Im -Tome 3

# Great Priest Imhotep


En plein exorcisme, Im est attaqué par Harugo, un prêtre du culte d’Amon qui le tient pour responsable de la création des Magai ! Hinome finit heureusement par lui faire entendre raison en s’interposant entre les combattants…

Mais les deux amis ne sont pas tranquilles pour autant : c’est ensuite au tour de Khonsou, l’homme qui a tiré le sorcier de son long sommeil, de se présenter devant eux ! Le prêtre supérieur est en effet porteur d’une mission divine. Sa cible ? Rien de moins que Djéser, prince d’Égypte, meilleur ami d’Im… et roi des Magai !


Avec ce troisième tome, on peut dire que la guerre est ouvertement déclarée, mais aussi que la tension monte pour Im. Et oui, c’est l’heure de l’arrivée du nouveau personnage qui va tout bouleverser ! Toujours entre un ton comique et sérieux, la série continue de nous transporter dans un récit entre la mythologie Egyptienne et Japonaise.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


C’est vrai que je n’y ai pas pensé avant, mais cette série mélange un peu les deux « folklore » si on peut dire, d’un côté les dieux égyptiens, de l’autre les yokais japonais (nommés Magaï dans le manga). Le mélange, pour le moment, n’est pas très « équilibré », même si on a quelques sorts et autres éléments en style égyptien, cela reste minoritaire à côté de la présence des yokais (même si ceux-ci sont un peu personnalisé à l’égyptienne). On peut donc dire que l’auteur se « facilite » un peu la tâche en rajoutant un peu du folklore de son pays à l’histoire, un élément qu’il doit sûrement mieux maîtriser (comme nous qui connaissons mieux l’histoire de notre pays). Malgré ça, je pense que le mélange permet de soutenir l’intrigue et de mieux guider nos protagonistes dans leur quête.

Dans la série, l’ennéade (groupe des 9 divinités de la mythologie égyptienne : le démiurge Atoum, l’humidité Tefnout, l’air Shou, la terre Geb, le ciel NoutOsirisIsisSeth et Nephthys) est le groupe censé contrôler et définir la vie de chaque être humains. C’est de son refus d’obéir à ses dieux, qu’Im fera apparaître les premiers Magaï inconsciemment. Très clairement, ils n’ont pas une publicité dans ce tome, en effet, ceux sont eux qui forcent certains évènements, et quand celui-ci ne se déroule pas comme prévu, et bien, au final, ils ne font rien… Enfin, ils accusent un responsable sans se remettre en question, scelle les différents problèmes pour les repousser à plus tard, sans les résoudre au final…Pour le moment, seul leur nom a été nommé, mais j’espère grandement qu’on aura droit à une petite représentation graphique.


Dans le tome précédent, c’est Im qui ramène Harugo à la raison, cette fois-ci c’est l’inverse. Harugo sera ainsi d’une grande aide pour Im dont les sentiments sont encore mitigés. Tout ça donne lieu à de magnifique actions, tellement que je trouve dommage qu’il n’y ai pas plus de pages colorés (notamment les doubles pages), cela aurait eu un super rendu. Une chose est sur, on va bientôt quitter le Japon pour l’Egypte !

Comme toujours, je trouve la couverture magnifique, ce genre de couvertures me donne envie d’avoir le manga entièrement en couleur, ou à défaut, une version animée. Malheureusement, cette série fait partie des oubliées… Et c’est bien dommage. J’apprécie toujours autant les petites histoires annexes présentés un peu partout dans les tomes, notamment sous la jaquette et à la fin du tome. Elles apportent une petite touche supplémentaire très appréciable ! Peut-être que se sont des passages que l’auteur souhaitait intégrer à l’histoire principale, mais qui ont été refusé ?


En bref, on sent que désormais nos protagonistes n’auront plus le droit à l’erreur, que le temps n’est plus à la rigolade, mais à des combats qui monteront sûrement en puissance. Au vue de la fin de ce tome, on peut s’attendre à pas mal de choses sympathique, si elles sont bien traités évidemment.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Tome Précédent/Suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Kamen Teacher -Tome 4


Victimes d’une escroquerie, Kinzô et sa mère ont tout perdu, leur maison et leur restaurant.
Kinzô fonce au bureau de l’entreprise immobilière, siège des escrocs, mais il arrive trop tard, ceux-ci se sont volatilisés… Heureusement, Araki est aussi sur leur piste ! Les yakuzas ne perdent rien pour attendre… Kinzô et le Kamen Teacher seront sans pitié.


Il est l’heure de la conclusion pour cette série Kamen Teacher. Je ne sais plus si je l’ai dit précédemment, mais désormais les tomes sont difficilement trouvable neuf (à moins qu’il n’y ai une réimpression). La lire m’a rappelé de très bon souvenir du drama qui m’a fait découvrir la série, et je dois avouer que du souvenir que j’en ai, il y a pas mal de différence entre les deux.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Kinzo se laisse porter par sa colère, et surtout, son sentiment d’impuissance face au désarroi de sa mère victime d’une arnaque lui ayant fait perdre sa maison. Mais pas de panique, car Araki est là et l’aidera tout en révélant les premiers secrets autour de Kamen Teacher. Petit à petit les murs tombent et la lumière réapparait au sein du lycée, sonnant ainsi le glas de fin pour Araki.

Cette série a été, comme d’autres titres de l’auteur, une petite leçon de vie. Une fois encore, on ne doit pas juger sur le paraître les personnes qui nous entoure (autant en bien qu’en mal d’ailleurs). Les élèves qu’ont qualifie « à problèmes » n’ont pas toujours cherché cette situation, mais sont juste dépassé par les évènements ou bien ils cherchent une certaine reconnaissance en passant par les poings (en jouant à qui à la plus grosse en somme).


La conclusion de cette série fait d’une pierre deux coups comme on dit. D’une part, elle permet de justifier le départ du protagoniste, et ainsi conclure l’intrigue ; d’un autre côté, elle explique le pourquoi et le comment de l’existence des Kamen Teacher à travers tout le pays. C’est donc une magnifique conclusion qui nous laisse également imaginer de nouvelles aventures pour plusieurs de ses personnages.

Cette série, que l’on pourrait qualifier de GTO alternatif où la baston est encore plus mise en avant, a été un plaisir à lire. Quel dommage qu’il n’y ai pas plus de tomes… Certains personnages secondaires sont malgré tout un peu délaissés selon moi, notamment côté prof… Tandis que d’autres ne sont présent que pour des moments d’humour bien poussés ! #OmenRider… Ainsi, le traitement des différents personnages est assez inégal, c’est bien dommage.


En bref, j’ai autant adoré la série que le drama, même si j’ai une forte impression de « série trop courte » ce qui est bien dommage… Avec la fin de ce tome, on aurait pu avoir deux chemins possibles pour des tomes suivants, mais l’auteur à préféré s’arrêter là.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Nyankees – Tome 2


Après avoir mis le quartier de Nekonaki sens dessus dessous, Ryûsei, le chat balafré, va découvrir le boss du redoutable gang des Goblin Cat Tails !


Vous reprendriez bien un peu de chats et de combats ? Ryûsei pense enfin avoir retrouvé le chat qu’il recherche, mais il va vite déchanter et devra à nouveau combattre pour sa liberté. Toujours accompagné de Taiga, il devra encore une fois attendre avant de retrouver celui qu’il recherche…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme dit plus haut, il y aura encore pas mal de combats au programme pour Ryûsei et ses nouveaux compagnons. Toujours avec un mélange d’humour et d’action ses scènes sont vraiment originales, car à pas une autre série, j’avoue ne pas avoir vu ce genre de choses ailleurs pour le moment (après il existe tellement de titres que j’ai pu passé à côté de l’un d’eux).

Ce tome mets en avant un nouveau personnage féminin, assez puissant pour battre un chien ou d’autres chats bien plus imposants. Elle déjoue ainsi le stéréotype où les mâles sont supposés protéger les femelles, stéréotype facilement applicable au genre humain également. J’espère que son personnage reviendra plus tard dans la série au lieu d’être tout bonnement mis de côté après son passage fracassant dans la première partie de ce tome.


La seconde partie nous fais partir dans une nouvelle direction, également avec un nouveau personnage qui change un peu avec ce que l’on a pu voir jusqu’à présent. Je vous laisse deviner quel type de chat il s’agit, en tout cas, sa représentation en tant qu’être humain est drôle en soi, et également assez stéréotypé…

Malgré cette nouvelle intrigue, proposée en fin de tome, il semblerait que quelque chose d’encore plus important, voire dangereux, ce trame en ville. Une chose est sûre, d’autres combats attendent ses chats des rues, fougueux, bagarreurs et surtout, prêt à tout pour garder leur liberté !


J’ai encore une fois bien rigolé grâce au mélange Humain/chat, mais aussi par les différentes situations rencontrés par les personnages, pas toujours très malin…


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Im – Tome 2

# Great Priest Imhotep


Enfin délivrée de la malédiction qui pesait sur elle depuis huit ans, Hinome compte bien profiter de sa nouvelle vie en toute insouciance… Hélas, Im ne l’entend pas de cette oreille et demande à la jeune fille de l’épauler dans sa mission !

D’abord réticente à cette idée, Hinome change vite d’avis lorsqu’un Magai attaque son amie Kobushi… Le duo de choc se lance donc en quête de phénomènes surnaturels avec l’aide d’Anubis. Mais lorsqu’ils tentent d’éradiquer une nouvelle créature, un autre prêtre du culte d’Amon fait son apparition…et il semble vouloir en découdre avec Im !


Après la chronique du premier tome il y a quelques mois (lien en bas de page), on se retrouve pour un petit avis sur le second tome de la série. Pour rappel, celle-ci est sortie en intégralité chez Ki-oon édition en 11 volumes. L’origine des Magaï est expliqué, de nouveaux personnages font leur entrées, quant à Im, il commence à se faire une place dans cette nouvelle époque.


Outre l’avancée dans la trame principale, on a droit un grand flashback sur le passé d’Imhotep. C’est bien normal étant donné qu’il a été endormi, après avoir été scellé, pendant 3 000 ans… Par ce biais, on voyage vers l’Egypte de cette époque où l’on découvre les raisons qui ont engendré la situation actuelle, à savoir, l’apparition des Magaï. Une grande partie du tome explique cette situation, tandis que l’autre conclue l’apparition d’un nouveau personnage, Harugo un prêtre d’Amon.

Toujours aussi drôles, les bonus présents sous la jaquette réversible nous permettent de rire un peu, et pour l’auteur et éditeur, ça permet d’utiliser cet espace de manière amusante. Quand à la couverture du coup, elle est toujours très impressionnante. Ayant déjà tout les tomes de la séries, je peux vous dire qu’elles vont continuer sur cette lancée ! Les détails présents sur celle-ci sont d’ailleurs également présent au sein du tome, notamment pour les éléments égyptiens où l’auteur c’est grandement appliqué pour donner un résultat très beau par moment.


J’admets ne pas avoir grand chose à dire de plus pour ce tome… Du coup, je vais parler un peu de la série dans sa globalité (sans spoil). Par exemple, je trouve dommage que cette série sois si peu connue… Ou encore qu’elle n’a pas le droit à une adaptation en animé, le rendu aurez pu être magnifique à l’écran… Enfin, très dommage qu’il n’y est pas de goodies (en tout cas en France) à son sujet, j’aurais bien craqué sur une ou deux figurines…


En bref, même si l’intrigue principale n’avance pas trop durant ce tome, j’ai bien aimé découvrir le passé de Im, ça m’a permis de mieux le comprendre lui, ainsi que la situation actuelle.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Tome Précédent/Suivant :

Plus de Manga Ki-oon :

Kaiju N°8 – Tome 1

# Naoya Matsumoto


Les kaiju sont d’effroyables monstres géants qui surgissent de nulle part pour attaquer la population. Au Japon, ces apparitions font désormais partie du quotidien.
Enfant, Kafka Hibino rêvait d’intégrer les Forces de Défense pour combattre ces terribles ennemis, mais après de nombreux échecs à l’examen d’entrée, ce trentenaire travaille à nettoyer les rues de leurs encombrants cadavres. Jusqu’au jour où une mystérieuse créature s’introduit dans son organisme et le métamorphose en une entité surpuissante mi-humaine, mi-kaiju. Son nouveau nom de code : « Kaiju n° 8 » !


Nouvelle série acquise par Kazé, elle a fait un grand bruit lors de sa sortie, mais que vaut elle vraiment ? Cette série méritait-elle autant de publicité ? Et bien, pour ma part, même si c’est un bon titre, il y en a beaucoup d’autres qui le surpasse est parfois de loin, donc une aussi grosse publicité n’était pas nécessaire du tout. Celle-ci a même eu l’effet opposé sur moi, donc autant dire que j’ai bien réfléchi à deux avant de l’acheter, et avec autant de parlote autour du sujet… et bien… je m’attendais à beaucoup mieux ! Surtout avec les bonnes séries qui ont signées leur glas de fin cette année (SnK ou encore TPN).


Ma chronique ne tiens qu’à moi, chacun est libre de dire qu’il a aimé ou non. Pour ma part, ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais juste que je n’ai rien trouvé de particulier dans ce titre pour le moment… La façon dont le héros se transforme apparaît déjà dans Parasites, par exemple, les monstres géants c’est également souvent présent. Quant aux personnages, autant le dire que beaucoup ont un caractère identifiable rien que par leur apparence (surtout si vous êtes un habitué des mangas/animés).

Comme dit dans l’introduction, cette série a eu droit à une publicité que l’on peut qualifier de sans précédent. De quoi faire croire qu’il s’agit d’une claque dans l’univers vaste du manga… Malheureusement, même si les « Kaiju » ne sont pas évoqués souvent (contrairement aux Yokais, du moins je trouve), ce sujet ne suffit pas à en faire un incontournable. Ainsi, la hype engendrée par cette sur publicité et par certains influenceurs qui glorifient un peu la chose, ont fait que je m’attendais à beaucoup mieux, pour au final ressentir un simple « bof », « c’est tout ? ». J’ignore si mon ressenti aurait été identique si je n’avais pas été bassiné pendant un bon moment par toute ses PUB…


On va dire que l’humour présent dans le titre permet de faire passer un peu la chose, mais autant le dire, ce genre de séries n’est pas acheté pour son humour… ce n’est d’ailleurs pas son thème principal. J’espère malgré tout que ce côté perdurera avec le temps, sans pour autant prendre le dessus sur l’intrigue principale, car ça peut vite devenir lourd à la lecture et rendre l’histoire un peu vide, méfiance donc !

Je vais quand même essayer de cité quelque chose qui m’a plus… Pour le coup, c’est le design du Kaiju n°8 !! Voilà, c’est tout, le reste n’a pas vraiment de grande valeur, car c’est également présent dans d’autres séries…

Si vous souhaitez découvrir la série, sachez que celle-ci est disponible gratuitement sur l’application Manga plus, en français, avec ses trois premiers chapitres, ainsi que le dernier sorti. Pour information, ses trois premiers chapitres correspondent aux 3/4 de ce premier tome, je n’aurais donc même pas eu à l’acheter pour me faire une idée (au final). Enfin, Kazé à l’habitude de sortir des coffrets, donc il y a des chances qu’un coffret découverte sorte pour cette série également (et vue que j’aime ça)… Je vous conseille donc d’attendre au moins ce coffret, d’ici là la hype retombera et d’autres avis devrais émerger afin de mieux vous guider à son sujet.


En bref, je ne pense pas prendre la suite pour l’instant, car même si ce premier tome est sympathique, j’ai déjà beaucoup de séries à suivre et malheureusement sans un petit plus, il n’est pas prioritaire. Je vous conseil de commencer la série sur la plateforme avant toute chose et d’attendre un éventuel coffret, beaucoup d’autres séries mériteraient un coup d’œil avant celle-ci. J’espère beaucoup des prochains tomes, qui me feront peut-être changer d’avis au sujet de cette sur médiatisation…


Ma note : 6.5 /10

Note : 6.5 sur 10.

Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec une série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parler : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochain tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Only Murders in the Building – Saison 1


Trois inconnus, obsédés par les affaires criminelles, se retrouvent liés à un meurtre dans la vie réelle et décident de résoudre le cas…


Je vais essayer de me passer du nom de la série pour l’article, car il est vraiment trop, trop long… Ou alors je le résumerais par : OMB…

Que dire pour présenter cette série ? Eh bien, déjà elle est disponible sur Disney + dans la catégorie Star, la série est donc destinée à un public « adulte ». On y suit l’enquête de 3 personnes, fans de podcast policiers, à la suite du « suicide » d’un habitant de l’immeuble (celui présent sur l’image en dessous). Ils décideront de créer leur propre podcast, sur le déroulement de leur enquête, pour trouver, au final, le meurtrier de Tim Kono. La série est renouvelée pour une nouvelle saison !


Comme vous l’aurez compris, le personnage de Tim Kono disparaît rapidement des écrans, mais grâce à divers flashback, l’acteur aura droit à quelques répliques. Ce que je trouve intéressant, c’est la boucle présenté au début, et à la fin de la série. En effet, dans le premier épisode, on découvre Mabel (Selena Gomez) couverte de sang, cette scène fait référence à la fin de la série (je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spoil). Pour contrebalancer, dans le dernier épisode, nous retrouvons Tim Kono, juste avant ça mort (le gif d’au dessus est tiré de ce passage). De quoi faire le lien, et surtout définir le nom de la série : Only Murders in the Building (Il n’y a que des meurtriers dans l’immeuble), au final, l’histoire ne serait donc qu’une boucle, enchaînant les meurtres dans ce même immeuble. Il se pourrait donc qu’à force, le casting évolue soit pour remplir les appartements devenus vacants, soit par de nouveaux résidents jusqu’alors inconnus.

Pour ce qui est du scénario, il est très bien ficelé, et j’avoue trouver la fin de cette première saison très intrigante, surtout pour ce qui concernera la prochaine saison. Les différents personnages, même secondaires sont assez bien travaillés, on a même droit à quelques « surprises » dans certains épisodes. Celui dont vous avez sûrement déjà entendu parlé, c’est la présence du chanteur Sting ! Le déroulement de cette première saison est malgré tout très légère au niveau de l’ambiance, contrairement à ce qu’on peut voir dans d’autres séries policières. Cette ambiance ressemble un peu à celle dans la série Miss Marple par exemple. Quant à l’identité du coupable, je trouve que celui-ci est bien gardé jusqu’au dernier épisode (à moins qu’il y avait des indices que je n’ai pas vu).


Parmi les têtes d’affiches, vous reconnaitrez sûrement l’une d’elles, connues pour une série de Disney Channel : Selena Gomez, qui signe avec cette nouvelle série un retour devant l’écran des plus marquants. En effet, son rôle est désormais beaucoup plus sérieux et profond, et ça lui va plutôt bien ! Et avec Sting, c’est sûrement les deux acteurs qui risquent de ramener des visages vers la série, car j’avoue que les autres acteurs me sont totalement inconnus de visage (car certains font beaucoup de voix off).

Le fait que tout tourne au final autour d’un podcast rend également la série intéressante, car on a plusieurs passages qui nous montre ça réalisation, notamment le travail sur la voix qui nous raconte l’histoire. Peut-être que le but de la série est d’attirer de nouveau… nouveau… lecteur ? je ne sais pas comment on dit pour ce format…D’ailleurs, ce qui serait intéressant, c’est de pouvoir écouter le podcast de la série, j’ignore s’il est disponible, mais j’avoue que je testerais bien.


En bref, j’ai adoré cette série, pleine d’humour malgré les horreurs se déroulant au sein de cet l’immeuble. J’ai également beaucoup aimé le trio principal, chacun avec son propre caractère, surtout qu’on ne penserait pas qu’ils puissent s’entendre.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

De l’autre côté – Saison 1


Une mini-série anthologique mêlant horreur et comédie, adaptée des comic-books de R.L. Stine.


De l’autre côté (Just Beyond) est une série où à chaque épisode, une nouvelle histoire est raconté. Ses histoires sont des adaptations des romans de R.L. Stine que vous connaissez sûrement pour la série « Chair de Poule« . Il y a ainsi 8 épisodes racontant 8 histoires différentes, mais chacune avec quelque chose de très intéressant. Même si, comme l’indique le synopsis, on est supposé regarder de l’horreur, pour ma part un seul épisode m’a fait un peu frissonner…


Comme le dit si bien Disney + dans ses détails, chaque épisode de la série traite d’une problématique adolescente comme : le harcèlement, la pression sociale, ou l’anxiété. Et ce au travers d’une histoire surnaturelle qui tiendra les spectateurs en haleine du début à la fin (ou pas). Tout ceci représente donc les points intéressants de cette série, à chaque épisode les acteurs changent évidemment, mais au final tout tourne toujours autour de personnages adolescents, traversant chacun à leur manière, leurs propres difficultés. Certains épisodes sont d’ailleurs tellement décalés, que je n’ai pas remarqué directement de quoi il était réellement question, il faut donc rester bien attentif (à moins que ça ne vous intéresse pas).

Pour ce genre de série, où pour chaque épisode l’histoire change, on aurait tendance à croire que peu d’effort serait fais d’un point de vue des costumes ou encore des effets spéciaux. Mais pour le coup, je trouve qu’au contraire, il y a eu beaucoup d’application et ce, sur la majorité des épisodes. Après, j’imagine que certains épisodes ont demandé moins d’effets spéciaux que d’autres, d’où peut-être un rééquilibrage global. En effet, certains épisodes sont remplis d’effets spéciaux, ou costumes spéciaux, tandis que d’autres se déroulent plus dans la réalité et ont donc beaucoup moins de passage « magique ». Les épisodes qui sont le plus « normal » sont pour moi : 2, 4, 7 et 8, tandis que les plus « magiques » seraient : 3, 5 et 6 ; le reste des épisodes étant entre les deux. Si vous avez vu la série, n’hésitez pas à me dire en commentaire si vous pensez pareil ou non ! 🙂


Comme je les dis, certains épisodes traites un problème de manière assez décalé, je vais parler d’un épisode comme exemple (et pour ne pas spoiler les autres). Prenons donc l’exemple de l’épisode 7, où l’on suit un jeune ado, gosse de riche pourri gâté qui embête tout le monde (oui vive le cliché). Il finit par s’en prendre à quelqu’un qui ne fallait pas, sa grand-mère le transforme en garçon près pubère, il est pas content, fait signe de rédemption et finie par regagner son apparence d’origine… Sauf qu’au final, il n’a rien compris, et souhaite recommencer ses méfaits, mais pas de bol, il n’ait plus riche (ou quoi que se soit d’important), en bref, ça place est échangée avec sa victime. Morale de l’histoire : être méchant avec autrui ne vous rapportera rien de bon… Je sais que c’est un peu tordu, et que mon « résumé’ est sûrement pas très ouf (désolé), mais pour voir la morale là, fallait réfléchir un peu quand même…

Comme tout le monde, j’ai été ado et il y a clairement des épisodes qui m’ont bien marqué, et surtout, rappelé des souvenirs d’une certaines manière… Les épisodes qui m’ont le plus marqué, et que j’ai donc le plus apprécié sont les : 1, 3, 5 et 6, je vous laisse découvrir la morale de chacune d’elles. Pour ce qui est des frissons, car oui, la série est quand même censée faire peur, et bien, je n’en ai ressenti que dans l’épisode 4… Autant le dire, cette série est donc largement ouverte à tous !


En bref, cette série fût très sympathique à regarder, les épisodes traite de pas mal de sujets intéressant et de manière très originale. Par contre, j’avoue ne pas trop voir le lien avec l’horreur pour le coup… c’est plus proche du slice of life…


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

La voie du tablier – Tome 1

# Kousuke Oono


Ne sous-estimez jamais un homme au foyer !

Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !!


La voie du tablier est une série manga très originale, puisqu’elle arrive à lier l’humour et les yakuzas d’une manière vraiment peu orthodoxe. Composé d’histoires courtes toutes aussi drôles les unes que les autres, ce manga est sans prise de tête et permets, au contraire, de passer un bon moment aux côtés de notre yakuza, assez maladroit dans sa nouvelle fonction : homme au foyer.


Il n’y a donc pas de baston comme dans les manga Furyo, ici seul l’humour compte ! Celle-ci est d’ailleurs basée, en majorité, sur l’apparence physique, ainsi que les « tics » de Tatsu ancien yakuza. En effet, même s’il s’est rangé, il conserve malgré tout ses cicatrices et tatouages, tout comme son look de yakuza… La seule différence c’est l’omniprésence de son tablier, qu’il ne quitte jamais. Ainsi, c’est le contraste « homme au foyer » et « yakuza » qui crée l’humour de cette série.

Côté dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de cet article, sauf la dernière qui provient de l’animé. En tout cas, l’auteur à de très bon traits, rien qu’à regarder le tatouage de la première image, je suis très admirative. Très souvent, dans les séries mettant en scènes un ensemble d’histoire courtes humoristiques, les dessins passent un peu en second plan. Comment dire ? Ils ne sont pas bâclés non, ils sont juste moins recherchés et précis, comme dans Zozo Zombies par exemple. Je n’ai pas lu Otaku Otaku, mais je pense que la qualité, au vue des couvertures, est assez identiques. En tout cas, une première œuvre de l’auteur (il a sûrement été assistant avant, mais j’ignore sur quels projets), il y a beaucoup de potentiel !


Malgré tout ses histoires courtes, sans réels liens entre eux pour le moment, je reste très curieuse concernant l’histoire de notre protagoniste. Pourquoi a t-il arrêté d’être Yakuza ? Cette question là est facile, il suffit de lire… Mais j’aimerais savoir le comment ? Car c’est un milieu dont on ne sort pas si facilement (rien qu’en regardant des séries on s’en rend bien compte), comment a t-il réussi à quitter ce milieu sans soucis ? J’espère que ça sera expliqué au cours d’un prochain tome, avec ou sans humour.

Le manga est tellement populaire, que la série a été adapté en anime (disponible sur Netflix) ainsi qu’en Drama (nom pour les séries asiatiques). Pour le moment, la série n’est pas encore disponible en France, mais au vue de son succès, il n’est pas impossible qu’elle arrive également sur Netflix comme tant d’autres Drama. Vous pouvez ainsi découvrir ce titre sous trois formats différents ! Ce qui reste assez rare dans le domaine du manga, ou souvent seul l’anime ou le drama est réalisé.


En bref, il s’agit d’une série comique autour d’un yakuza qui a décidé de ce ranger, mais dont l’apparence ne laisse pas entendre la même choses aux divers inconnus qui croisent sa route. Une série sympathique et sans prise de tête, pouvant être découverte sous d’autres formats.


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Barrage – Tome 2

# Astro, le prince de la guerre


Désormais sous l’identité du prince Barrage, Astro se voit confier une mission de taille : réunifier la planète Industria ! Accompagné de Tiamat, le jeune garçon part en voyage et décide de venir en aide aux habitants du village d’Orvel, qui ont été capturés par des brigands… Grâce au pouvoir de l’Org, l’improbable duo réussit à vaincre le redoutable Deadrock avant de poursuivre son périple.

Mais alors qu’ils parviennent aux portes de la cité de Masseil, les deux envoyés du roi se retrouvent face à une demoiselle pour le moins belliqueuse qui cherche à tout prix à les empêcher d’entrer ! Pour une raison mystérieuse, elle semble vouer une haine profonde à la police royale…


Avec ce second tome, c’est la fin de la série Barrage qui arrive ! Nos deux héros auront-ils réussi à ramener la paix sur la planète ? Se sera à vous de le découvrir si la série vous intéresse. Mais encore une fois, quel dommage que celle-ci s’arrête si vite ! Il y avait tellement de potentiel pour cette série.


On continue de suivre nos deux héros désormais arrivé dans ce qui semble être la dernière ville, ors capitale, qui n’est pas encore tombée entre les mains d’extraterrestres. Malheureusement, on va vite déchanter, car en réalité, la ville et bel et bien tombée… Les gardes royaux sur place ont trahi le roi avec de faux rapports (pour leurs gains personnels) et la ville n’est clairement plus ce qu’elle était… La tension monte, et Astro ce rend enfin compte de la perversité de certains individus.

Malgré la rapidité du combat final, j’ai ressenti beaucoup d’intensité tout du long. Les flashback permettent d’approfondir et de comprendre le personnage de Black, qui est, au final, à l’origine d’une grande partie de l’intrigue. Selon vous qui a gagné ? Black, qui a perdu toute foi en l’humanité ou Astro prêt à tout pour protéger les siens ?


Les deux principales raisons pour laquelle j’aurais aimé que la série continue se trouve dans les deux premières images de cette chronique. Il s’agit évidemment des deux personnages présents dessus, Tico et Black. Tico qui représente une nouvelle alliée pour les futurs combats de nos deux héros, tandis que Black représente, en l’occurrence l’antagoniste de la série. Autant l’un que l’autre, je les trouve mal, voire pas assez exploité, notamment Black, que je trouve très charismatique, qui aurait également pu devenir un allié dans le combat d’Astro tout en apportant un peu de nouveauté dans les combats.

Kohei nous termine cette série avec une fin ouverte, et surtout pleine d’espoir pour ce monde littéralement en ruine suite aux guerres, qui continuent de faire rage. Cette fin nous permet de choisir nous même comment la suite va se dérouler, mais surtout, elle évite une autre alternative : la fin expédiée et bâclée. Elle est certes, arrivée vite malgré tout, mais comparé à d’autres œuvres, je n’ai pas trop ressenti que l’auteur voulait couper court. Je n’en dirais pas plus sur celle-ci, même si pour certains d’entre vous, j’en ai sûrement déjà trop dit… désolé…


En bref, même si je suis toujours dégoûtée que des séries avec autant de potentiel se termine si vite, il faut bien admettre qu’il faut une fin à tout. Et j’imagine que lorsqu’on débute, on a pas spécialement tous les outils qu’il faut pour faire une série avec pas mal de tome.

Cette série, peut-être intéressante pour ceux souhaitant découvrir l’auteur au travers d’une série terminée, avant de se lancer dans une plus longue comme MHA ou ses spin off.

HA T2

Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.60 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2