Barrage – Tome 2

# Astro, le prince de la guerre


Désormais sous l’identité du prince Barrage, Astro se voit confier une mission de taille : réunifier la planète Industria ! Accompagné de Tiamat, le jeune garçon part en voyage et décide de venir en aide aux habitants du village d’Orvel, qui ont été capturés par des brigands… Grâce au pouvoir de l’Org, l’improbable duo réussit à vaincre le redoutable Deadrock avant de poursuivre son périple.

Mais alors qu’ils parviennent aux portes de la cité de Masseil, les deux envoyés du roi se retrouvent face à une demoiselle pour le moins belliqueuse qui cherche à tout prix à les empêcher d’entrer ! Pour une raison mystérieuse, elle semble vouer une haine profonde à la police royale…


Avec ce second tome, c’est la fin de la série Barrage qui arrive ! Nos deux héros auront-ils réussi à ramener la paix sur la planète ? Se sera à vous de le découvrir si la série vous intéresse. Mais encore une fois, quel dommage que celle-ci s’arrête si vite ! Il y avait tellement de potentiel pour cette série.


On continue de suivre nos deux héros désormais arrivé dans ce qui semble être la dernière ville, ors capitale, qui n’est pas encore tombée entre les mains d’extraterrestres. Malheureusement, on va vite déchanter, car en réalité, la ville et bel et bien tombée… Les gardes royaux sur place ont trahi le roi avec de faux rapports (pour leurs gains personnels) et la ville n’est clairement plus ce qu’elle était… La tension monte, et Astro ce rend enfin compte de la perversité de certains individus.

Malgré la rapidité du combat final, j’ai ressenti beaucoup d’intensité tout du long. Les flashback permettent d’approfondir et de comprendre le personnage de Black, qui est, au final, à l’origine d’une grande partie de l’intrigue. Selon vous qui a gagné ? Black, qui a perdu toute foi en l’humanité ou Astro prêt à tout pour protéger les siens ?


Les deux principales raisons pour laquelle j’aurais aimé que la série continue se trouve dans les deux premières images de cette chronique. Il s’agit évidemment des deux personnages présents dessus, Tico et Black. Tico qui représente une nouvelle alliée pour les futurs combats de nos deux héros, tandis que Black représente, en l’occurrence l’antagoniste de la série. Autant l’un que l’autre, je les trouve mal, voire pas assez exploité, notamment Black, que je trouve très charismatique, qui aurait également pu devenir un allié dans le combat d’Astro tout en apportant un peu de nouveauté dans les combats.

Kohei nous termine cette série avec une fin ouverte, et surtout pleine d’espoir pour ce monde littéralement en ruine suite aux guerres, qui continuent de faire rage. Cette fin nous permet de choisir nous même comment la suite va se dérouler, mais surtout, elle évite une autre alternative : la fin expédiée et bâclée. Elle est certes, arrivée vite malgré tout, mais comparé à d’autres œuvres, je n’ai pas trop ressenti que l’auteur voulait couper court. Je n’en dirais pas plus sur celle-ci, même si pour certains d’entre vous, j’en ai sûrement déjà trop dit… désolé…


En bref, même si je suis toujours dégoûtée que des séries avec autant de potentiel se termine si vite, il faut bien admettre qu’il faut une fin à tout. Et j’imagine que lorsqu’on débute, on a pas spécialement tous les outils qu’il faut pour faire une série avec pas mal de tome.

Cette série, peut-être intéressante pour ceux souhaitant découvrir l’auteur au travers d’une série terminée, avant de se lancer dans une plus longue comme MHA ou ses spin off.

HA T2

Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.60 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Chroniques sur l’univers de : Kana

Bonjour à tous, vous avez choisi que le meilleur moyen de classer mes chroniques, c’était par maison d’édition, alors voici l’article en question, il est possible que celui-ci vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, voici le site de l’éditeur où vous pouvez retrouver tout son catalogue, mais aussi les liens vers leur compte pour chaque réseau social où ils sont présent : https://www.kana.fr/

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique :
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Buster Keel (12/12)

# Sakamoto Kenshiro


Death Note Short Stories

# Obata Takeshi & Ohba Tsugumi


Inio Asano Anthology / Un Monde Formidable Intégrale

# Asano Inio


La Voie du Tablier (1/??)

# Kousuke Oono


Shy (4/??)

# Miki Bukimi


Chroniques sur l’univers d’ : Asuka/Kaze

Bonjour à tous, vous avez choisi que le meilleur moyen de classer mes chroniques, c’était par maison d’édition, alors voici le premier article en question, il est possible que celui-ci vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, la maison d’édition Asuka est désormais une collection chez Kazé (d’où le mélange des deux sur cette page). Par exemple, la série Nabari à ses premiers tomes chez Asuka, mais les derniers sont chez Kazé.

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique :
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Jagaaan (2/??)

# Kaneshiro Muneyuki & Nishida Kensuke


Mashle (3/??)

# Komoto Hajimei


Nabari (14/14)

# Kamatani Yuhki


Oméga : Alien mégalo sous contrôle (3/3)

# Kamatani Yuhki


Blue Lock – Tome 1

# Muneyuki Kaneshiro & Yusuke Nomura


Coupe du monde 2018, l’équipe de football du Japon est éliminée en huitièmes de finale… Ce nouvel échec incite l’Union japonaise de football à fonder le « Blue Lock » : un centre de formation révolutionnaire rassemblant les 300 meilleurs attaquants lycéens du pays.

L’objectif du coach du Blue Lock, Jinpachi Ego, est clair : détecter l’unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme ! Pour Yoichi Isagi, joueur bouillonnant encore inconnu, il n’y a pas d’alternative… S’il veut survivre au programme hautement sélectif qui l’attend, il devra abandonner le jeu collectif et se transcender pour devenir l’attaquant ultime !


Bienvenue pour une nouvelle chronique sur un manga mélangeant le sport et la battle royale ! Edité aux éditions Pika, Blue Lock est le premier manga sportif sur le thème du football que je possède. Vous vous demandez sûrement ce que peut bien faire une battle royale au sein d’un manga sportif ? Et bien, je vous en parle un peu plus loin ! Bonne lecture.


Le thème du football, tout le monde le connait, on ne compte plus le nombre de manga sur ce thème, entre Captain Tsubasa, Area no Kishi (malheureusement encore non édité en France), Days et Ginga e Kickoff (également non publié en France), on a de quoi faire que se soit côté Anime ou papier. Il y a d’ailleurs de forte chance (car je ne sais pas si ça a été confirmé), que Blue Lock est également une série animée. Vous vous demandez donc en quoi cet opus ce démarque des autres ? Et bien c’est pour sa partie Battle Royale, qui est je trouve très bien pensée et pour le moment, bien réalisé.

En effet, dans cette série, il est clairement indiqué qu’il n’y aura que des attaquants, car le but ultime c’est de sélectionner les meilleurs (car oui, une équipe de football ne comporte pas qu’un seul attaquant) afin de rejoindre l’équipe nationale du Japon lors de la prochaine coupe du monde. La vision de l’attaquant définie dans cette série est celle d’un être égoïste et égocentrique dont le seul but est de marquer plus que l’adversaire. En somme, le « sélectionneur » recherche des individualistes. Pour notre héros, se ne sera clairement pas facile, car il y a 300 adversaires… De quoi nous fournir un bon nombres de volumes, avec j’espère les match de la coupe du monde avec nos gagnants en guise de fin.


On peut dire que dès ce premier tome, le côté Battle Royale a pris le dessus sur le football, car en soit, c’est ce qui m’a le plus marqué. D’abord déboussolé, nos personnages ne savent pas trop comment réagir, surtout au moment du jeu du chat (version football), qui lance définitivement la battle royale. Un coup ami, un coup ennemi, on peut dire que le mental des différents personnages sera mise à rude épreuve, comment faire confiance dans ce genre de conditions ? Surtout que comme l’a dit l’un des personnages : « quitte à se débarrasser de quelqu’un… autant que se soit du plus fort ».

J’aime le football en tant que sport, mais je me dois d’admettre que je ne regarde que très rarement les match (j’en ai marre de voir les gars ce rouler par terre pour courir 2 min après). Le côté médiatique de la réalité ne me fait vraiment pas envie… Mais pour ce qui est des mangas ou animés, là c’est tout le contraire j’adore ! Raison pour laquelle je vais continuer cette série qui part vraiment dans quelque chose à part, par rapport à tous ce que j’ai pu voir.

Si vous suivez l’actualité, vous savez alors déjà qu’un autre manga sur le football a été publié durant la même période. Pour ma part, je ne l’ai pas encore pris, car j’avoue préféré ce genre de thème en format animé (comme la musique par exemple).


En bref, ce premier tome m’a donné des frissons, le personnage jouant le rôle de « sélectionneur » est vraiment spécial. J’ai hâte de découvrir les autres épreuves qu’il réserve à nos chers sportifs.

HA T1

Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.80 / 2


Nyankees – Tome 1

# Atsushi Okada


Ils vivent en bande et en marge de la société. Comme tous les délinquants qui se respectent, ils sont prêts à tout pour défendre leur territoire face aux intrus, et ne refusent jamais une bonne baston. Mais ces durs-à-cuire ne sont pas tout à fait comme vous l’imaginez… Ce sont des chats de gouttière bien teigneux ! Tout juste débarqué à Nekonaki, Ryûsei, un chat balafré, part en quête d’un boss tricolore… Et c’est tout un quartier qui va s’embraser !

Nyankees est un manga jouissif et hilarant, où l’auteur prend un malin plaisir à faire le parallèle entre chats de gouttière et (humains) racailles des rues. Ainsi, les situations typiquement félines (rivalités entre mâles dominants, guerres territoriales, ronronnements de plaisir…) sont également représentées en mode humain voyou… effet badass et décalé assuré !


Vous aimez les mangas styles Furyo (délinquants, gangs) ? Vous aimez les chats ? Alors ce manga est fait pour vous ! Au programme : des chats (évidemment), de la baston et surtout beaucoup d’humour ! Par contre, si vous recherchez un côté « mignon » et chat tout gentil, passez votre chemin ! Car ses chats là, il faut pas les chercher…

Le manga est édité en France chez Doki Doki et la série est désormais terminée en 6 volumes.


On suit Ryûsei, un chat de gouttière, friand de liberté, parti à la recherche d’un certains chat tricolore. Evidemment, les chats de gouttières sont très territoriaux, et il fini par tomber sur l’un de ses gangs (qu’il va se mettre à dos évidemment, sinon se ne serais pas drôle). En fin de tome, une guerre entre gangs commence, et un mystérieux chat tricolore fait son apparition, est-ce celui que recherche Ryûsei ?

Pour le moment, le scénario n’a pas l’air bien plus intéressant que ça, j’espère qu’il évoluera un peu malgré le peu de tome de la série. Je trouverais ça dommage s’il restait aussi simple, car même s’il est très humoristique, avec une intrigue plus poussée, il y aurait de quoi faire encore pas mal de chose. Ce n’est que mon avis…


Le petit point négatif pour ce premier tome, c’est l’effet « double ». Je m’explique, certaines sont faites deux fois, une fois version chats, et une fois version humains, ce qui fait que par moment l’histoire n’avance pas plus que ça. Malgré tout, cet effet permet également d’agrémenter l’humour du manga, notamment avec les scènes de bagarres version chats (et la réaction des humains). J’en conclu donc que c’est autant un bon point, qu’un point qui peut raviser les personnes n’aimant pas quand ça traîne un peu. J’imagine que les tomes suivants suivront le même principe, de quoi bien rire suivant les situations !

Côté dessin, le style est très mignons pour les parties avec les chats, qui sont vraiment très bien faits ! Pour les parties en humains, le côté loubard est bien présent, on reconnait facilement les différents personnages malgré ce changement « d’apparence » grâce à leurs particularités physiques (cicatrice par exemple). Certaines scènes sont, je pense, volontairement inversé afin de donner une situation vraiment drôle, qui ne l’aurait pas été dans l’autre version (quand je parle de version : humain/chat).


En bref, même si l’histoire est basique, la méthode employée pour la raconter est quant à elle très originale. Ce premier tome m’a bien fait rire et je pense continuer malgré tout la série pour en savoir un peu plus.

HA T3

Ma Note : 8.05 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 1

# Okagiri Shou & Fuse


Flamea, du clan des hommes-lapins, voyage à travers le monde en quête de découvertes. Arrivée à la fédération de Tempest, elle se fait remarquer par le souverain de la ville : le roi-démon Limule. Ce dernier voudrait créer un guide touristique à l’approche d’un grand événement dans son pays, et c’est à Flamea qu’il en confie la conception ! Réjouie, elle mettra à contribution ses talents pour la fédération au nom du tourisme et des nouvelles trouvailles.


On se retrouve pour une nouvelle chronique, cette fois-ci autours de l’univers de Moi, quand je me réincarne en slime avec son premier spin off « Comment vivre chez les monstres » ! Centré un peu plus sur l’humour et sur la découverte, plus approfondie, de la ville qu’a crée Limule Tempest, ce spin off ne semble pas avoir d’incidence sur la série principale. Comme celle-ci, la série est édité chez Kurokawa, et comporte au moment où j’écris ses lignes deux volumes.


Comme dit plus haut, on se retrouve dans la capitale créée par Limule, désormais florissante ! Comme la série principale se doit d’avancer, j’imagine que pas mal d’éléments de celle-ci passe inaperçu ! Notamment, l’aménagement des routes vers l’extérieurs de la ville ! Ou encore ses différentes attractions ou magasins phare ! En tout cas, j’apprécie beaucoup cette petite visite pleine d’humour, où l’on rencontre chaque personnage de la série principale avec un petit moment comique dédié !

Côté personnage, un seul est nouveau (et peut-être même propre au spin off), il s’agit évidemment de Flamea, l’héroïne principale. Pour ce qui est des autres personnages, venant principalement de la série principale, ils sont reléguer au second plan afin de bien laisser Flamea en avant. Attention toutefois, suivant où vous en êtes dans la série principale, il se peut que certains personnages ne vous disent rien… Il ne s’agit pas vraiment de spoil à mes yeux, mais je préférais le signaler malgré tout, car pour ma part je n’ai vu que la saison 1 de l’anime pour le moment et j’ai eu droit à la surprise (sans pour autant qu’elle soit gênante). A vous de voir, quand vous souhaiterez découvrir ce titre. Comme toujours, Gobuta va ramasser un max… Pauvre personnage…


En parlant de mise en avant, même si j’ai dit que les personnages de la série principale étaient mis en second plan pour Flamea, certains sont quand même mis plus en avant que d’autres. Notamment ceux que j’ai trouvé peu présent dans la première saison de la série, et ça aussi c’est bien, on peut en découvrir un peu plus sur ses différents personnages tout en rigolant un bon coup avec leur caractère. Pour ma part, j’ai également découvert le côté vicieux de Limule, mais bon…

Pour ce qui est des dessins, je les trouve assez fidèles à la série principale, et j’adore le design de Flamea.

Tout ça pour dire que même si le spin off n’apporte pas grand chose (pour le moment) au scénario de la série principale, il permet malgré tout d’approfondir cet univers et ses personnages. Il est donc très intéressant si vous avez envie dans savoir plus et de juste passer du temps dans cet univers en compagnie de ses différents personnages, sans vous prendre la tête avec la trame générale de l’histoire.


En bref, il s’agit pour moi d’un bon spin off à la série originale, il permet de passer de bons moments en compagnie des différents personnages de la série principale, tout ça dans la bonne humeur et en apprenant autour du thème « Guide Touristique ».

HA T3

Ma Note : 8.90 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.80 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Im – Tome 1

# Great Priest Imhotep


Depuis qu’elle est toute petite, Hinome n’a aucun ami. À l’école, on la dit maudite… Et pour cause : chaque son qui sort de sa bouche se transforme en flamme mortelle ! Alors qu’elle rentre comme d’habitude chez elle sans avoir parlé à qui que ce soit de la journée, elle tombe sur un étrange garçon en pleine cavale dans les rues de Tokyo. Elle lui propose de l’héberger, avant de découvrir qu’elle a devant elle rien de moins qu’Imhotep, le plus grand prêtre-sorcier de l’Égypte ancienne ! Malgré ses airs d’adolescent, il cache d’immenses pouvoirs… si grands qu’il s’est attiré la colère des dieux. Considéré comme le pire criminel de tous les temps, il a été condamné à un sommeil artificiel…

Mais 3 000 ans plus tard, le monde est de nouveau menacé par les Magai, des démons maléfiques, et les geôliers d’Im n’ont d’autre solution que de faire appel à lui pour régler le problème. Imhotep, qui voue une haine profonde à ces créatures, ne se fait pas prier pour les éliminer… en commençant par celle qui avait pris possession du corps de Hinome ! Réunis par le destin, Im et la jeune fille se lancent dans un combat sans pitié, avec pour le mage une chance de trouver la rédemption au bout du chemin…


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le premier tome de la série Im, édité aux éditions Ki-oon. Réalisé par Makoto Morishita, Im est une série en 11 tomes, entièrement sortie en France, autour de l’univers des dieux antiques Egyptiens. On suit ainsi la rédemption de Im, un prêtre égyptien jusqu’alors enfermer depuis 3 000 ans pour avoir commis un crime. Ce même crime, qui aujourd’hui semble mener à la fin de l’humanité, c’est pour cette raison qu’il sera réveillé et aura pour mission d’emprisonner tout les Magai quels qu’ils soient…


Au premier abords, l’intrigue semble assez sombre, mais l’auteur ajoute suffisamment d’humour dans ce premier tome pour alléger tout ça. Bien sûr, Im n’est pas le seul personnage principal de l’histoire, même si on peut dire que sans lui, l’histoire n’irait pas bien loin… On suit également Hinome, une humaine tout à fait banale, si ce n’est qu’elle est possédée par un Magai, se faisant lorsqu’elle parle, elle crache du feu… Elle est donc, pour ainsi dire, devenue muette et ce tient très en retrait par peur de blesser les autres. On peut donc dire que l’on suit l’aventure de deux personnages en parallèles et dont les destins sont sûrement étroitement liés.

La relation entre les deux protagonistes principaux est très drôle, c’est un peu une relation chien/chat, mais malgré tout, on sent que les deux s’apprécie mutuellement. Chaque personnage à son caractère, comme toujours me diriez-vous ? Mais on peut dire que celui du père d’Hinome est vraiment décalé, de quoi donner de bon moment de rigolade au cours de la lecture. En tout cas, un nouveau personnage apparaît en fin de tome et il fait monter la tension d’un bon cran !


Côté dessin, j’apprécie beaucoup le style de l’auteur qui arrive à lier des dessins simplistes et mignons à des dessins bien plus élaborés et impressionnant. Le mélange du Japon moderne avec la thématique (pour certains plans) de l’Egypte et de sa mythologie rend super bien. En regardant la couverture, on se rend compte que l’auteur assure également pas mal d’un point de vue couleur, quel dommage qu’il n’y ait pas quelques pages avec des couleurs…

Sous la jaquette, on retrouve une explication sur le personnage d’Imhotep, car oui, il a véritablement existé ! Cette petite touche liée à l’histoire est pour moi un gros plus, qui montre que l’auteur a fait des recherches sur son sujet avant d’écrire. En quatrième de couverture, il s’agira d’une petite histoire courte autour des personnages, sur le ton de l’humour, et qui présente également quelques infos sur la législation japonaise.


En bref, j’ai beaucoup apprécié ce premier volume, bien qu’il n’avance pas grand chose pour le moment, on sent que l’histoire peu vite prendre une tournure inattendue…


Ma Note : 8.30 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)

Shy – Tome 3


Pour essayer d’en découvrir plus sur Amalarilk, Shy et Pepesha se rendent en Russie, là où a grandi notre héroïne russe. Mais qu’est-ce qui attend nos deux héroïnes là-bas ?!


On se retrouve pour une nouvelle chronique sur la série Shy, avec le troisième tome de la série. Cette fois-ci direction la Russie, le pays d’origine de Spirits, en quête de réponses et d’indices. Une fois de plus Shy va briller de mille feux à sa façon et prouver que l’on peut compter sur elle malgré ses défauts !


Avec ce nouveau tome, centré sur Spirits, on en apprend plus sur son passé, où et comment elle a grandi, mais surtout comment elle en est venue à boire tout le temps (ce qui est assez triste et comique à la fois je trouve). Mais ce n’est pas la seule chose qu’on apprend sur elle, et il se pourrait qu’elle est un passé commun avec l’un des acolytes de Stigma… Le tome fini sur un combat en cours, dont vous pouvez deviner la tournure avec la couverture du prochain tome.

Les héros sont au centre de ce récit, mais malgré tout, l’auteur ne met pas de côté d’autres personnages comme Koishikawa, l’amie que Shy a sauvé précédemment. Bien au contraire, celle-ci est intégrée dans la trame du récit, et permet même d’aider nos héros à sa façon, avec ses propres capacités et son propre vécu. J’espère que ce développement continuera ainsi pour elle, afin de continuer à la voir soutenir Shy durant ses différentes épreuves.


Plusieurs choses sont révélés dans ce volume, notamment autour de Stigma et de son mystérieux but. On en apprend également plus sur le personnage présenté dans le tome précédent et qui a combattu nos héros avant de s’échapper avec Stigma. Malgré toute ses explications, une part de mystère plane toujours autour de ce qui est, désormais, un groupe avec des motivations assez spéciales… En tout cas, nos héros vont encore en baver pour un moment !

Le seul petit bémol (qui ne l’est peut-être que pour moi), est le choix de la couverture… étant donné que Spirits est clairement au centre de ce volume, j’aurais préféré que se soit elle sur la couverture… Ainsi inverser celle du tome 2 et celle de ce volume m’aurait été plus appréciable. De plus, le second tome parle pas mal de Lady Black dont ça n’aurait pas été gênant. En attendant, la couverture reste magnifique et je suis, encore une fois sous le charme des yeux du personnage représenté.


En bref, la série continue de me plaire et j’attends avec impatience la suite des évènements !

HA T2

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent :

T2

Shy – Tome 2


Notre monde aura besoin d’elle.

Shy a beau avoir triomphé d’un premier combat contre Stigma, elle est une jeune héroïne qui a tout à apprendre pour faire face à ce personnage malfaisant.
Face à Stardust, le héros de l’Angleterre, Shy parviendra-t-elle à réveiller le pouvoir secret qui sommeille en elle ?


On se retrouve pour une chronique sur le second volume de Shy, notre héroïne super timide, mais qu’on adore quand même. Si vous souhaitez lire ma chronique sur le tome 1, le lien est en bas de page. On reprend l’histoire avec le combat de Shy contre Stardust, va t-elle réussir à développer son propre pouvoir ?


Qui dit nouveau tome, dit nouveaux héros, et pour ce second volume, on démarre fort avec la présentation de 3 nouveaux héros, le héros Chinois, Suisse et de l’Allemagne, dans le lots un médecin et une infirmière. Parmi les 3, seul l’infirmière suisse est un peu approfondie, elle s’appelle Lady Black et on peut la mettre dans la catégorie Tsundere (caractère de cochon cachant un caractère plus doux). Avec elle, quelque chose d’important est évoqué, le handicap, en effet, notre Lady Black possède deux prothèses aux jambes, ce qui ne l’empêche de faire tout ce qu’elle a envie (d’où son fort caractère j’imagine). C’est sympa de montrer que même avec un handicap, on peut faire tout ce qu’on veut, différemment peut-être mais rien n’est impossible à qui veux s’en donner la peine.

Stardust est décrit comme une personne très froide et sans émotion, raison pour laquelle il est choisit pour combattre Shy. Malgré tout, il semble quand même ressentir des émotions, et se trouve très mal à l’aise en présence de notre jeune Shy. Je tiens d’ailleurs à préciser, que pour une collégienne, Shy est plutôt grande, et fais bien plus vieille, j’aurais donc situé l’histoire plus au lycée (car franchement foutre une collégienne en héroïne nationale, ça craint un peu faut l’admettre), mais bon passons…


La fin du tome est plus qu’intrigante et nous révèle de nouveaux ennemis (et oui, pas 1, mais plusieurs !). De plus, il semblerait que l’un d’entre eux connaisse notre chère Spirits, ce qui d’ailleurs la perturbe également beaucoup, car elle ne semble pas avoir compris de qui il s’agissait sur le coup… Déjà qu’un seul ennemi paraissait impossible à battre, voilà qu’ils sont désormais plusieurs, et masqué pour la plupart ! Notre troupe de héros va avoir du soucis à se faire, ça c’est sur…

Si on oubli la présence de l’alcool (sûrement de la Vodka), j’adore la couverture, et surtout les yeux de Spirits, mais également la couverture sous la jaquette souple où l’on voit clairement qu’elle aime boire. Mais méfiance ! L’alcool peut être dangereux, autant pour la santé que lorsqu’on conduit, surtout pour les alcools forts ! Si vous buvez du vin, une fois par jour, tous les jours, là il n’y a pas trop de soucis à se faire (j’ai un grand-oncle qui a été élevé au vin, car allergique au lactose, et bien aujourd’hui il a plus de 90 ans !) le tout c’est, comme toujours, d’être raisonnable et ne pas tomber dans l’excès. Même qu’il parait que s’il on mélange du vin avec du sucre, ça permet un regain d’énergie (remède de grand-mère, ou peut-être de grand-père ?), je ne sais pas si c’est vrai, pour ma part, je n’ai testé que le jaune d’œuf cru avec du sucre (c’est bon).


En bref, la tension commence à monter avec ce second volume riche en émotion, une chose est sûre, notre Shy va avoir encore pleins de défis à relever !

HA T2

Ma Note : 8.40 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Chronique du tome précédent et suivant :

T1 T3

Shy – Tome 1


Au milieu du 21e siècle, toute forme de guerre a disparu de la surface de la Terre.

La raison ? L’apparition de super-héros dans chacun des pays du globe, se chargeant de maintenir la paix, la justice et la sécurité des citoyens.

Au Japon, c’est la timide Teru Momijiyama qui a été choisie pour devenir l’héroïne de son pays, Shy.

Alors qu’elle doute encore de sa capacité à être à la hauteur de sa tâche, de nombreux défis se dressent devant elle, apportant la preuve que sa détermination à sauver tout ceux qui sont à sa portée fait d’elle une héroïne exceptionnelle.


Shy est un shonen écrit par Bukimi Miki et édité chez nous par Kana éditions. Tout comme un autre titre désormais très connu, ce manga à pour thème les super-héros, mais son approche est assez différente. En effet, on suit la jeune héroïne, Shy, représentant le Japon (car oui, il n’y a qu’un héros par pays!) qui est plus que timide, rude combat pour elle qui devra donc se surpasser au quotidien afin d’être à la hauteur.


Le tome commence par présenter les différents héros connus ainsi que le pays qu’il représente, on peut largement dire que certains représente un sacré cliché de leur pays… Mais personnellement, j’adore Spirits l’héroïne représentant la Russie, malgré son taux d’alcoolémie, elle sait garder la tête sur les épaules dans les moments où c’est nécessaire, et elle grandement notre héroïne à s’affirmer malgré ses défauts. Quant à Stardust, il n’apparaît qu’en fin de tome, également pour aider Shy, mais à sa façon… plus que discutable d’ailleurs…

Malgré le côté simple et peut-être slice of life qui ressort aux premiers abords, on a tout de même droit à notre super-vilains, plus que mystérieux et dangereux pour le coup. Son but, plus qu’étrange, mais surtout ça manière de le réaliser mais nos héros aux aguets. En effet, ce vilains fait ressortir les émotions refoulées (un peu comme dans Jagaaan tiens) transformant ainsi ses victimes et les rendant violents plus ou moins contre leur grès. Bien sûr, nos héros, ou du moins Shy, a trouvé, par pur hasard, un moyen de sauver les victimes autrement quand les blessant.


En fin de tome, on a droit, comme très souvent, à un petit bonus, il s’agit ici d’une histoire en deux pages sur la transformation en héros. La question étant, lorsque la transformation à lieu, y a t-il un passage, littéralement, à nu ? Bref, de quoi mettre un peu d’humour, en plus de Spirits, dans ce manga qui n’en compte pas beaucoup. D’ailleurs, l’origine de leurs pouvoirs et de leurs transformations reste inconnue…

Les dessins sont très beau à l’œil, ils rendent les personnages encore plus attachant qu’ils ne le sont déjà par leur caractère. Les actions, ainsi que l’ambiance sont tout deux bien présentés également. Sur la couverture, on peut voir Shy sous sa forme héroïne, son manque d’assurance est très bien retranscrit via l’illustration, par son regard notamment. Sous celle-ci, on peut avoir un aperçu de Shy en tenue de civile, et toujours avec beaucoup de timidité. Le volume est moins large que la plupart des mangas, rendant sa prise en main plus facile sans pour autant empiété sur la qualité de lecture due au pages moins larges.


En bref, c’est un premier volume bien sympathique, qui change du grand titre portant sur le même thème. Pour le moment, peu de choses sont dévoilées de quoi faire durer le suspense.

HA T1

Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.35 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.6 / 2