Dead Company -Tome 1


Ryosuke est le seul survivant d’un terrible massacre. Il ne sait pas pourquoi il s’est retrouvé impliqué dans cette tragédie, ni qui se cachait sous le masque de lapin porté par le responsable… Ces événements traumatisants lui permettent trois ans plus tard de décrocher un emploi de rêve dans la célèbre firme Dead Company, spécialisée dans la production de jeux vidéo de survie. Elle recrute sur un critère étrange : avoir vécu une expérience hors norme…

Le jeune homme est ravi de travailler dans un environnement décontracté, chaleureux et valorisant. Ses propositions pour rendre la tâche plus ardue aux joueurs qui s’entretuent à l’écran sont saluées par sa hiérarchie. Pour la Dead Company, son expérience vaut de l’or ! Mais les mignons personnages qui évoluent à l’écran dissimulent en réalité des humains de chair et de sang, contraints de participer à un véritable jeu de mort…

Bienvenue à la Dead Company, l’entreprise qui vous fait passer de victime à bourreau ! Après Doubt et JUDGE, Yoshiki Tonogai revient en force pour nous dévoiler l’autre côté du miroir. Ryosuke mettra-t-il fin à l’horreur, ou utilisera-t-il son talent pour surpasser tous les autres maîtres du jeu dans la perversion ?


Voici enfin la nouvelle œuvre de Yoshiki Tonogai que j’attendais depuis un moment, ayant adoré ses séries précédentes (Judge, Doubt, Secret), j’espère que cette série me fera autant frissonner ! Cette fois-ci le point de vue du lecteur sera sûrement bien différent de d’habitude, puisqu’on ne sera plus du côté des « victimes » mais des « bourreaux ». Je mets des guillemets, car c’est-on jamais, la réalité est peut-être tout autre…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Dans ce premier tome, le protagoniste, Ryosuke voit son mental mis à rude épreuve, et pourtant ce n’est sûrement que le début… En effet, après son traumatisme, il essaie de passer à autre chose, mais comment y parvenir lorsqu’on rejoint l’entreprise à l’origine de celui-ci ? Et surtout, comment accepter qu’une entreprise puisse faire de tels choses ! Ainsi, il a beaucoup de choses à assimiler et il est donc normal qu’il est du mal à l’accepter… C’est pour cette raison que dans l’intro, j’ai mis des guillemets, car au final, sommes-nous vraiment placé à la place du bourreau ? Ou est-ce juste une mascarade où au final on reste du côté de la victime ? Si c’est le cas, alors la fin de cette série est déjà toute tracée et ne sera pas joyeuse…

Comme dans chacune de ses œuvres, des indices sont placés à différents moments de l’histoire, je pense avoir réussi à en discerner quelques uns… Et hélas, ils confirment ce que je dis au paragraphe précédent, que la fin ne sera sûrement pas joyeuse, pour Ryosuke en tout cas. Et si elle n’est pas joyeuse pour lui, ça signifie que pour cette entreprise, par contre, elle le sera… De quoi me donner quelques frissons, sans pour autant avoir eu droit à beaucoup d’horreur (puisque là l’horreur est indirecte pour le moment) avec ce premier tome…


Comme je commence à m’habituer au style de l’auteur, je commence également à moins porter attention à certaines choses, notamment les faux espoirs. Car très souvent avec lui, l’ennemi est présenté dès le premier tome, mais bien évidemment (à part pour Secret), celui-ci est difficile à deviner… Sauf que là, pour le coup, avec les indices et cette fin presque joyeuse, la personne qui fera tout basculer et qui peut donc être considérée comme le « méchant » est identifiable. Il ne reste donc plus qu’à savoir le « comment », j’espère malgré tout être un minimum surprise par la fin… Après, bien évidemment, pour ceux découvrant l’auteur ou le survival game, les pièges ne seront peut-être pas si simple à éviter…

Avec cette nouvelle série, nous montrant plus de choses que d’habitude, on pourrait presque croire que l’auteur créer comme un univers comprenant toutes ses séries. Après tout, même si celles-ci sont terminées, il reste une bonne part de mystère ! Comme le montre l’image ci-dessous, il n’y a peut-être pas qu’un seul teneur de ficelles et au final tout les massacres qu’on a eu jusqu’à présent peuvent être liés à cette entreprise… En tout cas, la manipulation mentale sera sûrement encore au rendez-vous !


En bref, même si le suspense n’est pas vraiment au rendez-vous au début, tout semble changer vers la fin. Je me demande quelles surprises nous réserve l’auteur…


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Only Murders in the Building – Saison 1


Trois inconnus, obsédés par les affaires criminelles, se retrouvent liés à un meurtre dans la vie réelle et décident de résoudre le cas…


Je vais essayer de me passer du nom de la série pour l’article, car il est vraiment trop, trop long… Ou alors je le résumerais par : OMB…

Que dire pour présenter cette série ? Eh bien, déjà elle est disponible sur Disney + dans la catégorie Star, la série est donc destinée à un public « adulte ». On y suit l’enquête de 3 personnes, fans de podcast policiers, à la suite du « suicide » d’un habitant de l’immeuble (celui présent sur l’image en dessous). Ils décideront de créer leur propre podcast, sur le déroulement de leur enquête, pour trouver, au final, le meurtrier de Tim Kono. La série est renouvelée pour une nouvelle saison !


Comme vous l’aurez compris, le personnage de Tim Kono disparaît rapidement des écrans, mais grâce à divers flashback, l’acteur aura droit à quelques répliques. Ce que je trouve intéressant, c’est la boucle présenté au début, et à la fin de la série. En effet, dans le premier épisode, on découvre Mabel (Selena Gomez) couverte de sang, cette scène fait référence à la fin de la série (je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spoil). Pour contrebalancer, dans le dernier épisode, nous retrouvons Tim Kono, juste avant ça mort (le gif d’au dessus est tiré de ce passage). De quoi faire le lien, et surtout définir le nom de la série : Only Murders in the Building (Il n’y a que des meurtriers dans l’immeuble), au final, l’histoire ne serait donc qu’une boucle, enchaînant les meurtres dans ce même immeuble. Il se pourrait donc qu’à force, le casting évolue soit pour remplir les appartements devenus vacants, soit par de nouveaux résidents jusqu’alors inconnus.

Pour ce qui est du scénario, il est très bien ficelé, et j’avoue trouver la fin de cette première saison très intrigante, surtout pour ce qui concernera la prochaine saison. Les différents personnages, même secondaires sont assez bien travaillés, on a même droit à quelques « surprises » dans certains épisodes. Celui dont vous avez sûrement déjà entendu parlé, c’est la présence du chanteur Sting ! Le déroulement de cette première saison est malgré tout très légère au niveau de l’ambiance, contrairement à ce qu’on peut voir dans d’autres séries policières. Cette ambiance ressemble un peu à celle dans la série Miss Marple par exemple. Quant à l’identité du coupable, je trouve que celui-ci est bien gardé jusqu’au dernier épisode (à moins qu’il y avait des indices que je n’ai pas vu).


Parmi les têtes d’affiches, vous reconnaitrez sûrement l’une d’elles, connues pour une série de Disney Channel : Selena Gomez, qui signe avec cette nouvelle série un retour devant l’écran des plus marquants. En effet, son rôle est désormais beaucoup plus sérieux et profond, et ça lui va plutôt bien ! Et avec Sting, c’est sûrement les deux acteurs qui risquent de ramener des visages vers la série, car j’avoue que les autres acteurs me sont totalement inconnus de visage (car certains font beaucoup de voix off).

Le fait que tout tourne au final autour d’un podcast rend également la série intéressante, car on a plusieurs passages qui nous montre ça réalisation, notamment le travail sur la voix qui nous raconte l’histoire. Peut-être que le but de la série est d’attirer de nouveau… nouveau… lecteur ? je ne sais pas comment on dit pour ce format…D’ailleurs, ce qui serait intéressant, c’est de pouvoir écouter le podcast de la série, j’ignore s’il est disponible, mais j’avoue que je testerais bien.


En bref, j’ai adoré cette série, pleine d’humour malgré les horreurs se déroulant au sein de cet l’immeuble. J’ai également beaucoup aimé le trio principal, chacun avec son propre caractère, surtout qu’on ne penserait pas qu’ils puissent s’entendre.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Jacqueline Sauvage

# Téléfilm


Ce téléfilm est inspiré de fait réel sur l’affaire Jacqueline Sauvage où Jacqueline Sauvage, une femme de famille, a écopé de dix ans de prison pour avoir abattu son mari violent, Norbert Marot, avec une arme à feu le 10 septembre 2012 alors qu’elle essayait de se défendre car elle était victime de violences et abus sexuels subi par son mari.

Adapté du livre Je voulais juste que ça s’arrête de Jacqueline Sauvage


Il y a des films que l’on a envie de chroniquer car on les a apprécié ou car on admire un jeu d’acteur, mais il y aussi ceux qu’on a envie de chroniquer pour une autre raison, peut-être car d’une certaine manière, on ne peut rester silencieux face à son contenu, son histoire. Jacqueline Sauvage est à mes yeux l’un de ses (télé)films, ceux que l’on devrait tous regarder, et surtout ne pas oublier…

Ce téléfilm, tout comme le fût avant l’histoire qui se cache derrière est source de controverse. Oui jacqueline sauvage a été battu mais cela suffit-il a justifier son acte ? A ce qu’elle n’en assume pas les conséquences ? A mes yeux, certaines choses passent bien avant son geste, notamment ce qu’il se passe avant et qui l’amène à réaliser ce geste, certes impardonnables, mais totalement compréhensible. Pour cette chronique, je risque de ne pas être objective, peut-être que vous serez d’accord, peut-être pas, dans tout les cas ce téléfilm doit être vue, car l’histoire mérite d’être connue.

Je tiens également à préciser que cette très cher femme, forte et courageuse, nous a quitté en juillet 2020 à 72 ans. Bien trop jeune selon moi, elle n’aura eu que 4 ans de liberté, qui je l’espère pour elle, auront été très heureuse et auprès de ses proches.


Je tiens dès à présent à poser mon avis, comme ça si vous êtes contre et que cela vous dérange, vous pouvez arrêter votre lecture maintenant. Je ne suis en aucun cas juriste, ou dans le domaine judiciaire, mais à mes yeux, la peine de 10 ans de prison est bien trop excessive après tout ce qu’elle a subi. Je ne dis pas qu’elle n’aurait pas dû avoir de sanction, juste que celle-ci est disproportionné, car Mme Sauvage avait déjà subi de sa personne pendant près de 50 ans. Lorsque j’ai appris que M. Hollande, alors président, a décidé de la gracier, j’ai été très émue. Je me suis dit, enfin quelqu’un qui souhaite entendre, écouter et surtout aider, à sa manière. Cela n’enlèvera rien à ce qu’elle a subi, ni à la prison qu’elle a du faire malgré tout, mais c’est déjà un grand pas pour les personnes victimes de violences conjugales, jusqu’alors clairement ignorées. Je dis bien « personne », car les hommes en sont également victimes et rarement écoutés également.

Ce que souligne cette affaire, tout comme un autre film : Présumé coupable, c’est la faiblesse de la justice, dans le cas présent française, mais qui peut aisément s’appliquer à d’autres pays. Prendre la sœur de la victime, qui ne le voit que rarement pour établir le « caractère » de l’individu, c’est juste, à mes yeux, irrecevable. La personne qu’elle a connue hier, n’est pas forcément celle qu’elle est aujourd’hui, les voisins, travailleurs auraient été plus à même de le décrire que ça propre sœur et s’en est presque désolant. Je n’imagine pas le choc qu’elle a eu lorsqu’elle a compris qui il était.

Ce qu’il manque beaucoup à la justice c’est une évolution, des lois qui existent depuis longtemps ne valent plus rien aujourd’hui et pourtant elles sont toujours là. Inversement, des lois qui devraient existaient, ou être « remise au goût du jour », ne le sont pas. Prenons un exemple, le port du pantalon par les femmes, et bien sachez qu’il nous était interdit d’en porter (ors cas exceptionnels, style vélo) jusqu’en 2013, oui jusqu’au 31 janvier 2013. Ce qui signifie que j’ai été dans l’illégalité (sans le savoir) pendant une dizaine d’année… J’ignore si les lois autour de la violence conjugale ont évolués, je l’espère évidemment, mais je ne m’y connais pas assez pour le savoir, et le peu de mesure dont j’ai connaissance (comme l’éloignement + bracelet du conjoint violent) sont à mes yeux insuffisants pour faire disparaître la peur des victimes.


Bien évidemment, comme pour tout motif, il doit y avoir des abus ou des personnes qui mentent sur le comportement de leur conjoint (non je ne citerais pas une certaine star féminine américaine). Malheureusement, ce genre de personne décrédibilise ce motif pour un but personnel, et c’est bien dommage. Les violences conjugales, n’est d’ailleurs pas la seule victime de ce genre d’individus, je pense notamment aux viols, attouchements (ex : Présumé coupable), harcèlements ou encore au racisme.

Ce film soulève également d’autres problèmes, comme le manque de mains tendues pour les victimes, de recours (encore à l’heure de cet article) ou d’autres problèmes plus personnels comme la honte ou la peur, qui empêche de parler ou d’agir.

Je tenais également à souligner le jeu d’acteur de Muriel Robin (Mme Sauvage), mais aussi d’Olivier Marchal (Norbert Marot – mari), qui ont rendue ce téléfilm, émouvant et choquant comme il le faut, pour tout comprendre de cette triste histoire. Pour soulever plusieurs soucis que j’ai évoqué au dessus, Yves Rénier a également bien repris les différents évènements.

Ce genre de situations, retranscrite dans les films ou séries, fait que je me pose beaucoup de questions, notamment en tant que possible juré (devoir civique).

Si vous êtes intéressés par le téléfilm, il est désormais disponible sur Disney + (c’est d’ailleurs là que je l’ai visionné).


En bref, je tenais énormément à parler de ce téléfilm, tant il m’a ému, mais aussi pour évoquer tout ce qu’il y a atour. Mme Sauvage n’aurait très certainement pas tuée son mari, si elle avait eu une main, une oreille tendue pour l’aider.

Parce que ce qu’a vécu Mme Sauvage ne doit pas se reproduire, si vous êtes victimes ou spectateurs d’une violence conjugale, agissez ! Il ne faut pas attendre, même si les premiers recours n’aboutissent pas, il faut continuer, encore et encore, jusqu’à être écouté, n’hésitez pas non plus à en parler à vos proches qui pourraient vous aider d’une manière ou d’une autre. Un numéro spécial existe pour ça désormais, ne l’oubliez pas.

Je vous souhaites désormais, Mme Sauvage, de reposer en paix, vous avez protéger ceux que vous aimiez, et ça personne ne pourra jamais vous le reprocher.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Secret – Tome 3

# Yoshiki Tonogai


Bien décidé à poursuivre ses investigations sur la mort de Shun, Iku découvre le journal que l’adolescent et sa petite amie utilisaient pour s’échanger des messages. À l’intérieur, une révélation fracassante : la jeune fille était enceinte de Shun ! Et surtout, ce dernier ne comptait absolument pas mettre fin à ses jours…

Maintenant que les trois meurtriers semblent démasqués, le lycéen compte avoir une petite discussion avec M. Mitomo avant de se livrer à la police. Mais une sombre menace œuvre dans l’ombre, et les choses ne vont pas se passer exactement comme prévu…


On se retrouve pour le dernier tome de la trilogie Secret, où tout les éléments sont enfin dévoilé, nos apprentis enquêteurs, commencent à comprendre, et ils passent de proies à chasseurs. Malgré tout, ils feront quand même une victime supplémentaire, à vous de deviner de qui je parle… Une fois de plus, les esprits des différents personnages sont mis à rude épreuve, le psychologue aura t-il le dernier mot ? car pour le moment, seul deux meurtrier ont été découverts…


Les nerfs de plus en plus à vifs nos différents personnages commencent à révéler leur vraies nature (du moins pour ceux encore mis en avant). Le dernier coup du psychologue tombe, pensant enfin débarrassé de la plupart des élèves (toujours pour une raison que l’on ignore), il voudra terminé son « travail » avec Ozu… Tout se terminera t-il selon ses plans, où ses élèves, qui ont pour certains tout compris, arriveront à le stopper à temps ?

Je n’irai pas trop loin, pour ne pas vous spoiler le reste du volume, je trouve juste le personnage du psy très intéressant (même s’il est aussi très dégoûtant), il est arrivé à piéger tout le monde. Il aurait pu s’en sortir comme ça, mais l’un des étudiants est plus malin que ça, mais au final il aura raison… Et ça c’est le plus surprenant, car les trois meurtriers ne seront pas tous ceux auxquels on aurait pu s’attendre…


Cette série fut une belle surprise de la part de Tonogai, car autant Judge et Doubt se ressemblait, autant avec cette nouvelle série part dans un autre sens, toujours avec les même idées clés. Quand je parle d’idée clé, je pense notamment à la place importante de l’ambiance d’un point de vue général, mais également, et surtout de la place de la psychologie plus que mis en avant cette fois-ci avec le psychologue. En effet, aucun soucis n’était présagé au départ de la série, mais c’est son arrivée, et son but qui feront bousculer la balance. Est-ce que pour autant il ne faut pas faire confiance aux psy ? Je pense que cela n’a aucun rapport, ne vous inquiétez pas, votre psy ne vous fera pas faire ce genre de choses.


En bref, ce fut une nouvelle série de Tonogai, qui une fois encore, m’a bien captivée jusqu’au bout malgré l’évidence autour du psychologue (mais la raison de tout ça, ça c’est une sacrée surprise assez dégoutante d’ailleurs).

HA T3

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.50 / 2              ¤ Originalité : 1.70 / 2

¤ Personnages : 1.80 / 2                ¤ Scénario : 1.80 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Tonogai Yoshiki cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Chronique du tome précédent :

Secret – Tome 1

# Yoshiki Tonogai


Un jour, des élèves ont un accident de bus. Plusieurs meurent dans celui-ci. Quelque jours après, un autre élève meurt. La police enquête et conclue qu’il s’agit bien d’un accident pour le bus et d’un suicide pour l’élève.

Quelques temps après, le psychologue de la classe réunit les six survivants et leur annonce que parmi eux, il y a trois meurtriers.

Enfin, il leur dit qu’ils ont une semaine pour découvrir qui sont les meurtriers, et que si au bout de la semaine, personne n’a trouvé, il irait déposer les preuves qu’il a, à la police.


Bonjour à tous, et bienvenue pour une nouvelle chronique sur l’une des œuvres de Yoshili Tonogai, avec le premier tome de la trilogie « Secret« . Pour plus de chronique sur cet univers, sachez que vous trouverez en bas de la page une petite image sur laquelle il suffit de cliquer ^^. Bonne lecture !


Petit conseil, ne vous fiez pas seulement au fait qu’il s’agit d’une trilogie, pour penser que l’histoire est courte, car les trois volumes sont quand même assez épais (comparé à la plupart des mangas), d’où un prix à 7.65€ (il y a également quelques pages en couleur). Je tiens également à évoquer le logo de cette série, que je trouve très réussi et travaillée, et qui reprend un peu le format de Doubt (série précédente de l’auteur). Pour les dessins et l’ambiance générale du livre, tout est toujours bien réalisé, nos personnages principaux sont poussés dans leur retranchement comment tout cela va t-il bien finir ?

Pour les personnages, tout tourne autour de 7 personnes, les 6 « rescapés » de l’accident, je mets entre guillemet car on ne s’en sort jamais vraiment d’un tel drame, et de leur psychologue attitré par l’école. Même si cette nouvelle série est décrite comme un nouveau jeu de survie, à mes yeux ce n’est pas du tout le cas, puisque de base aucun d’eux n’a sa vie mise en danger. Il s’agirait pour moi, plus d’un Cluedo, où il faut chercher les « meurtriers » que le psychologue a citer… Très franchement, rien que pour ça ce personnage est très louche, de plus, qu’est-ce qui prouve qu’il y a réellement des meurtriers parmi les 6 ? Pour qu’elle raison le psychologue a dit ça ? Une chose est sûre, il ne veut certainement pas du bien à ses patients…


A la fin de ce premier volume, l’identité du premier meurtrier est révélé, celui-ci préférant sauter du toi plutôt que d’affronter les conséquences de ses actes… Mais peut-être que l’histoire ne s’arrête pas là pour lui, mais ça on le saura dans le prochain volume. Au fur et à mesure on en apprend un peu plus sur chacun de nos personnages, ainsi que sur le malheureux accident.

Peu profonde en apparence, la série aborde tout de même des thèmes assez sombre est profond, tel que le harcèlement scolaire et ses conséquences possible, comme la frustration de la personne harcelée qui peut finir par faire une grosse bêtise… Les chocs post traumatique sont également évoqués avec ce premier tome, tout comme la faiblesse de l’esprit à ce moment là. J’imagine que d’autres thèmes seront également abordé dans les prochains tomes.

HA T1

En bref, ce premier tome reste dans le thème de l’horreur mais change un peu des jeux de survie que l’on a pu voir avec les précédentes séries de l’auteur, à voir comment cette série va continuer.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Yoshiki Tonogai cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Pour lire ma chronique du tome suivant : (à venir)

Doubt – Tome 4

# Final


La partie continu :  et Hajime finissent par se retrouver face à face ! Du moins, c’est ce qu’ils croient, car un individu masqué fait son apparition avant de blesser grièvement Hajime

Désormais livré à lui-même,  est bien décidé à mettre fin à ce jeu de massacre. Il part affronter le loup en espèrant récupérer le code-barres qui lui permettra de s’enfuir… Mais quand le masque tombe, le choc est trop grand : le jeune garçon a une seconde d’hésitation qui pourrait bien lui être fatale !

~ Nautiljon


Nous voici arrivés sur la dernière chronique de la série, après trois tomes avec énormément de suspense, on a plus qu’à lire tranquillement la fin de l’histoire pour découvrir le loup. Comme dit dans les chroniques précédentes, ce tome est le plus gros de tous, pour des raisons évidentes, il clôt la série, explique son déroulement brièvement et nous donne une fin mémorable et inattendue !


Le tome peut être scindé en 3 parties, la grosse partie du tome, étant la fausse « conclusion », la seconde étant la révélation du loup et de ses ambitions. Enfin, la dernière partie, est la vraie fin du jeu. Dans la première partie, il ne reste plus grand monde encore en lice, et est dans une situation très désagréable, sans pour autant comprendre comment il en est arrivé là. En fait, je pense que personne ne savait la raison de sa présence dans ce jeux morbide… Même si pour certains, ça finit par être expliqué, sans pour autant être justifié.

Au final, cette série m’aura bien fait tourner en bourrique, à essayer de deviner le loup, ainsi que ses motivations, mais au final, une chose est sûre, il s’agit d’une boucle, et celle-ci n’a pas l’air de vouloir s’arrêter de sitôt. Les graphismes sont toujours bon, avec quelques flashback, toujours du sang, et une atmosphère lourde et pesante.

HA

Je ne sais pas vous, mais cette histoire m’a tout de même fais frissonner, pouvoir manipuler quelqu’un c’est possible, mais aller jusqu’à l’hypnose pour ça… Même si j’y croyais déjà avant de l’avoir lu, je ne pensais pas qu’on pouvait faire faire des choses pareils, je pensais que notre cerveau avait comme une barrière pour les actes immoraux ou dangereux pour sois, mais il semblerait que celle-ci soit très fine… En tout cas, je sais qu’aujourd’hui, beaucoup de bien ressort de l’hypnose, il est possible, pour les personnes étant très sensibles, de ce faire endormir, puis opérer, par hypnose ! On oublie alors tous les soucis secondaires dû à une anesthésie chimique (pour moi un œil qui ne s’ouvrait plus, car le gaz avait fui dessus XD). L’hypnose permet également de fumer, ou de faire remonter des souvenirs, parfois douloureux, sans pour autant s’en souvenir par la suite. Bref, c’est presque de la magie.

Pour ceux qui sont tenté de découvrir l’univers du jeu, il est possible de le trouver chez des marchands de jeux, sous format de jeux de cartes, nommé par chez nous « Jeux du Loup ». Il me semble qu’il existe également plusieurs sites en ligne pour y jouer, mais je trouve ce genre de parties bien plus complexes, étant donnée que la plupart ne se font que par écrit… Enfin, il en existe un jouable avec le casque VR, où la communication se fait en parlant, on a donc droit à un peu plus de détails, mais je trouve que ça reste, tout de même insuffisant.


En bref, cette série m’a tenue en alène tout du long, et la fin est également très surprenante et permet une ouverture. Je conseil cette courte série à ceux qui aiment les mangas du genre Survival, et à mes yeux, celui-là est mieux que les king’s game.


Ma Note : 9.05 / 10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.60 / 2                                      ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                                     ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers de Tonogai Yoshiki :

univers de Tonogai Yoshiki

Doubt – Tome 3


Bouleversé par les documents découverts dans l’une des salles, Yû refuse cependant de croire que Haruka ait pu commettre un meurtre. De nouveaux éléments font bien vite s’effondrer toutes ses certitudes et, désormais, le jeune homme n’a plus qu’un objectif : franchir avec Mitsuki l’ultime porte qui les sépare de l’extérieur ! Plus question de faire confiance à qui que ce soit.

Mais les cadavres n’ont pas fini de s’amonceler autour de Yû : le loup est loin d’avoir achevé sa macabre besogne et, maintenant que les joueurs sont divisés, il va pouvoir passer à la vitesse supérieure…

~ Nautiljon


On se retrouve après une courte pose, pour la chronique du tome 3 de la série Doubt, on arrive bientôt au bout ! Le mystère sur l’identité du loup est toujours entier, de qui s’agit-il ? Dès que plusieurs éléments mènent à un même individu, celui-ci est retrouvé mort… Il ne reste désormais plus que « 3 » survivants en lisse… Mais vient de découvrir qu’il ne s’agit pas du premier Rabbit Doubt… Le coupable serait-il en réalité un inconnu jouant à cache cache avec ses proies ?


On sent encore une fois que la tension monte, plus le temps passe, plus la faim, la fatigue, ainsi qu’une part de folie s’empare de nos protagonistes, qui continue pendant encore un bon moment à s’accuser les uns, les autres… Malgré tout, des premiers indices sur la possible identité du coupable son dévoilé dans ce tome, il s’agit, pour ainsi dire, des premières erreurs du loup, sont-elles volontaires ? Personnellement, je vous parle d’indice, car j’ai déjà fini la série, et que je viens juste de comprendre les indices laissé par l’auteur. Si vous n’avez pas encore lu la série en entier avez-vous une idée du coupable ?

Au final, finie par affronter « le loup » et découvrir son identité. Pour ma part, à ce moment-là, je me disais, ouai, il reste encore un tome (qui en plus est énorme), je trouve ça un peu bizarre que le loup soit dévoilé maintenant… Donc, même si je n’ai pas vue les indices et que je ne suis clairement pas douée en énigme, je me suis dit que ça ne pouvait pas être le loup… Je me suis mis à réfléchir, et là j’ai commencé à penser à une identité improbable, mais qui justifierai tout ! Il ne me restait plus qu’à voir dans le dernier tome… Et non, je ne dévoilerai pas son identité ni maintenant, ni dans la chronique du tome 4, il faut bien vous laisser du suspense !


Les dessins sont toujours bien réalisé couvrant bien l’ambiance qui s’assombrie de plus en plus, avec la tension, l’action, et par moment, une ambiance plus calme qui laisse planer le suspense. Quant aux sentiments de nos héros, on peut clairement dire qu’ils sont sur des montagnes russes, passant de la peur à la colère, mais très clairement pas à la joie (à part pour le loup peut-être).

Pour le scénario, il est bon de prendre un peu de recul dans ce volume avec plusieurs flashback. commence à comprendre certaines choses, et il se rend compte qu’il a eu de la chance de survivre jusque là, mais est-ce réellement le cas ?


En bref, les dégâts commencent à se faire sentir, mais le jeux s’arrête bientôt, reste à savoir qui sera vainqueur, le loup ? ou le(s) lapin(s) ? En tout cas, le suspense est toujours là !

HA Doubt T3

Ma Note : 8.5 / 10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                      ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers de Tonogai Yoshiki :

univers de Tonogai Yoshiki

Doubt – Tome 2


Pour  et ses compagnons d’infortune, la belle entente du début a laissé place à la méfiance et au soupçon. Après la fouille de tout le bâtiment, une seule chose est sûre : ils sont bel et bien enfermés, et le nombre de codes barres à leur disposition ne cesse de diminuer…

Petit à petit, le passé des joueurs commence à se dévoiler. La tension monte, tout le monde s’épie en quête d’un indice, du moindre signe qui permettrait enfin t’identifier le loup, mais voilà que ce dernier fait une nouvelle victime… ~ Nautiljon


On reprend la série avec ce tome 2, la tension est à son comble, entre les découvertes qui déroutent nos personnages, et les différents mystères qui planent encore autour d’eux. Qui est ce mystérieux individu trouvé près des caméras ? Le coupable, ou une autre victime ? Une chose est sûre, il possède également un code barre, mais l’histoire est loin d’être terminée.


Ce second tome est avec le 3ème, le plus fin de la quadrilogie, le plus grand étant le dernier tome, presque aussi épais que ce second volume et le 3ème. Est-ce un choix volontaire afin de faire durer le suspense un peu plus longtemps ? Ou est-ce juste dû au fait que l’auteur n’a pas eu le temps de faire plus avant la deadline ? Etant donné les dates de sorties, je pencherai pour la seconde option, mais qui sait ? En tout cas, même si ce n’est pas voulue, le suspense et l’identité du tueur est bien entretenu.

La première victime de ce jeu macabre a été retrouvée… Il est désormais plus que clair, que le coupable ne veut pas du bien aux prisonniers, mais qui est-il ? Et pourquoi s’en prendre à eux ? Pour le moment, rien n’est dévoilé, mais les prisonniers commencent à s’accuser les uns et les autres, certains choisissent alors de s’isoler, mais est-ce le meilleur choix quand le tueur pourrait aussi ne pas être l’un d’entre eux ? (car rien ne dit qu’il fait parti des prisonniers, car il serait vraiment idiot ou fou si c’était le cas). Des passages un peu gore commence à apparaître, et ce n’est sûrement pas fini, donc si vous n’aimez pas ce genre de choses, passez votre chemin…


Comment pourrais-je parler de Doubt sans parler des mangas du même thème plus récents nommés « King’s Game« . Ils n’ont de commun que le fait que se soient des jeux de la mort, et très sincèrement je préfère le style de Doubt… Qui a une tournure psychologique bien différente, puisqu’on ne peut faire confiance à personne, tandis que King’s Game, même si tu peux faire confiance à tout le monde, vue que tu sais qu’il doit rester qu’un survivant le jeu n’a plus vraiment d’intérêt que de savoir qui se sera… Dans Doubt, c’est un meurtrier qui se cache parmi les victimes, il y a enquête, mystères et révélations, ce que je trouve bien plus intéressant ! Raison pour laquelle, j’apprécie également la licence Danganronpa !

Etant donné qu’il est sorti depuis un petit moment, je peux également le comparer aux autres œuvres de Tonogai, comme Secret que j’ai lu récemment également (j’ai également lu Judge mais je ne m’en souviens plus très bien, même s’il me semble que c’est très proche de Doubt). Alors, Secret par sur le même thème psychologique, avec des « tueurs » cachés parmi les élèves survivants, mais en réalité il se révèle être bien plus profond que ça, et c’est ce qui le rend différent de Doubt, mais tout aussi fascinent !


En bref, ce second tome continue à entretenir le suspense, la seule avancée notable pour nos prisonniers, et la perte de l’un d’entre eux, qui est également l’annonce d’une bataille impitoyable…

HA Doubt T2

Ma Note : 9 / 10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2                                      ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                                     ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers de Tonogai Yoshiki :

univers de Tonogai Yoshiki

Doubt – Tome 1


Rabbit Doubt, un jeu sur téléphone portable qui fait fureur au Japon. Dans ce jeu le but est de débusquer le loup alors que vous faites partie des lapins. Et le loup utilise tous les subterfuges possibles pour créer la confusion et éliminer un par un tous les lapins.

Mais pour ces cinq fans du jeu, il ne va pas tarder à virer au cauchemar. Yuu, Mitsuki, Rei, Hajime, Eiji, et Haruka se réveillent enfermés dans une pièce et à leurs côtés le corps d’un camarade mort. Chaque adolescent a sur sa peau un code-barres tatoué qui leur permet à chacun d’ouvrir une porte, ce qui semble être leur seul espoir.

Un loup se cache parmi eux. Et il faudra le démasquer avant d’êtres dévorés. Le trouverez-vous ?


Doubt est un seinen en 4 volumes, édité chez Ki-oon éditions, et écrit par Yoshiki Tonogai. Il s’agit de sa première série d’horreur centré sur le jeux du loup. La série est très centrée sur la psychologie et la psychose qui tourne autour de la peur de mourir et de ne pas savoir par qui. Cette même psychose, qui empêche d’avoir confiance à ceux qui nous entoure et qui parfois nous obscurci la vérité… Avec le jeux du loup, il ne faut pas se fier aux apparences, le loup n’est pas forcément celui qu’on pense…


Comme toutes histoires d’horreurs, l’histoire commence doucement et gentiment puis vient la chute. Dans le cas présent, cette chute représente l’enfer, puisqu’un groupe de 6 personnes se retrouvent enfermées dans un lieu inconnu, avec de mystérieux code barres sur le corps. Ils n’ont que pour seul indice le portable de l’un d’entre eux, ouvert sur le jeux rabbit doubt, jeux auquel le groupe avait l’habitude de jouer. Commence ainsi les doutes, les pertes de confiance et la recherche du meurtrier, mais y arriveront-ils avant leur trépas ? L’ambiance est très sombre et l’on ressent bien la psychose de chaque personnage rien que dans ce premier tome où pourtant beaucoup de mystère plane encore sur la situation des personnages.

Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu rabbit doubt, ou pour nous français, le jeu du loup, voici une petite explication. Le jeu consiste à trouver l’intrus, car parmi la bande de gentil lapin, se cache en réalité un féroce loup garous, qui chaque nuit dévore l’un d’entre eux. Il existe beaucoup de variante du jeux, notamment avec le jeu du loup version villageois, avec des personnages spéciaux comme la sorcière, mais ici rien de tout ça, les lapins sont égaux.


On pourrait donc résumer le jeu à la chasse au menteur, mais comment savoir qui ment, lorsque l’on ne connait personne ? Même si le groupe jouait souvent en ligne à ce même jeu, comment savoir leur personnalité dans la vraie vie ? A qui peut-on faire confiance ? C’est ainsi que naît la peur, que l’on finit par s’isoler car on a peur des autres, ce qui, dans ce genre de jeu, équivaut à signer son arrêt de mort, car le loup n’attaquera jamais le groupe…

Le tome se termine avec le doute général qui plane au sein du groupe, faut-il rester ensemble ou bien se séparer ? Pour le moment, aucune mort à déplorer, mais qui sera la première victime de ce jeu de la mort ? Et qui est le loup derrière son masque ? La suite au prochain volume !


En bref, ce premier tome permet d’introduire le jeu sanglant qu’est Rabbit Doubt une fois adapté à la vraie vie, il entretient également le mystère et le suspense sur ce qui arrivera à notre groupe. Une chose est sûre, si vous commencez à lire et surtout à apprécier, vous dévorerez la suite directe (comme je l’ai fais).

HA Doubt T1

Ma Note : 8.35 / 10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2                                       ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers de Tonogai Yoshiki :

univers de Tonogai Yoshiki

The Boys – Saison 1

# 8 épisodes / 7h54


Dans un monde où les super-héros embrassent le côté sombre de leur célébrité et de leur notoriété, un groupe de justiciers connu officieusement sous le nom de « The Boys », a décidé de vaincre les super-héros corrompus avec la volonté de se battre violemment.

Adapté de la saga de comics The Boys ~ Seriebox


The Boys est une série pour adulte (donc -18) présenté sur Amazon Prime Video. Elle nous propose une autre vision des super-héros, qui a mon sens, est bien plus réaliste, humaine et possible que celles proposées chez nos deux grandes firmes (même si l’une est clairement plus copiée que l’autre). J’en parlerais un peu plus, un peu plus loin, je ne dirais qu’une chose pour finir cette intro, la série est -18 est là ce n’est clairement pas pour rien ! Donc si vous êtes parents ou mineurs merci de respecter cette indication qui n’est là que pour vous protéger et non vous restreindre ! J’ai limite été choquée par certaines scènes alors que j’ai une vingtaine d’année (et que je suis habituée des films zombies les plus gore), donc c’est pour dire !


Alors, commençons par l’idée générale de la série, c’est-à-dire, une nouvelle vision des super-héros ! On connais tous au moins un super-héros, ils sont légions et pour la majorité ont vu le jour aux USA chez les deux grandes licences Marvel et DC Comics (même si très clairement, ils se sont copier l’un l’autre pour certains personnages, mais bon, contrairement à certains on ne les accuse pas de plagiat donc bon…). Comme dit plus haut, la nouvelle facette montrée dans la série est bien plus sombre quoique réaliste, puisqu’avant d’être des supers, les héros sont des humains et donc pourvu de défauts… En effet, pour ma part, j’avoue détester la plupart des héros proposés, ce qui veut dire que les personnages sont bien scriptés et surtout joués !

Je vous ferrais bien un tour côté casting, comme je le fais assez souvent, mais j’avoue ne pas connaître grand monde… Je ne parlerais donc que de Karen Fukuhara, qui interprète le rôle d’Himiko, et que j’ai déjà pu voir dans Suicide Squad. Même si pour le moment, elle n’est qu’en second plan (apparaissant au milieu de la série et ayant une vraie présence vers la fin) j’avoue que le rôle lui va bien et qu’elle l’interprète pas mal. C’est vrai qu’elle ne parle pas, mais c’est ce qui, à mon sens, rend son rôle bien plus difficile à jouer.


Maintenant, je vais un peu étoffer ce dont j’ai parlé en introduction, à savoir que la série est clairement pour les +18 ans, mais pas que ! Si vous détestez le gore ou le sexe (ce qui est mon cas, pour preuve j’ai sauté toute ses scènes… pourquoi me diriez-vous ? Et bien, j’ai juste l’impression qu’aux USA une série ne marchera bien que si il y a du Q voilà et ça sa me gave car des séries comme GoT marcherais très bien sans…) vous pouvez passer votre chemin, aucun n’épisode de cette saison ne contient ni l’un, ni l’autre… Sans compter les mentalités des personnages, qui sont vraiment difficile et complexe, mais également très dangereuse si certains venaient à les suivre ! C’est pour cette raison qu’il faut respecter les classement par âge !

Je ne parlerais pas de la violence, car même s’il y en a, on y est habitué (les films sans violences sont rare) et je dirais même que ce n’est pas forcément le plus choquant et spectaculaire dans la série… Celle-ci est d’ailleurs une belle critique des super-héros de DC Comics (car pour moi c’est eux qui sont copiés) qu’on a tendance à confondre avec des bisounours et destiné donc aux jeunes fans de ses héros désormais adulte.


En bref, si on enlève la distinction d’âge qui n’est pas la pour faire jolie, il s’agit d’une super série, ou j’avoue être à la fois horrifiée et super contente à chaque épisode… Oui, cette série ma rendue bipolaire !


Bande-annonce :


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.