Assassin’s Creed – Valhalla

# Xbox One


Incarnez Eivor, viking dont l’éducation a reposé sur le combat, et menez votre clan des terres désolées et glacées de Norvège à celles verdoyantes de l’Angleterre du IXe siècle. Fondez-y la colonie de votre peuple et partez à la conquête de territoires hostiles afin de gagner votre place au Valhalla.

À l’époque des Vikings, l’Angleterre n’est que petits domaines et royaumes guerroyant sans cesse. Mais elle offre des terres riches qui n’attendent que d’être conquises et unifiées. Y parviendrez-vous?


Je le sais, ça commence à faire un moment depuis la sortie du jeu… Mais avec les contenus ajoutés de temps en temps je voulais attendre un peu, surtout qu’à l’origine mon blog ne parle pas vraiment de jeux vidéo, mais plus de cinéma et surtout de littérature. C’est après une discussion sur Twitter, que je décide de me lancer, ce genre de chronique restera malgré tout exceptionnel, vue qu’elles sont plus longues et demande plus temps. Je ne parlerais ici que du jeu principal, les DLC auront une chronique à part entière.

Vous avez sûrement déjà entendu parler de ce jeu, il a bien fait parler de lui et pas vraiment en bien… Les habitués d’Assassin’s Creed ne le considèrent même pas comme un Assassin’s Creed, et ça peut se comprendre… Pour ma part, j’avoue être assez mitigée sur ce point de vue là, car même s’il est vrai que la discrétion n’est pas mise en avant dans cet opus, il n’aurait pas été logique d’un point de vue historique que se soit le cas… De plus, beaucoup de joueurs se sont plaints de l’absence de lame secrète dans l’opus précédent, du coup, ce coup-ci elle est de retour, elle est certes, utilisée différemment, mais personnellement ça ne me dérange pas. Au contraire, ça montre l’intelligence d’Eivor qui a su comprendre le fonctionnement de l’arme ainsi que ses dangers (notamment sur lui-même), contrairement à Bayek qui, même au courant, en a payé le prix.

ATTENTION SPOILER ALERTE


Point positif, contrairement à ses deux prédécesseurs ou encore d’autres jeux, je n’ai pas eu de bug style « écran fixe ». Ce qui est bien rare désormais sur ma console qui commence un peu à dater… Je songe à me prendre la dernière Xbox (tant qu’à faire). J’ai bien eu quelques bug, notamment sur un des événements saisonniers, mais il reste mineur comparé à ceux qui ont été bloqués dans la trame principale. Je n’ai pas noté d’autres particularités de ce côté là… D’ailleurs, les événements saisonniers, même s’ils sont rapides à faire, permettent d’enrichir un peu la culture viking, et j’avoue avoir bien appréciée.

Pour beaucoup, l’absence des templiers est un gros points négatif des derniers opus. Personnellement, il aurait été illogique à mes yeux de les voir dedans… Tout simplement, parce que l’ordre des templiers à été fondés au XIIe siècle, soit bien après les événements de ses trois opus. C’est pourquoi, ils ont été remplacés par d’autres groupes, très proches d’un point de vue idéologique, mais pas suffisamment pour être qualifié comme des « templiers ». Là où les Assassins se sont formés dans le but de contrer des groupes, à travers le globe connu de leur temps, je pense que les « ancêtres » des templiers étaient plus des petits groupes par ci par là, jusqu’à justement, la création de l’ordre. D’où l’utilisation de termes différents pour les groupes des trois derniers opus. Là où les Assassins savaient déjà comment ils allaient fonctionner, les autres groupes eux, cherchaient encore, ou tout simplement n’y pensais pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que leurs membres occupent toujours un poste important et se pensent intouchable grâce à lui. Pourquoi s’unir à travers le globe ? Il n’auraient compris cela, qu’après un certains temps (peut-être même à cause des Assassins). C’est d’ailleurs ce qui est évoqué à la fin de l’intrigue principale, avec le « mentor » du groupe d’ennemi de ce titre.

J’ai bien aimé la manière dont on est conduit à Valhalla, j’aurais malgré tout aimé qu’il y ai une différence de physique entre Eivor et Odin, car même s’il est réincarné, rien ne dit qu’il aura la même bouille. Surtout qu’au final, ça rend même l’intrigue complètement bête et dénuée de sens ! Comment Basim alias Loki, n’a pas été capable de reconnaître Odin au travers d’Eivor alors qu’ils ont exactement la même tête ?!?


L’autre point qui fait beaucoup parler : les Isu. Connu depuis longtemps comme étant un peuple ayant vécu bien avant nous, ils ont été plus que présents dans ce nouveau titre. La frontière était bien délimité avec Odyssey et Origin se retrouve ainsi assez floue. J’avoue avoir moyennement apprécié l’idée de « réincarnation » de cet opus… Mais celui-ci reste logique avec la mythologie nordique, j’imagine donc que c’est pour cela que l’intrigue l’évoque. Au final, Eivor réalise surtout une guerre interne, lui face à Odin. Rien que ce fait nous impose un choix de sexe afin que l’histoire soit cohérente, autant pour Odyssey Kassandra était le choix qu’il fallait, autant ici, je pense que c’était le sexe masculin qu’il fallait prendre. Même si les guerrières vikings étaient sûrement aussi redoutable que leurs homologues masculins, ils restaient malgré tout au pouvoir et les gros bras. J’ai commencé l’intrigue en étant une femme, j’ai très vite changé pour l’autre sexe car l’intrigue ne me paraissait plus logique… Il serait peut-être bien de faire un titre où les deux sexes pourraient faire l’affaire non ? J’avoue avoir préféré le traitement des Isu dans les deux derniers opus, certes ils étaient déjà présenté sous forme de dieux, mais il restait cette limite avec la réalité.

Tiens parlons de l’intrigue. J’ai bien aimé le fait de passer de la Norvège à l’Angleterre avec deux maps différentes. Mais j’ai surtout aimé le passage au Vinland, où l’on doit carrément s’adapter face aux populations locales, avec leurs propres équipements, ça j’ai grandement kiffé ! Par contre, pour l’intrigue générale… Comme toujours, la manipulation est très présente, certaines choses étaient prévisible, notamment les deux principaux retourneurs de vestes du jeux. Et c’est bien dommage, un peu de suspense n’aurait pas fait de mal pour le coup. L’autre chose que je peux résumé : tous les personnages secondaires importants (hors village) avec qui on ne peut pas avoir de relation amoureuse finissent par mourir ! Ah bah, c’est sympa ça dis-donc ! J’aurais bien aimé avoir la possibilité dans sauver un ou deux personnellement. Car bon, quel est l’intérêt de faire des alliances à travers toutes l’Angleterre quand le chef de ses alliances crève à la fin ?!?

D’ailleurs à la fin, on se retrouve avec le meneur du groupe ennemi, qui ne mourra pas évidemment ! Comme dit plus haut, les templiers ne seront créés que deux siècles plus tard, je ne vois donc pas pourquoi on le laisse envie, puisqu’il ne sera pas le créateur du groupe ? Peut-être qu’il est celui qui créera la « nouvelle forme », mais que celle-ci ne sera finalisée que plus tard ? Enfin, courir à travers toute l’Angleterre en sachant que c’est lui la tête, pour au final le laisser tranquille, ça fait un peu mal…

Pour le gameplay, je ne crois pas qu’il change beaucoup par rapport à Odyssey et Origin, et personnellement, la façon que l’on a d’attaquer ou se défendre peut changer à chaque opus que ça ne me dérange pas, bien au contraire. On peut escalader un peu partout, comme d’habitude maintenant avec les AC. On peut choisir d’être furtif, même si toutes les occasions ne s’y prêtent pas. Par exemple, lors d’attaque sur les zones religieuses, on est obligé d’appeler notre équipage sinon on ne peut pas récupérer tout le loot… On peut tuer tous les soldats avant, mais au final, on doit quand même appeler les autres, tous simplement parce que c’était leur mode de fonctionnement !

Oui, beaucoup de joueur se plaignent également du fait que le côté furtif n’est plus trop présent… Pour le coup, Eivor est un viking et n’a pas rejoins les Assassins même si ils les aide ! Les vikings n’ont pas dans leur idéologie d’attaquer par derrière (même si certains restent des lâchent), Eivor le dit lui même d’ailleurs à un moment. Donc même si on peut choisir, je trouve normal que le côté furtif soit moins présent. Il aurait fallut être du côté des Saxons pour peut-être avoir ce mode de manière plus présente. Et pour ceux à qui ce mode manque, il existe maintenant les défi de maîtrise permettant de mettre en avant trois modes : corps à corps, distance et discrétion.

Dernier point : la densité des décors… J’avoue que pour une fois je suis d’accord avec l’avis général. Les forêts supposées dense ne sont en réalité que trois ou quatre arbre assez éloigné (j’exagère mais ça fait pas forêt du tout). J’imagine que c’est la taille de la map qui a limité la densité des décors, car dans la colère du druide ou le second DLC, les forêt me semblent légèrement plus dense. Il faut donc choisir entre abandonner l’open world pour retourner à la même méthode que les vieux AC, avec des maps plus petites, mais plus fournies.


En bref, j’ai mieux apprécié les éléments secondaires à l’intrigue principale, et c’est bien dommage. J’admets que l’ère Vikings est difficile a adapté pour la licence AC, centrée sur les Assassins… Peut-être que cette fois-ci, ils auraient du faire comme Rogue et nous placer de l’autre côté ?

Je n’ai peut-être pas pu parler de tout dans la chronique, mais je la trouve déjà bien assez longue ^^ » N’hésitez pas à laisser un commentaire pour discuter sur d’autres points.


Ma Note : 14 /20

Note : 7 sur 10.

Chronique des DLC :

Red Dragon – Tome 1


La dynastie Qin a fondé le premier Empire en Chine, mais cette dictature laisse le peuple dans la misère… Liu Bang et Lu Wan, deux amis d’enfance issus de la classe populaire, décident d’allier leurs forces pour organiser une rébellion et prendre le pouvoir, l’un par sa force et l’autre par son intelligence. Ce sera le début d’une belle aventure pour nos deux jeunes héros !


On est partie pour une nouvelle chronique de tome 1 ! Et oui encore… Celui là traine depuis un moment dans le tas des livres à chroniquer, alors je pense que ça serait bien de l’en sortir un peu. Red Dragon est une série de 5 tomes, édité chez Glénat, dont la publication en France est terminée. Pour une fois, on a droit à un récit sur l’histoire chinoise, ce que je trouve quand même un peu plus rare que l’histoire japonaise (normal, le manga c’est japonais).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Pour le coup, je ne m’y connais pas du tout en histoire chinoise (à part la période de Mao Zedong), je ne peu donc pas dire si l’intrigue s’appuie sur des faits réels ou non… Mais en cherchant un peu sur internet, on peut se rendre compte qu’au moins une partie de l’intrigue est vraie, puisque Liu bang, sera le fondateur de la dynastie des Han (très connue pour le coup). Comme chaque récit, j’imagine que l’auteur à fait ses recherches pour en apprendre un peu plus sur cette période et décrire au mieux ses événements.

Mais comme toujours, il doit y avoir une interprétation, où des moments d’ombres dans l’histoire qui font que certaines parties seront de la pure invention de l’auteur. Même dans les films « tirés d’une histoire vraie » on retrouve des scènes qui ne sont pas vraiment tirée de l’histoire… tout simplement parce que parfois, il faut rendre le récit « plus réel », c’est-à-dire, dans le sens que le cerveau peu considéré comme réel. Malgré tout, la série peut rester intéressante pour découvrir un peu l’histoire de ses deux protagonistes, ainsi que sur l’histoire de la Chine. Après tout, avant d’être les pays que nous connaissons aujourd’hui, la plupart n’étaient que des provinces (même en Europe).


Le caractère de nos deux personnages sont très opposés et pourtant, ils s’entendent parfaitement. Très cliché, et indiqué dans le résumé, l’un d’eux et intelligent, l’autre fort physiquement (à croire qu’il n’est pas possible d’être un peu des deux). Lu Wan a totalement confiance en Liu Bang, si bien, que même tombé dans un piège, il sait qu’il s’en sortira grâce à son ami. La complicité entre ses deux personnages, est à mes yeux l’un des point fort de ce tome, et peut-être même de la série.

Il se passe pas mal de choses rien que dans ce premier tome, et cela suffit à montrer les capacités tactiques de Liu Bang face à des adversaires orgueilleux. J’imagine, et j’espère, que par la suite les ennemis seront plus à sa hauteur, afin de donner des combats plus intéressants. On connait déjà la fin de l’intrigue si on fait quelques recherches, le tout serait de rendre intéressant ce qu’il se trouve entre le début et cette fin… Les petites touches comiques par ci par là son agréable, mais ce n’est pas ça qui fera de la série, une bonne série.


En bref, ce premier tome est assez sympathique et drôle, on comprends les enjeux, mais ça ne va pas plus loin pour le moment…


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

De l’autre côté du Mythe – Tome 3

# Medousa


Maintes fois, on a raconté que ma chevelure reptilienne ne dissimulait qu’une coupable, un être vide de sentiments, un monstre. Ceux-là veulent me réduire, moi, Médousa, à un simple pion dans le grand échiquier des dieux de l’Olympe. Mais que savent-ils de ce qu’il s’est réellement passé ? 

Je vais vous confier comment, fière héritière d’un royaume archaïque, j’ai grandi avec mes sœurs immortelles et mes interrogations sur le monde. Comment Poséidon, dieu capricieux et redouté, n’a pas hésité à arracher ce qui ne lui était pas donné. Comment, de créature adorée je sus inspirer la crainte, animée d’une rage qui me fit à mon tour prendre, d’un seul regard, ce qui ne m’appartenait pas. Et comment, nous, Médousa et autres gorgones diabolisées, les figures de l’ombre, nous avons joué notre rôle… ou choisi notre propre destinée. 

Laissez-nous vous guider de l’autre côté du mythe.


Découvert par hasard lors d’un passage dans ma librairie ambulante préférée. J’ai craquée pour ce roman grâce à sa couverture, mais aussi pour le thème abordé. Très friande de mythologie (de tout horizon), je me suis laissée tenté par le tome qui me parlait le plus. Qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris que son auteure (autrice) venait d’une ville près de chez moi ! Je trouve ce livre vraiment très intéressant, il mériterait bien plus de visibilité.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Malgré que ce tome soit le troisième de la série, j’ai souhaité commencé par celui-ci. La raison ? Car la Méduse est le personnage que je connais le mieux parmi les trois, actuellement présente dans la série. Je peux donc vous le dire sans crainte, vous pouvez faire de même ! Les histoires sont indépendantes les unes des autres et peuvent donc être lu dans n’importe quel ordre. L’avantage avec celui-ci, c’est qu’il y a un extrait du tome un : Ariadne (Ariane), mais aussi qu’il est assez court. Ainsi si vous n’êtes pas sûre d’apprécier, je pense que c’est le mieux pour commencer.

La méduse est sûrement l’un des « monstres » les plus connus de la mythologie grecque (avec le cyclope, les sirènes ou encore les harpies). Elle est présente dans pas mal d’œuvres touchant à la mythologie grecque (Assassin’s Creed, Percy Jackson par exemple). Sa représentation est donc assez bien encrée dans l’image collective, à savoir, un être mi-homme mi- serpent, avec des cheveux de serpents et surtout une vue fatale. Avec ce roman, je trouve le personnage humanisé, touchant dont le destin est très clairement tragique. J’apprécie également le lien proposé entre Athéna et celle-ci, qui participe également à cette humanisation.


Le critère qui pourrait être rédhibitoire pour certains est sûrement le vocabulaire. Certains termes sont clairement difficile à comprendre ou encore en grecque. Mais pas de panique ! Il y a un glossaire à la fin, avec des définitions sur ses différents termes. De quoi élargir un peu les horizons facilement. Certains termes sont également facile à deviner grâce au sens de la phrase. C’est pourquoi, malgré ceux-ci, je pense que la série reste très accessible. Attention toutefois, comme dit au début du roman, celui-ci peut heurter la sensibilité du lecteur car il y évocation de viol/suicide (les deux premiers tomes ne portent pas cette mention). Il est conseillé pour 13 ans et plus.

Je viens également de penser à autre chose… Le prix… Il est de 15€ (format papier) pour environs 176 pages. Il peut paraître un peu élevé, mais le travail réalisé sur la couverture peut en être l’une des cause. J’espère que cela permet une meilleure rémunération de l’auteure et de l’illustratrice.

La couverture est simple, mais magnifique. On peut y voir Athéna et Médousa avec des effets dorés qui collent bien au thème. Pour représenter au mieux les deux personnages, on peut également voir des serpents pour Médousa, les décors quant à eux sont dans le style grecques comme la mythologie de l’intrigue. Comme le dit si bien Athéna à la fin : « Je voulais qu’on sache et qu’on nous associe pour l’éternité. Elle, maudite, et moi, bien-aimée. Nous n’étions qu’une« .


En bref, j’ai adoré ce premier tome, l’auteure a réussi à rendre vivante, humaine et touchante un personnage de la mythologie grecque considérée comme un monstre, bravo.


Ma Note : 9.5 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Last Descendants – Tome 1

– An Assassin’s Creed séries –


Quand Monroe, l’informaticien du lycée, propose à Owen d’utiliser l’Animus – une machine permettant d’explorer le passé de ses ancêtres -, l’adolescent y voit le moyen de connaître enfin la vérité sur son père, mort en prison.

Au cours de l’expérience, Owen découvre l’existence d’une ancienne puissante relique dont veulent à tout prix s’emparer deux organisations secrètes : la Confrérie des Assassins et l’Ordre des Templiers.

Monroe réunit alors Owen et cinq autres adolescents et les envoie à New York, pendant la guerre de Sécession, avec un objectif : récupérer la relique. Bientôt, chacun se retrouve projeté dans le corps de l’un de ses ancêtres, Templier ou Assassin…


Petite chronique sur une trilogie que j’ai beaucoup appréciée, en commençant évidemment par le premier tome. L’univers d’Assassin’s Creed est très connu pour ses jeux vidéos, mais ses livres n’ont rien à leur envier ! Pour le moment, il n’y a pas beaucoup de sorties de ce côté là, surtout en format roman (même si dernièrement, il commence à y avoir du mouvement). Le but est clair, élargir le public ! Pour ma part, ça ne me déplaît pas vue que j’adore la licence (même si côté cinéma on pourrait avoir mieux).

PS : les images présentes dans cette chronique n’ont aucun lien direct avec l’histoire, elles servent juste à illustrer.


Si vous connaissez un peu la série, vous savez déjà que généralement, l’intrigue tourne autour d’un objet d’Eden (créé par une ancienne civilisation, les Isu). Cette série ne fait pas exception, puisqu’elle tournera autour d’un mystérieux « poignard », dont on apprendra par la suite, qu’il y en a d’autres. Ses différentes parties permettront à l’auteur de nous faire voyager autant dans le présent, que dans le passé, à travers le globe et l’histoire !

Une fois encore, les Assassins et Templiers seront mis en opposition, mais pour une fois, il y aura également un troisième choix, celui où ni les Templiers, ni les assassins ne devront mettre la main sur la relique ! Je pense que ce petit ajout permet de bien définir la situation des deux groupes, qui ont beau avoir des but différents, restent loin d’être parfais. Cet ajout rajoutera sûrement un peu de piment à l’histoire, permettant d’offrir aux enfants une autre solution, de voir plus loin.


Point important et que j’ai également grandement appréciée avec ce premier tome, c’est la diversité ethnique des protagonistes. Par exemple, David et Grace (frère et sœur), qui sont afro-américain, et qui vont devoir subir la ségrégation américaine lors d’un transfert, ou encore Sean, qui se trouve en fauteuil roulant. Avec ses différents personnages, la série permet d’aborder pas mal de sujet, comme l’homosexualité, l’attirance que peut avoir un objet permettant de remarcher, etc…

Avec ce premier tome, on commencera le voyage à New york dans les années 1860 (soit bien après les évènements d’Assassin’s Creed Black Flag, III, Rogue ou encore libération se déroulant au XVIIIe), je vous laisse découvrir les grands évènements de cette période. Pour certains de nos protagonistes, se sera d’ailleurs une période détestable. Malgré tout, cela leur fera comprendre les enjeux, mais surtout, ils devront choisir Templiers, Assassins ou Monroe ? Pour certains, le choix sera vite fait, pour d’autres non… mais rien ne dit que celui-ci sera définitif, après tout, chacun à sa version, et les manipulations sont parfois bien faciles…

Contrairement aux jeux vidéo, l’intrigue se passe autant dans le passé que dans le présent, l’action est omniprésente et bien gérée (dans ce premier tome en tout cas). Il peut arriver qu’on se perde un peu au début vue que l’on passe d’un point de vue à l’autre, mais il s’agit d’une petite gymnastique cérébrale.


En bref, j’ai littéralement dévorée ce premier tome au moment de ma lecture. Imaginez ma surprise quand j’ai appris qu’il y avait un second tome (et que celui-ci n’était pas encore sorti).


Ma Note : 8.75 / 10

Note : 8.5 sur 10.

Cette série vous intéresse ? Cliquez sur l’image pour découvrir d’autres chroniques sur l’univers d’Assassin’s Creed !

AC Univers

103ème escadrille de chasse

# Takizawa Seiho


Le Sous-lieutenant Matsumoto, pilote de chasse de l’Armée impériale japonaise, affronte les forces aériennes alliées à bord de son Kawasaki Ki-61 «Hien» (Tony) au-dessus des Solomons, des Nouvelle-Guinée et des Philippines. Face aux adversaires, toujours supérieurs en nombre, il survit aux combats acharnés grâce à son intelligence ainsi qu’à l’aide du chef d’escadrille Ozawa et de son mécanicien Hino. Sa dernière mission sera d’escorter les avions Kamikaze au large des Philippines…


Me voici de retour pour un nouveau titre d’aviation, toujours de Takizawa Seiho, avec ce nouveau One shot ! Toujours en lien avec l’aviation japonaise, cette fois ci pas d’histoires courtes, mais bien une intrigue qui nous place aux côté de divers personnages, dont un en particulier : Matsumoto jeune pilote japonais.

Pour info :

  • vous pouvez retrouver le lien vers ma chronique d’Un cri dans le ciel bleu en bas de page ;
  • je viens juste de commander d’autres titres de l’auteur, j’ai hâte de les lire ! *^*

Si vous aimez un peu les titres portant sur la guerre, et que vous aimez l’aviation ce titre pourrait vous plaire. On suit les traces d’un jeune pilote japonais au cours de la guerre du Pacifique (nom spécifique donné pour la guerre entre les USA et le Japon, se déroulant suite à l’attaque de Pearl Harbor durant la seconde guerre mondiale).

Comme vous pouvez le voir sur les planches, pour les scènes de vols, on a soit des plans des avions plus ou moins proche (et qui sont magnifiques), soit une vision du cockpit que j’apprécie également vue que je ne suis jamais montée dans un avion… Mais ce n’est pas tout ! Car oui, les pilotes ne sont pas toujours en trains de voler ! Les passages aux sols, notamment ceux en liens avec la modification des avions m’a vraiment surprise et intéressée plus que ce que j’aurais imaginé, comme quoi, il faut toujours s’adapter.


Comme dans toutes batailles, il y aura des pertes humaines et matérielle. Même si les personnages semblent un peu insensible, je pense que le fait d’être en guerre, ainsi que la rapidité d’enchaînement de différents événements, fait qu’au final, le temps manque pour ce genre de choses. Il faut toujours rester attentif et près à l’action, il y a rarement de période de pause dans ce genre de bataille, contrairement aux batailles terrestres où « des cesser le feu » ont lieu par moment (pour les fêtes de noël par exemple).

Si vous aimez ce genre de titre pour apprendre des choses, alors je vous conseil également Peleliu (éditions Vega Dupuis), qui vous permettra d’en apprendre plus sur cette guerre du pacifique, cette fois-ci d’un point de vue terrestre. En effet, les deux intrigues se déroulent presque au même endroit ! Il ne manque plus qu’un manga sur la marine japonaise et on pourra avoir un aperçu encore plus vaste et intéressant des différents événements.


En bref, j’ai encore une fois été très surprise par l’auteur, qui a réussi à fournir beaucoup d’éléments informatifs sur l’aviation japonaise. J’avoue avoir tout de même préféré ce titre avec son histoire qui nous permet de mieux s’attacher aux personnages.

Là où Un cri dans le ciel bleu permet de voir beaucoup de grandes batailles, ce titre se concentre sur une seule escadrille pour nous offrir son point de vue.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Autres Œuvres de l’Auteur :

Empereur du Japon -Tome 2


L’adolescence de Hirohito, l’empereur Shôwa.

L’institut « spécial » où le jeune prince va recevoir l’éducation idoine. Le chemin de ce jeune homme, à nul autre semblable, fut aussi marqué par une adolescence inoubliable !


Cela fait déjà un petit moment que je l’ai lu, mais je tenais malgré tout à en faire la chronique (quitte à le relire). Surtout qu’un nouveau titre du même style (one shot), vient de sortir chez un autre éditeur et retrace également une partie de l’histoire d’un empereur japonais. Comme souvent, même s’il s’agit d’histoire vraie, il y a de fortes chances qu’elle soit malgré tout un peu modifiée, pour être embellie ou tout simplement pour paraître plus « réelle ». Donc il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre j’imagine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Même si l’histoire de cette série nous raconte le parcours de l’empereur Hirohito, elle n’en oublie pas pour autant les autres personnages important, ou tout événement autour de celui-ci. En effet, étant encore jeune, le prince est très influençable par son entourage plus que restreint. C’est ainsi que les enjeux politique commence également, car il s’agit d’un « cœur à prendre », je met entre guillemet car évidemment, au final, même s’il y a un choix, il s’agit toujours d’un mariage arrangé.

Avec tout ses éléments apporté, on ne peut qu’imaginer le poids sur les épaules du jeune prince, qui en plus de ne pas devoir décevoir ses prédécesseurs, doit se méfier un minimum de ce qu’il entoure, et comprendre les intérêts de chacun. C’est dans toute cette tourmente qu’il avait trouvé son seul point d’appui, la seule personne qui n’avait rien de plus à tirer de lui : Taka. Pourtant, le temps fera son effet, et celle-ci devra s’éloigner. N’ayant plus vraiment de confident, on nous fais ressentir cette pression grandissante chez le prince.


Encore une fois, la couverture est assez simpliste, elle n’en fait pas « trop ». Ce qui convient, au final, parfaitement avec son contenu et l’idée qui s’en dégage. J’ai l’impressions que pour faire les couvertures, un moment « clé » de l’empereur est choisi, pour ce tome, il s’agit de sa rencontre avec Nagako dont je vous laisse deviner sa future fonction.

Le prince semble bien s’entendre avec Nagako, deviendra t-elle sa nouvelle confidente ? J’espère qu’il trouvera quelqu’un d’autre à qui se confier, car la pression doit être énorme dans ce genre de position. On en apprend un peu plus sur elle d’ailleurs, dont le quotidien n’est pas tous rose non plus.


En bref, j’ai bien aimé ce second tome, qui nous apprend toujours le quotidien, pour le moment, d’un futur empereur japonais. Toujours en duel, la tradition et le modernisme essaie de faire leur place dans ce parcours.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

King of Eden -Tome 2


Les services de renseignements internationaux aux trousses, Teze Yoo poursuit sa mission… Il traque un à un tous les terroristes s’étant procuré le terrible virus du « Loup », déterminé à identifier sa provenance. À l’origine du trafic, un nom : « Oupyr » !

Ce marchand d’armes d’un nouveau genre ne semble pas particulièrement pressé de s’enrichir, puisqu’il offre son stock à tous les groupes intéressés, semant la mort et la désolation sur son passage… Le jeune archéologue parviendra-t-il à retrouver son mystérieux adversaire avant d’être rattrapé par les services secrets ?


On se retrouve pour une nouvelle chronique, avec le tome 2, de King of Eden, une série mélangeant histoire, horreur, archéologie et organisations secrètes ! Une série palpitante qui, jusqu’à présent, réussi à me tenir en haleine.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Avec ce nouveau tome, on en apprend un peu plus sur l’origine du virus « Loup », mais également sur ceux en possédant des souches et qui sont donc à l’origine des diverses épidémies ici et là. Tout semble partir d’un même endroit, et lié à un accident archéologique ayant laissé peu de survivants… Mais tout ça pourrait également remonter à bien plus loin dans le temps.

Plusieurs groupes commencent à se former, que se soit pour récupérer le virus en tant qu’arme chimique, ou au contraire, en comprendre la source et trouver un moyen de l’exterminer. Teze, le protagoniste, nous informe que malgré qu’il s’agisse d’un virus, les contaminés n’agissent pas sans raison, mais sont au contraire « guidés » par quelqu’un d’autres… Il parcourt le monde afin de trouver de qui il s’agit, car il y a des chances que se soit lui qui détienne la souche et qui revend celle-ci à des terroristes…


Teze semble lié à un autre personnage qui a rejoint un groupe gouvernemental afin d’étudier le virus, mais également au groupe archéologique victime de l’accident… On ignore encore ce qui a bien pu lui arriver, mais j’imagine que c’est en lien avec ce virus et le mystérieux individu… Finira t-il pas faire équipe avec ce groupe afin de stopper cette épidémie ?

En tout cas, les dessins sont toujours aussi beau, et retranscrivent bien l’ambiance lourde, mystérieuse et horrifique de la série. Les personnages sont également très bien réalisé, il y a peu de chances de ne pas savoir faire la différence entre chacun d’eux (contrairement à d’autres séries où certains personnages se ressemblent beaucoup).


En bref, j’ai encore dévoré ce tome tellement il a été très intéressant et prenant ! L’intrigue toujours aussi mystérieuse donne envie de connaître la suite. J’ai déjà lu le tome 3 au moment où j’écris ses lignes, donc je ferais sûrement la chronique de celui-ci très prochainement.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Un cri dans le ciel bleu

# Seiho Takizawa


14 récits d’aviation pendant la Seconde Guerre mondiale.

Du front asiatique à la guerre du Pacifique, des côtes françaises aux rives du nord de l’Europe, Seiho Takizawa raconte le combat des aviateurs. Ces histoires courtes plonge le lecteur dans le quotidiens des pilotes.


Un cri dans le ciel bleu est un manga, édité chez Paquet, regroupant plusieurs histoires courtes sur l’aviation durant la Seconde Guerre Mondiale. Ecrit et dessiné par Seiho Takizawa (Sous le ciel de Tokyo, L’as de l’aviation), ses histoires nous mènes de part et d’autres de cette guerre, un coup durant la Guerre du Pacifique, un coup en Europe.


Vous l’aurez donc compris, le gros thème de ce manga est l’histoire. Le point de vue abordé par contre, est selon moi très peu représenté, à savoir l’aviation. Seiho Takizawa n’en est pas à son premier manga sur le thème, mais à part lui, j’avoue ne pas connaître d’autres auteurs qui en parle. Peut-être ne sont-ils pas assez connus ou publiés dans la langue francophone ? Car il faut bien l’admettre, le manga c’est encore bien l’univers des japonais, donc on ne trouve pas forcément ce qu’il faut de notre côté du globe. C’est pourquoi, je suis très heureuse d’avoir pu trouver ce tome en français, merci aux éditions Paquet (Suisse) ! Il me semble d’ailleurs que l’une de ses séries est publiée chez un autre éditeur…

Du côté du contenu, les différentes histoires présentés sont toutes très intéressantes. Pas mal de choses sont évoqués, comme les différences de forces entre les différentes armées d’un point de vue aérien. La réputation des Kamikazes japonais qui n’est plus à faire durant cette guerre, et qui provoque parfois des réactions inattendu côté ennemis. Mon histoire préférée est la bataille illusion IV où l’on rencontre deux grands ingénieurs de l’aviation, même si le récit est complètement inventé, il n’en reste pas moins très intéressant.


Pour ce qui est des dessins, je les trouve très réalistes, on reconnait direct le général MacArthur (si on l’a déjà vu avant bien sûr). Les traits du visage sont très différents suivant si le personnage est japonais ou européen/américain. Quant aux avions, je vous laisse juger avec l’image ci-dessous.

Le format choisis par les éditions Paquet est un grand format (d’où un prix de 9€). Un choix à mon sens judicieux, car il permet d’avoir des cases bien plus grande, et ainsi, de profiter de chaque détails graphiques. J’aurais juste apprécié quelques pages en couleurs sur des passages importants, comme par exemple l’apparition du général MacArthur. Il y a également une chose que je n’ai pas compris, c’est pourquoi certaines histoires sont dans le sens de lecture japonais, et d’autre dans le sens de lecture français… Ce n’est en rien négatif, le mélange m’a juste un peu surprise.


En bref, ce recueil fut très agréable à lire et également très instructifs, malgré certains passages sans fondements historiques. Je pense continuer sur ma lancée et lire d’autres titres du même auteur.

HA

Ma Note : 8.25 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Contenu : 1.55 / 2

¤ Pertinence scènes historiques : 1.5 / 2                ¤ Format Papier : 1.85 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


King of Eden – Tome 1


L’archéologie sauvera-t-elle le monde ?
Des villages entiers sont rayés de la carte par de gigantesques incendies aux quatre coins du globe. Thaïlande, Écosse, Espagne… le scénario est toujours le même : les cadavres calcinés des habitants portent des traces de morsures et ont subi de telles déformations qu’ils n’ont plus rien d’humain…

Étrangement, un jeune archéologue coréen, Teze Yoo, semble lié à ces tragédies : sur chaque site, il achève le dernier survivant avant de brûler les corps. Mais pour les services de renseignements internationaux, il est surtout le suspect numéro un quant à la propagation d’un virus convoité par les groupes terroristes du monde entier ! Le Dr Itsuki, elle-même archéologue et ancienne camarade de classe de Teze, est recrutée par les services secrets coréens pour retrouver sa trace. De l’Angleterre à la Chine en passant par la Roumanie, la chasse à l’homme est lancée !


Qui dit mois d’Octobre dit Halloween et donc horreur ! Et pour le coup, cette série à pas mal de choses pour plaire dans ce domaine (surtout par son lien étroit avec notre situation sanitaire actuelle, qui heureusement s’améliore). On est vite plongé dans le vif du sujet avec cette série, sans vraiment comprendre tout ce qu’il se passe malgré tout. On sent que quelque chose n’est pas normal, mais on ignore quoi, habitué aux zombies (à moins de lire des webtoons très novateurs de ce côté là), on ne comprend pas directement de quoi il s’agit. Avec cette œuvre, plongez dans un univers proche du notre, où les vampires, loup-garou ou oupyr, pourraient être bien pire qu’un virus (ou à son origine qui sait ?).


Comme vous l’aurez compris le sujet principal de cette série est un virus nommé : Loup. Pour faire court, il transforme ses victimes en être ressemblant à des loups, qui s’entretuent jusqu’à qu’il n’en reste qu’un. Pour la transmission, c’est comme pour la plupart des virus, par le sang ou par sécrétions corporelles (salives, sueurs). Malgré tout, celui-ci ne semble pas pouvoir être transmis à grande échelle, pour le moment en tout cas… En tout cas, je trouve celui-ci bien plus violent qu’un virus zombie et donc bien plus complexe.

Ce virus est lié de près à l’histoire, l’archéologie semble même au centre de sa supposée réapparition. Je ne suis pas experte en histoire, mais j’imagine que certains passage parlant d’histoire sont vraies, ce qui est très intéressant en soi. Tout semble partir d’une fouille, un peu comme la malédiction de Toutankhamon, dont la réalité des évènements est bien résumé par l’un des personnages, car oui, cette malédiction n’existe pas. Une chose est sûre, il n’est pas très sains pour la santé de rentrer dans une cavité clause depuis plusieurs siècles avec des corps en décompositions ainsi que des denrées alimentaires… car tout ça créer des gaz, etc durant le processus de décompositions, et c’est ça qui peu être mortel. Il est possible, que le virus reprenne donc le même principe qui sait ? On en saura plus dans le prochain tome j’imagine.


En attendant, le suspense et à son comble, car on ignore tellement de choses qu’on ne peut qu’imaginer… Certains individus ayant des idées meurtrières de masses pourraient même vouloir ce procurer le virus… Comme je l’ai dis plus haut, une pandémie mondiale semble peu probable, mais imaginez les dégâts de ce genre de virus sur une grande ville, comme une capitale par exemple. Tout peu vite basculer et pour le moment, j’ignore dans quel sens se sera, une chose est sûre les personnages ne sont pas au bout de leur peine…

Pour ce qui est des dessins, ils suffit de regarder la couverture de ce premier tome, ainsi que les extraits de l’article pour voir tous les détails déployés dans cette série. Je trouve presque dommage de ne pas connaître d’autres œuvres d‘Ignito qui est le dessinateur de la série. Pour info, l’auteur est Takashi Nagasaki connu pour Billy Bat ou encore 20th Century Boys !


En bref, ce premier tome nous donne la couleur de la série, ainsi que sa trame, à savoir la traque de celui qui possède le virus, mais qui est-ce ? Un titre qui mélange horreur et mystère voilà de quoi me donner envie de lire le prochain tome rapidement.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

1, 2, 3… Vampires !

# Bertrand Crapez 


« Au commencement était une planète spéciale : la Terre. Si belle… si bleue… et avec à sa tête un Être supérieur : Dieu. Dieu n’œuvre pas seul dans l’univers, il a des collègues qui règnent sur d’autres mondes, tout comme lui. Et puis surtout… ils ont tous un patron : l’Empereur des Treize Galaxies. Or ce souverain est très déçu par les Hommes qui ne se révèlent pas à la hauteur de ses attentes.
Voilà même ce qu’il en dit : « Ces gens ont élu à la tête de leur monde un gros débile orange qui boit de l’eau de Javel pour se soigner et ils détruisent la seule planète dont ils disposent avec une inconscience effrayante ! »
Face à cette débâcle, son subalterne risque de se faire « virer » s’il ne trouve pas très vite une solution pour obliger l’Humanité à s’améliorer. Heureusement, il a une idée (forcément) divine : tout recommencer depuis le début, cette fois sous la supervision d’une espèce supérieure ! Mais ces nouveaux venus parviendront-ils à rendre le monde meilleur ? »


Fan d’histoire ? Et/Ou de Vampires ? Ce roman à de grandes chances de vous intéresser ! Ecrit par Bertrand Crapez (auteur de l’héritier du roi arthur) et édité aux éditions Livr’s. Il vous emmènera au fil des époques et à divers endroits du globe. Bien évidemment, tout ne se passera pas comme prévu pour nos différents personnages…

Je remercie une fois de plus les éditions Livr’s qui continuent avec moi un partenariat de service presse, malgré ma lenteur… Je suis un escargot de bibliothèque…


Créés afin de guider l’humanité au fil du temps et des conflits, les vampires se sont vus dotés de capacités pour les aider dans leur tâche. Des dents acérées, une vie interminable, peu de faiblesse. L’histoire commence avec trois sœurs, mais dégénères très vite, provocant leur séparation, chacune dans une partie du globe. Au final, elles finiront même par disparaître de l’intrigue, pour laisser place à certains de leurs sous-fifres. Malgré leur grande intelligence, les vampires étaient avant tout humain, et tout comme eux, ils sont en proie à l’orgueil, l’avarice ou encore à la colère, qui leur fera souvent défauts.

Le but de ce roman, est de raconter l’histoire sous un autre angle, à savoir, celui où un être supérieur à l’humain agirait dans l’ombre. Tout ceci, sans modifier l’histoire réelle que vous les connaissez déjà ou non. A chaque fin de chapitre, qui sonne la fin d’une histoire, se trouve des pages d’informations parlant de la réalité et de ce qu’on en sait. Je trouve ce point très intéressant. J’aime également comment les différentes périodes sont reliées entre elles.

Les histoires commencent au début de l’humanité, en passant par l’Egypte Antique, mais aussi par l’Asie, et enfin elle se finie sur une ouverture qui mène à un autre titre dont je parle plus bas.


Le gros bémol du titre (comme d’autres chroniqueurs ont pu le souligner), c’est le côté court des différentes intrigues. Certes, ça permet d’en mettre beaucoup plus et d’éviter de grands sauts dans le temps… Mais peut-être que les rallonger (quitte à faire plusieurs tomes) afin de mettre encore plus d’histoire et de vampires aurait été mieux ? Malgré ça, le format plus court choisis par l’auteur, permet de découvrir de grands moments de l’histoire de part le monde, avec pleins de détails par ci par là.

Autre point que je trouve dommage, c’est le fait que l’architecte et tout ce qui se trouve autour de lui (peuple, fonctionnement, etc), ne soit également pas plus important dans l’histoire, et ne sert au final, que de prétexte pour refaire notre histoire à la mode vampirique. Dommage, car l’idée proposée nous offre un large univers, avec un panel de planète très importante où d’autres récits auraient pu se tenir… Après, il est fort possible que d’autres titres du genre et sur le même univers sorte, après tout un autre titre de l’auteur : 1, 2, 3… Zombies ! est déjà sortie et semble être la suite de 1, 2, 3… Vampires ! Donc avec un peu de chance, de nouvelles informations se trouvent dans ce récit. Bon par contre, celui-là, je ne l’ai pas lu, donc je ne peux que vous conseiller de chercher un(e) chroniqueur(euse) qui en parle.


En bref, ce roman a été très agréable à lire et m’a fait voyager à travers l’histoire et le monde, au travers des yeux de différents personnages vampires ou non. J’aurais toutefois aimé que certains récits durent un peu plus.


Ma Note : 7.45 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Originalité : 1.95 / 2.5

¤ Personnages : 1.75 / 2.5                ¤ Scénario : 2 / 2.5

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2.5