Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec une série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parler : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochain tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

La voie du tablier – Tome 1

# Kousuke Oono


Ne sous-estimez jamais un homme au foyer !

Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !!


La voie du tablier est une série manga très originale, puisqu’elle arrive à lier l’humour et les yakuzas d’une manière vraiment peu orthodoxe. Composé d’histoires courtes toutes aussi drôles les unes que les autres, ce manga est sans prise de tête et permets, au contraire, de passer un bon moment aux côtés de notre yakuza, assez maladroit dans sa nouvelle fonction : homme au foyer.


Il n’y a donc pas de baston comme dans les manga Furyo, ici seul l’humour compte ! Celle-ci est d’ailleurs basée, en majorité, sur l’apparence physique, ainsi que les « tics » de Tatsu ancien yakuza. En effet, même s’il s’est rangé, il conserve malgré tout ses cicatrices et tatouages, tout comme son look de yakuza… La seule différence c’est l’omniprésence de son tablier, qu’il ne quitte jamais. Ainsi, c’est le contraste « homme au foyer » et « yakuza » qui crée l’humour de cette série.

Côté dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de cet article, sauf la dernière qui provient de l’animé. En tout cas, l’auteur à de très bon traits, rien qu’à regarder le tatouage de la première image, je suis très admirative. Très souvent, dans les séries mettant en scènes un ensemble d’histoire courtes humoristiques, les dessins passent un peu en second plan. Comment dire ? Ils ne sont pas bâclés non, ils sont juste moins recherchés et précis, comme dans Zozo Zombies par exemple. Je n’ai pas lu Otaku Otaku, mais je pense que la qualité, au vue des couvertures, est assez identiques. En tout cas, une première œuvre de l’auteur (il a sûrement été assistant avant, mais j’ignore sur quels projets), il y a beaucoup de potentiel !


Malgré tout ses histoires courtes, sans réels liens entre eux pour le moment, je reste très curieuse concernant l’histoire de notre protagoniste. Pourquoi a t-il arrêté d’être Yakuza ? Cette question là est facile, il suffit de lire… Mais j’aimerais savoir le comment ? Car c’est un milieu dont on ne sort pas si facilement (rien qu’en regardant des séries on s’en rend bien compte), comment a t-il réussi à quitter ce milieu sans soucis ? J’espère que ça sera expliqué au cours d’un prochain tome, avec ou sans humour.

Le manga est tellement populaire, que la série a été adapté en anime (disponible sur Netflix) ainsi qu’en Drama (nom pour les séries asiatiques). Pour le moment, la série n’est pas encore disponible en France, mais au vue de son succès, il n’est pas impossible qu’elle arrive également sur Netflix comme tant d’autres Drama. Vous pouvez ainsi découvrir ce titre sous trois formats différents ! Ce qui reste assez rare dans le domaine du manga, ou souvent seul l’anime ou le drama est réalisé.


En bref, il s’agit d’une série comique autour d’un yakuza qui a décidé de ce ranger, mais dont l’apparence ne laisse pas entendre la même choses aux divers inconnus qui croisent sa route. Une série sympathique et sans prise de tête, pouvant être découverte sous d’autres formats.


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Un Monde Formidable – Intégral

# Asano Inio


Dans la vie de tous les jours, dans la vie de tous les gens, il y a des hauts, il y a des bas. Parfois, on a envie de baisser les bras, de se laisser aller, et parfois, le hasard, le destin se charge de nous rappeler que le monde est formidable. On n’aime jamais autant la vie que lorsque la mort nous frôle…


Après ma chronique sur l’anthologie d’Inio Asano, je vous propose mon avis sur une autre de ses œuvres : Un monde Formidable (Format Intégral des deux tomes). Tout comme l’anthologie, cet intégral est une suite d’histoires courtes. On pourrait penser que celles-ci n’ont aucun liens entre elles, mais c’est faux !


Faux en effet, car de temps en temps, on retrouve des personnages des histoires précédentes. Cet effet de continuité, permet de montrer que le temps continue d’avancer et ainsi de créer un petit lien entre chaque récits. Encore une fois, la majorité des histoires racontés ne sont clairement pas joyeuses, mais plutôt mélancolique. La description de nos comportements, pas toujours logique, par le biais de ses différents personnages fait que l’on peu s’identifier à certains personnages.


Comme il s’agit d’un volume « intégral » (dans le cas présent de deux tomes), le prix est un peu plus élevé. Mais il me semble que seul cette édition est encore trouvable en neuf (contrairement aux tomes simples). Les trois premières pages sont en couleurs, tandis que le reste est en noir et blanc, j’aurais bien aimé voir un peu plus de couleurs par endroit.

Quant à la couverture, elle est assez simpliste, elle représente l’un des personnages présents dans la série. Elle se suffit amplement à elle même, étant donné qu’il s’agit d’un regroupement d’histoires courtes, sur divers thèmes, toujours très intéressant et menant à la réflexions. Je trouve également très sympa d’avoir mis les commentaires de l’auteur sur chaque chapitre, j’ignore si c’était déjà le cas avec les volumes simple, mais ça permet d’avoir un retour de l’auteur sur lui-même quelques années après.


En bref, tout comme l’anthologie, j’ai trouvé cet intégral très intéressant, chaque histoire nous fais ressentir différentes émotions.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.35 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Monster & Cie : Au travail – Saison 1

# Visionnée en VO


6 mois après les événements de « Monstres & Cie », le rire des enfants est devenu la ressource principale de Monstropolis. Tylor Tuskmon, un jeune et talentueux mécanicien, rêve d’intégrer l’équipe d’élite et de côtoyer ses idoles, Bob et Sulli.


Si comme moi vous êtes un enfant des années 90, vous avez sûrement dû grandir en regardant des Pixar et Disney, parmi tout leur titre on retrouve l’incomparable et indémodable (pour moi en tout cas) : Monster Inc (ou Monstres & Cie). Film qui a d’ailleurs eu une « suite » en 2013 avec Monstres Academy (la sortie se trouve après le premier film, mais l’histoire se déroule avant) et désormais on retrouve une série sur cette univers qui poursuis les événements du premier film, sous un autre angle.


J’ai adoré le premier film, je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dû le regarder (et non, je ne croyais pas aux monstres dans les placards). Pour le second film, j’ai appris son existence il y a peu et par hasard, tout comme la production de la série dont je vais vous parler. Autant le dire, j’avais de grandes attentes sur celle-ci, et je ne voyais pas qu’est-ce qui pourrait être évoqué sous ce format, quel serait le thème « central » de la série. Mais à ma grosse surprise, le point de vue utilisé est très intéressant et permet d’approfondir un peu plus cet univers, qui à encore beaucoup à nous montrer.

Pour cette série, nouveau point de vue signifie nouveaux personnages ! Non, Sully et Bob ne sont pas oubliés (ni Rose d’ailleurs), ils sont juste mis en second plan pour laisser place à la nouvelle génération, représenté principalement par Taylor, qui se retrouve entre deux eaux. Je m’explique, l’histoire nous place au moment où les rires remplace les cris, ors notre Taylor, ben, à l’école il a appris à être une terreur, pas un blagueur… Et c’est de là que part notre intrigue principal pour cette première saison, à savoir, le parcours de Taylor pour tenter de devenir blagueur.


En attendant sa promotion, Taylor est transférer au MIFT, la partie de la compagnie qui gère la maintenance des machines (non, pas celle qui nettoie le sol). Une équipe jusqu’alors inconnue de l’univers qui a été un grand plaisir à découvrir durant tout ses épisodes, autant le dire, sans eux, la compagnie aurait sûrement fermée ses portes… Chose nouvelle également, il n’y a pas de « méchant » à proprement parlé dans la série contrairement aux films, de quoi la rendre plus légère à visionner. Les différents membres de la MIFT sont tous très attachant à leur manière.

Enfin, si vous souhaitez regarder la série, je vous conseil de bien regarder les épisodes jusqu’au bout, afin de bénéficier des cours d’humour de Bob, parfois peut familier aux blagues humaines…


En bref, je n’ai pas été déçue par la série, je dirais même que j’ai été plutôt surprise par son déroulement et sa nouvelle approche. La série est renouvelée pour une seconde saison, je me demande sur qu’elle histoire elle va partir…


Ma Note :

Note : 8.5 sur 10.

L’imprimerie des Sorcières – Tome 1

# Mochinchi & Miyama Yasuhiro


Après avoir atterri dans un univers où tout le monde possède des talents de sorcellerie, Mika, jeune humaine, devient imprimeuse de livres magiques. À défaut de pouvoirs, elle sait reproduire les documents permettant de créer les grimoires. En plus de faire fructifier son business avec une poigne de fer, elle espère secrètement trouver parmi tous ces sorts, celui qui la ramènera dans notre monde.


Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un nouvel Isekai, que j’ai découvert par pur hasard, et que j’ai acheté (il faut bien l’admettre) uniquement pour la couverture… Oui, je suis un être faible… Mais en tout cas, je ne regrette pas cet achat, car ce premier tome m’a conquise pour plusieurs raisons, dont je vais parler dans les prochains paragraphes.

Pour information, la série est éditée aux éditions Soleil manga.


Pour l’histoire, on suit Mika une jeune otaku qui a été transporté dans un autre monde… Elle utilise ses connaissances de son monde d’origine afin de recréer un événement dans ce nouveau monde, le Comiket. Tout ça dans l’unique but de trouver un sort qui pourra la ramener dans son monde d’origine. Entre temps, elle est devenue une sorcière, mais le seul sort qu’elle maîtrise et celui de la copie d’ouvrages magiques, elle décide donc d’ouvrir une imprimerie version magique.

Comme vous l’aurez compris, l’histoire ce coupe donc en deux parties, la première la gestion d’une imprimerie et la seconde d’un Comiket version sorcier. De quoi tout ça bien plus intéressant qu’aux premiers abords. D’ailleurs, si comme moi vous n’avez pas lu le résumé avant de commencer le tome, il n’est pas précisé dès le départ que Mika vient d’un autre monde. On est directement plongé dans « le feu de l’action », ou du moins de ce qui s’en rapproche dans cette série.


Pour les dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de la chronique.

Malgré que le titre ce passe dans un autre monde où la magie existe, on peut avoir un aperçu de ce que représente la gestion d’une imprimerie et aussi d’un grand événement attirant beaucoup de monde (tous assez pressé d’avoir un ouvrage en particulier). De ce fait, je trouve que cette série sera très instructive (même si certains passage sont clairement propre au monde magique).

La jaquette est juste magnifique et met bien en valeur le livre que se soit en magasin ou dans une bibliothèque. La partie rouge à un effet que je trouve très beau (je ne sais pas comment ça s’appelle). La couverture solide quant à elle est différente, je vous laisse découvrir l’histoire courte en 4ème de couverture. Pour ce qui est de l’intérieur, on a les deux premières pages en couleurs, la première étant aussi belle que le dessin sur la jaquette.


En bref, ce premier tome a été une agréable surprise à la lecture, pleins d’originalités, d’humour, mais surtout d’informations autour de l’organisation d’évènements ou du fonctionnement d’une imprimerie.

Si vous aimez ce genre de titre, il y a aussi « La sorcière invincible tueuse de slime depuis 300 ans » également aux éditions Soleil manga, un Isekai et Slice of Life.


Ma Note : 9.05 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Pour plus de chronique autour de la maison d’édition Soleil cliquez sur l’image ci-dessous.

Zozo Zombie – Tome 1

# Nagatoshi Yasunari


Un jour, alors que le jeune Isamu va jouer dans le parc, il découvre dans le bac à sable un étrange personnage en train de dormir : un enfant zombie. La première frayeur passée, les deux enfants deviennent vite de solides amis malgré leurs différences. Bien sûr, Zozo est inadapté au monde des vivants, et ne fait rien comme un humain normal, mais Isamu est toujours là pour l’aider ou rattraper ses bourdes. Quant à Zozo, il s’avère être le parfait compagnon de jeu pour Isamu. Son état lui permet de faire beaucoup de choses impensables pour un humain normal ; mais quand on est un zombie, cela pose néanmoins parfois de sérieux problèmes, et on n’est jamais a? l’abri de perdre une jambe lors d’un match de foot, ou d’égarer sa tête a? l’occasion d’un jeu. Heureusement, il peut compter sur l’aide de ses camarades pour rattraper le coup (cou) !


Zozo Zombie est une série humoristique, composée d’histoire courtes entre un petit garçon et un zombie. Pour le coup, je n’aurais peut-être pas grand chose à dire sur la série, raison pour laquelle, je ne pense pas chroniquer les autres tomes pour le moment… Si je trouve suffisamment d’éléments alors peut-être que je les chroniquerais, sous ce format ou en chronique plus courte.

Cette série, comme d’autre du catalogue vega dupuis, possède une offre promotionnel, à savoir 3€ (au lieu de 7€) pour ses trois premiers volumes. De quoi vous permettre de découvrir la série à petit prix.


Composée de plusieurs histoires courtes, sans lien spécifique entre elles, ce premier tome peut donc être lu en plusieurs fois. Idéal donc, pour une jeune personne qui commence à lire, mais décroche facilement ou pour un adulte n’ayant pas beaucoup de temps mais souhaitant rire un peu de temps en temps.

Les différents gags sont bien trouvés et tournes tous autour de Zozo, dont le corps et mis à rude épreuve. Pour Isamu, c’est plutôt son esprit et son cœur qui sont retournés dans tous les sens par toutes ses péripéties sans queue ni tête. Certains gags sont vraiment originaux, l’auteur a une sacrée imagination, allant jusqu’à utiliser les organes de Zozo pour nous surprendre tout en rigolant.


Pour les dessins, il s’agit souvent de gros plans, afin de bien montrer les conditions du corps de Zozo, toujours à l’origine des blagues, mais aussi pour les différentes réactions d‘Isamu. Les décors, lorsqu’ils sont présent sont donc assez simple, mais participe activement à l’humour de ce premier tome.

Nobles Paysans (Hiromu Arakawa – Kurokawa) lui ressemble énormément, même s’il s’agit dans son cas d’anecdotes sur le passé de l’auteure. La différence entre les deux, c’est qu’il y a peut de chance qu’un zombie existe un jour (dans ce sens là j’entend, car en vrai ils « existent » déjà…).

De plus, pour les libraires qui souhaitent recommander un titre sur des zombies pour de jeunes individus, ce titre pourra servir d’excuse, oui il y du zombie, non il ne cherche pas à dévorer tout le monde ! Certains zombies sont civilisés voyons !


En bref, cette série plaira surtout aux jeunes enfants, qui aiment lire ou non. Mais aussi aux adultes qui rigolent facilement (comme moi). Une belle série adapté à la même tranche d’âge que d’autres séries comme Beyblade ou encore Yokai Watch.


Ma Note : 7.65 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.40 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.40 / 2                ¤ Scénario : 1.35 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 2

# Okagiri Shou & Fuse


Découvrez la vie quotidienne des habitants de Tempest, le royaume du plus célèbre des slimes ! Flamea est une femme-lapin venue visiter Tempest, pays des monstres établi dans la grande forêt de Jura. C’est alors que Limule, le souverain en personne, la charge de la confection du guide touristique de la capitale. Libre d’agir à sa guise en ville, elle consacre ses journées à la collecte d’informations. Mais un jour, Limule la convoque de nouveau et lui demande de trouver le « labyrinthe », le donjon de la ville ! Pour créer un guide stratégique, elle est accompagnée d’Ellen, Gido et Kabaru dans sa tâche…


Je continue le spin off de Moi, quand je me réincarne en slime, avec son second volume. On continue de découvrir, au côté de Flamea, la ville de Tempest et tout ce qui l’a compose, que se soit un mystérieux labyrinthe ou des sources thermales.


Ce nouveau volume permet d’introduire de nouveaux personnages, récurrent dans la série principale, mais jusqu’alors absent de ce spin off. Mais ce n’est pas tout ! On a également un passage sur la forge et surtout sur son évolution tant d’un point de vue matériel, que de savoir faire, de quoi faire quelques envieux…

Flamea prend très au sérieux la mission que lui a confié Limule dans le premier tome, c’est ainsi que né la première version du guide. Les différentes informations qu’il contient sont validé par Limule et Veldra, malheureusement, beaucoup de monstres ne savent pas lire… Il faut donc revoir la forme avec des images ! Et c’est là que le pouvoir de Limule et ses connaissances de son monde d’origine vont aider ! Il va recréer un objet unique de son univers, devinerez vous lequel ?


L’humour est toujours grandement présent, notamment dans les scènes de détentes, ou les moments clairement enseignés pas Limule à ses amis de l’autre monde. Je trouve, qu’encore une fois, super sympathique de voir d’autres personnages mis en avant, même si ce n’est que pour quelques pages. Et oui, Shion et Shuna se disputent encore pour Limule (passage après la création du mystérieux objet).

Si vous êtes observateur, vous aurez sans doutes remarqué un petit défaut sur la couverture du tome. Kurokawa a répondu sur Twitter qu’il s’agissait d’une erreur évidemment non souhaité, lié au montage des différents calques. Peut-être que les prochaines impressions n’auront plus ce défaut, ça je n’en sait rien… En tout cas, personnellement je trouve que ça redonne un côté humain aux maisons d’éditions, car évidemment, l’erreur est humaine ! En tout cas, ça n’empêche pas de bien profité du contenu et des nouvelles péripéties de la ville de Tempest.


En bref, la découverte de Tempest au côté de Flamea est toujours aussi plaisante à lire, la série est vraiment sans violences particulières de quoi faire une bonne pause.

HA T3

Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.50 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Autres chroniques de la série :

Heaven’s Design Team

# Tenchi Souzou Design-bu


Au Paradis, dans le département de design des animaux, les demandes affluent chaque jour. Les concepteurs doivent en permanence avoir de nouvelles idées pour imaginer des créatures toujours plus inventives, pour satisfaire leur unique client : Dieu.

Concevoir un monde et élaborer sa faune en respectant les exigences d’une entité aussi capricieuse, ce n’est pas une tâche aisée !

~ Nautiljon


Cette série ma beaucoup tenté, et quand j’ai enfin décidée de franchir le pas, je n’en ai pas été du tout déçue ! S’il n’y avait pas autant de PUB et de soucis de chargement sur Crunchyroll (version gratuit) j’aurais dévorer la série d’une traite ! Mais passons, au moins comme ça j’ai pu savourer cette superbe série qui m’a fait passer un excellent moment, tout en m’apprenant quelques trucs sur les animaux (même si j’en savais déjà pas mal, il est toujours bon d’en apprendre d’avantage). Comme vous l’aurez compris, l’anime est présent sur Crunchyroll, mais également sur ADN !


Heaven’s Design Team qu’est-ce que c’est ? Eh bien, il s’agit d’une série d’animation déjanté qui parle de la création des êtres vivants sur notre belle planète. Et non, ce n’est pas Dieu, qui les a crée ! Il a sous traité cette affaire à une équipe de designer, tout aussi déjantés et ce, chacun à leur manière ! Il n’y a pas vraiment de trame général pour ce qui est de l’histoire, plusieurs animaux différents sont présentés dans chaque épisode, et l’un d’entre eux et un peu plus approfondi avec une image de ce à quoi il ressemble en réalité.

Beaucoup d’éléments éducatifs sont donnés tout au long de la série et pour chaque animal. On pourrait trouver cela surchargé, mais l’approche comique employée très souvent pour les évoquer permet d’éviter ce problème. On peut ainsi dire, qu’on apprend tout en s’amusant, toutes les difficultés, et spécificité des différents animaux présentés et vivant ou non sur notre très belle Terre. Qui est, elle même très complexe, et ne permet pas d’avoir n’importe quel type d’être vivant en son sein, et ça aussi c’est expliqué ! Et c’est génial !


J’aimerais évoquer les différents personnage de la série, qui sont tous très travaillés, on retrouve ainsi deux anges servants de lien entre l’équipe de designer et Dieu. On peut dire que leurs caractères sont complètement opposés, mais ça permet de varier un peu, tout en faisant pas mal de scène à ce sujet très drôle à regarder. Après on retrouve l’équipe de designer composé de 6 personnages aux caractères très distincts également, permettant ainsi de définir leur type de création (reptiles, animaux mignons, oiseaux, etc…), on peut dire que chacun est spécialiste dans un type d’animal. Leurs réaction sont également très intéressante, et permettent (tout en rigolant), d’ajouter encore un peu de contenu éducatif d’une manière plus légère et moins effrayante pour les plus jeunes. D’autres personnages, sont présent également, que se soient aux Enfers, ou dans d’autres zones de l’univers, mais je vous laisse les découvrir !

Un épisode spécial a également été réalisé, il permet d’approfondir encore un peu plus cette série. Mais celui-ci comparé aux autres épisodes est vraiment, mais alors complètement barge, mettant un sacré défi autour de nos amis, afin de créer un tout nouvel animal, issus d’un mélange de leurs idées ! J’ai rapidement compris de quel animal il s’agissait, et vous ?

La série est, comme pour beaucoup d’autres, adapté d’un manga. Je trouve que ce genre d’adaptions permettent de rendre honneur au format papier, avec de nouveaux éléments seulement possible avec l’animation ! Autant pour certaines séries, il n’y a pas de différence ou de réels intérêts, autant là je trouve cela très intéressant.


En bref, cette série permet d’apprendre tout en passant un très bon moment pleins d’humour et de légèreté. Je la trouve très éducative, et j’admets que je regrette qu’il n’y ait pas plus d’épisodes !

PS : J’adore la chanson du générique, elle est super entraînante et reste dans la tête un bon moment !


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2

Inio Asano – Anthologie

# Inio Asano


Ce recueil d’histoires courtes propose 13 récits désabusés sur notre monde, sur les humains et leurs émotions. Asano propose par le biais d’un dessin somptueux, réaliste et précis, une anthologie tout à fait dans la lignée et l’esprit des recueils précédemment publiés chez Kana dont les mots-clé sont sociétal, dérangeant, déprimé, terre à terre tout en étant fantastique et métaphorique. Une grande claque dans le paysage manga !

10 ans après son recueil d’histoires courtes « La fin du monde, avant le lever du jour », Inio Asano nous livre une nouvelle collection de 13 récits :

Bakemono Recchan ; Funawari otoko ; Toshinose ; Yuugatou ; D ; Funwari Otoko (ni, Funwari Onna wa, nani wo omou) ; Sayonara, Bye-Bye ; TEMPEST ; Natsu no Nioi wa Mahou Shoujo wo Nido Korosu ; Himawari ; Funwari Otoko (ni, Funwari Otoko, nani wo omou) ; Kinoko Takenoko ; Itoshi no Kengo 


L’anthologie d’Inio Asano (Dead Dead Demon’s DeDeDeDeDestruction ou Bonne nuit Punpun) regroupe plusieurs histoires courtes de l’auteur au sein d’une même œuvre, édité en France chez Kana. Ses œuvres sont diverses tout comme les thèmes qu’elles abordent, certaines plus courantes et basiques, d’autres bien plus choquantes dont le but est de marquer l’esprit. Tout ceci pour dire qu’Asano est ouvert à tous, et va même jusqu’à « critiquer » la société au travers de ses courts récits. Est-ce que l’œuvre, et les récits qu’elle contient, vaut son prix (18€) ? Se sera à vous d’en juger, car on a tous une vision et évaluation différente de ce qu’est un « bon prix ».


On commence fort avec Bakemono Recchan renommée en français Retsuko, le monstre, ce court récit parle de la discrimination en milieu scolaire, des relations souvent changeante durant celle-ci. Retsuko est volontairement caricaturé sous forme de monstre, mais on remarque bien qu’aucun des autres personnages autour d’elle, n’ai vraiment « beau » également. Malgré tout, elle reste différente des autres, se retrouve tour à tour adulée puis rejetée, sauf par une seule de ses autres personnages, qui elle, ne changera pas d’avis, mais sera malgré tout touchée par ce qui lui arrive. Autant le dessin de ses personnages secondaires sont de niveau moyens, autant ceux concernant Retsuko sont magnifiques de part la complexité que l’auteur a voulue lui donner.

On continue ainsi avec d’autres histoires courtes, moins marquantes, et j’avoue que pour certaines, je n’ai pas trop compris où l’auteur souhaitait en venir… Peut-être parce que je n’ai pas d’expérience qui s’en rapproche ? Ou peut-être n’y avait-il rien à comprendre ? Une autre histoire courte, ou peut-être devrais-je dire trois, puisqu’il s’agit de la même histoire, mais raconté de trois points de vues différents ? L’histoire d’un point de vue générale est basique, mais j’ai bien aimée avoir l’opinion des deux personnages qu’elle concerne, l’un après l’autre.


Celle qui m’a sûrement le plus marqué est TEMPEST (image ci-dessus), une histoire courte, juste horrible, qui nous place dans un Japon futuriste (mais peut-être pas tant que ça) où les personnes d’un certains âges deviennent des « déchets » s’ils ne réussissent pas un examen « scolaire » et refuse d’être euthanasié… Replaçons nous dans le contexte, car la réalité au Japon est très inquiétante… En effet, la population est vieillissante et ce, bien plus que chez nous, la population en est même à diminuer ! C’est pourquoi cette histoire est vraiment horrible, car même si pour le moment il s’agit d’une fiction, elle pourrait malheureusement devenir réelle (et pas qu’au Japon). Imaginez vous trimer toute votre vie pour finir comme un simple déchet au nom de la société et de ses économies… Personnellement, je ne vois pas l’intérêt d’avoir rallonger l’espérance de vie si c’est pour finir dans de tels conditions… Evidemment, il y deux autres alternatives, mais à mes yeux tout ceci ne devrait pas exister, je préfèrerais qu’on m’exile sur une île, où il n’y a que des personnes de mon âge, afin vivre tranquille jusqu’au bout… En tout cas, ce récit est sûrement celui que je trouve le mieux illustré, et je conseil vivement de le lire car il est vraiment choquant dans le sens où la question suivante se pose : jusqu’où doit-on aller pour que notre société continue d’exister ? Quel degré d’exigence peut-on tolérer ?

Enfin le dernier récit est la préquelle à la série Dead Dead Demon’s DeDeDeDeDestruction, elle aussi très marquante à sa façon.

D’un point de vue général cette anthologie fut une grande surprise, autant en positif qu’en négatif (de part le genre de récit). Même si c’est difficile à croire, la fiction TEMPEST pourrait vraiment finir par voir le jour, plus ou moins proche du récit certes, mais elle pourrait arriver surtout quand on en vient à penser qu’une personne ne faisant rien de productif ne sert à rien… On a tous une place dans le cycle qu’est la vie, une personne âgée a passée la majorité de la sienne à travailler, à mes yeux ce ne sont donc pas des déchets, mais des personnes qui ont fait leur part, et mérite de finir leur vie paisiblement en faisant ce qu’ils souhaitent (voyager, jouer aux cartes, …). Si le manque de jeune pose un problème, alors posez vous juste les bonnes questions…


En bref, j’ai bien apprécié ma lecture qui fut également, pour moi, l’œuvre qui me fait découvrir l’auteur. Je ne suis pas déçue, mais choquée, comme je suppose, le souhaitait l’auteur.


Ma Note : 8.80 /10

Ma note reprend les récits dans leur globalité, bien évidemment certains mon plus intéressé que d’autres…

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.55 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Jamais très loin des cyprès

# Carole Lavenant 


Les liens, de sang ou de cœur, se nouent, se défont ou se tressent au fil du temps. Chacun doit trouver sa place parmi les siens et dans le monde qui l’entoure. Jamais très loin des cyprès accompagne Ben, Joanny et Tom pendant 25 ans, entre les paysages idylliques de la Californie et les lumières de New York. Vous les suivrez, ainsi que leurs familles, sur les chemins sinueux de la vie.


Jamais très loin des cyprès est un roman de plus de 300 pages écrit par Carole Lavenant, et en autoédition. Je remercie d’ailleurs l’auteure de m’avoir proposé la lecture de son livre, sans quoi je ne l’aurais sans doute jamais lu, ce qui aurait été du gâchis, car oui, ce roman, même s’il est loin de mon style de prédilection, est sûrement celui qu’il faut lire, surtout dans les écoles je pense. Je vous explique le pourquoi du comment un peu plus loin.


En effet, si vous êtes des habitués de mon blog, ou que vous avez tout simplement regardez quelques unes de mes chroniques, vous aurez vite remarqué que je lis surtout dans le domaine de l’imaginaire (SF, Fantasy et Fantastique), donc on peut dire que je ne suis pas très habituée au Slice of Life sous le format de roman. Pour cause, Le Rouge et le Noir qui m’a laissé un très mauvais souvenir du peu que j’ai réussi à lire, en résumé, j’ai peur qu’un roman du genre comporte beaucoup trop de description, si bien qu’au bout de 10 pages il ne se passe toujours rien… Malgré cette appréhension, je décide de tenter l’aventure, et je n’ai pas été déçue ! J’irais presque jusqu’à dire que je me suis réconciliée avec ce genre de roman ! Les descriptions sont superbement dosées, assez pour s’imaginer tout les éléments essentiels sans que cela devienne pour autant trop chargé. Une première belle surprise que voilà !

Avec le thème de Slice of Life, il est facile de parler de plusieurs sujets, faisant parfois débats, mais également très facile de s’y perdre ou de rendre le tout incohérent. Mais ici, l’auteure s’en sort, une fois de plus à merveille, en évoquant les thèmes les uns après les autres, et en réalisant, par moment des piqûres de rappels à leur sujet. Les thèmes sont variés, et tout aussi intéressant les uns que les autres, la perte d’un être cher, le fais de devoir élevé un enfant seul, de reconstruire une famille tout en continuant à penser à cette perte, la découverte de soi, la puberté et l’orientation sexuelle également avec ses diverses conséquences ; mais avant tout, le thème bien mis en avant, c’est l’amour sous toute ses formes, avec ses hauts et ses bas, et franchement le tout fut un réel plaisir à lire. Il y a sûrement beaucoup d’autres éléments que je n’ai pas cité, mais voilà les plus important et qui font de ce roman une lecture très appréciable et que j’aimerais voir apparaître au sein des écoles (collèges ou lycées) car il est vraiment très instructif sur l’acceptation de soi et pleins d’autres choses. En tout cas, j’aurais aimé qu’on me le fasse lire à cette époque.


Les personnages sont vraiment attachant, on commence par l’histoire de nos deux parents devant élever seul leur enfant, leur rencontre, l’évolution de leur relation et reconstruction, parfois difficile tant la peur de tromper leur compagnon perdu leur reste en mémoire. Malgré tout, ils franchirons le pas, et finiront par former une famille peu orthodoxe certes, mais magnifique et emplie d’amour. Leurs pensées sont décrites, ce qui nous permet de mieux cerner leurs caractères et de se rendre compte, que pour chacun d’eux, certains évènements sont difficiles à gérer, comprendre et surtout accepter. Heureusement, pour ce genre de chose, on a tous un allié, le temps, qui permet de réfléchir et de prendre du recul, et ainsi à accepter, passé outre, évoluer vers quelque chose qui permet de pardonner et de se retrouver comme on aurait toujours voulu rester.

Rempli de hauts, mais aussi de beaucoup de bas, on peut dire que ce roman est un manège à sensation forte, on arrive à se sentir, par moment, aussi mal que certains personnages, par comprendre les choix de l’autre. Je connaissais déjà l’existence de camp pour enfants, jeunes adultes avec des orientations ne plaisant pas à tout le monde… Mais j’admets que toute l’horreurs de ceux-ci a été bien présenté dans le roman, et je n’espère qu’une chose, que ce genre de camp n’existe plus ! Je sais qu’il en existe encore, pour les enfants difficiles et faisant des conneries, mais même ses camps sont gentils comparés à ceux du romans…

Le seul petit défaut de ce roman, pour moi, est sa couverture, personnellement elle ne m’attire pas plus que ça vers la lecture… De plus, elle reste assez vague, ce qui fait que l’on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre.


En bref, il s’agit d’un superbe roman rempli d’amour et dont la lecture fut très plaisante, j’en garderais un très bon souvenir.


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Accessibilité : 2 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2