MHA : Team Up Mission – Tome 1


Avec la retraite forcée d’All Might, il est urgent de préparer la relève. Un nouveau système, baptisé « Team Up Mission », est mis en place pour tous les apprentis héros : ils formeront des groupes chargés de patrouiller aux côtés des professionnels ! En plus de leur faire gagner une précieuse expérience du terrain, cette organisation leur apprendra à s’adapter à n’importe quel partenaire.

Les élèves du lycée Yuei vont devoir faire de leur mieux avec les équipes qui leur auront été assignées… Certains cocktails promettent d’être explosifs ! Que se passe-t-il quand on mélange les détonations de Katsuki aux pouvoirs gravitationnels d’Ochaco ? Izuku sortira-t-il vivant de la compétition entre les inventrices de génie Mei et Mélissa ?! Sun Eater gagnera-t-il en confiance auprès de Tenya et de Momo ?

Le spin-off officiel My Hero Academia Team Up Mission est l’occasion de découvrir des histoires 100 % inédites et de voir en action des équipes inattendues ! Un must pour tous les fans de My Hero Academia !


Voici venue l’heure, non pas du duel (bravo à ceux ayant la référrence), mais de la présentation du second spin off de My Hero Academia, de Kohei Horikishi ! Nommé « Team up Mission », il est comme le reste de la série édité chez Ki-oon, et réalisé par Yoko Akiyama sûrement l’un(e) des assistant(e)s de Kohei. Mais que vaut vraiment ce spin off ? Est-ce que sa vaut le coup de le prendre en plus des deux autres séries ? J’espère pouvoir vous aider à choisir avec mon avis personnel, toujours aussi subjectif.


Tout d’abord, ce nouveau spin off prend une approche, pour le moment, différente de celle proposée dans Vigilante. En effet, dans Vigilante il s’agit d’une histoire se déroulant avant celle de My Hero Academia, et ayant ainsi de fort liens avec celle-ci. Ors, dans Team up mission, même si on sait que l’histoire se déroule durant My Hero Academia, à un certains moment clé que je ne citerais pas, on ne peut pas le situer plus que ça… Dans ce spin off, ou du moins dans ce premier volume, il ne s’agit que d’un regroupement de plusieurs petites histoires autours de plusieurs apprentis héros, il n’y a donc pas vraiment de trame de fond comme dans Vigilante. Peut-être que la présentation changera durant les prochains tomes…

Alors quels sont les intérêts de ce nouveau spin off ? Et bien, je dirais que le principal intérêt est de pouvoir voir en action plusieurs personnages peu présents dans la série principal, ou le premier spin off d’ailleurs, et c’est plutôt réussi. Pour ma part, j’ai adoré découvrir le passé de Mélissa (personnage apparaissant dans le film Two Heroes), comment elle a appris qu’elle ne possédait pas d’alter et comment elle a choisis sa vocation. De plus, la voir avec Mei qui est également un personnage de soutien donne un rendu vraiment très drôle. D’autres personnages sont mis en avant, mais celui qui est mis le plus à rude épreuve, c’est sûrement Bakugo qui doit faire équipe avec d’autres personnages, qu’il n’apprécie pas vraiment, mais il arrive parfaitement à laisser ses sentiments de côtés, je suis donc ravie de le voir un peu plus mature dans ses courtes missions.

HA T1

Pour les dessins, la qualité est là, au même niveau que les deux autres séries, et l’épaisseur du manga équivaut aux autres. Il n’y a qu’un seul personnage que j’ai trouvé différent (et ce n’est pas forcément une remarque négative attention), il s’agit d’Ochaco, à vous de me dire si vous avez aussi trouvez un personnage différent, si vous avez déjà le manga of course. Le seul point que je dirais négatif, c’est le fait que l’on répète plusieurs fois au cours du tome, ce qu’est le but de « Team up mission » ainsi que son déroulement, une fois ou deux sa suffit amplement…

Enfin, est-ce que le manga vaut le coup ? En prenant en compte plusieurs éléments, je conseillerais ce spin off qu’au fan de la série principale, car même si les dessins sont beaux et les histoires courtes plutôt intéressante, ce n’est sûrement pas la seule série de votre collection… Pour moi, à moins que vous n’adoriez la série principale, je ne me contenterais que de la série principale et du premier spin off bien plus importants à mon sens que celui-ci. En plus, comme je l’ai dis, ce n’est sûrement pas votre seul série en cours de publication, donc suivre de plus en plus de spin off fera vite monter la note…


En bref, ce nouveau spin off est une belle opportunité de mettre en avant des personnages qui ne sont pas souvent sous le feu des projecteurs. Mais pour le moment, je ne le conseillerais qu’aux fans de la série principale, à voir si mon avis change avec les prochains volumes…


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chroniques sur cet univers, cliquez sur l’image suivante :

Artelier Collection – Tome 13


Dans l’espoir d’anéantir God Ember, Ash réveille les volcans endormis d’Arc End. Mais le chef de Genos n’a pas usurpé son surnom de maître de la mort… Le voilà qui ressort indemne de la lave qui l’avait englouti !
Pour Makumo et ses compagnons, qui se joignent enfin au combat, une seule planche de salut : unir leurs forces. C’est bien décidés
à en finir qu’ils créent une œuvre commune capable de rivaliser avec la puissance
phénoménale de leur ennemi…

L’épilogue poignant d’Artelier Collection !


Le combat contre God Ember continue, mais se termine assez rapidement, dévoilant ainsi la véritable identité de celui-ci contrôlait l’organisation… Il s’agit bien sûr de Yura, qui part alors avec Gon et la fille de God Ember, vers le laboratoire secret de la ville du temps…


Alors qu’ils tentent de fuir, Makumo poursuit Yura et apprend la vérité le concernant, encore une fois perturbé, puisqu’il aurait pu se sacrifier à la place de AshYura fini par s’enfuir, avec le dernier appareil volant encore en état de fonctionner. De son côté Enimeni, part à la poursuite de Kuori, qui finie par tomber dans la lave avec Kaen, mais est-ce que cela signifie la fin pour eux deux ? Fey dit à Enimeni d’avoir la foi en leur survie, et d’attendre qu’elle revienne vers elle, cette prophétie sera t-elle encore correcte ?

Arrivés dans la ville du temps, le passé de Yura est mis à jour, Makumo ne peut que connaître les sentiments que ressent sont homologues, il s’agit de la reconnaissance… Toujours vu comme un monstre Yura n’a jamais connu cette sensation, sans pour autant s’arrêter de la chercher. Encore une fois, il s’agit d’un personnage ayant beaucoup souffert, et qui a, de plus était abandonner à sa haine. Souhaitant anéantir les humains sans pouvoirs, il déverse le reste des cendres de God Ember contenu dans sa fille, Makumo l’en empêche et fini enfermé avec Yura dans une poche contenant les cendres… Le combat terminé, Yura est désormais amnésique quant à Makumo on ne sait pas…


Le passé des masterpiece en général est enfin éclairci, et surtout l’origine de leurs légendes. En fait, on peut classer les masterpiece en deux catégories, la première souhaite travailler de paire avec les être normaux, alors que la seconde, et bien souhaite les assouvir voire les anéantir… Cette divergence d’opinion à menée à une guerre effroyable entre les deux groupes, faisant beaucoup de dégâts et de morts côté civils, mais également masterpiece. Après cette grande guerre, il n’en existait presque plus, d’où le fait qu’ils soient devenus une légende dans la plupart des pays….

Mais alors, comment sont-ils réapparus ? Et bien, Yura explique son hypothèse… Il semblerait qu’en créant des masterpiece artificiel, il y ait eu un effet de résonnance, faisant alors apparaître d’autres masterpiece « naturels ». Je trouve cette histoire intéressante, surtout que la fin montre qu’aucun masterpiece actuel ne souhaite qu’une nouvelle guerre apparaisse en créant une sorte de police spécialisée dirigé par des personnages que l’on connait !

Après ce qu’on pourrait appeler la fin de l’histoire, on a droit à un petit time lapse de 5 ans où l’on redécouvre alors plusieurs des personnages plus âgés. J’aime bien lorsque l’auteur d’une œuvre nous présente un « après », qui nous permet de revoir les personnages et de mieux cerner leurs futurs. Rien que pour cette fin, je vous conseil vivement de lire cette série, même en scan, car j’imagine que depuis le temps, les tomes sont difficiles à trouver… Cette fin est juste magnifique, des retrouvailles, une nouvelle génération, un recommencement toujours avec un peu d’humour qui fait que tout se finit bien.


En bref, ce tome est pleins de rebondissements, et la fin, que dire, elle est drôle, touchante et permet de renouveler le cycle qui a été initié au début de l’histoire entre Ash et Makumo, car le savoir des artisans se doit de rendre les gens heureux et d’être transmis !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T12

Artelier Collection – Tome 12


Yura révèle à Fey le véritable objectif de Genos : offrir la vie éternelle à Ank, la fille du boss. Afin d’y parvenir, le chercheur a besoin du « Livre de Dieu », un grimoire qui permet de créer des Masterpiece artificiels, et il compte sur Gon pour le guider jusqu’au précieux ouvrage…
Cependant, non loin de là, le combat fait rage. Impuissant face aux pouvoirs dévastateurs de God Ember, Ash joue son va-tout : il fait exploser le QG de l’organisation ! Mais cela suffira-t-il à venir à bout du maître de la mort ?


Makumo est tombé sur Ank, la fille de God Ember (même si lui ne le sait pas) et lui a fabriqué une tenue qui lui permet désormais de parler. Malgré la joie qu’aurait dû lui provoquer cette nouvelle, God Ember tiens plus que tout à tous les tuer, et semble immortel…


Les sacrifices commencent, Ash souhaitant aider ses amis à s’enfuir quitte à y laisser la vie, finira par la perdre, rendant Makumo fou de rage qui s’élance alors contre lui. Une nouvelle révélation à alors lieu, Yura, qui admire le spectacle de loin, se rend compte que Makumo est comme lui, un être artificielle créé dans les labos de la ville du temps. Ce qui est plus que logique, puisque Makumo est originaire de cette ville ainsi qu’un orphelin… Malgré tout, leur choix de vie son totalement opposé, l’un souhaitant rendre les gens heureux et l’autre souhaitant les asservir, l’un pouvant ressentir des émotions, l’autre non…

Le tome est entièrement centré sur ce combat titanesque, même si on peut également voir celui entre Fey et un des douze apôtres inventeur. Le combat sera bref, mais Fey réussira a obtenir la confiance du membre et à le faire changer d’avis, lui qui avait plus confiance en les machines qu’en les Hommes. Il tentera alors de les aider à s’enfuir à l’aide d’un dirigeable, que God Ember détruira sans vergogne… Mais ça ne veut pas dire qu’il est mort pour autant, enfin j’espère… De leur côté, les jumeaux sortent du miroir avec leur prisonnière et se rendent compte des dégâts… Et Kuori semble ailleurs tellement le choque a été rude pour elle, mais elle n’est pas seule… Je ne me souviens plus de la suite, mais je sens bien la grosse baston contre God Ember avec tout le monde apôtre et compagnie.


A force de faire des chroniques sur la série, et vous de les lire, vous avez sans doute remarqué que je ne citais pas toujours les noms des personnages… Et bien, ce n’est pas volontaire, la présentation des tomes fait qu’il n’y a pas de pages dédiés aux personnages (comme dans d’autres manga), et lors des conversations, leurs noms ne sont pas toujours cités également… Du coup, je ne me souviens pas toujours de leurs noms, et comme pour la plupart, de ce que je nomme pas, celui-ci n’a été dit qu’une fois, je me vois mal cherché à chaque fois dans les premiers volumes leurs noms… Du coup, voici l’un des défauts de la série, qui est plus un défaut de présentation…

Je vais finir cette chronique en parlant de la couverture, qui est assez particulière cette fois-ci, puisqu’elle peut être assemblée avec celle du tome suivant pour faire une petite frise avec les personnages principaux des deux camps. Ce qui annonce, peut-être, comme je l’ai dit plus haut, une grosse baston générale !


En bref, l’action et le suspense sont énormes dans ce tome, il n’en reste plus qu’un avant de finir la série ! Et l’œuvre commune qu’ils ont créé mama, ce qu’elle est belle *^*.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.60 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T11 Artelier Collection T13

Artelier Collection – Tome 11


L’heure des affrontements a sonné ! Alors que Kiriku parvient à triompher de Kaen après une lutte acharnée, Enimeni se retrouve face à un adversaire inattendu : Flo, revenu d’entre les morts et devenu un Masterpiece d’un genre un peu particulier…

De son côté, Ash s’apprête à passer à l’offensive contre God Ember, le chef de Cenos en personne !


On reprend les combats avec celui d’Enimeni contre Kuori et son petit-escroc-ami… Quant à Fey, elle est guidé par Yura qui est sûrement le personnage le plus flippant de la série… Enfin, Ash commence son combat contre le maître des lieux.


Enimeni souhaitant plus que tout ramener Kuori à la raison, mais sachant pertinemment qu’elle ne l’écoute pas décide de partir sur un plan similaire à celui vue dans le train. C’est-à-dire faire en sorte que cet escroc annonce de lui-même ses méfaits, chose difficile au début car celui-ci est désormais un masterpiece arnaqueur (qui lui va comme un gant). Malgré ça, elle finit par le mettre en difficulté, et faisant passer Kuori pour morte, le faire tout avouer. Pour Kuori c’est le choc de trop, culpabilisant plus que tout d’avoir tuer, blessée sa meilleure amie pour un type pareil, elle fuit on ne sait où pour le moment…

Le passage avec Yura est juste effrayant, il (parce que oui c’est un mec) a donné pour mission à Fey, de retrouver un mystérieux livre qui serait capable de créer des êtres humains. La raison pour laquelle il est sûre de son existence ? Tout simplement parce qu’il en est l’un des produit… Et malheureusement, ça ne s’arrête pas là, Gon est l’un des scientifiques qui l’a créé, et c’est Yura qui l’a transformé en chien… Il y a encore plusieurs choses, mais c’est tellement glauque que je préfère m’arrêter là…


La raison de la présence d’Ash au sein de Genos est clairement expliqué dans ce volume, et il est clair qu’il n’y était pas par choix. Ayant essayé une première fois de vaincre le boss de Genos, il faillit y laisser la vie, à son réveil, il se trouve avec un nouveau bras gauche appartenant à un tueur en série. Je ne sais plus exactement le nom, mais il me semble qu’il existe un syndrome nommé « du corps étranger », il s’agit d’un membre, souvent un bras, qui agit sans que son porteur ne le souhaite consciemment. Et bien, pour Ash, c’est pareil, son bras gauche agis sans son accord, pour tuer tous ceux qui sont à sa portée…

Une bonne partie du tome est centré sur le passé d’autres personnages, en l’occurrence celui de Ash, ainsi que celui de l’amie de Makumo. La première histoire nous permet de découvrir la rencontre entre Ash et Fio, la sœur ainée de Fey, tuée par Genos… Une histoire touchante entre ses deux personnages qui permet de montrer le lien fort qu’il y a entre Ash et Fey, et qui est aussi la raison pour laquelle Ash est présent au sein de Genos. Quant à la seconde, elle raconte une petite partie, juste avant le départ de Makumo, du point de vue cette fois-ci de son amie d’enfance, elle le connaît plus que quiconque, et malgré la douleur de son départ souhaite de tout cœur qu’il réalise son rêve !


En bref, ce tome reste dans la continuité du précédent, il permet lui aussi de faire le jour sur plusieurs motivations, sur plusieurs passé de différents personnages. L’action et le suspense sont aux maximum et il ne reste plus que deux volumes avant la fin de l’histoire.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T10 Artelier Collection T12

Artelier Collection – Tome 10


Grâce à leurs capes d’invisibilités, Makumo, Fey et Enimeni parviennent à s’introduire en toute discrétion dans le QG de Genos. En toute discrétion ? Pas si sûr ! L’ennemi semble connaître leur plan, et le maître des pièges les attend de pied ferme…

Séparé de ses compagnons, Makumo retrouve Ash et tente une fois de plus de lui faire entendre raison, en pure perte : l’ange de la mort l’abandonne aux mains d’un subalternes. Mais qu’elle n’est pas la surprise du jeune garçon quand il découvre que son adversaire n’est autre que… Kiriku en personne !


L’aventure et les combats du groupe de Makumo continue, après le départ d’Ash, Makumo se retrouve face à Kiriku, qui l’assomme… Les objectifs des différents camps commencent enfin à s’éclaircir, ramener des êtres chers à la vie ou empêcher que cela n’arrive…


En parlant de Makumo, le pauvre il continu d’en prendre pour son grade, surtout avec le retour de Blanc et Noir, qu’il croyait mort, et qui profite de son altercation avec Kiriku pour faire que lui aussi (je vous laisse imaginer les scènes ahah). En tout cas, je suis heureuse de retrouver mes deux jumeaux préférés, peut de temps après ils engagent un combat contre l’une des douze apôtres, j’imagine donc qu’il ne s’agit pas de leur dernière apparition du moins je l’espère… Makumo quant à lui repart encore en direction de Ash, n’ayant toujours pas compris quel était son but… Ce passage démontre la réalité sur Genos, les jumeaux ne souhaitant plus en faire partie, ils savaient qu’ils seraient pourchassés par le groupe s’ils s’enfuyaient, la solution de Ash leur semblait alors la meilleure solution.

On apprend que Fey était une des douze apôtres, cachée sous la tenue désormais portée par Kiriku. Il semblerait qu’elle était prisonnière de l’organisation Genos, et a profité de la situation de Kiriku, à le demande d’Ash, pour s’enfuir, même si au final elle rejoint le groupe de Makumo et revient au QG de Genos… Privée d’un œil, il semblerait que ses pouvoirs de masterpiece ont perdus en puissance, elle a sûrement été manipulé par Genos (comme la plupart de ses autres membres…) afin de réaliser une mission en échange de son oeil perdu… Dans tout les cas, même si sont combat n’a pas commencé dans ce tome, il promet d’être épique !


En continuant sur les prises de conscience, c’est au tour de l’un des quatre ange de changer d’avis et peut-être de camp. Je pense que vous devinez de qui il s’agit, puisque très sincèrement, je ne l’ai pas vraiment trouvé très méchant (malgré le fait qu’il tue). On peut dire que son équivalent serait Scar de Fullmetal Alchemist, puisque lui aussi a été victime d’un génocide… Son peuple anéanti, il ne voyait que la vengeance, mais Kiriku réussi à le résonner, en lui faisant comprendre que la meilleure revanche qu’il puisse prendre, c’est de « recréer » un peuple du feu, une nation admiré par sa force et ses richesses.

Je ne regrette pas une seconde d’avoir relue cette série, qui est l’une des premières que j’ai lu, il y a de ça presque 10 ans (je viens de prendre un coup de vieux à cause de moi même…) et que j’avoue avoir en grande partie oublié l’histoire… Je suis donc vraiment contente d’avoir commencé mon blog, qui me permet de me relancer dans des séries que j’ai lu il y a si longtemps, et que je continue d’apprécier malgré tout, comme quoi difficile de changer son avis sur une œuvre. Je profite de ce paragraphe pour dire que la couverture de ce volume est ma préférée, je ne saurais pas trop dire pourquoi, mais je l’aime plus que les autres.


En bref, ce tome permet de mieux connaître d’autres personnages, de dévoiler un peu les ambitions de chacun d’entre eux, tout en conservant une atmosphère ni trop sombre, ni trop légère au vue du contexte.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T9 Artelier Collection T11

Artelier Collection – Tome 8


Le plan de Genos a échoué. Grâce à l’intervention d’un saboteur inconnu, les habitants de Sheruto sont sains et saufs… Mais Kaen et Ash parviennent à s’enfuir avec Kuori !

Makumo et Enimeni, prêts à tout pour retrouver leurs anciens amis, décident de les poursuivre, dans l’espoir de leur faire quitter Genos. Nos Masterpiece prennent donc la direction d’Arc End, où se trouve le QG de l’organisation. Première étape de leur périple : Jackpot, le royaume du jeu…


Makumo et ses deux amies arrivent à Jackpot, qui est comme vous l’avez sûrement deviné, une ville dédié aux jeux et aux casino. La ville n’est qu’un passage afin d’atteindre la base de l’organisation criminelle Genos, et nos amis n’ont pas vraiment le temps de s’attarder, qui c’est ce qu’ils préparent ?


La curiosité de Makumo, les pousse à rentrer dans un casino, ils font alors la rencontre de Rash, un jeune homme qui enseigne à des jeunes orphelins comment ne pas se faire avoir par l’appât du gain. Il apprend également au groupe de Makumo, que la ville est dirigée par un groupe mafieux auxquels il vaut mieux ne pas se frotter, cette mafia, serait en effet à la recherche d’un excentriques personnages… En résumé, Makumo et Rash finissent par leur donner une bonne leçon et Rash se trouve être un maître joueur (spécialisé en jeux basés sur la chance en gros). J’ignore si dans la réalité les casinos ont aussi cette réputation, mais j’imagine qu’il s’agit plus d’un stéréotype qu’autre chose, du moins, je l’espère… Je ne sais pas vous, mais ce genre de jeux ne m’attirent pas des masses, j’ai toujours l’impression qu’ils sont un minimum trafiqués et que du coup il n’y a pas vraiment de hasard dedans…

Après cette belle rencontre en arrive une autre, qui encore une fois, montre la vanité et l’égoïsme de l’être humain autant que sa générosité (l’auteur à t-il une dent contre quelqu’un ?). Il s’agit cette fois-ci, d’une poupée possédant une âme (et donc qui peut parler et se déplacer), créée par un masterpiece dans ce domaine, après son décès, elle est partie en voyage afin d’accomplir les dernières volontés de son créateur. Pensant être cassée, elle souhaite trouver quelqu’un pour la réparer, elle finit donc par accompagner Makumo et sa bande jusqu’à leur prochaine destination : Dollia, une ville spécialisée dans la confection de poupée. Je vous laisse découvrir la suite de cette petite aventure, aussi horrible qu’émouvante.


Enfin, leur aventure les conduits dans la ville du temps, lieu de rencontre entre Makumo et Ash, qui rappelle des souvenirs à notre ami. Malheureusement pour eux, ils tombent sur l’un des douze apôtres, envoyés pour les assassiner, Makumo fini avalé par des sables mouvants (et oui ville du temps, sable, sablier…) qui le font atterrir dans les vestiges de l’ancienne ville. Pendant ce temps, Enimeni et Fey continue le combat et finissent par arrêter l’apôtre (quand les autres vont apprendre la nouvelle, sa va les énerver…). Quant à Makumo, il fait la rencontre fortuite d’un nouveau personnage un peu particulier, que l’on pourrait qualifier de mascotte, qui deviendra leur nouveau compagnon pour la suite de leurs aventures.

Bon une petite erreur de traduction ou simplement d’inattention c’est glissé dans le volume, en effet, vers la fin du tome, Enimeni se présente comme une maître forgeron, alors qu’elle est une maître charpentière… Sinon a part ça, je n’ai pas vue d’autres erreurs de ce genre.


En bref, Kiriku est toujours introuvable, malgré cela nos amis continuent de faire des belles rencontres et de monter en puissance, même si Makumo a toujours un sens très particulier de la mode…


Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T7 Artelier Collection T9

Artelier Collection – Tome 7


À cause de Makumo et de ses compagnons, voilà Kuori obligée de changer ses plans ! Bien décidée à éliminer ces gêneurs, elle envoie illico Kaen à leurs trousses.

Face aux pouvoirs terrifiants du maître du feu, Makumo et Fey n’en mènent pas large…
Juste au moment où ils croient leur dernière heure arrivée, un mystérieux sauveur fait son apparition : Ash en personne ! Mais est-il vraiment là pour les protéger… ou pour les éliminer ?


Le combat contre l’organisation criminelle Genos continue pour Makumo et ses amis. Alors qu’il est en plein affrontement contre l’un des membres de Genos, une ancienne connaissance fait irruption, malheureusement pour Makumo, il ne vient pas en amie et cette rencontre va fortement le bouleverser…


Comme dit plus haut, une rencontre difficile pour Makumo a lieu dans ce tome, il s’agit de Ash, son modèle, qui lui a sauvé la vie lorsqu’il était jeune au péril de son bras gauche… C’est depuis ce jour, que Makumo souhaite devenir tailleur, quel choque lorsqu’il apprend que Ash fait partie de l’organisation criminelle Genos… Ne sachant plus quoi faire, il est à la limite de ce faire tuer par son modèle, qui lui avoue regretter de l’avoir sauver. En proie aux doutes, Makumo fini par reprendre ses esprits grâce à Frey et Enimeni, et s’engage à comprendre la vraie raison qui a poussé Ash à rejoindre Genos ! Enfin il prend en maturité et en assurance, allant jusqu’à montrer tout son potentiel face à un autre adversaire !

Avec plusieurs membres de l’organisation fait prisonnier, Makumo et ses amis finissent par découvrir où se trouve la base secrète de Genos, ce passage donne d’ailleurs lieu à un petit passage humoristiques, qui permet de détendre un peu l’atmosphère devenue tendue depuis leur arrivée en ville. Une autre connaissance refait son entrée, celle-ci est plus récente et bienfaisante, elle aidera également Makumo à y voir plus clair et offrira une nouvelle arme à Enimeni afin de ramener son amie. Les vrais combats vont bientôt commencer, en attendant, nos héros se préparent du mieux qu’ils peuvent !


Pour l’organisation criminelle Genos, c’est un gros coup dur, leur plan a échoué, plusieurs de leurs membres ont été arrêtés et enfin, un traître semble se trouver parmi eux… Pour Kuori, c’est un gros choque, tellement épris de joie à l’idée de revoir son amoureux (qui en fait un vrai ***), elle se retrouve dépité après l’échec cuisant subi par son groupe. Contrainte de fuir, elle est en pleine dépression à la fin du tome…

On voit enfin apparaître le boss de Genos, et il semblerait que Ash ne le porte pas dans son cœur, est-ce là la vraie raison de sa présence au sein de Genos ? Pour le moment, aucun d’entre eux ne semble se douter que nos héros vont leur rendre une petite visite…


En bref, ce tome permet de nous montrer que malgré nos erreurs, on peut être amené à changer (avec Noir & Blanc), mais également que le désespoir peut nous pousser à commettre l’irrémédiable…


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T6 Artelier Collection T8

Artelier Collection – Tome 4


Dans le train qui les conduit à Sheruto, Makumo et Kiriku sont attaqués par deux Masterpiece envoyés par Kuori ! Ils comprennent vite que l’organisation Genos se charge de fournir des cadavres au plus offrant.
Voilà donc la raison de tous ces massacres ! Contraints d’employer la ruse pour se tirer d’affaire, nos deux héros savent maintenant que Genos est un trop gros morceau pour eux. Kiriku décide donc de retourner dans son pays natal demander conseil à son ancien maître… qui accepte de les entraîner, mais d’une manière pas très orthodoxe !


L’entraînement de choc commence pour Makumo et Kiriku, transporter dans un univers parallèle, à l’intérieur d’un livre, créé par un masterpiece écrivain, ils auront droit à un entraînement personnalisé de 10 jours… afin d’être prêt à affronter l’organisation lors de leur prochaine tentative de meurtre massif…


L’entraînement de Makumo consiste à réaliser 100 robes en 10 jours, pour des mannequins, mais le défi n’est pas aussi simple, en effet, chaque mannequin à sa propre personnalité et ses propres goûts, et vue le sens de la mode de Makumo c’est pas gagné… Pour Kiriku, le défi est encore plus dur, il doit créer une pâtisserie qui surpasse les fleurs de lune, pour chaque échec, il revivra la mort tragique de ses parents… En proie au désarroi arrivera-t-il à faire une pâtisserie ? Quant à Makumo, comprendra t-il qu’il doit être à l’écoute des autres ?

Attention : à la fin de la première partie se trouve une petite histoire bonus, mais dans le même format que l’histoire principale ! On peut donc confondre les deux, même si c’est précisé en tout petit ^^ » (oui sa sent le vécu…). Cette petite histoire est assez drôle, même si elle ne met pas Makumo sous ses plus beau jours ahah…


Une fois sortie de leur entraînement, ils se font attaquer par l’un des douze apôtres de l’organisation Genos (celui sur la couverture). Grâce au maître de Kiriku, ils parviennent à lui faire croire qu’il a réussi sa mission, qui consistait à les tuer (et oui, tout simplement). Grâce à cela, ils peuvent partir pour leur prochaine destination avec un peu plus de sérénité, en faisant encore et toujours de belles rencontres en chemin. Makumo est vraiment un idiot, par contre, j’ignore si c’est dans le sens attachant ou agaçant…

On a enfin une vision du côté de l’organisation, où chaque membre semble être présent pour ses propres intérêts ou tout simplement pour pouvoir tuer… Il est clair que très peu d’entre eux supportent les autres, et que malgré leur place dans la hiérarchie, leur tête peu tomber à tout moment… On retrouve aussi notre premier ennemi, qui n’est pas aussi mort qu’il l’avait laissé paraître. Comment est-ce possible me diriez-vous ? Est bien, j’en sais rien, ce n’est pas expliqué, du moins, pas pour le moment… Il semblerait en tout cas, que derrière le marché noir de cadavre, ce cache une autre raison d’en collecter autant, et cette raison, seule Kuori semble la connaître…


En bref, ce tome nous permet enfin de voir à quoi se frotte nos deux héros, ainsi que leur résolution, il était plus que temps ! Après, comme le dit Makumo, il vaut mieux pas s’emballer, il y a encore beaucoup de tomes, ce qui annonce des rebondissement.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T3 Artelier Collection T5

Artelier Collection – Tome 3


Le périple de Makumo et de Kiriku ne fait que commencer, mais il est déjà clair qu’il ne sera pas de tout repos : voilà que les deux Masterpiece, en route pour Sheruto, sont attaqués par des bandits de grand chemin ! Alors que Makumo en profite pour tester une nouvelle technique, il tombe dans une crevasse et ne doit le salut qu’aux pouvoirs de Kiriku…

De son côté, la mystérieuse Kuori compte bien se débarrasser de ce duo qui pourrait contrarier ses plans !


Makumo est parti à l’aventure avec Kiriku, leur but ? Trouvez des informations sur la mystérieuse organisation qui sévi un peu partout dans le monde, la localiser au possible, et enfin l’arrêter. Nos deux protagonistes arrivent dans une mine affectée, et toujours fidèle à lui-même Makumo décide d’aider l’un de ses habitants qui croient en l’existence d’un gisement gigantesque. Bien sûr, comme toujours Makumo est plus un boulet qu’autre chose…


Par la suite, nos deux amis veulent prendre le train afin d’atteindre leur prochaine destination, comme toujours il se passera quelque chose, mais avant cela, ils prennent un bon repas à l’auberge du coin. Ils rencontrent alors une jeune fille solitaire et qui fait souvent des caprices, à cause de ça elle n’a pas un seul ami… Makumo comme à son habitude décidera de l’aider, et lui permettra, par le biais d’un bonnet qu’il a conçu, à enfin ce faire des amies.

Avec ce passage, une partie de la douleur de Makumo est mise en avant, surtout sur le fait qu’il est orphelin, et que lui connaît la vraie solitude. Son air enjoué vient sûrement de cette douleur, car il ne souhaite pas inquiéter ceux dont il a pu se rapprocher au fil du temps, de peur de les perdre ou tout simplement parce qu’il souhaite leur bonheur. Il se remet beaucoup en question dans ce tome, et prend peut-être légèrement, mais alors vraiment pas beaucoup, en maturité.


Le passé de Kiriku fait une nouvelle fois surface, et on apprend désormais la raison pour laquelle il pourchasse l’organisation. Accusé d’un crime qu’il n’a pas commis et qui a pris sa famille, il se met à poursuivre l’organisation pour prouver son innocence (et peut-être un peu par vengeance). Etant un masterpiece pâtissier, il semblerait que son royaume croit qu’il ait empoisonné ses proches (faut vraiment être con, mais bon…). Voici donc la quête de Kiriku, malheureusement, il se rend compte, après un rude combat, qu’il ne sera pas assez fort pour affronter l’organisation, lui et Makumo partent donc voir son maître pour s’entraîner ! Un maître vraiment flegmatique que j’aime déjà ahah…

Les petites anecdotes sur différents métiers continuent, je les aime bien, elles mettent en avant les divers métiers que l’on peut retrouver aussi dans la réalité et auxquels on ne pense pas forcément comme constructeur de chemin de fer, créateur de miroir (j’ignore si ce métier à un nom spécifique). Sans compter les masterpiece, chacun dédiés à un métier en particulier et dont les pouvoirs sont en fait des compétences (devenue magique évidemment).


En bref, entre humour et tragédie, l’aventure continue pour Makumo et ses amis, révélant tome après tome ce qui se trame en secret.


Ma Note : 7.65 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.35 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T2 Artelier Collection T4

Artelier Collection – Tome 2


Avant de quitter le royaume de Clothe, Kiriku accepte de loger chez Makumo pour la nuit…

L’occasion pour lui de découvrir les vêtements de la ligne Mac-mode ! Ayant eu un aperçu des « talents » de son compagnon, il ne peut s’empêcher de l’interroger : pourquoi Makumo rêve-t-il tant de devenir tailleur ?

Notre jeune Masterpiece décide alors de lui raconter l’événement qui a changé sa vie : sa rencontre avec Ash, tailleur itinérant, alors qu’il n’était encore qu’un petit orphelin du pays de Dials…


Le second tome démarre durant la fête des 100 ans du royaume de Clothe (« vêtement » en anglais), on retrouve alors Makumo après qu’il ait aidé son amie à retrouver le moral. A l’occasion de l’anniversaire, un grand défilé à lieu, et l’amie de Makumo, Satin défilera pour la première fois ! Comme toujours, tout ne se passera pas comme prévu, et un grand incendie se déclenche dans la salle de défilée et les victimes ne peuvent pas sortir, Makumo arrivera t-il à les faire sortir ?


La véritable intrigue commence enfin avec ce second volume, l’apparition d’un, ou plutôt une vilaine, permet de guider la suite de l’aventure. Le pyromane quant à lui, ne semble être qu’un pion de celle-ci, mais est-elle seule ou s’agit-il d’une organisation ? Kiriku confirme l’organisation, qui serait à l’origine de nombreux morts à travers tout l’univers d’Artelier Collection…

Qui est Kiriku ? Il apparaît comme l’un des personnages principaux de la série (et il n’a aucun rapport avec celui avec Karaba, il est sur la couverture), et est un masterpiece pâtissier ! Si je devais décrire son caractère, je dirais qu’il est malin et assez solitaire à cause de son passé, ce qu’il dégage et ses réflexions font que je le trouve proche de Khun dans Tower of God, car tout comme lui, il est également difficile à cerner. Pour sa première apparition, il démarre par le passage de touriste, puis fini par « aider » Makumo à sauver les prisonniers de la salle de défilés. Du genre flegmatique, c’est avec classe qu’il fait son apparition dans la salle et éteint le feu rapidement.


L’un des défauts dont je me devais de parler ici, ce sont les dessins, je n’ai pas vraiment eu quelque chose à dire sur le premier tome, mais ici ça me semble plus flagrant alors j’en parle. Quelques erreurs de proportions sont parfois présentes dans les plans proches (où l’on voit pas le personnage en entier), par exemple une tête légèrement plus grosse qu’elle ne devrait… Et qui contrairement au passage comiques et qui offre donc la possibilité de déformer un peu le corps des personnages, ce genre de passage ne s’y prête pas vraiment (raison pour laquelle c’est flagrant)… Pour les décors, par contre, je n’ai rien à dire dessus…

Encore une fois le tome se termine avec une histoire courte, inédite centré sur l’un des personnages de la série principale, sans pour autant qu’elle soit en lien avec elle. Cette fois-ci c’est Kiriku qui est mis à l’honneur, en tant qu’agent secret (un peu à la 007). On a également droit à quelques histoires courtes où Makumo essai d’être un apprenti dans d’autres filières, comme la cuisine chinoise, la confection de pâtes (ou pasta) et enfin l’architecture (tous des échecs évidemment).


En bref, l’intrigue et le passé des différents personnages principaux commence à pointer le bout de leur nez, mettant enfin un peu plus de sérieux à la série.


Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2


Chroniques des tomes suivant et précédent de la série :

Artelier Collection T1 Artelier Collection T3