La voie du tablier – Tome 2


Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… un homme au foyer accompli !! Certes, il effectue les tâches ménagères et la lessive… certes, il fait les courses et la cuisine… Mais peut-il vraiment fuir sa nature de yakuza ?!


Nouvelle chronique pour le second tome de la voie du tablier, je pense qu’après celle-ci je n’en ferai pas d’autres. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est toujours la même chose, mais le soucis avec les manga à histoires courtes, avec pour but la rigolade n’ont généralement pas de quoi parler pendant longtemps, surtout sans spoiler. Il est aussi possible que cette chronique soit un peu plus courte…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Cette fois-ci on aura le droit à neuf histoires courtes, avec trois bonus également très drôle et proche de la réalité ! Le premier bonus est certainement ma préférée, tous les maîtres des chats (ou de chiens même) comprendront sûrement pourquoi. En tout cas, avec ses nouveaux chapitres, l’auteur en profite pour introduire convenablement les beaux-parents de Tatsu, qui donneront également de quoi rire. En tout cas, la passion et l’ardeur de Tatsu pour ne plus paraître comme un Yakuza est vraiment impressionnante, même s’il lui reste quelques reflexes lui font défaut, pour notre plus grand bien.

Ses mimiques et réactions sont tellement hors normes que c’est à se demander si les autres personnages de sont entourages ne sont pas un peu bizarre également… Notamment, sa petite amie, qui a quand même le mérite d’avoir changer Tatsu au point qu’il quitte le rang des Yakuzas ! Pourtant, le peu qu’on voit d’elle ne montre qu’une personne normale très terre à terre. Il y a peu de choses qu’on arrive à deviner sur son caractère, mais pour être avec lui, elle doit être extrêmement patiente et positive ; ou alors elle c’est trouvée le bon boy en le battant au bras de fer ?


A chaque petite histoire, l’auteur arrive à combiner des têtes ou mimiques de Yakuzas avec au contraire, d’autres évènements de la vie normale, le mélange est toujours aussi drôle à la lecture et parfois, je me sens presque mal à l’aise pour les personnages autour de lui… On peut dire qu’avec cette série les préjugés ont bon dos, mais surtout que l’habit de fait pas (ou plutôt plus) le moine. Et puis, sincèrement, qui se balade partout en ville avec un tablier de cuisine ?

Malgré le quotidien présenté dans la série, il faut avouer que l’auteur à une sacrée imagination pour à chaque trouver un moyen de nous faire rire avec ses situations pourtant bien connues. Certains points sont clairement exagérés, mais j’avoue que j’aimerais bien voir une situation où il se retrouve dans l’obligation d’aller dans les bains publics (où les tatouages sont interdits le plus souvent).


En bref, j’apprécie toujours autant ma lecture, et j’arrive également à être surprise par moment avec les rapprochements « Yakuza » et « homme au foyer ». Une belle série que je vous conseille si vous recherchez à rire, tout en apprenant un peu.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 5


En difficulté par manque d’argent, Flamea reçoit de la part de Limule une carte pour régler ses dépenses. Résultat : elle s’en donne à cœur joie, entre nouveaux vêtements et pâtisseries, sans même se rendre compte du montant ! Cependant, elle se sent coupable d’avoir tant dépensé, alors même qu’on lui avait dit de ne pas se priver. C’est alors que Veldra et Lamrys, véritables fauteurs de troubles au pays des montres, décident d’ajouter leur grain de sel…


Je vous l’avez dit dans ma chronique du tome précédent, j’ai lu ce tome 5 avant le 4, comme une quiche… Point positif : ce n’est pas plus gênant que ça par rapport à l’intrigue de ses deux tomes, ouf. En tout cas, certains personnages utilisent la naïveté de Flamea afin de la manipuler (pas avec de mauvaises attentions). Heureusement, Limule et d’autres personnages y mettront leur grain de sel avant que ça ne parte beaucoup trop loin (oui le stade « trop loin » est déjà dépassé).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Veldra et Lamrys font un excellent duo de fauteurs de troubles et comiques. Ils arrivent à manipuler facilement Flamea pour lui faire tout et n’importe quoi (avec l’argent de Limule évidemment). J’aime vraiment ce spin off pour cette raison, le fais de mettre les personnages d’ordinaires secondaires plus en avant afin de rajouter encore une touche à leur personnalité, voir la vie au sein de la ville que Limule à créé et continue de développer. Avec la série principale, il serait bien plus difficile de faire tout ça sans perdre les lecteurs, surtout que de plus en plus de personnages sont créés au fil de l’intrigue, difficile de leur laisser une place à tous.

Plus les tomes passent, plus je me demande comment finira l’intrigue principale de ce spin off, à savoir, le guide touristique de Limule et le personnage de Flamea. Même si ce n’est que brièvement, j’aimerais bien qu’elle apparaisse dans l’intrigue principale, se serait dommage de n’avoir créé le personnage que pour le spin off, qui ne devrait pas durer aussi longtemps que l’histoire principale (enfin, j’espère car s’il n’y a pas vraiment d’autres enjeux, ça pourrait devenir ennuyeux). Et pour le guide, une fois qu’il sera terminé dans l’intrigue, j’aimerais bien l’avoir. Soit vraiment sous le format d’un guide sympathique, soit intégré dans le dernier tome avec des couleurs, ça pourrait être sympa et permettre de bien conclure ce spin off. Et vous, vous en pensez quoi ?


Vous l’avez sûrement compris avec mon paragraphe précédent, mais je commence à trouver que l’intrigue stagne de plus en plus… Certes, il y a sûrement beaucoup d’éléments à voir dans la grande ville de Limule, et on sent d’ailleurs que celui-ci fait beaucoup d’efforts pour amener un peu de son ancien monde dans celui-ci. Mais, je ne sais pas, je commence à me lasser un peu, même si j’adore toujours autant Flamea et compagnie, il faudrait juste un petit événement, un petit défi pour elle qui donnerai un peu de suspense à l’intrigue. Voir la progression du guide serait également super, car même si on a les remarque de Limule par moment, au final, on ne sait toujours pas à quoi il ressemble et c’est dommage…

Pour ce qui est d’une sortie en format anime, je pense qu’il y a d’autres spin off qui le mériterait, mais pas celui-là. Comme dit plus haut, c’est sympa à lire, mais ce n’est pas transcendant au point d’avoir un anime. Vigilante le spin off de MHA, lui serait sympa à voir en anime.


En bref, il faudrait que je rattrape mon retard soit côté anime, soit côté manga, car j’avoue ne pas connaître tous les personnages présentés dans ce spin off. Malgré ça, je m’amuse toujours autant à sa lecture.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Plus de chronique de l’éditeur :

The Cave King – Tome 1


Dans un monde d’heroic-fantasy, Hiel, 17e prince du royaume de Sanfales, est envoyé  »gouverné » le récif de Sheol isolé et inhabité. La cause de ce bannissement ? Alors que toute la royauté née avec un symbole sur la main procurant de puissants pouvoirs magiques, le sien est inconnu et il n’arrive à pas développer des capacités hors une très faible magie du vent devenant la risée de sa famille.

Mais arrivé dans une caverne, le symbole s’active, il s’agit de  »Roi des cavernes » lui donnant des fantastiques capacités d’exploitation minière et il trouve dans l’ile nombre de métaux et pierres magiques lui permettant d’aménager celle-ci. Son premier compagnon est un slime qu’il  »apprivoise » grâce à une capacité magique conférant une partie de ses pouvoirs au monstre ciblé.

Trois jours plus tard, des gobelins s’échouent sur l’ile. Il sauve Ri, la princesse de la tribu Beldan qui a fui une attaque orc, d’une malédiction et  »l’apprivoise » elle et sa tribu. Avec ses nouveaux amis, il veux faire d’un récif lugubre un endroit il fait bon vivre.


Nouvelle série parue chez Doki Doki, The Cave of King nous porte auprès de Heal, 17ème prince (un chaud lapin le padre), qui se voit exiler sur une île où il n’y a rien à part de la roche… Autant le dire, c’est un peu comme une mise à mort dit comme ça… Mais vue comme à déjà avancée l’histoire, ce roi indigne aura sûrement droit à un bon coup de karma.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Vivant jusqu’à présent dans un royaume en paix, et comme personne ne l’a jamais aidé à comprendre son signe, Heal ignore à quoi il correspond. Il passe donc, littéralement, pour un raté auprès des nombreux membres de sa famille. Ayant honte de lui, mais pas d’utiliser les dieux comme excuse, le roi le banni loin de lui, sur une île qui n’intéresse personne et où l’avenir ne semble pas grandiose… Loin des routes marchandes maritime et sur une île qui ne semble contenir que de la roche, il semble difficile de pouvoir survivre facilement. Heureusement, Heal tombera rapidement sur une grotte et à partir de là, sa vie commence à changer !

L’intrigue nous place donc dans un univers fantastique, puisqu’il y a de la magie, mais aussi d’autres créatures que les hommes (tels que les gobelins). On commence l’histoire avec un protagoniste en bas de l’échelle d’un point de vue force et magie, toutefois, se manque semble se combler rapidement avec la maîtrise de ses capacités. On peut en avoir un aperçu vers la fin du tome pour deux petits évènements, reste à savoir si la puissance qu’il a montrée était sa puissance maximale ou non à ce moment là… Une chose est sûre, en continuant ainsi, il finira sûrement par surpasser tous ceux qui ont osés le mépriser. Il finira sûrement par réaliser des transactions avec d’autres pays, à obtenir une certaine réputation basée sur ses ressources minières.

Ses informations remonteront sans aucun doute jusqu’à sa famille ! Reste à savoir avec qui ça commencera, car j’imagine que si l’auteur le désigne comme le 17e fils, ce n’est pas pour rien ! Il se pourrait donc que les premiers antagonistes soient ses frères et sœurs, qui feront tout pour cacher la vérité à leur père. Et oui, si le roi l’apprend, son orgueil le poussera sûrement à devenir tout gentil avec Heal afin de profiter de lui et de sa nouvelle notoriété (qui j’espère les abandonnera tous comme ils l’ont fait avec lui). J’ai donc vraiment hâte de voir comment l’auteur va tourner tous ça !

Petit rêve un peu fou, un petit crossover entre cette série et moi, quand je me réincarne en slime serait tellement sympa ! Les deux protagonistes créent un royaume à partir de rien !


J’aime bien la manière dont les roches brilles pour guider les personnages pendant qu’ils creusent, ça me rappel certains jeux vidéos où il fallait creuser (comme Pokémon ou Spectrobes). C’est une manière simple, mais efficace de mettre en avant la spécialisation du protagoniste, symbolisé également par une marque (qui peut se situer n’importe où sur le corps et concerne vraiment tout). Le fait que le roi (son père), ou même n’importe qui d’ailleurs, jugent cette marque comme nulle prouve qu’ils ne la connaissent pas et que donc celle-ci est sûrement rare ! Ou du moins, elle l’est pour les humains, convaincus d’être les seuls à en porter, ce qui est faux bien évidemment. J’ai hâte de voir sa tête à ce faux roi ainsi que de ses frangins et frangines, quand son île deviendra un véritable royaume riche et prospère avec une multitude d’espèces y vivant monstres ou non.

Petit bémol, la couverture… Elle est magnifique hein, mais je trouve qu’elle nous spoil un peu la fin du tome… J’espère que se ne sera pas le cas avec les couvertures suivantes…

Petite info si la série vous tente vraiment, ou que vous ayez adoré le premier tome. Il y a un ex-libri (ou shikishi) offert pour les 15 ans de Doki Doki ! Je sais qu’il est disponible chez Bulle en stock, mais j’imagine qu’il doit être ailleurs également.


En bref, ce premier tome fût une agréable surprise, j’ai hâte de découvrir où l’auteur veut nous mener. Mais une chose est sûre, notre protagoniste fera de grande chose à partir de presque rien !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Kylooe – Tome 3


Dans un monde ubuesque où exprimer la moindre émotion équivaut à commettre la pire des infractions, nous suivons Mile, d’abord jeune garçon de 8 ans, ensuite adolescent, qui ne parvient pas à s’adapter à cette règle absurde instaurée on ne sait trop pourquoi. Toujours est-il qu’il ne tarde pas à se faire arrêter et à faire la connaissance, dans sa cellule, d’un extravagant personnage dénommé Nath. Rieur et dragueur, il se présente comme l’idéal opposé de tout être parfaitement intégré à cette humanité.


Dernier tome de la série Kylooe par Little Thunder, avec également la dernière histoire. Comme je l’ai peut-être déjà dit, vous pouvez lire les tomes dans n’importe quel ordre, ou juste en tenter un pour voir un peu de quoi ça parle. Toujours centré autour du relationnel, et les difficultés à ce faire comprendre entre nous, ce dernier tome est de loin mon préféré !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


L’intrigue nous place dans un monde où l’expression des sentiments est clairement interdit (il me semble qu’une autre série, peut-être pas de manga, en parle déjà). Des camps sont même créé afin de remettre dans le droit chemin les individus qui oseraient rire ou pleurer. On suit Mile, un jeune enfant orphelin de mère, on voit une petite partie de son éducation (voir 1ère photo), afin de le faire rentrer dans le moule comme on dit. Après quoi, petit saut dans le temps, où on le voit travailler (oui on saute la case école, alors que c’est sûrement l’endroit où la perte de contrôle des sentiments peu arriver, mais bon…). Il finira pas entrer dans un camp, et faire la connaissance de Nath, qui deviendra le second protagoniste.

L’histoire de Mile semble plus joyeuse que celle de Nath, jusqu’à qu’on apprenne la raison de la dureté de son père envers lui… Les deux protagonistes ont soufferts de ses lois idiotes, et quand celles-ci commencent à changer, pour forcer les gens à sourire, ils n’en ont plus le goût. Les sentiments sont quelques choses d’innées, on ne peut les forcer, même s’il est prouvé que c’est le fait de sourire qui nous rend heureux et non l’inverse.


Kylooe est cette fois-ci présenté sous forme de déguisement, croisé vaguement dans la rue. Son apparition est moins importante et utile dans cette dernière histoire, même s’il reste le fil conducteur, puisque Kylooe veut dire rêve, et que dans le cas présent, le rêve c’était de pouvoir exprimer ses sentiments.

Les dessins avec couleurs permettent de vraiment insister sur l’émotion de certaine scènes. Les personnages arrivent à être touchant en seulement quelques pages. Le foulard qu’utilise Mile afin d’éviter d’afficher ses émotions montre à quel point il a du mal avec ce monde. C’est ce même foulard qui l’aidera à sourire et enfin, trouver sa voie. Ce foulard qui l’aidait autrefois à refouler ses émotions, deviendra son moyen d’en communiquer aux autres.

Comme pour le premier, je trouve que la conclusion arrive bien trop tôt. Certes pour nos deux protagonistes, tout se finit bien, leur histoire à eux est bien fini. Mais j’aurais aimé voir l’évolution de ce monde, qui part à la découverte des sentiments. Il y a peu de chance que tout ce passe bien non ? Et puis, pour le moment, seul le sourire (et donc la joie) est accepté, est-ce que ça évoluera encore après ?


En bref, cette série a été une très belle découverte, je crois que l’auteure (oui, c’est une femme) à fait un autre manga, mais il n’est pas publié en France dommage… En tout cas, je vous conseil cette série, même si elle est un peu chère, elle vaut le coup d’œil.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Kuma Kuma Kuma Bear – Tome 1


Yuna (15 ans) est une passionnée de jeux vidéo. Elle se terre dans un appartement qu’elle loue avec l’argent qu’elle gagne en gérant ses actions en bourse. Un jour, en se connectant à son jeu, elle reçoit en cadeau un costume d’ours surpuissant. Alors qu’elle se refusait à porter un tel accoutrement, elle se retrouve propulsée dans un autre monde, vêtue du fameux costume.


Encore une chronique sur un Isekai, encore une chronique sur une adaptation de Light Novel, encore une chronique chez Meian édition… Suis-je vraiment la seule à penser qu’il y a un « Kuma » de trop dans le titre ? Même un titre style « Ku Ku Kuma Bear » aurait mieux sonné selon moi. Mais bon, là n’est pas le sujet, vous vous en fichez du titre, vous voulez savoir ce qu’il se passe dans ce premier tome.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme chaque isekai, ce titre essai de se démarquer à sa façon. Pour le coup, l’auteur décide de miser sur une chose essentielle dans un univers parallèle, remplis de montre et de magie, à savoir : l’équipement. D’abord en train de jouer un jeu, elle finira une quête qui lui fera gagner un costume d’ours (mignon, mais ringard). S’en suit des questions un peu bizarre, et pouf ! Welcome new world ! Comme vous l’aurez deviné, elle se retrouve donc dans un autre monde… avec cette tenue hors du commun et qui donne lieu à de nombreux quiproquo… en plus d’être complètement cheaté.

Même si ce costume est celui qu’elle possède au départ, rien ne l’empêche pour autant de le retirer. Mais comme elle n’a pas d’argent et d’autres alternative dans ce premier tome, elle le garde (surtout qu’il l’aide pas mal au final). Ce costume l’aidera à résoudre pas mal de problème, mais lui en donnera également pas mal aussi ! Avec le premier tome, on a un bref résumé des capacités de son costume, mais peut-être que celui-ci est évolutif et changera donc avec le temps ?

D’un point de vue caractère, on peut dire que l’ours convient bien à l’héroïne qui est du genre casanière… Et personnellement, je trouve l’idée assez sympa, elle peut plaire ou non et ainsi peut-être toucher un nouveau public.


Bien sûr, comme tout protagoniste elle fera des rencontres, même si pour la plupart celles-ci ne semblent pas encore être importantes, il y en a deux qui me semble intéressante. La première concerne évidemment la première personne qu’elle croise (et sauve), une petite fille toute mimi également dont les difficultés sont vite expliquées, la rendant très attachante. La seconde rencontre concerne un groupe d’aventurier, et on peut dire que ça commence du mauvais pied… Mais ça fini par être assez drôle également, avec une petite ambiance à la Grey et Natsu de Fairy tail !

Si ce genre de titre vous plait, alors il y a des chances pour que la sorcière invincible tueuse de slime depuis 300 ans (chronique ici : https://sunread26.wordpress.com/2021/02/09/la-sorciere-invincible-t1/) vous intéresse également. Je trouve que le caractère des protagonistes est assez proche, tout comme leur plan de vie dans l’autre monde (même si au final, rien ne se déroulera comme prévu j’imagine).


En bref, ce premier tome m’a beaucoup plu, bourré d’humour, mais aussi de relationnel touchant. J’ai hâte de découvrir où tout cela va la mener. Certes, cela reste un isekai assez classique, mais personnellement, ça ne me dérange pas.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Coma Héroïque dans un autre monde – Tome 1


En l’an 2000, un vieux fan de jeux-vidéos se retrouve 17 ans dans le coma après avoir été percuté par un camion. À son réveil, il prétend avoir passé son coma dans un monde médiéval fantastique et a des pouvoirs magiques. Sous l’impulsion de son neveu, le vieil has-been du jeu-vidéo sans aucune expérience professionnelle va se retrouver YouTubeur, seul métier qu’il puisse exercer.


Premier tome d’une série qui me tentais depuis un petit moment, j’ai profité de le voir passer d’occasion pour le lancer, non sans crainte… En effet, je n’ai pas craqué dès la première fois que je l’ai vu passer d’occasion… C’est même plutôt parce que je le voyais régulièrement que je me suis mise à vouloir savoir : pourquoi ? Beaucoup d’isekai sont en vogue en ce moment ? Pourquoi lui ne marche pas ? Parce que oui, clairement, lorsque l’on trouve un titre régulièrement d’occasion (autre que les très gros titres), c’est qu’il y a anguille sous roche… Preuve en est : Space Brothers et Beastars, par exemple, sont très rarement trouvable d’occasion, sur les sites que j’utilise évidemment. Je vais donc essayer de répondre à cette question un peu plus bas.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très concrètement, vous avez sûrement déjà une idée de l’origine de ce manque de succès. Il n’y a sûrement pas cinquante possibilité, soit c’est du vue et revue, soit c’est tellement extravaguant qu’au final, ça ne touche qu’un petit public. Pour le coup, je pense que c’est la deuxième option… Car au final, il s’agit d’un Isekai, sans en être un, en tout cas, pour ce premier tome. J’admets ne pas avoir vraiment lu le résumé de la 4e couverture avant de le lire, mais même après l’avoir lu, je reste assez étonnée du résultat…

Le point qui rend à la fois la série originale et complètement décalée, c’est le point de vue proposé par l’auteur. D’habitude on suit le protagoniste dans un univers parallèles, mais ce n’est pas du tout le cas ici ! Au contraire, on le retrouve dans le monde normal, qui n’a subi aucune transformation autre que l’évolution naturelle (pas d’apparition de magie, de super-pouvoirs), bref un monde tout à fait normal, mais 17 ans après pour le protagoniste. Comme Fry dans Futurama, il va avoir droit au « choc du futur » avec ses évolutions positives, et celles qui le sont un peu moins… J’ai trouvé ses passages très drôles et amusants.


Donc, après avoir passé du temps dans un autre monde, il revient et peu utiliser la magie tranquillement… Vue le ton de la série qui se veut humoristique, j’imagine qu’il est normal de ne pas avoir d’explication pour rendre cela logique… C’est ainsi qu’au final, on se retrouve avec un titre slice of life mélanger avec de la comédie… Car oui, même si son aventure dans l’autre monde est évoquée (avec pas mal de clichés), cela reste très annexe pour le moment. Et en parlant de cliché, c’est vrai que le manga en est bourré, tellement que ça devient presque un peu lourd à mes yeux sur la fin…

Du coup, l’intrigue c’est quoi ? Et bien, pas grand chose… Comme dit plus haut, c’est un slice of life donc si vous souhaitez de l’action, c’est mort… Pour le fantastique/fantasy, il n’y a que les souvenirs du protagoniste qui en fournissent. Ainsi, au final, il ne se passe vraiment rien, l’intrigue n’est pas réaliser en format de sketch court, mais au contraire semble suivre une ligne directrice… Malgré ça, je reste intriguée par ce qu’il pourrait se passer ensuite. Est-ce que l’elfe qu’il a rencontré dans l’autre monde pourrait se retrouver dans celui-ci ? Est-ce qu’il ne s’agirait pas en réalité d’une personne qu’il a connu dans ce monde ? Est-ce que le fait qu’il soit revenu, avec la magie n’entraînera pas des conséquences ?


En bref, même si la série semble très drôle, j’hésite à me prendre la suite… Des séries avec uniquement un ton comique, j’en ai déjà plusieurs, et malheureusement je les préfère à ce titre là… C’est ce côté un peu décalé, qui j’imagine peut-être rédhibitoire pour certains lecteurs.

Si vous avez lu un peu plus loin, est-ce que vous pouvez me dire en commentaire comment évolue la suite ? ça pourrait m’aider à me décider pour la suite…


Ma Note : 6.25 /10

Note : 6.5 sur 10.

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Plus de chronique de l’éditeur :

Asadora – Tome 1


La ville de Tokyo, à la veille des Jeux Olympiques de 2020, est dévastée par un monstre cornu.
Retour en arrière, direction Nagoya 1959, veille d’un terrible typhon, Asa, 12 ans, court chercher un médecin pour l’amener auprès de sa mère sur le point d’accoucher.

Une héroïne qui ne cesse de courir, un vieil homme hanté par son passé, un événement historique marquant, des personnages secondaires haut en couleurs, des sauts dans le temps… Aucun doute n’est permis : dans Asadora! Naoki Urasawa renoue avec tous les ingrédients à l’origine de son succès mondial.


Naoki Urasawa est plus connu pour sa série de manga « Monster« , il revient avec cette nouvelle série en 2019 aux éditions Kana. On y suit globalement, trois personnages différents (même si l’un d’entre eux est un peu en retrait). Dès le début, l’auteur nous garantie qu’il ne s’agira pas d’un fait réel, mais plutôt une série fantastique, reste donc à voir comment tout cela va être tourné.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Et pour le coup, ce premier tome est assez discret à ce sujet… On a le droit à quelques indices au début du tome, avec quelques pages colorées, mais également à la fin, avec ce qui pourrait-être une empreinte géante… Si vous êtes un peu féru de cinéma, vous savez sûrement de qu’elle genre de créature il s’agit. Pour ceux qui n’ont pas d’idée, je pencherais pour un Kaiju (Godzilla en fait parti par exemple). Bien sûr, c’est dans l’éventualité où la série empruntera ce chemin, ce qui j’espère sera le cas.

On peut donc dire que ce premier tome sert d’avant-goût et permet de présenter ses protagonistes, avec un long flashback. J’imagine d’ailleurs que celui-ci continuera au prochain tome au vue de la couverture… Voici donc une petite présentation des personnages. Asa est clairement la protagoniste, issue d’une famille nombreuse, elle est souvent nommée avec le nom d’une de ses sœurs, passant ainsi, presque pour un fantôme… Malgré cela, elle est très gentille, courageuse et parfois un peu trop intrépide et impulsive…


Dès ce premier tome, Urasawa nous montre les difficultés de la vraie vie, après la guerre, au Japon. Le pays est très affaibli, et globalement il est difficile pour beaucoup de vivre. Malgré ça, elle arrive à convaincre des adultes de l’aider, afin de venir au secours des personnes victimes du typhon, et ce malgré qu’elle ignore comment se porte sa propre famille. Elle est jeune, et arrive pourtant, à elle seule, à faire bouger un peu les choses, même si pour ça elle devra rembourser elle même ses dettes.

Il y a aussi le fait que les soldats, sorti vivant du combat, sont un peu laissé à l’abandon par l’armée et le gouvernement japonais. Formé durant la guerre en tant que pilote d’avion, l’ancien soldat se retrouve à devoir voler pour survivre. Incapable de voler alors que cela lui manque, car il n’a pas de licence de vol, chose qui aurait dû lui être remis à la fin de la guerre après ses prouesses en tant que pilote. Après je dis ça en fonction des infos contenu dans ce tome, c’est que son avis personnel, du coup j’ignore si son histoire est vraie ou juste inventée.

Enfin, pour les dessins, je trouve les décors magnifiques (même s’ils représentent un chaos sans nom, après le passage du typhon). Le design des différents personnages est varié permettant de clairement les identifier. Leurs caractères sont également bien travaillé, donnant déjà pas mal de profondeur à une bonne partie d’entre eux.


En bref, ce premier tome défini clairement le caractère de la protagoniste qui semble clairement être un aimant à ennui… Pour le moment, le mystère plane sur le côté fantastique de l’intrigue, peut-être qu’il y aura plus d’infos dans le prochain tome.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

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Plus de chronique de l’éditeur :

Kylooe – Tome 2


Ling Fei est une jeune étudiante marginale. Elle est étrange, ne parle pas beaucoup et ses résultats scolaires sont médiocres. Cela n’a pas empêché Lin Sanyi de la remarquer et d’en tomber amoureux. Pourtant, il a perdu Ling de vue depuis longtemps. Mais dès qu’il voit Kylooe à la télé, en zappant, il se souvient d’elle, de leur histoire…


On continue avec le second tome de Kylooe, qui nous raconte l’histoire de nouveaux personnages. Je m’excuse d’avance, car je n’ai pas trouvé beaucoup d’image pour ce second volume… Cette fois-ci, on suit Lin Sanyi une fois adulte et qui semble (littéralement) blasé par tout ce qui se trouve autour de lui : son travail comme sa copine. S’en suit un flashback (qui est en réalité l’intrigue principale) sur sa période du lycée et son premier « amour ».

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Des personnes dites « marginales » on en connait tous au moins un. Mais j’imagine que dans certaines sociétés, cette dénomination peut devenir vraiment péjorative (comme au Japon par exemple). Là il s’agit d’une œuvre chinoise, et j’avoue ne pas connaître suffisamment cette culture pour savoir si elle est plus proche de la notre ou bien opposée… Une chose est sûre, Ling Fei est clairement victime de harcèlement, même s’il elle n’en tient pas compte. Sa situation est clairement catastrophique, et son comportement laisse supposer qu’elle n’a jamais vraiment eu d’amis ou de relations sociales…

Malgré l’impression de détachement qui se dégage d’elle, elle est très intentionnée et sensible, notamment quand il s’agit d’un être dont elle est un minimum proche. Sanyi voudra sortir avec elle juste sous le coup de l’ennui et car il pense qu’il n’aura aucun remord à la larguer… Comme vous l’aurez deviné, il finira par comprendre sa situation et à avoir pitié, même si son caractère reviendra au grand galop lors d’une soirée trop arrosée…


Tout comme le premier tome, c’est une forme de relation qui est mise en avant dans ce tome. Que se soit l’amitié ou l’amour, on appréhende tous les choses différemment. Pour certains, il est facile de se faire des amis, pour d’autres noms… Personnellement, j’ai du mal à tenir des conversations orales bien longtemps (à moins de parler mangas ou films). Pour le cas de ce tome, la relation est définie comme un passage dans la vie, qui laissera certes une marque, mais permettra de nous faire avancer (sans pour autant nous rendre meilleur). La fin est plus heureuse que pour le premier tome, qui était vraiment sujette à interprétation.

Encore une fois, les dessins sont magnifiques et les couleurs apportent un gros plus au tome. Kylooe est également présent, même si son apparition est bien moins importante. Cette fois-ci, c’est sous le format d’un vieux dessin animé qu’il fait son apparition. Je suis très curieuse de connaître sa nouvelle forme dans le troisième et dernier tome.


En bref, ce nouveau tome est tout aussi intéressant que le précédent. Même si le premier me parlais plus, j’ai préféré celui-ci qui offre une vraie fin (heureuse en plus). Je me demande qu’elle relation sera abordée dans le dernier tome ?


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

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Plus de chronique de l’éditeur :

Plus de Manhua :

Kylooe – Tome 1

# Little Thunder


Lanyue traîne sa carcasse d’adolescente. Alors qu’elle sèche un cours, elle est attirée dans un magasin et achète un disque : « Downhearted Dragonfly ». Sur la pochette, figure une illustration d’un animal étrange. Un animal pour lequel elle ressent quelque chose de bizarre, venu du plus profond d’elle. C’est Kylooe. Elle le voit. Il vit. Ils discutent. Il l’accompagne. Kylooe, cet ami des premiers jours, est de retour.


Aujourd’hui je vous présente un nouveau Manhua, Kylooe, une série en trois volume encore édité aux éditions Kana. Abordant à chaque volume différents thèmes (toujours lié au relationnel semble t-il), vous n’êtes pas obligé de lire les tomes rapidement, car il n’y a qu’un seul lien entre les trois : Kylooe. Chaque volume est également entièrement coloré, avec un format assez grand, d’où le prix.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai lu les deux tomes en ma possession d’une traite en croyant que le second tome était dans la continuité du premier. Mais comme je l’ai dit en introduction, au final, il y a une histoire par tome (à différent âge semble t-il, il me faut lire le dernier tome pour être sûre). Vous l’aurez donc peut-être deviné, mais à ma grande surprise, il n’y a donc pas de suite à l’histoire de Lanyue, que je trouve assez triste au final et sans réelle « fin » (que celle-ci soit ouverte ou non). Au final, on ne sait pas vraiment à quoi sert ce tome (à part me démoraliser…). Quelques pages en plus, avec, pourquoi pas, un saut dans le temps pour montrer une évolution et une possible fin aurait peut-être mieux marché sur moi…

J’ai également parlé de lien dans l’introduction, de Kylooe. Ce qui est bien, c’est que le terme est clairement expliqué dans ce premier tome, il s’agit du mot « rêve », qui représente bien ce qu’il se passe ici. De plus, celui-ci est humanisé, sûrement à cause du souhait de la protagoniste, me permettant de m’attacher un peu au personnage. Son apparition est lié dans ce tome à de la musique, qui est également un moyen d’évasion, comme peut l’être la lecture.


Pour les personnages, il n’y pas grand monde, Kylooe, Lanyue et ses parents, les autres sont vraiment très secondaire (et parfois hyper caricaturaux). Pour faire un peu mieux que le résumé plus haut, Lanyue est mal dans sa peau, sa petite sœur est belle et intelligente au point de pouvoir étudier à l’étranger, ses parents n’ont d’yeux que pour elle. Seule même au sein de sa famille, elle cherche le réconfort en essayant de se faire de nouveaux amis dans sa nouvelle école, mais peine perdue… Au final, elle se sent extrêmement seule, et ne sait pas comment s’intégrer, c’est là que Kylooe apparaît…

Les dessins sont magnifiques et magiques, très colorés lorsqu’il s’agit du monde des rêves. La mise en page permet également de bien en profiter sans avoir à ouvrir le livre le plus possible. Je pense que ce format serait clairement le plus adapté pour les webcomics, mais bon, je m’égare…

Je viens de penser un truc en écrivant, tout en relisant un peu la fin… Celle-ci pourrait-être encore plus triste que je ne pensais… Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me faire part de votre avis en commentaire.


En bref, j’ai bien aimé ce premier tome, même si je pense que le récit de Lanyue n’est pas terminé et c’est bien dommage. J’ai l’impression que beaucoup plus de choses auraient pu être fait pour son histoire.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Plus de Manhua :

La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans – Saison 1


Après avoir vécue une vie difficile rythmée par son travail, Azusa Aizawa décède à cause du surmenage. Après sa mort, elle obtient le droit de se réincarner avec en supplément, une compétence spéciale. Suite à cela, elle commence à gagner sa vie en tuant des Slimes.


On commence la semaine avec une chronique sur une série très sympathique et comique. Adapté d’un manga, lui-même adapté d’un Light Novel, on pourrait presque dire qu’on a fait le tour des adaptations ! Et pour le coup, je pense que cette série le mérite bien, elle est pleine de bonnes intentions et très facile à regarder. J’ai adoré son premier tome version manga, c’est pour cela que je me suis laissée tenter par l’anime (lien vers ma chronique du tome 1 en bas de page), toutefois, attention, le light novel n’est pas encore sortie en France au moment où j’écris ses lignes !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Il s’agit d’une histoire du genre « slice of life », une bonne partie du temps, il ne se passe donc pas grand chose de spécial. Mais malgré tout, on peut apercevoir une petite ligne directive derrière ses moments sereins. En effet, petit à petit de nouveaux personnages font leur apparition, de quoi agrandir les possibilités de scénarios, mais aussi l’univers de l’intrigue ! On ne va donc pas être limité dans l’espace grâce à ses nouveaux personnages très variés d’un point de vue « origine ».

Ses personnages sont d’ailleurs très attachant, et leur insertion auprès de notre héroïne est toujours bien faite ! Même si sa grande puissance est à l’origine de quelques rencontres, ce n’est pas toujours le cas, et tant mieux ! D’ailleurs, il est également possible qu’on ne soit pas limité dans le temps également, étant donné que sa nouvelle « famille » (de cœur) est composée de plusieurs espèces vivant extrêmement longtemps (ou ne pouvant pas mourir de vieillesse).

En parlant de temps, on a le droit très rapidement à un petit saut dans le temps (d’où les 300 ans dans le titre), ce qui nous permet de voir une petite évolution du village voisin du lieu de vie d’Azusa. J’espère que ce genre de petites évolutions continueront dans le temps, afin de montrer un peu plus l’influence d’Azusa sur les environnements proches de chez elle.


Pour ce qui est de l’animation, je la trouve très jolie, et aussi fidèle aux designs du manga (pour le peu que j’ai lu). Les voix VO sont également bien choisies pour tout les personnages, et collent bien à leur caractère ! (ce qui n’est pas toujours le cas) Pour le reste je n’ai rien à redire non plus, je n’ai pas vraiment vue ce qu’on pourrait qualifier de « point négatifs ».

Malgré la puissance dont fait preuve Azusa, j’apprécie grandement qu’on montre également ses faiblesses ! Même pour les sorts, elle peut parfois être très maladroite (notamment celui « d’appel »). Après c’est vrai que son plus gros défaut se trouve côté relationnel, même si elle s’entend facilement avec les autres… En effet, comme dans beaucoup de comédie, les quiproquos sont nombreux, et parfois elle a du mal à trouver des explications logiques… Il faut bien l’avouer, même si elle vie depuis 300 ans dans ce nouvel univers, elle ne l’a pas vraiment exploré, donc il y a toujours des choses qu’elle ignore !


En bref, cette première saison m’a autant convaincue que le premier tome du manga (dont je vais acheter la suite, sous peu). J’attends désormais la prochaine saison, qui devrait être tout aussi reposante.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du premier tome de la série en Manga :