Empereur du Japon -Tome 2


L’adolescence de Hirohito, l’empereur Shôwa.

L’institut « spécial » où le jeune prince va recevoir l’éducation idoine. Le chemin de ce jeune homme, à nul autre semblable, fut aussi marqué par une adolescence inoubliable !


Cela fait déjà un petit moment que je l’ai lu, mais je tenais malgré tout à en faire la chronique (quitte à le relire). Surtout qu’un nouveau titre du même style (one shot), vient de sortir chez un autre éditeur et retrace également une partie de l’histoire d’un empereur japonais. Comme souvent, même s’il s’agit d’histoire vraie, il y a de fortes chances qu’elle soit malgré tout un peu modifiée, pour être embellie ou tout simplement pour paraître plus « réelle ». Donc il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre j’imagine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Même si l’histoire de cette série nous raconte le parcours de l’empereur Hirohito, elle n’en oublie pas pour autant les autres personnages important, ou tout événement autour de celui-ci. En effet, étant encore jeune, le prince est très influençable par son entourage plus que restreint. C’est ainsi que les enjeux politique commence également, car il s’agit d’un « cœur à prendre », je met entre guillemet car évidemment, au final, même s’il y a un choix, il s’agit toujours d’un mariage arrangé.

Avec tout ses éléments apporté, on ne peut qu’imaginer le poids sur les épaules du jeune prince, qui en plus de ne pas devoir décevoir ses prédécesseurs, doit se méfier un minimum de ce qu’il entoure, et comprendre les intérêts de chacun. C’est dans toute cette tourmente qu’il avait trouvé son seul point d’appui, la seule personne qui n’avait rien de plus à tirer de lui : Taka. Pourtant, le temps fera son effet, et celle-ci devra s’éloigner. N’ayant plus vraiment de confident, on nous fais ressentir cette pression grandissante chez le prince.


Encore une fois, la couverture est assez simpliste, elle n’en fait pas « trop ». Ce qui convient, au final, parfaitement avec son contenu et l’idée qui s’en dégage. J’ai l’impressions que pour faire les couvertures, un moment « clé » de l’empereur est choisi, pour ce tome, il s’agit de sa rencontre avec Nagako dont je vous laisse deviner sa future fonction.

Le prince semble bien s’entendre avec Nagako, deviendra t-elle sa nouvelle confidente ? J’espère qu’il trouvera quelqu’un d’autre à qui se confier, car la pression doit être énorme dans ce genre de position. On en apprend un peu plus sur elle d’ailleurs, dont le quotidien n’est pas tous rose non plus.


En bref, j’ai bien aimé ce second tome, qui nous apprend toujours le quotidien, pour le moment, d’un futur empereur japonais. Toujours en duel, la tradition et le modernisme essaie de faire leur place dans ce parcours.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Big Shot – Saison 1


Un entraîneur de basketball sur un campus universitaire se fait licencier après avoir perdu le sang-froid lors d’un match. Il trouve alors un poste d’enseignant de sport dans une école secondaire privée réservée aux filles. De plus, sa fille jusqu’alors avec sa mère, décide de le rejoindre dans cette nouvelle école. Va t-il réussi à rebondir ? à être un bon père ?


Si vous aimez le sport, et en particulier le basket, vous pourriez alors fortement apprécier cette série. Toutefois, dans Big Shot, même si le basket est au centre de toute l’intrigue, elle n’en reste pas moins qu’un plan secondaire, ne vous attendez donc pas à voir un match entier à l’écran (même dans les anime c’est très rare). Cette série est en tout cas un très beau mélange d’esprit sportif, slice of life et d’humour, visible à tout âge ! Sur cette série, on peut dire que Disney à très bien joué !


On suit dans cette série la tentative de comeback du grand Marvin Korn, entraîneur renommé de basketball, qui a perdu toute crédibilité après avoir lancé une chaise sur l’arbitre lors d’un match… Sa seule chance devient un lycée pour fille… D’un point de vue caractériel, Korn est quelqu’un de très arrogant, peu sensible et expressif, et surtout obnubilé par le basket, il ne pense à rien d’autres… Autant le dire, il n’est donc pas très apprécié, et appréciable… Tout les éléments qui l’ont amené à être ainsi seront évoqués au cours de la saison, on parvient alors à mieux le comprendre, à avoir de l’empathie à défaut de l’apprécier. On peut dire que ce changement est dû à sa fille, qui viendra loger chez lui pour elle aussi, affronter ses démons, mais aussi à l’équipe dont il doit prendre soins. Tout ses personnages évolueront et se pousseront mutuellement vers le haut.

Cette série est donc centrée autour du basket, mais parle surtout de la vie de ses différents protagonistes principaux. Chaque personnage est traité et affronte ses propres difficultés, et c’est bien ! Pourquoi ? Et bien, car ça rend la série plus intéressante et moins monotone. Mais aussi car ça rend les personnages plus réels et humains, on peut s’identifier plus facilement.

Le décors de la série est également magnifique (vive la plage), tout comme l’école utilisée.


Pour le casting, je dois avoué que je ne connaissais que deux actrices avant de voir la série. La première joue un rôle secondaire récurrent, celui de la proviseure du lycée, je parle de Yvette Nicole Brown qui a déjà joué pas mal de séries et de film, pour ma part, je l’ai découverte dans la Belle et le Clochard (film live action). J’adore l’interprétation de son rôle, à la fois sévère et drôle, elle donne à son personnage un côté très réel à mes yeux. L’autre actrice joue un rôle moins important à l’écran, mais je l’adore quel que soit celui-ci ! Il s’agit de Keala Settle, qui interprète ici le rôle de la maman d’une des joueuse. Moins présente au cinéma pour le moment, elle a malgré tout fait un rôle fracassant dans The Greatest Showman (et sa voix, ce qu’elle est belle). Pour le peu de temps qu’elle passe à l’écran, elle arrive malgré tout à ce faire une belle place et une magnifique interprétation de son rôle, loin d’être simple (je ne veux pas vous spoil à ce sujet). J’ai été grandement impressionnée par ses deux grandes dames.

Est-ce que ça veut dire que le casting principal n’est pas ouf ? Pas vraiment non, John Stamos, qui incarne Marvin Korn le personnage principal, a également fait une très belle interprétation ! Son rôle est de loin l’un des plus difficile de la série, son évolution tout au long des épisodes est également très belle à voir. Son personnage ma laissé un avis vraiment très mitigé, on ignore si on doit l’aimer ou non, ce qui rend la fin de cette saison vraiment impressionnante, surtout quand on sait comment il était au début. Pour ce qui est des filles de l’équipe (qui ont donc un rôle important également), j’avoue être mitigée. Certaines propose des choses très intéressante, mais d’autres me laisse totalement indifférentes… J’ignore si c’est dû à leur rôle (et donc au caractère du personnage) ou à leur jeu, car je les découvre avec cette série… Mes deux joueuse préférées sont Mouses et Destiny, et vous ?


En bref, j’ai adoré cette première saison qui a montré une très belle évolution et ce, pour une bonne partie de ses personnages. De belles leçons de vie autour d’un sport que j’apprécie beaucoup, je la conseille fortement.


Ma note : 8.75 /10

Note : 9 sur 10.

Nobles Paysans – Tome 6


Le recueil humoristique et autobiographique de Hiromu Arakawa ! Avant de devenir une mangaka accomplie, Hiromu Arakawa a travaillé pendant 7 ans au sein de l’exploitation de ses parents dans la région Hokkaido.

Sa famille atypique et de son parcours d’étonnant n’auront bientôt plus de secret pour vous !


On se retrouve pour un nouveau tome de Nobles Paysans, qui, il faut l’admettre c’est bien fait attendre (en tout cas pour moi). Contrairement aux tomes précédents que j’ai regroupé en une seule chronique, je vais essayer de faire un petit effort sur celui-ci… La chronique risque malgré tout d’être plus courte que d’habitude mais ce n’est pas grave (enfin j’espère). En tout cas, une chose est sûre, le prochain tome est déjà prévu (et du coup, j’ai encore hâte de le lire). Fini le blabla monotone de l’introduction, place à la chronique !


Dans ce volume, la musculature « paysanne » est souvent mis en avant, que se soit par les jeux durant la scolarité ou encore la découverte du métier par des non habitués… Apparemment, le mari d’Harakawa en a fait les frais, malgré ses séances de musculation, il semblerait qu’il est découvert de nouveaux muscles… Et je peux vous confirmer que c’est possible, puisque ça m’arrive également à chaque fois qu’on fait le jardin à la maison…

Comme d’habitude avec une série 100% humoristique, les dessins sont la plus part du temps très expressifs pour accentuer les réactions de nos deux narratrices, à savoir : Hiromu Harakawa et par la personne qui la lie à sa maison d’édition. On peut remarquer également, que part moment, certains de ses personnages provenant d’autres séries font une petite apparition (exemple illustration ci-dessous, mais qui est-ce ?).


Encore une fois, il arrive un « accident » à son père, mais encore une fois celui-ci s’en sort pas mal… Je vous laisse toutefois découvrir le côté marrant de ses petites histoires, ça en vaut vraiment le détour ! Pareillement, avec les différents animaux, surtout les chiens qui donne énormément de situation comiques (comme les miens d’ailleurs). Chose que je viens de remarquer en écrivant, sa famille proche à savoir mari et enfants apparaissent enfin dans ce tome ! Il ne me semble pas les avoir déjà vu dans les tomes précédents (après, peut-être ai-je oublié vue que beaucoup de temps à passé entre mes deux lectures).

Dernière petite chose dont je voulais parler : la couverture de la jaquette, mais aussi celle qui se trouve en dessous ! Les deux, mais surtout celle du dessous, rend un magnifique hommage à l’œuvre d’un autre mangaka, à savoir : Ashita no Joe de Tetsuya Chiba ! Et tout ça avec une scène mythique du manga que vous avez sûrement déjà vu !


En bref, j’ai encore une fois bien ri, et j’ai également appris de nouvelles choses très intéressante et par nécessairement en lien direct avec l’agriculture… Vivement que le prochain tome sorte !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

La voie du tablier – Tome 1

# Kousuke Oono


Ne sous-estimez jamais un homme au foyer !

Tatsu l’immortel était le plus terrible des yakuzas. Son nom est lié à de nombreuses histoires qui font date dans la société des malfaiteurs.

Mais aujourd’hui, il a cessé cette activité pour devenir… Un homme au foyer accompli !!


La voie du tablier est une série manga très originale, puisqu’elle arrive à lier l’humour et les yakuzas d’une manière vraiment peu orthodoxe. Composé d’histoires courtes toutes aussi drôles les unes que les autres, ce manga est sans prise de tête et permets, au contraire, de passer un bon moment aux côtés de notre yakuza, assez maladroit dans sa nouvelle fonction : homme au foyer.


Il n’y a donc pas de baston comme dans les manga Furyo, ici seul l’humour compte ! Celle-ci est d’ailleurs basée, en majorité, sur l’apparence physique, ainsi que les « tics » de Tatsu ancien yakuza. En effet, même s’il s’est rangé, il conserve malgré tout ses cicatrices et tatouages, tout comme son look de yakuza… La seule différence c’est l’omniprésence de son tablier, qu’il ne quitte jamais. Ainsi, c’est le contraste « homme au foyer » et « yakuza » qui crée l’humour de cette série.

Côté dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de cet article, sauf la dernière qui provient de l’animé. En tout cas, l’auteur à de très bon traits, rien qu’à regarder le tatouage de la première image, je suis très admirative. Très souvent, dans les séries mettant en scènes un ensemble d’histoire courtes humoristiques, les dessins passent un peu en second plan. Comment dire ? Ils ne sont pas bâclés non, ils sont juste moins recherchés et précis, comme dans Zozo Zombies par exemple. Je n’ai pas lu Otaku Otaku, mais je pense que la qualité, au vue des couvertures, est assez identiques. En tout cas, une première œuvre de l’auteur (il a sûrement été assistant avant, mais j’ignore sur quels projets), il y a beaucoup de potentiel !


Malgré tout ses histoires courtes, sans réels liens entre eux pour le moment, je reste très curieuse concernant l’histoire de notre protagoniste. Pourquoi a t-il arrêté d’être Yakuza ? Cette question là est facile, il suffit de lire… Mais j’aimerais savoir le comment ? Car c’est un milieu dont on ne sort pas si facilement (rien qu’en regardant des séries on s’en rend bien compte), comment a t-il réussi à quitter ce milieu sans soucis ? J’espère que ça sera expliqué au cours d’un prochain tome, avec ou sans humour.

Le manga est tellement populaire, que la série a été adapté en anime (disponible sur Netflix) ainsi qu’en Drama (nom pour les séries asiatiques). Pour le moment, la série n’est pas encore disponible en France, mais au vue de son succès, il n’est pas impossible qu’elle arrive également sur Netflix comme tant d’autres Drama. Vous pouvez ainsi découvrir ce titre sous trois formats différents ! Ce qui reste assez rare dans le domaine du manga, ou souvent seul l’anime ou le drama est réalisé.


En bref, il s’agit d’une série comique autour d’un yakuza qui a décidé de ce ranger, mais dont l’apparence ne laisse pas entendre la même choses aux divers inconnus qui croisent sa route. Une série sympathique et sans prise de tête, pouvant être découverte sous d’autres formats.


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Un Monde Formidable – Intégral

# Asano Inio


Dans la vie de tous les jours, dans la vie de tous les gens, il y a des hauts, il y a des bas. Parfois, on a envie de baisser les bras, de se laisser aller, et parfois, le hasard, le destin se charge de nous rappeler que le monde est formidable. On n’aime jamais autant la vie que lorsque la mort nous frôle…


Après ma chronique sur l’anthologie d’Inio Asano, je vous propose mon avis sur une autre de ses œuvres : Un monde Formidable (Format Intégral des deux tomes). Tout comme l’anthologie, cet intégral est une suite d’histoires courtes. On pourrait penser que celles-ci n’ont aucun liens entre elles, mais c’est faux !


Faux en effet, car de temps en temps, on retrouve des personnages des histoires précédentes. Cet effet de continuité, permet de montrer que le temps continue d’avancer et ainsi de créer un petit lien entre chaque récits. Encore une fois, la majorité des histoires racontés ne sont clairement pas joyeuses, mais plutôt mélancolique. La description de nos comportements, pas toujours logique, par le biais de ses différents personnages fait que l’on peu s’identifier à certains personnages.


Comme il s’agit d’un volume « intégral » (dans le cas présent de deux tomes), le prix est un peu plus élevé. Mais il me semble que seul cette édition est encore trouvable en neuf (contrairement aux tomes simples). Les trois premières pages sont en couleurs, tandis que le reste est en noir et blanc, j’aurais bien aimé voir un peu plus de couleurs par endroit.

Quant à la couverture, elle est assez simpliste, elle représente l’un des personnages présents dans la série. Elle se suffit amplement à elle même, étant donné qu’il s’agit d’un regroupement d’histoires courtes, sur divers thèmes, toujours très intéressant et menant à la réflexions. Je trouve également très sympa d’avoir mis les commentaires de l’auteur sur chaque chapitre, j’ignore si c’était déjà le cas avec les volumes simple, mais ça permet d’avoir un retour de l’auteur sur lui-même quelques années après.


En bref, tout comme l’anthologie, j’ai trouvé cet intégral très intéressant, chaque histoire nous fais ressentir différentes émotions.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.35 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Monster & Cie : Au travail – Saison 1

# Visionnée en VO


6 mois après les événements de « Monstres & Cie », le rire des enfants est devenu la ressource principale de Monstropolis. Tylor Tuskmon, un jeune et talentueux mécanicien, rêve d’intégrer l’équipe d’élite et de côtoyer ses idoles, Bob et Sulli.


Si comme moi vous êtes un enfant des années 90, vous avez sûrement dû grandir en regardant des Pixar et Disney, parmi tout leur titre on retrouve l’incomparable et indémodable (pour moi en tout cas) : Monster Inc (ou Monstres & Cie). Film qui a d’ailleurs eu une « suite » en 2013 avec Monstres Academy (la sortie se trouve après le premier film, mais l’histoire se déroule avant) et désormais on retrouve une série sur cette univers qui poursuis les événements du premier film, sous un autre angle.


J’ai adoré le premier film, je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dû le regarder (et non, je ne croyais pas aux monstres dans les placards). Pour le second film, j’ai appris son existence il y a peu et par hasard, tout comme la production de la série dont je vais vous parler. Autant le dire, j’avais de grandes attentes sur celle-ci, et je ne voyais pas qu’est-ce qui pourrait être évoqué sous ce format, quel serait le thème « central » de la série. Mais à ma grosse surprise, le point de vue utilisé est très intéressant et permet d’approfondir un peu plus cet univers, qui à encore beaucoup à nous montrer.

Pour cette série, nouveau point de vue signifie nouveaux personnages ! Non, Sully et Bob ne sont pas oubliés (ni Rose d’ailleurs), ils sont juste mis en second plan pour laisser place à la nouvelle génération, représenté principalement par Taylor, qui se retrouve entre deux eaux. Je m’explique, l’histoire nous place au moment où les rires remplace les cris, ors notre Taylor, ben, à l’école il a appris à être une terreur, pas un blagueur… Et c’est de là que part notre intrigue principal pour cette première saison, à savoir, le parcours de Taylor pour tenter de devenir blagueur.


En attendant sa promotion, Taylor est transférer au MIFT, la partie de la compagnie qui gère la maintenance des machines (non, pas celle qui nettoie le sol). Une équipe jusqu’alors inconnue de l’univers qui a été un grand plaisir à découvrir durant tout ses épisodes, autant le dire, sans eux, la compagnie aurait sûrement fermée ses portes… Chose nouvelle également, il n’y a pas de « méchant » à proprement parlé dans la série contrairement aux films, de quoi la rendre plus légère à visionner. Les différents membres de la MIFT sont tous très attachant à leur manière.

Enfin, si vous souhaitez regarder la série, je vous conseil de bien regarder les épisodes jusqu’au bout, afin de bénéficier des cours d’humour de Bob, parfois peut familier aux blagues humaines…


En bref, je n’ai pas été déçue par la série, je dirais même que j’ai été plutôt surprise par son déroulement et sa nouvelle approche. La série est renouvelée pour une seconde saison, je me demande sur qu’elle histoire elle va partir…


Ma Note :

Note : 8.5 sur 10.

L’imprimerie des Sorcières – Tome 1

# Mochinchi & Miyama Yasuhiro


Après avoir atterri dans un univers où tout le monde possède des talents de sorcellerie, Mika, jeune humaine, devient imprimeuse de livres magiques. À défaut de pouvoirs, elle sait reproduire les documents permettant de créer les grimoires. En plus de faire fructifier son business avec une poigne de fer, elle espère secrètement trouver parmi tous ces sorts, celui qui la ramènera dans notre monde.


Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un nouvel Isekai, que j’ai découvert par pur hasard, et que j’ai acheté (il faut bien l’admettre) uniquement pour la couverture… Oui, je suis un être faible… Mais en tout cas, je ne regrette pas cet achat, car ce premier tome m’a conquise pour plusieurs raisons, dont je vais parler dans les prochains paragraphes.

Pour information, la série est éditée aux éditions Soleil manga.


Pour l’histoire, on suit Mika une jeune otaku qui a été transporté dans un autre monde… Elle utilise ses connaissances de son monde d’origine afin de recréer un événement dans ce nouveau monde, le Comiket. Tout ça dans l’unique but de trouver un sort qui pourra la ramener dans son monde d’origine. Entre temps, elle est devenue une sorcière, mais le seul sort qu’elle maîtrise et celui de la copie d’ouvrages magiques, elle décide donc d’ouvrir une imprimerie version magique.

Comme vous l’aurez compris, l’histoire ce coupe donc en deux parties, la première la gestion d’une imprimerie et la seconde d’un Comiket version sorcier. De quoi tout ça bien plus intéressant qu’aux premiers abords. D’ailleurs, si comme moi vous n’avez pas lu le résumé avant de commencer le tome, il n’est pas précisé dès le départ que Mika vient d’un autre monde. On est directement plongé dans « le feu de l’action », ou du moins de ce qui s’en rapproche dans cette série.


Pour les dessins, je vous laisse juger avec les quelques images de la chronique.

Malgré que le titre ce passe dans un autre monde où la magie existe, on peut avoir un aperçu de ce que représente la gestion d’une imprimerie et aussi d’un grand événement attirant beaucoup de monde (tous assez pressé d’avoir un ouvrage en particulier). De ce fait, je trouve que cette série sera très instructive (même si certains passage sont clairement propre au monde magique).

La jaquette est juste magnifique et met bien en valeur le livre que se soit en magasin ou dans une bibliothèque. La partie rouge à un effet que je trouve très beau (je ne sais pas comment ça s’appelle). La couverture solide quant à elle est différente, je vous laisse découvrir l’histoire courte en 4ème de couverture. Pour ce qui est de l’intérieur, on a les deux premières pages en couleurs, la première étant aussi belle que le dessin sur la jaquette.


En bref, ce premier tome a été une agréable surprise à la lecture, pleins d’originalités, d’humour, mais surtout d’informations autour de l’organisation d’évènements ou du fonctionnement d’une imprimerie.

Si vous aimez ce genre de titre, il y a aussi « La sorcière invincible tueuse de slime depuis 300 ans » également aux éditions Soleil manga, un Isekai et Slice of Life.


Ma Note : 9.05 /10

Note : 9 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 2 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Pour plus de chronique autour de la maison d’édition Soleil cliquez sur l’image ci-dessous.

Zozo Zombie – Tome 1

# Nagatoshi Yasunari


Un jour, alors que le jeune Isamu va jouer dans le parc, il découvre dans le bac à sable un étrange personnage en train de dormir : un enfant zombie. La première frayeur passée, les deux enfants deviennent vite de solides amis malgré leurs différences. Bien sûr, Zozo est inadapté au monde des vivants, et ne fait rien comme un humain normal, mais Isamu est toujours là pour l’aider ou rattraper ses bourdes. Quant à Zozo, il s’avère être le parfait compagnon de jeu pour Isamu. Son état lui permet de faire beaucoup de choses impensables pour un humain normal ; mais quand on est un zombie, cela pose néanmoins parfois de sérieux problèmes, et on n’est jamais a? l’abri de perdre une jambe lors d’un match de foot, ou d’égarer sa tête a? l’occasion d’un jeu. Heureusement, il peut compter sur l’aide de ses camarades pour rattraper le coup (cou) !


Zozo Zombie est une série humoristique, composée d’histoire courtes entre un petit garçon et un zombie. Pour le coup, je n’aurais peut-être pas grand chose à dire sur la série, raison pour laquelle, je ne pense pas chroniquer les autres tomes pour le moment… Si je trouve suffisamment d’éléments alors peut-être que je les chroniquerais, sous ce format ou en chronique plus courte.

Cette série, comme d’autre du catalogue vega dupuis, possède une offre promotionnel, à savoir 3€ (au lieu de 7€) pour ses trois premiers volumes. De quoi vous permettre de découvrir la série à petit prix.


Composée de plusieurs histoires courtes, sans lien spécifique entre elles, ce premier tome peut donc être lu en plusieurs fois. Idéal donc, pour une jeune personne qui commence à lire, mais décroche facilement ou pour un adulte n’ayant pas beaucoup de temps mais souhaitant rire un peu de temps en temps.

Les différents gags sont bien trouvés et tournes tous autour de Zozo, dont le corps et mis à rude épreuve. Pour Isamu, c’est plutôt son esprit et son cœur qui sont retournés dans tous les sens par toutes ses péripéties sans queue ni tête. Certains gags sont vraiment originaux, l’auteur a une sacrée imagination, allant jusqu’à utiliser les organes de Zozo pour nous surprendre tout en rigolant.


Pour les dessins, il s’agit souvent de gros plans, afin de bien montrer les conditions du corps de Zozo, toujours à l’origine des blagues, mais aussi pour les différentes réactions d‘Isamu. Les décors, lorsqu’ils sont présent sont donc assez simple, mais participe activement à l’humour de ce premier tome.

Nobles Paysans (Hiromu Arakawa – Kurokawa) lui ressemble énormément, même s’il s’agit dans son cas d’anecdotes sur le passé de l’auteure. La différence entre les deux, c’est qu’il y a peut de chance qu’un zombie existe un jour (dans ce sens là j’entend, car en vrai ils « existent » déjà…).

De plus, pour les libraires qui souhaitent recommander un titre sur des zombies pour de jeunes individus, ce titre pourra servir d’excuse, oui il y du zombie, non il ne cherche pas à dévorer tout le monde ! Certains zombies sont civilisés voyons !


En bref, cette série plaira surtout aux jeunes enfants, qui aiment lire ou non. Mais aussi aux adultes qui rigolent facilement (comme moi). Une belle série adapté à la même tranche d’âge que d’autres séries comme Beyblade ou encore Yokai Watch.


Ma Note : 7.65 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.40 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.40 / 2                ¤ Scénario : 1.35 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 2

# Okagiri Shou & Fuse


Découvrez la vie quotidienne des habitants de Tempest, le royaume du plus célèbre des slimes ! Flamea est une femme-lapin venue visiter Tempest, pays des monstres établi dans la grande forêt de Jura. C’est alors que Limule, le souverain en personne, la charge de la confection du guide touristique de la capitale. Libre d’agir à sa guise en ville, elle consacre ses journées à la collecte d’informations. Mais un jour, Limule la convoque de nouveau et lui demande de trouver le « labyrinthe », le donjon de la ville ! Pour créer un guide stratégique, elle est accompagnée d’Ellen, Gido et Kabaru dans sa tâche…


Je continue le spin off de Moi, quand je me réincarne en slime, avec son second volume. On continue de découvrir, au côté de Flamea, la ville de Tempest et tout ce qui l’a compose, que se soit un mystérieux labyrinthe ou des sources thermales.


Ce nouveau volume permet d’introduire de nouveaux personnages, récurrent dans la série principale, mais jusqu’alors absent de ce spin off. Mais ce n’est pas tout ! On a également un passage sur la forge et surtout sur son évolution tant d’un point de vue matériel, que de savoir faire, de quoi faire quelques envieux…

Flamea prend très au sérieux la mission que lui a confié Limule dans le premier tome, c’est ainsi que né la première version du guide. Les différentes informations qu’il contient sont validé par Limule et Veldra, malheureusement, beaucoup de monstres ne savent pas lire… Il faut donc revoir la forme avec des images ! Et c’est là que le pouvoir de Limule et ses connaissances de son monde d’origine vont aider ! Il va recréer un objet unique de son univers, devinerez vous lequel ?


L’humour est toujours grandement présent, notamment dans les scènes de détentes, ou les moments clairement enseignés pas Limule à ses amis de l’autre monde. Je trouve, qu’encore une fois, super sympathique de voir d’autres personnages mis en avant, même si ce n’est que pour quelques pages. Et oui, Shion et Shuna se disputent encore pour Limule (passage après la création du mystérieux objet).

Si vous êtes observateur, vous aurez sans doutes remarqué un petit défaut sur la couverture du tome. Kurokawa a répondu sur Twitter qu’il s’agissait d’une erreur évidemment non souhaité, lié au montage des différents calques. Peut-être que les prochaines impressions n’auront plus ce défaut, ça je n’en sait rien… En tout cas, personnellement je trouve que ça redonne un côté humain aux maisons d’éditions, car évidemment, l’erreur est humaine ! En tout cas, ça n’empêche pas de bien profité du contenu et des nouvelles péripéties de la ville de Tempest.


En bref, la découverte de Tempest au côté de Flamea est toujours aussi plaisante à lire, la série est vraiment sans violences particulières de quoi faire une bonne pause.

HA T3

Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.75 / 2              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.50 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


Autres chroniques de la série :

Heaven’s Design Team

# Tenchi Souzou Design-bu


Au Paradis, dans le département de design des animaux, les demandes affluent chaque jour. Les concepteurs doivent en permanence avoir de nouvelles idées pour imaginer des créatures toujours plus inventives, pour satisfaire leur unique client : Dieu.

Concevoir un monde et élaborer sa faune en respectant les exigences d’une entité aussi capricieuse, ce n’est pas une tâche aisée !

~ Nautiljon


Cette série ma beaucoup tenté, et quand j’ai enfin décidée de franchir le pas, je n’en ai pas été du tout déçue ! S’il n’y avait pas autant de PUB et de soucis de chargement sur Crunchyroll (version gratuit) j’aurais dévorer la série d’une traite ! Mais passons, au moins comme ça j’ai pu savourer cette superbe série qui m’a fait passer un excellent moment, tout en m’apprenant quelques trucs sur les animaux (même si j’en savais déjà pas mal, il est toujours bon d’en apprendre d’avantage). Comme vous l’aurez compris, l’anime est présent sur Crunchyroll, mais également sur ADN !


Heaven’s Design Team qu’est-ce que c’est ? Eh bien, il s’agit d’une série d’animation déjanté qui parle de la création des êtres vivants sur notre belle planète. Et non, ce n’est pas Dieu, qui les a crée ! Il a sous traité cette affaire à une équipe de designer, tout aussi déjantés et ce, chacun à leur manière ! Il n’y a pas vraiment de trame général pour ce qui est de l’histoire, plusieurs animaux différents sont présentés dans chaque épisode, et l’un d’entre eux et un peu plus approfondi avec une image de ce à quoi il ressemble en réalité.

Beaucoup d’éléments éducatifs sont donnés tout au long de la série et pour chaque animal. On pourrait trouver cela surchargé, mais l’approche comique employée très souvent pour les évoquer permet d’éviter ce problème. On peut ainsi dire, qu’on apprend tout en s’amusant, toutes les difficultés, et spécificité des différents animaux présentés et vivant ou non sur notre très belle Terre. Qui est, elle même très complexe, et ne permet pas d’avoir n’importe quel type d’être vivant en son sein, et ça aussi c’est expliqué ! Et c’est génial !


J’aimerais évoquer les différents personnage de la série, qui sont tous très travaillés, on retrouve ainsi deux anges servants de lien entre l’équipe de designer et Dieu. On peut dire que leurs caractères sont complètement opposés, mais ça permet de varier un peu, tout en faisant pas mal de scène à ce sujet très drôle à regarder. Après on retrouve l’équipe de designer composé de 6 personnages aux caractères très distincts également, permettant ainsi de définir leur type de création (reptiles, animaux mignons, oiseaux, etc…), on peut dire que chacun est spécialiste dans un type d’animal. Leurs réaction sont également très intéressante, et permettent (tout en rigolant), d’ajouter encore un peu de contenu éducatif d’une manière plus légère et moins effrayante pour les plus jeunes. D’autres personnages, sont présent également, que se soient aux Enfers, ou dans d’autres zones de l’univers, mais je vous laisse les découvrir !

Un épisode spécial a également été réalisé, il permet d’approfondir encore un peu plus cette série. Mais celui-ci comparé aux autres épisodes est vraiment, mais alors complètement barge, mettant un sacré défi autour de nos amis, afin de créer un tout nouvel animal, issus d’un mélange de leurs idées ! J’ai rapidement compris de quel animal il s’agissait, et vous ?

La série est, comme pour beaucoup d’autres, adapté d’un manga. Je trouve que ce genre d’adaptions permettent de rendre honneur au format papier, avec de nouveaux éléments seulement possible avec l’animation ! Autant pour certaines séries, il n’y a pas de différence ou de réels intérêts, autant là je trouve cela très intéressant.


En bref, cette série permet d’apprendre tout en passant un très bon moment pleins d’humour et de légèreté. Je la trouve très éducative, et j’admets que je regrette qu’il n’y ait pas plus d’épisodes !

PS : J’adore la chanson du générique, elle est super entraînante et reste dans la tête un bon moment !


Ma Note : 8.95 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.85 / 2

¤ Personnages : 1.70 / 2                ¤ Scénario : 1.70 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2