Moon Knight – Saison 1


Employé discret dans une boutique de souvenirs, Steven Grant est soudain victime de pertes de mémoire et est hanté par des visions d’une autre vie. Il découvre qu’il souffre d’un trouble dissociatif de l’identité et qu’il partage le même corps qu’un mercenaire, Marc Spector. Alors que l’étau se resserre sur Steven / Marc, les deux hommes, plongés dans une aventure périlleuse parmi les puissants dieux d’Égypte, vont devoir trouver leur équilibre dans cette double identité.


Encore une nouvelle série Marvel qui apparaît sur Disney +, cette fois-ci c’est le personnage de Moon Knight qui sera mis en avant. Si je ne me trompe pas, c’est la première fois que le personnage apparaît dans le MCU, cette série lui servirait donc d’introduction, avant un potentiel film (ou plusieurs), à moins que la série ne continue avec de nouvelles saisons. Pour ma part, je ne connaissais le personnage que vaguement (grâce à un jeu mobile), j’avoue être ravie d’avoir pu le découvrir à l’écran !

Attention Spoil ! Si vous n’avez pas vu la série, passez votre chemin !

Anecdote : Gaspard Ulliel incarnant un personnage secondaire, apparaît pour la dernière fois dans cette série. Il est décédé en début d’année 2022, d’un accident. Paix à lui.


Le ton global de la série est assez mitigé, passant de la comédie au drame suivant la personnalité mise en avant. Une chose est sûre, j’ai plusieurs fois été « perdu » dans l’intrigue, ne sachant pas vraiment où tous ça allait me mener. On comprends très vite que Steven à une autre personne en lui (même si on apprend toute la vérité vers la fin), pas mal de choses sont donc prévisibles, mais malgré ça j’ai réussi a être dérouté. Je pense que c’était voulu, et que donc ça a marché avec moi.

De ce que j’ai pu lire, le budget de cette saison a été assez limité. D’où un résultat, parfois un peu moins impressionnants que prévu… C’est bien dommage, un peu plus de budget aurait permis de faire encore mieux, et d’ajouter encore un petit plus. Je trouve que le design des différents éléments liés aux avatars et dieux étaient vraiment prometteur, dommage qu’on est pas pu les mettre plus en avant.

Comme déjà dit, le budget était moins important que pour d’autres projets MCU, j’imagine que le nombre d’épisode est lié directement à celui-ci… Et encore une fois, j’aurais bien vu, au moins, un épisode entre le 5 et le 6, qui rush vraiment la fin, rendant le boss final, bien moins effrayant que pour le reste des épisodes…

Anecdote : le frère d’Oscar Isaac (Moon Knight) a participé au tournage, et notamment dans l’interprétation de l’une des personnalité du personnage !


Oscar Isaac n’est pas un visage méconnu du côté Marvel, vous avez déjà pu le voir dans le rôle d’Apocalypse dans le film X-Men du même nom. Pour ma part, avec le maquillage, je ne l’avais pas reconnu… En tout cas, ce nouveau rôle lui permettra de briller un peu plus, car il réalise une superbe interprétation du personnage. Je dirais même que son interprétation est l’une des choses que j’ai le plus apprécié dans cette première saison. Ethan Hawke n’est pas non plus à oublier, j’ai également grandement appréciée sa prestation, j’espère revoir l’acteur dans d’autres films et séries (je vais d’ailleurs regarder ce qu’il a fait d’autres) !

Je ne sais pas vous, mais je vois bien cette série continuer dans le temps, l’univers de Moon Knight me semble tellement vaste ! Notamment avec les avatars des dieux égyptiens ! Avec ce système, on pourrait facilement voir apparaître d’autres héros/vilains ou encore anti-héros, ce qui est déjà un peu le cas avec le dernier épisode de cette saison.

Anecdote : Ethan Hawke a été recruté par Oscar Isaac lui-même. Pour incarner son personnage, il s’est inspiré d’un leader religieux américains.


En bref, cette première saison aurait pu être beaucoup mieux avec un meilleur budget notamment. Malgré ça, j’ai bien aimé la visionner et découvrir le personnage de Moon Knight.


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de Marvel ou/et Disney+ :

Loner Life in Another World – Tome 2


Bien que n’ayant pu avoir accès à aucun skill puissant contrairement à ses camarades, Haruka se forme seul en menant diverses expériences dans cet autre monde. Il découvre alors les opportunités offertes par les différents skills qu’il possède et se construit un environnement de vie des plus luxueux. Mais loin de se reposer sur ses lauriers, il teste une nouvelle combinaison de skills dans le but de réussir à voler…

 » I can flyyyy « , l’entend-on crier. Serait-il parvenu à voler !?

La suite des aventures de notre héros solitaire, contraint de survivre dans un autre monde en mode HARD !


On se retrouve pour parler du second tome de Loner Life in Another world, une série un peu décalée avec un protagoniste des plus feignant et solitaire. Malgré ça, il fait de son mieux pour aider ses camarades de classe du genre féminin… En effet, il semblerait qu’une partie du groupe est basculé du côté obscure, et compte bien utiliser ses compétences pour abuser des autres…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme dit plus haut, Haruka continue son aventure avec ses camarades de classe du genre féminin, afin de les éloigner de la bande de voyous qui semble vouloir en abuser… Le second objectif étant de retrouver le groupe des otaku, pendant que le groupe des sportifs surveillent les voyous. Mais comme les éloigner ne suffira sûrement pas, Haruka essaie de leur apprendre à combattre du mieux qu’il peut (alors qu’il n’est pas plus doué qu’elles). Malgré ses différents essais, il se trouve qu’il bat ses ennemis tellement vite, qu’au final les filles n’apprennent pas grand chose, quel dommage !

En tout cas, la relation entre Haruka et la déléguée commence à évoluer, tout en restant assez drôle par moment. Le reste du groupe n’est pas sans reste, mais seul une ou deux filles sont vraiment mises en avant, une pour les blagues, l’autre pour l’envie de retrouver les otakus. La déléguée, continue de chaperonner tout le monde, pendant qu’Haruka s’occupe des combats, mais il va bien falloir que tout ça évolue, surtout avec les événements se déroulant en fin de tome…


Avec ses nombreuses compétences, Haruka ressemble de plus en plus à un personnage cheaté, j’espère malgré tout qu’il aura droit à quelques défis. En attendant, c’est la déléguée qui lui sert de frein, en l’empêchant de dépenser son argent bêtement après une première catastrophe budgétaire… Mais bon, lui au moins achetait de l’équipement pour s’améliorer, pas des vêtements et bijoux… Les priorités… tout ça… tout ça…

Pour le moment on peut dire que la série se résume en un slice of life et comédie, mais comme dit plus haut, la fin du tome pourrait changer la donne… J’avoue ne pas trop savoir comment pour le moment, le mystère est bien gardé, mais il se pourrait que les voyous ne soient pas le plus grand danger qui plane sur le groupe…


En bref, c’est toujours très plaisant de suivre cette petite troupe, et il semblerait que les choses commencent à bouger tant mieux ! Car sans de vrai défi, l’aventure aurait pu devenir un peu moins intéressante.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Kuma Kuma Kuma Bear – Tome 1


Yuna (15 ans) est une passionnée de jeux vidéo. Elle se terre dans un appartement qu’elle loue avec l’argent qu’elle gagne en gérant ses actions en bourse. Un jour, en se connectant à son jeu, elle reçoit en cadeau un costume d’ours surpuissant. Alors qu’elle se refusait à porter un tel accoutrement, elle se retrouve propulsée dans un autre monde, vêtue du fameux costume.


Encore une chronique sur un Isekai, encore une chronique sur une adaptation de Light Novel, encore une chronique chez Meian édition… Suis-je vraiment la seule à penser qu’il y a un « Kuma » de trop dans le titre ? Même un titre style « Ku Ku Kuma Bear » aurait mieux sonné selon moi. Mais bon, là n’est pas le sujet, vous vous en fichez du titre, vous voulez savoir ce qu’il se passe dans ce premier tome.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme chaque isekai, ce titre essai de se démarquer à sa façon. Pour le coup, l’auteur décide de miser sur une chose essentielle dans un univers parallèle, remplis de montre et de magie, à savoir : l’équipement. D’abord en train de jouer un jeu, elle finira une quête qui lui fera gagner un costume d’ours (mignon, mais ringard). S’en suit des questions un peu bizarre, et pouf ! Welcome new world ! Comme vous l’aurez deviné, elle se retrouve donc dans un autre monde… avec cette tenue hors du commun et qui donne lieu à de nombreux quiproquo… en plus d’être complètement cheaté.

Même si ce costume est celui qu’elle possède au départ, rien ne l’empêche pour autant de le retirer. Mais comme elle n’a pas d’argent et d’autres alternative dans ce premier tome, elle le garde (surtout qu’il l’aide pas mal au final). Ce costume l’aidera à résoudre pas mal de problème, mais lui en donnera également pas mal aussi ! Avec le premier tome, on a un bref résumé des capacités de son costume, mais peut-être que celui-ci est évolutif et changera donc avec le temps ?

D’un point de vue caractère, on peut dire que l’ours convient bien à l’héroïne qui est du genre casanière… Et personnellement, je trouve l’idée assez sympa, elle peut plaire ou non et ainsi peut-être toucher un nouveau public.


Bien sûr, comme tout protagoniste elle fera des rencontres, même si pour la plupart celles-ci ne semblent pas encore être importantes, il y en a deux qui me semble intéressante. La première concerne évidemment la première personne qu’elle croise (et sauve), une petite fille toute mimi également dont les difficultés sont vite expliquées, la rendant très attachante. La seconde rencontre concerne un groupe d’aventurier, et on peut dire que ça commence du mauvais pied… Mais ça fini par être assez drôle également, avec une petite ambiance à la Grey et Natsu de Fairy tail !

Si ce genre de titre vous plait, alors il y a des chances pour que la sorcière invincible tueuse de slime depuis 300 ans (chronique ici : https://sunread26.wordpress.com/2021/02/09/la-sorciere-invincible-t1/) vous intéresse également. Je trouve que le caractère des protagonistes est assez proche, tout comme leur plan de vie dans l’autre monde (même si au final, rien ne se déroulera comme prévu j’imagine).


En bref, ce premier tome m’a beaucoup plu, bourré d’humour, mais aussi de relationnel touchant. J’ai hâte de découvrir où tout cela va la mener. Certes, cela reste un isekai assez classique, mais personnellement, ça ne me dérange pas.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Assassin’s Creed – Valhalla

# Xbox One


Incarnez Eivor, viking dont l’éducation a reposé sur le combat, et menez votre clan des terres désolées et glacées de Norvège à celles verdoyantes de l’Angleterre du IXe siècle. Fondez-y la colonie de votre peuple et partez à la conquête de territoires hostiles afin de gagner votre place au Valhalla.

À l’époque des Vikings, l’Angleterre n’est que petits domaines et royaumes guerroyant sans cesse. Mais elle offre des terres riches qui n’attendent que d’être conquises et unifiées. Y parviendrez-vous?


Je le sais, ça commence à faire un moment depuis la sortie du jeu… Mais avec les contenus ajoutés de temps en temps je voulais attendre un peu, surtout qu’à l’origine mon blog ne parle pas vraiment de jeux vidéo, mais plus de cinéma et surtout de littérature. C’est après une discussion sur Twitter, que je décide de me lancer, ce genre de chronique restera malgré tout exceptionnel, vue qu’elles sont plus longues et demande plus temps. Je ne parlerais ici que du jeu principal, les DLC auront une chronique à part entière.

Vous avez sûrement déjà entendu parler de ce jeu, il a bien fait parler de lui et pas vraiment en bien… Les habitués d’Assassin’s Creed ne le considèrent même pas comme un Assassin’s Creed, et ça peut se comprendre… Pour ma part, j’avoue être assez mitigée sur ce point de vue là, car même s’il est vrai que la discrétion n’est pas mise en avant dans cet opus, il n’aurait pas été logique d’un point de vue historique que se soit le cas… De plus, beaucoup de joueurs se sont plaints de l’absence de lame secrète dans l’opus précédent, du coup, ce coup-ci elle est de retour, elle est certes, utilisée différemment, mais personnellement ça ne me dérange pas. Au contraire, ça montre l’intelligence d’Eivor qui a su comprendre le fonctionnement de l’arme ainsi que ses dangers (notamment sur lui-même), contrairement à Bayek qui, même au courant, en a payé le prix.

ATTENTION SPOILER ALERTE


Point positif, contrairement à ses deux prédécesseurs ou encore d’autres jeux, je n’ai pas eu de bug style « écran fixe ». Ce qui est bien rare désormais sur ma console qui commence un peu à dater… Je songe à me prendre la dernière Xbox (tant qu’à faire). J’ai bien eu quelques bug, notamment sur un des événements saisonniers, mais il reste mineur comparé à ceux qui ont été bloqués dans la trame principale. Je n’ai pas noté d’autres particularités de ce côté là… D’ailleurs, les événements saisonniers, même s’ils sont rapides à faire, permettent d’enrichir un peu la culture viking, et j’avoue avoir bien appréciée.

Pour beaucoup, l’absence des templiers est un gros points négatif des derniers opus. Personnellement, il aurait été illogique à mes yeux de les voir dedans… Tout simplement, parce que l’ordre des templiers à été fondés au XIIe siècle, soit bien après les événements de ses trois opus. C’est pourquoi, ils ont été remplacés par d’autres groupes, très proches d’un point de vue idéologique, mais pas suffisamment pour être qualifié comme des « templiers ». Là où les Assassins se sont formés dans le but de contrer des groupes, à travers le globe connu de leur temps, je pense que les « ancêtres » des templiers étaient plus des petits groupes par ci par là, jusqu’à justement, la création de l’ordre. D’où l’utilisation de termes différents pour les groupes des trois derniers opus. Là où les Assassins savaient déjà comment ils allaient fonctionner, les autres groupes eux, cherchaient encore, ou tout simplement n’y pensais pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que leurs membres occupent toujours un poste important et se pensent intouchable grâce à lui. Pourquoi s’unir à travers le globe ? Il n’auraient compris cela, qu’après un certains temps (peut-être même à cause des Assassins). C’est d’ailleurs ce qui est évoqué à la fin de l’intrigue principale, avec le « mentor » du groupe d’ennemi de ce titre.

J’ai bien aimé la manière dont on est conduit à Valhalla, j’aurais malgré tout aimé qu’il y ai une différence de physique entre Eivor et Odin, car même s’il est réincarné, rien ne dit qu’il aura la même bouille. Surtout qu’au final, ça rend même l’intrigue complètement bête et dénuée de sens ! Comment Basim alias Loki, n’a pas été capable de reconnaître Odin au travers d’Eivor alors qu’ils ont exactement la même tête ?!?


L’autre point qui fait beaucoup parler : les Isu. Connu depuis longtemps comme étant un peuple ayant vécu bien avant nous, ils ont été plus que présents dans ce nouveau titre. La frontière était bien délimité avec Odyssey et Origin se retrouve ainsi assez floue. J’avoue avoir moyennement apprécié l’idée de « réincarnation » de cet opus… Mais celui-ci reste logique avec la mythologie nordique, j’imagine donc que c’est pour cela que l’intrigue l’évoque. Au final, Eivor réalise surtout une guerre interne, lui face à Odin. Rien que ce fait nous impose un choix de sexe afin que l’histoire soit cohérente, autant pour Odyssey Kassandra était le choix qu’il fallait, autant ici, je pense que c’était le sexe masculin qu’il fallait prendre. Même si les guerrières vikings étaient sûrement aussi redoutable que leurs homologues masculins, ils restaient malgré tout au pouvoir et les gros bras. J’ai commencé l’intrigue en étant une femme, j’ai très vite changé pour l’autre sexe car l’intrigue ne me paraissait plus logique… Il serait peut-être bien de faire un titre où les deux sexes pourraient faire l’affaire non ? J’avoue avoir préféré le traitement des Isu dans les deux derniers opus, certes ils étaient déjà présenté sous forme de dieux, mais il restait cette limite avec la réalité.

Tiens parlons de l’intrigue. J’ai bien aimé le fait de passer de la Norvège à l’Angleterre avec deux maps différentes. Mais j’ai surtout aimé le passage au Vinland, où l’on doit carrément s’adapter face aux populations locales, avec leurs propres équipements, ça j’ai grandement kiffé ! Par contre, pour l’intrigue générale… Comme toujours, la manipulation est très présente, certaines choses étaient prévisible, notamment les deux principaux retourneurs de vestes du jeux. Et c’est bien dommage, un peu de suspense n’aurait pas fait de mal pour le coup. L’autre chose que je peux résumé : tous les personnages secondaires importants (hors village) avec qui on ne peut pas avoir de relation amoureuse finissent par mourir ! Ah bah, c’est sympa ça dis-donc ! J’aurais bien aimé avoir la possibilité dans sauver un ou deux personnellement. Car bon, quel est l’intérêt de faire des alliances à travers toutes l’Angleterre quand le chef de ses alliances crève à la fin ?!?

D’ailleurs à la fin, on se retrouve avec le meneur du groupe ennemi, qui ne mourra pas évidemment ! Comme dit plus haut, les templiers ne seront créés que deux siècles plus tard, je ne vois donc pas pourquoi on le laisse envie, puisqu’il ne sera pas le créateur du groupe ? Peut-être qu’il est celui qui créera la « nouvelle forme », mais que celle-ci ne sera finalisée que plus tard ? Enfin, courir à travers toute l’Angleterre en sachant que c’est lui la tête, pour au final le laisser tranquille, ça fait un peu mal…

Pour le gameplay, je ne crois pas qu’il change beaucoup par rapport à Odyssey et Origin, et personnellement, la façon que l’on a d’attaquer ou se défendre peut changer à chaque opus que ça ne me dérange pas, bien au contraire. On peut escalader un peu partout, comme d’habitude maintenant avec les AC. On peut choisir d’être furtif, même si toutes les occasions ne s’y prêtent pas. Par exemple, lors d’attaque sur les zones religieuses, on est obligé d’appeler notre équipage sinon on ne peut pas récupérer tout le loot… On peut tuer tous les soldats avant, mais au final, on doit quand même appeler les autres, tous simplement parce que c’était leur mode de fonctionnement !

Oui, beaucoup de joueur se plaignent également du fait que le côté furtif n’est plus trop présent… Pour le coup, Eivor est un viking et n’a pas rejoins les Assassins même si ils les aide ! Les vikings n’ont pas dans leur idéologie d’attaquer par derrière (même si certains restent des lâchent), Eivor le dit lui même d’ailleurs à un moment. Donc même si on peut choisir, je trouve normal que le côté furtif soit moins présent. Il aurait fallut être du côté des Saxons pour peut-être avoir ce mode de manière plus présente. Et pour ceux à qui ce mode manque, il existe maintenant les défi de maîtrise permettant de mettre en avant trois modes : corps à corps, distance et discrétion.

Dernier point : la densité des décors… J’avoue que pour une fois je suis d’accord avec l’avis général. Les forêts supposées dense ne sont en réalité que trois ou quatre arbre assez éloigné (j’exagère mais ça fait pas forêt du tout). J’imagine que c’est la taille de la map qui a limité la densité des décors, car dans la colère du druide ou le second DLC, les forêt me semblent légèrement plus dense. Il faut donc choisir entre abandonner l’open world pour retourner à la même méthode que les vieux AC, avec des maps plus petites, mais plus fournies.


En bref, j’ai mieux apprécié les éléments secondaires à l’intrigue principale, et c’est bien dommage. J’admets que l’ère Vikings est difficile a adapté pour la licence AC, centrée sur les Assassins… Peut-être que cette fois-ci, ils auraient du faire comme Rogue et nous placer de l’autre côté ?

Je n’ai peut-être pas pu parler de tout dans la chronique, mais je la trouve déjà bien assez longue ^^ » N’hésitez pas à laisser un commentaire pour discuter sur d’autres points.


Ma Note : 14 /20

Note : 7 sur 10.

Chronique des DLC :

Red Dragon – Tome 1


La dynastie Qin a fondé le premier Empire en Chine, mais cette dictature laisse le peuple dans la misère… Liu Bang et Lu Wan, deux amis d’enfance issus de la classe populaire, décident d’allier leurs forces pour organiser une rébellion et prendre le pouvoir, l’un par sa force et l’autre par son intelligence. Ce sera le début d’une belle aventure pour nos deux jeunes héros !


On est partie pour une nouvelle chronique de tome 1 ! Et oui encore… Celui là traine depuis un moment dans le tas des livres à chroniquer, alors je pense que ça serait bien de l’en sortir un peu. Red Dragon est une série de 5 tomes, édité chez Glénat, dont la publication en France est terminée. Pour une fois, on a droit à un récit sur l’histoire chinoise, ce que je trouve quand même un peu plus rare que l’histoire japonaise (normal, le manga c’est japonais).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Pour le coup, je ne m’y connais pas du tout en histoire chinoise (à part la période de Mao Zedong), je ne peu donc pas dire si l’intrigue s’appuie sur des faits réels ou non… Mais en cherchant un peu sur internet, on peut se rendre compte qu’au moins une partie de l’intrigue est vraie, puisque Liu bang, sera le fondateur de la dynastie des Han (très connue pour le coup). Comme chaque récit, j’imagine que l’auteur à fait ses recherches pour en apprendre un peu plus sur cette période et décrire au mieux ses événements.

Mais comme toujours, il doit y avoir une interprétation, où des moments d’ombres dans l’histoire qui font que certaines parties seront de la pure invention de l’auteur. Même dans les films « tirés d’une histoire vraie » on retrouve des scènes qui ne sont pas vraiment tirée de l’histoire… tout simplement parce que parfois, il faut rendre le récit « plus réel », c’est-à-dire, dans le sens que le cerveau peu considéré comme réel. Malgré tout, la série peut rester intéressante pour découvrir un peu l’histoire de ses deux protagonistes, ainsi que sur l’histoire de la Chine. Après tout, avant d’être les pays que nous connaissons aujourd’hui, la plupart n’étaient que des provinces (même en Europe).


Le caractère de nos deux personnages sont très opposés et pourtant, ils s’entendent parfaitement. Très cliché, et indiqué dans le résumé, l’un d’eux et intelligent, l’autre fort physiquement (à croire qu’il n’est pas possible d’être un peu des deux). Lu Wan a totalement confiance en Liu Bang, si bien, que même tombé dans un piège, il sait qu’il s’en sortira grâce à son ami. La complicité entre ses deux personnages, est à mes yeux l’un des point fort de ce tome, et peut-être même de la série.

Il se passe pas mal de choses rien que dans ce premier tome, et cela suffit à montrer les capacités tactiques de Liu Bang face à des adversaires orgueilleux. J’imagine, et j’espère, que par la suite les ennemis seront plus à sa hauteur, afin de donner des combats plus intéressants. On connait déjà la fin de l’intrigue si on fait quelques recherches, le tout serait de rendre intéressant ce qu’il se trouve entre le début et cette fin… Les petites touches comiques par ci par là son agréable, mais ce n’est pas ça qui fera de la série, une bonne série.


En bref, ce premier tome est assez sympathique et drôle, on comprends les enjeux, mais ça ne va pas plus loin pour le moment…


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

The Unwanted Undead Adventurer – Tome 6


Lendt reçoit une convocation pour une mission provenant directement de la riche famille Latour. Pour s’y rendre, il doit d’abord traverser un  » jardin-labyrinthe « . Il y parvient non sans mal, et peut alors rencontrer le chef de famille des Latour qui n’est autre qu’une fillette du nom de Laura… Tout en expliquant à Lendt les détails de sa future mission, Laura fait visiter la fameuse salle aux trésors, où les Latour entreposent tous les objets magiques qu’ils ont acquis sur plusieurs générations. C’est alors que Lendt déclenche malencontreusement le système d’activation d’un des objets et doit affronter un Golem !


Le tome sept est sorti il y a une dizaine de jours et pour ma part, je viens juste de lire le tome six… Très honnêtement, j’espère que Meian (ou une autre maison d’édition) se mettra à sortir les Light Novel de cette série (mais également de tant d’autres), car les petits extraits en fin donnent vraiment envie… Avec ce nouveau tome, une nouvelle transition arrive !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai adoré l’idée d’un artéfact créant un labyrinthe, même si l’idée en soi est simpliste, le rendu et l’ingéniosité derrière celui-ci est vraiment intéressant. En fait, pour résumer, ce tome permet d’aborder les artéfacts avec un peu plus de précision, jusqu’à présent seul quelques-uns ont été montré, dont le masque de Lendt. Avec le propriétaire, qui est collectionneur, on en profite donc pour nous en présenter un bon nombre dont celui du labyrinthe, mais aussi d’un service à thé que je trouve très drôle et utile.

Il n’y aura qu’une grosse scène d’action dans ce tome, le reste étant centré autour des artéfacts et de la nouvelle évolution de Lendt. D’une certaine manière l’histoire avance, et le personnage de la couverture (qui se trouve être la propriétaire de la demeure) me semble très mystérieuse… J’imagine que comme d’autres personnages, elle reviendra plus loin dans l’aventure de Lendt. Je l’espère en tout cas, j’ai adoré son caractère et le duo qu’elle réalise avec son majordome.


Lendt aura enfin droit à une nouvelle évolution ! Pour le moment, celle-ci n’a pas l’air très originale, mais vue que même Lorraine n’arrive pas à savoir avec précision ce qu’il est devenu, il y a des chances qu’on est quelques surprises ! De plus, la méthode pour enclancher et réaliser ensuite l’évolution est différente des précédentes, ce qui permet d’éviter la redondance et ainsi avoir un peu d’originalité et de mystères. La scène est également magnifique à lire. Avec cette nouvelle apparence, Lendt paraît presque humain pour quiconque ne se posant pas de question et restant assez loin… Elle lui permet également d’élargir ses compétences, mais je vous laisse le plaisir de découvrir comment !

Enfin, avec la fin du tome, nous retournons auprès du premier humain qui a aidé Lendt dans le donjon. J’ignore si c’était juste pour donner de ses nouvelles (tout en enrichissant le passé du personnage), ou si elle sera encore présente dans le tome suivant. En tout cas, faire le lien entre ses différents personnages, qui connaissent Lendt sans pour autant se connaître entre eux, permettra sûrement de faciliter leur présence à leur prochaine rencontre.

J’espère malgré tout que l’intrigue aura un petit level up, car j’ai de plus en plus l’impression de suivre un slice of life, plutôt qu’une fantasy/fantastique/aventure, enfin vous voyez où je veux en venir… Je voudrais de réel défi pour notre protagoniste qui n’a pas eu grand chose pour le moment…


En bref, la série est toujours aussi intéressante à mes yeux, même si la nouvelle évolution de Lendt était assez prévisible. Sa relation avec Lorraine est également toujours drôle et prenante.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

So I’m a Spider, so What? – Tome 3


Peinant déjà à faire face à l’armée de singes qui souhaite sa mort, la version évoluée de ces singes vient en renfort. Plus puissante, elle parvient à détruire le nid de l’araignée. Face à cette masse d’ennemis, l’araignée fera tout pour survivre.


On continue le combat au côté de notre chère et tendre araignée, qui continue de risquer sa vie face aux monstres du labyrinthe. Toujours face aux monstres ressemblants à des singes (et bien plus beau que dans l’anime), une de leur évolution finie même par rejoindre la bataille ! Arrivera t-elle à en venir à bout ? (non, je ne mets pas de suspense vue que c’est l’héroïne vous savez la réponse).


Après avoir, une nouvelle fois, échappée à la mort, elle continue son exploration. Elle finie par tomber sur un passage semblant mener à la zone précédente qu’elle souhaite rejoindre… Comme toujours, la joie n’est que de courte durée, car la nouvelle zone s’avère encore plus dangereuse que la précédente, surtout pour une araignée. Il ne s’agit pas d’un spoil, puisque celle-ci est présente sur la couverture du tome : une zone de feu. Elle essaiera donc encore une fois de s’adapter à son nouvel environnement, et sincèrement, sur ses trois premiers volumes, je pense que c’est celui qui mènera à la première vraie évolution du protagoniste.

Sans compter que la fin évoque enfin d’autres réincarnés, tout en faisant un petit lien avec elle ce qui est assez sympa. Cette scène permet d’ailleurs de mieux introduire les autres réincarnés que la version proposée dans l’anime, je pense donc qu’elle perdra moins le lecteur, même si par la suite, le manga prend la même tournure que l’anime. J’imagine que les prochains tomes nous montrerons donc les deux points de vues.


Malgré le temps que prend le manga (par rapport à l’anime) pour le passage dans la grotte, je ne m’ennuie pas une seconde. Je préfère même cette version pour le coup, car on apprend plus à connaître la protagoniste. Même si pour le moment elle est seule (et se contente donc de monologue), on voit clairement mieux son évolution et les efforts qu’elle a dû faire pour y arriver. En soi, si on regarde que l’anime, il n’y a aucun problème, mais si comme moi vous mélangez les deux, c’est vrai que vous trouverez peut-être l’anime peut attrayant ou inversement. Pour le coup, il faut vraiment découvrir les deux pour savoir lequel on apprécie le mieux, ce qui permet en soit d’élargir un peu le public.

J’adore également toutes les réflexions du personnage, j’ignore si le nouveau personnage présenté sera traité de la même manière, car même si je trouve cela bien pour le moment, rien ne dit que ça continue. En effet, si en plus de s’attarder sur la protagoniste, on rajoute un autre personnage traité de la même manière, l’histoire risque de devenir encore plus longue, voire même trop longue (car il y aura d’autres personnages par la suite). Très sincèrement, j’ai très hâte de lire le prochain tome, juste pour voir le traitement de ce personnage.


En bref, j’ai encore vite dévoré ce tome, si j’avais la suite, j’aurais sûrement continué direct ! Mais pour le coup, faudra attendre un peu avant la suite… Tant que la série n’est pas finie j’ai le temps, mais une fois qu’elle sera terminée faudra vite sauter dessus au cas où.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Loner Life in Another World – Tome 1


Lycéen solitaire, Haruka, ainsi que toute sa classe sont envoyés dans un autre monde type RPG. Mais quand vient son tour de choisir ses skills, il se rend compte qu’il est le dernier à passer et qu’il ne reste plus rien d’intéressant !!  » Pour la peine, ch’e t’ocroie l’intégralité des skills restants !! « , dixit le dieu de cet autre monde. Haruka va donc hériter de tous les skills dont personne ne voulait ?!

Vous le découvrirez dans le premier volet de ce manga qui conte les aventures d’un lycéen contraint de voyager seul dans un autre monde en mode HARD !


Nouvelle chronique, pour un nouveau Isekai à croire que c’est la mode en ce moment, mais personnellement ça ne me dérange pas… Je ne m’attarde que peux sur le vue et revue tant qu’il y a un minimum de choses à côté qui me donne envie de lire la suite ! (Après tout, beaucoup de séries se ressemblent et on ne verrait/lirait pas grand chose si on s’arrêter au premier « déjà vu »).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Malgré tout, je pense que je suis un peu obliger de vous en parler de ses banalités. Pour commencer, c’est la classe entière qui se fait téléporter dans un autre monde (déjà vu dans : Je suis un Assassin... notamment). Deuxièmement, ils apparaissent devant un dieu (presque tout les titres). Après pour le moment, je n’ai pas vue d’autres éléments vraiment récurrent, ou ils ne m’ont tout simplement pas marquée.

Pour le côté « innovation » (car celle-ci ne tient qu’à mes propres lectures, donc au final, peut-être que ça existe ailleurs…). Et bien, on peut reprendre le paragraphe précédent… Lors du transfert de la classe, notre protagoniste comprenait la situation (ce qui n’est pas le cas le plus souvent), de plus, cela ne lui convenait pas, il c’était donc un peu caché… mais comme vous l’avez deviné, ça n’a pas marché. La partie concernant le dieu est également assez drôle et rafraichissante car pour une fois, il sert clairement à rien… Pareil, au début, on remarque qu’il est spécifié que plusieurs groupes existe au sein de la classe (comme partout), je pense que cette information aura une importance plus ou moins importante par la suite…


Voilà donc que notre protagoniste se retrouve dans un autre monde, avec seulement les compétences dont les autres n’ont pas voulu… Autant le dire, la liste des compétences au début du tome à sûrement une utilité également (outre la blague), peut-être qu’il s’en servira pour connaître ce que ses camarades ont pris ? Pour lui, il ne reste donc que des compétences « inutiles », mais au final, de ce que j’ai pu voir, il aura peut-être de belles surprises ! Une chose est sûre, sa compétence principale consistant à devoir rester seul va sûrement finir par avoir un intérêt.

Pour les dessins, ont sent que le côté comique est très important avec le panel très large d’expressions faciales et corporelles (parfois sous forme de chibi par exemple). Le côté jeux-vidéo est également bien présent, avec la fenêtre de caractéristique, mais pas seulement !

Le plus gros soucis pour le moment est donc l’intrigue principale… Il n’y a pas d’objectif clairement défini pour le moment, d’habitude un roi démon est à battre, mais là, il n’en est rien ! C’est pourquoi, pour le moment, on dirait juste un petit slice of life dans un autre monde, je ne pense pas que ça restera le cas, enfin, je ne vois pas le manga partir dans ce sens là en tout cas.


En bref, ce premier tome est vraiment sympa à lire, le seul risque pour l’intrigue, c’est le côté « solo » du personnage, mais je pense qu’il n’y a pas trop de soucis à ce faire de ce côté là…


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

The Unwanted Undead Adventurer – Tome 5


Alors que Lendt part à la recherche des fleurs de sang de dragon, il tombe nez-à-nez une Tarasque, la créature du marais, et son nuage de poison mortel.
Face à cet adversaire redoutable, Lendt n’a pas d’autre choix que de s’allier à Edel, son nouveau familier et de puiser dans ses dernières forces divines pour vaincre l’horrible Tarasque.
Lendt et ses compagnons découvrent finalement l’endroit paradisiaque où se trouvent les fleurs de sang de dragon, mais ils y font également la rencontre d’un mystérieux personnage…


Lendt se trouve désormais dans le marais à la recherche d’une fleur ne poussant qu’en ce lieu. Il affrontera seul un ennemi que même un groupe aura du mal à abattre, mais finira par tomber sur un magnifique champ de fleurs… Avec cette découverte, apparaît un nouveau personnage qui lancera l’intrigue suivante pour Lendt.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Chose que je trouve dommage pour le combat contre le Tarasque, c’est le choix de la mise en page. Prenez la case du milieu de la page ci-dessus, en format papier, celle-ci est coupée en deux, ce qui est bien moins beau à regarder il faut bien l’admettre, ce qui est bien dommage tellement elle est belle. C’est d’ailleurs le cas pour d’autres planches également… Mais bon, ça ne m’a pas empêchée de savourer ce combat.

Sans le vouloir, Lendt continue d’attirer l’attention sur lui, même si pour le moment, les personnages concernés ne semblent pas vouloir en savoir plus, cela pourrait finir par attirer d’autres personnages bien plus curieux et donc le mettre en danger. Il ne semble pas plus intéressé que ça par ce problème et continue tranquillement de remplir des quêtes… Le soucis étant la dernière présenté dans le tome, qui pourrait justement le guider vers quelqu’un de très curieux…


Cette fois-ci la nouvelle ce trouvant à la fin du tome nous permet d’en apprendre un peu plus sur la relation si particulière entre Lendt et Lorraine. Au travers d’une mission qu’ils effectuent ensemble, on arrivera un peu mieux à cerner leur relation où la confiance est très présente. Même si l’on ressent bien cette relation lors de certains passage, j’ai trouvé très intéressant de les voir partir tout deux en mission. h

Egalement inédit, on a droit à la fin de la courte intrigue du tome précédent (sous format manga). Je l’ai trouvé, au final, bien moins intéressante. On ne connait pas les personnages présentés dans cette courte intrigue (à part Lendt) et il y a peu de chance qu’ils réapparaissent par la suite… On peut donc considérer cette « quête » comme annexe à l’intrigue principale et comme une expérience supplémentaire pour Lendt.

En tout cas, ses deux éléments, toujours présents en fin de tome sont vraiment sympas à lire.


En bref, j’adore toujours autant les aventures de Lendt, et surtout ça manière d’appréhender les différents événements qui s’offrent à lui. J’ai hâte de voir sa prochaine évolution, qui semblerai-t-il, aura lieu d’ici peu de temps.


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Astral Project -Tome 2


« Vis… et pour ce, tache de comprendre peu à peu le système céleste. » Tel est le message d’Asami qu’un inconnu vient délivrer à Masahiko en pleine nuit. Cet homme dit qu’il était un ami de sa soeur, peut-être s’aimaient-ils en secret d’ailleurs. Mais il repart sans donner plus d’explications…
Lors de ses décorporations, Masahiko continue d’explorer le monde des esprits et en apprend toujours plus à ce sujet, notamment grâce à Zampano qui l’accompagne. Il découvre ainsi que c’est probablement sa sœur qui lui a donné le pouvoir de sortir de son corps. Toutefois, impossible de retrouver la trace d’Asami, ce qui le pousse à penser qu’elle évolue dans une sphère supérieure à la sienne. Est-ce donc elle qui le protège du collectionneur qui convoite le CD ? Qui sont les entités « supérieures » ? Et enfin… qu’est-ce que l' »Astral Project » ?


Petite chronique sur le second tome d’Astral project, qui j’espère, sera un peu plus intéressant et prenant que son prédécesseur qui m’a guère convaincu… Enfin, je dis ça, mais je l’ai déjà lu, donc j’ai déjà la réponse. Et pour le coup, oui, il a été bien plus divertissant, même si maintenant un nouveau reproche apparaîtrait… Je parle de tout ça un peu plus bas, comme d’habitude.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Le tome est toujours aussi épais que le précédent, malgré tout, certains points donnent l’impression de rester en suspens, tandis que d’autres, au contraire, vont un peu trop vite… Après, maintenant on le sait, la série est finie en 4 tomes, un nombre sûrement insuffisant pour pouvoir tout traiter correctement… Comme dit dans la chronique précédente, c’est d’ailleurs bien dommage, car il y avait du potentiel, surtout avec les nouveaux éléments dévoilés avec ce nouveau tome.

L’histoire commence d’ailleurs à ce compliquer, notamment à travers les dialogues qui comportent de plus en plus de termes inconnus et complexes utilisés dans des domaines assez spécialisés. Mais aussi parce que c’est dialogue sont de plus en plus long, donc avec la complexité des termes, j’avoue qu’au final j’ai quand même saisie l’idée, mais c’était pas gagné ! Pour résumer, je pense que la série par de plus en plus vers de la philosophie plutôt que dans du fantastique…


Les personnages n’évoluent pas vraiment, si ce n’est un seul mais qui reste secondaire. Un nouveau personnage fait d’ailleurs son apparition et laisse un goût assez étrange. Il est sûrement l’élément le plus intéressant de ce tome, et il permet de bousculer un peu le héro qui au final n’arrive à rien… Il est sûrement aussi paumé que moi dans toute cette histoire…

Comme précisé plus haut, les images ne proviennent pas vraiment du second volume. Cette série est tellement peu connu qu’il est difficile d’en trouver d’ailleurs… Même si je trouve le design des personnages assez aléatoire, c’est-à-dire que sur une page (ou un plan) on a un beau dessin, mais aussi bien trois pages plus loin le personnage a une gueule horrible… Après, sur tous les sites que j’ai regardé, il s’agirai de la seule œuvre de Takeya Shuji (Dessinateur), mais j’ai un doute quand même… C’est vraiment rare que quelqu’un s’arrête après une seule série, surtout que celle-ci est venue jusqu’en France donc elle a du avoir un succès quand même au Japon, non ? Du coup, je vais sûrement faire quelques recherches supplémentaires à son sujet.


En bref, ce tome m’a semblé bien plus prometteur que le précédent, mais d’un autre côté je trouve également qu’il part un peu dans tout les sens, trop vite et sans rien poser… Au final donc, même si j’ai mieux apprécié, je reste quand même assez mitigée sur l’ensemble.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

Chronique du tome précédent :