Le Vent se lève

Kaze Tachinu


Jiro est un admirateur de Giovanni Caproni, fameux concepteur d’avions, et, comme lui, il veut dessiner des avions et voler avec eux. Malheureusement, Jiro ne possède pas une vue suffisante pour devenir pilote. Il pourra, malgré tout, vivre la moitié de son rêve en tant qu’ingénieur en aéronautique au sein d’une importante entreprise, à partir de 1927. Il sera alors reconnu comme l’un des plus grands ingénieurs du monde.

Jiro Horikoshi connaîtra au cours de sa vie : l’amour, grâce à Nahoko, et l’amitié, grâce à son collègue Honjo. Le film retrace la vie de Jiro et en particulier les moments qui ont grandement influencé celle-ci, comme le séisme de Kanto en 1923 ou l’entrée en guerre du Japon en 1941.


Le vent se lève est un film d’animation des studio Ghibli, réalisé par Miyazaki. Sorti depuis 2014 en France, il est vrai que je fais donc cette chronique un peu tardivement… Même si pour ma part, son visionnage date de seulement 2/3 ans. Au vue du nom et des quelques images colorées que j’ai vue, je m’attendais à un film assez positif, mais au final, j’avoue avoir eu un arrière goût amer, ce qui est rare avec les films d’animations Ghibli que j’ai pu voir jusqu’à présent.


Le film commence quand même de manière douce et poétique, de quoi se laisser charmer et adoucir pour la suite du récit. Il y a plusieurs sauts dans le temps, qui permettent de passer les moments insignifiants et de se concentrer sur les rencontres des deux protagonistes. Et j’avoue que j’ai bien apprécié ses moments également. Evidemment, tout ça est de courte durée, comme toujours il faut un petit déclic, et là, c’est le rôle de Nahoko. Sa condition fera que je ne verrais plus le film du même œil, la romance sera en dualité avec le rêve de Jiro, et au final, l’un des deux sera comme abandonné… C’est le ressenti que j’ai eu en tout cas, avec ce genre de film, il est facile d’avoir une interprétation différente des événements.

Une chose m’a vraiment choqué dans ce film… Nahoko est très malade au niveau des poumons, pas besoin d’être médecin pour savoir ce qu’elle a. Est-ce que pour autant Jiro fait des efforts ? Non pas le moins du monde, il fume tranquillement alors qu’elle est juste à côté la faisant tousser encore plus… Et évidemment, elle ne dit rien, jusqu’à qu’il ne soit trop tard… On parle d’amour, et pourtant, le seul que je vois c’est celui que Jiro porte pour les avions… Je veux bien croire que c’est durant une période où les effets de la cigarettes ne sont pas encore connu, mais tout de même ! S’il tenait tant que ça à elle, il s’en serait rendu compte et aurait changer de comportement, donc à moins que se ne soit une erreur lors de la réalisation, Jiro est un sacré égoïste…


Malgré ça, il est beau de suivre le rêve de Jiro, qui changera certes avec le temps, mais qui lui donnera des ailes. Car même si sa vue n’est pas excellente et suffisante pour piloter, il réussira à devenir ingénieur d’aviation ! Et ce n’est pas rien, il faut vraiment bosser dur et avoir les qualités intellectuelles qu’il faut, surtout dans cette période, qui précède, comme on le sait, une guerre qui sera horrible partout sur le globe…

Au début, on voit également un gros séisme qui ravage une ville. Le Japon en subit régulièrement, l’intégré dans le film n’est donc pas une si mauvaise idée (surtout qu’il me semble qu’il a bien eu lieu pour le coup). A l’époque, j’imagine qu’il n’y avait pas encore de construction faite pour résister à ses tremblements de terres, il devait donc y avoir pas mal de dégâts.

Juste une petite remarque sur le doublage japonais, je trouve que la voix de Jiro fait un peu vieux… Je ne vois pas ça comme un point négatif à proprement parlé, mais ça fait drôle quand même à l’écoute. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter plus bas, avec la bande annonce en version originale.


En bref, même si le film avait de quoi me plaire un minimum, le point négatif que j’ai relevé a suffit à mettre ce film tout en bas de la liste de mes films préférés du studio. Quel dommage !


Bande-annonce :


Autres Films Ghibli : Princesse Mononoké, Le château ambulant, Le château dans le ciel, …


Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

King of Eden -Tome 2


Les services de renseignements internationaux aux trousses, Teze Yoo poursuit sa mission… Il traque un à un tous les terroristes s’étant procuré le terrible virus du « Loup », déterminé à identifier sa provenance. À l’origine du trafic, un nom : « Oupyr » !

Ce marchand d’armes d’un nouveau genre ne semble pas particulièrement pressé de s’enrichir, puisqu’il offre son stock à tous les groupes intéressés, semant la mort et la désolation sur son passage… Le jeune archéologue parviendra-t-il à retrouver son mystérieux adversaire avant d’être rattrapé par les services secrets ?


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le tome 2, de King of Eden, une série mélangeant histoire, horreur, archéologie et organisations secrètes ! Une série palpitante qui, jusqu’à présent, réussi à me tenir en haleine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Avec ce nouveau tome, on en apprend un peu plus sur l’origine du virus « Loup », mais également sur ceux en possédant des souches et qui sont donc à l’origine des diverses épidémies ici et là. Tout semble partir d’un même endroit, et lié à un accident archéologique ayant laissé peu de survivants… Mais tout ça pourrait également remonter à bien plus loin dans le temps.

Plusieurs groupes commencent à se former, que se soit pour récupérer le virus en tant qu’arme chimique, ou au contraire, en comprendre la source et trouver un moyen de l’exterminer. Teze, le protagoniste, nous informe que malgré qu’il s’agisse d’un virus, les contaminés n’agissent pas sans raison, mais sont au contraire « guidés » par quelqu’un d’autres… Il parcourt le monde afin de trouver de qui il s’agit, car il y a des chances que se soit lui qui détienne la souche et qui revend celle-ci à des terroristes…


Teze semble lié à un autre personnage qui a rejoint un groupe gouvernemental afin d’étudier le virus, mais également au groupe archéologique victime de l’accident… On ignore encore ce qui a bien pu lui arriver, mais j’imagine que c’est en lien avec ce virus et le mystérieux individu… Finira t-il pas faire équipe avec ce groupe afin de stopper cette épidémie ?

En tout cas, les dessins sont toujours aussi beau, et retranscrivent bien l’ambiance lourde, mystérieuse et horrifique de la série. Les personnages sont également très bien réalisé, il y a peu de chances de ne pas savoir faire la différence entre chacun d’eux (contrairement à d’autres séries où certains personnages se ressemblent beaucoup).


En bref, j’ai encore dévoré ce tome tellement il a été très intéressant et prenant ! L’intrigue toujours aussi mystérieuse donne envie de connaître la suite. J’ai déjà lu le tome 3 au moment où j’écris ses lignes, donc je ferais sûrement la chronique de celui-ci très prochainement.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

King of Eden – Tome 1


L’archéologie sauvera-t-elle le monde ?
Des villages entiers sont rayés de la carte par de gigantesques incendies aux quatre coins du globe. Thaïlande, Écosse, Espagne… le scénario est toujours le même : les cadavres calcinés des habitants portent des traces de morsures et ont subi de telles déformations qu’ils n’ont plus rien d’humain…

Étrangement, un jeune archéologue coréen, Teze Yoo, semble lié à ces tragédies : sur chaque site, il achève le dernier survivant avant de brûler les corps. Mais pour les services de renseignements internationaux, il est surtout le suspect numéro un quant à la propagation d’un virus convoité par les groupes terroristes du monde entier ! Le Dr Itsuki, elle-même archéologue et ancienne camarade de classe de Teze, est recrutée par les services secrets coréens pour retrouver sa trace. De l’Angleterre à la Chine en passant par la Roumanie, la chasse à l’homme est lancée !


Qui dit mois d’Octobre dit Halloween et donc horreur ! Et pour le coup, cette série à pas mal de choses pour plaire dans ce domaine (surtout par son lien étroit avec notre situation sanitaire actuelle, qui heureusement s’améliore). On est vite plongé dans le vif du sujet avec cette série, sans vraiment comprendre tout ce qu’il se passe malgré tout. On sent que quelque chose n’est pas normal, mais on ignore quoi, habitué aux zombies (à moins de lire des webtoons très novateurs de ce côté là), on ne comprend pas directement de quoi il s’agit. Avec cette œuvre, plongez dans un univers proche du notre, où les vampires, loup-garou ou oupyr, pourraient être bien pire qu’un virus (ou à son origine qui sait ?).


Comme vous l’aurez compris le sujet principal de cette série est un virus nommé : Loup. Pour faire court, il transforme ses victimes en être ressemblant à des loups, qui s’entretuent jusqu’à qu’il n’en reste qu’un. Pour la transmission, c’est comme pour la plupart des virus, par le sang ou par sécrétions corporelles (salives, sueurs). Malgré tout, celui-ci ne semble pas pouvoir être transmis à grande échelle, pour le moment en tout cas… En tout cas, je trouve celui-ci bien plus violent qu’un virus zombie et donc bien plus complexe.

Ce virus est lié de près à l’histoire, l’archéologie semble même au centre de sa supposée réapparition. Je ne suis pas experte en histoire, mais j’imagine que certains passage parlant d’histoire sont vraies, ce qui est très intéressant en soi. Tout semble partir d’une fouille, un peu comme la malédiction de Toutankhamon, dont la réalité des évènements est bien résumé par l’un des personnages, car oui, cette malédiction n’existe pas. Une chose est sûre, il n’est pas très sains pour la santé de rentrer dans une cavité clause depuis plusieurs siècles avec des corps en décompositions ainsi que des denrées alimentaires… car tout ça créer des gaz, etc durant le processus de décompositions, et c’est ça qui peu être mortel. Il est possible, que le virus reprenne donc le même principe qui sait ? On en saura plus dans le prochain tome j’imagine.


En attendant, le suspense et à son comble, car on ignore tellement de choses qu’on ne peut qu’imaginer… Certains individus ayant des idées meurtrières de masses pourraient même vouloir ce procurer le virus… Comme je l’ai dis plus haut, une pandémie mondiale semble peu probable, mais imaginez les dégâts de ce genre de virus sur une grande ville, comme une capitale par exemple. Tout peu vite basculer et pour le moment, j’ignore dans quel sens se sera, une chose est sûre les personnages ne sont pas au bout de leur peine…

Pour ce qui est des dessins, ils suffit de regarder la couverture de ce premier tome, ainsi que les extraits de l’article pour voir tous les détails déployés dans cette série. Je trouve presque dommage de ne pas connaître d’autres œuvres d‘Ignito qui est le dessinateur de la série. Pour info, l’auteur est Takashi Nagasaki connu pour Billy Bat ou encore 20th Century Boys !


En bref, ce premier tome nous donne la couleur de la série, ainsi que sa trame, à savoir la traque de celui qui possède le virus, mais qui est-ce ? Un titre qui mélange horreur et mystère voilà de quoi me donner envie de lire le prochain tome rapidement.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Mon Cancer Couillon

# Takeda Kazuyoshi


À 35 ans, l’expression « ça n’arrive pas qu’aux autres » prend tout son sens pour Kazu, auteur de manga dont le médecin diagnostique un cancer du testicule. S’en suit pour lui une hospitalisation en soins de longue durée, où Kazu subit opération, ablation, traitements douloureux et évolutions dramatiques de son mal. Mais Kazu s’est aussi fait des compagnons, avec lesquels il a ri et pleuré. Tous ces moments, tous ces visages, il nous les livre dans cette leçon de vie qui est la sienne.

Sayonara Tama-chan, littéralement « Adieu mon petit testicule » en français, est un véritable journal de la maladie. Kazuyoshi Takeda y décrit toutes les étapes de son cancer du testicule : de sa découverte à son retour chez lui, une fois guéri. Un récit émouvant où l’auteur se met à nu tout en retranscrivant l’ambiance joyeuse entretenue par ses compagnons d’infortune à l’hôpital où il séjourne et l’évolution de sa relation avec son épouse.

Le trait fin et naïf de Kazuyoshi Takeda apporte toute la légèreté nécessaire pour aborder un sujet grave qu’il sublime par ses touches d’humour. Un témoignage sincère et détaillé sur un cancer encore peu médiatisé.

Sur un ton à la fois touchant et drôle, l’auteur souhaite faire connaître le cancer du testicule, une maladie qui touche particulièrement les hommes jeunes, et aider ainsi le plus grand nombre de personnes possible à s’en prémunir.


De plus en plus courant, on a tous déjà entendu parler du mot « cancer », pour certains on l’a vécu que se soit par le biais d’un proche ou par nous même. Mais en tant que personne extérieur, peut-on vraiment comprendre ce que ressent une personne, atteinte, en pleine périodes de soins ? C’est ce que nous propose de découvrir Takeda Kazuyoshi au travers de sa propre expérience face à la maladie. Un récit où le corps et l’esprit sont mis à rude épreuve, tant pour le diagnostiqué, que pour ses proches.


La chimiothérapie n’est pas un traitement facile à subir, l’auteur nous en fais tout du long de son témoignage. Les effets secondaires sont nombreux et plus ou moins handicapants. Pour sa part, ce traitement aura un effet secondaire sur ses mains, et donc sur sa manière de dessiner. Mais comme vous vous en doutez, ce n’est pas ça qui l’a arrêter pour autant. Mais de part ma lecture de son histoire, je comprends mieux ses dessins, et je ne les vois plus du tout pareils qu’avant. Je l’admire beaucoup pour sa persévérance dans cette voie, malgré tout les défis qu’il a eu à relever, et j’ai encore plus hâte de découvrir la suite de ses séries. Je suis juste un peu curieuse de découvrir pour qui il travaillait avant, et de voir ses dessins à ce moment là également.

Malgré tout ses désagréments, Takeda réussi également à montrer les bons côtés de sa période de soins, notamment au travers des différentes rencontres qu’il a pu faire au seins de l’hôpital. Touché par un cancer assez rare, il sera parmi les plus jeunes à se faire soigner, les autres patients étant souvent des personnes bien plus âgées. Malgré cette différence d’âge l’entente sera au rendez-vous, de quoi booster un peu le moral des troupes, pas toujours présents. Voir cette camaraderie naître est très émouvant, surtout lorsqu’on en voit les conséquences à la fin de l’histoire…


A la fin du témoignage de l’auteur sur son vécu autour de la maladie, on retrouve également son vécu autour des soucis de sa femme. On en apprend également un peu sur sa famille, et il est clair désormais que tout cela a du beaucoup le travailler psychologiquement, malgré tout, il a tenu bon, et j’espère qu’encore aujourd’hui, lui et ses proches se portent pour le mieux. On a également le droit, de la part de Pika j’imagine, à un petit Postface, parlant des cancers masculins, très souvent tabou dans les conversations et donc très méconnus, même en France. Si vous regardez un peu la télévision, vous avez du entendre parler de l’émission « Star à nu« , et bien cette émission, vise à faire connaître ses cancers afin de faire comprendre que lorsque l’on a un soucis, il faut en parler, car le plus souvent, plus vite on en parle, plus vite on est guéri.

Le prix du one shot peut vous laisser de marbre (20€), mais il s’agit d’un pavé en grand format (24,0 x 17,0 cm pour 288 pages), donc personnellement je le trouve raisonnable. Il pèse également son poids avec 500g, le papier est assez épais et surtout bien blanc, permettant ainsi d’avoir pas mal de contraste. Il n’y a pas de pages en couleurs à l’intérieur, et le style graphique est identique à l’autre œuvre de l’auteur (que j’apprécie également) : Peleliu.

Chose importante qu’on ma demander de rajouter (#Pierrickola), le petit « Big » chien de notre auteur, que l’on peut également considéré comme une victime collatérale lors de ce genre d’événements. Il est en effet, très compliqué d’expliquer à un animal ce qu’il se passe, fort heureusement pour lui, sa peine finira également par passer, pour laisser de nouveau de la place à la joie.


En bref, ce récit m’a rappeler beaucoup de choses, mais j’ai malgré tout reçu une bonne claque en le lisant. Il peut être intéressant à lire, mais j’avoue ne pas savoir à qui la conseiller, car je pense qu’on peut tous en tirer une « idée » ou un ressenti différent.

L’auteur a du faire preuve de beaucoup de courage afin de publier son histoire, très intime et au plus proche de ce qu’il a vécu. Merci pour ce témoignage, pleins de sentiments, de détermination et de courage, je vous souhaite une bonne continuation.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Je veux manger ton pancréas

Kimi no Suizo wo Tabetai


Un jour, un lycéen trouve dans un hôpital le journal intime d’une de ses camarade de classe, nommée Sakura Yamauchi, où il y découvre qu’elle souffre d’une maladie du pancréas en phase terminale. Mis à part sa famille, il est le seul à connaître son état qu’elle a longtemps caché à l’école et promet à cette dernière de garder ce secret. Bien que les jours de Sakura sont comptés, le protagoniste décide d’apprendre à la connaître malgré leurs personnalités complètement opposées…


Je veux manger ton pancréas (Kimi no Suizo wo Tabetai) est un film d’animation japonnais, basé sur le roman de Sumino Yoru, adapté à l’écran par Shinichiro Ushijima. Sortie il a déjà un petit moment, j’ai longuement hésité avant de le regarder, non pas que je le pensais mauvais loin de là, juste que cela me rappelais trop de souvenirs…


Bon, on commence avec un petit spoil alerte, j’ai beaucoup ris en regardant ce film, mais également bien pleuré à la fin… Spoil Alerte fini…

Sakura est un personnage énergique dont le sourire cache bien souvent la souffrance qu’elle subi de part sa maladie. Attentionnée envers les autres, elle ne dit à aucun de ses amis qu’elle est malade, ne souhaitant pas que leur comportement change à cause de ça, et au contraire, profiter d’eux comme si elle ignorait son destin. Elle tient d’ailleurs un journal intime où elle raconte son quotidien, journal qu’elle souhaitera que ses amis lisent une fois qu’elle serait partie.

Elle n’aura pas d’autre choix que de partager ce lourd secret avec un de ses camarades de classe, dont elle n’écrira jamais le nom dans son journal. Tombé par mégarde dessus à l’hôpital et fana de livre, il ne peut s’empêcher d’en lire le contenu, au final, il l’aidera a passer ses derniers jours en réalisant ses quatre volontés aussi folles soit-elle. Très timide et réservé, peu intéressé par autrui et plus heureux le nez dans un livre, elle l’aidera du mieux qu’elle peut à s’ouvrir et s’intéresser aux autres, afin qu’il ne soit pas seul quand elle partira.


J’avoue ne pas savoir comment qualifier la relation entre les deux personnages, je pense que le film en lui-même résume bien cette partie, je vous laisse donc la joie de la découvrir par vous-même.

Pour ce qui est du scénario, tout commence par un slice of life, certes peu commun, puisque celui-ci tourne autour des dernières volontés de Sakura. Cette partie est calme, joyeuse on voit la relation entre nos deux personnages évoluer, et même si on en connait déjà la fin, on a du mal à l’apercevoir, mais elle arrive déjà, d’une manière inattendue et bien plus bouleversante que jamais, prévisible oui, mais tout de même brusque, brutale…

On pense que c’est la fin, mais en fait non, il reste encore quelques dizaines de minutes de film, l’après Sakura… Je ne me suis, personnellement, pas ennuyée une seconde durant ce film, pourtant bien long.


En bref, ce film m’a bouleversée, j’ignore si c’est parce que sa me rappel quelque chose ou pas… En tout cas, pour moi, ce film est au même niveau que Your Name ou A Silent Voice, juste magique… Et je vous le conseil donc vivement !


Bande-annonce :


Ma Note :

Note : 9.5 sur 10.