Shy – Tome 1


Au milieu du 21e siècle, toute forme de guerre a disparu de la surface de la Terre.

La raison ? L’apparition de super-héros dans chacun des pays du globe, se chargeant de maintenir la paix, la justice et la sécurité des citoyens.

Au Japon, c’est la timide Teru Momijiyama qui a été choisie pour devenir l’héroïne de son pays, Shy.

Alors qu’elle doute encore de sa capacité à être à la hauteur de sa tâche, de nombreux défis se dressent devant elle, apportant la preuve que sa détermination à sauver tout ceux qui sont à sa portée fait d’elle une héroïne exceptionnelle.


Shy est un shonen écrit par Bukimi Miki et édité chez nous par Kana éditions. Tout comme un autre titre désormais très connu, ce manga à pour thème les super-héros, mais son approche est assez différente. En effet, on suit la jeune héroïne, Shy, représentant le Japon (car oui, il n’y a qu’un héros par pays!) qui est plus que timide, rude combat pour elle qui devra donc se surpasser au quotidien afin d’être à la hauteur.


Le tome commence par présenter les différents héros connus ainsi que le pays qu’il représente, on peut largement dire que certains représente un sacré cliché de leur pays… Mais personnellement, j’adore Spirits l’héroïne représentant la Russie, malgré son taux d’alcoolémie, elle sait garder la tête sur les épaules dans les moments où c’est nécessaire, et elle grandement notre héroïne à s’affirmer malgré ses défauts. Quant à Stardust, il n’apparaît qu’en fin de tome, également pour aider Shy, mais à sa façon… plus que discutable d’ailleurs…

Malgré le côté simple et peut-être slice of life qui ressort aux premiers abords, on a tout de même droit à notre super-vilains, plus que mystérieux et dangereux pour le coup. Son but, plus qu’étrange, mais surtout ça manière de le réaliser mais nos héros aux aguets. En effet, ce vilains fait ressortir les émotions refoulées (un peu comme dans Jagaaan tiens) transformant ainsi ses victimes et les rendant violents plus ou moins contre leur grès. Bien sûr, nos héros, ou du moins Shy, a trouvé, par pur hasard, un moyen de sauver les victimes autrement quand les blessant.


En fin de tome, on a droit, comme très souvent, à un petit bonus, il s’agit ici d’une histoire en deux pages sur la transformation en héros. La question étant, lorsque la transformation à lieu, y a t-il un passage, littéralement, à nu ? Bref, de quoi mettre un peu d’humour, en plus de Spirits, dans ce manga qui n’en compte pas beaucoup. D’ailleurs, l’origine de leurs pouvoirs et de leurs transformations reste inconnue…

Les dessins sont très beau à l’œil, ils rendent les personnages encore plus attachant qu’ils ne le sont déjà par leur caractère. Les actions, ainsi que l’ambiance sont tout deux bien présentés également. Sur la couverture, on peut voir Shy sous sa forme héroïne, son manque d’assurance est très bien retranscrit via l’illustration, par son regard notamment. Sous celle-ci, on peut avoir un aperçu de Shy en tenue de civile, et toujours avec beaucoup de timidité. Le volume est moins large que la plupart des mangas, rendant sa prise en main plus facile sans pour autant empiété sur la qualité de lecture due au pages moins larges.


En bref, c’est un premier volume bien sympathique, qui change du grand titre portant sur le même thème. Pour le moment, peu de choses sont dévoilées de quoi faire durer le suspense.

HA T1

Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.35 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.6 / 2


Je suis un Assassin (et je surpasse le héros) – Tome 3


Accompagné d’Amelia, Akira parvient jusqu’au sous-sol le plus profond du donjon dans lequel il est venu s’entraîner et se retrouve face au boss du donjon, un gros chat noir. Ce dernier, sbire du Roi démon, transmet à Akira un message de son maître : « Je t’attends dans mon château. » Akira passe alors un pacte avec le chat noir afin que celui-ci l’accompagne une fois qu’ils seront sortis du donjon, puis la petite troupe utilise un cercle de téléportation pour retourner à la surface… Mais voilà qu’ils se retrouvent téléportés dans le territoire des elfes, la patrie d’Amelia ! Voici le début d’une nouvelle aventure pour notre assassin et ses nouveaux compagnons.

Découvrez également un extrait du roman original en fin de volume.


Bienvenue pour une nouvelle chronique, on continue l’aventure avec Akira dans ce troisième volume de Je suis un assassin et je surpasse le héros. On retrouve ainsi Akira, accompagné d’Amélia, au dernier niveau du donjon, il s’agit du petit chat sur la couverture de ce tome, mais en bien plus grand évidemment. Ainsi s’annonce un nouveau défi pour Akira, puisqu’il n’a toujours pas atteint le but qu’il s’est fixé (ou plutôt qu’on lui a conseillé d’atteindre), il propose de rejoindre un autre donjon afin de poursuivre son entraînement… Evidemment rien ne se passe comme prévu, et ils se retrouvent tout deux dans le royaume des elfes…

Images tirés du premier tome

Dans ce tome ci, le groupe de Tsukasa (Héros) est très peu présent, peut-être est-ce le signe d’une pause pour eux ? On a le droit à juste un court passage au début du tome, le groupe se trouve alors au pays de Yamato ressemblant très pour trait au Japon. Je ne sais plus si c’est dit dans le premier tome, mais il me semble que le pays a été crée par un précédent héros venant justement du Japon. Ainsi, il se pourrait qu’ils aient droit à un petit moment de repos, peut-être le temps qu’Akira les rejoigne (par chance) ? En tout cas, Tsukasa compte utiliser ce temps afin d’en apprendre plus sur ce nouveau monde, sûrement afin d’éviter d’être manipulé une fois de plus, son seul but étant de ramener ses camarades dans leur monde d’origine (raison pour laquelle, il continu malgré tout à vouloir combattre le roi démon).

De son côté, grâce à Amélia et leur nouveau compagnon, Akira en apprend un peu plus également, notamment sur les différents donjons disséminé de part le monde. Il semblerait que celui dans lequel il se trouve actuellement, soit doté d’une résistance aux attaques physiques, raison pour laquelle il a eut énormément de mal à vaincre ses ennemis uniquement avec son sabre. Après cette information, il décide de se rendre dans un autre donjon, spécialisé cette fois-ci contre la magie, afin de continuer son entraînement… Malheureusement, comme dit plus haut, ils atterrissent en plein milieu du territoire des elfes et sur la sœur d’Amélia qui a un léger problème de reconnaissance (et d’autorité)… Il en apprend également un peu plus sur le premier héros…

HA T3

Malgré qu’il souhaite continuer son entraînement, Akira montre déjà d’énorme progrès puisqu’il arrive à tenir tête à la sœur d’Amélia, très bien classée du côté des aventuriers. Il peut enfin avoir un aperçu des résultats de son entraînement, mais aussi de la puissance des individus peuplant ce monde, qui ont des compétences qui leurs sont propres et qui peuvent parfois surprendre… Après tout, son plus grand défaut à l’heure actuelle, est sûrement son manque de combats en conditions réelles contre d’autres ennemis que les monstres. Il semble également qu’il possède une certaine résistance aux compétences mentales, une fois de plus, il passe à la trappe.

Le prochain volume devrait en finir avec la partie du Royaume des Elfes, et donc du passé d’Amélia, qui je l’espère, pourra enfin aller de l’avant, tout comme sa sœur. Pour Akira, il va sûrement poursuivre son entraînement dans un autre donjon, sera-t-il seul ou accompagné ? Le Royaume des Elfes, libéré de l’étreinte de la sœur d’Amélia va-t-il redevenir paisible ?


En bref, la condition réelle d’Akira est de plus en plus claire, mais alors quel est le rôle de Tsukasa ?


Ma Note : 8.35 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Chronique du tome précédent :

T2

La Sorcière Invincible – Tome 1

# Tueuse de Slimes depuis 300 ans !


Azusa Aizawa, femme, célibataire, bête de travail. Après avoir vécu uniquement pour son boulot, elle se réincarne en sorcière immortelle dans un autre monde. 300 ans de vie tranquille plus tard, elle a atteint le level 99. Ayant entendu parler de cette jeune fille incroyablement forte, beaucoup d’aventuriers et de dragons viennent à elle. Que va donc devenir son rêve d’un quotidien paisible ! ?


Cette série possède un titre que l’on peut largement considérer comme très long… Du coup, permettez moi de simplifier un peu celui-ci dans ma chronique avec seulement « la sorcière invincible ». Il s’agit d’une nouvelle série édité par les éditions soleil manga en ce début d’année 2021. Comme beaucoup d’autres séries en ce moment, il s’agit à l’origine d’un light novel, adapté sous format manga. Le light novel est d’ailleurs toujours en cours au Japon et comporte une quinzaine de volume, de quoi espérer pas mal de tome pour son adaptation en manga ! J’ignore ce que représente l’histoire d’un volume de la version manga par rapport au light novel, si vous savez n’hésitez pas à me le dire ^^


La sorcière invincible est un isekai (monde parallèle) auquel on peut ajouter la comédie et le slice of life. Notre héroïne suite à une overdose de travail, meurt d’épuisement… Son âme fait alors la rencontre d’une jeune fille lui demandant ce qu’elle souhaite (voir image ci-dessus). Pour résumer, elle souhaite juste vivre une vie tranquille sans avoir à s’acharner jusqu’à l’épuisement comme elle le fut dans son ancienne vie. C’est ainsi que commence sa nouvelle vie dans un autre monde… Après cette introduction, on a droit à un petit voyage dans le temps 300 ans plus tard ! Et là, les choses commencent tout doucement à bouger pour Azusa

On découvre en même temps qu’Azusa quels pouvoirs elle possède (et surtout qu’elle force) car oui, malgré ses 300 ans d’existence, elle n’a jamais réellement fais grand chose (ce qui était le but). Malheureusement pour elle, la rumeur d’une sorcière à un niveau excessivement élevée c’est répandue dans toute la région, attirant vers elle, beaucoup d’adversaire souhaitant l’affronter, mais pas que ! Pour le moment, dans ce premier volume, il n’y a pas plus d’action que ça, et personnellement, j’aime bien avoir un Isekai qui change un peu de d’habitude, avec notamment des harems ou encore beaucoup d’actions. Comme quoi, on peut changer de monde et vivre sa nouvelle vie de manière assez pénarde.


A la fin du tome, on a le droit à 4 bonus en 4 cases, toutes aussi drôle les unes que les autres, et nous présentant des parties de l’histoire que l’on a pu trouver illogique, simpliste ou dont on a simplement imaginer une partie. Ce petit bonus, créé sûrement en même temps que le manga, est je trouve très appréciable, et permet de rire encore un peu en attendant le prochain volume. En parlant de petit bonus, je vous conseil de regarder sous la jaquette 😉 D’ailleurs, sur celle-ci, il y a un léger relief, avec les slimes qui brillent.

Je ne sais pas trop si c’est le cas en France, mais je sais qu’au Japon, le travail est au centre de la vie (souvent sociale) des salariés. Beaucoup travails énormément, passant ainsi bien plus de temps, que nous français, au travail… Cette surcharge de travails et la compétition en continue sont très mauvais pour le moral, mais par peur d’être mal vue, voire de perdre son emploi, beaucoup se surmène… J’ignore les chiffres, mais je pense que le cas présenté dans le manga, de mort suite au surmenage, est assez présent au Japon. On pourrait donc dire, que l’auteur cherche à dénoncer ses pratiques souvent recommandées au seins des entreprises, pour ce faire bien voir. En faisant une recherche rapide, il y a même des termes spécifiques pour désigner ce genre de décès (Karoshi), comme quoi, le problème est connu, mais pas vraiment résolu…


En bref, cette série est sympathique, on voit une autre facette des isekai, habitués aux combats et aux grands méchants, mais ici, il n’y a que du bon temps et des slimes !

HA T1

Ma Note : 8.20 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


My Hero Academia – Tome 20

# La fête de Yuei commence !


C’est bientôt la fête de Yuei ! L’occasion pour tout le lycée de se changer les idées… Les élèves de seconde A sont remontés à bloc et décident de donner un concert détonant, avec l’aide de Kyoka ! Pour Izuku, c’est aussi une chance unique de rendre le sourire à la petite Eri…

Seulement, deux individus avides de gloire ont jeté leur dévolu sur la fameuse école de super-héros, et comptent bien s’y infiltrer… Qu’à cela ne tienne : le jeune apprenti héros est prêt à tout pour que rien ne perturbe le festival.


La fête de Yuei est sur le point de commencer, tout les préparatifs sont prêts ou presque… Izuku est toujours en train d’essayer de stopper notre Gentleman criminel, mais le combat s’achève et le spectacle peut enfin commencer ! Ce tome permet de placer une fois de plus un écart entre le rêve et la réalité, que je n’avais alors vraiment ressenti que dans le premier tome de la série. Mais trêve de bavardage, finie l’introduction, débutons la chronique !


J’avais trouvé le combat d’Izuku et Overhaul un peu trop court, mais cette fois-ci sont affrontement contre Gentleman criminel est suffisamment long à mon sens, car contrairement à Overhaul on a pas eu beaucoup de temps pour en savoir plus sur ce personnage, ce que le combat permet de combler en partie (tout comme le passage une fois au commissariat). Si je devais citer l’un des criminels ou vilains de la série les plus touchants, je mettrais bien ses deux là en tête de liste, après quoi je mettrais Twice, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que le pauvre à bien du galérer avec son alter… Ils paraissent peut-être pas exceptionnel comparé aux super-vilains que l’on a eu jusqu’à présent, mais je dirais que c’est tant mieux ! Pourquoi ? Parce que cela permet de mettre un peu de variété dans la série, de montrer que les super-vilains ne sont pas seulement des individus souhaitant faire du mal aux autres ou plus globalement asservir les autres. Et ce n’est pas la seule chose que nous montre Gentleman Criminel, mais cette autre chose, qui rajoute un peu de réalité à l’univers de Kohei, je vous laisse la découvrir !

Bon, j’ai certes été satisfaite de ce passage de combats, et je le suis tout autant voire plus du passage sur la Seconde A… Par contre, je ne le suis pas du tout, pour le trop bref passage de l’élection de miss UA ! On aurait supprimé ses pages que ça n’aurait pas changé grand chose, et je trouve ça bien dommage ! C’est à se demander si Kohei avait prévu se passage là ou s’il l’a improvisé ? Je ne demandé pas à avoir cinquante page, mais en voyant Nejire sur la couverture je m’attendais un peu plus qu’à cette scène, qui est certes magnifique, mais je sais pas, il manque un petit quelque chose pour que se soit aussi magique que les passages avec Eri


La dernière partie du tome, lance le prochain arc et permet d’introduire un nouveau personnage, Hawks l’actuel numéro deux des super-héros ! Un personnage au chara-design très intéressant, mais qui l’est tout autant de part son caractère, qui est assez difficile à cerner. Ce qu’il découvre, et dont il informera Endeavor, va bouleversé nos futurs héros. Endeavor parviendra t-il à ce montrer digne du titre de numéro 1 comme le souhaite Hawks ? Les prochains moment seront centrés sur lui, mais on peut déjà remarqué qu’il fait tout pour changer, et en bien ! Mais n’est-ce pas trop tard ?

Pour finir, je vais parler un peu de la présentation du volume, tout d’abord la jaquette, que je trouve magnifique, je la placerais bien dans mon top trois, avec en premier celle du tome 27 (version alternative). Beaucoup d’éléments sont présents sur celle-ci, le sourire de Mirio malgré tout ses problèmes actuels, la détermination d‘Izuku, l’espoir dans le regard d’Eri et la passion de Jiro pour ce qui est du côté héros. Pour le côté vilains, on a nos deux vilains, Gentleman Criminel et Love Lover, se serrant l’un contre l’autre, rien que cette illustration montre à quel point ils sont proches l’un de l’autre, et ça c’est beau ! Après la couverture, j’aimerais vous parler un peu de la page des présentations des personnages, qui est très originale pour une fois (à moins que je n’ai rien remarqué sur les autres tomes ?*). En effet, il semblerait que l’on se soit amusé à échanger les coupes de cheveux de nos personnages, et j’avoue que parfois, le résultat n’est pas désagréable, mais ça reste perturbant !

* par curiosité j’ai relu cette page, et apparemment le tome 19 compte également une présentation originale que je vous laisse découvrir !

HA T19

En bref, ce tome met Eri et sa reconstruction en avant, et l’on peut voir que tout semble s’arranger pour elle, et donc, dans un futur plus ou moins proche, peut-être que cela s’améliorera t-il également pour Mirio. Le prochain arc s’annonce également dément !


Ma Note : 8.70 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


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My Hero Academia – Tome 19

# La fête de Yuei


Overhaul est enfin hors de combat… Mais cette victoire a coûté cher aux héros, alors que l’alliance des super-vilains est plus puissante que jamais ! Pour les élèves impliqués, la pilule est dure à avaler…

Pourtant, la vie continue à Yuei. Shoto et Katsuki, qui suivent toujours leurs cours pour le permis provisoire, se retrouvent face à… une redoutable classe de primaire ! Quant à Izuku, c’est le comportement de Yuga qui le préoccupe, car l’adolescent se met soudain à agir de façon très étrange…


On se retrouve pour le nouvel arc à la Hero Academia, cette fois-ci il s’agira d’un thème un peu plus classique, et typique des écoles japonaises (car nous à part au primaire, on n’en fait plus, ce qui est bien dommage), je parle bien sûr de la fête scolaire ! Pour ceux qui ignore de quoi il s’agit, voilà une petite explication… La fête scolaire consiste à ouvrir un établissement scolaire au public, chaque classe réalise alors quelque chose, comme un spectacle, un stand de nourriture, etc… Le but est de montrer la bonne ambiance au sein de l’établissement et de détendre un peu ses élèves (comme les tournois sportifs), tout en récoltant des fonds pour l’école, qui sera (il me semble) ensuite en partie redistribuée au sein des clubs. Comment vous dire qu’après l’arc précédent, voire même depuis le début, cet événement fait énormément de bien et permet de reposer un peu l’atmosphère, qui continue d’osciller.


Comme dit dans ma chronique du tome précédent, de nouveaux personnages sont mis en avant, et j’adore ça ! Car oui, même si Izuku est le personnage principal, il n’est pas tout seul ! Je pense également s’il était le seul mis en avant, l’histoire n’en serait que plus fade. Donc voici les deux personnages bien mis en avant dans ce nouveau volume Yuga et Kyoka, jusqu’alors assez discret et n’ayant pas de réels impacts sur l’histoire. En effet, jusqu’à présent, je dirais que leur passage le plus important est respectivement : l’examen de fin de trimestre pour Yuga, et pour Kyoka l’attaque du SCA (ou peut-être le petit passage du vestiaire XD). Je vous laisse découvrir comment ses personnages sont superbement mis en avant, pour leurs qualités et caractères dans ce tome. Au passage, ce tome me fait adorer Yuga, il est tellement givré !

Bien sur, qui dit fête scolaire, dit élection de la miss du lycée ! Pour le moment, on ne connait que trois participante, à savoir Itsuka (2nde B, celle qui calme l’autre idiot), Nejire (Big Tree) et Bibimi une parfaite inconnue teneuse en titre. J’ignore si des filles de la seconde A participeront, mais qu’il s’agit d’un passage « fan service », il y a de fortes chance qu’au moins l’une d’entre elles participe à la compétition. Au passage, la teneuse en titre est assez ridicule, est-ce la une manière pour Kohei de se moquer des concours de beauté ?


Même si l’histoire est plus ou moins au ralenti, elle continue tout de même sa route. C’est ainsi que l’on a des nouvelles de la petite Eri au fur et à mesure du tome. De l’autre côté, All Might montre à Izuku une nouvelle manière d’utiliser son alter, et celui-ci reçoit un tout nouvel équipement au niveau des mains qu’il ne tardera pas à utiliser face à un super-vilains assez spécial, souhaitant gâcher la fête que tout le monde attend. Malgré son caractère, on ressent également un peu de changement chez Bakugo, qui semble commencer à se préoccuper des personnes autour de lui, mais qui reste toujours un peu maladroit dans sa manière de parler et de résoudre les problèmes (est-ce volontaire ?).

Côté super-vilains, mise à part cet étrange ennemi, il n’y a pas grand chose de nouveau… Que ce soit sur l’éventuel espion de Yuei, ou le groupe de Tomura désormais en possession du sérum anti-alter… Quant à ce nouvel ennemi, je le trouve assez intéressant, son but est des plus héroïques (du moins pour lui), mais ses méthodes pour l’atteindre son hélas tout l’opposé…

HA T19

En bref, ce tome est assez sympathique et également très drôle. Ce nouvel arc permet une bonne transition entre deux arcs assez intense.


Ma Note : 8.45 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


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My Hero Academia – Tome 18

# Un avenir radieux


Alors que Lemillion, à bout de forces et privé de son alter, s’écroule, Izuku s’engage dans une lutte désespérée contre un Overhaul plus puissant que jamais ! Mais avec Eraser Head et Sir Night Eye hors de combat, ses chances de l’emporter sont plus que minces…

Heureusement, au moment où tout semble perdu, le pouvoir d’Eri se déclenche ! Grâce à son aide, le jeune apprenti héros peut enfin utiliser le One for All à 100%… Arrivera-t-il à changer le cours du destin ?


On se retrouve pour la suite du périple d‘Izuku et ses amis ! Pour rappel, Izuku est en stage chez Sir Night eye, un héros professionnel qui a la faculté de lire l’avenir d’une personne par jour. En pleine mission de sauvetage et d’arrestation de super vilains, Izuku se retrouve forcé d’affronter Overhaul un ennemi plus que redoutable… Ce tome 18, marque d’ailleurs la fin de l’arc.


J’avoue avoir été quelque peu déçue du nombre de pages accordées au combat entre Izuku et Overhaul, qui s’annonçait à mes yeux comme aussi important et compliqué que celui opposant All Might et All for One… Je ne comprends également pas comment un produit aussi dangereux que celui que trimbalait Overhaul n’est pas été transporté autrement et surtout avec une meilleur garde, car l’événement qui s’en suit été largement prévisible… Je veux bien que l’auteur face exprès pour certaines scènes, mais la c’est vraiment trop gros pour moi, surtout qu’à ce moment là les héros sont en « crises » avec la disparition d‘All Might sur le champ de bataille et cette action, cette négligence est une grosse erreur professionnelle à mes yeux… Cela donne peut-être plus de « réalisme », les héros professionnels aussi commettent des erreurs, mais pas de ce genre là tout de même… Enfin, bref…

Le seul petit point positif que j’ai aimé dans la toute partie concernant leur combat est la réaction de Toga, qui semble s’inquiéter pour Izuku. Oui, elle est timbrée, mais personnellement j’apprécie plus son personnage que celui d’Ochaco… Je ne sais pas si c’est son design, ou son caractère voire peut-être un mélange des deux, mais elle est sûrement dans mon top des personnages que je n’aime pas de la série… Autre côté positif, l’après combat qui pour une fois, n’est pas bêtement sauté, au contraire, on insiste sur le besoin de secours pour les blessés notamment, ce que j’apprécie énormément, car les soignants sont eux aussi des héros (même dans la vraie vie !). Enfin, la scène entre Mirio et Night eye à l’hôpital est forte en émotion, magnifiquement réalisé tant par le dessin que par les mots, une chose est sûre, n’autre avenir n’est pas écris à l’avance, car c’est nous qui en sommes les auteurs.

HA T18

La deuxième partie de ce tome, comme toujours contraste bien avec la première. On retombe côté tension, pour retourner au lycée auprès de nos chers recallés qui doivent suivre des cours particuliers pour le permis provisoire, je parle bien sûr de Bakugo et Shoto ! Ce petit moment de détente, permet également d’éclaircir un point, présent lors du test pour le permis provisoire, à savoir la présence de Toga, et du coup, de l’avenir de sa victime. Une fois fais, on nous laisse entrevoir la présence future d’autres lycées au sein de Yuei, lors de collaborations sur des exercices etc… On pourra donc avoir certains personnages mis en avant !

Comme à son habitude, Kohei, fait tour à tour, une petite mise en avant pour les personnages secondaires, notamment les membres de la seconde A, camarades d’Izuku (et ça j’apprécie !) pour la fin de ce tome, et peut-être encore quelques uns, se sera Yuga, qui se rapprochera énormément d’Izuku (même si c’est un peu flippant par moment). Si vous ne voyez pas qui c’est, voici un petit indice : son alter est lié à son nombril.


En bref, même si j’ai été déçue par certains passage, la deuxième partie du tome rattrape un peu le coup, hâte de découvrir le prochain arc, la fête de Yuei, qui s’annonce un peu plus légère. Peut-être est-ce l’annonce d’un arc bien plus sombre par la suite ?


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


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Reborn! – Tome 1

# Reborn débarque !


Tsuna, un collégien étiqueté « naze » au collège, voit débarquer chez lui un professeur (très) particulier ! Reborn a beau ressembler à un bébé, c’est en fait un tueur à gages et il a pour mission de faire de Tsuna le dixième parrain d’une famille de la mafia ! La base de son enseignement : avec sa dernière volonté, on peut tout réussir ! Et ainsi commencent les études périlleuses de Tsuna !


Reborn! (Katekyô Hitman Reborn!) est un shonen en 42 tomes écrit par Amano Akira et édité chez Glénat. Le manga a été adapté en anime (chronique 1 : https://sunread26.wordpress.com/2020/07/26/katekyo-hitman-reborn/, chronique 2 : https://sunread26.wordpress.com/2020/07/29/katekyo-hitman-reborn-part-2-2/) mais pas entièrement, malgré tout, l’anime contient une partie exclusive non présente dans le manga. On y suit les aventures du personnage principal le plus faible et stupide de l’histoire, qui va devoir, malgré lui, devenir le prochain parrain d’une famille Mafieuse (italienne). Si l’histoire vous semble pour le moment assez banale, rechercher quelques images et vous verrez…


Pour ma part, j’ai découvert cette série via son anime, par un pur hasard, et j’avoue avoir vite accroché et dévoré les 203 épisodes ! C’est pour cette raison que je me suis lancée dans le manga, je voulais absolument savoir la suite ! On démarre le tome doucement avec une présentation de notre héros dans toute sa splendeur (oui c’est ironique). Oui, son aventure commence bien, il s’en prend plein la poire et c’est très drôle, puis vient un autre personnage qui partagera la vedette des boulettes. La présence de personnages sous forme de bébé rajoute également un côté humoristique au manga, même si je sais très clairement la vérité à leur sujet… Pour le moment, le scénario n’est pas approfondie plus que ça, on sait le but et Tsuna à son premier lieutenant, mais c’est tout (et vue le résultat pour les autres prétendants…).

Pour les graphismes, ne vous attendez pas à des choses super magnifique comme dans les mangas récent que l’on peut voir, pour rappel Reborn! est sorti en 2004 au Japon, donc sa date un peu. Malgré tout, le chara design de certains personnage est intéressant, laissant bien transparaître leur caractère, Tsuna, le héro est très clairement un personnage qui ne prend pas soins de lui, ce qui montre une fois de plus qu’il est un raté…


HA T1

Une petite « critique » de la société japonaise est brièvement réalisée dans ce premier tome, elle concerne le professeur Nezu représenté comme un professeur de science. Mais cette critique est applicable à tous, et non pas uniquement aux professeurs. Il s’agit des écoles, au Japon les écoles ont une grande place dans la société, puisqu’elle détermine plus ou moins quel métier il sera possible de faire. Pour expliquer autrement, si vous venez d’une grande école vous serez facilement accepté partout (encore plus si vous êtes major de promotion), tandis que si vous venez d’une école moins renommée… vous aurez plus de soucis en somme… Ici, le professeur Nezu se vente de sortir de l’école de Tokyo, qui est une excellente école. Bien sûr, il est révélé plus tard que ce n’est pas le cas, qu’il a falsifié son propre CV… L’importance que porte donc les japonais envers leur choix d’école est principalement pour cette raison : sortir d’une grande école apporte fierté et possibilités. Pour citer un exemple, c’est comme si vous sortiez d’Harvard.

Pour continuer sur l’école au Japon, il faut savoir que le collège est de 12 à 14 ans (avant c’est le primaire, ensuite le lycée). Vous voyez où je veux en venir peut-être ? (voir l’image en dessous) Comment un élève de cet âge là peut se balader une cigarette au bec ?? Encore au lycée, c’est compréhensible, mais au collège ? Même s’il se trouve qu’il a 14 ans, et qu’il est donc en dernière année de collège, je trouve ça assez surprenant ! C’est pourquoi je pense que le manga est mal situé dans le temps, il devrait se dérouler au moins en première année de lycée, car il y a beaucoup d’autres éléments qui laisse penser à un âge plus avancé, comme le chara design de certains personnages… C’est sûrement le seul point négatif que j’ai pour le moment sur la série.


En bref, pour le moment l’humour est omniprésent afin de bien accentuer le personnage de Tsuna et le travail qui l’attend. Rien que pour Reborn! regardez au moins l’anime !


Ma Note : 7.5/10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 4


Après quelques péripéties dans la région de Rush Valley, Edward et Alphonse quittent leur amie Winry, qui veut se perfectionner en mécanique, pour continuer leur voyage vers le sud du pays. Toujours en quête d’informations concernant la transmutation humaine, nos deux alchimistes se rendent chez leur maître, la terrible Izumi Curtis. C’est l’occasion de se remémorer les conditions de leur rencontre et le terrible entraînement qu’elle leur a fait subir.

~ Nautiljon


On se retrouve pour la suite des aventures des frères Elric, très clairement, ce tome est plus calme que les précédents, et cela fait du bien, une petite pause de temps en temps ne fait jamais de mal. Il permet également de raconter, plus clairement le passé des deux frères, afin de pouvoir placer chronologiquement leur rencontre avec leur cher et tendre maître (oui, c’est une vanne…).


Le début commence bien avec la naissance d’un petit nouveau, qui permet de commencer, très doucement, à parler du passé de Winry, qui comme pour Edward et Alphonse, est loin d’être tout rose… Mais sans entrer dans le sujet plus que ça pour le moment, on garde alors encore un peu de mystère. Cette première et courte partie, permet quelque petit moment de joie et de tristesse, mais montre également à quel point Winry est proche des deux frères et souhaite plus que tout les aider (un peu comme le personnage que je présente par la suite). Evidemment, comme la plupart des femmes du manga (ayant au moins un rôle secondaire) elle est loin de se laisser marcher sur les pieds, et je ne pense que lui chercher des noises soit la meilleure des idées pour rester vivant…

Le reste du tome n’est rien de plus qu’un flashback sur le passé des deux frères, comme je l’ai déjà dit plus haut. De retour auprès de leur maître dans l’espoir de progresser encore un peu tant au combat qu’en alchimie, ils n’ont d’autres choix que de lui raconter leurs mésaventures… Car oui, leur maître ignore tout de leur bourde ayant engendrée leur situation actuelle, puisque leur rencontre se situe entre la disparition de leur mère, et leur tentative infructueuse de la ramener. Pour le moment, on ignore sa réaction, mais je pense qu’ils vont souffrir… C’est ainsi que le maître et son mari son introduit dans l’histoire, des personnes qui semblent sévère, mais qui sont en réalité doux comme des agneaux, et malheureusement, eux aussi, peu gâter par la vie… Même si cela n’est pas dit clairement et distinctement, il semblerait que leur maître est commis la même erreurs qu’eux, et sa santé actuelle en est sûrement le résultat…


Présentation du Personnage en couverture

Le personnage mis en avant pour ce quatrième volume de l’édition perfect n’est autre que le lieutenant Riza Hawkeye, qui est le bras droit du colonel Roy Mustang, présent sur la couverture du troisième tome. Elle n’est pas alchimiste d’état, mais ne se laisse pas faire pour autant, elle maîtrise toutes les armes à feu et est connue pour ne jamais rater sa cible (d’où le nom Hawkeye = oeil de Faucon, également utilisé dans l’univers du comics). Fidèle au colonel Roy Mustang, on peut dire qu’elle le chaperonne, l’obligeant à travailler au lieu de flâner auprès de damoiselles, elle souhaite qu’il atteigne ses objectifs et qu’il monte en grade.

Fille d’alchimiste, et orpheline de mère, elle a grandi sans avoir trop de besoins, si ce n’est peut-être la présence de son père dont Roy était l’élève (l’alchimie de flamme vient de son père). Afin que son alchimie ne tombe pas entre de mauvaises mains, celui-ci lui a fait un tatouage dans le dos (visible en bas de cette page). Elle finie par rejoindre l’armée, et par participer à la guerre d’Ishval en tant que tireuse d’élite, elle garde de cette expérience un grand traumatisme dû au nombres de mort qu’elle a causé, geste contradictoire avec sa vision de l’armée. Ayant de nouveau rencontré Roy, elle lui demanda de brûler son tatouage pour plusieurs raisons, il accepta de le faire en partie (sûrement pour pas qu’elle ne souffre trop). En résumé, Riza est un personnage sérieux et droit, paraissant parfois sévère, mais sachant également être douce quand il le faut, c’est quelqu’un sur qui on peut compter.


En bref, ce tome ne fait pas spécialement avancer les choses, mais permet de poser un peu plus les bases sur les origines des deux frères et de leur entourage, et ainsi élargir dans le temps l’histoire. Un bon petit tome, j’ai hâte de recevoir le prochain à Noël (oui, j’ai réussie a deviner l’un de mes cadeaux, l’autre c’est une figurine, mais je ne suis pas arrivé à trouver XD).

Est-ce que la deuxième partie de cette chronique vous a plu ? Si oui, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, ici ou sur les réseaux, et je me ferais une joie de le faire pour les prochains tomes ! 🙂 Merci de votre visite et à bientôt pour le tome 5 ! Et surtout, continuez à rester prudent, le ski c’est pas important !

HA T4

Ma Note : 8.5 / 10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                        ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Doubt – Tome 2


Pour  et ses compagnons d’infortune, la belle entente du début a laissé place à la méfiance et au soupçon. Après la fouille de tout le bâtiment, une seule chose est sûre : ils sont bel et bien enfermés, et le nombre de codes barres à leur disposition ne cesse de diminuer…

Petit à petit, le passé des joueurs commence à se dévoiler. La tension monte, tout le monde s’épie en quête d’un indice, du moindre signe qui permettrait enfin t’identifier le loup, mais voilà que ce dernier fait une nouvelle victime… ~ Nautiljon


On reprend la série avec ce tome 2, la tension est à son comble, entre les découvertes qui déroutent nos personnages, et les différents mystères qui planent encore autour d’eux. Qui est ce mystérieux individu trouvé près des caméras ? Le coupable, ou une autre victime ? Une chose est sûre, il possède également un code barre, mais l’histoire est loin d’être terminée.


Ce second tome est avec le 3ème, le plus fin de la quadrilogie, le plus grand étant le dernier tome, presque aussi épais que ce second volume et le 3ème. Est-ce un choix volontaire afin de faire durer le suspense un peu plus longtemps ? Ou est-ce juste dû au fait que l’auteur n’a pas eu le temps de faire plus avant la deadline ? Etant donné les dates de sorties, je pencherai pour la seconde option, mais qui sait ? En tout cas, même si ce n’est pas voulue, le suspense et l’identité du tueur est bien entretenu.

La première victime de ce jeu macabre a été retrouvée… Il est désormais plus que clair, que le coupable ne veut pas du bien aux prisonniers, mais qui est-il ? Et pourquoi s’en prendre à eux ? Pour le moment, rien n’est dévoilé, mais les prisonniers commencent à s’accuser les uns et les autres, certains choisissent alors de s’isoler, mais est-ce le meilleur choix quand le tueur pourrait aussi ne pas être l’un d’entre eux ? (car rien ne dit qu’il fait parti des prisonniers, car il serait vraiment idiot ou fou si c’était le cas). Des passages un peu gore commence à apparaître, et ce n’est sûrement pas fini, donc si vous n’aimez pas ce genre de choses, passez votre chemin…


Comment pourrais-je parler de Doubt sans parler des mangas du même thème plus récents nommés « King’s Game« . Ils n’ont de commun que le fait que se soient des jeux de la mort, et très sincèrement je préfère le style de Doubt… Qui a une tournure psychologique bien différente, puisqu’on ne peut faire confiance à personne, tandis que King’s Game, même si tu peux faire confiance à tout le monde, vue que tu sais qu’il doit rester qu’un survivant le jeu n’a plus vraiment d’intérêt que de savoir qui se sera… Dans Doubt, c’est un meurtrier qui se cache parmi les victimes, il y a enquête, mystères et révélations, ce que je trouve bien plus intéressant ! Raison pour laquelle, j’apprécie également la licence Danganronpa !

Etant donné qu’il est sorti depuis un petit moment, je peux également le comparer aux autres œuvres de Tonogai, comme Secret que j’ai lu récemment également (j’ai également lu Judge mais je ne m’en souviens plus très bien, même s’il me semble que c’est très proche de Doubt). Alors, Secret par sur le même thème psychologique, avec des « tueurs » cachés parmi les élèves survivants, mais en réalité il se révèle être bien plus profond que ça, et c’est ce qui le rend différent de Doubt, mais tout aussi fascinent !


En bref, ce second tome continue à entretenir le suspense, la seule avancée notable pour nos prisonniers, et la perte de l’un d’entre eux, qui est également l’annonce d’une bataille impitoyable…

HA Doubt T2

Ma Note : 9 / 10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2                                      ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                                     ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers de Tonogai Yoshiki :

univers de Tonogai Yoshiki

Doubt – Tome 1


Rabbit Doubt, un jeu sur téléphone portable qui fait fureur au Japon. Dans ce jeu le but est de débusquer le loup alors que vous faites partie des lapins. Et le loup utilise tous les subterfuges possibles pour créer la confusion et éliminer un par un tous les lapins.

Mais pour ces cinq fans du jeu, il ne va pas tarder à virer au cauchemar. Yuu, Mitsuki, Rei, Hajime, Eiji, et Haruka se réveillent enfermés dans une pièce et à leurs côtés le corps d’un camarade mort. Chaque adolescent a sur sa peau un code-barres tatoué qui leur permet à chacun d’ouvrir une porte, ce qui semble être leur seul espoir.

Un loup se cache parmi eux. Et il faudra le démasquer avant d’êtres dévorés. Le trouverez-vous ?


Doubt est un seinen en 4 volumes, édité chez Ki-oon éditions, et écrit par Yoshiki Tonogai. Il s’agit de sa première série d’horreur centré sur le jeux du loup. La série est très centrée sur la psychologie et la psychose qui tourne autour de la peur de mourir et de ne pas savoir par qui. Cette même psychose, qui empêche d’avoir confiance à ceux qui nous entoure et qui parfois nous obscurci la vérité… Avec le jeux du loup, il ne faut pas se fier aux apparences, le loup n’est pas forcément celui qu’on pense…


Comme toutes histoires d’horreurs, l’histoire commence doucement et gentiment puis vient la chute. Dans le cas présent, cette chute représente l’enfer, puisqu’un groupe de 6 personnes se retrouvent enfermées dans un lieu inconnu, avec de mystérieux code barres sur le corps. Ils n’ont que pour seul indice le portable de l’un d’entre eux, ouvert sur le jeux rabbit doubt, jeux auquel le groupe avait l’habitude de jouer. Commence ainsi les doutes, les pertes de confiance et la recherche du meurtrier, mais y arriveront-ils avant leur trépas ? L’ambiance est très sombre et l’on ressent bien la psychose de chaque personnage rien que dans ce premier tome où pourtant beaucoup de mystère plane encore sur la situation des personnages.

Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu rabbit doubt, ou pour nous français, le jeu du loup, voici une petite explication. Le jeu consiste à trouver l’intrus, car parmi la bande de gentil lapin, se cache en réalité un féroce loup garous, qui chaque nuit dévore l’un d’entre eux. Il existe beaucoup de variante du jeux, notamment avec le jeu du loup version villageois, avec des personnages spéciaux comme la sorcière, mais ici rien de tout ça, les lapins sont égaux.


On pourrait donc résumer le jeu à la chasse au menteur, mais comment savoir qui ment, lorsque l’on ne connait personne ? Même si le groupe jouait souvent en ligne à ce même jeu, comment savoir leur personnalité dans la vraie vie ? A qui peut-on faire confiance ? C’est ainsi que naît la peur, que l’on finit par s’isoler car on a peur des autres, ce qui, dans ce genre de jeu, équivaut à signer son arrêt de mort, car le loup n’attaquera jamais le groupe…

Le tome se termine avec le doute général qui plane au sein du groupe, faut-il rester ensemble ou bien se séparer ? Pour le moment, aucune mort à déplorer, mais qui sera la première victime de ce jeu de la mort ? Et qui est le loup derrière son masque ? La suite au prochain volume !


En bref, ce premier tome permet d’introduire le jeu sanglant qu’est Rabbit Doubt une fois adapté à la vraie vie, il entretient également le mystère et le suspense sur ce qui arrivera à notre groupe. Une chose est sûre, si vous commencez à lire et surtout à apprécier, vous dévorerez la suite directe (comme je l’ai fais).

HA Doubt T1

Ma Note : 8.35 / 10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2                                       ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers de Tonogai Yoshiki :

univers de Tonogai Yoshiki