Les Éternels


Appartenant à une ancienne race d’êtres humains, les Eternels, qui peuvent manipuler l’énergie cosmique, ont été créés par les Célestes afin de protéger la Terre contre leurs homologues, les Déviants.


Les éternels incorpore au MCU de nouveaux personnages (du même nom que le titre), présent sur Terre depuis bien longtemps et dont la vie semble « éternelle ». Avec le film, nous voyagerons à travers plusieurs époques, « clés » afin de comprendre la raison de leur venue sur Terre. Mais au final, l’intrigue principale se déroule après les événements du film Avengers : Endgame qu’il faut donc avoir vu au préalable.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Je pense que le plus gros défauts de ce film et également un bon point : le nombre des personnages principaux. Il y a tellement de personnages qu’il est difficile de traiter et développer chacun d’eux… Certains ont même très peu de temps à l’écran et même si leur caractère est facile à identifier et comprendre, je trouve ça dommage ! (Bon, comme toutes les nouvelles production du moment, je trouve le film vraiment trop court, même pour une introduction des personnages). Il est évident qu’il y aura une suite à l’intrigue de ce premier film, mais il est clair également que certains personnages seront évincés de celui-ci… Il aurait été sympa de développer un peu plus ses personnages là, vu qu’ils n’apparaîtront plus.

Comme dit plus haut, l’intrigue principale se déroule après l’apparition de Thanos, qui au passage, est aussi un « éternel ». Afin de faciliter l’apparition de ses nouveaux personnages, il a été justifié qu’ils n’ont pas interférés avec lui, car ils n’en ont pas le droit (et heureusement du coup, vous saurez pourquoi en regardant le film). C’est avec cette petite phrase et l’évocation à plusieurs reprises des super-héros, que ce film s’intègre dans le MCU.

J’ai apprécié que l’un des personnages soit sourd et que la langue des signes soit présente dans le film. J’espère que ce personnage sera mieux développé par la suite, car il est sûrement celui qui a été le moins présent dans le film et fait ainsi parti des oubliés…


Arishem apparaît sous la forme ci-dessus, un peu comme Dormammu dans Dr. Strange, on ne voit pas son corps en entier. Il rend vraiment imposant et plutôt bien à l’écran selon moi, même si son style me semble bien différent de celui des comics…

Comme pour la plupart de ses rôles, j’ai adoré Angelina Jolie ! Son personnage fait parti des plus attachants selon moi. Représentant Thena l’équivalent de la déesse grecque Athena, elle se trouve, en réalité, en proie à des problèmes « psychologiques » (expliqués au cours de l’intrigue). Elle fait partie des personnages qui, je pense, auront droit à une autre apparition dans un prochain projet (film ou série ?). Les autres acteurs sont également intéressant, mais encore une fois, le temps à l’écran pour certains est tellement court qu’il est difficile de se faire un bon avis.

Pour le coup, je ne sais pas si une série aurait été un meilleur format pour introduire les éternels… Afin de parler convenablement des différents personnage, il aurait fallut rajouter beaucoup de temps, et donc de passage sans réelles scènes d’actions… Avec l’intrigue proposé, cela n’aurait pas fonctionné à mes yeux. C’est pourquoi, même si j’aurais aimé voir plus, le format film reste la meilleur solution pour cette introduction. En effet, encore une fois, l’univers des éternels est large, comme le montre la scène post générique, d’où cette simple idée d’introduction. Les personnages de ce premier film sont libérés de leur tâche, au final, ils serviront de fils conducteur vers d’autres aventures…


En bref, même si, comme toujours, ça aurait pu être beaucoup mieux, ce n’était pas une catastrophe non plus. J’ai hâte de voir le prochain projet autour de ses personnages !


Ma Note : 7.70 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique Marvel et Disney+ :

Motherland : Fort Salem – Saison 1


Dans une Amérique alternative où les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement 300 ans plus tôt afin de ne plus être persécutées, trois jeunes femmes démarrent leur entraînement pour devenir des combattantes hors pair utilisant la magie au Fort de Salem.


Nouvelle série apparu sur Disney +, de manière assez discrète d’ailleurs, Motherland : Fort Salem, met en avant les sorcières de Salem. Comme le dit si bien le synopsis, dans cette version du monde, les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement, au lieu d’être persécutée, les jeunes sorcières pourront rejoindre un corps d’armé magique. Au moment où j’écris ses lignes, seul la première saison est disponible sur la plateforme, mais sachez déjà qu’il y aura au moins trois saisons pour cette série !

Attention : la série contient des scènes de violences (avec beaucoup de sang/gore) et de sexe (notamment les premiers épisodes). En France, elle est conseillée pour les +16 ans.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.

Anecdote : Taylor Hickson (Raelle) a une cicatrice sur le visage, ce n’est pas du maquillage, mais une blessure qu’elle tient d’un ancien tournage. Je trouve que ça rajoute du charme à son personnage, mais cette blessure n’aurait jamais dû avoir lieu. Bravo à l’actrice qui continue de jouer malgré ça !


Avec son côté fantastique, la série arrive à sortir des sentiers battus, mélangeant l’armée à la magie. Ici, les sorcières n’apprennent pas la magie dans n’importe qu’elle école ! C’est au sein de l’armée que l’apprentissage se réalise, pour servir et protéger. Ce n’est pas indiqué explicitement, mais j’imagine qu’il est donc interdit de faire usage de la magie au quotidien, même si ce n’est pas respecté par tout le monde…

Dès le départ, on nous présente les ennemis de la série : les Spree. Même si l’intrigue fait que l’on doute souvent de la légitimité de certains personnage, il est clair que les Spree passent rarement pour des anges. Ils finissent par être humanisés vers la fin, peut-être pour annoncer un changement de camp pour certains protagonistes ? En tout cas, à la fin de la saison, le problème n’est toujours pas résolu, vient s’ajouter à cela un nouvel ennemi tout aussi dangereux…


Autant le dire sincèrement, mais j’ai douillé pour regarder cette série… Mon hyperacousie a été mise à rude épreuve sur pas mal de passages où les sons m’ont vraiment été douloureux… Je me suis laissée surprendre la première fois, mais par la suite, j’ai vite eu le réflexe de couper le son, comme je regarde en VO sous titré, ça ne m’a pas empêchée de suivre les dialogues quand il y en a eu. Donc si jamais, comme moi, vous êtes assez sensibles, faites attention. En tout cas, pour que je regarde jusqu’au bout malgré ça, c’est que j’ai drôlement aimé cette saison. De plus, le travail du son est malgré tout magnifique, rendant la voix des personnages vraiment magique.

Je trouve juste dommage que les autres « manières » de faire de la magie soit tant laissée en second plan. On le voit parfaitement avec Raelle, qui utilise les signes pour lire les lettres de sa mère. J’imagine que cette magie là est moins puissante que la voix, mais j’avoue que j’aurais aimé la voir un peu plus souvent. Bon par contre, le coup des scènes de Q pour faire monter la puissance, je m’y attendais pas et j’ai moyennement appréciée… Comment faire passer des femmes badasses à chaudasses en un épisode…


En bref, même si je n’étais pas plus intéressée que ça au début, mon avis à vite changé au fil des épisodes, et le final de cette saison me donne envie de voir la suite !!


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique Disney+ :

Kylooe – Tome 3


Dans un monde ubuesque où exprimer la moindre émotion équivaut à commettre la pire des infractions, nous suivons Mile, d’abord jeune garçon de 8 ans, ensuite adolescent, qui ne parvient pas à s’adapter à cette règle absurde instaurée on ne sait trop pourquoi. Toujours est-il qu’il ne tarde pas à se faire arrêter et à faire la connaissance, dans sa cellule, d’un extravagant personnage dénommé Nath. Rieur et dragueur, il se présente comme l’idéal opposé de tout être parfaitement intégré à cette humanité.


Dernier tome de la série Kylooe par Little Thunder, avec également la dernière histoire. Comme je l’ai peut-être déjà dit, vous pouvez lire les tomes dans n’importe quel ordre, ou juste en tenter un pour voir un peu de quoi ça parle. Toujours centré autour du relationnel, et les difficultés à ce faire comprendre entre nous, ce dernier tome est de loin mon préféré !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


L’intrigue nous place dans un monde où l’expression des sentiments est clairement interdit (il me semble qu’une autre série, peut-être pas de manga, en parle déjà). Des camps sont même créé afin de remettre dans le droit chemin les individus qui oseraient rire ou pleurer. On suit Mile, un jeune enfant orphelin de mère, on voit une petite partie de son éducation (voir 1ère photo), afin de le faire rentrer dans le moule comme on dit. Après quoi, petit saut dans le temps, où on le voit travailler (oui on saute la case école, alors que c’est sûrement l’endroit où la perte de contrôle des sentiments peu arriver, mais bon…). Il finira pas entrer dans un camp, et faire la connaissance de Nath, qui deviendra le second protagoniste.

L’histoire de Mile semble plus joyeuse que celle de Nath, jusqu’à qu’on apprenne la raison de la dureté de son père envers lui… Les deux protagonistes ont soufferts de ses lois idiotes, et quand celles-ci commencent à changer, pour forcer les gens à sourire, ils n’en ont plus le goût. Les sentiments sont quelques choses d’innées, on ne peut les forcer, même s’il est prouvé que c’est le fait de sourire qui nous rend heureux et non l’inverse.


Kylooe est cette fois-ci présenté sous forme de déguisement, croisé vaguement dans la rue. Son apparition est moins importante et utile dans cette dernière histoire, même s’il reste le fil conducteur, puisque Kylooe veut dire rêve, et que dans le cas présent, le rêve c’était de pouvoir exprimer ses sentiments.

Les dessins avec couleurs permettent de vraiment insister sur l’émotion de certaine scènes. Les personnages arrivent à être touchant en seulement quelques pages. Le foulard qu’utilise Mile afin d’éviter d’afficher ses émotions montre à quel point il a du mal avec ce monde. C’est ce même foulard qui l’aidera à sourire et enfin, trouver sa voie. Ce foulard qui l’aidait autrefois à refouler ses émotions, deviendra son moyen d’en communiquer aux autres.

Comme pour le premier, je trouve que la conclusion arrive bien trop tôt. Certes pour nos deux protagonistes, tout se finit bien, leur histoire à eux est bien fini. Mais j’aurais aimé voir l’évolution de ce monde, qui part à la découverte des sentiments. Il y a peu de chance que tout ce passe bien non ? Et puis, pour le moment, seul le sourire (et donc la joie) est accepté, est-ce que ça évoluera encore après ?


En bref, cette série a été une très belle découverte, je crois que l’auteure (oui, c’est une femme) à fait un autre manga, mais il n’est pas publié en France dommage… En tout cas, je vous conseil cette série, même si elle est un peu chère, elle vaut le coup d’œil.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Le Vent se lève

Kaze Tachinu


Jiro est un admirateur de Giovanni Caproni, fameux concepteur d’avions, et, comme lui, il veut dessiner des avions et voler avec eux. Malheureusement, Jiro ne possède pas une vue suffisante pour devenir pilote. Il pourra, malgré tout, vivre la moitié de son rêve en tant qu’ingénieur en aéronautique au sein d’une importante entreprise, à partir de 1927. Il sera alors reconnu comme l’un des plus grands ingénieurs du monde.

Jiro Horikoshi connaîtra au cours de sa vie : l’amour, grâce à Nahoko, et l’amitié, grâce à son collègue Honjo. Le film retrace la vie de Jiro et en particulier les moments qui ont grandement influencé celle-ci, comme le séisme de Kanto en 1923 ou l’entrée en guerre du Japon en 1941.


Le vent se lève est un film d’animation des studio Ghibli, réalisé par Miyazaki. Sorti depuis 2014 en France, il est vrai que je fais donc cette chronique un peu tardivement… Même si pour ma part, son visionnage date de seulement 2/3 ans. Au vue du nom et des quelques images colorées que j’ai vue, je m’attendais à un film assez positif, mais au final, j’avoue avoir eu un arrière goût amer, ce qui est rare avec les films d’animations Ghibli que j’ai pu voir jusqu’à présent.


Le film commence quand même de manière douce et poétique, de quoi se laisser charmer et adoucir pour la suite du récit. Il y a plusieurs sauts dans le temps, qui permettent de passer les moments insignifiants et de se concentrer sur les rencontres des deux protagonistes. Et j’avoue que j’ai bien apprécié ses moments également. Evidemment, tout ça est de courte durée, comme toujours il faut un petit déclic, et là, c’est le rôle de Nahoko. Sa condition fera que je ne verrais plus le film du même œil, la romance sera en dualité avec le rêve de Jiro, et au final, l’un des deux sera comme abandonné… C’est le ressenti que j’ai eu en tout cas, avec ce genre de film, il est facile d’avoir une interprétation différente des événements.

Une chose m’a vraiment choqué dans ce film… Nahoko est très malade au niveau des poumons, pas besoin d’être médecin pour savoir ce qu’elle a. Est-ce que pour autant Jiro fait des efforts ? Non pas le moins du monde, il fume tranquillement alors qu’elle est juste à côté la faisant tousser encore plus… Et évidemment, elle ne dit rien, jusqu’à qu’il ne soit trop tard… On parle d’amour, et pourtant, le seul que je vois c’est celui que Jiro porte pour les avions… Je veux bien croire que c’est durant une période où les effets de la cigarettes ne sont pas encore connu, mais tout de même ! S’il tenait tant que ça à elle, il s’en serait rendu compte et aurait changer de comportement, donc à moins que se ne soit une erreur lors de la réalisation, Jiro est un sacré égoïste…


Malgré ça, il est beau de suivre le rêve de Jiro, qui changera certes avec le temps, mais qui lui donnera des ailes. Car même si sa vue n’est pas excellente et suffisante pour piloter, il réussira à devenir ingénieur d’aviation ! Et ce n’est pas rien, il faut vraiment bosser dur et avoir les qualités intellectuelles qu’il faut, surtout dans cette période, qui précède, comme on le sait, une guerre qui sera horrible partout sur le globe…

Au début, on voit également un gros séisme qui ravage une ville. Le Japon en subit régulièrement, l’intégré dans le film n’est donc pas une si mauvaise idée (surtout qu’il me semble qu’il a bien eu lieu pour le coup). A l’époque, j’imagine qu’il n’y avait pas encore de construction faite pour résister à ses tremblements de terres, il devait donc y avoir pas mal de dégâts.

Juste une petite remarque sur le doublage japonais, je trouve que la voix de Jiro fait un peu vieux… Je ne vois pas ça comme un point négatif à proprement parlé, mais ça fait drôle quand même à l’écoute. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter plus bas, avec la bande annonce en version originale.


En bref, même si le film avait de quoi me plaire un minimum, le point négatif que j’ai relevé a suffit à mettre ce film tout en bas de la liste de mes films préférés du studio. Quel dommage !


Bande-annonce :


Autres Films Ghibli : Princesse Mononoké, Le château ambulant, Le château dans le ciel, …


Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

Big Shot – Saison 1


Un entraîneur de basketball sur un campus universitaire se fait licencier après avoir perdu le sang-froid lors d’un match. Il trouve alors un poste d’enseignant de sport dans une école secondaire privée réservée aux filles. De plus, sa fille jusqu’alors avec sa mère, décide de le rejoindre dans cette nouvelle école. Va t-il réussi à rebondir ? à être un bon père ?


Si vous aimez le sport, et en particulier le basket, vous pourriez alors fortement apprécier cette série. Toutefois, dans Big Shot, même si le basket est au centre de toute l’intrigue, elle n’en reste pas moins qu’un plan secondaire, ne vous attendez donc pas à voir un match entier à l’écran (même dans les anime c’est très rare). Cette série est en tout cas un très beau mélange d’esprit sportif, slice of life et d’humour, visible à tout âge ! Sur cette série, on peut dire que Disney à très bien joué !


On suit dans cette série la tentative de comeback du grand Marvin Korn, entraîneur renommé de basketball, qui a perdu toute crédibilité après avoir lancé une chaise sur l’arbitre lors d’un match… Sa seule chance devient un lycée pour fille… D’un point de vue caractériel, Korn est quelqu’un de très arrogant, peu sensible et expressif, et surtout obnubilé par le basket, il ne pense à rien d’autres… Autant le dire, il n’est donc pas très apprécié, et appréciable… Tout les éléments qui l’ont amené à être ainsi seront évoqués au cours de la saison, on parvient alors à mieux le comprendre, à avoir de l’empathie à défaut de l’apprécier. On peut dire que ce changement est dû à sa fille, qui viendra loger chez lui pour elle aussi, affronter ses démons, mais aussi à l’équipe dont il doit prendre soins. Tout ses personnages évolueront et se pousseront mutuellement vers le haut.

Cette série est donc centrée autour du basket, mais parle surtout de la vie de ses différents protagonistes principaux. Chaque personnage est traité et affronte ses propres difficultés, et c’est bien ! Pourquoi ? Et bien, car ça rend la série plus intéressante et moins monotone. Mais aussi car ça rend les personnages plus réels et humains, on peut s’identifier plus facilement.

Le décors de la série est également magnifique (vive la plage), tout comme l’école utilisée.


Pour le casting, je dois avoué que je ne connaissais que deux actrices avant de voir la série. La première joue un rôle secondaire récurrent, celui de la proviseure du lycée, je parle de Yvette Nicole Brown qui a déjà joué pas mal de séries et de film, pour ma part, je l’ai découverte dans la Belle et le Clochard (film live action). J’adore l’interprétation de son rôle, à la fois sévère et drôle, elle donne à son personnage un côté très réel à mes yeux. L’autre actrice joue un rôle moins important à l’écran, mais je l’adore quel que soit celui-ci ! Il s’agit de Keala Settle, qui interprète ici le rôle de la maman d’une des joueuse. Moins présente au cinéma pour le moment, elle a malgré tout fait un rôle fracassant dans The Greatest Showman (et sa voix, ce qu’elle est belle). Pour le peu de temps qu’elle passe à l’écran, elle arrive malgré tout à ce faire une belle place et une magnifique interprétation de son rôle, loin d’être simple (je ne veux pas vous spoil à ce sujet). J’ai été grandement impressionnée par ses deux grandes dames.

Est-ce que ça veut dire que le casting principal n’est pas ouf ? Pas vraiment non, John Stamos, qui incarne Marvin Korn le personnage principal, a également fait une très belle interprétation ! Son rôle est de loin l’un des plus difficile de la série, son évolution tout au long des épisodes est également très belle à voir. Son personnage ma laissé un avis vraiment très mitigé, on ignore si on doit l’aimer ou non, ce qui rend la fin de cette saison vraiment impressionnante, surtout quand on sait comment il était au début. Pour ce qui est des filles de l’équipe (qui ont donc un rôle important également), j’avoue être mitigée. Certaines propose des choses très intéressante, mais d’autres me laisse totalement indifférentes… J’ignore si c’est dû à leur rôle (et donc au caractère du personnage) ou à leur jeu, car je les découvre avec cette série… Mes deux joueuse préférées sont Mouses et Destiny, et vous ?


En bref, j’ai adoré cette première saison qui a montré une très belle évolution et ce, pour une bonne partie de ses personnages. De belles leçons de vie autour d’un sport que j’apprécie beaucoup, je la conseille fortement.


Ma note : 8.75 /10

Note : 9 sur 10.

Only Murders in the Building – Saison 1


Trois inconnus, obsédés par les affaires criminelles, se retrouvent liés à un meurtre dans la vie réelle et décident de résoudre le cas…


Je vais essayer de me passer du nom de la série pour l’article, car il est vraiment trop, trop long… Ou alors je le résumerais par : OMB…

Que dire pour présenter cette série ? Eh bien, déjà elle est disponible sur Disney + dans la catégorie Star, la série est donc destinée à un public « adulte ». On y suit l’enquête de 3 personnes, fans de podcast policiers, à la suite du « suicide » d’un habitant de l’immeuble (celui présent sur l’image en dessous). Ils décideront de créer leur propre podcast, sur le déroulement de leur enquête, pour trouver, au final, le meurtrier de Tim Kono. La série est renouvelée pour une nouvelle saison !


Comme vous l’aurez compris, le personnage de Tim Kono disparaît rapidement des écrans, mais grâce à divers flashback, l’acteur aura droit à quelques répliques. Ce que je trouve intéressant, c’est la boucle présenté au début, et à la fin de la série. En effet, dans le premier épisode, on découvre Mabel (Selena Gomez) couverte de sang, cette scène fait référence à la fin de la série (je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spoil). Pour contrebalancer, dans le dernier épisode, nous retrouvons Tim Kono, juste avant ça mort (le gif d’au dessus est tiré de ce passage). De quoi faire le lien, et surtout définir le nom de la série : Only Murders in the Building (Il n’y a que des meurtriers dans l’immeuble), au final, l’histoire ne serait donc qu’une boucle, enchaînant les meurtres dans ce même immeuble. Il se pourrait donc qu’à force, le casting évolue soit pour remplir les appartements devenus vacants, soit par de nouveaux résidents jusqu’alors inconnus.

Pour ce qui est du scénario, il est très bien ficelé, et j’avoue trouver la fin de cette première saison très intrigante, surtout pour ce qui concernera la prochaine saison. Les différents personnages, même secondaires sont assez bien travaillés, on a même droit à quelques « surprises » dans certains épisodes. Celui dont vous avez sûrement déjà entendu parlé, c’est la présence du chanteur Sting ! Le déroulement de cette première saison est malgré tout très légère au niveau de l’ambiance, contrairement à ce qu’on peut voir dans d’autres séries policières. Cette ambiance ressemble un peu à celle dans la série Miss Marple par exemple. Quant à l’identité du coupable, je trouve que celui-ci est bien gardé jusqu’au dernier épisode (à moins qu’il y avait des indices que je n’ai pas vu).


Parmi les têtes d’affiches, vous reconnaitrez sûrement l’une d’elles, connues pour une série de Disney Channel : Selena Gomez, qui signe avec cette nouvelle série un retour devant l’écran des plus marquants. En effet, son rôle est désormais beaucoup plus sérieux et profond, et ça lui va plutôt bien ! Et avec Sting, c’est sûrement les deux acteurs qui risquent de ramener des visages vers la série, car j’avoue que les autres acteurs me sont totalement inconnus de visage (car certains font beaucoup de voix off).

Le fait que tout tourne au final autour d’un podcast rend également la série intéressante, car on a plusieurs passages qui nous montre ça réalisation, notamment le travail sur la voix qui nous raconte l’histoire. Peut-être que le but de la série est d’attirer de nouveau… nouveau… lecteur ? je ne sais pas comment on dit pour ce format…D’ailleurs, ce qui serait intéressant, c’est de pouvoir écouter le podcast de la série, j’ignore s’il est disponible, mais j’avoue que je testerais bien.


En bref, j’ai adoré cette série, pleine d’humour malgré les horreurs se déroulant au sein de cet l’immeuble. J’ai également beaucoup aimé le trio principal, chacun avec son propre caractère, surtout qu’on ne penserait pas qu’ils puissent s’entendre.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Porcelâme – Tome 1

# La voie du Kirin


Le Dragon, le Tigre, le Kirin, le Phénix et la Tortue.
Cinq animaux-sacrés. Cinq clans composant un empire.
Cinq lois gravées sur un rouleau de porcelâme, pour maintenir un équilibre précaire entre des Seigneurs ambitieux.
Une statuette en porcelâme par personne, qui exprime son état d’esprit de son vivant, mais aussi après sa mort.
Tomoe n’a pas toujours guidé les voyageurs qui entreprennent la dangereuse ascension de la montagne sacrée, le fief du Kirin. Mais la jeune femme a tiré un trait sur son passé. Or, les meurtres qui se multiplient sur la montagne réveillent la convoitise du Seigneur voisin, protégé par le Tigre. La vie paisible de Tomoe bascule lorsqu’il décide d’envahir le territoire du Kirin sous prétexte d’enquêter, au risque de plonger l’empire dans une nouvelle guerre civile.
Gintaro ne souhaite qu’une chose, devenir le digne héritier de son père, l’expert en porcelâme de la famille impériale. Toutefois, la maladie mystérieuse qui touche la porcelâme de la défunte fille de l’empereur, autrefois mariée au Seigneur du Tigre, met leur position en péril. Pour la guérir, Gintaro doit tenter l’ascension de la montagne sacrée et trouver les informations qui leur manquent. Il charge Kiyoshi, un jeune rônin, d’assurer sa sécurité lors de ce périlleux voyage.


Roman de 400 pages, Porcelâme nous transporte dans un univers fantasy grandement inspiré du Japon. Centré sur une partie de son univers, ce premier tome nous conduira sur la voie du Kirin, et notamment, l’ascension de sa montagne sacré, très bien orchestré pour que l’on ne s’ennuie pas une seconde. Très vite, de nouvelles intrigues apparaissent et nos personnages principaux doivent faire des choix… La voie du Kirin peut être mortelle pour celui qui sera trop arrogants, alors méfiance et croyez en votre guide.

Je tiens à remercier Babelio, ainsi que la maison d’édition Bayard, pour l’envoi de ce roman qui m’a permis de beaucoup voyagé aux côtés de ses différents personnages sur la montagne sacré. Et merci à l’auteure, pour la lettre et l’origami à faire soi-même (j’ai réussi par je ne sais quel miracle à le faire, les photos sont sur les réseaux).

Je tiens à préciser que les images présentes dans cette chronique ne proviennent pas du roman. Elles servent juste d’illustration.


Comme dit en introduction, cet univers est très fortement inspirée du Japon, que se soit dans les vêtements ou le mode de pensé de ses personnages. Mais pas seulement, ses divinités le sont également, vous en connaissez d’ailleurs sûrement déjà quelques unes comme le dragon ou le Phoenix. Mais ici, notre histoire sera surtout centré sur 3 de ses divinités, le Kirin, le Tigre et le Dragon. En début de roman, le rôle de chacun est clairement défini, ainsi que son mode de fonctionnement, ce qui nous permet d’avoir déjà une vision clair de chaque clan bien avant la lecture. Mais aussi cela nous évite des explications en pleins milieu de récits, une bonne initiative, qui nous explique également l’objet le plus important, et surtout central de cette histoire : la porcelâme. Comme son nom l’indique clairement, il s’agit d’une petite statuette à l’effigie de son propriétaire, représentant l’état de son âme de son vivant, et après sa mort. Pour ce qui est de l’organisation de ses cinq clans, je trouve que celle-ci ressemble beaucoup à ce qu’on a pu voir dans le film de Disney : Raya le dernier Dragon, je parle bien de l’organisation, pas de l’histoire, qui n’a rien avoir. Un clan marchand (tortue), un clan guerrier (tigre), un clan spirituel (Kirin), un clan dirigeant les autres (Dragon), et enfin un clan qui n’en ai pas vraiment un, car il n’a qu’un représentant (Phoenix).

Beaucoup de personnages sont présentés dans ce roman, tous très bien travaillé chacun à leur façon, même si certains on une apparition plutôt brève à mon sens, celle-ci reste malgré tout très marquante. Quant à nos protagonistes principaux, je dirais qu’il y en a trois : Gintaro, l’expert en porcelâme ; Tomoe guide de montagne et enfin Kiyoshi un rônin. Tout trois auront droit à une superbe évolution au fils des pages et de leurs aventures. Mais je dirais que la plus intéressante et celle de Gintaro, habitué à vivre dans le « luxe » du palais impérial, mais aussi ayant une foi aveugle envers son père et l’empereur, il apprendra ce qu’est l’amitié et une vrai loyauté. Pour les deux autres, je vous laisse découvrir leur devenir, dont les défis surmontés été sûrement d’un tout autre niveau…

Représentation du Tigre, Phoenix, Dragon et de la Tortue
Représentation du Kirin

Ce roman est très complet et suffit à lui seul à vrai dire, offrant une belle fin pour nous lecteur. L’évolution des différents personnages principaux est bien présenté. Mais les personnages secondaires, vilains ou gentils, ne sont pas laissés à l’abandon pour autant, bien au contraire, de quoi offrir encore un peu de profondeur à l’histoire. Quant aux décors, la description est justement dosé pour ne pas en faire trop, mais suffisamment pour nous transporté vers une montagne clairement difficile à gravir. On ressent la peur du vide des différents personnages peu habitué à la montagne, mes également les craintes des guides ou messagers habitués à la côtoyer.

J’avoue ne pas trop savoir sur quoi portera le second tome, car pour le coup, l’histoire de nos protagonistes principaux de ce premier tome et bel est bien terminée. Peut-être, et je l’espère, que celui-ci portera sur un autre clan, la tortue peut-être ? Dont les problèmes ont été évoqué vers la fin du tome et dont on connais déjà quelques personnages. Ou alors le clan Phoenix ? à la recherche de leur représentant unique ? Enfin, le clan Tigre ou Dragon avec leur nouveau dirigeant ? mais ses deux là me semblent moins probable… à voir, en tout cas, je serais ravie de repartir dans cet univers très bien réfléchi qui peut laisser place à encore beaucoup d’histoires captivantes.

Je tiens tout de même à souligner un sujet, à savoir, l’importance d’un guide en montagne ou autres… Il n’y a rien de plus dangereux que la nature, qui finit toujours par reprendre ses droits. Soyez donc prudent lors de vos randonnées.

Ogata KōrinVagues à Matsushima

En bref, cette lecture m’a bien transporté vers l’univers proposé par Célia Flaux, des personnages et des paysages riches… Un peu de romance et de fantasy, avec beaucoup de courage, sagesse et compréhension de soi.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

La voie du tablier – Tome 1

# Kousuke Oono


Ne sous-estimez jamais un homme au foyer !

Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !!


La voie du tablier est une série manga très originale, puisqu’elle arrive à lier l’humour et les yakuzas d’une manière vraiment peu orthodoxe. Composé d’histoires courtes toutes aussi drôles les unes que les autres, ce manga est sans prise de tête et permets, au contraire, de passer un bon moment aux côtés de notre yakuza, assez maladroit dans sa nouvelle fonction : homme au foyer.


Il n’y a donc pas de baston comme dans les manga Furyo, ici seul l’humour compte ! Celle-ci est d’ailleurs basée, en majorité, sur l’apparence physique, ainsi que les « tics » de Tatsu ancien yakuza. En effet, même s’il s’est rangé, il conserve malgré tout ses cicatrices et tatouages, tout comme son look de yakuza… La seule différence c’est l’omniprésence de son tablier, qu’il ne quitte jamais. Ainsi, c’est le contraste « homme au foyer » et « yakuza » qui crée l’humour de cette série.

Côté dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de cet article, sauf la dernière qui provient de l’animé. En tout cas, l’auteur à de très bon traits, rien qu’à regarder le tatouage de la première image, je suis très admirative. Très souvent, dans les séries mettant en scènes un ensemble d’histoire courtes humoristiques, les dessins passent un peu en second plan. Comment dire ? Ils ne sont pas bâclés non, ils sont juste moins recherchés et précis, comme dans Zozo Zombies par exemple. Je n’ai pas lu Otaku Otaku, mais je pense que la qualité, au vue des couvertures, est assez identiques. En tout cas, une première œuvre de l’auteur (il a sûrement été assistant avant, mais j’ignore sur quels projets), il y a beaucoup de potentiel !


Malgré tout ses histoires courtes, sans réels liens entre eux pour le moment, je reste très curieuse concernant l’histoire de notre protagoniste. Pourquoi a t-il arrêté d’être Yakuza ? Cette question là est facile, il suffit de lire… Mais j’aimerais savoir le comment ? Car c’est un milieu dont on ne sort pas si facilement (rien qu’en regardant des séries on s’en rend bien compte), comment a t-il réussi à quitter ce milieu sans soucis ? J’espère que ça sera expliqué au cours d’un prochain tome, avec ou sans humour.

Le manga est tellement populaire, que la série a été adapté en anime (disponible sur Netflix) ainsi qu’en Drama (nom pour les séries asiatiques). Pour le moment, la série n’est pas encore disponible en France, mais au vue de son succès, il n’est pas impossible qu’elle arrive également sur Netflix comme tant d’autres Drama. Vous pouvez ainsi découvrir ce titre sous trois formats différents ! Ce qui reste assez rare dans le domaine du manga, ou souvent seul l’anime ou le drama est réalisé.


En bref, il s’agit d’une série comique autour d’un yakuza qui a décidé de ce ranger, mais dont l’apparence ne laisse pas entendre la même choses aux divers inconnus qui croisent sa route. Une série sympathique et sans prise de tête, pouvant être découverte sous d’autres formats.


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Beastars – Tome 1

# Paru Itagaki


À l’institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l’alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface !

Legosi est la cible de toutes les suspicions. Parce qu’il était proche de Tem, parce qu’il est une des dernières personnes à avoir été vues en sa compagnie, et surtout… parce que c’est un loup. Pourtant, sensible et timide, il fait son possible pour réprimer ses instincts. Hélas, ses efforts sont vains face au vent de discrimination qui souffle sur le pensionnat…

Le seul qui pourra apaiser ce climat de terreur est le Beastar, le leader de l’école. Pour l’heure, les candidats se préparent, les élections approchent… Le favori n’est autre que le cerf Louis, étoile incontestée du club de théâtre auquel appartient Legosi. Bien décidé à remettre les carnivores à leur place, il fait mine de ne pas craindre les crocs acérés du loup gris. Mais peut-être serait-il mieux avisé de ne pas le sous-estimer !


Beastars est une série qui m’a longtemps intriguée, comme beaucoup d’autres, je l’ai laissé de côté car je n’ai clairement pas les moyens de suivre tout ce que je voudrais. Malgré tout, j’ai toujours suivi l’actualité autours de cette série, qui a quand même bien fait parler d’elle. C’est donc en voyant son premier volume d’occasion que je me suis enfin décidé à commencer la série.


De part mon suivi de l’actualité autour de la série, je me suis également spoiler pas mal de choses (donc évitez de faire de même). Mais si je devais me contenter du contenu de ce premier tome, alors je dirais qu’il y a pas mal de choses positives oui, mais également que ce premier tome ne suffit pas à ce faire une opinion poussée sur la série… En effet, la situation générale est bien présentée, tout comme les différents traits de notre personnage principal, mais on ne voit pas encore où souhaite en venir l’auteur avec cette série.

J’ai beaucoup ressenti la tension qui règne entre les herbivores et les carnivores, ainsi que ce qui on découle. Surtout depuis le tragique évènement présenté dans le résumé du tome. Le harcèlement envers les carnivores (certains plus que d’autres évidemment) est omniprésent. Les herbivores (pour le peu de dialogue qui leur est accordé), ne font que critiquer ou mal interprété les situations qui les mêlent aux carnivores. Certains n’hésitent même plus est deviennent arrogant sous couvert du règlement, très clairement en leur faveur, et au final deviennent un peu des bourreaux. Mais d’un autre côté peut-on vraiment leur en vouloir ? Après tout, ils se considèrent eux-mêmes comme des proies potentielles malgré l’évolution de leur société… et l’instinct est parfois plus fort que tout.


Même si la trame de la série, ne me semble pour le moment pas très clair. Il est toutefois évidant que plusieurs faits de sociétés seront traités dans cette série, comme je l’ai déjà cité, le harcèlement en est un exemple. La peur est également omniprésente, côté herbivore il s’agit de celle de se faire dévorer (ou pire), tandis que du côté des carnivores il s’agit d’être jugé sur son « être » et non sur ses actes. On sait tous à peu près où fini par mener une situation où la peur est très présente, et ce n’est clairement pas rassurant.

Pour information, la série est désormais terminée au Japon en 22 tomes, une adaptation animée à également été réalisée. Enfin, un spin off de la série est désormais en cours d’écritures et se nomme « Beast Complex« . De quoi ravir les fans de la série principale qui souhaite en avoir d’avantage.


En bref, ce premier tome est très impressionnant de part l’ambiance proposé, mais également pour la relation entre les différents personnages. Même si je ne vois pas encore où l’auteur souhaite en venir avec ses protagonistes…

HA T1

Ma Note : 8.55 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.55 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Lookism

# Park Tae Jun


On suit Park Hyung Suk, un élève en première année de lycée considéré comme le loser de sa classe. Pauvre, en surpoids et sans amis, il se laisse intimider et harceler quotidiennement. Mais un jour, sa vie va basculer…


Si vous adorez les titres tels que Switch Girl ou True Beauty, vous ne serez pas déçu par celui-ci, qui traite (en partie) du même sujet : l’apparence. Je précise « en partie » car beaucoup de thèmes sont abordés, rendant, à mon sens l’œuvre très complète jusqu’à présent ! Si le titre vous intéresse, rendez vous sur Webtoon, en attendant, je vous parle de tout ça plus en détails, bonne lecture !


L’auteur démarre très fort en nous plongeant directement dans le bain des persécutions subies par Hyung Suk. Tout est fait pour présenté le côté minable du personnage, alors vraiment très pitoyable. Finissant par craquer, il demande à sa mère (qui l’élève seule), de le faire transférer, malgré leurs pauvres revenus… C’est à partir de là que tout commence ! Notamment l’apparition d’un second corps en total opposé avec l’original, de quoi bien faire réfléchir Huyng Suk, qui gagnera en maturité petit à petit, et finira pas avoir un déclic ! Pour ce qui est de ce mystérieux second corps, pour le moment peu d’éléments sont révélés, de quoi permettre à l’auteur d’évoquer encore pleins de sujets différents !

Voici un petit résumé des différents thèmes traités dans Lookism : pauvreté, apparence, maltraitance animale, escroquerie, harcèlement scolaire, l’univers des idoles, gangs de racailles, sectes, etc… Cette liste ne représente qu’une partie des thèmes traités, mais j’espère qu’elle va vous permettre d’être un peu plus attiré par le titre. Je tiens à préciser que ses différents thèmes sont bien réalisés, ils n’entravent pas l’intrigue principale, bien au contraire. De plus, ils ne sortent à aucun moment du cadre et permettent l’introduction de nouveaux personnages qui deviendront sûrement important par la suite. En bref, c’est fluide, varié et très instructif.


Pour les dessins, je vous laisse juger par vous même avec les quelques images que j’ai mis dans ma chronique. Personnellement, j’aime bien, pour moi le meilleur personnage, tant niveau graphique qu’au niveau de la personnalité, c’est Vasco (personnage à droite de l’image ci-dessus). On peut même dire que les différents personnages sont au bords de la caricature, surtout quand l’on compare ceux considérés comme moche à ceux considérés beau, de quoi donner un peu de ridicule par moment… Il y a également un personnage que je trouve très intéressant de part son comportement et sa réflexion, il s’agit de Ha Neul, qui se retrouve perturbée par les deux corps (elle ignore le secret).

Pour l’originalité, je dirais que d’un point de vue global, on a déjà pas mal de titres similaires, notamment ceux que j’ai cités lors de mon introduction. Malgré tout, de part le fait qu’il aborde également beaucoup d’autres sujets, tout aussi intéressant, le démarque un peu des autres, souvent centré sur la romance autour du personnage concerné par ce problème d’apparence (ici, même si une romance semble apparaître, elle reste très peu abordée). L’auteur en profite, pour faire une critique sur pas mal d’éléments de la société et de ce qui la compose et c’est bien. On n’a pas le temps de s’ennuyer, et l’intrigue principale continue d’évoluer en même temps. Les différents personnages jouent très bien leurs rôles et sont tous très bien traité à un moment donné, permettant ainsi, de faire le lien entre le passé et le présent, notre protagoniste principal n’est pas le seul à avoir un passé douloureux…


En bref, même si je n’étais pas plus attirée que ça par ce titre, mais une fois plongée dedans je me suis retrouvée incapable d’en ressortir. Ce titre est désormais un gros coup de cœur pour moi, je vous le conseil vivement !

PS : Il y a également un Drama pour ce titre ! Et j’espère qu’il sortira en format papier en France !


Ma Note : 9.25 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2