The Cave King – Tome 1


Dans un monde d’heroic-fantasy, Hiel, 17e prince du royaume de Sanfales, est envoyé  »gouverné » le récif de Sheol isolé et inhabité. La cause de ce bannissement ? Alors que toute la royauté née avec un symbole sur la main procurant de puissants pouvoirs magiques, le sien est inconnu et il n’arrive à pas développer des capacités hors une très faible magie du vent devenant la risée de sa famille.

Mais arrivé dans une caverne, le symbole s’active, il s’agit de  »Roi des cavernes » lui donnant des fantastiques capacités d’exploitation minière et il trouve dans l’ile nombre de métaux et pierres magiques lui permettant d’aménager celle-ci. Son premier compagnon est un slime qu’il  »apprivoise » grâce à une capacité magique conférant une partie de ses pouvoirs au monstre ciblé.

Trois jours plus tard, des gobelins s’échouent sur l’ile. Il sauve Ri, la princesse de la tribu Beldan qui a fui une attaque orc, d’une malédiction et  »l’apprivoise » elle et sa tribu. Avec ses nouveaux amis, il veux faire d’un récif lugubre un endroit il fait bon vivre.


Nouvelle série parue chez Doki Doki, The Cave of King nous porte auprès de Heal, 17ème prince (un chaud lapin le padre), qui se voit exiler sur une île où il n’y a rien à part de la roche… Autant le dire, c’est un peu comme une mise à mort dit comme ça… Mais vue comme à déjà avancée l’histoire, ce roi indigne aura sûrement droit à un bon coup de karma.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Vivant jusqu’à présent dans un royaume en paix, et comme personne ne l’a jamais aidé à comprendre son signe, Heal ignore à quoi il correspond. Il passe donc, littéralement, pour un raté auprès des nombreux membres de sa famille. Ayant honte de lui, mais pas d’utiliser les dieux comme excuse, le roi le banni loin de lui, sur une île qui n’intéresse personne et où l’avenir ne semble pas grandiose… Loin des routes marchandes maritime et sur une île qui ne semble contenir que de la roche, il semble difficile de pouvoir survivre facilement. Heureusement, Heal tombera rapidement sur une grotte et à partir de là, sa vie commence à changer !

L’intrigue nous place donc dans un univers fantastique, puisqu’il y a de la magie, mais aussi d’autres créatures que les hommes (tels que les gobelins). On commence l’histoire avec un protagoniste en bas de l’échelle d’un point de vue force et magie, toutefois, se manque semble se combler rapidement avec la maîtrise de ses capacités. On peut en avoir un aperçu vers la fin du tome pour deux petits évènements, reste à savoir si la puissance qu’il a montrée était sa puissance maximale ou non à ce moment là… Une chose est sûre, en continuant ainsi, il finira sûrement par surpasser tous ceux qui ont osés le mépriser. Il finira sûrement par réaliser des transactions avec d’autres pays, à obtenir une certaine réputation basée sur ses ressources minières.

Ses informations remonteront sans aucun doute jusqu’à sa famille ! Reste à savoir avec qui ça commencera, car j’imagine que si l’auteur le désigne comme le 17e fils, ce n’est pas pour rien ! Il se pourrait donc que les premiers antagonistes soient ses frères et sœurs, qui feront tout pour cacher la vérité à leur père. Et oui, si le roi l’apprend, son orgueil le poussera sûrement à devenir tout gentil avec Heal afin de profiter de lui et de sa nouvelle notoriété (qui j’espère les abandonnera tous comme ils l’ont fait avec lui). J’ai donc vraiment hâte de voir comment l’auteur va tourner tous ça !

Petit rêve un peu fou, un petit crossover entre cette série et moi, quand je me réincarne en slime serait tellement sympa ! Les deux protagonistes créent un royaume à partir de rien !


J’aime bien la manière dont les roches brilles pour guider les personnages pendant qu’ils creusent, ça me rappel certains jeux vidéos où il fallait creuser (comme Pokémon ou Spectrobes). C’est une manière simple, mais efficace de mettre en avant la spécialisation du protagoniste, symbolisé également par une marque (qui peut se situer n’importe où sur le corps et concerne vraiment tout). Le fait que le roi (son père), ou même n’importe qui d’ailleurs, jugent cette marque comme nulle prouve qu’ils ne la connaissent pas et que donc celle-ci est sûrement rare ! Ou du moins, elle l’est pour les humains, convaincus d’être les seuls à en porter, ce qui est faux bien évidemment. J’ai hâte de voir sa tête à ce faux roi ainsi que de ses frangins et frangines, quand son île deviendra un véritable royaume riche et prospère avec une multitude d’espèces y vivant monstres ou non.

Petit bémol, la couverture… Elle est magnifique hein, mais je trouve qu’elle nous spoil un peu la fin du tome… J’espère que se ne sera pas le cas avec les couvertures suivantes…

Petite info si la série vous tente vraiment, ou que vous ayez adoré le premier tome. Il y a un ex-libri (ou shikishi) offert pour les 15 ans de Doki Doki ! Je sais qu’il est disponible chez Bulle en stock, mais j’imagine qu’il doit être ailleurs également.


En bref, ce premier tome fût une agréable surprise, j’ai hâte de découvrir où l’auteur veut nous mener. Mais une chose est sûre, notre protagoniste fera de grande chose à partir de presque rien !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

Moon Knight – Saison 1


Employé discret dans une boutique de souvenirs, Steven Grant est soudain victime de pertes de mémoire et est hanté par des visions d’une autre vie. Il découvre qu’il souffre d’un trouble dissociatif de l’identité et qu’il partage le même corps qu’un mercenaire, Marc Spector. Alors que l’étau se resserre sur Steven / Marc, les deux hommes, plongés dans une aventure périlleuse parmi les puissants dieux d’Égypte, vont devoir trouver leur équilibre dans cette double identité.


Encore une nouvelle série Marvel qui apparaît sur Disney +, cette fois-ci c’est le personnage de Moon Knight qui sera mis en avant. Si je ne me trompe pas, c’est la première fois que le personnage apparaît dans le MCU, cette série lui servirait donc d’introduction, avant un potentiel film (ou plusieurs), à moins que la série ne continue avec de nouvelles saisons. Pour ma part, je ne connaissais le personnage que vaguement (grâce à un jeu mobile), j’avoue être ravie d’avoir pu le découvrir à l’écran !

Attention Spoil ! Si vous n’avez pas vu la série, passez votre chemin !

Anecdote : Gaspard Ulliel incarnant un personnage secondaire, apparaît pour la dernière fois dans cette série. Il est décédé en début d’année 2022, d’un accident. Paix à lui.


Le ton global de la série est assez mitigé, passant de la comédie au drame suivant la personnalité mise en avant. Une chose est sûre, j’ai plusieurs fois été « perdu » dans l’intrigue, ne sachant pas vraiment où tous ça allait me mener. On comprends très vite que Steven à une autre personne en lui (même si on apprend toute la vérité vers la fin), pas mal de choses sont donc prévisibles, mais malgré ça j’ai réussi a être dérouté. Je pense que c’était voulu, et que donc ça a marché avec moi.

De ce que j’ai pu lire, le budget de cette saison a été assez limité. D’où un résultat, parfois un peu moins impressionnants que prévu… C’est bien dommage, un peu plus de budget aurait permis de faire encore mieux, et d’ajouter encore un petit plus. Je trouve que le design des différents éléments liés aux avatars et dieux étaient vraiment prometteur, dommage qu’on est pas pu les mettre plus en avant.

Comme déjà dit, le budget était moins important que pour d’autres projets MCU, j’imagine que le nombre d’épisode est lié directement à celui-ci… Et encore une fois, j’aurais bien vu, au moins, un épisode entre le 5 et le 6, qui rush vraiment la fin, rendant le boss final, bien moins effrayant que pour le reste des épisodes…

Anecdote : le frère d’Oscar Isaac (Moon Knight) a participé au tournage, et notamment dans l’interprétation de l’une des personnalité du personnage !


Oscar Isaac n’est pas un visage méconnu du côté Marvel, vous avez déjà pu le voir dans le rôle d’Apocalypse dans le film X-Men du même nom. Pour ma part, avec le maquillage, je ne l’avais pas reconnu… En tout cas, ce nouveau rôle lui permettra de briller un peu plus, car il réalise une superbe interprétation du personnage. Je dirais même que son interprétation est l’une des choses que j’ai le plus apprécié dans cette première saison. Ethan Hawke n’est pas non plus à oublier, j’ai également grandement appréciée sa prestation, j’espère revoir l’acteur dans d’autres films et séries (je vais d’ailleurs regarder ce qu’il a fait d’autres) !

Je ne sais pas vous, mais je vois bien cette série continuer dans le temps, l’univers de Moon Knight me semble tellement vaste ! Notamment avec les avatars des dieux égyptiens ! Avec ce système, on pourrait facilement voir apparaître d’autres héros/vilains ou encore anti-héros, ce qui est déjà un peu le cas avec le dernier épisode de cette saison.

Anecdote : Ethan Hawke a été recruté par Oscar Isaac lui-même. Pour incarner son personnage, il s’est inspiré d’un leader religieux américains.


En bref, cette première saison aurait pu être beaucoup mieux avec un meilleur budget notamment. Malgré ça, j’ai bien aimé la visionner et découvrir le personnage de Moon Knight.


Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de Marvel ou/et Disney+ :

Motherland : Fort Salem – Saison 1


Dans une Amérique alternative où les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement 300 ans plus tôt afin de ne plus être persécutées, trois jeunes femmes démarrent leur entraînement pour devenir des combattantes hors pair utilisant la magie au Fort de Salem.


Nouvelle série apparu sur Disney +, de manière assez discrète d’ailleurs, Motherland : Fort Salem, met en avant les sorcières de Salem. Comme le dit si bien le synopsis, dans cette version du monde, les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement, au lieu d’être persécutée, les jeunes sorcières pourront rejoindre un corps d’armé magique. Au moment où j’écris ses lignes, seul la première saison est disponible sur la plateforme, mais sachez déjà qu’il y aura au moins trois saisons pour cette série !

Attention : la série contient des scènes de violences (avec beaucoup de sang/gore) et de sexe (notamment les premiers épisodes). En France, elle est conseillée pour les +16 ans.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.

Anecdote : Taylor Hickson (Raelle) a une cicatrice sur le visage, ce n’est pas du maquillage, mais une blessure qu’elle tient d’un ancien tournage. Je trouve que ça rajoute du charme à son personnage, mais cette blessure n’aurait jamais dû avoir lieu. Bravo à l’actrice qui continue de jouer malgré ça !


Avec son côté fantastique, la série arrive à sortir des sentiers battus, mélangeant l’armée à la magie. Ici, les sorcières n’apprennent pas la magie dans n’importe qu’elle école ! C’est au sein de l’armée que l’apprentissage se réalise, pour servir et protéger. Ce n’est pas indiqué explicitement, mais j’imagine qu’il est donc interdit de faire usage de la magie au quotidien, même si ce n’est pas respecté par tout le monde…

Dès le départ, on nous présente les ennemis de la série : les Spree. Même si l’intrigue fait que l’on doute souvent de la légitimité de certains personnage, il est clair que les Spree passent rarement pour des anges. Ils finissent par être humanisés vers la fin, peut-être pour annoncer un changement de camp pour certains protagonistes ? En tout cas, à la fin de la saison, le problème n’est toujours pas résolu, vient s’ajouter à cela un nouvel ennemi tout aussi dangereux…


Autant le dire sincèrement, mais j’ai douillé pour regarder cette série… Mon hyperacousie a été mise à rude épreuve sur pas mal de passages où les sons m’ont vraiment été douloureux… Je me suis laissée surprendre la première fois, mais par la suite, j’ai vite eu le réflexe de couper le son, comme je regarde en VO sous titré, ça ne m’a pas empêchée de suivre les dialogues quand il y en a eu. Donc si jamais, comme moi, vous êtes assez sensibles, faites attention. En tout cas, pour que je regarde jusqu’au bout malgré ça, c’est que j’ai drôlement aimé cette saison. De plus, le travail du son est malgré tout magnifique, rendant la voix des personnages vraiment magique.

Je trouve juste dommage que les autres « manières » de faire de la magie soit tant laissée en second plan. On le voit parfaitement avec Raelle, qui utilise les signes pour lire les lettres de sa mère. J’imagine que cette magie là est moins puissante que la voix, mais j’avoue que j’aurais aimé la voir un peu plus souvent. Bon par contre, le coup des scènes de Q pour faire monter la puissance, je m’y attendais pas et j’ai moyennement appréciée… Comment faire passer des femmes badasses à chaudasses en un épisode…


En bref, même si je n’étais pas plus intéressée que ça au début, mon avis à vite changé au fil des épisodes, et le final de cette saison me donne envie de voir la suite !!


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique Disney+ :

Le Vent se lève

Kaze Tachinu


Jiro est un admirateur de Giovanni Caproni, fameux concepteur d’avions, et, comme lui, il veut dessiner des avions et voler avec eux. Malheureusement, Jiro ne possède pas une vue suffisante pour devenir pilote. Il pourra, malgré tout, vivre la moitié de son rêve en tant qu’ingénieur en aéronautique au sein d’une importante entreprise, à partir de 1927. Il sera alors reconnu comme l’un des plus grands ingénieurs du monde.

Jiro Horikoshi connaîtra au cours de sa vie : l’amour, grâce à Nahoko, et l’amitié, grâce à son collègue Honjo. Le film retrace la vie de Jiro et en particulier les moments qui ont grandement influencé celle-ci, comme le séisme de Kanto en 1923 ou l’entrée en guerre du Japon en 1941.


Le vent se lève est un film d’animation des studio Ghibli, réalisé par Miyazaki. Sorti depuis 2014 en France, il est vrai que je fais donc cette chronique un peu tardivement… Même si pour ma part, son visionnage date de seulement 2/3 ans. Au vue du nom et des quelques images colorées que j’ai vue, je m’attendais à un film assez positif, mais au final, j’avoue avoir eu un arrière goût amer, ce qui est rare avec les films d’animations Ghibli que j’ai pu voir jusqu’à présent.


Le film commence quand même de manière douce et poétique, de quoi se laisser charmer et adoucir pour la suite du récit. Il y a plusieurs sauts dans le temps, qui permettent de passer les moments insignifiants et de se concentrer sur les rencontres des deux protagonistes. Et j’avoue que j’ai bien apprécié ses moments également. Evidemment, tout ça est de courte durée, comme toujours il faut un petit déclic, et là, c’est le rôle de Nahoko. Sa condition fera que je ne verrais plus le film du même œil, la romance sera en dualité avec le rêve de Jiro, et au final, l’un des deux sera comme abandonné… C’est le ressenti que j’ai eu en tout cas, avec ce genre de film, il est facile d’avoir une interprétation différente des événements.

Une chose m’a vraiment choqué dans ce film… Nahoko est très malade au niveau des poumons, pas besoin d’être médecin pour savoir ce qu’elle a. Est-ce que pour autant Jiro fait des efforts ? Non pas le moins du monde, il fume tranquillement alors qu’elle est juste à côté la faisant tousser encore plus… Et évidemment, elle ne dit rien, jusqu’à qu’il ne soit trop tard… On parle d’amour, et pourtant, le seul que je vois c’est celui que Jiro porte pour les avions… Je veux bien croire que c’est durant une période où les effets de la cigarettes ne sont pas encore connu, mais tout de même ! S’il tenait tant que ça à elle, il s’en serait rendu compte et aurait changer de comportement, donc à moins que se ne soit une erreur lors de la réalisation, Jiro est un sacré égoïste…


Malgré ça, il est beau de suivre le rêve de Jiro, qui changera certes avec le temps, mais qui lui donnera des ailes. Car même si sa vue n’est pas excellente et suffisante pour piloter, il réussira à devenir ingénieur d’aviation ! Et ce n’est pas rien, il faut vraiment bosser dur et avoir les qualités intellectuelles qu’il faut, surtout dans cette période, qui précède, comme on le sait, une guerre qui sera horrible partout sur le globe…

Au début, on voit également un gros séisme qui ravage une ville. Le Japon en subit régulièrement, l’intégré dans le film n’est donc pas une si mauvaise idée (surtout qu’il me semble qu’il a bien eu lieu pour le coup). A l’époque, j’imagine qu’il n’y avait pas encore de construction faite pour résister à ses tremblements de terres, il devait donc y avoir pas mal de dégâts.

Juste une petite remarque sur le doublage japonais, je trouve que la voix de Jiro fait un peu vieux… Je ne vois pas ça comme un point négatif à proprement parlé, mais ça fait drôle quand même à l’écoute. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter plus bas, avec la bande annonce en version originale.


En bref, même si le film avait de quoi me plaire un minimum, le point négatif que j’ai relevé a suffit à mettre ce film tout en bas de la liste de mes films préférés du studio. Quel dommage !


Bande-annonce :


Autres Films Ghibli : Princesse Mononoké, Le château ambulant, Le château dans le ciel, …


Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

Asadora – Tome 1


La ville de Tokyo, à la veille des Jeux Olympiques de 2020, est dévastée par un monstre cornu.
Retour en arrière, direction Nagoya 1959, veille d’un terrible typhon, Asa, 12 ans, court chercher un médecin pour l’amener auprès de sa mère sur le point d’accoucher.

Une héroïne qui ne cesse de courir, un vieil homme hanté par son passé, un événement historique marquant, des personnages secondaires haut en couleurs, des sauts dans le temps… Aucun doute n’est permis : dans Asadora! Naoki Urasawa renoue avec tous les ingrédients à l’origine de son succès mondial.


Naoki Urasawa est plus connu pour sa série de manga « Monster« , il revient avec cette nouvelle série en 2019 aux éditions Kana. On y suit globalement, trois personnages différents (même si l’un d’entre eux est un peu en retrait). Dès le début, l’auteur nous garantie qu’il ne s’agira pas d’un fait réel, mais plutôt une série fantastique, reste donc à voir comment tout cela va être tourné.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Et pour le coup, ce premier tome est assez discret à ce sujet… On a le droit à quelques indices au début du tome, avec quelques pages colorées, mais également à la fin, avec ce qui pourrait-être une empreinte géante… Si vous êtes un peu féru de cinéma, vous savez sûrement de qu’elle genre de créature il s’agit. Pour ceux qui n’ont pas d’idée, je pencherais pour un Kaiju (Godzilla en fait parti par exemple). Bien sûr, c’est dans l’éventualité où la série empruntera ce chemin, ce qui j’espère sera le cas.

On peut donc dire que ce premier tome sert d’avant-goût et permet de présenter ses protagonistes, avec un long flashback. J’imagine d’ailleurs que celui-ci continuera au prochain tome au vue de la couverture… Voici donc une petite présentation des personnages. Asa est clairement la protagoniste, issue d’une famille nombreuse, elle est souvent nommée avec le nom d’une de ses sœurs, passant ainsi, presque pour un fantôme… Malgré cela, elle est très gentille, courageuse et parfois un peu trop intrépide et impulsive…


Dès ce premier tome, Urasawa nous montre les difficultés de la vraie vie, après la guerre, au Japon. Le pays est très affaibli, et globalement il est difficile pour beaucoup de vivre. Malgré ça, elle arrive à convaincre des adultes de l’aider, afin de venir au secours des personnes victimes du typhon, et ce malgré qu’elle ignore comment se porte sa propre famille. Elle est jeune, et arrive pourtant, à elle seule, à faire bouger un peu les choses, même si pour ça elle devra rembourser elle même ses dettes.

Il y a aussi le fait que les soldats, sorti vivant du combat, sont un peu laissé à l’abandon par l’armée et le gouvernement japonais. Formé durant la guerre en tant que pilote d’avion, l’ancien soldat se retrouve à devoir voler pour survivre. Incapable de voler alors que cela lui manque, car il n’a pas de licence de vol, chose qui aurait dû lui être remis à la fin de la guerre après ses prouesses en tant que pilote. Après je dis ça en fonction des infos contenu dans ce tome, c’est que son avis personnel, du coup j’ignore si son histoire est vraie ou juste inventée.

Enfin, pour les dessins, je trouve les décors magnifiques (même s’ils représentent un chaos sans nom, après le passage du typhon). Le design des différents personnages est varié permettant de clairement les identifier. Leurs caractères sont également bien travaillé, donnant déjà pas mal de profondeur à une bonne partie d’entre eux.


En bref, ce premier tome défini clairement le caractère de la protagoniste qui semble clairement être un aimant à ennui… Pour le moment, le mystère plane sur le côté fantastique de l’intrigue, peut-être qu’il y aura plus d’infos dans le prochain tome.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

So I’m a Spider, so What? – Tome 3


Peinant déjà à faire face à l’armée de singes qui souhaite sa mort, la version évoluée de ces singes vient en renfort. Plus puissante, elle parvient à détruire le nid de l’araignée. Face à cette masse d’ennemis, l’araignée fera tout pour survivre.


On continue le combat au côté de notre chère et tendre araignée, qui continue de risquer sa vie face aux monstres du labyrinthe. Toujours face aux monstres ressemblants à des singes (et bien plus beau que dans l’anime), une de leur évolution finie même par rejoindre la bataille ! Arrivera t-elle à en venir à bout ? (non, je ne mets pas de suspense vue que c’est l’héroïne vous savez la réponse).


Après avoir, une nouvelle fois, échappée à la mort, elle continue son exploration. Elle finie par tomber sur un passage semblant mener à la zone précédente qu’elle souhaite rejoindre… Comme toujours, la joie n’est que de courte durée, car la nouvelle zone s’avère encore plus dangereuse que la précédente, surtout pour une araignée. Il ne s’agit pas d’un spoil, puisque celle-ci est présente sur la couverture du tome : une zone de feu. Elle essaiera donc encore une fois de s’adapter à son nouvel environnement, et sincèrement, sur ses trois premiers volumes, je pense que c’est celui qui mènera à la première vraie évolution du protagoniste.

Sans compter que la fin évoque enfin d’autres réincarnés, tout en faisant un petit lien avec elle ce qui est assez sympa. Cette scène permet d’ailleurs de mieux introduire les autres réincarnés que la version proposée dans l’anime, je pense donc qu’elle perdra moins le lecteur, même si par la suite, le manga prend la même tournure que l’anime. J’imagine que les prochains tomes nous montrerons donc les deux points de vues.


Malgré le temps que prend le manga (par rapport à l’anime) pour le passage dans la grotte, je ne m’ennuie pas une seconde. Je préfère même cette version pour le coup, car on apprend plus à connaître la protagoniste. Même si pour le moment elle est seule (et se contente donc de monologue), on voit clairement mieux son évolution et les efforts qu’elle a dû faire pour y arriver. En soi, si on regarde que l’anime, il n’y a aucun problème, mais si comme moi vous mélangez les deux, c’est vrai que vous trouverez peut-être l’anime peut attrayant ou inversement. Pour le coup, il faut vraiment découvrir les deux pour savoir lequel on apprécie le mieux, ce qui permet en soit d’élargir un peu le public.

J’adore également toutes les réflexions du personnage, j’ignore si le nouveau personnage présenté sera traité de la même manière, car même si je trouve cela bien pour le moment, rien ne dit que ça continue. En effet, si en plus de s’attarder sur la protagoniste, on rajoute un autre personnage traité de la même manière, l’histoire risque de devenir encore plus longue, voire même trop longue (car il y aura d’autres personnages par la suite). Très sincèrement, j’ai très hâte de lire le prochain tome, juste pour voir le traitement de ce personnage.


En bref, j’ai encore vite dévoré ce tome, si j’avais la suite, j’aurais sûrement continué direct ! Mais pour le coup, faudra attendre un peu avant la suite… Tant que la série n’est pas finie j’ai le temps, mais une fois qu’elle sera terminée faudra vite sauter dessus au cas où.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Secretly Greatly

Covertness / Eunmilhage Widaehage


Le 5446 est un groupe d’agents très spéciaux nord-coréens, prêts à mourir pour leur pays. Won Ryu Hwan, surentraîné depuis son plus jeune âge, représente l’élite de cette unité créée dans le but idéaliste d’unifier la Corée.
Dans le cadre d’une mission d’espionnage, Ryu Hwan est envoyé dans un petit village sud-coréen où il doit jouer l’idiot du quartier. Après deux ans d’ennui et de frustration à faire le pitre sans recevoir d’ordre, il s’habitue peu à peu à sa vie ordinaire au contact des habitants du village.

Quand arrivent Lee Hae Rang et Lee Hae Jin, deux autres jeunes espions de son unité sous les traits respectifs d’un aspirant rockeur et d’un étudiant, Won Ryu Hwan croit que les choses vont enfin bouger. Il va donc les aider à s’intégrer dans la communauté et pense secrètement pouvoir bientôt retourner auprès de sa mère en héros.
Mais des évenements et des tractations politiques entre le Nord et le Sud vont tout bouleverser. En effet ils reçoivent enfin le signal tant attendu.

Que va-t-il advenir de nos trois espions ?

~ Nautiljon


Ce film, je voulais vous en parler depuis un bon moment, mais je voulais être sûre de comment j’allais l’aborder. Comme il s’agit d’un film d’espionnage coréen, je ne voulais pas dire de bêtises (même s’il y en aura peut-être un peu malgré tout, pardon). Du coup, il commence un peu à dater, j’ignore s’il est encore possible de le trouver afin de le visionner… Mais sincèrement, s’il y a une acquisition à faire pour les grandes plateformes de streaming, c’est bien ce film.


Au premier abord, il semble être très joyeux et second degré, cela ne fait que renforcer la chute au milieu du film. Et oui, cela reste un film d’espionnage avec donc un minimum d’action… C’est vrai que ça fait rire de voir qu’un espion littéralement entrainé à tuer, doit fait l’idiot du village plusieurs années, avant que les choses ne bougent… On a tous une vision, assez péjorative, de la Corée du Nord, mais est-ce qu’il faut pour autant croire à 100% tout ce qui se passe dans ce film ? ça je l’ignore…

Entrainé depuis leur plus jeune âge afin d’espionner la Corée du Sud, pour les services de renseignements du Nord, ses espions sont endoctriner et pense vraiment être serviable à leur patrie. Malheureusement, malgré l’endoctrinement, ils restent des êtres humains dotés d’émotions, impossible à détruire. Au final, les monstres décris par leur supérieur depuis des années, ne sont en réalité que des gens ordinaires, auxquels ils finiront par s’attacher sans s’en rendre compte.


D’abord seul, au final, on se retrouvera avec 3 espions, il me semble de générations différentes. Chacun avec une vision particulière de leurs rôles, parfois un peu extrême… Ils apprendront à se connaître et au final deviendront amis, normal après tout, ils sont dans la même galère : en attente d’un ordre de mission. Au final, tout ne se passera pas comme prévu, des choix seront fais… Malgré les défauts de leurs supérieurs, resteront ils fidèle à leur patrie ? Car, je ne l’ai pas précisé, mais en échange de leur enrôlement en tant qu’espion, leur famille devait toucher une pension, et oui, toujours l’argent…

Le début avec les moments simple de la vie nous fait envier grandement la fin, mais quand celle-ci arrive, on a juste envie de retourner au début avec les bons moments. Avec ce film, la Corée du Nord, passe vraiment pour le mauvais gars de l’histoire, mais peut-on vraiment dire que c’est différent dans l’autre sens ? J’imagine qu’il y a aussi des espions dans l’autre sens non ? Une chose est sûre, élevé des jeunes avec une vision aussi caricaturale et extrême d’autrui ne continuera de marcher que s’il n’est jamais en contact avec ses individus. Au final, nous finissons malgré tout par avoir « notre » opinion.


En bref, j’ai grandement apprécié ce film, qui m’a donné envie d’en découvrir d’autres du même genre, afin de mieux comprendre les tensions entre les deux Corées.


Bande-annonce :


Ma Note : 9/10

Note : 9 sur 10.

Jizo

# Antoine Dole & Mato


Aki ne retrouve plus le chemin pour rentrer chez lui. Tout le monde semble indifférent à cet enfant perdu. Tous… sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part.

Est-ce un enfant des rues ? Va-t-il vraiment le ramener chez lui ? A-t-il raison de le suivre dans le temple où il l’emmène ? Malgré son grand sourire, Aki peine à faire confiance à son nouvel ami.

Surtout qu’une effroyable sorcière chasse les enfants à la tombée de la nuit…


Nouvelle chronique ! Cette fois-ci sur un one-shot franco-japonais qui nous raconte un conte populaire. Il s’agit de la première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), manga (4Life)… Jizo est donc un conte qui explore le folklore japonais un peu à la manière du Voyage de Chihiro. Un titre qui promet donc d’être très intéressant !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Les dessins de ce one shot sont très doux, et varie entre un côté lumineux et sombre suivant l’ambiance voulu par les deux auteurs. Je trouve qu’ils accompagnent parfaitement l’histoire, les jeux de lumière étant un élément important de celle-ci. On voit clairement au style employé le caractère des trois personnages principaux. On ressent également la frustration d’Aki quant il essaie de demander de l’aide sans y parvenir, on sent que quelque chose cloche lors de cette situation, mais aussi avec le fait que le temps ne semble pas s’écouler comme prévu…

L’histoire est également très facile à suivre, même si on ne comprend pas directement (et tant mieux) certaines parties de l’intrigue. Je trouve d’ailleurs que le rythme est assez lent, mais s’accélère vraiment vers la fin, ce qui m’a laissé un ressenti d’une fin trop rapide. Après il est vrai qu’il n’y avait pas grand chose de plus à raconter, et qu’Aki avait assez fait de caprice au cours de l’intrigue pour nous en fournir un de plus… Oui, les caprices des jeunes personnes m’exaspèrent, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire !


Je ne sais pas si c’est le conte qui fait ça, mais la maturité d’Aki est acquise en seulement quelques pages, d’où mon impression de « trop rapide ». En effet, tout du long il fait ses caprices d’enfants, de manque de confiance, de peur, de manque côté parents. Et pouf, d’un coup, à la fin, il est tout content, comprends et accepte… Il n’y a pas vraiment de monté en puissance, mais peut-être est-ce volontaire ? Défini comme un déclic ? Mais j’avoue avoir du mal à voir ce genre de déclic chez un enfant, qui commençait sûrement à comprendre la notion évoquée…

Enfin, la fin de cette superbe histoire est juste magnifique et suffit presque à elle seule (les dessins l’aide) à effacer les quelques points négatifs que j’ai énumérés plus haut. Elle est belle, pleine d’espoir et d’amour, et surtout, très lumineuse. Pour Jizo, cette fin et un nouveau commencement, car au final, son rôle ne se terminera jamais, mais peut-être que cette expérience l’aidera à mieux appréhender son propre avenir et à accomplir ses objectifs.


En bref, j’ai adoré cette nouvelle lecture ! Le conte est très joli et les dessins le met encore plus en valeur ! Même si l’histoire en soi est un peu triste et peu, peut-être effrayer les esprits un peu trop jeune (et surtout imaginatif).


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

Jurassic World : la colo du crétacé – Saison 2


Nos jeunes héros en détresse commençaient à perdre tout espoir… jusqu’à l’arrivée d’un petit groupe d’écotouristes. Mais faut-il se fier aux apparences ?


On se retrouve pour la seconde saison de Jurassic World : la colo du crétacé ! Toujours coincés sur l’île, la bande de Darius fait tout pour survivre face aux dinosaures carnivores qui ferrait bien d’eux un petit déjeuné… Une belle surprise aura lieu au cours de cette saison, je vous laisse la découvrir ! Elle est à la fois émouvante et drôle.


Cette seconde saison est toujours magnifiquement animée, avec de beaux paysages, de belles couleurs, de beau dinosaures, bref, de ce côté là, il n’y a vraiment rien à redire ! Ce que j’ai trouvé le plus dommage, c’est le côté naïfs des personnages (limité à la bande de Darius et l’autre qui apparaît). En effet, ils sont tous très intelligents, mais malgré ça, ils se font piégés facilement… Bien évidemment, ça ne durera pas longtemps, mais bon, à quel moment peut-on croire que des gens viendrais faire du tourisme sur une île remplis de dinosaures tueurs ? C’est pas pour rien que c’était un parc au départ ! Et puis, jouer sur le côté naïf des enfants, je trouve que c’est vraiment l’idée facile, et c’est bien dommage…

Malgré ce point négatif, on réussi à être de nouveau entraîner dans l’aventure, toujours remplie d’action et rebondissements ! Le groupe commence à prendre ses marques et fini par se ressouder, ils arrivent même à se construire un abri (dont je serais incapable). C’est d’ailleurs là que va commencer les intrigues qui nous conduiront par la suite à la prochaine saison, qui sera sûrement encore riche en émotions !


Difficile de continuer à proposer une série attractive et d’arriver à la renouveler lorsqu’on est limité par le nombres de personnages (dans le cas présent : humains). D’une certaines manière cette saison accueil de nouveaux personnages, mais pas au tout début ! Il a donc fallut trouver un moyen de combler ce « vide », et pour le coup, mettre en avant le côté débrouillard de l’équipe était une bonne idée ! Sur le long terme ça aurait pu être compliqué, mais là, avec les quelques aléas d’une île empli de dinosaures, ça passe crème.

Au fil des épisodes la tension monte, notamment vis-à-vis de ses nouveaux personnages et des conséquences de leurs présence. Et encore une fois, ces événements vont renforcer l’équipe et ses capacités d’adaptation et de défense ! Je vous laisse découvrir la partie avec le T-Rex que j’ai adoré !

J’aimerais parler d’avantage de la fin, mais j’ai peur de vous en spoiler beaucoup trop… Si jamais ça ne vous dérange pas, alors n’hésitez pas à me MP sur l’un des réseaux où je suis présente, je vous en parlerez avec grand plaisir ! En tout cas, la prochaine saison promet de grands événements !


En bref, j’ai encore une fois adoré cette série, je suis assez impatiente de découvrir la prochaine saison. Malgré quelques tensions encore palpable au sein du groupe, ils arrivent à rester suffisamment proche pour s’en sortir .


Ma note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique saison précédente :

Jurassic World : La Colo du Crétacé

Big Shot – Saison 1


Un entraîneur de basketball sur un campus universitaire se fait licencier après avoir perdu le sang-froid lors d’un match. Il trouve alors un poste d’enseignant de sport dans une école secondaire privée réservée aux filles. De plus, sa fille jusqu’alors avec sa mère, décide de le rejoindre dans cette nouvelle école. Va t-il réussi à rebondir ? à être un bon père ?


Si vous aimez le sport, et en particulier le basket, vous pourriez alors fortement apprécier cette série. Toutefois, dans Big Shot, même si le basket est au centre de toute l’intrigue, elle n’en reste pas moins qu’un plan secondaire, ne vous attendez donc pas à voir un match entier à l’écran (même dans les anime c’est très rare). Cette série est en tout cas un très beau mélange d’esprit sportif, slice of life et d’humour, visible à tout âge ! Sur cette série, on peut dire que Disney à très bien joué !


On suit dans cette série la tentative de comeback du grand Marvin Korn, entraîneur renommé de basketball, qui a perdu toute crédibilité après avoir lancé une chaise sur l’arbitre lors d’un match… Sa seule chance devient un lycée pour fille… D’un point de vue caractériel, Korn est quelqu’un de très arrogant, peu sensible et expressif, et surtout obnubilé par le basket, il ne pense à rien d’autres… Autant le dire, il n’est donc pas très apprécié, et appréciable… Tout les éléments qui l’ont amené à être ainsi seront évoqués au cours de la saison, on parvient alors à mieux le comprendre, à avoir de l’empathie à défaut de l’apprécier. On peut dire que ce changement est dû à sa fille, qui viendra loger chez lui pour elle aussi, affronter ses démons, mais aussi à l’équipe dont il doit prendre soins. Tout ses personnages évolueront et se pousseront mutuellement vers le haut.

Cette série est donc centrée autour du basket, mais parle surtout de la vie de ses différents protagonistes principaux. Chaque personnage est traité et affronte ses propres difficultés, et c’est bien ! Pourquoi ? Et bien, car ça rend la série plus intéressante et moins monotone. Mais aussi car ça rend les personnages plus réels et humains, on peut s’identifier plus facilement.

Le décors de la série est également magnifique (vive la plage), tout comme l’école utilisée.


Pour le casting, je dois avoué que je ne connaissais que deux actrices avant de voir la série. La première joue un rôle secondaire récurrent, celui de la proviseure du lycée, je parle de Yvette Nicole Brown qui a déjà joué pas mal de séries et de film, pour ma part, je l’ai découverte dans la Belle et le Clochard (film live action). J’adore l’interprétation de son rôle, à la fois sévère et drôle, elle donne à son personnage un côté très réel à mes yeux. L’autre actrice joue un rôle moins important à l’écran, mais je l’adore quel que soit celui-ci ! Il s’agit de Keala Settle, qui interprète ici le rôle de la maman d’une des joueuse. Moins présente au cinéma pour le moment, elle a malgré tout fait un rôle fracassant dans The Greatest Showman (et sa voix, ce qu’elle est belle). Pour le peu de temps qu’elle passe à l’écran, elle arrive malgré tout à ce faire une belle place et une magnifique interprétation de son rôle, loin d’être simple (je ne veux pas vous spoil à ce sujet). J’ai été grandement impressionnée par ses deux grandes dames.

Est-ce que ça veut dire que le casting principal n’est pas ouf ? Pas vraiment non, John Stamos, qui incarne Marvin Korn le personnage principal, a également fait une très belle interprétation ! Son rôle est de loin l’un des plus difficile de la série, son évolution tout au long des épisodes est également très belle à voir. Son personnage ma laissé un avis vraiment très mitigé, on ignore si on doit l’aimer ou non, ce qui rend la fin de cette saison vraiment impressionnante, surtout quand on sait comment il était au début. Pour ce qui est des filles de l’équipe (qui ont donc un rôle important également), j’avoue être mitigée. Certaines propose des choses très intéressante, mais d’autres me laisse totalement indifférentes… J’ignore si c’est dû à leur rôle (et donc au caractère du personnage) ou à leur jeu, car je les découvre avec cette série… Mes deux joueuse préférées sont Mouses et Destiny, et vous ?


En bref, j’ai adoré cette première saison qui a montré une très belle évolution et ce, pour une bonne partie de ses personnages. De belles leçons de vie autour d’un sport que j’apprécie beaucoup, je la conseille fortement.


Ma note : 8.75 /10

Note : 9 sur 10.