Fallen Angel Lain – Tome 1

# Les enfants d’apparitions


Lain cherche son avenir et Stan cherche son passée.


En 2992, Heavendale, une ville oubliée de tous, Lain y arrive en espérant oublier son passé et démarrer une nouvelle vie. Mais quand Stan Howard, un jeune homme habitant de la ville, la bouscule par mégarde un soir, tous change pour eux. Ils découvrent tous les deux qu’un lien très fort les relie. Des phénomènes étranges vont dès lors se produire dans leur environnement. Au fur et à mesure des obstacles qui se dresseront sur leur chemin, Lain sera confrontée au mystère de sa propre existence, qui dévoileront un peu plus ce que la mort de la mère de Stan cache.


Fallen Angel Lain : les enfants d’apparitions, est le premier volume d’une saga écrite par Fazia Salhi, publié chez Mon petit éditeur. Il s’agit également de son premier roman. Ayant eu le SP en numérique j’ignore s’il s’agit de la version « finale » destinée à la vente (j’explique la raison de cette précision plus loin). On se retrouve ainsi plongé dans un univers futuristes, où mystères, complots et courses poursuites se succèdent nous tenant bien en halène !

Je tiens à remercier l’auteure pour cette proposition de SP, surtout en sachant que je ne le traiterais pas rapidement.

Les images de cette chronique ont été choisis par mes soins, afin d’illustrer un peu mes propos/l’ambiance du livre, ils ne proviennent en aucun cas du roman.


C’est ainsi que j’ai commencé les aventures de Lain et de Stan, deux être qui à première vue n’ont rien en commun, mais qui pourrait en réalité, être bien plus proche qu’il n’y parait. Leur rencontre sera dû au hasard, mais leur relation n’aura de cesse d’évoluer afin que chacun puisse découvrir la vérité. Rien n’a été facile pour ses deux personnages, Stan a perdu sa mère étant jeune et n’accepte pas la cause donnée pour son décès, quant à Lain, elle a passée sa vie à fuir et à ne faire confiance à personne. J’ai adoré la manière dont leur relation a évolué, et je pense que ceci continue sûrement durant le second volume.

Comme d’autres chroniqueurs ont pu le dire, il est vrai que les personnages secondaires très présents dans l’histoire, ne semblent pas approfondit. Pour le moment, la plupart d’entre eux n’ont pas d’impact sur la trame principale, je ne vois donc pas cela du mauvais œil… Bien sûre, si par la suite ceux si deviennent plus important, il deviendrait alors intéressant de les approfondir un peu plus afin que l’histoire ne reste pas centré sur deux personnages que l’on connait par cœur et d’autres dont on ignore pas mal de choses.


Pour ce qui est de l’intrigue, je la trouve assez originale même si elle rappelle d’autres séries déjà existante de temps en temps. Entre roman policier et science-fiction voire un peu de surnaturel, il a été très plaisant à lire jusqu’au bout. La fin se terminant sur une scène très forte me laisse sans voix, je suis vraiment peinée pour ce personnage.

Encore une fois, comme plusieurs blogueurs ou personne ayant reçu le SP, j’ai également remarqué des petites erreurs grammaticale (même si personnellement ce genre de chose ne me fait pas forcément toquer), mais également des erreurs dans le sujet (à savoir il ou elle). Je trouve ça vraiment dommage, car ce premier tome à un grand potentiel scénaristique. Chose que j’ignore (et je me pose la question pour plusieurs SP), c’est si la version dématérialisée que j’ai eu se trouve être la version finale désormais en vente ou non… En effet, un livre à vite fait de se retrouver sur les sites de téléchargements illégaux, peut-être est-ce donc un moyen de « protection » ? En tout cas, si vous avez la réponse je la veux bien.


En bref, mise à part les quelques erreurs que j’ai pu remarqué, l’histoire est très captivante et prenante. Pour un premier roman, on sent qu’il y a eu beaucoup de travail derrière, j’espère que l’auteure continuera dans cette vois, et arrivera à régler ses quelques défauts que j’ai noté.


Ma Note : 7.95 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Accessibilité : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.70 / 2


Dear Call – Tome 1

# Gunchi Kiri


Sur une île si petite qu’elle ne figure sur aucune carte, le jeune Sanso vivait en paix en compagnie de Moon, un tigre blanc, et de Goot, une créature qui ressemble à un chien noir. Mais un jour, des voyageurs arrivés du continent leur annoncent une vérité surprenante qui va les séparer à tout jamais…
Pour retrouver ses deux amis, Sanso doit intégrer l’Invocadémie et se former à l’art d’invoquer des créatures fantastiques.

Le rideau se lève sur un nouveau monde de fantasy !


Pour cette nouvelle chronique je souhaite vous parler de l’une de mes dernières lectures, à savoir, le premier tome de Dear Call. Il s’agit d’une série terminée en 4 volumes au Japon, mais dont la publication en France est toujours en cours chez Glénat, avec pour le moment, 2 volumes.

Une offre promotionnelle (dont j’ai profité) à d’ailleurs lieu. Pour l’achat d’un tome de la série, un stylo plume à l’effigie de la plume de la série est offerte (elle est magnifique).


On peut dire que côté originalité, je n’ai pas vue grand chose, beaucoup d’éléments sont malheureusement vues et revues… Je pense notamment au monstre maléfique que seul un monstre « bénéfique » peut vaincre. Ses gentils monstres ne pouvant être invoqués que par certains individus nommés invocateurs à l’aide d’une plume spéciale. Le seul point d’originalité que j’ai trouvé vient de la relation du personnage principal avec ses deux compagnons dont le destin semble changer dès le premier chapitre.

Les dessins m’ont un peu plus marqué, les traits sont fin, chaque personnage à un style unique qui le rend facile à reconnaître. Que se soit des dessins simples ou complexes le mangaka c’est très bien appliqué. Il n’y a ni trop de détails, ni pas assez suivant les planches, les points de vues sont variés tout comme la position des personnage.


La manière dont est définie la parole des deux compagnons de notre protagoniste principal est assez sympathique, elle permet de montrer qu’il est le seul à les comprendre, et que clairement, pour les autres, c’est du chinois. L’univers semble avoir été bien travaillé et pour le moment rien ne me semble avoir été survolé, j’ai toutefois une petite appréhension pour les prochains tomes étant donné que la série est en 4 volumes.

Parlons un peu de l’édition, Glénat propose une couverture argenté brillante (comme pour le début de Dr.Stone), j’espère que l’effet sera gardé pour les prochains tomes (pas comme pour Dr. Stone). Il n’y a pas de premières pages colorées, mais une sorte de dépliant, qui montre (comme la couverture), que le mangaka assure pas mal avec la colorisation également.


En bref, même si ce premier tome n’évoque rien de très original, il fut malgré tout très plaisant à lire. Reste à voir comment tous ça va évoluer dans le prochain tome.

HA T1

Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.25 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2


Théa et ses Shebeuls

# S.A. William & Ayaluna


Théa est une adolescente capable de voir la personnification de la conscience. Mieux encore (ou pire, selon le point de vue), elle peut leur parler et ramener ces petits anges et démons à leur propriétaire quand ils se sont perdus…

Malheureusement, cette capacité provoque de nombreux quiproquos qui la font passer pour une fille bizarre.

Quand Théa change d’école, elle est bien décidée à reprendre sa vie en main et se faire des amis !

Manque de chance, c’est aussi à ce moment que les ennuis pointent le bout de leur nez.


Aujourd’hui, on va parler manga, on va parler francophone, on va parler de Théa et ses Shebeuls de S.A. William (auteure/autrice) et Ayaluna (illustratrice) ! Le manga n’était disponible que durant la campagne Ulule proposé par les deux autrices, toutefois, il n’est pas impossible de le voir réapparaître si le succès et au rendez-vous ! Moi en tous cas, j’aimerais bien d’autres aventures avec Théa et ses amis !


On suit donc les aventures de Théa, accompagnée de ses deux Shebeuls, Eva et Hella, dans sa nouvelle école. Autant dire que les difficultés sont vites rencontrés, en effet, difficile de faire abstraction de deux petits êtres qui ne font que parler ( et se chamailler), surtout quand on est la seule à les entendre et à les voir ! Mais comme si ça ne suffisait pas, Théa récupère aussi les Shebeuls perdus des autres, afin de leur « ramener ». Malgré ses inconvénients, elle arrive à ce faire des amis rapidement, mais voilà, elle n’est pas la seule à voir les Shebeuls… Et évidemment, les autres personnes ne partagent pas forcément sa vision des choses…

Si vous êtes habitués des lectures ou du cinéma, ses petits être vous rappels sûrement une œuvre ? Pour ma part, deux me sont venus à l’esprit Kuzco (Film d’Animation) et Shugo Chara (Manga). Bien évidemment, leur représentation n’est pas similaire, mais leur côté mignon lui est bien là ! Ici, tout comme dans Kuzco, les deux petits êtres représente notre côté « angélique » et notre côté « diabolique » de notre personnalité. Mais ce n’est pas leur seule utilité dans l’histoire ! En effet, ils assistent Théa dans sa mission et sont même capable de se battre avec leur propre capacités !


Les dessins sont réalisés par Ayaluna (Les chroniques de Karnoie) et j’adore comment sont dessinés les yeux ! Les expressions sont également très bien faites, et parfois accentués, notamment dans les réactions comiques. Les différentes ambiances, très importantes tout au long de l’histoire, sont également bien faites, un coup sombre, triste, joyeuse, légère. Tout ceci accompagne parfaitement l’histoire liée aux émotions et à la personnalité des différents personnages !

Avec les différents paliers de la campagne Ulule, nous les contributeurs avons débloqué plusieurs éléments à savoir, une jaquette représentant Théa et ses deux Schebeuls, ainsi que le « liens » (je vous laisse en découvrir le sens avec l’histoire). Le second élément débloqué, est un magnifique marque-page recto/verso des deux Schebeuls de Théa (voir image ci-dessous) !


En bref, je ne regrette pas ma participation à ce projet ! Surtout qu’il n’est pas impossible de revoir Théa et ses amis dans de nouvelles aventures ! Un manga pleins de bonnes émotions, avec une fin qui parlera sûrement à pas mal d’entre nous !


Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.55 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Page Ulule du Projet (si vous souhaitez plus d’infos sur les auteures) : https://fr.ulule.com/thea-et-ses-shebeuls/

Chroniques sur les autres œuvres des auteures :

Death Note – Short Stories


L’histoire de C-Kira : Une histoire courte datant de 2008 (réalisé à l’occasion de la sortie du film « L : Change the World ») de 44 pages.
Synopsis : 3 ans après la mort de Light Yagami aka Kira, quelqu’un se met à tuer avec la même méthode. Mais cette fois, ce n’est pas Ryûk qui a apporté le Death Note dans le monde humain, ni lui qui a choisi l’humain à qui le confier..
.

L’histoire de A-Kira : Une histoire courte de février 2020 de 87 pages.
Synopsis : Mai 2019, Ryûk revient dans le monde humain avec un Death Note pour s’amuser encore un peu avec les humains, mais surtout manger à nouveau des pommes. Cependant le garçon à qui il offre ce présent refuse de l’utiliser et cherche en revanche à vendre le cahier en le mettant aux enchères…

Yonkoma : 9 pages de mini-histoires à tendance humoristique datant de 2004 à 2005.

L – One Day : Une histoire courte de 7 pages (publié à l’origine dans le livre « L file n°15 », un photobook publié lors de la sortie du film « L : Change the World ».
Synopsis : On suit le quotidien de L, où on voit ses étranges comportements depuis le point de vue de Watari.

L – Wammy’s House : Une histoire courte de 5 pages.
Synopsis : Morceau du journal de Wammy, le directeur de l’orphelinat où a grandi L, racontant comment L est devenu détective.

L’histoire de Taro Kagami : Le chapitre pilote précédemment publié dans le tome 13 de 55 pages.


Vous connaissez sûrement déjà ce titre, puisqu’il s’agit d’une série très connue adapté, en conséquence, sous plusieurs formats (films, animé, light novel, drama, …). Malgré son âge qui commence à être avancé (2004 au Japon), l’engouement pour la série reste très présente, et les auteurs prennent encore du plaisir à sortir, de temps en temps, de nouvelles petites histoires autours du Death Note et de ses Dieux de la mort. C’est ainsi qu’est naît ce recueil d’histoires courtes, regroupant toutes ses petites idées et aventures, offrant de nouveaux points de vues et thématiques !


Les thématiques, il y en a un bon nombre, je n’en citerais donc que quelques unes, celles qui m’ont le plus marqué. La première, en lien avec la première histoire, concerne l’âge et la mort. Je m’explique, tout comme Inio Asano et son histoire courte « Tempest » (que je vous invite à lire, avec l’anthologie sur l’auteur, donc j’ai également fais la chronique) les auteurs ont souhaité évoqué les problèmes de leur pays. A savoir, le taux de natalité très faible, et donc un vieillissement général de la population, qu’il faut nourrir malgré tout. Ce thème est traité de manière plus large et moins approfondi, mais il reste tout de même important à souligner, on pourrait même dire que cela devient une grande préoccupation pour le peuple Nippon, qui commence à vraiment ce questionner. Est-ce moral de définir un âge de décès ? Peut-on se permettre de juger un être humain comme un objet, d’en définir une date de péremption ? Je tenais à souligner cette idée, car même si ce n’est pas encore le cas par chez nous, cela pourrait bien nous arriver également, et j’admets, cela m’effraie, surtout lorsque l’on sait toute l’horreur dont est capable un être humain…

L’humour est toujours très présent, malgré le côté très sombre de la série, que se soit via Ryuk ou d’autres personnages. On a également droit, à une série de petits gags en 4 cases, qui nous permettent de revoir Kira et d’autres personnages emblématiques de la série.


Parlons un peu des personnages, notamment Near, le remplaçant de L (se faisant d’ailleurs passer pour lui). Je ne me souviens plus s’il apparaît dans la série principale, en tout cas, ces histoires courtes permettent de le mettre en avant et d’en apprendre d’avantage sur lui. Un petit personnage surprise c’est également glissé dans l’une des histoires courtes, je trouve son passage très bien réalisé, le ridicule du personnage ressort très bien, je trouve juste la partie autour du personnage principal (notamment la fin) assez illogique…

La couverture est très belle, notamment pour les termes Death note, qui se fondent bien avec l’image. J’aurais tout de même préférée l’image de la première page colorée, mais temps pis ! Pour ce qui est de l’épaisseur, et bien, elle est identique à une bonne majorité de manga, donc il y a du contenu (pour ceux qui ont du mal à imaginer).

Information : Il semblerait que certaines de ses histoires courtes, seront reprises sous forme d’OAV, restez donc à l’affût !


En bref, j’ai adoré retourner dans cet univers, même si ce n’est qu’avec des histoires courtes. Je trouve que la série à encore beaucoup de potentiel, espérons que les auteurs veulent bien reprendre le temps de bosser dessus.


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                ¤ Scénario : 2 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Nabari – Tome 1


Totalement indifférent à tout ce qui l’entoure, Miharu Rokujo est un collégien sans histoire. Mais un jour, les Kairoshû, ninjas issus du très ancien clan Iga, tentent de l’enlever. Sauvé de justesse par les membres de son école qui se révèlent être eux-mêmes des combattants hors pair, le jeune garçon apprend que son corps renferme les écrits du  » shinrabanshô « , la plus puissante technique jamais mise au point par les ninjas du monde secret de Nabari.


Nabari est un shonen en 14 volumes, d’abord édité par les éditions Asuka, puis par Kaze (peut-être que Asuka c’est fait racheter, je ne sais pas), et réalisé par Kamatani Yuhki (Nos c(h)œurs évanescents ou encore Éclat(s) d’âme). Il s’agit d’un univers autours des ninjas, mais pas dans le sens de Naruto, ici la trame du scénario ce passe dans le monde réel, où les ninjas vivent reclus et cachés.


Comme dit plus haut, les ninjas ne sont plus que des légendes vivantes pour la majorité de la population et ils vivent reclus dans des villages cachés. Oui, comme dans Naruto ils possèdent des techniques, mais a part ça, il n’y a pas grand chose d’autres en commun… Miharu est un collégien plutôt faible en carrure, mais qui possède dans son sang une technique secrète très puissante et surtout convoité par le monde Ninja, car quiconque arrive à la maîtriser pourra régner sur ce monde. Cette technique nommée « Shinrabanshô » confère une sagesse illimitée, mais ce n’est pas tout le monde qui peut en supporter la puissance. D’où l’étonnement général quand ils apprennent que Miharu en est le porteur…

Parlons un peu de lui, comme je l’ai déjà dit il ne donne vraiment pas l’impression d’avoir une quelconque force physique (il s’agit de celui assis sur la première image), mais son esprit lui, est très aiguisé, il manipule ceux qui l’entoure assez facilement passant du mode « Ange » au mode « Démon » assez rapidement. Ses scènes sont d’ailleurs assez marrantes, en gros il s’agit d’un gros sadique qui ce fiche complètement de ce qu’il se passe autour de lui…


Au début, il ignorais complètement les mises en garde, mais il n’aura pas d’autres choix que de s’y faire et d’apprendre un minimum à se défendre. La plupart des protagonistes principaux sont montrés dans ce premier tome, amis ou ennemis ? Pour le moment, certains semblent figés dans un camp ou dans l’autre, mais peut-être que cela viendra à changer au fil des tomes… Car la chose à laquelle on pense le plus souvent, c’est que dans sa situation, la première personne à l’approcher n’est pas nécessairement de son côté, mais cherche plutôt à le manipuler, reste à voir la suite donc…

En soit les dessins ne sont pas trop mon genre, mais vue que l’histoire est géniale, je fais avec… Par moment, la mise en page rend certaine page un peu flou (à moins qu’il s’agisse d’un défaut du tome), comme dit dans l’introduction, le manga à changer d’éditeur en cours de route, mais j’ignore pourquoi, j’ignore également si Kazé à repris le manga du début ou s’il y a juste eut la suite à leur nom… Beaucoup de personnages en prennent pour leur grade avec le caractère de Miharu, c’est vraiment drôle.


En bref, ce premier tome est une bonne mise en bouche, une nouvelle façon de voir l’univers des ninja qui change bien de celui que l’on connaît tous.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


James Holt #1

#1 Révélations


Regardez-les.

Une bande d’amis. Cinq orphelins liés par l’alchimie d’une famille, à défaut de parents. James, Sarah, William, Emma et Sophie. Ils pourraient passer pour des adolescents normaux…

Regardez-les mieux.

Lorsqu’ils sont contraints de fuguer pour sauver leur peau, ils ne soupçonnent pas une seule seconde la traque impitoyable qui va les pousser dans leurs derniers retranchements. De phénomènes surnaturels en course-poursuite sur les toits Bruxellois, ils vont rapidement comprendre qu’un abîme de secrets attend pour les engloutir. Prenez garde. La vérité vous attend, tapie dans l’ombre, cruelle et dangereuse. Mais surtout, le voile se lèvera sur l’histoire de James Holt, douze ans, et du Dévoreur de Planètes, désigné comme son ennemi mortel…


James Holt est une série de romans de science-fiction, édité par Livr’s Edition dans sa collection première lecture. L’auteure est une jeune personne âgée de 13 ans (et oui!), Aline Godfroid. Comme vous pouvez le deviner, il s’agit de son premier roman, et ce n’est pas rien, car personnellement à son âge, je ne me voyais pas écrire (je suis du genre à synthétiser alors faire un roman…).


Je vais commencer avec les quelques points « négatifs » que j’ai trouvé dans le romans, il y en a moins que les positifs rassurez vous. J’ai mis négatifs entre guillemet, car ce n’est que mon avis personnel est très très subjectif. Le premier est la couverture du livre, elle est magnifique c’est vraie, mais une fois que j’ai appris que les personnages présents dessus avaient environs 12 ans, j’ai trouvé que ceux sur la couverture faisaient plus âgés… Bref, pas un gros défaut, puisque la couverture est une interprétation de la part du dessinateur.

La suite concerne le début de l’intrigue, qui m’a semblé un peu en désordre, je ne sais pas trop comment expliquer, mais au début j’avais un peu de mal à me situer, mais cette impression c’est quand même vite estompée. Enfin, la dernière petite critique négative porte sur les personnages, comme je l’ai dit dans une autre chronique, si trop de personnages sont présentés en même temps je suis vite perdu (ceci est vraiment un avis subjectif à ne pas vraiment prendre en compte) une des raisons pour laquelle j’étais perdue en ce début de tome c’est les présentations qui s’enchaînes des différents personnages, autant pour les garçons je n’ai pas eu de problèmes, mais pour les filles un peu plus au début, je mélangeais un peu Sophie et Sarah, mais là encore cette vision c’est éclairci avec le temps, ouf.


Maintenant que les quelques points négatifs sont fait, passons aux remarques positives ! Malgré ma difficulté à suivre au début, je peut dire que le roman commence en douceur, en posant le décor de base, dans un orphelinat de la ville de Bruxelle. Le lieu est décrit avec tout les préjugés que l’on peut avoir d’un orphelinat, crasseux, bondés d’enfants avec des vêtements en piteux états et surtout dirigé d’une main de fer par une femme à fort caractère (et un peu naïve quand même, mais bon). Encore une fois, l’intrigue commence doucement, par des phénomènes paranormaux, puis petit à petit avec l’intégration de nouveaux protagonistes, apparaissent des aliens, etc…

Plusieurs références sont faites notamment musicales, avec la chanson de Patrick Sébastien, les sardines ! Autant la référence à Muse était prévisible, car le groupe est très connu, autant j’avoue que je suis surprise qu’une jeune belge de 13 ans connaisse la chanson de Patrick Sébastien… Plusieurs Jeux vidéos sont également cités, dont Assassin’s Creed, très connu (et que j’adore, non, sa se voit pas du tout, ahem…). J’en profite pour parler d’un des personnages du romans, qui est très probablement mon futur moi, je veux parler de la petite mamie accro aux jeux vidéos et parlant mieux anglais que son fils, j’adore cette mamie, elle ramène beaucoup de douceur et de réalité à un moment du roman très sombre et lourd pour nos personnages principaux.

Continuons avec les personnages, les aliens (car oui, en plus de voyage temporels, de dieux grecque et égyptiens, il y a aussi des aliens) nommés par l’auteure « Mylosiens« , pour vous faire une petite description, je les imagine comme des crocodiles bipèdes (pour ceux qui connaissent, comme dans Towers of God, sinon voir l’image ci-dessous), avec comme un collier de couteaux à la nuque, voilà… Ils auront pour rôle de guider James afin qu’il maîtrise ses pouvoirs pour affronter le dévoreur de planètes et sauver tout le monde quoi… Personnellement, je trouve ce roman bien plus mature que ce qu’il laisse paraître, si vous aussi vous l’avez lu est-ce aussi votre ressenti ?

Rak – Towers of God

La fin me laisse clairement sur ma faim… L’action commence enfin, James c’est-il fait une nouvelle alliée ou une nouvelle ennemie ? Arrivera-t-il à vaincre le dévoreur de planètes ? Sauvera-t-il Sarah ? Qu’est-il advenu de William ? Beaucoup de question, qui pose beaucoup de suspense à la fin du tome, la pression monte pour James !

Chronos est non pas Cronos !

En bref, ce livre est une belle surprise, surtout que le domaine de la science-fiction, est pour moi, déjà bien complet, et il est donc difficile de faire de l’original dans cet univers. Toutefois, avec la violence, le freeruning, etc… Je conseillerais surtout ce livre à partir de 10-12 ans, il ne faudrait pas que les enfants se mettent à grimper partout ^^’.

PS: comme pour la plupart des romans, les images proviennent de Google, je met le copyright quand je connais l’auteur, mais quand je ne sais pas, je met rien…


Ma Note : 8 / 10

Note : 8 sur 10.

¤ Style d’écriture : 1.5 / 2                                        ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Accessibilité : 1.5 / 2                                            ¤ Scénario : 1.75 / 2

¤ Emotions (Suspense, Aventure, humour, etc) : 1.75 / 2


Ce livre vous intéresse ? Cliquez sur le logo des éditions Livr’S pour accéder à la page du livre et en lire l’extrait !

Logo LivrS