Big Shot – Saison 1


Un entraîneur de basketball sur un campus universitaire se fait licencier après avoir perdu le sang-froid lors d’un match. Il trouve alors un poste d’enseignant de sport dans une école secondaire privée réservée aux filles. De plus, sa fille jusqu’alors avec sa mère, décide de le rejoindre dans cette nouvelle école. Va t-il réussi à rebondir ? à être un bon père ?


Si vous aimez le sport, et en particulier le basket, vous pourriez alors fortement apprécier cette série. Toutefois, dans Big Shot, même si le basket est au centre de toute l’intrigue, elle n’en reste pas moins qu’un plan secondaire, ne vous attendez donc pas à voir un match entier à l’écran (même dans les anime c’est très rare). Cette série est en tout cas un très beau mélange d’esprit sportif, slice of life et d’humour, visible à tout âge ! Sur cette série, on peut dire que Disney à très bien joué !


On suit dans cette série la tentative de comeback du grand Marvin Korn, entraîneur renommé de basketball, qui a perdu toute crédibilité après avoir lancé une chaise sur l’arbitre lors d’un match… Sa seule chance devient un lycée pour fille… D’un point de vue caractériel, Korn est quelqu’un de très arrogant, peu sensible et expressif, et surtout obnubilé par le basket, il ne pense à rien d’autres… Autant le dire, il n’est donc pas très apprécié, et appréciable… Tout les éléments qui l’ont amené à être ainsi seront évoqués au cours de la saison, on parvient alors à mieux le comprendre, à avoir de l’empathie à défaut de l’apprécier. On peut dire que ce changement est dû à sa fille, qui viendra loger chez lui pour elle aussi, affronter ses démons, mais aussi à l’équipe dont il doit prendre soins. Tout ses personnages évolueront et se pousseront mutuellement vers le haut.

Cette série est donc centrée autour du basket, mais parle surtout de la vie de ses différents protagonistes principaux. Chaque personnage est traité et affronte ses propres difficultés, et c’est bien ! Pourquoi ? Et bien, car ça rend la série plus intéressante et moins monotone. Mais aussi car ça rend les personnages plus réels et humains, on peut s’identifier plus facilement.

Le décors de la série est également magnifique (vive la plage), tout comme l’école utilisée.


Pour le casting, je dois avoué que je ne connaissais que deux actrices avant de voir la série. La première joue un rôle secondaire récurrent, celui de la proviseure du lycée, je parle de Yvette Nicole Brown qui a déjà joué pas mal de séries et de film, pour ma part, je l’ai découverte dans la Belle et le Clochard (film live action). J’adore l’interprétation de son rôle, à la fois sévère et drôle, elle donne à son personnage un côté très réel à mes yeux. L’autre actrice joue un rôle moins important à l’écran, mais je l’adore quel que soit celui-ci ! Il s’agit de Keala Settle, qui interprète ici le rôle de la maman d’une des joueuse. Moins présente au cinéma pour le moment, elle a malgré tout fait un rôle fracassant dans The Greatest Showman (et sa voix, ce qu’elle est belle). Pour le peu de temps qu’elle passe à l’écran, elle arrive malgré tout à ce faire une belle place et une magnifique interprétation de son rôle, loin d’être simple (je ne veux pas vous spoil à ce sujet). J’ai été grandement impressionnée par ses deux grandes dames.

Est-ce que ça veut dire que le casting principal n’est pas ouf ? Pas vraiment non, John Stamos, qui incarne Marvin Korn le personnage principal, a également fait une très belle interprétation ! Son rôle est de loin l’un des plus difficile de la série, son évolution tout au long des épisodes est également très belle à voir. Son personnage ma laissé un avis vraiment très mitigé, on ignore si on doit l’aimer ou non, ce qui rend la fin de cette saison vraiment impressionnante, surtout quand on sait comment il était au début. Pour ce qui est des filles de l’équipe (qui ont donc un rôle important également), j’avoue être mitigée. Certaines propose des choses très intéressante, mais d’autres me laisse totalement indifférentes… J’ignore si c’est dû à leur rôle (et donc au caractère du personnage) ou à leur jeu, car je les découvre avec cette série… Mes deux joueuse préférées sont Mouses et Destiny, et vous ?


En bref, j’ai adoré cette première saison qui a montré une très belle évolution et ce, pour une bonne partie de ses personnages. De belles leçons de vie autour d’un sport que j’apprécie beaucoup, je la conseille fortement.


Ma note : 8.75 /10

Note : 9 sur 10.

Blue Lock – Tome 1

# Muneyuki Kaneshiro & Yusuke Nomura


Coupe du monde 2018, l’équipe de football du Japon est éliminée en huitièmes de finale… Ce nouvel échec incite l’Union japonaise de football à fonder le « Blue Lock » : un centre de formation révolutionnaire rassemblant les 300 meilleurs attaquants lycéens du pays.

L’objectif du coach du Blue Lock, Jinpachi Ego, est clair : détecter l’unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme ! Pour Yoichi Isagi, joueur bouillonnant encore inconnu, il n’y a pas d’alternative… S’il veut survivre au programme hautement sélectif qui l’attend, il devra abandonner le jeu collectif et se transcender pour devenir l’attaquant ultime !


Bienvenue pour une nouvelle chronique sur un manga mélangeant le sport et la battle royale ! Edité aux éditions Pika, Blue Lock est le premier manga sportif sur le thème du football que je possède. Vous vous demandez sûrement ce que peut bien faire une battle royale au sein d’un manga sportif ? Et bien, je vous en parle un peu plus loin ! Bonne lecture.


Le thème du football, tout le monde le connait, on ne compte plus le nombre de manga sur ce thème, entre Captain Tsubasa, Area no Kishi (malheureusement encore non édité en France), Days et Ginga e Kickoff (également non publié en France), on a de quoi faire que se soit côté Anime ou papier. Il y a d’ailleurs de forte chance (car je ne sais pas si ça a été confirmé), que Blue Lock est également une série animée. Vous vous demandez donc en quoi cet opus ce démarque des autres ? Et bien c’est pour sa partie Battle Royale, qui est je trouve très bien pensée et pour le moment, bien réalisé.

En effet, dans cette série, il est clairement indiqué qu’il n’y aura que des attaquants, car le but ultime c’est de sélectionner les meilleurs (car oui, une équipe de football ne comporte pas qu’un seul attaquant) afin de rejoindre l’équipe nationale du Japon lors de la prochaine coupe du monde. La vision de l’attaquant définie dans cette série est celle d’un être égoïste et égocentrique dont le seul but est de marquer plus que l’adversaire. En somme, le « sélectionneur » recherche des individualistes. Pour notre héros, se ne sera clairement pas facile, car il y a 300 adversaires… De quoi nous fournir un bon nombres de volumes, avec j’espère les match de la coupe du monde avec nos gagnants en guise de fin.


On peut dire que dès ce premier tome, le côté Battle Royale a pris le dessus sur le football, car en soit, c’est ce qui m’a le plus marqué. D’abord déboussolé, nos personnages ne savent pas trop comment réagir, surtout au moment du jeu du chat (version football), qui lance définitivement la battle royale. Un coup ami, un coup ennemi, on peut dire que le mental des différents personnages sera mise à rude épreuve, comment faire confiance dans ce genre de conditions ? Surtout que comme l’a dit l’un des personnages : « quitte à se débarrasser de quelqu’un… autant que se soit du plus fort ».

J’aime le football en tant que sport, mais je me dois d’admettre que je ne regarde que très rarement les match (j’en ai marre de voir les gars ce rouler par terre pour courir 2 min après). Le côté médiatique de la réalité ne me fait vraiment pas envie… Mais pour ce qui est des mangas ou animés, là c’est tout le contraire j’adore ! Raison pour laquelle je vais continuer cette série qui part vraiment dans quelque chose à part, par rapport à tous ce que j’ai pu voir.

Si vous suivez l’actualité, vous savez alors déjà qu’un autre manga sur le football a été publié durant la même période. Pour ma part, je ne l’ai pas encore pris, car j’avoue préféré ce genre de thème en format animé (comme la musique par exemple).


En bref, ce premier tome m’a donné des frissons, le personnage jouant le rôle de « sélectionneur » est vraiment spécial. J’ai hâte de découvrir les autres épreuves qu’il réserve à nos chers sportifs.

HA T1

Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.80 / 2


Far Away : les soldats de l’espoir

# Mai wei


Normandie, juin 1944.
Dans les rangs de l’armée allemande, les Alliés découvrent deux soldats venus de l’autre bout du monde. Faits prisonniers par les Soviétiques puis les Allemands, ils ont combattu dans trois armées et parcouru plus de 12 000 km à travers la Seconde Guerre mondiale. Leur exploit est resté inconnu jusqu’à ce jour…

~ Allociné


Voici un film dont j’espérais vous faire la chronique depuis un très long moment, pour la simple est bonne raison que c’est un très gros coup de cœur depuis mon premier visionnage. Si je devais le mettre dans un classement, contenant uniquement des films sur le même thème évidemment, il serait premier (avec à sa suite « Tu ne tueras point » et « 1917 » que j’ai déjà chroniqué, voir le lien vers leur chronique en bas de page). Pour ceux qui commence à me connaître, vous savez sûrement déjà que j’adore l’histoire, c’est pour cette raison, en plus du devoir de mémoire (et ressentir ce que mes grand-parents on vécu), que je regarde beaucoup de films sur ses périodes que sont les deux grandes guerres. Il est vrai qu’un film ne peut en aucun cas nous faire vivre pleinement les choses, mais cela permet tout de même de se rendre compte que ça n’a rien à voir avec les jeux vidéo tels que Call of Duty. Comme toujours, se ne sont également pas des films adaptés au plus jeunes (surtout mon top 3 que je viens de citer), même Jojo Rabbit est assez limite je trouve, mais pour un premier rapport avec le thème il reste mieux adapté grâce à son côté humoristique.


Après cette longue introduction, passons à la chronique, car même si je pourrais parler du thème du film pendant des heures, ce n’est pas pour ça que vous êtes là… Far Away est un film se déroulant durant la Seconde Guerre Mondiale, du côté de l’Asie, notamment en Corée qui est alors sous le joug Japonais. Si vous suivez un peu l’actualité vous saurez alors qu’ils sont toujours en froid par rapport à cette période et tout ce qui a pu se passer… Heureusement, de notre côté, on a plus ou moins fait la paix avec l’Allemagne et tant mieux ! L’intrigue montrera tantôt des passages où nos protagonistes sont ensemble, tantôt où ils sont séparés, mais leur deux histoires sont liés l’une à l’autre. L’intrigue démarre donc en Corée, durant l’enfance de nos deux protagonistes principaux, qui sont alors maîtres et serviteurs, mais également compétiteur pour des courses de marathon. Tout se déroule bien, jusqu’à un tragique évènement qui sépare, et laisse en froid, les deux jeunes hommes, jusqu’à le déroulement d’une course de marathon. Le résultat de la course truqué, le gagnant (Jun-shik – Coréen) et ses supporters finissent dans un camp japonais, forcé de rejoindre l’armée impériale stationnée en Corée et combattant actuellement les forces soviétiques équipés de chars. Ils finissent tout deux prisonniers dans un camp soviétique, puis ils fuient vers l’Europe. Je vous laisse découvrir le pourquoi du comment, ainsi que l’évolution de leur relation.

Je vais maintenant abordé la raison pour laquelle il est premier de mon top concernant les films de guerre. La première raison, qui est pour moi très importante, est qu’il s’agit d’une histoire vraie, et j’adore que l’on raconte à partir de fait réels, cela rajoute un poids en tant que spectateur de ce dire que quelqu’un a réellement connu ce genre d’évènements. Oui, on sait que la seconde guerre mondiale a engendré telle ou telle chose, mais rajouté des noms de vrais soldats, avec leur vraie histoire… J’en viens ainsi à ma seconde raison, la qualité du périple, ou du moins sa difficulté (j’avoue ne pas savoir comment l’exprimer clairement, pardon). On ne nous plonge pas directement dans la Seconde Guerre Mondiale, on nous explique d’abord leur passé et c’est bien. La situation géographique également, il s’agit de l’un des rare film qui montre à la fois des plans sur la guerre en Asie (je ne connais que The lost Soldier, kamikaze, memories of war), mais aussi en Europe (même si ce passage est plus court), ce qui est très rare, la plupart des films nous présentes dans les rangs des forces Américaines ou Française, d’un point de vue culturel c’est donc un vrai plus. Enfin, la dernière raison, l’émotion, la musique, les plans, les dialogues tout ses éléments permettent des moments riches en émotion, que se soit de la colère ou de la tristesse, tout est bien dosé (et la fin, oh la fin, rien que pour celle-ci, regardez ce film).


Parlons peu parlons casting, car oui, de ce côté là aussi il y a des choses à dire. Notamment que la nationalité des acteurs correspond à celle des personnages qu’ils incarnent (Japonais, Coréen, Chinois, etc). Vous aller me dire, c’est normal c’est un film coréen et vous avez raison. Mais je tenais quand même à le souligner, car dans les films ou séries Américaines cela ne concorde pas toujours (et parfois c’est assez agaçant). On retrouve ainsi, dans les rôles principaux Dong-Gun Jang (Rampant, Frères de sang) qui interprète le rôle de Kim Jun-shik, et Joe Odagiri (Gassô, The World of Kanako) dans le rôle de Tatsuo Hasegawa. Mais on retrouve également Hee-Won Kim dans le rôle secondaire Choon-Bok, cet acteur se trouve également dans la série que je regarde actuellement « Angry Mom« .

Enfin, pour ce qui est du son et de l’image, même si le film commence à dater un peu (2011/2012), le tout est très beau à regarder et écouter (pour les passages ayant beaucoup de paysages évidemment, une guerre n’est jamais belle). Comme dit plus haut, les musiques accompagnant chaque moment important sont magnifiques et font ressentir les émotions qu’il faut. Le maquillage des acteurs est également très soigné, montrant avec une forte précision, par exemple, les dégâts du froid sur la peau voire jusqu’au membres eux-mêmes.


En bref, ce film est un coup de cœur depuis un moment déjà pour moi et je ne peux que vous le conseiller, que se soit pour élargir vos connaissances sur la Seconde Guerre Mondiale ou pour une toute autre raison.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Le Quidditch – à travers les âges

# Kennilworthy Whisp / J.K. Rowling


Superbement illustrée, une édition exceptionnelle pour tout savoir sur le sport préféré des sorciers !

Les règles du jeu, l’apparition du vif d’or, l’évolution des balais, les équipes mythiques dans le monde entier et les matchs qui ont fait l’histoire : Le Quidditch à travers les âges est un ouvrage incontournable de la Bibliothèque de Poudlard.


Le Quidditch à travers les âges est un ouvrage mettant en valeurs le sport préféré des sorciers. Edité, tout comme les deux autres œuvres du même genre sous différents formats, il m’a fallut faire un choix, si vous avez déjà lu ma chronique sur Les Animaux Fantastiques Vie & Habitat, il s’agit de la même édition (sinon je vous invite à cliquer sur l’image au bas de cette chronique).


La couverture est, d’un point de vue globale, assez jolie, même si j’avoue ne pas être fan du choix de la couleur (vert pâle), malgré ça, les éléments dorés brilles ce qui redonne un peu de cachet. Le thèmes du livre est également représenté aves les images et non pas que par son titre, en effet, on peut voir deux balais, l’un plus anciens que l’autre montrant ainsi son évolution au fil du temps. En ajoutant à cela la 4e de couverture, on peut également voir une évolution du Vif d’or, qui au départ était un oiseau (et oui !). Comme pour l’autre livre sur les Animaux Fantastiques, un auteur représentant un personnage fictif de l’univers d’Harry Potter est désigné en plus de J.K. Rowling, ce qui est aussi sympa je trouve.

Après la couverture, je vais parler des première pages, à commencer par celle représentée par l’image ci-dessous. Si vous avez déjà emprunté un livre en médiathèque ou au CDI de votre école, vous savez déjà ce que c’est, si ce n’est pas le cas, sachez qu’il s’agit juste d’une liste des derniers emprunteurs du livre. Je pourrais dire pas mal de chose rien que sur cette page, elle rajoute un côté réaliste, comme si le livre avait réellement été à la bibliothèque de Poudlard, un peu d’humour car on reconnais le caractère de certains personnages (surtout de Mme Pince), etc… Mais bon, je ne vais pas en faire un roman ! A la suite de cette page, on a encore droit à des avis sur le livre de la part d’autres personnages, puis s’en suit un sommaire et enfin la préface, réalisé par Dumbledore ! Qui donne une nouvelle anecdote assez drôle sur Mme Pince, la pauvre, elle en prend pour son grade…


Après cette partie commence l’histoire, on nous décris plusieurs jeux spécial sorcier, même si on en reconnait quelques uns, je trouve ça sympa de ne pas parler que du Quidditch dans ce livre, mais également de présenter d’autres jeux, que l’on ne connaît par spécialement. S’enchaîne ensuite les explications sur le Quidditch, son lieu d’apparition, sa propagation à travers le monde, son évolution que se soit pour les balles ou les règles, qui ont bien évolués au fil du temps ! Toutes ses explications rendent le sport très crédible, et je dois dire, que notre version du sport à nous Moldu, me fais un peu rire… (car oui, il existe du Quidditch moldu, et même si la France n’a jamais été championne du Monde, elle a excellent score quand on regarde vers la coupe d’Europe). Une brève description de chaque équipe est également présente, ce qui fait, encore une fois plaisir à voir.

Tout comme l’autre livre dont je parle depuis le début, les droits d’auteurs sont reversés à deux associations.


En bref, même si j’avoue être moins intéressée par le Quidditch, que par les être fantastiques de l’univers d’Harry Potter, j’ai trouvé ce livre très instructif, drôle et assez réaliste. Je le conseil à tous fans ou pas, car je le trouve très accessible, du sport ou de l’univers, dans l’édition de son choix évidemment.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Présentation : 1.25 / 2                ¤ Contenu : 2 / 2

¤ Accessibilité : 2 / 2


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Les Animaux Fantastiques – Vie & Habitat