professeurs. Quant à Araki il joue son rôle de professeur un pour lourd à la perfection, continuant de se faire tabasser pour ses blagues…


En bref, la série prend une nouvelle tournure, avec cette fois-ci un problème plus personnel autour d’un élève, que va t-il arriver ? A voir dans le prochain et dernier tome !


Ma Note : 7.70 /10

Note : 7.5 sur 10.

Tome précédent & suivant :

Chroniques autour de l’éditeur :

Kamen Teacher – Tome 2

# Fujisawa Toru


Gôta Araki, qui vient d’être muté au lycée Kyokuran, de Tachibana, le nid à racailles de la capitale, est le fameux Kamen Teacher, l’enseignant masqué… Sa pédagogie particulière, comme ses cours de baston, lui permet de remettre rapidement un peu d’ordre dans les rangs.
Mais à l’extérieur de l’établissement, la « meute des sécheurs » ne l’entend pas de cette oreille et la tension monte d’un cran avec le retour au bahut des frères cerbères…


Bienvenue, on se retrouve pour le second tome de Kamen Teacher (lien vers la chronique du premier tome en bas de page). Malgré la puissance écrasante du mystérieux professeur masqué, les élèves ne changent pas de comportement, mais il semblerait, qu’il n’ai eu affaire qu’à une partie des élèves… De nouveaux arrivent, d’un tout autre calibre, et il semblerait qu’un évènement important à eu lieu entre la classe 1 C et ses deux individus…


Après leur dérouillée face au Kamen Teacher, la 1ère C se retrouve face aux frères cerbères, deux élèves qui sèchent les cours, et qui dirigent leur propre gang. Heureusement pour eux, le professeur particulier arrive avant qu’ils ne se prennent une déculotté… S’en suit un court combat entre les deux frères et le professeur, ils finissent par s’enfuir, mais qu’elle est donc l’histoire entre ses deux groupes, qui seraient prêt à tout pour s’entretuer ?

Derrière les pitreries de Jûmonji et la violence des combats, on peut remarquer plusieurs choses importantes. Notamment, la conséquence des mauvaises fréquentations, ou l’envie d’appartenir à un groupe même si l’on doit nous même porter un masque sur notre vraie personnalité, nos vraies envies. Une fois de plus, voici une petite critique de la société, même si cela ne date sûrement pas d’hier, il est vrai que l’on porte tous un masque à un moment donné, que se soit au boulot ou à l’école… car il n’y a rien de pire que d’être rejeté, d’être seul…


Lors de ma chronique du premier tome, j’ai fais référence à une autre série GTO, qui au passage, est du même auteur. J’ai parlé des ressemblances, maintenant j’aimerais évoqué quelques différences, car même si le but de nos deux professeurs est de remettre les élèves dans le droit chemin, les méthodes et l’ambiance autour de ses évènements est très différentes. Dans GTO, pas mal de chose tourne autour de l’humour (du moins de ce que j’ai pu lire dans GTO Shonan 14 Days), le sérieux n’apparaissant que lorsque la victime daigne parler de son vécu, de son traumatisme. Ici, ce n’est pas le cas, la tendresse n’est pas au rendez-vous, seul la brutalité l’est. Malgré tout, on sent qu’il finira par atteindre le but escompté, peut-être même de manière indirecte. On peut donc dire, que cette série représente une autre facette des possibilités pour être remis sur le droit chemin.

Le tome se termine avec une grande bataille qui s’annonce dans le prochain volume, les cerbères semblent vouloir en découdre une bonne fois pour toute, tout comme notre 1ère C. Est-ce que le Kamen Teacher fera son apparition afin de stopper le massacre à venir ? La suite avec le prochain tome !


En bref, un nouveau tome avec toujours autant de bagarre assez loufoques par moment. Une partie du passé de la classe se dévoile, la réconciliation sera t-elle possible ?

HA T2

Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.30 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.30 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent & suivant : (à venir)

T3

Kamen Teacher – Tome 1

# Fujisawa Toru


Le lycée Kyokuran, c’est le dépotoir où l’on entasse les pires racailles de Tokyo… Gôta Araki, 24 ans, enseignant de son état, vient d’y être muté… Ses passe-temps favoris ? L’entraînement sportif intensif et la collection de photos de starlettes tirées des magazines…
Mais il n’est pas le seul, ce jour-là, à prendre ses fonctions à Kyokuran… Il y a aussi un autre prof… Un prof d’un tout autre genre…


Kamen Teacher est une série en 4 volumes, paru aux éditions Pika. On nous place au sein d’un lycée contenant les pires racailles que vous pouvez imaginer, et qui sont donc très indiscipliné. Face à l’augmentation du nombre d’élève délinquants, et aux conséquences pour eux une fois adulte, le Japon met en place un tout nouveau type de programme pour les cas désespéré. Son nom ? Kamen Teacher. Son rôle ? Remettre les différents élèves sur le droit chemin, et ce à n’importe quel prix !

Cette série possède une suite avec Kamen Teacher Black également aux éditions Pika et se déroulant en 5 tomes. Il y a également un film live, et deux drama (c’est comme ça que j’ai découvert la série pour ma part).


Si vous avez déjà lu GTO vous verrez sûrement quelques similitudes, même si ici, le Kamen Teacher n’est pas aussi gentil qu’Onizuka ! Cette série est pour ainsi dire un mélange entre GTO et les Kamen Rider très connus et appréciés au Japon. En effet, ce professeur possède un casque pour cacher son identité, mais aussi une moto (comme chaque Kamen Rider). Présenté au premier abord comme un autre professeur que Gôta, nous lecteur, découvrirons qu’en réalité il s’agit de la même personne, maligne et surtout très forte ! Pour ne pas se faire démasqué, il est évident que le comportement de notre Kamen, change radicalement suivant s’il porte le masque ou non.

Qui dit racailles, dit combats, et pour cela vous serez servi, même si lorsqu’il s’agit du Kamen Teacher, celui-ci se déroule souvent à sens unique… Avec une petite punition en prime assez drôle selon moi. Mais comme toute bonne histoire, ceci n’est que la surface de l’iceberg, que va découvrir le Kamen Teacher sous celle-ci ?


Malgré toute la violence qui peut transparaître il y a également pas mal d’humour, notamment avec Gôta qui est obligé de jouer l’idiot pour passer inaperçu, mais pas seulement… Le clin d’œil à la série Kamen Rider est d’ailleurs bien présenté dans ce premier tome avec l’explication des noms par rapport à la série.

A la fin de ce premier volume, on a le droit à quelques esquisses pour la conception du masque de Kamen Teacher. La couverture souple, quant à elle, possède un reflet argenté sur le logo de Kamen Teacher, très joli à regarder. Pour la couverture en dessous de la souple, le design est différent, et je vous laisse le découvrir, si jamais vous souhaitez lire la série. On a également droit à 8 pages couleurs, situées au début du volume.


En bref, ce premier tome rappel beaucoup des séries existantes, mais reste malgré tout très plaisant à lire.

HA T3

Ma Note : 7.60 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)

Secret – Tome 3

# Yoshiki Tonogai


Bien décidé à poursuivre ses investigations sur la mort de Shun, Iku découvre le journal que l’adolescent et sa petite amie utilisaient pour s’échanger des messages. À l’intérieur, une révélation fracassante : la jeune fille était enceinte de Shun ! Et surtout, ce dernier ne comptait absolument pas mettre fin à ses jours…

Maintenant que les trois meurtriers semblent démasqués, le lycéen compte avoir une petite discussion avec M. Mitomo avant de se livrer à la police. Mais une sombre menace œuvre dans l’ombre, et les choses ne vont pas se passer exactement comme prévu…


On se retrouve pour le dernier tome de la trilogie Secret, où tout les éléments sont enfin dévoilé, nos apprentis enquêteurs, commencent à comprendre, et ils passent de proies à chasseurs. Malgré tout, ils feront quand même une victime supplémentaire, à vous de deviner de qui je parle… Une fois de plus, les esprits des différents personnages sont mis à rude épreuve, le psychologue aura t-il le dernier mot ? car pour le moment, seul deux meurtrier ont été découverts…


Les nerfs de plus en plus à vifs nos différents personnages commencent à révéler leur vraies nature (du moins pour ceux encore mis en avant). Le dernier coup du psychologue tombe, pensant enfin débarrassé de la plupart des élèves (toujours pour une raison que l’on ignore), il voudra terminé son « travail » avec Ozu… Tout se terminera t-il selon ses plans, où ses élèves, qui ont pour certains tout compris, arriveront à le stopper à temps ?

Je n’irai pas trop loin, pour ne pas vous spoiler le reste du volume, je trouve juste le personnage du psy très intéressant (même s’il est aussi très dégoûtant), il est arrivé à piéger tout le monde. Il aurait pu s’en sortir comme ça, mais l’un des étudiants est plus malin que ça, mais au final il aura raison… Et ça c’est le plus surprenant, car les trois meurtriers ne seront pas tous ceux auxquels on aurait pu s’attendre…


Cette série fut une belle surprise de la part de Tonogai, car autant Judge et Doubt se ressemblait, autant avec cette nouvelle série part dans un autre sens, toujours avec les même idées clés. Quand je parle d’idée clé, je pense notamment à la place importante de l’ambiance d’un point de vue général, mais également, et surtout de la place de la psychologie plus que mis en avant cette fois-ci avec le psychologue. En effet, aucun soucis n’était présagé au départ de la série, mais c’est son arrivée, et son but qui feront bousculer la balance. Est-ce que pour autant il ne faut pas faire confiance aux psy ? Je pense que cela n’a aucun rapport, ne vous inquiétez pas, votre psy ne vous fera pas faire ce genre de choses.


En bref, ce fut une nouvelle série de Tonogai, qui une fois encore, m’a bien captivée jusqu’au bout malgré l’évidence autour du psychologue (mais la raison de tout ça, ça c’est une sacrée surprise assez dégoutante d’ailleurs).

HA T3

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.50 / 2              ¤ Originalité : 1.70 / 2

¤ Personnages : 1.80 / 2                ¤ Scénario : 1.80 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Tonogai Yoshiki cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Chronique du tome précédent :