Kaiju N°8 – Tome 1

# Naoya Matsumoto


Les kaiju sont d’effroyables monstres géants qui surgissent de nulle part pour attaquer la population. Au Japon, ces apparitions font désormais partie du quotidien.
Enfant, Kafka Hibino rêvait d’intégrer les Forces de Défense pour combattre ces terribles ennemis, mais après de nombreux échecs à l’examen d’entrée, ce trentenaire travaille à nettoyer les rues de leurs encombrants cadavres. Jusqu’au jour où une mystérieuse créature s’introduit dans son organisme et le métamorphose en une entité surpuissante mi-humaine, mi-kaiju. Son nouveau nom de code : « Kaiju n° 8 » !


Nouvelle série acquise par Kazé, elle a fait un grand bruit lors de sa sortie, mais que vaut elle vraiment ? Cette série méritait-elle autant de publicité ? Et bien, pour ma part, même si c’est un bon titre, il y en a beaucoup d’autres qui le surpasse est parfois de loin, donc une aussi grosse publicité n’était pas nécessaire du tout. Celle-ci a même eu l’effet opposé sur moi, donc autant dire que j’ai bien réfléchi à deux avant de l’acheter, et avec autant de parlote autour du sujet… et bien… je m’attendais à beaucoup mieux ! Surtout avec les bonnes séries qui ont signées leur glas de fin cette année (SnK ou encore TPN).


Ma chronique ne tiens qu’à moi, chacun est libre de dire qu’il a aimé ou non. Pour ma part, ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais juste que je n’ai rien trouvé de particulier dans ce titre pour le moment… La façon dont le héros se transforme apparaît déjà dans Parasites, par exemple, les monstres géants c’est également souvent présent. Quant aux personnages, autant le dire que beaucoup ont un caractère identifiable rien que par leur apparence (surtout si vous êtes un habitué des mangas/animés).

Comme dit dans l’introduction, cette série a eu droit à une publicité que l’on peut qualifier de sans précédent. De quoi faire croire qu’il s’agit d’une claque dans l’univers vaste du manga… Malheureusement, même si les « Kaiju » ne sont pas évoqués souvent (contrairement aux Yokais, du moins je trouve), ce sujet ne suffit pas à en faire un incontournable. Ainsi, la hype engendrée par cette sur publicité et par certains influenceurs qui glorifient un peu la chose, ont fait que je m’attendais à beaucoup mieux, pour au final ressentir un simple « bof », « c’est tout ? ». J’ignore si mon ressenti aurait été identique si je n’avais pas été bassiné pendant un bon moment par toute ses PUB…


On va dire que l’humour présent dans le titre permet de faire passer un peu la chose, mais autant le dire, ce genre de séries n’est pas acheté pour son humour… ce n’est d’ailleurs pas son thème principal. J’espère malgré tout que ce côté perdurera avec le temps, sans pour autant prendre le dessus sur l’intrigue principale, car ça peut vite devenir lourd à la lecture et rendre l’histoire un peu vide, méfiance donc !

Je vais quand même essayer de cité quelque chose qui m’a plus… Pour le coup, c’est le design du Kaiju n°8 !! Voilà, c’est tout, le reste n’a pas vraiment de grande valeur, car c’est également présent dans d’autres séries…

Si vous souhaitez découvrir la série, sachez que celle-ci est disponible gratuitement sur l’application Manga plus, en français, avec ses trois premiers chapitres, ainsi que le dernier sorti. Pour information, ses trois premiers chapitres correspondent aux 3/4 de ce premier tome, je n’aurais donc même pas eu à l’acheter pour me faire une idée (au final). Enfin, Kazé à l’habitude de sortir des coffrets, donc il y a des chances qu’un coffret découverte sorte pour cette série également (et vue que j’aime ça)… Je vous conseille donc d’attendre au moins ce coffret, d’ici là la hype retombera et d’autres avis devrais émerger afin de mieux vous guider à son sujet.


En bref, je ne pense pas prendre la suite pour l’instant, car même si ce premier tome est sympathique, j’ai déjà beaucoup de séries à suivre et malheureusement sans un petit plus, il n’est pas prioritaire. Je vous conseil de commencer la série sur la plateforme avant toute chose et d’attendre un éventuel coffret, beaucoup d’autres séries mériteraient un coup d’œil avant celle-ci. J’espère beaucoup des prochains tomes, qui me feront peut-être changer d’avis au sujet de cette sur médiatisation…


Ma note : 6.5 /10

Note : 6.5 sur 10.

Star Wars : Vision – Saison 1


Romance, humour, drames et batailles épiques ; plusieurs studios d’animation japonais revisitent la célèbre saga Star Wars à travers des courts métrages originaux et inédits.


Série prometteuse, Star Wars Vision est composée de plusieurs histoires courtes. En effet, chaque épisode est réalisé par un studio japonais différent, ainsi les histoires se suivent, mais ne se ressemblent pas comme on dit. C’est ainsi que l’on voit défiler des histoires parfois proche, parfois très éloigné tant au niveau de l’intrigue que part les graphismes. Une grande diversité qui peut plaire, comme déplaire aux fans de la saga, cette série est ainsi une épée à double tranchant.

PS : Si vous souhaitez un avis par épisode (attention spoiler alerte), je vous invite à cliquer ici, vous pourrez avoir plusieurs avis sur chaque épisode. N’hésitez pas non plus à m’ajouter en ami si vous êtes sur la plateforme 🙂

épisode 1

Comme toujours avec ce genre de série, je tiens à préciser les épisodes que j’ai le plus apprécier, ainsi que ceux qui m’ont déplu. Je commence par les épisodes qui m’ont plu : le 1, 4, 5 et 7 (les trois gifs de la chronique proviennent de ses épisodes). Ses différents épisodes ont été très intéressant, que se soit pour leurs intrigue, parfois simple, mais efficace ou encore par le choix graphique qui donne un rendu très beau à l’œil (exemple : épisode 1 en noir/blanc, seul le sabre est en couleur). Certains épisodes sont bourrés d’action, tandis que d’autres, au contraire sont plus calme et laisse place qu’à une courte scène de combat, qui pour le coup suffit largement (épisode 4).

Passons maintenant aux épisodes que j’ai le moins apprécié, je pense aux épisodes : 3,6 et 9 (mais surtout le 6). Pour l’épisode 3, c’es tout simplement que l’intrigue part de nulle part alors qu’elle aurait eu besoin d’une base… Et le 9, et bien… Je n’ai pas vraiment ressenti l’esprit Star Wars, mais plutôt une intrigue très souvent reprise dans l’animation japonaise avec des sabres lasers… Et l’épisode 6, bien que les graphismes soient très mignon, l’intrigue est un copier/coller made in Star Wars d’Astro boy à mes yeux, du coup, je n’ai pas vraiment pu apprécié l’épisode… Surtout que la logique de l’univers Star wars n’est pas non plus respecté, visiblement le studio ne connaissait pas vraiment l’univers et n’a pas fait beaucoup de recherche, bien dommage…

épisode 4

J’ignore si la série continuera pour une autre saison avec pourquoi de nouveaux studio, mais j’avoue que l’idée de départ était vraiment bonne. Peut-être que refaire le même style de série mais sur un autre univers comme Marvel, avec un personnage par studio pourrait également être intéressant, surtout que je crois que cet univers est mieux connu au pays du soleil levant.

Si vous suivez un peu l’actualité (mois de l’écriture de cette chronique : 11/2021), alors vous savez déjà que Disney + va accueillir, comme ses concurrents, des séries/films d’animation japonaise ! L’une d’entre elle aura d’ailleurs un lien direct avec l’univers de Disney. Mais où est-ce que je veux en venir ? Et bien, peut-être que cette série Star Wars est un moyen de tester les différents studio pour de futurs projets ? Que se soit pour le plan de l’imagination, de la fidélité par rapport à la série originale ou encore le style graphique ? Les commentaires et avis sur les différents épisodes pourraient être un indicateur de ce qui plaît ou non pour Disney, suivant les régions géographique bien entendu.

épisode 7

En bref, les épisodes sont très inégaux d’où une note si faible… Ce qui est bien dommage car l’idée de départ est là et permet de mettre en avant de bon studio d’animation… Malheureusement, il semblerait que certains était plus inspiré que d’autres vis-à-vis de cet univers.


Ma Note : 6.45 /10

Note : 6.5 sur 10.

Un cri dans le ciel bleu

# Seiho Takizawa


14 récits d’aviation pendant la Seconde Guerre mondiale.

Du front asiatique à la guerre du Pacifique, des côtes françaises aux rives du nord de l’Europe, Seiho Takizawa raconte le combat des aviateurs. Ces histoires courtes plonge le lecteur dans le quotidiens des pilotes.


Un cri dans le ciel bleu est un manga, édité chez Paquet, regroupant plusieurs histoires courtes sur l’aviation durant la Seconde Guerre Mondiale. Ecrit et dessiné par Seiho Takizawa (Sous le ciel de Tokyo, L’as de l’aviation), ses histoires nous mènes de part et d’autres de cette guerre, un coup durant la Guerre du Pacifique, un coup en Europe.


Vous l’aurez donc compris, le gros thème de ce manga est l’histoire. Le point de vue abordé par contre, est selon moi très peu représenté, à savoir l’aviation. Seiho Takizawa n’en est pas à son premier manga sur le thème, mais à part lui, j’avoue ne pas connaître d’autres auteurs qui en parle. Peut-être ne sont-ils pas assez connus ou publiés dans la langue francophone ? Car il faut bien l’admettre, le manga c’est encore bien l’univers des japonais, donc on ne trouve pas forcément ce qu’il faut de notre côté du globe. C’est pourquoi, je suis très heureuse d’avoir pu trouver ce tome en français, merci aux éditions Paquet (Suisse) ! Il me semble d’ailleurs que l’une de ses séries est publiée chez un autre éditeur…

Du côté du contenu, les différentes histoires présentés sont toutes très intéressantes. Pas mal de choses sont évoqués, comme les différences de forces entre les différentes armées d’un point de vue aérien. La réputation des Kamikazes japonais qui n’est plus à faire durant cette guerre, et qui provoque parfois des réactions inattendu côté ennemis. Mon histoire préférée est la bataille illusion IV où l’on rencontre deux grands ingénieurs de l’aviation, même si le récit est complètement inventé, il n’en reste pas moins très intéressant.


Pour ce qui est des dessins, je les trouve très réalistes, on reconnait direct le général MacArthur (si on l’a déjà vu avant bien sûr). Les traits du visage sont très différents suivant si le personnage est japonais ou européen/américain. Quant aux avions, je vous laisse juger avec l’image ci-dessous.

Le format choisis par les éditions Paquet est un grand format (d’où un prix de 9€). Un choix à mon sens judicieux, car il permet d’avoir des cases bien plus grande, et ainsi, de profiter de chaque détails graphiques. J’aurais juste apprécié quelques pages en couleurs sur des passages importants, comme par exemple l’apparition du général MacArthur. Il y a également une chose que je n’ai pas compris, c’est pourquoi certaines histoires sont dans le sens de lecture japonais, et d’autre dans le sens de lecture français… Ce n’est en rien négatif, le mélange m’a juste un peu surprise.


En bref, ce recueil fut très agréable à lire et également très instructifs, malgré certains passages sans fondements historiques. Je pense continuer sur ma lancée et lire d’autres titres du même auteur.

HA

Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Contenu : 1.55 / 2

¤ Pertinence scènes historiques : 1.5 / 2                ¤ Format Papier : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Réincarné dans un autre monde – Tome 1


Yûji Sano employé d’une société sans scrupules se retrouve dans un monde semblable à celui d’un jeu vidéo, avec une fenêtre de stats et des compétences. En face de lui se tient un slime. Il l’apprivoise sans mal et devient un dresseur. Un vieux grimoire trouvé non loin de son lieu d’arrivé, va lui enseigner plusieurs magies qui lui octroient une deuxième classe, celle d’érudit !


Delcourt/Tonkam, comme ses concurrents, propose également des séries adaptés de Light Novel, comme par exemple cette série, qui comporte déjà une dizaine de tomes au Japon ! Il s’agit d’un Isekai, qui nous transporte dans un autre monde, tout comme son personnage principal, remplit de magies et de monstres divers. Ainsi, vous pouvez découvrir la série dans plusieurs formats : Manga, Light Novel et même en série animée (prévue pour 2022).


Comme pour la série « La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans » le tome commence par une petite scène dans notre monde avec le protagoniste principal. Et, une fois de plus, la surcharge de travail est évoquée, et bien évidemment, le protagoniste considère donc que la situation qui lui arrive est due à cette surcharge. Il ne croit pas vraiment à un changement de monde au début du tome, et j’ignore si cette opinion change par la suite puisque plus rien n’est évoqué à ce sujet au cours de ce tome. Malgré ça, Yûji, le protagoniste, décidera de faire comme si ce qui lui arrivait n’était qu’un jeu ou un rêve dont il finirait par sortir en se réveillant. Très naïf et clairement pas sociable (ou pas doué en la matière), il a également un comportement de personnage assez blasé…

Ces capacités sociales donneront plusieurs situations assez drôle, puisqu’il a du mal à comprendre le sens des paroles des autres personnages… En autre point comique, on peut retrouver les slimes, que je trouve bien mis en avant au cours de ce premier tome. Certains ont même un détail qui permet de les identifier, comme une moustache ou un bandeau sur un œil. Leurs capacités sont également bien utilisées, et ses petits être jusqu’alors très souvent inutile, se révèlent en réalité très important dans l’évolution de Yûji. Dernier point pouvant être considéré comme « drôle » : la réaction des divers personnages lorsque Yûji décrit ses capacités ou lorsqu’il réalise des exercices pratiques… Pour résumer, il a l’air d’être le type de personnage qui sera super fort dès le départ, je suis donc très curieuse de savoir comment il sera exploité, et si malgré tout, il aura une certaine évolution au fil des tomes.


D’un point de vue global, les dessins et les actions sont au même niveau que la plupart des mangas. Pour ce qui est du design des différents personnages, je trouve que certains sont très originaux, mais aussi que plusieurs représentent vraiment les stéréotypes des histoires, que se soit manga ou autres. Je pense notamment au vieux sage, un peu chauve et avec une barbe… bref, un peu comme tortue génial dans Dragon ball...Comme je l’ai dit plus haut, les slimes sont également très intéressants, et surtout très attachant, ce qui veut dire qu’ils resteront important pour au moins un petit moment de l’histoire (quel serait l’intérêt de les rendre attachant sinon ?).

Le prix d’un volume est de 7.99€, et je trouve celui-ci plus que raisonnable au vue de l’épaisseur, mais aussi du contenu du tome. La couverture de la jaquette est très sympathique, et sous celle-ci on retrouve un petit dessin d’un paysage de l’univers du manga. Le volume comporte également plusieurs pages couleurs, notamment en fin de tome, pour présenter les autres séries de l’éditeur. Je trouve que ce choix permet de mieux mettre en valeur ses séries qu’une simple image en noir et blanc, même si du coup, ça pénalise un peut la série dont il est question dans le tome…

Dernier point dont j’aimerais parler et qui se trouve également à la fin du volume : l’extrait du light novel. Très récurrent dans les adaptations mangas, cet extrait est très souvent lié à un petit passage qui n’a pas été adapté lors de la réalisation du manga. Je trouve cette idée vraiment très sympathique car elle permet de découvrir encore quelques éléments sur l’univers et ce sous un autre format.


En bref, l’utilisation des slimes dans ce premier tome et le caractère du personnage principal m’ont beaucoup plus. La série n’a pas forcément plus d’originalités que les autres Isekai déjà très nombreux en France, mais je continue d’apprécier malgré tout ce thème.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Only Murders in the Building – Saison 1


Trois inconnus, obsédés par les affaires criminelles, se retrouvent liés à un meurtre dans la vie réelle et décident de résoudre le cas…


Je vais essayer de me passer du nom de la série pour l’article, car il est vraiment trop, trop long… Ou alors je le résumerais par : OMB…

Que dire pour présenter cette série ? Eh bien, déjà elle est disponible sur Disney + dans la catégorie Star, la série est donc destinée à un public « adulte ». On y suit l’enquête de 3 personnes, fans de podcast policiers, à la suite du « suicide » d’un habitant de l’immeuble (celui présent sur l’image en dessous). Ils décideront de créer leur propre podcast, sur le déroulement de leur enquête, pour trouver, au final, le meurtrier de Tim Kono. La série est renouvelée pour une nouvelle saison !


Comme vous l’aurez compris, le personnage de Tim Kono disparaît rapidement des écrans, mais grâce à divers flashback, l’acteur aura droit à quelques répliques. Ce que je trouve intéressant, c’est la boucle présenté au début, et à la fin de la série. En effet, dans le premier épisode, on découvre Mabel (Selena Gomez) couverte de sang, cette scène fait référence à la fin de la série (je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spoil). Pour contrebalancer, dans le dernier épisode, nous retrouvons Tim Kono, juste avant ça mort (le gif d’au dessus est tiré de ce passage). De quoi faire le lien, et surtout définir le nom de la série : Only Murders in the Building (Il n’y a que des meurtriers dans l’immeuble), au final, l’histoire ne serait donc qu’une boucle, enchaînant les meurtres dans ce même immeuble. Il se pourrait donc qu’à force, le casting évolue soit pour remplir les appartements devenus vacants, soit par de nouveaux résidents jusqu’alors inconnus.

Pour ce qui est du scénario, il est très bien ficelé, et j’avoue trouver la fin de cette première saison très intrigante, surtout pour ce qui concernera la prochaine saison. Les différents personnages, même secondaires sont assez bien travaillés, on a même droit à quelques « surprises » dans certains épisodes. Celui dont vous avez sûrement déjà entendu parlé, c’est la présence du chanteur Sting ! Le déroulement de cette première saison est malgré tout très légère au niveau de l’ambiance, contrairement à ce qu’on peut voir dans d’autres séries policières. Cette ambiance ressemble un peu à celle dans la série Miss Marple par exemple. Quant à l’identité du coupable, je trouve que celui-ci est bien gardé jusqu’au dernier épisode (à moins qu’il y avait des indices que je n’ai pas vu).


Parmi les têtes d’affiches, vous reconnaitrez sûrement l’une d’elles, connues pour une série de Disney Channel : Selena Gomez, qui signe avec cette nouvelle série un retour devant l’écran des plus marquants. En effet, son rôle est désormais beaucoup plus sérieux et profond, et ça lui va plutôt bien ! Et avec Sting, c’est sûrement les deux acteurs qui risquent de ramener des visages vers la série, car j’avoue que les autres acteurs me sont totalement inconnus de visage (car certains font beaucoup de voix off).

Le fait que tout tourne au final autour d’un podcast rend également la série intéressante, car on a plusieurs passages qui nous montre ça réalisation, notamment le travail sur la voix qui nous raconte l’histoire. Peut-être que le but de la série est d’attirer de nouveau… nouveau… lecteur ? je ne sais pas comment on dit pour ce format…D’ailleurs, ce qui serait intéressant, c’est de pouvoir écouter le podcast de la série, j’ignore s’il est disponible, mais j’avoue que je testerais bien.


En bref, j’ai adoré cette série, pleine d’humour malgré les horreurs se déroulant au sein de cet l’immeuble. J’ai également beaucoup aimé le trio principal, chacun avec son propre caractère, surtout qu’on ne penserait pas qu’ils puissent s’entendre.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

De l’autre côté – Saison 1


Une mini-série anthologique mêlant horreur et comédie, adaptée des comic-books de R.L. Stine.


De l’autre côté (Just Beyond) est une série où à chaque épisode, une nouvelle histoire est raconté. Ses histoires sont des adaptations des romans de R.L. Stine que vous connaissez sûrement pour la série « Chair de Poule« . Il y a ainsi 8 épisodes racontant 8 histoires différentes, mais chacune avec quelque chose de très intéressant. Même si, comme l’indique le synopsis, on est supposé regarder de l’horreur, pour ma part un seul épisode m’a fait un peu frissonner…


Comme le dit si bien Disney + dans ses détails, chaque épisode de la série traite d’une problématique adolescente comme : le harcèlement, la pression sociale, ou l’anxiété. Et ce au travers d’une histoire surnaturelle qui tiendra les spectateurs en haleine du début à la fin (ou pas). Tout ceci représente donc les points intéressants de cette série, à chaque épisode les acteurs changent évidemment, mais au final tout tourne toujours autour de personnages adolescents, traversant chacun à leur manière, leurs propres difficultés. Certains épisodes sont d’ailleurs tellement décalés, que je n’ai pas remarqué directement de quoi il était réellement question, il faut donc rester bien attentif (à moins que ça ne vous intéresse pas).

Pour ce genre de série, où pour chaque épisode l’histoire change, on aurait tendance à croire que peu d’effort serait fais d’un point de vue des costumes ou encore des effets spéciaux. Mais pour le coup, je trouve qu’au contraire, il y a eu beaucoup d’application et ce, sur la majorité des épisodes. Après, j’imagine que certains épisodes ont demandé moins d’effets spéciaux que d’autres, d’où peut-être un rééquilibrage global. En effet, certains épisodes sont remplis d’effets spéciaux, ou costumes spéciaux, tandis que d’autres se déroulent plus dans la réalité et ont donc beaucoup moins de passage « magique ». Les épisodes qui sont le plus « normal » sont pour moi : 2, 4, 7 et 8, tandis que les plus « magiques » seraient : 3, 5 et 6 ; le reste des épisodes étant entre les deux. Si vous avez vu la série, n’hésitez pas à me dire en commentaire si vous pensez pareil ou non ! 🙂


Comme je les dis, certains épisodes traites un problème de manière assez décalé, je vais parler d’un épisode comme exemple (et pour ne pas spoiler les autres). Prenons donc l’exemple de l’épisode 7, où l’on suit un jeune ado, gosse de riche pourri gâté qui embête tout le monde (oui vive le cliché). Il finit par s’en prendre à quelqu’un qui ne fallait pas, sa grand-mère le transforme en garçon près pubère, il est pas content, fait signe de rédemption et finie par regagner son apparence d’origine… Sauf qu’au final, il n’a rien compris, et souhaite recommencer ses méfaits, mais pas de bol, il n’ait plus riche (ou quoi que se soit d’important), en bref, ça place est échangée avec sa victime. Morale de l’histoire : être méchant avec autrui ne vous rapportera rien de bon… Je sais que c’est un peu tordu, et que mon « résumé’ est sûrement pas très ouf (désolé), mais pour voir la morale là, fallait réfléchir un peu quand même…

Comme tout le monde, j’ai été ado et il y a clairement des épisodes qui m’ont bien marqué, et surtout, rappelé des souvenirs d’une certaines manière… Les épisodes qui m’ont le plus marqué, et que j’ai donc le plus apprécié sont les : 1, 3, 5 et 6, je vous laisse découvrir la morale de chacune d’elles. Pour ce qui est des frissons, car oui, la série est quand même censée faire peur, et bien, je n’en ai ressenti que dans l’épisode 4… Autant le dire, cette série est donc largement ouverte à tous !


En bref, cette série fût très sympathique à regarder, les épisodes traite de pas mal de sujets intéressant et de manière très originale. Par contre, j’avoue ne pas trop voir le lien avec l’horreur pour le coup… c’est plus proche du slice of life…


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

Porcelâme – Tome 1

# La voie du Kirin


Le Dragon, le Tigre, le Kirin, le Phénix et la Tortue.
Cinq animaux-sacrés. Cinq clans composant un empire.
Cinq lois gravées sur un rouleau de porcelâme, pour maintenir un équilibre précaire entre des Seigneurs ambitieux.
Une statuette en porcelâme par personne, qui exprime son état d’esprit de son vivant, mais aussi après sa mort.
Tomoe n’a pas toujours guidé les voyageurs qui entreprennent la dangereuse ascension de la montagne sacrée, le fief du Kirin. Mais la jeune femme a tiré un trait sur son passé. Or, les meurtres qui se multiplient sur la montagne réveillent la convoitise du Seigneur voisin, protégé par le Tigre. La vie paisible de Tomoe bascule lorsqu’il décide d’envahir le territoire du Kirin sous prétexte d’enquêter, au risque de plonger l’empire dans une nouvelle guerre civile.
Gintaro ne souhaite qu’une chose, devenir le digne héritier de son père, l’expert en porcelâme de la famille impériale. Toutefois, la maladie mystérieuse qui touche la porcelâme de la défunte fille de l’empereur, autrefois mariée au Seigneur du Tigre, met leur position en péril. Pour la guérir, Gintaro doit tenter l’ascension de la montagne sacrée et trouver les informations qui leur manquent. Il charge Kiyoshi, un jeune rônin, d’assurer sa sécurité lors de ce périlleux voyage.


Roman de 400 pages, Porcelâme nous transporte dans un univers fantasy grandement inspiré du Japon. Centré sur une partie de son univers, ce premier tome nous conduira sur la voie du Kirin, et notamment, l’ascension de sa montagne sacré, très bien orchestré pour que l’on ne s’ennuie pas une seconde. Très vite, de nouvelles intrigues apparaissent et nos personnages principaux doivent faire des choix… La voie du Kirin peut être mortelle pour celui qui sera trop arrogants, alors méfiance et croyez en votre guide.

Je tiens à remercier Babelio, ainsi que la maison d’édition Bayard, pour l’envoi de ce roman qui m’a permis de beaucoup voyagé aux côtés de ses différents personnages sur la montagne sacré. Et merci à l’auteure, pour la lettre et l’origami à faire soi-même (j’ai réussi par je ne sais quel miracle à le faire, les photos sont sur les réseaux).

Je tiens à préciser que les images présentes dans cette chronique ne proviennent pas du roman. Elles servent juste d’illustration.


Comme dit en introduction, cet univers est très fortement inspirée du Japon, que se soit dans les vêtements ou le mode de pensé de ses personnages. Mais pas seulement, ses divinités le sont également, vous en connaissez d’ailleurs sûrement déjà quelques unes comme le dragon ou le Phoenix. Mais ici, notre histoire sera surtout centré sur 3 de ses divinités, le Kirin, le Tigre et le Dragon. En début de roman, le rôle de chacun est clairement défini, ainsi que son mode de fonctionnement, ce qui nous permet d’avoir déjà une vision clair de chaque clan bien avant la lecture. Mais aussi cela nous évite des explications en pleins milieu de récits, une bonne initiative, qui nous explique également l’objet le plus important, et surtout central de cette histoire : la porcelâme. Comme son nom l’indique clairement, il s’agit d’une petite statuette à l’effigie de son propriétaire, représentant l’état de son âme de son vivant, et après sa mort. Pour ce qui est de l’organisation de ses cinq clans, je trouve que celle-ci ressemble beaucoup à ce qu’on a pu voir dans le film de Disney : Raya le dernier Dragon, je parle bien de l’organisation, pas de l’histoire, qui n’a rien avoir. Un clan marchand (tortue), un clan guerrier (tigre), un clan spirituel (Kirin), un clan dirigeant les autres (Dragon), et enfin un clan qui n’en ai pas vraiment un, car il n’a qu’un représentant (Phoenix).

Beaucoup de personnages sont présentés dans ce roman, tous très bien travaillé chacun à leur façon, même si certains on une apparition plutôt brève à mon sens, celle-ci reste malgré tout très marquante. Quant à nos protagonistes principaux, je dirais qu’il y en a trois : Gintaro, l’expert en porcelâme ; Tomoe guide de montagne et enfin Kiyoshi un rônin. Tout trois auront droit à une superbe évolution au fils des pages et de leurs aventures. Mais je dirais que la plus intéressante et celle de Gintaro, habitué à vivre dans le « luxe » du palais impérial, mais aussi ayant une foi aveugle envers son père et l’empereur, il apprendra ce qu’est l’amitié et une vrai loyauté. Pour les deux autres, je vous laisse découvrir leur devenir, dont les défis surmontés été sûrement d’un tout autre niveau…

Représentation du Tigre, Phoenix, Dragon et de la Tortue
Représentation du Kirin

Ce roman est très complet et suffit à lui seul à vrai dire, offrant une belle fin pour nous lecteur. L’évolution des différents personnages principaux est bien présenté. Mais les personnages secondaires, vilains ou gentils, ne sont pas laissés à l’abandon pour autant, bien au contraire, de quoi offrir encore un peu de profondeur à l’histoire. Quant aux décors, la description est justement dosé pour ne pas en faire trop, mais suffisamment pour nous transporté vers une montagne clairement difficile à gravir. On ressent la peur du vide des différents personnages peu habitué à la montagne, mes également les craintes des guides ou messagers habitués à la côtoyer.

J’avoue ne pas trop savoir sur quoi portera le second tome, car pour le coup, l’histoire de nos protagonistes principaux de ce premier tome et bel est bien terminée. Peut-être, et je l’espère, que celui-ci portera sur un autre clan, la tortue peut-être ? Dont les problèmes ont été évoqué vers la fin du tome et dont on connais déjà quelques personnages. Ou alors le clan Phoenix ? à la recherche de leur représentant unique ? Enfin, le clan Tigre ou Dragon avec leur nouveau dirigeant ? mais ses deux là me semblent moins probable… à voir, en tout cas, je serais ravie de repartir dans cet univers très bien réfléchi qui peut laisser place à encore beaucoup d’histoires captivantes.

Je tiens tout de même à souligner un sujet, à savoir, l’importance d’un guide en montagne ou autres… Il n’y a rien de plus dangereux que la nature, qui finit toujours par reprendre ses droits. Soyez donc prudent lors de vos randonnées.

Ogata KōrinVagues à Matsushima

En bref, cette lecture m’a bien transporté vers l’univers proposé par Célia Flaux, des personnages et des paysages riches… Un peu de romance et de fantasy, avec beaucoup de courage, sagesse et compréhension de soi.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Marvel’s What If… ? – Saison 1

# Disney +


Uatu le Gardien observe des continuités alternatives de la Terre, où les événements ne se sont pas déroulés exactement de la même façon que dans la réalité.

~ Seriebox


Nouvelle série, cette fois-ci animé, What if… ? est dans la continuité des évènements présentés dans la première saison de Loki. Je n’en dirais pas plus, au cas où vous n’auriez pas vue la série Loki (je vous là conseil vivement). De nouveaux personnages, de nouveaux rôles aussi, mais surtout de nouvelles fins, voilà ce que nous propose cette série, qui sera la dernière œuvre du MCU pour Chadwick Boseman (T’challa/Black Panther).


Les épisodes nous apparaissent comme étant sans lien au début de la série, mais au bout d’un moment un lien intime fini par se créer entre chacun d’eux. Tout cela commence à partir d’un certains épisode qui permet de redonner une certaine gloire à un vilains du MCU très vite oublié, alors qu’il aurait mérité autant d’importance que Thanos. Malgré tout, je n’ai pu m’empêcher de tiquer lors de cet épisode, certes celui-ci est court, mais tout de même, résumé le combat face à Thanos aussi vite (alors que dans Infinity il ne lui fait aucun dégât)… Je n’ai pas trouvé ça très cohérent, même pour une histoire « alternative ». Il y a un autre élément que je n’ai pas trouvé cohérent mais passons…

Pour les histoires qui m’ont le plus intéressée, je dirais celle de Dr. Strange et des zombies, deux épisodes très sombres qui enlèvent clairement les Happy Ending auxquels nous sommes habitués. Au contraire, l’épisode alternatif concernant Star Lord est empreint de beaucoup d’espoir et d’humilité à l’image du personnage qui remplace Peter. Allant de l’épisode le plus évidents, la série nous amène au fur et à mesure vers d’autres décisions (ou événement différents, car l’épisode zombie n’est pas à l’origine d’une décision, mais d’une situation différente) dont il est plus difficile de mesurer les conséquences.


Autant le dire clairement, et comme le pensent d’autres personnes, certains épisodes mériteraient presque un film (ou série) à leur effigie, car malgré la richesse de chaque épisode, beaucoup d’éléments restent en suspens ou peu traité. Quant aux derniers épisodes, j’ai eu l’impression que tout était plus rapide et non posé… c’est sûrement dû à la situation sanitaire actuelle et aux plannings sûrement très sérés au vue de tout les projets (raison pour laquelle il manque un épisode comme je l’ai dit plus haut).

Dernière chose que je pense importante, c’est la place de cette série dans la nouvelle phase du MCU, autant les deux premières (Wanda Vision, Falcon et le soldat de l’hiver) n’étaient là que pour expliquer des changements, autant Loki et What if… ? ouvrent un tout nouvel univers, qui peu partir vraiment très loin. C’est pourquoi, je pense, que cette série, contrairement aux trois autres, doit être vue impérativement afin de ne pas se retrouver perdu dans la suite des films ou séries. Même si pour le moment, le seul film qui pourrait avoir un lien avec tout ça serait le nouveau Dr. Strange.

Il est annoncé sur certains site qu’une saison 2 verrais peut-être le jour, notamment avec l’épisode manquant de cette saison 1, que vous remarquerez dans les derniers épisodes avec un personnage jusqu’alors « inconnu ».


En bref, cette série à permis de mettre en avant pleins de comics parallèles de l’univers Marvel, notamment celui des Zombies, parfais pour cette période proche d’Halloween.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Sekiro – Habei l’immortel

# Yamamoto Shin


Une histoire 100% inédite en manga du jeu incontournable de 2019 !

Japon, ère Sengoku

En ces temps troublés, le maître épéiste Isshin Ashina se dresse contre le destin et se lance dans une course à la domination du pays. Bâtissant sa province par la force, il ne recule devant rien, et ceux qui s’opposent à lui risquent de perdre bien plus que la vie. Mais les dieux capricieux mettent alors sur sa route un curieux samouraï du nom de Hanbei, incapable de mourir…

Découvrez l’histoire d’un des personnages les plus mystérieux de Sekiro: Shadows Die Twice dans ce préquel officiel au jeu vidéo événement de 2019.


Si vous avez joué au jeu Sekiro shadows die twice vous connaissez sûrement ce personnage éponyme présent dans le jeu. Pour ma part, je n’ai pas encore fais le jeu (même s’il est dans ma wishlist), je ne pourrais donc pas vraiment parler de lui dans le jeu, et comparer avec ce one shot. Peut-être que je reviendrais modifier ce post une fois fais. La seule information que je peux vous donner, c’est que cette histoire à lieu avant celle du jeu.

Image tiré du Jeu Sekiro

Ce one shot à sûrement pour but de compléter ce que vous pouvez apprendre du personnage dans le jeu, avec un peu de son passé. Son aventure nous amène dans un petit village perdu dans les montagnes où les villageois tentent de survivre tant bien que mal, face à des brigands et autres ennemis. Hanbei arrivera pas hasard, alors qu’il marche encore, sans but. Il tombera sur des villageois, qu’il finira par aider, et auxquels il va s’attacher.

Je ne sais pas comment il est évoqué dans le jeu. Ici, plusieurs passages expliquent les « types » d’immortalités dont celle d’Hanbei assez particulière, car celle-ci lui permet de garder la raison. Les autres, présentés ici comme des cobayes (car le but c’est d’obtenir la même immortalité qu’Hanbei), n’ont pas cette chance si on considère encore ce pouvoir comme tel.


Pour les dessins, je les ai assez bien appréciés tout au long de la lecture, même si j’aurais bien aimé une ou deux pages en couleurs. Les actions sont fluides, les poses pour les styles de combats au sabres sont également assez impressionnante. Il y a également pas mal de sang (vue le nombre de morts).

Pour ce qui est du scénario, très sincèrement, je le trouve sans plus… On peut largement se passer de cette histoire, qui, au final, n’aura pas tant donné d’informations que ça… En même temps, il est difficile d’explorer le passé d’un personnage en seulement un tome, peut-être qu’une série plus longue aurait été plus sympa.


En bref, même si la lecture est sympathique et permet de revoir un personnage important du jeu, il est très loin d’être indispensable… Je le conseil à ceux qui ont vraiment aimé le jeu, et fans des samouraïs japonais.


Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.60 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.25 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.45 / 2


Les Racailles de l’autre monde – Tome 1

# Hiromasa Okujima


Dans un lycée technologique de la banlieue de Tokyo, Shinichi et ses comparses Ryuji, Masamune et Shiro règnent en maîtres après avoir terrassé les unes après les autres toutes les bandes de la région ! Mais pour l’imbattable Shinichi, cette victoire est trop facile. Que faire à présent qu’il a atteint son objectif ? Se battre, c’est le seul moyen qu’il a trouvé pour apaiser sa frustration à l’idée de devoir reprendre les rênes de la petite usine familiale…

Alors qu’il désespère de trouver un voyou à sa hauteur, il est brusquement propulsé avec ses amis dans un monde de fantasy ! Ses poings ne suffisent plus face à la créature maléfique qui apparaît devant lui… Qu’à cela ne tienne, il dégaine la tronçonneuse ! Pour la villageoise qu’il a sauvée, pas de doute, lui et ses amis sont les princes de la prophétie, destinés à vaincre le Dieu du Mal ! Shinichi est aux anges : il tient enfin un adversaire digne de lui !


Aujourd’hui je vous propose une chronique sur le premier tome d’un titre un peu hors du commun. En effet, les racailles de l’autre monde mélange deux thèmes : Isekai (voyage vers un autre monde) et Furyo (délinquants). C’est deux thèmes sont d’ailleurs facilement vu et revu, mais le mélange des deux redonne un peu de « fraîcheur » à chacun et je vous explique tout ça plus loin. En attendant si le titre vous intéresse, il est édité aux éditions Ki-oon.


On peut clairement définir cette série comme une série un peu « what the f**** » tant l’humour et surtout l’approche proposé par l’auteur nous fais sortir de tous ce qu’on peut connaître des deux thèmes principaux. En effet, le monde de l’isekai comporte déjà pas mal d’œuvre (tout comme le furyo), il est donc difficile « d’innover ». Mais je trouve, que cette série a réussi à trouver ce petit truc en plus, qui pour le moment, me donne encore envie de lire la suite.

En effet, la découverte d’un nouveau monde ne perturbe pas le moins du monde notre petits groupe (bon, peut être que l’un d’eux l’est un peu mais bon…). De plus, ils ne semblent pas près de s’adapter à celui-ci pour se fondre dans la masse, mais plutôt à continuer de vivre normalement… Leur méthode pour obtenir Excalibur (à savoir la sortir du rocher) est très drôle et très ingénieuse, surtout provenant d’un groupe majoritairement pas très malin…


Pour le moment, les personnages principaux ressemblent plus à des caricatures de délinquants qu’autres choses. Mais j’espère grandement que dans les volumes qui suivent, ils seront un peu plus approfondi et travaillés, car rigoler ça va bien cinq minutes, mais à un moment il faut quand même laisser un minimum de place à un scénario qui tient le lecteur en haleine et lui donne envie de lire la suite.

Aucun des deux thèmes ne semble, pour le moment, s’effacer face à l’autre le mélange est, pour ainsi dire, bien dosé et donne un résultat vraiment inattendu mais très appréciable lors de la lecture.

La fin du tome laisse présager un petit rebondissement pour le tome suivant…


En bref, ce premier tome m’a assez convaincu, mais j’espère vraiment qu’il y aura du « défi » pour le groupe dans les prochains volumes, sans quoi, le côté humoristique risque de ne pas suffire pour vouloir continuer l’aventure…


Ma Note : 8.60 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.90 / 2