Monster & Cie : Au travail – Saison 1

# Visionnée en VO


6 mois après les événements de « Monstres & Cie », le rire des enfants est devenu la ressource principale de Monstropolis. Tylor Tuskmon, un jeune et talentueux mécanicien, rêve d’intégrer l’équipe d’élite et de côtoyer ses idoles, Bob et Sulli.


Si comme moi vous êtes un enfant des années 90, vous avez sûrement dû grandir en regardant des Pixar et Disney, parmi tout leur titre on retrouve l’incomparable et indémodable (pour moi en tout cas) : Monster Inc (ou Monstres & Cie). Film qui a d’ailleurs eu une « suite » en 2013 avec Monstres Academy (la sortie se trouve après le premier film, mais l’histoire se déroule avant) et désormais on retrouve une série sur cette univers qui poursuis les événements du premier film, sous un autre angle.


J’ai adoré le premier film, je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dû le regarder (et non, je ne croyais pas aux monstres dans les placards). Pour le second film, j’ai appris son existence il y a peu et par hasard, tout comme la production de la série dont je vais vous parler. Autant le dire, j’avais de grandes attentes sur celle-ci, et je ne voyais pas qu’est-ce qui pourrait être évoqué sous ce format, quel serait le thème « central » de la série. Mais à ma grosse surprise, le point de vue utilisé est très intéressant et permet d’approfondir un peu plus cet univers, qui à encore beaucoup à nous montrer.

Pour cette série, nouveau point de vue signifie nouveaux personnages ! Non, Sully et Bob ne sont pas oubliés (ni Rose d’ailleurs), ils sont juste mis en second plan pour laisser place à la nouvelle génération, représenté principalement par Taylor, qui se retrouve entre deux eaux. Je m’explique, l’histoire nous place au moment où les rires remplace les cris, ors notre Taylor, ben, à l’école il a appris à être une terreur, pas un blagueur… Et c’est de là que part notre intrigue principal pour cette première saison, à savoir, le parcours de Taylor pour tenter de devenir blagueur.


En attendant sa promotion, Taylor est transférer au MIFT, la partie de la compagnie qui gère la maintenance des machines (non, pas celle qui nettoie le sol). Une équipe jusqu’alors inconnue de l’univers qui a été un grand plaisir à découvrir durant tout ses épisodes, autant le dire, sans eux, la compagnie aurait sûrement fermée ses portes… Chose nouvelle également, il n’y a pas de « méchant » à proprement parlé dans la série contrairement aux films, de quoi la rendre plus légère à visionner. Les différents membres de la MIFT sont tous très attachant à leur manière.

Enfin, si vous souhaitez regarder la série, je vous conseil de bien regarder les épisodes jusqu’au bout, afin de bénéficier des cours d’humour de Bob, parfois peut familier aux blagues humaines…


En bref, je n’ai pas été déçue par la série, je dirais même que j’ai été plutôt surprise par son déroulement et sa nouvelle approche. La série est renouvelée pour une seconde saison, je me demande sur qu’elle histoire elle va partir…


Ma Note :

Note : 8.5 sur 10.

Mon Cancer Couillon

# Takeda Kazuyoshi


À 35 ans, l’expression « ça n’arrive pas qu’aux autres » prend tout son sens pour Kazu, auteur de manga dont le médecin diagnostique un cancer du testicule. S’en suit pour lui une hospitalisation en soins de longue durée, où Kazu subit opération, ablation, traitements douloureux et évolutions dramatiques de son mal. Mais Kazu s’est aussi fait des compagnons, avec lesquels il a ri et pleuré. Tous ces moments, tous ces visages, il nous les livre dans cette leçon de vie qui est la sienne.

Sayonara Tama-chan, littéralement « Adieu mon petit testicule » en français, est un véritable journal de la maladie. Kazuyoshi Takeda y décrit toutes les étapes de son cancer du testicule : de sa découverte à son retour chez lui, une fois guéri. Un récit émouvant où l’auteur se met à nu tout en retranscrivant l’ambiance joyeuse entretenue par ses compagnons d’infortune à l’hôpital où il séjourne et l’évolution de sa relation avec son épouse.

Le trait fin et naïf de Kazuyoshi Takeda apporte toute la légèreté nécessaire pour aborder un sujet grave qu’il sublime par ses touches d’humour. Un témoignage sincère et détaillé sur un cancer encore peu médiatisé.

Sur un ton à la fois touchant et drôle, l’auteur souhaite faire connaître le cancer du testicule, une maladie qui touche particulièrement les hommes jeunes, et aider ainsi le plus grand nombre de personnes possible à s’en prémunir.


De plus en plus courant, on a tous déjà entendu parler du mot « cancer », pour certains on l’a vécu que se soit par le biais d’un proche ou par nous même. Mais en tant que personne extérieur, peut-on vraiment comprendre ce que ressent une personne, atteinte, en pleine périodes de soins ? C’est ce que nous propose de découvrir Takeda Kazuyoshi au travers de sa propre expérience face à la maladie. Un récit où le corps et l’esprit sont mis à rude épreuve, tant pour le diagnostiqué, que pour ses proches.


La chimiothérapie n’est pas un traitement facile à subir, l’auteur nous en fais tout du long de son témoignage. Les effets secondaires sont nombreux et plus ou moins handicapants. Pour sa part, ce traitement aura un effet secondaire sur ses mains, et donc sur sa manière de dessiner. Mais comme vous vous en doutez, ce n’est pas ça qui l’a arrêter pour autant. Mais de part ma lecture de son histoire, je comprends mieux ses dessins, et je ne les vois plus du tout pareils qu’avant. Je l’admire beaucoup pour sa persévérance dans cette voie, malgré tout les défis qu’il a eu à relever, et j’ai encore plus hâte de découvrir la suite de ses séries. Je suis juste un peu curieuse de découvrir pour qui il travaillait avant, et de voir ses dessins à ce moment là également.

Malgré tout ses désagréments, Takeda réussi également à montrer les bons côtés de sa période de soins, notamment au travers des différentes rencontres qu’il a pu faire au seins de l’hôpital. Touché par un cancer assez rare, il sera parmi les plus jeunes à se faire soigner, les autres patients étant souvent des personnes bien plus âgées. Malgré cette différence d’âge l’entente sera au rendez-vous, de quoi booster un peu le moral des troupes, pas toujours présents. Voir cette camaraderie naître est très émouvant, surtout lorsqu’on en voit les conséquences à la fin de l’histoire…


A la fin du témoignage de l’auteur sur son vécu autour de la maladie, on retrouve également son vécu autour des soucis de sa femme. On en apprend également un peu sur sa famille, et il est clair désormais que tout cela a du beaucoup le travailler psychologiquement, malgré tout, il a tenu bon, et j’espère qu’encore aujourd’hui, lui et ses proches se portent pour le mieux. On a également le droit, de la part de Pika j’imagine, à un petit Postface, parlant des cancers masculins, très souvent tabou dans les conversations et donc très méconnus, même en France. Si vous regardez un peu la télévision, vous avez du entendre parler de l’émission « Star à nu« , et bien cette émission, vise à faire connaître ses cancers afin de faire comprendre que lorsque l’on a un soucis, il faut en parler, car le plus souvent, plus vite on en parle, plus vite on est guéri.

Le prix du one shot peut vous laisser de marbre (20€), mais il s’agit d’un pavé en grand format (24,0 x 17,0 cm pour 288 pages), donc personnellement je le trouve raisonnable. Il pèse également son poids avec 500g, le papier est assez épais et surtout bien blanc, permettant ainsi d’avoir pas mal de contraste. Il n’y a pas de pages en couleurs à l’intérieur, et le style graphique est identique à l’autre œuvre de l’auteur (que j’apprécie également) : Peleliu.

Chose importante qu’on ma demander de rajouter (#Pierrickola), le petit « Big » chien de notre auteur, que l’on peut également considéré comme une victime collatérale lors de ce genre d’événements. Il est en effet, très compliqué d’expliquer à un animal ce qu’il se passe, fort heureusement pour lui, sa peine finira également par passer, pour laisser de nouveau de la place à la joie.


En bref, ce récit m’a rappeler beaucoup de choses, mais j’ai malgré tout reçu une bonne claque en le lisant. Il peut être intéressant à lire, mais j’avoue ne pas savoir à qui la conseiller, car je pense qu’on peut tous en tirer une « idée » ou un ressenti différent.

L’auteur a du faire preuve de beaucoup de courage afin de publier son histoire, très intime et au plus proche de ce qu’il a vécu. Merci pour ce témoignage, pleins de sentiments, de détermination et de courage, je vous souhaite une bonne continuation.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Heaven’s Design Team

# Tenchi Souzou Design-bu


Au Paradis, dans le département de design des animaux, les demandes affluent chaque jour. Les concepteurs doivent en permanence avoir de nouvelles idées pour imaginer des créatures toujours plus inventives, pour satisfaire leur unique client : Dieu.

Concevoir un monde et élaborer sa faune en respectant les exigences d’une entité aussi capricieuse, ce n’est pas une tâche aisée !

~ Nautiljon


Cette série ma beaucoup tenté, et quand j’ai enfin décidée de franchir le pas, je n’en ai pas été du tout déçue ! S’il n’y avait pas autant de PUB et de soucis de chargement sur Crunchyroll (version gratuit) j’aurais dévorer la série d’une traite ! Mais passons, au moins comme ça j’ai pu savourer cette superbe série qui m’a fait passer un excellent moment, tout en m’apprenant quelques trucs sur les animaux (même si j’en savais déjà pas mal, il est toujours bon d’en apprendre d’avantage). Comme vous l’aurez compris, l’anime est présent sur Crunchyroll, mais également sur ADN !


Heaven’s Design Team qu’est-ce que c’est ? Eh bien, il s’agit d’une série d’animation déjanté qui parle de la création des êtres vivants sur notre belle planète. Et non, ce n’est pas Dieu, qui les a crée ! Il a sous traité cette affaire à une équipe de designer, tout aussi déjantés et ce, chacun à leur manière ! Il n’y a pas vraiment de trame général pour ce qui est de l’histoire, plusieurs animaux différents sont présentés dans chaque épisode, et l’un d’entre eux et un peu plus approfondi avec une image de ce à quoi il ressemble en réalité.

Beaucoup d’éléments éducatifs sont donnés tout au long de la série et pour chaque animal. On pourrait trouver cela surchargé, mais l’approche comique employée très souvent pour les évoquer permet d’éviter ce problème. On peut ainsi dire, qu’on apprend tout en s’amusant, toutes les difficultés, et spécificité des différents animaux présentés et vivant ou non sur notre très belle Terre. Qui est, elle même très complexe, et ne permet pas d’avoir n’importe quel type d’être vivant en son sein, et ça aussi c’est expliqué ! Et c’est génial !


J’aimerais évoquer les différents personnage de la série, qui sont tous très travaillés, on retrouve ainsi deux anges servants de lien entre l’équipe de designer et Dieu. On peut dire que leurs caractères sont complètement opposés, mais ça permet de varier un peu, tout en faisant pas mal de scène à ce sujet très drôle à regarder. Après on retrouve l’équipe de designer composé de 6 personnages aux caractères très distincts également, permettant ainsi de définir leur type de création (reptiles, animaux mignons, oiseaux, etc…), on peut dire que chacun est spécialiste dans un type d’animal. Leurs réaction sont également très intéressante, et permettent (tout en rigolant), d’ajouter encore un peu de contenu éducatif d’une manière plus légère et moins effrayante pour les plus jeunes. D’autres personnages, sont présent également, que se soient aux Enfers, ou dans d’autres zones de l’univers, mais je vous laisse les découvrir !

Un épisode spécial a également été réalisé, il permet d’approfondir encore un peu plus cette série. Mais celui-ci comparé aux autres épisodes est vraiment, mais alors complètement barge, mettant un sacré défi autour de nos amis, afin de créer un tout nouvel animal, issus d’un mélange de leurs idées ! J’ai rapidement compris de quel animal il s’agissait, et vous ?

La série est, comme pour beaucoup d’autres, adapté d’un manga. Je trouve que ce genre d’adaptions permettent de rendre honneur au format papier, avec de nouveaux éléments seulement possible avec l’animation ! Autant pour certaines séries, il n’y a pas de différence ou de réels intérêts, autant là je trouve cela très intéressant.


En bref, cette série permet d’apprendre tout en passant un très bon moment pleins d’humour et de légèreté. Je la trouve très éducative, et j’admets que je regrette qu’il n’y ait pas plus d’épisodes !

PS : J’adore la chanson du générique, elle est super entraînante et reste dans la tête un bon moment !


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2