Alerte Rouge

# Disney+ / VO


Les aventures de Mei lin Lee, une jeune adolescente de 13 ans, pleine d’assurance, mais tiraillée entre son image de petite fille modèle aux yeux de sa mère hyper protectrice et le chaos de l’adolescence. Et comme si tous les changements qui s’opèrent en elle ne suffisaient pas, chaque fois qu’elle est débordée par ses émotions – ce qui, pour une ado, arrive quasiment tout le temps – elle se transforme en panda roux géant!


Sorti cette semaine directement sur la plateforme Disney +, Alerte Rouge porte bien son nom ! Le film nous parle clairement du passage à l’adolescence est toutes les difficultés qui s’en suivent, notamment chez nous les filles ! D’une manière générale, dites bonjour aux sautes d’humeurs très fréquentes dû à l’arrivée d’hormones ! Représenté ici sous une forme, bien plus sympathique à première vue, mais ne vous y fiez peut-être pas !


L’histoire nous place dans la vie de Mei, une enfant d’origine chinoise vivant à Toronto. Mise à part certains stéréotypes, je pense que le film est assez ouvert d’esprit. Je ne parle pas seulement pour Mei, mais également ses amies qui sont tout aussi barges… Elles forment un petit groupe assez hétéroclite, mais dont le tout rend super bien à l’écran. Comme quoi, on peut devenir avec n’importe qui, même si nos caractères sont vraiment différents.

Tout commence facilement, on découvre le quotidien de Mei, qui est clairement très centré famille. Elle est très souvent obligée de laisser de côté ses amies afin d’aider sa famille au temple (devinez leur animal totem ?). Evidemment, les ennuis commencent, comme toute jeune fille Mei rêvent de certaines choses… en lien avec des garçons… bon en vrai c’est peut-être un peu poussé, mais avec une mère surprotectrice ça fait de sacré dégâts…


La majorité du film est tourné avec humour afin de facilité l’évocation de sujets très sensibles (notamment celui des règles, qui apparaissent généralement au collège). En l’occurrence, son vrai problème est clairement plus difficile à cacher… Comme dans toutes les histoires, il faut une opposition, ici se sera l’autorité parentale, représenté par la mère de Mei, elle ne devient pas vilaine comme la marraine de blanche neige, rassurez vous. Elle sert juste à montrer l’évolution, quand on est jeune, on est plus souvent entouré de sa famille, mais plus on grandit, plus on peut vouloir s’en éloigné au profit d’amis notamment.

Difficile d’être amis avec sa famille proche, on a toujours l’impression d’être incompris par celle-ci, au final, se qui nous ressemble le plus se sont nos amis, et parfois on ferait tout pour eux. Au final, le film montre que les parents doivent accepter de lâcher un peu du mou, mais aussi que les enfants doivent comprendre que leur parents aussi sont passé par là. L’expérience veut que tu ne souhaites pas que tes enfants réalisent les même erreurs, mais au final, peut-être qu’il faut leur laisser en faire quelques unes ?

Enfin, l’animation est juste magnifique comme toujours avec Pixar. L’effet de mouvement des poils est magnifique et à dû demander beaucoup de travail.


En bref, j’ai bien apprécié ce petit film, et je suis évidemment ravie qu’il soit sorti directement sur la plateforme !


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Plus de chronique Disney + :

So I’m a Spider, So What ? – Tome 2


Poursuivie par des humains, j’ai fait une longue chute me conduisant au sous-sol du labyrinthe. Manque de bol, cet endroit grouille de créatures encore plus dangereuses ! J’ai tenté de me servir de mon fil pour tisser une immense toile me permettant de remonter, mais le monstre terrifiant qui s’est dressé devant moi en a décidé autrement…


Cela fait un petit moment que j’ai parlé du tome un, voici le moment du tome deux (car j’ai très envie de lire la suite…). Toujours coincée dans une grotte, notre héroïne continue son exploration malgré des rencontres de plus en plus dangereuse. Pas de nouvelle évolution dans ce tome, mais quelques niveaux quand même !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


L’aventure continue en mélangeant toujours l’action et l’humour ! Les positions prises par l’héroïne sous forme d’araignée sont vraiment très drôle ! Que d’imagination du côté de l’auteur. Je me demande si dans le light novel original c’est la même chose, ou si celle-ci on était créée pour le manga ? En tout cas, les illustrateurs doivent bien réfléchir pour les réaliser le mieux possible.

Un nouveau type de monstre fait également son apparition, sous forme de singe, et j’avoue que c’est mon préféré pour le moment. Que se soit pour le design, ses compétences ou sa manière de combattre, je le trouve à la fois puissant et drôle. Etant donné qu’on revoit certains monstres du début, j’espère qu’ils feront une autre apparition. Il y aussi le monstre puissant qui réapparaitra sûrement pour montrer l’évolution de la protagoniste, mais je pense que ça arrivera dans un bon moment vu l’écart de niveau et l’évolution qui commence à ralentir (et tant mieux).


L’un des points les plus intéressants de cette série (pour moi), c’est que la protagoniste part clairement désavantagé (contrairement à la majorité, même le protagoniste de Loner Life est mieux loti). Malgré ça, elle fait son bout de chemin (et ira sûrement loin vue que c’est la protagoniste). Elle apprend petit à petit à utiliser ses compétences et caractéristiques de manière efficace afin de rester en vie. A cela s’ajoute ses connaissances de son ancien monde, lui permettant de réaliser des choses impossible pour une autre araignée de son espèce.

J’ai très hâte de lire le tome suivant, car le passage dans la grotte semble presque terminé. Ainsi elle devrait bientôt arrivée à sortir et les monstres à l’extérieurs risquent d’être un nouveau challenge ! J’aimerais bien voir sa prochaine rencontre avec des humains également.

PS : Vous pouvez être sûr que j’ai commencé à lire le tome suivant à la fin de cette chronique…


En bref, ce nouveau tome a été encore très vite lu. Je résiste pour ne pas regarder l’animé avant d’avoir lu encore quelques tomes. L’évolution physique se fait en douceur (ou pas), mais on voit clairement dans ce tome une amélioration côté ingéniosité !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Loner Life in Another World – Tome 1


Lycéen solitaire, Haruka, ainsi que toute sa classe sont envoyés dans un autre monde type RPG. Mais quand vient son tour de choisir ses skills, il se rend compte qu’il est le dernier à passer et qu’il ne reste plus rien d’intéressant !!  » Pour la peine, ch’e t’ocroie l’intégralité des skills restants !! « , dixit le dieu de cet autre monde. Haruka va donc hériter de tous les skills dont personne ne voulait ?!

Vous le découvrirez dans le premier volet de ce manga qui conte les aventures d’un lycéen contraint de voyager seul dans un autre monde en mode HARD !


Nouvelle chronique, pour un nouveau Isekai à croire que c’est la mode en ce moment, mais personnellement ça ne me dérange pas… Je ne m’attarde que peux sur le vue et revue tant qu’il y a un minimum de choses à côté qui me donne envie de lire la suite ! (Après tout, beaucoup de séries se ressemblent et on ne verrait/lirait pas grand chose si on s’arrêter au premier « déjà vu »).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Malgré tout, je pense que je suis un peu obliger de vous en parler de ses banalités. Pour commencer, c’est la classe entière qui se fait téléporter dans un autre monde (déjà vu dans : Je suis un Assassin... notamment). Deuxièmement, ils apparaissent devant un dieu (presque tout les titres). Après pour le moment, je n’ai pas vue d’autres éléments vraiment récurrent, ou ils ne m’ont tout simplement pas marquée.

Pour le côté « innovation » (car celle-ci ne tient qu’à mes propres lectures, donc au final, peut-être que ça existe ailleurs…). Et bien, on peut reprendre le paragraphe précédent… Lors du transfert de la classe, notre protagoniste comprenait la situation (ce qui n’est pas le cas le plus souvent), de plus, cela ne lui convenait pas, il c’était donc un peu caché… mais comme vous l’avez deviné, ça n’a pas marché. La partie concernant le dieu est également assez drôle et rafraichissante car pour une fois, il sert clairement à rien… Pareil, au début, on remarque qu’il est spécifié que plusieurs groupes existe au sein de la classe (comme partout), je pense que cette information aura une importance plus ou moins importante par la suite…


Voilà donc que notre protagoniste se retrouve dans un autre monde, avec seulement les compétences dont les autres n’ont pas voulu… Autant le dire, la liste des compétences au début du tome à sûrement une utilité également (outre la blague), peut-être qu’il s’en servira pour connaître ce que ses camarades ont pris ? Pour lui, il ne reste donc que des compétences « inutiles », mais au final, de ce que j’ai pu voir, il aura peut-être de belles surprises ! Une chose est sûre, sa compétence principale consistant à devoir rester seul va sûrement finir par avoir un intérêt.

Pour les dessins, ont sent que le côté comique est très important avec le panel très large d’expressions faciales et corporelles (parfois sous forme de chibi par exemple). Le côté jeux-vidéo est également bien présent, avec la fenêtre de caractéristique, mais pas seulement !

Le plus gros soucis pour le moment est donc l’intrigue principale… Il n’y a pas d’objectif clairement défini pour le moment, d’habitude un roi démon est à battre, mais là, il n’en est rien ! C’est pourquoi, pour le moment, on dirait juste un petit slice of life dans un autre monde, je ne pense pas que ça restera le cas, enfin, je ne vois pas le manga partir dans ce sens là en tout cas.


En bref, ce premier tome est vraiment sympa à lire, le seul risque pour l’intrigue, c’est le côté « solo » du personnage, mais je pense qu’il n’y a pas trop de soucis à ce faire de ce côté là…


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

Secretly Greatly

Covertness / Eunmilhage Widaehage


Le 5446 est un groupe d’agents très spéciaux nord-coréens, prêts à mourir pour leur pays. Won Ryu Hwan, surentraîné depuis son plus jeune âge, représente l’élite de cette unité créée dans le but idéaliste d’unifier la Corée.
Dans le cadre d’une mission d’espionnage, Ryu Hwan est envoyé dans un petit village sud-coréen où il doit jouer l’idiot du quartier. Après deux ans d’ennui et de frustration à faire le pitre sans recevoir d’ordre, il s’habitue peu à peu à sa vie ordinaire au contact des habitants du village.

Quand arrivent Lee Hae Rang et Lee Hae Jin, deux autres jeunes espions de son unité sous les traits respectifs d’un aspirant rockeur et d’un étudiant, Won Ryu Hwan croit que les choses vont enfin bouger. Il va donc les aider à s’intégrer dans la communauté et pense secrètement pouvoir bientôt retourner auprès de sa mère en héros.
Mais des évenements et des tractations politiques entre le Nord et le Sud vont tout bouleverser. En effet ils reçoivent enfin le signal tant attendu.

Que va-t-il advenir de nos trois espions ?

~ Nautiljon


Ce film, je voulais vous en parler depuis un bon moment, mais je voulais être sûre de comment j’allais l’aborder. Comme il s’agit d’un film d’espionnage coréen, je ne voulais pas dire de bêtises (même s’il y en aura peut-être un peu malgré tout, pardon). Du coup, il commence un peu à dater, j’ignore s’il est encore possible de le trouver afin de le visionner… Mais sincèrement, s’il y a une acquisition à faire pour les grandes plateformes de streaming, c’est bien ce film.


Au premier abord, il semble être très joyeux et second degré, cela ne fait que renforcer la chute au milieu du film. Et oui, cela reste un film d’espionnage avec donc un minimum d’action… C’est vrai que ça fait rire de voir qu’un espion littéralement entrainé à tuer, doit fait l’idiot du village plusieurs années, avant que les choses ne bougent… On a tous une vision, assez péjorative, de la Corée du Nord, mais est-ce qu’il faut pour autant croire à 100% tout ce qui se passe dans ce film ? ça je l’ignore…

Entrainé depuis leur plus jeune âge afin d’espionner la Corée du Sud, pour les services de renseignements du Nord, ses espions sont endoctriner et pense vraiment être serviable à leur patrie. Malheureusement, malgré l’endoctrinement, ils restent des êtres humains dotés d’émotions, impossible à détruire. Au final, les monstres décris par leur supérieur depuis des années, ne sont en réalité que des gens ordinaires, auxquels ils finiront par s’attacher sans s’en rendre compte.


D’abord seul, au final, on se retrouvera avec 3 espions, il me semble de générations différentes. Chacun avec une vision particulière de leurs rôles, parfois un peu extrême… Ils apprendront à se connaître et au final deviendront amis, normal après tout, ils sont dans la même galère : en attente d’un ordre de mission. Au final, tout ne se passera pas comme prévu, des choix seront fais… Malgré les défauts de leurs supérieurs, resteront ils fidèle à leur patrie ? Car, je ne l’ai pas précisé, mais en échange de leur enrôlement en tant qu’espion, leur famille devait toucher une pension, et oui, toujours l’argent…

Le début avec les moments simple de la vie nous fait envier grandement la fin, mais quand celle-ci arrive, on a juste envie de retourner au début avec les bons moments. Avec ce film, la Corée du Nord, passe vraiment pour le mauvais gars de l’histoire, mais peut-on vraiment dire que c’est différent dans l’autre sens ? J’imagine qu’il y a aussi des espions dans l’autre sens non ? Une chose est sûre, élevé des jeunes avec une vision aussi caricaturale et extrême d’autrui ne continuera de marcher que s’il n’est jamais en contact avec ses individus. Au final, nous finissons malgré tout par avoir « notre » opinion.


En bref, j’ai grandement apprécié ce film, qui m’a donné envie d’en découvrir d’autres du même genre, afin de mieux comprendre les tensions entre les deux Corées.


Bande-annonce :


Ma Note : 9/10

Note : 9 sur 10.

La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans – Saison 1


Après avoir vécue une vie difficile rythmée par son travail, Azusa Aizawa décède à cause du surmenage. Après sa mort, elle obtient le droit de se réincarner avec en supplément, une compétence spéciale. Suite à cela, elle commence à gagner sa vie en tuant des Slimes.


On commence la semaine avec une chronique sur une série très sympathique et comique. Adapté d’un manga, lui-même adapté d’un Light Novel, on pourrait presque dire qu’on a fait le tour des adaptations ! Et pour le coup, je pense que cette série le mérite bien, elle est pleine de bonnes intentions et très facile à regarder. J’ai adoré son premier tome version manga, c’est pour cela que je me suis laissée tenter par l’anime (lien vers ma chronique du tome 1 en bas de page), toutefois, attention, le light novel n’est pas encore sortie en France au moment où j’écris ses lignes !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Il s’agit d’une histoire du genre « slice of life », une bonne partie du temps, il ne se passe donc pas grand chose de spécial. Mais malgré tout, on peut apercevoir une petite ligne directive derrière ses moments sereins. En effet, petit à petit de nouveaux personnages font leur apparition, de quoi agrandir les possibilités de scénarios, mais aussi l’univers de l’intrigue ! On ne va donc pas être limité dans l’espace grâce à ses nouveaux personnages très variés d’un point de vue « origine ».

Ses personnages sont d’ailleurs très attachant, et leur insertion auprès de notre héroïne est toujours bien faite ! Même si sa grande puissance est à l’origine de quelques rencontres, ce n’est pas toujours le cas, et tant mieux ! D’ailleurs, il est également possible qu’on ne soit pas limité dans le temps également, étant donné que sa nouvelle « famille » (de cœur) est composée de plusieurs espèces vivant extrêmement longtemps (ou ne pouvant pas mourir de vieillesse).

En parlant de temps, on a le droit très rapidement à un petit saut dans le temps (d’où les 300 ans dans le titre), ce qui nous permet de voir une petite évolution du village voisin du lieu de vie d’Azusa. J’espère que ce genre de petites évolutions continueront dans le temps, afin de montrer un peu plus l’influence d’Azusa sur les environnements proches de chez elle.


Pour ce qui est de l’animation, je la trouve très jolie, et aussi fidèle aux designs du manga (pour le peu que j’ai lu). Les voix VO sont également bien choisies pour tout les personnages, et collent bien à leur caractère ! (ce qui n’est pas toujours le cas) Pour le reste je n’ai rien à redire non plus, je n’ai pas vraiment vue ce qu’on pourrait qualifier de « point négatifs ».

Malgré la puissance dont fait preuve Azusa, j’apprécie grandement qu’on montre également ses faiblesses ! Même pour les sorts, elle peut parfois être très maladroite (notamment celui « d’appel »). Après c’est vrai que son plus gros défaut se trouve côté relationnel, même si elle s’entend facilement avec les autres… En effet, comme dans beaucoup de comédie, les quiproquos sont nombreux, et parfois elle a du mal à trouver des explications logiques… Il faut bien l’avouer, même si elle vie depuis 300 ans dans ce nouvel univers, elle ne l’a pas vraiment exploré, donc il y a toujours des choses qu’elle ignore !


En bref, cette première saison m’a autant convaincue que le premier tome du manga (dont je vais acheter la suite, sous peu). J’attends désormais la prochaine saison, qui devrait être tout aussi reposante.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du premier tome de la série en Manga :

The Unwanted Undead Adventurer – Tome 5


Alors que Lendt part à la recherche des fleurs de sang de dragon, il tombe nez-à-nez une Tarasque, la créature du marais, et son nuage de poison mortel.
Face à cet adversaire redoutable, Lendt n’a pas d’autre choix que de s’allier à Edel, son nouveau familier et de puiser dans ses dernières forces divines pour vaincre l’horrible Tarasque.
Lendt et ses compagnons découvrent finalement l’endroit paradisiaque où se trouvent les fleurs de sang de dragon, mais ils y font également la rencontre d’un mystérieux personnage…


Lendt se trouve désormais dans le marais à la recherche d’une fleur ne poussant qu’en ce lieu. Il affrontera seul un ennemi que même un groupe aura du mal à abattre, mais finira par tomber sur un magnifique champ de fleurs… Avec cette découverte, apparaît un nouveau personnage qui lancera l’intrigue suivante pour Lendt.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Chose que je trouve dommage pour le combat contre le Tarasque, c’est le choix de la mise en page. Prenez la case du milieu de la page ci-dessus, en format papier, celle-ci est coupée en deux, ce qui est bien moins beau à regarder il faut bien l’admettre, ce qui est bien dommage tellement elle est belle. C’est d’ailleurs le cas pour d’autres planches également… Mais bon, ça ne m’a pas empêchée de savourer ce combat.

Sans le vouloir, Lendt continue d’attirer l’attention sur lui, même si pour le moment, les personnages concernés ne semblent pas vouloir en savoir plus, cela pourrait finir par attirer d’autres personnages bien plus curieux et donc le mettre en danger. Il ne semble pas plus intéressé que ça par ce problème et continue tranquillement de remplir des quêtes… Le soucis étant la dernière présenté dans le tome, qui pourrait justement le guider vers quelqu’un de très curieux…


Cette fois-ci la nouvelle ce trouvant à la fin du tome nous permet d’en apprendre un peu plus sur la relation si particulière entre Lendt et Lorraine. Au travers d’une mission qu’ils effectuent ensemble, on arrivera un peu mieux à cerner leur relation où la confiance est très présente. Même si l’on ressent bien cette relation lors de certains passage, j’ai trouvé très intéressant de les voir partir tout deux en mission. h

Egalement inédit, on a droit à la fin de la courte intrigue du tome précédent (sous format manga). Je l’ai trouvé, au final, bien moins intéressante. On ne connait pas les personnages présentés dans cette courte intrigue (à part Lendt) et il y a peu de chance qu’ils réapparaissent par la suite… On peut donc considérer cette « quête » comme annexe à l’intrigue principale et comme une expérience supplémentaire pour Lendt.

En tout cas, ses deux éléments, toujours présents en fin de tome sont vraiment sympas à lire.


En bref, j’adore toujours autant les aventures de Lendt, et surtout ça manière d’appréhender les différents événements qui s’offrent à lui. J’ai hâte de voir sa prochaine évolution, qui semblerai-t-il, aura lieu d’ici peu de temps.


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Im -Tome 4


Après ses retrouvailles mouvementées avec Djéser, Imhotep est forcé de se rendre à l’évidence : le retour de son meilleur ami est une immense menace pour le monde ! Mais si le grand-prêtre tient à tout prix à l’arrêter, il se refuse par contre à utiliser la terrible magie qui a provoqué la naissance des Magai…

Afin de poursuivre sa mission, Im doit désormais faire équipe avec Harugo. Le problème, c’est que les deux garçons s’entendent comme chien et chat. Difficile dans ces conditions de combattre le roi des Magai qui, lui, vient de trouver une alliée de poids… À peine revenue d’entre les morts, Cléopâtre sème déjà la terreur parmi les prêtres du culte d’Amon !


J’essaie d’accélérer un peut le rythme pour les chroniques de Im, car sinon je vais finir la série que dans quelques mois… Si je pouvais au moins en faire 1 à 2 par semaines… Non pas que la série n’est pas bien, bien au contraire, elle est super ! Mais pour mes chroniques, c’est plus simple quand je ne sais pas la suite de l’histoire, du coup, d’un autre côté… et bien j’ai très envie de savoir la suite en somme… En tout cas, avec ce nouveau tome, à nous l’Egypte !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Cléopâtre et Lato sont très clairement les personnages mis en avant dans ce tome. Pour le coup, on peut dire qu’elle a su faire son entrée la dernière reine d’Egypte… Même si son caractère est un peu exagéré pour la faire paraître plus drôle (pour le moment en tout cas), je trouve que l’image présenté est assez fidèle à ce que l’on sait d’elle au final. A savoir, une femme belle et intelligente (elle savait parler au moins 7 langues il me semble), qui peut donc facilement séduire ses ennemis. Quant à Lato, elle est également très forte et arrive à garder ses esprits malgré tout les petits « soucis » qui s’accumulent…

On a également droit à une première apparition de l’Ennéade ! Avec une petite présentation de chacun de ses membres, et pour le coup, j’apprécie grandement le chara design de plusieurs d’entre eux. Même si au final, ils restent complètement inutile et ne font rien pour arranger les choses d’eux-mêmes alors qu’ils sont censés être tout puissant…


Comme toujours, la couverture est magnifique ! Et pour une fois, ce n’est pas des petites histoires comiques qui se cachent derrière la jaquette, mais des petites infos intéressantes sur des éléments de l’intrigue. Par exemple, une petite explication sur la tenue des prêtres d’Amon !

Bon par contre, vous devez impérativement lire jusqu’à ce tome, juste pour voir la tête de Cléopâtre face à Im ! Mais aussi pour la blague (aussi autour d’elle) du tome précédent, qui est aussi très bien placée. En tout cas, une chose est sûre, si elle a pu être ramenée à la vie, d’autres pourraient l’être également ! J’aimerais malgré tout qu’il y en ai un parmi eux qui « change de camp » et aide au final Im et ses compagnons. Je pense que ça rendrait la chose plus intéressante, car même si Djéser peut les ramener à la vie, ils ne sont pas des marionnettes pour autant et ont donc un libre arbitre.


En bref, ce tome promet pas mal de choses, notamment de futurs adversaires tirés de la mythologie Egyptienne. Mais ce qui serait bien, c’est un petit équilibrage des forces car là pour le coup, le camp du bien est bien mis à mal…


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 3


Flamea, une femme-lapin, a été conviée par Limule, roi-démon à la tête de Tempest, pour la création d’un guide touristique de la ville. Entre les ateliers, les visites, le onsen et le donjon, elle y expérimente diverses activités avec la coopération des habitants. Et grâce à l’appareil photo, outil magique fraîchement développé, le guide a même pu prendre forme. Ce guide sera enfin révélé à l’inauguration d’un grand événement, où il sera distribué…


On retrouve Flamea dans un nouveau tome qui vous fera saliver ! En effet, Limule souhaite offrir le guide au plus de monde possible, pour y parvenir, un concours de pâtisserie est organisé ! Vous pouvez deviner à la couverture qui sera l’une des participantes !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Toujours avec un ton simple et une ambiance largement positive, ce nouveau tome se concentre autour d’un événement : un concours de pâtisserie ! Non ici vous ne verrez pas des personnages se déshabiller à chaque bouchée ! Mais il faut bien admettre que les desserts font bien saliver… Cet événement réussi même à mettre tout le monde d’accord, que se soit humain ou monstre, tout le monde peut cuisiner de bons plats ! (Même Shion)

La suite des aventures de Flaméa se déroulera dans une ambiance plus « scolaire », mais quelques choses semble arriver à cette dernière (voir les deux images de l’article)… Quel sombre passé possède t-elle ? Est-ce que celui-ci ne serait pas en train de la rattraper ? Je n’espère pas car je trouve le personnage de Flaméa très intéressant et mignon !


Après c’est vrai que pour le coup, l’intrigue ne semble pas vraiment avancer (si ce n’est pour l’élément dis juste au-dessus), mais pour le coup, ce spin off est fait pour voir des choses que l’on ne peut pas voir dans la série principale ! Et avec ce petit concours, on voit que la ville est très animée et intrigante pour les pays alentours ! C’est bien de voir la vie à l’intérieur sans pour autant être centré sur Limule.

Les dessins sont toujours aussi sympathique. Et c’est fou comme n’importe quel plat, dessiné sous format manga, paraît super bon ! Tout semble appétissant, même les aliments que je n’aime pas ! J’adore également comment est dessinée Shuna, elle est juste sublime dans ce tome ! Les autres personnages aussi hein, mais j’ai une petite préférence voilà tout ! Les couvertures sont du même niveau d’ailleurs !


En bref, ce spin-off continue avec sa bonne humeur et fait plaisir avec la mise en avant de plusieurs personnages secondaires de la série principale. Toutefois, quelque chose de plus sombre pourrait bien arriver d’ici quelques tomes…


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Im -Tome 3

# Great Priest Imhotep


En plein exorcisme, Im est attaqué par Harugo, un prêtre du culte d’Amon qui le tient pour responsable de la création des Magai ! Hinome finit heureusement par lui faire entendre raison en s’interposant entre les combattants…

Mais les deux amis ne sont pas tranquilles pour autant : c’est ensuite au tour de Khonsou, l’homme qui a tiré le sorcier de son long sommeil, de se présenter devant eux ! Le prêtre supérieur est en effet porteur d’une mission divine. Sa cible ? Rien de moins que Djéser, prince d’Égypte, meilleur ami d’Im… et roi des Magai !


Avec ce troisième tome, on peut dire que la guerre est ouvertement déclarée, mais aussi que la tension monte pour Im. Et oui, c’est l’heure de l’arrivée du nouveau personnage qui va tout bouleverser ! Toujours entre un ton comique et sérieux, la série continue de nous transporter dans un récit entre la mythologie Egyptienne et Japonaise.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


C’est vrai que je n’y ai pas pensé avant, mais cette série mélange un peu les deux « folklore » si on peut dire, d’un côté les dieux égyptiens, de l’autre les yokais japonais (nommés Magaï dans le manga). Le mélange, pour le moment, n’est pas très « équilibré », même si on a quelques sorts et autres éléments en style égyptien, cela reste minoritaire à côté de la présence des yokais (même si ceux-ci sont un peu personnalisé à l’égyptienne). On peut donc dire que l’auteur se « facilite » un peu la tâche en rajoutant un peu du folklore de son pays à l’histoire, un élément qu’il doit sûrement mieux maîtriser (comme nous qui connaissons mieux l’histoire de notre pays). Malgré ça, je pense que le mélange permet de soutenir l’intrigue et de mieux guider nos protagonistes dans leur quête.

Dans la série, l’ennéade (groupe des 9 divinités de la mythologie égyptienne : le démiurge Atoum, l’humidité Tefnout, l’air Shou, la terre Geb, le ciel NoutOsirisIsisSeth et Nephthys) est le groupe censé contrôler et définir la vie de chaque être humains. C’est de son refus d’obéir à ses dieux, qu’Im fera apparaître les premiers Magaï inconsciemment. Très clairement, ils n’ont pas une publicité dans ce tome, en effet, ceux sont eux qui forcent certains évènements, et quand celui-ci ne se déroule pas comme prévu, et bien, au final, ils ne font rien… Enfin, ils accusent un responsable sans se remettre en question, scelle les différents problèmes pour les repousser à plus tard, sans les résoudre au final…Pour le moment, seul leur nom a été nommé, mais j’espère grandement qu’on aura droit à une petite représentation graphique.


Dans le tome précédent, c’est Im qui ramène Harugo à la raison, cette fois-ci c’est l’inverse. Harugo sera ainsi d’une grande aide pour Im dont les sentiments sont encore mitigés. Tout ça donne lieu à de magnifique actions, tellement que je trouve dommage qu’il n’y ai pas plus de pages colorés (notamment les doubles pages), cela aurait eu un super rendu. Une chose est sur, on va bientôt quitter le Japon pour l’Egypte !

Comme toujours, je trouve la couverture magnifique, ce genre de couvertures me donne envie d’avoir le manga entièrement en couleur, ou à défaut, une version animée. Malheureusement, cette série fait partie des oubliées… Et c’est bien dommage. J’apprécie toujours autant les petites histoires annexes présentés un peu partout dans les tomes, notamment sous la jaquette et à la fin du tome. Elles apportent une petite touche supplémentaire très appréciable ! Peut-être que se sont des passages que l’auteur souhaitait intégrer à l’histoire principale, mais qui ont été refusé ?


En bref, on sent que désormais nos protagonistes n’auront plus le droit à l’erreur, que le temps n’est plus à la rigolade, mais à des combats qui monteront sûrement en puissance. Au vue de la fin de ce tome, on peut s’attendre à pas mal de choses sympathique, si elles sont bien traités évidemment.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Tome Précédent/Suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Kamen Teacher -Tome 4


Victimes d’une escroquerie, Kinzô et sa mère ont tout perdu, leur maison et leur restaurant.
Kinzô fonce au bureau de l’entreprise immobilière, siège des escrocs, mais il arrive trop tard, ceux-ci se sont volatilisés… Heureusement, Araki est aussi sur leur piste ! Les yakuzas ne perdent rien pour attendre… Kinzô et le Kamen Teacher seront sans pitié.


Il est l’heure de la conclusion pour cette série Kamen Teacher. Je ne sais plus si je l’ai dit précédemment, mais désormais les tomes sont difficilement trouvable neuf (à moins qu’il n’y ai une réimpression). La lire m’a rappelé de très bon souvenir du drama qui m’a fait découvrir la série, et je dois avouer que du souvenir que j’en ai, il y a pas mal de différence entre les deux.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Kinzo se laisse porter par sa colère, et surtout, son sentiment d’impuissance face au désarroi de sa mère victime d’une arnaque lui ayant fait perdre sa maison. Mais pas de panique, car Araki est là et l’aidera tout en révélant les premiers secrets autour de Kamen Teacher. Petit à petit les murs tombent et la lumière réapparait au sein du lycée, sonnant ainsi le glas de fin pour Araki.

Cette série a été, comme d’autres titres de l’auteur, une petite leçon de vie. Une fois encore, on ne doit pas juger sur le paraître les personnes qui nous entoure (autant en bien qu’en mal d’ailleurs). Les élèves qu’ont qualifie « à problèmes » n’ont pas toujours cherché cette situation, mais sont juste dépassé par les évènements ou bien ils cherchent une certaine reconnaissance en passant par les poings (en jouant à qui à la plus grosse en somme).


La conclusion de cette série fait d’une pierre deux coups comme on dit. D’une part, elle permet de justifier le départ du protagoniste, et ainsi conclure l’intrigue ; d’un autre côté, elle explique le pourquoi et le comment de l’existence des Kamen Teacher à travers tout le pays. C’est donc une magnifique conclusion qui nous laisse également imaginer de nouvelles aventures pour plusieurs de ses personnages.

Cette série, que l’on pourrait qualifier de GTO alternatif où la baston est encore plus mise en avant, a été un plaisir à lire. Quel dommage qu’il n’y ai pas plus de tomes… Certains personnages secondaires sont malgré tout un peu délaissés selon moi, notamment côté prof… Tandis que d’autres ne sont présent que pour des moments d’humour bien poussés ! #OmenRider… Ainsi, le traitement des différents personnages est assez inégal, c’est bien dommage.


En bref, j’ai autant adoré la série que le drama, même si j’ai une forte impression de « série trop courte » ce qui est bien dommage… Avec la fin de ce tome, on aurait pu avoir deux chemins possibles pour des tomes suivants, mais l’auteur à préféré s’arrêter là.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

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