Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 5


En difficulté par manque d’argent, Flamea reçoit de la part de Limule une carte pour régler ses dépenses. Résultat : elle s’en donne à cœur joie, entre nouveaux vêtements et pâtisseries, sans même se rendre compte du montant ! Cependant, elle se sent coupable d’avoir tant dépensé, alors même qu’on lui avait dit de ne pas se priver. C’est alors que Veldra et Lamrys, véritables fauteurs de troubles au pays des montres, décident d’ajouter leur grain de sel…


Je vous l’avez dit dans ma chronique du tome précédent, j’ai lu ce tome 5 avant le 4, comme une quiche… Point positif : ce n’est pas plus gênant que ça par rapport à l’intrigue de ses deux tomes, ouf. En tout cas, certains personnages utilisent la naïveté de Flamea afin de la manipuler (pas avec de mauvaises attentions). Heureusement, Limule et d’autres personnages y mettront leur grain de sel avant que ça ne parte beaucoup trop loin (oui le stade « trop loin » est déjà dépassé).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Veldra et Lamrys font un excellent duo de fauteurs de troubles et comiques. Ils arrivent à manipuler facilement Flamea pour lui faire tout et n’importe quoi (avec l’argent de Limule évidemment). J’aime vraiment ce spin off pour cette raison, le fais de mettre les personnages d’ordinaires secondaires plus en avant afin de rajouter encore une touche à leur personnalité, voir la vie au sein de la ville que Limule à créé et continue de développer. Avec la série principale, il serait bien plus difficile de faire tout ça sans perdre les lecteurs, surtout que de plus en plus de personnages sont créés au fil de l’intrigue, difficile de leur laisser une place à tous.

Plus les tomes passent, plus je me demande comment finira l’intrigue principale de ce spin off, à savoir, le guide touristique de Limule et le personnage de Flamea. Même si ce n’est que brièvement, j’aimerais bien qu’elle apparaisse dans l’intrigue principale, se serait dommage de n’avoir créé le personnage que pour le spin off, qui ne devrait pas durer aussi longtemps que l’histoire principale (enfin, j’espère car s’il n’y a pas vraiment d’autres enjeux, ça pourrait devenir ennuyeux). Et pour le guide, une fois qu’il sera terminé dans l’intrigue, j’aimerais bien l’avoir. Soit vraiment sous le format d’un guide sympathique, soit intégré dans le dernier tome avec des couleurs, ça pourrait être sympa et permettre de bien conclure ce spin off. Et vous, vous en pensez quoi ?


Vous l’avez sûrement compris avec mon paragraphe précédent, mais je commence à trouver que l’intrigue stagne de plus en plus… Certes, il y a sûrement beaucoup d’éléments à voir dans la grande ville de Limule, et on sent d’ailleurs que celui-ci fait beaucoup d’efforts pour amener un peu de son ancien monde dans celui-ci. Mais, je ne sais pas, je commence à me lasser un peu, même si j’adore toujours autant Flamea et compagnie, il faudrait juste un petit événement, un petit défi pour elle qui donnerai un peu de suspense à l’intrigue. Voir la progression du guide serait également super, car même si on a les remarque de Limule par moment, au final, on ne sait toujours pas à quoi il ressemble et c’est dommage…

Pour ce qui est d’une sortie en format anime, je pense qu’il y a d’autres spin off qui le mériterait, mais pas celui-là. Comme dit plus haut, c’est sympa à lire, mais ce n’est pas transcendant au point d’avoir un anime. Vigilante le spin off de MHA, lui serait sympa à voir en anime.


En bref, il faudrait que je rattrape mon retard soit côté anime, soit côté manga, car j’avoue ne pas connaître tous les personnages présentés dans ce spin off. Malgré ça, je m’amuse toujours autant à sa lecture.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec une série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parler : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochain tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chroniques sur l’univers de : Kurokawa

Bonjour à tous, voici une nouvelle chronique univers, il est possible que celui-ci vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, voici le site de l’éditeur où vous pouvez retrouver tout son catalogue, mais aussi les liens vers leur compte pour chaque réseau social où ils sont présent : https://www.kurokawa.fr/

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique :
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Fullmetal Alchemist – Perfect Edition (7/18)

# Arakawa Hiromu

FMA Perfect Tome 1 FMA Perfect Tome 2 FMA Perfect Tome 3 FMA Perfect Tome 4

Fullmetal Alchemist une leçon de morale avant tout ?

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres (5/??)

# Okagiri Shou & Fuse & Mitz Vah


Nobles Paysans (6/??)

# Arakawa Hiromu

Chronique du tome 1 à 5 :


Pokémon – Aux origines du phénomène planétaire – Biographie du créateur de Pokémon, Satoshi Tajiri

# Kikuta Hiroyuki & Tanaka Akira


Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 2

# Okagiri Shou & Fuse


Découvrez la vie quotidienne des habitants de Tempest, le royaume du plus célèbre des slimes ! Flamea est une femme-lapin venue visiter Tempest, pays des monstres établi dans la grande forêt de Jura. C’est alors que Limule, le souverain en personne, la charge de la confection du guide touristique de la capitale. Libre d’agir à sa guise en ville, elle consacre ses journées à la collecte d’informations. Mais un jour, Limule la convoque de nouveau et lui demande de trouver le « labyrinthe », le donjon de la ville ! Pour créer un guide stratégique, elle est accompagnée d’Ellen, Gido et Kabaru dans sa tâche…


Je continue le spin off de Moi, quand je me réincarne en slime, avec son second volume. On continue de découvrir, au côté de Flamea, la ville de Tempest et tout ce qui l’a compose, que se soit un mystérieux labyrinthe ou des sources thermales.


Ce nouveau volume permet d’introduire de nouveaux personnages, récurrent dans la série principale, mais jusqu’alors absent de ce spin off. Mais ce n’est pas tout ! On a également un passage sur la forge et surtout sur son évolution tant d’un point de vue matériel, que de savoir faire, de quoi faire quelques envieux…

Flamea prend très au sérieux la mission que lui a confié Limule dans le premier tome, c’est ainsi que né la première version du guide. Les différentes informations qu’il contient sont validé par Limule et Veldra, malheureusement, beaucoup de monstres ne savent pas lire… Il faut donc revoir la forme avec des images ! Et c’est là que le pouvoir de Limule et ses connaissances de son monde d’origine vont aider ! Il va recréer un objet unique de son univers, devinerez vous lequel ?


L’humour est toujours grandement présent, notamment dans les scènes de détentes, ou les moments clairement enseignés pas Limule à ses amis de l’autre monde. Je trouve, qu’encore une fois, super sympathique de voir d’autres personnages mis en avant, même si ce n’est que pour quelques pages. Et oui, Shion et Shuna se disputent encore pour Limule (passage après la création du mystérieux objet).

Si vous êtes observateur, vous aurez sans doutes remarqué un petit défaut sur la couverture du tome. Kurokawa a répondu sur Twitter qu’il s’agissait d’une erreur évidemment non souhaité, lié au montage des différents calques. Peut-être que les prochaines impressions n’auront plus ce défaut, ça je n’en sait rien… En tout cas, personnellement je trouve que ça redonne un côté humain aux maisons d’éditions, car évidemment, l’erreur est humaine ! En tout cas, ça n’empêche pas de bien profité du contenu et des nouvelles péripéties de la ville de Tempest.


En bref, la découverte de Tempest au côté de Flamea est toujours aussi plaisante à lire, la série est vraiment sans violences particulières de quoi faire une bonne pause.

HA T3

Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.50 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Autres chroniques de la série :

Pokemon – Aux origines du phénomène planétaire

# Biographie du créateur de Pokémon : Satoshi Tajiri


L’univers extraordinaire de Pokémon est aujourd’hui connu à travers le monde entier. Comment son créateur, Satoshi Tajiri, a-t-il réussi à imaginer un concept qui a fait rêver des générations de fans ? De la chasse aux insectes en pleine forêt à l’apparition des premiers jeux vidéo dans les salles d’arcade, découvrez la vie passionnante de ce jeune Japonais à l’imagination débordante.

Cette biographie officielle propose de nombreux commentaires écrits par Satoshi Tajiri en personne ainsi qu’une postface de Shigeru Miyamoto, célèbre créateur des séries Super Mario Bros. et The legend of Zelda mais aussi producteur des premiers jeux Pokémon.

~ Nautiljon


Comme dit dans le titre, il s’agit d’une biographie sur Satoshi Tajiri, le créateur de Pokémon, dans ce manga, on découvre d’où lui est venue l’inspiration d’un tel univers, la collaboration avec des fans de jeux vidéo afin de lui donner vie, mais surtout les difficultés rencontrées tout au long de ce périple. Rien n’est facile dans la vie, et parfois rien ne nous dit que l’on deviendra une personne mondialement connue, et c’est le cas pour Satoshi Tajiri, qui ne s’annonçait pas au début comme un créateur/développeur de jeux vidéo.


J’avoue avoir déjà connaissance de certains points concernant l’inspiration de Pokémon, mais je suis ravie de redécouvrir ce point sous format manga, et avec pas mal de détail en plus. Pour avoir également vue le film retraçant le parcours de Steve Jobs, je dirais que celui de Satoshi s’y rapproche pour beaucoup de choses, la persévérance et la passion ! On peut largement dire, que Steve Jobs à révolutionné l’univers de l’informatique, et ce bien avant l’apparition de la petite pomme, mais c’est également le cas pour Satoshi, qui a compris très tôt comment faire de son œuvre, une pépite. Ce sont tout deux de grands révolutionnaires dans le domaine des technologies, et découvrir que Satoshi a également participé à d’autres grands projets, comme l’univers d’un certains plombier, ne m’a pas tant surprise que ça.

Bien évidemment, qui dit fait réels, dit réalité et tout les problèmes qui en découlent… Comme tout le monde, les débuts de Satoshi ont été assez difficiles, mais il a réussi, avec ses collègues et amis, à briser les murs qui se dressaient sur sa route. Que se soit, le manque d’inspiration, de main d’œuvre, de moyens matériels ou encore des pannes informatiques, rien de ceci n’a pu les arrêter ! Leur unique but ? Créer un jeu dont ils seraient fier !


D’autres éléments sont également montrés au travers de cette biographie, comme le fonctionnement et la difficulté de pouvoir créer un jeux vidéo, mais surtout de le voir publier, car oui, il y a beaucoup d’étape. Et même de ce côté là, Satoshi à su utiliser son génie, si mon professeur de management serait là, il dirait « Satoshi est un entrepreneur, il a pris des risques mais a vue l’opportunité » (oui je place un peu de mes cours dans mes chroniques, il faut bien qu’ils servent à quelque chose). Pour faire, court, il a crée avec ses amis une entreprise, que vous connaissez sûrement tous : Game Freak ! Et même l’origine du nom est expliqué et très franchement c’est sympas !


En bref, je conseil ce manga à tous ceux qui souhaite entreprendre, car cela est très motivant et instructif. Pour les fans de Pokémon, vous en apprendrez un peu plus sur ses développeurs !

HA

Ma Note : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 4


Après quelques péripéties dans la région de Rush Valley, Edward et Alphonse quittent leur amie Winry, qui veut se perfectionner en mécanique, pour continuer leur voyage vers le sud du pays. Toujours en quête d’informations concernant la transmutation humaine, nos deux alchimistes se rendent chez leur maître, la terrible Izumi Curtis. C’est l’occasion de se remémorer les conditions de leur rencontre et le terrible entraînement qu’elle leur a fait subir.

~ Nautiljon


On se retrouve pour la suite des aventures des frères Elric, très clairement, ce tome est plus calme que les précédents, et cela fait du bien, une petite pause de temps en temps ne fait jamais de mal. Il permet également de raconter, plus clairement le passé des deux frères, afin de pouvoir placer chronologiquement leur rencontre avec leur cher et tendre maître (oui, c’est une vanne…).


Le début commence bien avec la naissance d’un petit nouveau, qui permet de commencer, très doucement, à parler du passé de Winry, qui comme pour Edward et Alphonse, est loin d’être tout rose… Mais sans entrer dans le sujet plus que ça pour le moment, on garde alors encore un peu de mystère. Cette première et courte partie, permet quelque petit moment de joie et de tristesse, mais montre également à quel point Winry est proche des deux frères et souhaite plus que tout les aider (un peu comme le personnage que je présente par la suite). Evidemment, comme la plupart des femmes du manga (ayant au moins un rôle secondaire) elle est loin de se laisser marcher sur les pieds, et je ne pense que lui chercher des noises soit la meilleure des idées pour rester vivant…

Le reste du tome n’est rien de plus qu’un flashback sur le passé des deux frères, comme je l’ai déjà dit plus haut. De retour auprès de leur maître dans l’espoir de progresser encore un peu tant au combat qu’en alchimie, ils n’ont d’autres choix que de lui raconter leurs mésaventures… Car oui, leur maître ignore tout de leur bourde ayant engendrée leur situation actuelle, puisque leur rencontre se situe entre la disparition de leur mère, et leur tentative infructueuse de la ramener. Pour le moment, on ignore sa réaction, mais je pense qu’ils vont souffrir… C’est ainsi que le maître et son mari son introduit dans l’histoire, des personnes qui semblent sévère, mais qui sont en réalité doux comme des agneaux, et malheureusement, eux aussi, peu gâter par la vie… Même si cela n’est pas dit clairement et distinctement, il semblerait que leur maître est commis la même erreurs qu’eux, et sa santé actuelle en est sûrement le résultat…


Présentation du Personnage en couverture

Le personnage mis en avant pour ce quatrième volume de l’édition perfect n’est autre que le lieutenant Riza Hawkeye, qui est le bras droit du colonel Roy Mustang, présent sur la couverture du troisième tome. Elle n’est pas alchimiste d’état, mais ne se laisse pas faire pour autant, elle maîtrise toutes les armes à feu et est connue pour ne jamais rater sa cible (d’où le nom Hawkeye = oeil de Faucon, également utilisé dans l’univers du comics). Fidèle au colonel Roy Mustang, on peut dire qu’elle le chaperonne, l’obligeant à travailler au lieu de flâner auprès de damoiselles, elle souhaite qu’il atteigne ses objectifs et qu’il monte en grade.

Fille d’alchimiste, et orpheline de mère, elle a grandi sans avoir trop de besoins, si ce n’est peut-être la présence de son père dont Roy était l’élève (l’alchimie de flamme vient de son père). Afin que son alchimie ne tombe pas entre de mauvaises mains, celui-ci lui a fait un tatouage dans le dos (visible en bas de cette page). Elle finie par rejoindre l’armée, et par participer à la guerre d’Ishval en tant que tireuse d’élite, elle garde de cette expérience un grand traumatisme dû au nombres de mort qu’elle a causé, geste contradictoire avec sa vision de l’armée. Ayant de nouveau rencontré Roy, elle lui demanda de brûler son tatouage pour plusieurs raisons, il accepta de le faire en partie (sûrement pour pas qu’elle ne souffre trop). En résumé, Riza est un personnage sérieux et droit, paraissant parfois sévère, mais sachant également être douce quand il le faut, c’est quelqu’un sur qui on peut compter.


En bref, ce tome ne fait pas spécialement avancer les choses, mais permet de poser un peu plus les bases sur les origines des deux frères et de leur entourage, et ainsi élargir dans le temps l’histoire. Un bon petit tome, j’ai hâte de recevoir le prochain à Noël (oui, j’ai réussie a deviner l’un de mes cadeaux, l’autre c’est une figurine, mais je ne suis pas arrivé à trouver XD).

Est-ce que la deuxième partie de cette chronique vous a plu ? Si oui, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, ici ou sur les réseaux, et je me ferais une joie de le faire pour les prochains tomes ! 🙂 Merci de votre visite et à bientôt pour le tome 5 ! Et surtout, continuez à rester prudent, le ski c’est pas important !

HA T4

Ma Note : 8.5 / 10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                        ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Bilan Livresque et Cinéma # 3

# Octobre 2020


J’avoue que ce mois-ci il n’y a pas grand chose, mais j’espère pouvoir faire un peu plus de chronique ce mois-ci. Je profite également du bilan pour vous dire que je suis en télétravail à parti de lundi jusqu’à une date indéterminée… Du coup, avec un peu de chance, j’aurais un peu plus de temps pour faire des chroniques, et surtout lire et voir les œuvres que je souhaite chroniquer.

En ce qui concerne mon concept d’Esprit Magazine, je pense le mettre en pause, tout simplement parce qu’il y a trop peu de monde qui me suis pour le moment ^^ ». A moins que vous ayez un film, série ou livre coup de cœur et que vous aimeriez que j’affiche votre avis. A ce moment-là je vous invite à me joindre via twitter (si je n’ai pas encore vue/lue l’œuvre en question, ce n’est pas un problème, l’article mettra juste plus de temps à sortir, le temps que je me procure l’œuvre ^^).

En attendant, je vous souhaite à tous un excellent mois de Novembre, malgré tout ce qui se passe en ce moment ! Je tiens aussi à donner tous mon soutien à tous les petits commerces quels qu’ils soient, ne commandez pas sur Amazon, essayez de contacter vos libraires ou d’en trouver d’autres qui ont un site et qui sont dans votre pays de résidence.


Mangas

Xiao Ou – T2 Xiao Ou – T3

Dragon Metropolis T2

Green Mechanic T1

FMA Perfect Tome 3

Lus, pas chroniqué :

Secret T1 Secret T2

Doubt T1 Doubt T2 Doubt T3 Doubt T4

Autres

Les Animaux Fantastiques #1 Le Quidditch à travers les âges

Séries

49 The Boys S1 Jurassic World : La Colo du Crétacé

Films

2040

Bilan Livresque du mois précédent :

Bilan de Septembre

Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 3


Après un combat dévastateur contre l’énigmatique Scar, Edward et Alphonse se rendent dans leur village natal afin de réparer leurs corps meurtris. C’est l’occasion pour les frères Elrics de retrouver Winry Rockbell, leur amie d’enfance ainsi que sa grand-mère Pinako Rockbell qui sont les mécaniciennes les plus réputées de la région. Mais le repos est de courte durée et nos alchimistes partent rapidement pour la capitale, Central, afin de percer le secret de la pierre philosophale et du Laboratoire N°5…

~ Nautiljon


On se retrouve pour la suite des aventures des frères Elric, toujours avec la perfect édition de Kurokawa (si seulement d’autres éditeurs pouvaient faire de tels formats…). On reprend l’histoire dans le laboratoire n°5 où Edward rencontre pour la première fois des homonculus (sans savoir ce qu’ils sont), tandis qu’Alphonse continue son combat et est en proie à des doutes sur sa propre existence.


La destruction du laboratoire n°5 permet d’introduire un autre personnage, qui semble cette fois-ci être un ancien alchimiste d’état, désormais emprisonné… Quant aux homonculus, ils semblent avoir besoin d‘Edward en vie, afin de réaliser un « sacrifice » raison pour laquelle ils le sortent du labo avant l’explosion, mais pour le moment aucune info supplémentaire, mais les engrenages sont lancés… Comme à son habitude, Ed à encore cassé son Automail, et appel donc Winry qui vient à Central le réparer. On peut avoir un aperçu (en fond) , lors de l’arrivée de Winry à la gare, de deux autres personnages qui seront présentés un peu plus tard.

Une fois arrivée à la clinique, les moments de gags s’enchaînent, jusqu’à l’explosion émotionnelle d’Alphonse suite à ses doutes… Tout finis par rentrer dans l’ordre, mais le moment le plus triste de la série, pour moi, après le coup de la petite fille et du chien, est enfin arrivée… Tout comme pour elle, ce moment est toujours difficile à lire ou à voir que se soit la première ou la cinquième fois… Encore une fois, ce genre de scène nous rappel le sérieux de la série, qui n’est clairement pas un univers de bisounours à la Dragon ball (où pratiquement tous les morts finissent par revivre…).


Par la suite, on a droit à un court retour sur Scar, un bref aperçu de son passé également, qui semble être lié de près à celui du mystérieux ancien alchimiste d’état dont j’ai parlé plus haut… Il semblerait que malgré le génocide de son peuple, il y ait beaucoup de survivant disséminés un peu partout dans le pays, est-ce que ses habitants feront changer d’avis Scar ? En tout cas, entre la trame principale et celle liée à Scar, l’histoire est très complète et recèle beaucoup de mystère.

Enfin, pour ce qui est des dessins et autres, tout est toujours parfais, et lire le manga dans cet édition est un réel plaisir. La taille du manga est certes, plus grande, mais elle reste facile à tenir d’une main, contrairement à des grands formats.


En bref, les différentes intrigues se mettent doucement en place, donnant encore plus envie de lire la suite, et enfin, le tome se termine sur une note positive !

HA T3

Ma Note : 9 / 10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2                                ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                                     ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Fullmetal Alchemist Perfect – Tome 2


Une fois à Central City, les deux frères Elric font la connaissance des deux personnes qui deviendront leurs plus précieux alliés : Roy Mustang alias l’alchimiste de feu, et le débonnaire Louis Armstrong, colosse au cœur tendre ne manquant jamais une occasion de se déshabiller pour dévoiler son imposante musculature. Mais pour nos héros, il s’agit surtout de commencer leurs investigations tandis qu’un mystérieux alchimiste est soupçonné de réaliser des expériences interdites sur des humains. C’est d’ailleurs au cours de cette première enquête qu’ils font la connaissance de leur plus redoutable rival, le terrifiant Scar ! Vengeur ténébreux et mystérieux, ce dernier sème la panique sur la capitale, exécutant de sang-froid tous les alchimistes d’État qui lui barrent la route.


Me voici de retour avec une petite chronique du tome 2, on reprend l’histoire avec le combat entre les frères Elric et Scar, un mystérieux tueurs en série, qui a une dent contre les alchimistes d’état. Comme pour le premier tome, je vais découper cette chronique suivant les différentes partie du tome.


Dans la première partie de ce tome apparaît pour la première fois l’un de mes personnages préférés de la saga, j’ai nommé Alex Louis Amstrong ! Quoi de mieux pour le présenter qu’un magnifique combat entre lui et Scar. Très clairement, il s’agit d’un personnage badasse certes, mais je pense que sa fonctionnalité principale est de faire rire. Il n’en reste pas moins un alchimiste d’état extrêmement fort, mais il est également une personne avec un fort sens de la justice. Son combat contre Scar est juste magnifique graphiquement, sa tendance à se dessaper un peu comme Grey de Fairy Tail le rend encore plus comique, surtout quand il rajoute ses poses de bodybuilder. Pour le définir simplement, il s’agit du préjugés que l’on peut avoir des britanniques couplés à un bodybuilder (en tout cas il me fait penser à ça ahah).

On apprend également qu’une grande guerre d’extermination a eu lieu à l’est du pays envers le peuple d’Ishval, guerre au cours de laquelle les alchimistes d’état ont été forcés de tuer des milliers d’innocents. On découvre que Scar serait un rescapé de ce peuple et qu’il réaliserait ainsi une sorte de vengeance, même si celui-ci préfère dire « purification ».

Suite à leurs combats, Ed et Al doivent faire quelques réparations et partent donc vers leur ville natale Resembool. Lors d’un arrêt, ils croiseront un personnage que Louis reconnaîtra et qui leur en apprendra un peu plus sur cette fameuse guerre et les choses horribles qui s’y déroulait, celui-ci indiquera également où ses documents de recherches sur la pierre philosophale sont cachés. Choses que les ennemis avec un symbole étrange sauront également (je sais sa signification, mais pas de spoil).


Pour le deuxième partie, elle se partage entre la réparation des deux frères et les recherches à Central City.

Resembool est le village natal des frères Elric, il se trouve en campagne et fait sûrement référence au passé de l’auteure qui est également originaire de la campagne. Il s’agit du point d’origine de l’aventure de nos deux protagonistes, ils y retournent afin de se faire réparer par leur amie d’enfance, qui a conçue elle-même la jambe et le bras d’Edward. Ce passage est sûrement le plus tranquille depuis le début de l’aventure, et permet de faire une pause dans l’aventure, mais également de découvrir, via un flashback, une nouvelle partie du passé des deux frères. Via cette partie on apprend que le passé de Winry (leur amie d’enfance), n’est également pas tous rose, orpheline depuis presque aussi longtemps qu’eux, elle est élevée par sa grand-mère.

D’ailleurs, ça me fait penser, ce manga est considéré comme un Shonen, mais entre le gore et toute ses histoires, le manga me semble bien plus sombre et mature que la tranche visée par les Shonen… Je le placerais presque en Seinen s’il n’y avait pas d’humour…

Central City est la capitale d’Amestris, la grande bibliothèque et la quartier général se situe dans cette ville. Hélas, quand Ed et Al arrrivent, la partie de la bibliothèque qu’il souhaitait fouiller a brûlée (vous vous doutez par qui hein…). Tout espoir semble perdu, mais ils feront une rencontre qu’ils leur permettra d’obtenir l’ouvrage, et malheureusement, de faire l’horrible découverte au sujet de la fabrication de la pierre philosophale…

Sur cette note juste horrible pour nos deux héros, commence la dernière partie de ce tome assez tranquille étant donné qu’il n’y a des combats qu’aux débuts et à la fin. Ce dernier combat est plus qu’épique et laissera une bombe a retardement chez l’un des deux frères qui leur donnera un peu de file à retordre. D’un autre côté les mystérieux porteurs de marque fond de nouveaux leur apparition et semble lié de près à la pierre philosophale… Al n’a pas finie son combat et Ed est dans un piteux état, que va t-il arriver par la suite ? A voir dans le tome suivant…

Comme évoqué dans la chronique du tome précédent, l’éthique est pour moi le sujet principal de la série, même si celui-ci reste assez succinct tout au long de la série. Une vie vaut-elle plus qu’une autre ? Jusqu’où peut-on aller pour atteindre son but ? Cette série (et oui je vais m’avancer un peu) est pour moi une belle leçon de vie qui doit être lu au moins une fois et n’a rien a enviée à d’autres séries bien plus longue que tout le monde connait.


En bref, tout comme pour le premier tome, je vous conseille celui-ci les yeux fermés, l’intrigue continue lentement et sûrement son chemin, tout en rajoutant des personnages également au compte goûte ce qui évite une « surcharge ».

Je ne noterais pas à nouveau l’édition puisque je n’ai rien à dire de plus ^^ (si vous souhaitez savoir ce que j’en pense allez voir la chronique du tome 1 !).

Il vous faudra patienter un peu avant la chronique du tome 3 car je ne possède pas encore le volume ^^ ».

HA T2

Ma Note (Histoire) : 9.25 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2                                          ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                     ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2

Je vais finir par lui mettre 10/10 je le sens…


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

univers d'Hiromu Arakawa

Fullmétal Alchemist Perfect – Tome 1


En voulant ressusciter leur mère, Edward et Alphonse Elric utilisent une technique alchimique interdite : la transmutation humaine. Seulement, l’expérience tourne mal : Edward perd un bras et une jambe et Alphonse, son corps, son esprit se retrouvant prisonnier d’une armure. Devenu un alchimiste d’État, Edward, surnommé le Fullmetal Alchemist, se lance, avec l’aide de son frère, à la recherche de la pierre philosophale, seule chance de retrouver leurs corps. Les deux frères commencent à enquêter sur un homme étrange, « le fondateur », qui passe pour un faiseur de miracles…

Cette nouvelle édition comprend des pages couleurs, des croquis des personnages, une traduction mise à jour et un nouveau lettrage.

Information sur l’édition

Ayant lu la série il y a longtemps, grâce à mon cousin (qui ma converti lol), j’avoue ne plus trop me souvenir de l’histoire « papier », car j’ai les deux versions animées et j’avoue les avoir regardées (encore) il y a peu, du coup je sais ce qu’il se passe en globalité… Je vais toutefois exprimer mon avis sur deux points : l’histoire (normal) et l’apport de l’édition perfect, est-ce utile de l’acheter si on a l’édition originale, etc…


Ce Manga qu’est-ce qu’il vaut ?

Le résumé ci-dessus fait bien son boulot en résumant la trame principal et l’objectif de la série, l’ayant déjà vue au complet je peux vous dire qu’il n’est pas aussi simple à atteindre (en même temps les 27 tomes le montre bien). L’auteur de cette pépite est Hiromu Arakawa et l’éditeur français Kurokawa.

Ce premier tome est ainsi coupé en 3 parties permettant, entre chacune d’elles d’avoir des time lapse plus ou moins couvert dans l’anime. La première partie (qui me semblait plus longue dans l’anime) permet de bien poser les bases de fonctionnement de l’univers, ainsi que sur nos deux personnages principaux, tout cela avec des passages humoristiques pour ne pas faire de l’oeuvre un drame où l’on ne fait que pleurer.

La deuxième partie présente quant à elle plusieurs personnages secondaires, mais tout de même important pour la suite, comme Roy Mustang et son équipe. On découvre également encore plus le talent et l’ingéniosité d’Edward (sauf quand on le critique sur sa taille, là il devient complètement idiot). Pour le moment, il ne semble s’agir que d’histoires courtes dans une quête veine d’obtenir une pierre philosophale, mais comme pour le reste sa va vite changer, notamment avec la partie trois du tome.

Dans cette dernière partie, il y a un passage qui a surement traumatisé tout le monde et qui nous pose des questions, qu’est-ce qui est moral ? la méthode employée ? les convictions ? Bref, ce passage n’a rien de glorieux ou drôle, bien au contraire… L’apparition d’autres personnages secondaires plus ennemis qu’amis n’arrange pas les choses et nous laisse sur notre faim. On nous montre également la dangerosité d’une foi aveugle en quelque chose ou quelqu’un, est-ce un signe envers l’histoire du Japon ?

Pour faire un résumé simple, une maison d’édition ne sort pas une nouvelle édition de l’un de ses livres s’il n’a pas fonctionné dans sa version originale, c’est pourquoi si vous aimé la science-fiction, l’humour et le drame, cette série est faite pour vous !


Edition Perfect Quézacko ?

L’édition perfect de FMA est sortie en 2011 au Japon, pour la France le voilà qui débarque en cette année assez exceptionnelle. Cette édition comporte 18 volumes tandis que l’édition originale en comporte 27, je suppose donc qu’il y a plus de contenu dans chaque tome de la perfect édition. Côté prix, l’édition originale est à 6.6€ le tome soit 178.2€ la série, tandis que l’édition perfect est à 11.9€ le tome soit 214.2€, la différence est donc de 36€ (soit +2€ par tomes) ce qui en soit n’est pas si cher que ça au vu de la différence de qualité !

En effet, si l’on compare avec l’édition originale, ici le papier est blanc (et non pas d’un gris qui fait brouillon) et plus épais, ce qui donne un effet propre aux dessins et permet de mieux voir les contrastes notamment au niveau de l’armure d’Alphonse. La couverture détachable est également de toute beauté, ayant regardé une vidéo, en anglais, pour me remémorer l’ancienne édition je n’ai pu que constater une différence entre la version anglaise et française ! La version anglaise est juste cartonnée comme l’est une BD et n’a pas cet effet brillant, ce qui lui enlève du cachet je trouve… Donc bien joué Kurokawa pour cette présentation qui est bien plus belle ^^ !

Pour terminer, étant donné que le volume est beaucoup plus grand que la plupart des mangas, j’imagine que la mise en page a due être retravaillée pour s’adapter à ce nouveau format. Je ne m’étends pas plus sur cette partie, car ma mémoire ne me permet de me souvenir précisément des pages ^^ »… Enfin, j’avoue être légèrement déçu sur le contenu bonus du tome, je pensais voir pas mal de croquis préparatoire, mais au final ils ne sont présent que sur la couverture rigide du tome…


En bref, même si cette édition vaut presque deux tomes de l’édition originale, pour moi elle vaut le coup, surtout si vous découvrez la série ou si vous êtes un grand fan. Après, je dois avouer que si vous possédez déjà la série complète en édition originale et que vous n’avez pas forcément les moyens, cette édition risque de vous coûter cher, mais rien ne vous empêche de l’acheter petit à petit ou d’occasion lorsqu’ils seront disponible.


J’ai également le tome 2 donc à bientôt pour une autre chronique ^^ peut être qu’elle ne sera que sur l’histoire étant donné que l’édition a bien été expliquée ici…

Du même auteur : Nobles Paysans, Silver Spoon, Hero Tales, Arslan


Ma Note (Histoire) : 9 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 2 / 2                                          ¤ Originalité : 2 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                      ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


HA T1

Ma Note (Edition) : Ne comprend que la différence entre l’édition originale et celle-ci, pour rappel la perfect édition vaut 11.9€ tandis que l’édition originale (pas en tome double) vaut 6.6€

Note : 9.5 sur 10.

¤ Couverture : 2 / 2                                 ¤ Contenu : 1.75 / 2

¤ Papier : 2 / 2                                           ¤ Mise en Page  : 1.75 / 2

¤ Qualité /Prix : 2 / 2


Chroniques sur l’univers d’Hiromu Arakawa :

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