Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux


Shang-Chi a été élevé pour devenir un assassin mortel et sa vie se complique lorsqu’il découvre que son père est impliqué dans des choses néfastes. Ainsi, Shang-Chi entreprend un voyage pour réparer les torts de son père, devenant le maître du Kung Fu .


Comme pour la plupart des nouveaux projets du MCU, il vous faudra avoir vu Avengers : Endgame avant de commencer… ou pas… Car même si le film se situe après chronologiquement, il n’y a pas de grand lien entre les deux donc au final vous pouvez le regarder malgré tout. Par contre, si vous êtes fans des comics, il risque de vous faire tiquer un peu… vous êtes prévenus…

PS : La chronique risque de contenir des Spoil.


Comme toujours, je n’ai pas spécialement lu les comics, mais je connais déjà le personnage de nom grâce (encore une fois) à un jeu regroupant une bonne partie des personnages Marvel. Pour résumer, Shang-Chi est un peu la représentation de Bruce Lee dans l’univers Marvel, c’est bien plus frappant visuellement avec son design des comics. Pour ce qui est des « anneaux », j’en avais déjà entendu parlé dans une série d’animation autour d‘Iron Man, pour le Mandarin d’ailleurs, il me semble qu’il en est fait mention dans un des films Iron Man… Mais ça fait tellement longtemps que je les ai vu que je ne suis plus sûre…

Pour certaines personne ayant vu le film, le terme « anneaux » n’est pas très adapté, puisqu’il ne s’agit pas de bague, mais plus de bracelet mis au niveau des avant-bras. Je ne suis pas experte en définition, donc j’avoue ne pas trop savoir quoi en penser… Dans la série d’animation, les anneaux sont des bagues, avec des pouvoirs proches des pierres d’infinité d’ailleurs… Ici, c’est bien différent, sauf pour la partie immortalité, mais peut-être que ses bracelets évolueront avec Shang-chi ? Après tout, ils sont fait à partir d’un matériaux inconnu même pour Captain Marvel. Du peu que j’ai pu trouver sur internet, il semblerait qu’il s’agisse également de bagues dans les comics…

J’imagine que ce changement de forme, et de pouvoir, n’est qu’une facilité scénaristique. Après tout, les films Marvel sont destinés au grand public, si les anneaux avaient gardés leur pouvoir, il aurait fallut prendre le temps de les expliqués avec une petite démonstration également… C’est pour ça, que j’espère que le choix sera plutôt une « évolution » des anneaux avec la maîtrise de ceux-ci par Shang-chi qu’un vulgaire abandon de ses capacités…


Pour ce qui est des scènes d’actions et donc d’arts-martiaux, le film en est rempli ! Ils sont magnifiques au début, mais j’avoue que vers la fin, avec les effets spéciaux alentours, j’ai eu un peu de mal à suivre… J’ai beaucoup aimé que, malgré qu’il soit le personnage central, tout ne tourne pas autour de Shang-Chi, mais qu’il y ait également un peu de place pour d’autres personnages, comme sa sœur par exemple.

Les effets spéciaux sont plutôt réussi, et le monde fantastique basé sur la mythologie orientale est magnifique, avec plusieurs créatures montrées à l’écran, comme le Kirin, l’équivalent chinois du Kitsune japonais, etc.

J’ai aussi un peu de mal avec la dernière partie de l’intrigue, l’univers fantastique semble aussi vaste que notre monde, pourtant l’antagoniste savait clairement où aller… Sans compter qu’il met un bon moment avant de vraiment comprendre ce qu’il se passe…

C’est avec les apparitions de Wong au cours du film, ainsi que d’autres personnage que le film annonce ça place dans le MCU. Avec la fin, on peut également imaginé qu’il aura un lien assez proche avec l’univers du Dr. Strange. Après tout, il faudra bien le relier à quelques choses pour que le personnage réapparaisse à l’écran ! Je le vois mal revenir simplement comme Spider-man avec ses antagonistes à battre… Mais qui sait ?


En bref, j’ai bien aimé visionner ce film, mais avec du recul, il a quand même pas mal de défaut… Il n’y a plus qu’à espérer que ses prochaines apparitions soient mieux réussies.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique Marvel et Disney+ :

Sneakerella


L’histoire se déroule dans le petit monde du streetwear newyorkais, et raconte les aventures d’El, un jeune styliste talentueux. L’adolescent, magasinier dans la boutique de chaussures qui appartenait autrefois à sa mère décédée, prend soin de cacher son talent à son beau-père débordé et à ses deux horribles demi-frères qui prennent un malin plaisir à l’empêcher de s’épanouir.

Quand il rencontre Kira King, la fille farouchement indépendante de Darius King – légende du basket et roi de la chaussure de sport – le courant passe immédiatement. Encouragé par sa meilleure amie, et avec un petit coup de pouce de son parrain, El décide de réaliser son rêve, celui et de devenir un styliste reconnu dans le monde très fermé de la sneaker.


Encore une chronique de film, mais celui-là j’avais vraiment envie de vous en parler ! Disponible sur Disney + depuis quelques jours, il m’a grandement surpris et en bien ! Pour résumer, il s’agit d’un petit remake, au goût du jour, de Cendrillon ! Ici pas de prince, mais une princesse et pas de pantoufle de vers, mais une sneaker. Je l’ai vraiment adoré, et il est vraiment pour tout âge !

PS : La chronique risque de contenir des Spoil.


Comme la plupart des Disney, vous aurait droit à des chansons, qui pour le coup, n’aurons rien à envier à au film original. Egalement mise au goût du jour, avec des petites chorégraphies de danses, simples, mais efficace, les musiques vous entraînerons auprès d’El le petit cendrillon de l’histoire. On retrouve également la belle famille, elle aussi inversée, avec le beau père et les deux demi-frères, pareillement avec la bonne fée qui à pris un sacré coup dans l’aile quand même.

Dans le dessin animé original, les animaux ont une place assez importante dans l’intrigue, ici, ça ne sera pas le cas. A la place, El aura une amie sur qui compter !

Pour les personnages, on ressent dès le départ que le beau père n’est pas spécialement méchant (contrairement à la belle mère dans l’original), mais plus dépassé par les événements. Par contre, les deux demi-frères sont bien pourris jusqu’au bout, et je trouve dommage de ne pas savoir comment ils ont fini d’ailleurs…


Plus que les deux protagonistes, c’est la sneakers qui est placée au centre de l’intrigue et qui sera le fil conducteur de celle-ci. Pour El, son rêve c’est de devenir designer de sneakers, et il a grand talent pour ça qu’il montrera à plusieurs reprises au cours du film. Evidemment, à cause de ses deux frères et de la position de Kira, il ressentira comme un complexe d’infériorité, et je vous laisse deviner la suite…

Même s’il s’agit clairement d’un film pour enfant, il n’a pas été bâclé pour autant. Le design des paires créées par El sont magnifiques et je les verrais bien aux pieds des gens dans la rue. J’ai particulièrement aimée le design de la seconde paire avec la ville dans la semelle !

Les différents personnages sont attachants (sauf les beaux frères hein), on a le point de vue de plusieurs d’entre eux ce qui permet de bien les développer en fonction de leur importance dans le film.


En bref, malgré qu’il s’agisse d’un énième remake de Cendrillon, Sneakerella a réussi à me surprendre et à devenir un film à part entière et très original. Il vaut le coup d’œil.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique Disney+ :

Coma Héroïque dans un autre monde – Tome 1


En l’an 2000, un vieux fan de jeux-vidéos se retrouve 17 ans dans le coma après avoir été percuté par un camion. À son réveil, il prétend avoir passé son coma dans un monde médiéval fantastique et a des pouvoirs magiques. Sous l’impulsion de son neveu, le vieil has-been du jeu-vidéo sans aucune expérience professionnelle va se retrouver YouTubeur, seul métier qu’il puisse exercer.


Premier tome d’une série qui me tentais depuis un petit moment, j’ai profité de le voir passer d’occasion pour le lancer, non sans crainte… En effet, je n’ai pas craqué dès la première fois que je l’ai vu passer d’occasion… C’est même plutôt parce que je le voyais régulièrement que je me suis mise à vouloir savoir : pourquoi ? Beaucoup d’isekai sont en vogue en ce moment ? Pourquoi lui ne marche pas ? Parce que oui, clairement, lorsque l’on trouve un titre régulièrement d’occasion (autre que les très gros titres), c’est qu’il y a anguille sous roche… Preuve en est : Space Brothers et Beastars, par exemple, sont très rarement trouvable d’occasion, sur les sites que j’utilise évidemment. Je vais donc essayer de répondre à cette question un peu plus bas.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très concrètement, vous avez sûrement déjà une idée de l’origine de ce manque de succès. Il n’y a sûrement pas cinquante possibilité, soit c’est du vue et revue, soit c’est tellement extravaguant qu’au final, ça ne touche qu’un petit public. Pour le coup, je pense que c’est la deuxième option… Car au final, il s’agit d’un Isekai, sans en être un, en tout cas, pour ce premier tome. J’admets ne pas avoir vraiment lu le résumé de la 4e couverture avant de le lire, mais même après l’avoir lu, je reste assez étonnée du résultat…

Le point qui rend à la fois la série originale et complètement décalée, c’est le point de vue proposé par l’auteur. D’habitude on suit le protagoniste dans un univers parallèles, mais ce n’est pas du tout le cas ici ! Au contraire, on le retrouve dans le monde normal, qui n’a subi aucune transformation autre que l’évolution naturelle (pas d’apparition de magie, de super-pouvoirs), bref un monde tout à fait normal, mais 17 ans après pour le protagoniste. Comme Fry dans Futurama, il va avoir droit au « choc du futur » avec ses évolutions positives, et celles qui le sont un peu moins… J’ai trouvé ses passages très drôles et amusants.


Donc, après avoir passé du temps dans un autre monde, il revient et peu utiliser la magie tranquillement… Vue le ton de la série qui se veut humoristique, j’imagine qu’il est normal de ne pas avoir d’explication pour rendre cela logique… C’est ainsi qu’au final, on se retrouve avec un titre slice of life mélanger avec de la comédie… Car oui, même si son aventure dans l’autre monde est évoquée (avec pas mal de clichés), cela reste très annexe pour le moment. Et en parlant de cliché, c’est vrai que le manga en est bourré, tellement que ça devient presque un peu lourd à mes yeux sur la fin…

Du coup, l’intrigue c’est quoi ? Et bien, pas grand chose… Comme dit plus haut, c’est un slice of life donc si vous souhaitez de l’action, c’est mort… Pour le fantastique/fantasy, il n’y a que les souvenirs du protagoniste qui en fournissent. Ainsi, au final, il ne se passe vraiment rien, l’intrigue n’est pas réaliser en format de sketch court, mais au contraire semble suivre une ligne directrice… Malgré ça, je reste intriguée par ce qu’il pourrait se passer ensuite. Est-ce que l’elfe qu’il a rencontré dans l’autre monde pourrait se retrouver dans celui-ci ? Est-ce qu’il ne s’agirait pas en réalité d’une personne qu’il a connu dans ce monde ? Est-ce que le fait qu’il soit revenu, avec la magie n’entraînera pas des conséquences ?


En bref, même si la série semble très drôle, j’hésite à me prendre la suite… Des séries avec uniquement un ton comique, j’en ai déjà plusieurs, et malheureusement je les préfère à ce titre là… C’est ce côté un peu décalé, qui j’imagine peut-être rédhibitoire pour certains lecteurs.

Si vous avez lu un peu plus loin, est-ce que vous pouvez me dire en commentaire comment évolue la suite ? ça pourrait m’aider à me décider pour la suite…


Ma Note : 6.25 /10

Note : 6.5 sur 10.

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Asadora – Tome 1


La ville de Tokyo, à la veille des Jeux Olympiques de 2020, est dévastée par un monstre cornu.
Retour en arrière, direction Nagoya 1959, veille d’un terrible typhon, Asa, 12 ans, court chercher un médecin pour l’amener auprès de sa mère sur le point d’accoucher.

Une héroïne qui ne cesse de courir, un vieil homme hanté par son passé, un événement historique marquant, des personnages secondaires haut en couleurs, des sauts dans le temps… Aucun doute n’est permis : dans Asadora! Naoki Urasawa renoue avec tous les ingrédients à l’origine de son succès mondial.


Naoki Urasawa est plus connu pour sa série de manga « Monster« , il revient avec cette nouvelle série en 2019 aux éditions Kana. On y suit globalement, trois personnages différents (même si l’un d’entre eux est un peu en retrait). Dès le début, l’auteur nous garantie qu’il ne s’agira pas d’un fait réel, mais plutôt une série fantastique, reste donc à voir comment tout cela va être tourné.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Et pour le coup, ce premier tome est assez discret à ce sujet… On a le droit à quelques indices au début du tome, avec quelques pages colorées, mais également à la fin, avec ce qui pourrait-être une empreinte géante… Si vous êtes un peu féru de cinéma, vous savez sûrement de qu’elle genre de créature il s’agit. Pour ceux qui n’ont pas d’idée, je pencherais pour un Kaiju (Godzilla en fait parti par exemple). Bien sûr, c’est dans l’éventualité où la série empruntera ce chemin, ce qui j’espère sera le cas.

On peut donc dire que ce premier tome sert d’avant-goût et permet de présenter ses protagonistes, avec un long flashback. J’imagine d’ailleurs que celui-ci continuera au prochain tome au vue de la couverture… Voici donc une petite présentation des personnages. Asa est clairement la protagoniste, issue d’une famille nombreuse, elle est souvent nommée avec le nom d’une de ses sœurs, passant ainsi, presque pour un fantôme… Malgré cela, elle est très gentille, courageuse et parfois un peu trop intrépide et impulsive…


Dès ce premier tome, Urasawa nous montre les difficultés de la vraie vie, après la guerre, au Japon. Le pays est très affaibli, et globalement il est difficile pour beaucoup de vivre. Malgré ça, elle arrive à convaincre des adultes de l’aider, afin de venir au secours des personnes victimes du typhon, et ce malgré qu’elle ignore comment se porte sa propre famille. Elle est jeune, et arrive pourtant, à elle seule, à faire bouger un peu les choses, même si pour ça elle devra rembourser elle même ses dettes.

Il y a aussi le fait que les soldats, sorti vivant du combat, sont un peu laissé à l’abandon par l’armée et le gouvernement japonais. Formé durant la guerre en tant que pilote d’avion, l’ancien soldat se retrouve à devoir voler pour survivre. Incapable de voler alors que cela lui manque, car il n’a pas de licence de vol, chose qui aurait dû lui être remis à la fin de la guerre après ses prouesses en tant que pilote. Après je dis ça en fonction des infos contenu dans ce tome, c’est que son avis personnel, du coup j’ignore si son histoire est vraie ou juste inventée.

Enfin, pour les dessins, je trouve les décors magnifiques (même s’ils représentent un chaos sans nom, après le passage du typhon). Le design des différents personnages est varié permettant de clairement les identifier. Leurs caractères sont également bien travaillé, donnant déjà pas mal de profondeur à une bonne partie d’entre eux.


En bref, ce premier tome défini clairement le caractère de la protagoniste qui semble clairement être un aimant à ennui… Pour le moment, le mystère plane sur le côté fantastique de l’intrigue, peut-être qu’il y aura plus d’infos dans le prochain tome.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Para//èles – Saison 1


Quatre amis – Bilal, Romane, Samuel et Victor, dont les vies se retrouvent bouleversées lorsqu’un mystérieux événement les sépare et les propulse dans des dimensions parallèles. Ils vont tout mettre en œuvre pour comprendre ce qui s’est passé et tenter de revenir en arrière, dans leur monde « d’avant ».


Nouvelle série sur Disney +, celle-ci est estampillée « Made in France » et oui ! Vous aurez donc l’occasion de voir quelques visages familiers à l’écran. On démarre tranquillou avec nos quatre protagonistes principaux qui se trouvent être meilleurs amis, mais également avec un autre personnage, qui lancera les évènements qui suivront.


Je ne sais pas trop comment catégoriser la série, je dirais entre la science-fiction et le fantastique… Pour une série française je suis assez surprise (en positif) habitué à des comédies (car on fait rarement d’autres choses), celle-ci change clairement et à du potentiel à mes yeux. Evidemment, il y a encore du chemin à faire pour arriver à la hauteur d’autres séries du même genre.

Le point qui m’a un peu déçu c’est le nombre d’épisodes : 6 d’environ 40 min chacun… Je trouve ça très court, et hélas je l’ai ressenti côté intrigue, même si ça reste léger comme ressenti. Au final, les différents évènements s’enchaînent rapidement, et on se retrouve avec des personnages mieux développés que d’autres (je pense notamment à Victor ou Bilal qui on eu droit à plus de temps). D’un autre côté, avec un petit nombre d’épisodes, le réalisateur nous entraîne dans une course contre le temps, ce qui peut être bien vu également.

Il y a également d’autres choses qui me gênent un peu, mais si j’en parle ici, je risque de trop vous spoiler, je vais donc éviter…


J’ai grandement apprécié le côté scientifique qui ressort de la série, notamment au travers de la mère de Bilal (dont je suis désormais fan de l’actrice, belle interprétation de Naidra Ayadi). On a même le droit à une petite scène « féministe » qui m’a bien fait rire. Certains passages sont clairement difficiles à comprendre, ce qui reflète bien la réalité : la science n’est pas exacte et certaines choses ne sont pas à la portée de tous. J’ai eu l’occasion de visiter le CERN en Suisse, j’en garde un très beau souvenir, même si je n’ai pas vue grand chose au final.

D’ailleurs, ça me fait penser ! Vue que l’on parle de Suisse… Sachez que l’internat cité dans la série existe vraiment ! Victor parle d’environ 100 km entre chez eux et cette école… En sachant que ça se déroule en France… L’intrigue doit donc se dérouler dans le centre Est de la France (vue que le Rhône est également évoqué). Si vous savez où, j’avoue que je serais curieuse de savoir !

Pour les effets spéciaux, il n’y a pas eu grand chose à faire si ce n’est pour ce qui est lié à Victor. Pour le reste, il n’y avait besoin que de jeux de caméras. Tant mieux, certaines séries à petits budgets se lance dans des scènes à couper le souffle et parfois le résultat n’est pas au rendez-vous. En posant des bases simples, les réalisateurs ont fait en sorte que ça reste cohérent et beau à regarder ! Je ne connais évidemment pas le budget pour la série, mais celui-ci n’est certainement pas aussi élevé que pour GoT par exemple.


En bref, cette première saison me donne envie de continuer, j’espère donc grandement une seconde saison, notamment pour un des personnages clairement « abandonné ». Je vois donc cette première saison comme un essai, qui devrait s’améliorer avec une seconde saison. A voir donc.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Kylooe – Tome 2


Ling Fei est une jeune étudiante marginale. Elle est étrange, ne parle pas beaucoup et ses résultats scolaires sont médiocres. Cela n’a pas empêché Lin Sanyi de la remarquer et d’en tomber amoureux. Pourtant, il a perdu Ling de vue depuis longtemps. Mais dès qu’il voit Kylooe à la télé, en zappant, il se souvient d’elle, de leur histoire…


On continue avec le second tome de Kylooe, qui nous raconte l’histoire de nouveaux personnages. Je m’excuse d’avance, car je n’ai pas trouvé beaucoup d’image pour ce second volume… Cette fois-ci, on suit Lin Sanyi une fois adulte et qui semble (littéralement) blasé par tout ce qui se trouve autour de lui : son travail comme sa copine. S’en suit un flashback (qui est en réalité l’intrigue principale) sur sa période du lycée et son premier « amour ».

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Des personnes dites « marginales » on en connait tous au moins un. Mais j’imagine que dans certaines sociétés, cette dénomination peut devenir vraiment péjorative (comme au Japon par exemple). Là il s’agit d’une œuvre chinoise, et j’avoue ne pas connaître suffisamment cette culture pour savoir si elle est plus proche de la notre ou bien opposée… Une chose est sûre, Ling Fei est clairement victime de harcèlement, même s’il elle n’en tient pas compte. Sa situation est clairement catastrophique, et son comportement laisse supposer qu’elle n’a jamais vraiment eu d’amis ou de relations sociales…

Malgré l’impression de détachement qui se dégage d’elle, elle est très intentionnée et sensible, notamment quand il s’agit d’un être dont elle est un minimum proche. Sanyi voudra sortir avec elle juste sous le coup de l’ennui et car il pense qu’il n’aura aucun remord à la larguer… Comme vous l’aurez deviné, il finira par comprendre sa situation et à avoir pitié, même si son caractère reviendra au grand galop lors d’une soirée trop arrosée…


Tout comme le premier tome, c’est une forme de relation qui est mise en avant dans ce tome. Que se soit l’amitié ou l’amour, on appréhende tous les choses différemment. Pour certains, il est facile de se faire des amis, pour d’autres noms… Personnellement, j’ai du mal à tenir des conversations orales bien longtemps (à moins de parler mangas ou films). Pour le cas de ce tome, la relation est définie comme un passage dans la vie, qui laissera certes une marque, mais permettra de nous faire avancer (sans pour autant nous rendre meilleur). La fin est plus heureuse que pour le premier tome, qui était vraiment sujette à interprétation.

Encore une fois, les dessins sont magnifiques et les couleurs apportent un gros plus au tome. Kylooe est également présent, même si son apparition est bien moins importante. Cette fois-ci, c’est sous le format d’un vieux dessin animé qu’il fait son apparition. Je suis très curieuse de connaître sa nouvelle forme dans le troisième et dernier tome.


En bref, ce nouveau tome est tout aussi intéressant que le précédent. Même si le premier me parlais plus, j’ai préféré celui-ci qui offre une vraie fin (heureuse en plus). Je me demande qu’elle relation sera abordée dans le dernier tome ?


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Kylooe – Tome 1

# Little Thunder


Lanyue traîne sa carcasse d’adolescente. Alors qu’elle sèche un cours, elle est attirée dans un magasin et achète un disque : « Downhearted Dragonfly ». Sur la pochette, figure une illustration d’un animal étrange. Un animal pour lequel elle ressent quelque chose de bizarre, venu du plus profond d’elle. C’est Kylooe. Elle le voit. Il vit. Ils discutent. Il l’accompagne. Kylooe, cet ami des premiers jours, est de retour.


Aujourd’hui je vous présente un nouveau Manhua, Kylooe, une série en trois volume encore édité aux éditions Kana. Abordant à chaque volume différents thèmes (toujours lié au relationnel semble t-il), vous n’êtes pas obligé de lire les tomes rapidement, car il n’y a qu’un seul lien entre les trois : Kylooe. Chaque volume est également entièrement coloré, avec un format assez grand, d’où le prix.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai lu les deux tomes en ma possession d’une traite en croyant que le second tome était dans la continuité du premier. Mais comme je l’ai dit en introduction, au final, il y a une histoire par tome (à différent âge semble t-il, il me faut lire le dernier tome pour être sûre). Vous l’aurez donc peut-être deviné, mais à ma grande surprise, il n’y a donc pas de suite à l’histoire de Lanyue, que je trouve assez triste au final et sans réelle « fin » (que celle-ci soit ouverte ou non). Au final, on ne sait pas vraiment à quoi sert ce tome (à part me démoraliser…). Quelques pages en plus, avec, pourquoi pas, un saut dans le temps pour montrer une évolution et une possible fin aurait peut-être mieux marché sur moi…

J’ai également parlé de lien dans l’introduction, de Kylooe. Ce qui est bien, c’est que le terme est clairement expliqué dans ce premier tome, il s’agit du mot « rêve », qui représente bien ce qu’il se passe ici. De plus, celui-ci est humanisé, sûrement à cause du souhait de la protagoniste, me permettant de m’attacher un peu au personnage. Son apparition est lié dans ce tome à de la musique, qui est également un moyen d’évasion, comme peut l’être la lecture.


Pour les personnages, il n’y pas grand monde, Kylooe, Lanyue et ses parents, les autres sont vraiment très secondaire (et parfois hyper caricaturaux). Pour faire un peu mieux que le résumé plus haut, Lanyue est mal dans sa peau, sa petite sœur est belle et intelligente au point de pouvoir étudier à l’étranger, ses parents n’ont d’yeux que pour elle. Seule même au sein de sa famille, elle cherche le réconfort en essayant de se faire de nouveaux amis dans sa nouvelle école, mais peine perdue… Au final, elle se sent extrêmement seule, et ne sait pas comment s’intégrer, c’est là que Kylooe apparaît…

Les dessins sont magnifiques et magiques, très colorés lorsqu’il s’agit du monde des rêves. La mise en page permet également de bien en profiter sans avoir à ouvrir le livre le plus possible. Je pense que ce format serait clairement le plus adapté pour les webcomics, mais bon, je m’égare…

Je viens de penser un truc en écrivant, tout en relisant un peu la fin… Celle-ci pourrait-être encore plus triste que je ne pensais… Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me faire part de votre avis en commentaire.


En bref, j’ai bien aimé ce premier tome, même si je pense que le récit de Lanyue n’est pas terminé et c’est bien dommage. J’ai l’impression que beaucoup plus de choses auraient pu être fait pour son histoire.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Empereur du Japon -Tome 2


L’adolescence de Hirohito, l’empereur Shôwa.

L’institut « spécial » où le jeune prince va recevoir l’éducation idoine. Le chemin de ce jeune homme, à nul autre semblable, fut aussi marqué par une adolescence inoubliable !


Cela fait déjà un petit moment que je l’ai lu, mais je tenais malgré tout à en faire la chronique (quitte à le relire). Surtout qu’un nouveau titre du même style (one shot), vient de sortir chez un autre éditeur et retrace également une partie de l’histoire d’un empereur japonais. Comme souvent, même s’il s’agit d’histoire vraie, il y a de fortes chances qu’elle soit malgré tout un peu modifiée, pour être embellie ou tout simplement pour paraître plus « réelle ». Donc il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre j’imagine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Même si l’histoire de cette série nous raconte le parcours de l’empereur Hirohito, elle n’en oublie pas pour autant les autres personnages important, ou tout événement autour de celui-ci. En effet, étant encore jeune, le prince est très influençable par son entourage plus que restreint. C’est ainsi que les enjeux politique commence également, car il s’agit d’un « cœur à prendre », je met entre guillemet car évidemment, au final, même s’il y a un choix, il s’agit toujours d’un mariage arrangé.

Avec tout ses éléments apporté, on ne peut qu’imaginer le poids sur les épaules du jeune prince, qui en plus de ne pas devoir décevoir ses prédécesseurs, doit se méfier un minimum de ce qu’il entoure, et comprendre les intérêts de chacun. C’est dans toute cette tourmente qu’il avait trouvé son seul point d’appui, la seule personne qui n’avait rien de plus à tirer de lui : Taka. Pourtant, le temps fera son effet, et celle-ci devra s’éloigner. N’ayant plus vraiment de confident, on nous fais ressentir cette pression grandissante chez le prince.


Encore une fois, la couverture est assez simpliste, elle n’en fait pas « trop ». Ce qui convient, au final, parfaitement avec son contenu et l’idée qui s’en dégage. J’ai l’impressions que pour faire les couvertures, un moment « clé » de l’empereur est choisi, pour ce tome, il s’agit de sa rencontre avec Nagako dont je vous laisse deviner sa future fonction.

Le prince semble bien s’entendre avec Nagako, deviendra t-elle sa nouvelle confidente ? J’espère qu’il trouvera quelqu’un d’autre à qui se confier, car la pression doit être énorme dans ce genre de position. On en apprend un peu plus sur elle d’ailleurs, dont le quotidien n’est pas tous rose non plus.


En bref, j’ai bien aimé ce second tome, qui nous apprend toujours le quotidien, pour le moment, d’un futur empereur japonais. Toujours en duel, la tradition et le modernisme essaie de faire leur place dans ce parcours.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Jizo

# Antoine Dole & Mato


Aki ne retrouve plus le chemin pour rentrer chez lui. Tout le monde semble indifférent à cet enfant perdu. Tous… sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part.

Est-ce un enfant des rues ? Va-t-il vraiment le ramener chez lui ? A-t-il raison de le suivre dans le temple où il l’emmène ? Malgré son grand sourire, Aki peine à faire confiance à son nouvel ami.

Surtout qu’une effroyable sorcière chasse les enfants à la tombée de la nuit…


Nouvelle chronique ! Cette fois-ci sur un one-shot franco-japonais qui nous raconte un conte populaire. Il s’agit de la première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), manga (4Life)… Jizo est donc un conte qui explore le folklore japonais un peu à la manière du Voyage de Chihiro. Un titre qui promet donc d’être très intéressant !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Les dessins de ce one shot sont très doux, et varie entre un côté lumineux et sombre suivant l’ambiance voulu par les deux auteurs. Je trouve qu’ils accompagnent parfaitement l’histoire, les jeux de lumière étant un élément important de celle-ci. On voit clairement au style employé le caractère des trois personnages principaux. On ressent également la frustration d’Aki quant il essaie de demander de l’aide sans y parvenir, on sent que quelque chose cloche lors de cette situation, mais aussi avec le fait que le temps ne semble pas s’écouler comme prévu…

L’histoire est également très facile à suivre, même si on ne comprend pas directement (et tant mieux) certaines parties de l’intrigue. Je trouve d’ailleurs que le rythme est assez lent, mais s’accélère vraiment vers la fin, ce qui m’a laissé un ressenti d’une fin trop rapide. Après il est vrai qu’il n’y avait pas grand chose de plus à raconter, et qu’Aki avait assez fait de caprice au cours de l’intrigue pour nous en fournir un de plus… Oui, les caprices des jeunes personnes m’exaspèrent, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire !


Je ne sais pas si c’est le conte qui fait ça, mais la maturité d’Aki est acquise en seulement quelques pages, d’où mon impression de « trop rapide ». En effet, tout du long il fait ses caprices d’enfants, de manque de confiance, de peur, de manque côté parents. Et pouf, d’un coup, à la fin, il est tout content, comprends et accepte… Il n’y a pas vraiment de monté en puissance, mais peut-être est-ce volontaire ? Défini comme un déclic ? Mais j’avoue avoir du mal à voir ce genre de déclic chez un enfant, qui commençait sûrement à comprendre la notion évoquée…

Enfin, la fin de cette superbe histoire est juste magnifique et suffit presque à elle seule (les dessins l’aide) à effacer les quelques points négatifs que j’ai énumérés plus haut. Elle est belle, pleine d’espoir et d’amour, et surtout, très lumineuse. Pour Jizo, cette fin et un nouveau commencement, car au final, son rôle ne se terminera jamais, mais peut-être que cette expérience l’aidera à mieux appréhender son propre avenir et à accomplir ses objectifs.


En bref, j’ai adoré cette nouvelle lecture ! Le conte est très joli et les dessins le met encore plus en valeur ! Même si l’histoire en soi est un peu triste et peu, peut-être effrayer les esprits un peu trop jeune (et surtout imaginatif).


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

Big Shot – Saison 1


Un entraîneur de basketball sur un campus universitaire se fait licencier après avoir perdu le sang-froid lors d’un match. Il trouve alors un poste d’enseignant de sport dans une école secondaire privée réservée aux filles. De plus, sa fille jusqu’alors avec sa mère, décide de le rejoindre dans cette nouvelle école. Va t-il réussi à rebondir ? à être un bon père ?


Si vous aimez le sport, et en particulier le basket, vous pourriez alors fortement apprécier cette série. Toutefois, dans Big Shot, même si le basket est au centre de toute l’intrigue, elle n’en reste pas moins qu’un plan secondaire, ne vous attendez donc pas à voir un match entier à l’écran (même dans les anime c’est très rare). Cette série est en tout cas un très beau mélange d’esprit sportif, slice of life et d’humour, visible à tout âge ! Sur cette série, on peut dire que Disney à très bien joué !


On suit dans cette série la tentative de comeback du grand Marvin Korn, entraîneur renommé de basketball, qui a perdu toute crédibilité après avoir lancé une chaise sur l’arbitre lors d’un match… Sa seule chance devient un lycée pour fille… D’un point de vue caractériel, Korn est quelqu’un de très arrogant, peu sensible et expressif, et surtout obnubilé par le basket, il ne pense à rien d’autres… Autant le dire, il n’est donc pas très apprécié, et appréciable… Tout les éléments qui l’ont amené à être ainsi seront évoqués au cours de la saison, on parvient alors à mieux le comprendre, à avoir de l’empathie à défaut de l’apprécier. On peut dire que ce changement est dû à sa fille, qui viendra loger chez lui pour elle aussi, affronter ses démons, mais aussi à l’équipe dont il doit prendre soins. Tout ses personnages évolueront et se pousseront mutuellement vers le haut.

Cette série est donc centrée autour du basket, mais parle surtout de la vie de ses différents protagonistes principaux. Chaque personnage est traité et affronte ses propres difficultés, et c’est bien ! Pourquoi ? Et bien, car ça rend la série plus intéressante et moins monotone. Mais aussi car ça rend les personnages plus réels et humains, on peut s’identifier plus facilement.

Le décors de la série est également magnifique (vive la plage), tout comme l’école utilisée.


Pour le casting, je dois avoué que je ne connaissais que deux actrices avant de voir la série. La première joue un rôle secondaire récurrent, celui de la proviseure du lycée, je parle de Yvette Nicole Brown qui a déjà joué pas mal de séries et de film, pour ma part, je l’ai découverte dans la Belle et le Clochard (film live action). J’adore l’interprétation de son rôle, à la fois sévère et drôle, elle donne à son personnage un côté très réel à mes yeux. L’autre actrice joue un rôle moins important à l’écran, mais je l’adore quel que soit celui-ci ! Il s’agit de Keala Settle, qui interprète ici le rôle de la maman d’une des joueuse. Moins présente au cinéma pour le moment, elle a malgré tout fait un rôle fracassant dans The Greatest Showman (et sa voix, ce qu’elle est belle). Pour le peu de temps qu’elle passe à l’écran, elle arrive malgré tout à ce faire une belle place et une magnifique interprétation de son rôle, loin d’être simple (je ne veux pas vous spoil à ce sujet). J’ai été grandement impressionnée par ses deux grandes dames.

Est-ce que ça veut dire que le casting principal n’est pas ouf ? Pas vraiment non, John Stamos, qui incarne Marvin Korn le personnage principal, a également fait une très belle interprétation ! Son rôle est de loin l’un des plus difficile de la série, son évolution tout au long des épisodes est également très belle à voir. Son personnage ma laissé un avis vraiment très mitigé, on ignore si on doit l’aimer ou non, ce qui rend la fin de cette saison vraiment impressionnante, surtout quand on sait comment il était au début. Pour ce qui est des filles de l’équipe (qui ont donc un rôle important également), j’avoue être mitigée. Certaines propose des choses très intéressante, mais d’autres me laisse totalement indifférentes… J’ignore si c’est dû à leur rôle (et donc au caractère du personnage) ou à leur jeu, car je les découvre avec cette série… Mes deux joueuse préférées sont Mouses et Destiny, et vous ?


En bref, j’ai adoré cette première saison qui a montré une très belle évolution et ce, pour une bonne partie de ses personnages. De belles leçons de vie autour d’un sport que j’apprécie beaucoup, je la conseille fortement.


Ma note : 8.75 /10

Note : 9 sur 10.