Les Aventures de David Eliot – Tome 1

# L’île du Crâne


David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! David se retrouve alors dans une école bien étrange, sur la sinistre île du Crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire, mais il est encore loin de la vérité…


Si vous avez vu mes quelques postes à son sujet sur Twitter, vous vous savez déjà que je n’ai pas vraiment apprécié le titre… Il y avait de l’idée dans l’ensemble, mais il y a beaucoup de points noirs qui font que je recommanderais pas vraiment la série. Pour ma part, je vais essayer, malgré tout de lire le second tome pour voir l’évolution entre les deux tomes.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très sincèrement, j’aurais sûrement mieux appréciée le titre si les parents du protagoniste n’étaient pas aussi illogiques. A quel moment peut-on conseiller la lecture d’un roman qui met en avant les violences conjugales ?! J’ai vraiment l’impression d’avoir été la seule choquée par ses évènements… Pourquoi illogique ? Et bien, parce que personne ne se relève après avoir été poignardé à la poitrine comme si de rien été, pour ensuite se manger un coup de coude dans la tête, tomber, puis se faire rouler dessus par son mari en fauteuil roulant (faisant également de la maltraitance infantile au passage). Il y aurait eu le premier chapitre et le dernier de supprimé que ça ne m’aurait moins gênée ! A aucun moment se comportement n’est décrit comme étant malsain, bien au contraire, et franchement, j’ignore si c’est un soucis de traduction ou si se sont vraiment les mots de l’auteur, mais à mes yeux ça n’a rien à faire dans un roman conseillé aux jeunes.

D’ailleurs, en parlant de personnage, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux… Je veux bien que le livre soit assez court (180 pages), au lieu de faire un second tome à peine plus long, peut-être qu’il aurait mieux valu « peaufiner » le premier. J’ai certes ressenti une atmosphère angoissante, mais c’est tout. Les personnages sont plats et sans réel intérêt, j’ai presque plus de peine pour la mère alors qu’elle n’a eu droit qu’à quelques lignes que pour le protagoniste. Dès qu’il y a un peu d’action ou de mouvement, j’ai l’impression que la scène est réalisée rapidement. Et je ne parle même pas de la fin assez décevante…


Avec l’intrigue lancée au départ, je m’attendais à un Harry Potter un peu à la sauce Chair de Poule, mais au final, il n’en ai rien. Même la seule mort du livre n’est pas marquante et c’est bien dommage. Pour moi, l’intrigue avait beaucoup de potentiel, mais il semblerait que l’auteur n’ai pas souhaité travailler plus dessus…

Ce n’est pas que je n’aime pas l’auteur, j’ai eu l’occasion de voir Alex Rider en film, et j’avoue l’avoir bien apprécié (dommage qu’il n’ai pas eu de suite, comme tant d’autres). Peut-être que je les tenterais, s’ils sont encore disponibles…

Comme si l’histoire ne suffisait pas, il faut également que l’éditeur mette son grain de sel pour bousiller le peu de mystère et de surprise de ce premier tome. Rien qu’avec la couverture on sait déjà de quoi l’intrigue parle, ce qui rend la tentative de l’auteur complètement inutile ! Certes beaucoup découvrirons, comme moi, le titre après avoir entendu dire que Harry Potter en ai le plagiat (ce qui est faux au passage hein). Les deux univers non pas du tout la même ambiance (en tout cas, pour un premier tome), il y a certes, peut-être quelques inspirations, mais ça ne va pas plus loin (et puis bon, 7 tomes de +300 pages face à deux avec à peine 200 on peut pas parler de plagiat !). Même le Roi lion est plus proche du plagiat (Plagiat du Roi Léo). Pour le coup, ceux souhaitant lire ce livre pour cette raison auront également été spolié de la fin…


En bref, même si j’ai réussi à lire jusqu’au bout, ce livre n’a pas été une belle découverte, je l’aurais sûrement oublié d’ici quelques temps.


Ma Note : 4 /10

Note : 4 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Alerte Rouge

# Disney+ / VO


Les aventures de Mei lin Lee, une jeune adolescente de 13 ans, pleine d’assurance, mais tiraillée entre son image de petite fille modèle aux yeux de sa mère hyper protectrice et le chaos de l’adolescence. Et comme si tous les changements qui s’opèrent en elle ne suffisaient pas, chaque fois qu’elle est débordée par ses émotions – ce qui, pour une ado, arrive quasiment tout le temps – elle se transforme en panda roux géant!


Sorti cette semaine directement sur la plateforme Disney +, Alerte Rouge porte bien son nom ! Le film nous parle clairement du passage à l’adolescence est toutes les difficultés qui s’en suivent, notamment chez nous les filles ! D’une manière générale, dites bonjour aux sautes d’humeurs très fréquentes dû à l’arrivée d’hormones ! Représenté ici sous une forme, bien plus sympathique à première vue, mais ne vous y fiez peut-être pas !


L’histoire nous place dans la vie de Mei, une enfant d’origine chinoise vivant à Toronto. Mise à part certains stéréotypes, je pense que le film est assez ouvert d’esprit. Je ne parle pas seulement pour Mei, mais également ses amies qui sont tout aussi barges… Elles forment un petit groupe assez hétéroclite, mais dont le tout rend super bien à l’écran. Comme quoi, on peut devenir avec n’importe qui, même si nos caractères sont vraiment différents.

Tout commence facilement, on découvre le quotidien de Mei, qui est clairement très centré famille. Elle est très souvent obligée de laisser de côté ses amies afin d’aider sa famille au temple (devinez leur animal totem ?). Evidemment, les ennuis commencent, comme toute jeune fille Mei rêvent de certaines choses… en lien avec des garçons… bon en vrai c’est peut-être un peu poussé, mais avec une mère surprotectrice ça fait de sacré dégâts…


La majorité du film est tourné avec humour afin de facilité l’évocation de sujets très sensibles (notamment celui des règles, qui apparaissent généralement au collège). En l’occurrence, son vrai problème est clairement plus difficile à cacher… Comme dans toutes les histoires, il faut une opposition, ici se sera l’autorité parentale, représenté par la mère de Mei, elle ne devient pas vilaine comme la marraine de blanche neige, rassurez vous. Elle sert juste à montrer l’évolution, quand on est jeune, on est plus souvent entouré de sa famille, mais plus on grandit, plus on peut vouloir s’en éloigné au profit d’amis notamment.

Difficile d’être amis avec sa famille proche, on a toujours l’impression d’être incompris par celle-ci, au final, se qui nous ressemble le plus se sont nos amis, et parfois on ferait tout pour eux. Au final, le film montre que les parents doivent accepter de lâcher un peu du mou, mais aussi que les enfants doivent comprendre que leur parents aussi sont passé par là. L’expérience veut que tu ne souhaites pas que tes enfants réalisent les même erreurs, mais au final, peut-être qu’il faut leur laisser en faire quelques unes ?

Enfin, l’animation est juste magnifique comme toujours avec Pixar. L’effet de mouvement des poils est magnifique et à dû demander beaucoup de travail.


En bref, j’ai bien apprécié ce petit film, et je suis évidemment ravie qu’il soit sorti directement sur la plateforme !


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Plus de chronique Disney + :

Kylooe – Tome 2


Ling Fei est une jeune étudiante marginale. Elle est étrange, ne parle pas beaucoup et ses résultats scolaires sont médiocres. Cela n’a pas empêché Lin Sanyi de la remarquer et d’en tomber amoureux. Pourtant, il a perdu Ling de vue depuis longtemps. Mais dès qu’il voit Kylooe à la télé, en zappant, il se souvient d’elle, de leur histoire…


On continue avec le second tome de Kylooe, qui nous raconte l’histoire de nouveaux personnages. Je m’excuse d’avance, car je n’ai pas trouvé beaucoup d’image pour ce second volume… Cette fois-ci, on suit Lin Sanyi une fois adulte et qui semble (littéralement) blasé par tout ce qui se trouve autour de lui : son travail comme sa copine. S’en suit un flashback (qui est en réalité l’intrigue principale) sur sa période du lycée et son premier « amour ».

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Des personnes dites « marginales » on en connait tous au moins un. Mais j’imagine que dans certaines sociétés, cette dénomination peut devenir vraiment péjorative (comme au Japon par exemple). Là il s’agit d’une œuvre chinoise, et j’avoue ne pas connaître suffisamment cette culture pour savoir si elle est plus proche de la notre ou bien opposée… Une chose est sûre, Ling Fei est clairement victime de harcèlement, même s’il elle n’en tient pas compte. Sa situation est clairement catastrophique, et son comportement laisse supposer qu’elle n’a jamais vraiment eu d’amis ou de relations sociales…

Malgré l’impression de détachement qui se dégage d’elle, elle est très intentionnée et sensible, notamment quand il s’agit d’un être dont elle est un minimum proche. Sanyi voudra sortir avec elle juste sous le coup de l’ennui et car il pense qu’il n’aura aucun remord à la larguer… Comme vous l’aurez deviné, il finira par comprendre sa situation et à avoir pitié, même si son caractère reviendra au grand galop lors d’une soirée trop arrosée…


Tout comme le premier tome, c’est une forme de relation qui est mise en avant dans ce tome. Que se soit l’amitié ou l’amour, on appréhende tous les choses différemment. Pour certains, il est facile de se faire des amis, pour d’autres noms… Personnellement, j’ai du mal à tenir des conversations orales bien longtemps (à moins de parler mangas ou films). Pour le cas de ce tome, la relation est définie comme un passage dans la vie, qui laissera certes une marque, mais permettra de nous faire avancer (sans pour autant nous rendre meilleur). La fin est plus heureuse que pour le premier tome, qui était vraiment sujette à interprétation.

Encore une fois, les dessins sont magnifiques et les couleurs apportent un gros plus au tome. Kylooe est également présent, même si son apparition est bien moins importante. Cette fois-ci, c’est sous le format d’un vieux dessin animé qu’il fait son apparition. Je suis très curieuse de connaître sa nouvelle forme dans le troisième et dernier tome.


En bref, ce nouveau tome est tout aussi intéressant que le précédent. Même si le premier me parlais plus, j’ai préféré celui-ci qui offre une vraie fin (heureuse en plus). Je me demande qu’elle relation sera abordée dans le dernier tome ?


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent + suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Plus de Manhua :

Kylooe – Tome 1

# Little Thunder


Lanyue traîne sa carcasse d’adolescente. Alors qu’elle sèche un cours, elle est attirée dans un magasin et achète un disque : « Downhearted Dragonfly ». Sur la pochette, figure une illustration d’un animal étrange. Un animal pour lequel elle ressent quelque chose de bizarre, venu du plus profond d’elle. C’est Kylooe. Elle le voit. Il vit. Ils discutent. Il l’accompagne. Kylooe, cet ami des premiers jours, est de retour.


Aujourd’hui je vous présente un nouveau Manhua, Kylooe, une série en trois volume encore édité aux éditions Kana. Abordant à chaque volume différents thèmes (toujours lié au relationnel semble t-il), vous n’êtes pas obligé de lire les tomes rapidement, car il n’y a qu’un seul lien entre les trois : Kylooe. Chaque volume est également entièrement coloré, avec un format assez grand, d’où le prix.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai lu les deux tomes en ma possession d’une traite en croyant que le second tome était dans la continuité du premier. Mais comme je l’ai dit en introduction, au final, il y a une histoire par tome (à différent âge semble t-il, il me faut lire le dernier tome pour être sûre). Vous l’aurez donc peut-être deviné, mais à ma grande surprise, il n’y a donc pas de suite à l’histoire de Lanyue, que je trouve assez triste au final et sans réelle « fin » (que celle-ci soit ouverte ou non). Au final, on ne sait pas vraiment à quoi sert ce tome (à part me démoraliser…). Quelques pages en plus, avec, pourquoi pas, un saut dans le temps pour montrer une évolution et une possible fin aurait peut-être mieux marché sur moi…

J’ai également parlé de lien dans l’introduction, de Kylooe. Ce qui est bien, c’est que le terme est clairement expliqué dans ce premier tome, il s’agit du mot « rêve », qui représente bien ce qu’il se passe ici. De plus, celui-ci est humanisé, sûrement à cause du souhait de la protagoniste, me permettant de m’attacher un peu au personnage. Son apparition est lié dans ce tome à de la musique, qui est également un moyen d’évasion, comme peut l’être la lecture.


Pour les personnages, il n’y pas grand monde, Kylooe, Lanyue et ses parents, les autres sont vraiment très secondaire (et parfois hyper caricaturaux). Pour faire un peu mieux que le résumé plus haut, Lanyue est mal dans sa peau, sa petite sœur est belle et intelligente au point de pouvoir étudier à l’étranger, ses parents n’ont d’yeux que pour elle. Seule même au sein de sa famille, elle cherche le réconfort en essayant de se faire de nouveaux amis dans sa nouvelle école, mais peine perdue… Au final, elle se sent extrêmement seule, et ne sait pas comment s’intégrer, c’est là que Kylooe apparaît…

Les dessins sont magnifiques et magiques, très colorés lorsqu’il s’agit du monde des rêves. La mise en page permet également de bien en profiter sans avoir à ouvrir le livre le plus possible. Je pense que ce format serait clairement le plus adapté pour les webcomics, mais bon, je m’égare…

Je viens de penser un truc en écrivant, tout en relisant un peu la fin… Celle-ci pourrait-être encore plus triste que je ne pensais… Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me faire part de votre avis en commentaire.


En bref, j’ai bien aimé ce premier tome, même si je pense que le récit de Lanyue n’est pas terminé et c’est bien dommage. J’ai l’impression que beaucoup plus de choses auraient pu être fait pour son histoire.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Plus de Manhua :

Beastars – Tome 1

# Paru Itagaki


À l’institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l’alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface !

Legosi est la cible de toutes les suspicions. Parce qu’il était proche de Tem, parce qu’il est une des dernières personnes à avoir été vues en sa compagnie, et surtout… parce que c’est un loup. Pourtant, sensible et timide, il fait son possible pour réprimer ses instincts. Hélas, ses efforts sont vains face au vent de discrimination qui souffle sur le pensionnat…

Le seul qui pourra apaiser ce climat de terreur est le Beastar, le leader de l’école. Pour l’heure, les candidats se préparent, les élections approchent… Le favori n’est autre que le cerf Louis, étoile incontestée du club de théâtre auquel appartient Legosi. Bien décidé à remettre les carnivores à leur place, il fait mine de ne pas craindre les crocs acérés du loup gris. Mais peut-être serait-il mieux avisé de ne pas le sous-estimer !


Beastars est une série qui m’a longtemps intriguée, comme beaucoup d’autres, je l’ai laissé de côté car je n’ai clairement pas les moyens de suivre tout ce que je voudrais. Malgré tout, j’ai toujours suivi l’actualité autours de cette série, qui a quand même bien fait parler d’elle. C’est donc en voyant son premier volume d’occasion que je me suis enfin décidé à commencer la série.


De part mon suivi de l’actualité autour de la série, je me suis également spoiler pas mal de choses (donc évitez de faire de même). Mais si je devais me contenter du contenu de ce premier tome, alors je dirais qu’il y a pas mal de choses positives oui, mais également que ce premier tome ne suffit pas à ce faire une opinion poussée sur la série… En effet, la situation générale est bien présentée, tout comme les différents traits de notre personnage principal, mais on ne voit pas encore où souhaite en venir l’auteur avec cette série.

J’ai beaucoup ressenti la tension qui règne entre les herbivores et les carnivores, ainsi que ce qui on découle. Surtout depuis le tragique évènement présenté dans le résumé du tome. Le harcèlement envers les carnivores (certains plus que d’autres évidemment) est omniprésent. Les herbivores (pour le peu de dialogue qui leur est accordé), ne font que critiquer ou mal interprété les situations qui les mêlent aux carnivores. Certains n’hésitent même plus est deviennent arrogant sous couvert du règlement, très clairement en leur faveur, et au final deviennent un peu des bourreaux. Mais d’un autre côté peut-on vraiment leur en vouloir ? Après tout, ils se considèrent eux-mêmes comme des proies potentielles malgré l’évolution de leur société… et l’instinct est parfois plus fort que tout.


Même si la trame de la série, ne me semble pour le moment pas très clair. Il est toutefois évidant que plusieurs faits de sociétés seront traités dans cette série, comme je l’ai déjà cité, le harcèlement en est un exemple. La peur est également omniprésente, côté herbivore il s’agit de celle de se faire dévorer (ou pire), tandis que du côté des carnivores il s’agit d’être jugé sur son « être » et non sur ses actes. On sait tous à peu près où fini par mener une situation où la peur est très présente, et ce n’est clairement pas rassurant.

Pour information, la série est désormais terminée au Japon en 22 tomes, une adaptation animée à également été réalisée. Enfin, un spin off de la série est désormais en cours d’écritures et se nomme « Beast Complex« . De quoi ravir les fans de la série principale qui souhaite en avoir d’avantage.


En bref, ce premier tome est très impressionnant de part l’ambiance proposé, mais également pour la relation entre les différents personnages. Même si je ne vois pas encore où l’auteur souhaite en venir avec ses protagonistes…

HA T1

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Théa et ses Shebeuls

# S.A. William & Ayaluna


Théa est une adolescente capable de voir la personnification de la conscience. Mieux encore (ou pire, selon le point de vue), elle peut leur parler et ramener ces petits anges et démons à leur propriétaire quand ils se sont perdus…

Malheureusement, cette capacité provoque de nombreux quiproquos qui la font passer pour une fille bizarre.

Quand Théa change d’école, elle est bien décidée à reprendre sa vie en main et se faire des amis !

Manque de chance, c’est aussi à ce moment que les ennuis pointent le bout de leur nez.


Aujourd’hui, on va parler manga, on va parler francophone, on va parler de Théa et ses Shebeuls de S.A. William (auteure/autrice) et Ayaluna (illustratrice) ! Le manga n’était disponible que durant la campagne Ulule proposé par les deux autrices, toutefois, il n’est pas impossible de le voir réapparaître si le succès et au rendez-vous ! Moi en tous cas, j’aimerais bien d’autres aventures avec Théa et ses amis !


On suit donc les aventures de Théa, accompagnée de ses deux Shebeuls, Eva et Hella, dans sa nouvelle école. Autant dire que les difficultés sont vites rencontrés, en effet, difficile de faire abstraction de deux petits êtres qui ne font que parler ( et se chamailler), surtout quand on est la seule à les entendre et à les voir ! Mais comme si ça ne suffisait pas, Théa récupère aussi les Shebeuls perdus des autres, afin de leur « ramener ». Malgré ses inconvénients, elle arrive à ce faire des amis rapidement, mais voilà, elle n’est pas la seule à voir les Shebeuls… Et évidemment, les autres personnes ne partagent pas forcément sa vision des choses…

Si vous êtes habitués des lectures ou du cinéma, ses petits être vous rappels sûrement une œuvre ? Pour ma part, deux me sont venus à l’esprit Kuzco (Film d’Animation) et Shugo Chara (Manga). Bien évidemment, leur représentation n’est pas similaire, mais leur côté mignon lui est bien là ! Ici, tout comme dans Kuzco, les deux petits êtres représente notre côté « angélique » et notre côté « diabolique » de notre personnalité. Mais ce n’est pas leur seule utilité dans l’histoire ! En effet, ils assistent Théa dans sa mission et sont même capable de se battre avec leur propre capacités !


Les dessins sont réalisés par Ayaluna (Les chroniques de Karnoie) et j’adore comment sont dessinés les yeux ! Les expressions sont également très bien faites, et parfois accentués, notamment dans les réactions comiques. Les différentes ambiances, très importantes tout au long de l’histoire, sont également bien faites, un coup sombre, triste, joyeuse, légère. Tout ceci accompagne parfaitement l’histoire liée aux émotions et à la personnalité des différents personnages !

Avec les différents paliers de la campagne Ulule, nous les contributeurs avons débloqué plusieurs éléments à savoir, une jaquette représentant Théa et ses deux Schebeuls, ainsi que le « liens » (je vous laisse en découvrir le sens avec l’histoire). Le second élément débloqué, est un magnifique marque-page recto/verso des deux Schebeuls de Théa (voir image ci-dessous) !


En bref, je ne regrette pas ma participation à ce projet ! Surtout qu’il n’est pas impossible de revoir Théa et ses amis dans de nouvelles aventures ! Un manga pleins de bonnes émotions, avec une fin qui parlera sûrement à pas mal d’entre nous !


Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Page Ulule du Projet (si vous souhaitez plus d’infos sur les auteures) : https://fr.ulule.com/thea-et-ses-shebeuls/

Chroniques sur les autres œuvres des auteures :

Dyslexique

# Christopher Boyd


On entend souvent parler de dyslexie, mais qu’est ce que c’est de vivre avec, est-ce une simple étiquette ?
Christopher a été diagnostiqué très jeune comme porteur de plusieurs troubles dys. Avec son imagination débordante et la tête pleine de rêves, il avance au fil des années sur un chemin semé d’embûches.

L’école représente son plus grand obstacle : comment apprendre à lire, écrire ou compter quand les lettres et les mots s’entremêlent et s’échappent ?

Suivez les pas de Christopher dans un monde qui a du mal à accepter la différence…

~ Livraddict


Cette fois-ci je tenais à vous parler d’une bande dessinée, qui est pour moi un vrai coup de cœur, notamment par rapport au thème abordé, à savoir la dyslexie et ses dérivées (si on peut dire ça comme tel). Je ne le suis pas moi-même (ou en tout cas je n’ai jamais eu de soucis, le laissant penser), mais ma sœur ainée, elle oui ! Donc en voyant cette bande dessinée sur un projet Ulule, je me suis dit qu’il fallait que je la prenne, afin de mieux comprendre ce qu’à pu ressentir ma sœur, car oui, parfois il est difficile de mettre des mots sur nos maux (et ça par contre je sais ce que ça fait). Mais bon, assez parlé de moi, ce n’est pas pour ça que vous êtes là !


Premier point que je souhaite aborder, l’épaisseur ! Car oui, la BD est très épaisse, mais ne vous fiez pas à cette apparence ! En effet, même s’il y a beaucoup de pages, plusieurs d’entre elles ne contiennent pas de texte, la lecture se fait donc assez facilement et rapidement. Le but étant de faire découvrir, au plus grand nombre (je suppose), l’auteur à miser sur la quantité graphique plutôt que sur les dialogues, et il a bien raison ! Pourquoi ? Tout simplement, car les dessins sont universels, que l’on soit Anglais, Chinois ou Français, on sait tous à quoi ressemble un panda, mais on ne sait pas spécialement le dire dans d’autres langues. Il est largement possible de communiquer par image, on peut presque le considérer comme une forme de langage ouvert à tous. Etant donné que la BD traite d’un sujet aussi délicat que celui de la dyslexie (et ses sœurs), ce choix est, je pense très judicieux.

Ce livre est je pense, la réponse à beaucoup d’interrogation que peuvent se poser des jeunes, ou même des adultes ! Car même si aujourd’hui, ce handicap est assez bien repéré ce ne fut pas toujours le cas… Et je peux vous dire que ce déclic est très ressent, pour cause, ma sœur à découvert sa dyslexie alors qu’elle était en BTS… Et malgré, toute les difficultés, sachez qu’elle a réussi un BAC ES ! Oui ES, celui de la filière générale qui demande de bonnes qualités de rédaction ! Donc, merci de ne pas dénigrez vos élèves qui ont des difficultés avec des commentaires plus qu’irrespectueux sur leur copies ! Ils ont peut être des soucis que vous ne pouvez même pas imaginer ! (voilà j’ai passé mon petit coup de gueule, pardon… Je hais vraiment le prof qui lui a fait ça, et je le lui ai bien rendu quand se fut mon tour d’être dans sa classe è_é).


Comme vous l’avez sûrement remarquer avec les quelques images que j’ai mis dans cet article, les dessins sont tout aussi minimaliste. J’imagine que le but est toujours le même, aller à l’essentiel et permettre au lecteur de suivre facilement et tranquillement cette histoire. Ils font largement le boulot, et les expressions faciales, ainsi que la description sous forme d’illustration du ressenti de l’auteur est également très impressionnant. J’imagine que ça n’a pas dû être facile de pouvoir retranscrire son ressenti, mais se doit être un exercice très satisfaisant une fois réalisé.

A la fin de l’histoire, on peut retrouver plusieurs pages expliquant avec plus de détails les différents Dys, et ce, toujours avec des illustrations. Cette partie là est peut-être la plus compliquée, et du coup, la moins abordable pour les tout petit, mais un adulte peu facilement en faire la lecture, et donner des explications afin de clarifier les éléments qui pourraient être dérangeant. En tout, cas cette partie prouve l’effort de recherche qui a été fait autour de cette bande dessinée, qui tient sûrement beaucoup à cœur pour l’auteur, qui a vraiment souhaité bien faire. Comme quoi, la simplicité n’empêche pas de s’exprimer et de partager ! Jugé comme un handicap, la dyslexie ne se voit pas à l’œil nu et ce n’est pas non plus tamponné sur notre front ! Je dis ça pour tout ceux qui pense qu’un handicap, ça doit ce voir ! Car non, tout les handicap ne sont pas visibles, et ça ne veut pas dire pour autant qu’ils en sont moins gênant, donc regarder autrui avec bienveillance, car la « maladresse » cache peut-être autre chose.


En bref, cette bande dessinée est très bien construite et peut-être lu par toute tranche d’âge, afin de mieux comprendre la dyslexie, ou encore pour qu’un enfant, de lui-même se dise « ah oui, c’est ça que j’ai, ça à un nom ! ». Car oui, mine de rien, pouvoir mettre un mot, un nom sur quelque chose dont on souffre, vous ne pouvez pas imaginer à qu’elle point ça peut en alléger le poids. C’est pourquoi, je pense sincèrement, qu’elle devrait être présente dans les écoles et bibliothèques, afin d’être lu par le plus grand nombre !

PS : vous souhaitez commander la bande dessinée c’est par ici : https://ko-fi.com/s/a77003a256

N’hésitez pas à en parler autour de vous, que se soit en milieu scolaire ou autres !


Ma Note : 8.65 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2           ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Points coup de cœur : 1.5 / 2            ¤ Accessibilité : 1.85 / 2

¤ Contenu (Ludique, éducatif, etc) : 2 / 2

Kamen Teacher – Tome 3

# Fujisawa Toru


C’est la guerre ! La guerre totale telle que la veulent les frères Inugami : ceux-ci ont réuni près de cent personnes pour en finir avec les cinq 1ère C et le Kamen Teacher… Mais Araki, qui enquête sur ce qui s’est passé il y a trois mois, a peut-être trouvé, en la personne de Tomoya, la clé pour résoudre cette crise.

~ Nautiljon


Bienvenue, on se retrouve pour le troisième et avant dernier tome de Kamen Teacher (lien vers la chronique du tome précèdent en bas de page). Les différents évènements du tome précédents se terminent ici, pour laisser place à la suite de l’histoire après plusieurs moment plus que drôles à lire !


Avec ce nouveau tome, se termine la partie concernant les frères cerbères, et comme l’a dit un personnage du manga « celui par qui le drame est arrivé est aussi celui qui a su ramener le calme ». Et oui, comme vous l’aurez deviné avec cette petite phrase, ce n’est pas notre Kamen Teacher qui a résolu le problème, en tout cas, pas directement ! La surprise faites à la 1ère C fut très drôle mais a également eu un fort impact. En effet, en offrant son costume de Kamen à un élève, on peut dire, que d’une certaine manière, n’importe qui peut être le Kamen Teacher, car son unique but est de ramener sur le droit chemin les petits délinquants.

La partie avec le professeur de sport, super pervers (et tout le monde le sait), est vraiment très drôle. Il n’est pas du tout pris au sérieux et sa tentative pour ressembler au Kamen Teacher « à sa façon » est juste magnifiquement pathétique et drôle, tout comme sa fin. Même son design ne l’aide pas, très grand et imposant, ses vêtements ne lui vont pas du tout ! Ce petit passage, permet en tout cas de changer un peu d’atmosphère avant de replonger dans les problèmes, plus sérieux, du lycée et de ses étudiants.


Qui dit fin d’une phase, dit début d’une nouvelle. Celle-ci se déroulera en dehors de l’école, mais restera malgré tout lié à un élève, qui montre une nouvelle facette de lui-même : sûr de lui et surtout très mature pour son âge. Sa mère tient un bar, et il semblerait qu’il n’y ait pas de figure paternel, très naïve, elle va se faire rouler… Voici, en résumé la partie qui démarre dans ce volume et se finira sûrement dans le suivant puisque se sera le dernier tome de cette série.

Pour notre Kamen Teacher, sa véritable identité semble encore bien cachée. Il n’est pas précisé comment l’élève a eu accès à son costume, mais j’imagine qu’il a fait en sorte de garder son identité secrète… En tout cas, il commence à se faire une sacrée réputation, autant auprès des élèves, que des professeurs. Quant à Araki il joue son rôle de professeur un pour lourd à la perfection, continuant de se faire tabasser pour ses blagues…


En bref, la série prend une nouvelle tournure, avec cette fois-ci un problème plus personnel autour d’un élève, que va t-il arriver ? A voir dans le prochain et dernier tome !


Ma Note : 7.70 /10

Note : 7.5 sur 10.

Tome précédent & suivant :

Chroniques autour de l’éditeur :

Kamen Teacher – Tome 2

# Fujisawa Toru


Gôta Araki, qui vient d’être muté au lycée Kyokuran, de Tachibana, le nid à racailles de la capitale, est le fameux Kamen Teacher, l’enseignant masqué… Sa pédagogie particulière, comme ses cours de baston, lui permet de remettre rapidement un peu d’ordre dans les rangs.
Mais à l’extérieur de l’établissement, la « meute des sécheurs » ne l’entend pas de cette oreille et la tension monte d’un cran avec le retour au bahut des frères cerbères…


Bienvenue, on se retrouve pour le second tome de Kamen Teacher (lien vers la chronique du premier tome en bas de page). Malgré la puissance écrasante du mystérieux professeur masqué, les élèves ne changent pas de comportement, mais il semblerait, qu’il n’ai eu affaire qu’à une partie des élèves… De nouveaux arrivent, d’un tout autre calibre, et il semblerait qu’un évènement important à eu lieu entre la classe 1 C et ses deux individus…


Après leur dérouillée face au Kamen Teacher, la 1ère C se retrouve face aux frères cerbères, deux élèves qui sèchent les cours, et qui dirigent leur propre gang. Heureusement pour eux, le professeur particulier arrive avant qu’ils ne se prennent une déculotté… S’en suit un court combat entre les deux frères et le professeur, ils finissent par s’enfuir, mais qu’elle est donc l’histoire entre ses deux groupes, qui seraient prêt à tout pour s’entretuer ?

Derrière les pitreries de Jûmonji et la violence des combats, on peut remarquer plusieurs choses importantes. Notamment, la conséquence des mauvaises fréquentations, ou l’envie d’appartenir à un groupe même si l’on doit nous même porter un masque sur notre vraie personnalité, nos vraies envies. Une fois de plus, voici une petite critique de la société, même si cela ne date sûrement pas d’hier, il est vrai que l’on porte tous un masque à un moment donné, que se soit au boulot ou à l’école… car il n’y a rien de pire que d’être rejeté, d’être seul…


Lors de ma chronique du premier tome, j’ai fais référence à une autre série GTO, qui au passage, est du même auteur. J’ai parlé des ressemblances, maintenant j’aimerais évoqué quelques différences, car même si le but de nos deux professeurs est de remettre les élèves dans le droit chemin, les méthodes et l’ambiance autour de ses évènements est très différentes. Dans GTO, pas mal de chose tourne autour de l’humour (du moins de ce que j’ai pu lire dans GTO Shonan 14 Days), le sérieux n’apparaissant que lorsque la victime daigne parler de son vécu, de son traumatisme. Ici, ce n’est pas le cas, la tendresse n’est pas au rendez-vous, seul la brutalité l’est. Malgré tout, on sent qu’il finira par atteindre le but escompté, peut-être même de manière indirecte. On peut donc dire, que cette série représente une autre facette des possibilités pour être remis sur le droit chemin.

Le tome se termine avec une grande bataille qui s’annonce dans le prochain volume, les cerbères semblent vouloir en découdre une bonne fois pour toute, tout comme notre 1ère C. Est-ce que le Kamen Teacher fera son apparition afin de stopper le massacre à venir ? La suite avec le prochain tome !


En bref, un nouveau tome avec toujours autant de bagarre assez loufoques par moment. Une partie du passé de la classe se dévoile, la réconciliation sera t-elle possible ?

HA T2

Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.30 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.30 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome précédent & suivant : (à venir)

T3

Kamen Teacher – Tome 1

# Fujisawa Toru


Le lycée Kyokuran, c’est le dépotoir où l’on entasse les pires racailles de Tokyo… Gôta Araki, 24 ans, enseignant de son état, vient d’y être muté… Ses passe-temps favoris ? L’entraînement sportif intensif et la collection de photos de starlettes tirées des magazines…
Mais il n’est pas le seul, ce jour-là, à prendre ses fonctions à Kyokuran… Il y a aussi un autre prof… Un prof d’un tout autre genre…


Kamen Teacher est une série en 4 volumes, paru aux éditions Pika. On nous place au sein d’un lycée contenant les pires racailles que vous pouvez imaginer, et qui sont donc très indiscipliné. Face à l’augmentation du nombre d’élève délinquants, et aux conséquences pour eux une fois adulte, le Japon met en place un tout nouveau type de programme pour les cas désespéré. Son nom ? Kamen Teacher. Son rôle ? Remettre les différents élèves sur le droit chemin, et ce à n’importe quel prix !

Cette série possède une suite avec Kamen Teacher Black également aux éditions Pika et se déroulant en 5 tomes. Il y a également un film live, et deux drama (c’est comme ça que j’ai découvert la série pour ma part).


Si vous avez déjà lu GTO vous verrez sûrement quelques similitudes, même si ici, le Kamen Teacher n’est pas aussi gentil qu’Onizuka ! Cette série est pour ainsi dire un mélange entre GTO et les Kamen Rider très connus et appréciés au Japon. En effet, ce professeur possède un casque pour cacher son identité, mais aussi une moto (comme chaque Kamen Rider). Présenté au premier abord comme un autre professeur que Gôta, nous lecteur, découvrirons qu’en réalité il s’agit de la même personne, maligne et surtout très forte ! Pour ne pas se faire démasqué, il est évident que le comportement de notre Kamen, change radicalement suivant s’il porte le masque ou non.

Qui dit racailles, dit combats, et pour cela vous serez servi, même si lorsqu’il s’agit du Kamen Teacher, celui-ci se déroule souvent à sens unique… Avec une petite punition en prime assez drôle selon moi. Mais comme toute bonne histoire, ceci n’est que la surface de l’iceberg, que va découvrir le Kamen Teacher sous celle-ci ?


Malgré toute la violence qui peut transparaître il y a également pas mal d’humour, notamment avec Gôta qui est obligé de jouer l’idiot pour passer inaperçu, mais pas seulement… Le clin d’œil à la série Kamen Rider est d’ailleurs bien présenté dans ce premier tome avec l’explication des noms par rapport à la série.

A la fin de ce premier volume, on a le droit à quelques esquisses pour la conception du masque de Kamen Teacher. La couverture souple, quant à elle, possède un reflet argenté sur le logo de Kamen Teacher, très joli à regarder. Pour la couverture en dessous de la souple, le design est différent, et je vous laisse le découvrir, si jamais vous souhaitez lire la série. On a également droit à 8 pages couleurs, situées au début du volume.


En bref, ce premier tome rappel beaucoup des séries existantes, mais reste malgré tout très plaisant à lire.

HA T3

Ma Note : 7.60 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.45 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chronique du tome suivant : (à venir)