Bloody Harry – Tome 1


La prophétie raconte que cette BD est la plus drôle du monde des sorciers et que chaque page a été enchantée pour vous faire mourir de rire ! C’est un artefact bien trop dangereux… mieux vaut ne pas l’ouvrir !!


Avec les 48H de la BD, j’en ai profité pour découvrir ce titre parodique sur l’univers d’Harry Potter (il me semble qu’il en existe sur d’autres univers également). Je ne sais pas si le tome est toujours dispo à ce prix, mais si c’est le cas, ça peut valoir le coup d’œil. Pour information, dans ce format, le premier tome vaut 2€, dans l’édition normale, il me semble que c’est 15€.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Le tome est composé d’histoires courtes tenant sur une page avec trois à quatre cases. Difficile d’arriver à faire rire avec si peu de place, et pourtant certaines blagues sont vraiment bien trouvées et drôles ! Bon, par contre pour d’autres, ça relève plus du sarcasme que de l’humour… On peut donc dire que le niveau des blagues est mitigés, mais c’est normal, on ne rit pas tous pour les même raisons ! Vous pouvez trouvez une blague nulle, alors que je l’aurais adorée.

J’apprécie également les petits titres en haut des pages, avec leur petit logo. Le design, un peu revisité, de certains personnages est également intéressant, et participe à certaines blagues. D’ailleurs, je me suis retrouvée à penser « j’y avais pas pensé », devant certaines blagues, qui sont plus une interprétation de certains événements ou personnage.


Bon par contre, comme vous l’aurez remarqué, les pages sont globalement blanche. J’ignore si le format change entre la version 48H et la normale… Mais si la taille, et le nombre de blagues sont identiques sous les deux formats, je trouve le prix un peu excessif… J’espère qu’au moins l’auteur a bien été rémunéré pour ses différents tomes.

Il me semble qu’il y a 4 tomes en tout pour la série, deux intégrales ont été publiées regroupant chacune deux tomes avec des suppléments comme des goodies. J’avoue ne pas trop savoir si je vais me prendre la suite ou non, j’aime l’univers d’Harry Potter, et je trouve vraiment sympa ce format parodique. Mais le prix est vraiment un gros frein, peut-être que je m’en prendrais un de temps en temps, ou que j’essaierais de les emprunter en médiathèque (je ne sais pas s’ils sont dispo à celle de chez moi).


En bref, je suis assez mitigée pour prendre la suite, autant certaines blagues sont vraiment drôles autant d’autres ne sont juste que des « clichés »… Sans compter le prix, que je trouve un peu élevé par rapport au petit format et au contenu…


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Motherland : Fort Salem – Saison 1


Dans une Amérique alternative où les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement 300 ans plus tôt afin de ne plus être persécutées, trois jeunes femmes démarrent leur entraînement pour devenir des combattantes hors pair utilisant la magie au Fort de Salem.


Nouvelle série apparu sur Disney +, de manière assez discrète d’ailleurs, Motherland : Fort Salem, met en avant les sorcières de Salem. Comme le dit si bien le synopsis, dans cette version du monde, les sorcières ont passé un accord avec le gouvernement, au lieu d’être persécutée, les jeunes sorcières pourront rejoindre un corps d’armé magique. Au moment où j’écris ses lignes, seul la première saison est disponible sur la plateforme, mais sachez déjà qu’il y aura au moins trois saisons pour cette série !

Attention : la série contient des scènes de violences (avec beaucoup de sang/gore) et de sexe (notamment les premiers épisodes). En France, elle est conseillée pour les +16 ans.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.

Anecdote : Taylor Hickson (Raelle) a une cicatrice sur le visage, ce n’est pas du maquillage, mais une blessure qu’elle tient d’un ancien tournage. Je trouve que ça rajoute du charme à son personnage, mais cette blessure n’aurait jamais dû avoir lieu. Bravo à l’actrice qui continue de jouer malgré ça !


Avec son côté fantastique, la série arrive à sortir des sentiers battus, mélangeant l’armée à la magie. Ici, les sorcières n’apprennent pas la magie dans n’importe qu’elle école ! C’est au sein de l’armée que l’apprentissage se réalise, pour servir et protéger. Ce n’est pas indiqué explicitement, mais j’imagine qu’il est donc interdit de faire usage de la magie au quotidien, même si ce n’est pas respecté par tout le monde…

Dès le départ, on nous présente les ennemis de la série : les Spree. Même si l’intrigue fait que l’on doute souvent de la légitimité de certains personnage, il est clair que les Spree passent rarement pour des anges. Ils finissent par être humanisés vers la fin, peut-être pour annoncer un changement de camp pour certains protagonistes ? En tout cas, à la fin de la saison, le problème n’est toujours pas résolu, vient s’ajouter à cela un nouvel ennemi tout aussi dangereux…


Autant le dire sincèrement, mais j’ai douillé pour regarder cette série… Mon hyperacousie a été mise à rude épreuve sur pas mal de passages où les sons m’ont vraiment été douloureux… Je me suis laissée surprendre la première fois, mais par la suite, j’ai vite eu le réflexe de couper le son, comme je regarde en VO sous titré, ça ne m’a pas empêchée de suivre les dialogues quand il y en a eu. Donc si jamais, comme moi, vous êtes assez sensibles, faites attention. En tout cas, pour que je regarde jusqu’au bout malgré ça, c’est que j’ai drôlement aimé cette saison. De plus, le travail du son est malgré tout magnifique, rendant la voix des personnages vraiment magique.

Je trouve juste dommage que les autres « manières » de faire de la magie soit tant laissée en second plan. On le voit parfaitement avec Raelle, qui utilise les signes pour lire les lettres de sa mère. J’imagine que cette magie là est moins puissante que la voix, mais j’avoue que j’aurais aimé la voir un peu plus souvent. Bon par contre, le coup des scènes de Q pour faire monter la puissance, je m’y attendais pas et j’ai moyennement appréciée… Comment faire passer des femmes badasses à chaudasses en un épisode…


En bref, même si je n’étais pas plus intéressée que ça au début, mon avis à vite changé au fil des épisodes, et le final de cette saison me donne envie de voir la suite !!


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique Disney+ :

Mashle – Tome 3


À l’académie de magie Easton, Mash et ses nouveaux camarades unissent leurs forces pour barrer la route au dortoir Lang qui, sur les ordres de Magia Lupus, dépouille les autres élèves de leurs pièces. Très rapidement, c’est au tour de Mash d’être attaqué par la terrible organisation. Mais suite à cet affrontement, les représailles ne tardent pas… Sous le coup de la colère, Mash décide alors de défier Magnia Lupus sur son territoire ! Personne ne touche à ses amis sans en payer le prix !!


J’ai déjà les huit premiers tome dans ma manga thèque, mais je me freine pour lire, car je n’aime pas chroniquer en sachant la suite… Du coup, pour avancer, faut chroniquer pas le choix ! Et très franchement, j’avais quelques doutes lors de ma lecture du tome précédent, mais si on continue à partir de ce qu’il se passe dans ce nouveau tome, ceux-ci deviendront obsolète.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


En effet, avec ce nouveau tome, la confrontation inter dortoirs semble inévitable. Et malgré ça, j’imagine que la parodie continuera à être glissée ici et là pour détendre l’atmosphère. Est-ce que se sera une bonne chose ? Tout dépend de comment elles sont glissées, et s’il y a un réel impact sur l’intrigue, car pour le moment on peut dire que Mash à une sacrée chance, reste à savoir si cela va durer… En tout cas, il s’entoure de plus en plus d’ami qui pourront l’aider à continuer son aventure.

Par contre, le coup des vols de pièces entre dortoirs, limite en tuant ses adversaires c’est autorisé dans une école ? Je veux bien que le thème soit complètement barré depuis le début et les profs à la ramasse, mais tout de même ! On peut dire que l’idéologie est poussée à l’extrême là, sans compter que pour certains personnage, le char design laisse bien entrevoir leur caractère, et niveau d’intelligence…


Le bonus avec le cours de métamorphose est vraiment très drôle (dommage qu’il soit découpé en trois partie à plusieurs moments du manga). En tout cas, Mash a beau paraître idiot, il est loin de l’être puisqu’il réussi les épreuves les unes après les autres, mais son secret finira sûrement par être révélé, et qui sait ce qu’il se passera à ce moment là, pour lui, et pour ses proches…

Je ne voudrais pas dire de bêtise, car ça fait un moment que je l’ai vu, mais j’ai l’impression que les zones de combats à la fin du tome son inspiré de HxH (passage de l’examen, au tout début). Suis-je la seule à avoir cette impression ? Comme je l’ai dit, mon visionnage de HxH date un peu, alors il est possible que je me trompe…


En bref, ce nouveau tome fait, enfin, monter un peu l’intensité pour la série, j’espère que ça ne fera pas un soufflet qui retombe, mais qu’au contraire, l’intrigue montera d’un niveau !


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

The Unwanted Undead Adventurer – Tome 6


Lendt reçoit une convocation pour une mission provenant directement de la riche famille Latour. Pour s’y rendre, il doit d’abord traverser un  » jardin-labyrinthe « . Il y parvient non sans mal, et peut alors rencontrer le chef de famille des Latour qui n’est autre qu’une fillette du nom de Laura… Tout en expliquant à Lendt les détails de sa future mission, Laura fait visiter la fameuse salle aux trésors, où les Latour entreposent tous les objets magiques qu’ils ont acquis sur plusieurs générations. C’est alors que Lendt déclenche malencontreusement le système d’activation d’un des objets et doit affronter un Golem !


Le tome sept est sorti il y a une dizaine de jours et pour ma part, je viens juste de lire le tome six… Très honnêtement, j’espère que Meian (ou une autre maison d’édition) se mettra à sortir les Light Novel de cette série (mais également de tant d’autres), car les petits extraits en fin donnent vraiment envie… Avec ce nouveau tome, une nouvelle transition arrive !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


J’ai adoré l’idée d’un artéfact créant un labyrinthe, même si l’idée en soi est simpliste, le rendu et l’ingéniosité derrière celui-ci est vraiment intéressant. En fait, pour résumer, ce tome permet d’aborder les artéfacts avec un peu plus de précision, jusqu’à présent seul quelques-uns ont été montré, dont le masque de Lendt. Avec le propriétaire, qui est collectionneur, on en profite donc pour nous en présenter un bon nombre dont celui du labyrinthe, mais aussi d’un service à thé que je trouve très drôle et utile.

Il n’y aura qu’une grosse scène d’action dans ce tome, le reste étant centré autour des artéfacts et de la nouvelle évolution de Lendt. D’une certaine manière l’histoire avance, et le personnage de la couverture (qui se trouve être la propriétaire de la demeure) me semble très mystérieuse… J’imagine que comme d’autres personnages, elle reviendra plus loin dans l’aventure de Lendt. Je l’espère en tout cas, j’ai adoré son caractère et le duo qu’elle réalise avec son majordome.


Lendt aura enfin droit à une nouvelle évolution ! Pour le moment, celle-ci n’a pas l’air très originale, mais vue que même Lorraine n’arrive pas à savoir avec précision ce qu’il est devenu, il y a des chances qu’on est quelques surprises ! De plus, la méthode pour enclancher et réaliser ensuite l’évolution est différente des précédentes, ce qui permet d’éviter la redondance et ainsi avoir un peu d’originalité et de mystères. La scène est également magnifique à lire. Avec cette nouvelle apparence, Lendt paraît presque humain pour quiconque ne se posant pas de question et restant assez loin… Elle lui permet également d’élargir ses compétences, mais je vous laisse le plaisir de découvrir comment !

Enfin, avec la fin du tome, nous retournons auprès du premier humain qui a aidé Lendt dans le donjon. J’ignore si c’était juste pour donner de ses nouvelles (tout en enrichissant le passé du personnage), ou si elle sera encore présente dans le tome suivant. En tout cas, faire le lien entre ses différents personnages, qui connaissent Lendt sans pour autant se connaître entre eux, permettra sûrement de faciliter leur présence à leur prochaine rencontre.

J’espère malgré tout que l’intrigue aura un petit level up, car j’ai de plus en plus l’impression de suivre un slice of life, plutôt qu’une fantasy/fantastique/aventure, enfin vous voyez où je veux en venir… Je voudrais de réel défi pour notre protagoniste qui n’a pas eu grand chose pour le moment…


En bref, la série est toujours aussi intéressante à mes yeux, même si la nouvelle évolution de Lendt était assez prévisible. Sa relation avec Lorraine est également toujours drôle et prenante.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

So I’m a Spider, so What? – Tome 3


Peinant déjà à faire face à l’armée de singes qui souhaite sa mort, la version évoluée de ces singes vient en renfort. Plus puissante, elle parvient à détruire le nid de l’araignée. Face à cette masse d’ennemis, l’araignée fera tout pour survivre.


On continue le combat au côté de notre chère et tendre araignée, qui continue de risquer sa vie face aux monstres du labyrinthe. Toujours face aux monstres ressemblants à des singes (et bien plus beau que dans l’anime), une de leur évolution finie même par rejoindre la bataille ! Arrivera t-elle à en venir à bout ? (non, je ne mets pas de suspense vue que c’est l’héroïne vous savez la réponse).


Après avoir, une nouvelle fois, échappée à la mort, elle continue son exploration. Elle finie par tomber sur un passage semblant mener à la zone précédente qu’elle souhaite rejoindre… Comme toujours, la joie n’est que de courte durée, car la nouvelle zone s’avère encore plus dangereuse que la précédente, surtout pour une araignée. Il ne s’agit pas d’un spoil, puisque celle-ci est présente sur la couverture du tome : une zone de feu. Elle essaiera donc encore une fois de s’adapter à son nouvel environnement, et sincèrement, sur ses trois premiers volumes, je pense que c’est celui qui mènera à la première vraie évolution du protagoniste.

Sans compter que la fin évoque enfin d’autres réincarnés, tout en faisant un petit lien avec elle ce qui est assez sympa. Cette scène permet d’ailleurs de mieux introduire les autres réincarnés que la version proposée dans l’anime, je pense donc qu’elle perdra moins le lecteur, même si par la suite, le manga prend la même tournure que l’anime. J’imagine que les prochains tomes nous montrerons donc les deux points de vues.


Malgré le temps que prend le manga (par rapport à l’anime) pour le passage dans la grotte, je ne m’ennuie pas une seconde. Je préfère même cette version pour le coup, car on apprend plus à connaître la protagoniste. Même si pour le moment elle est seule (et se contente donc de monologue), on voit clairement mieux son évolution et les efforts qu’elle a dû faire pour y arriver. En soi, si on regarde que l’anime, il n’y a aucun problème, mais si comme moi vous mélangez les deux, c’est vrai que vous trouverez peut-être l’anime peut attrayant ou inversement. Pour le coup, il faut vraiment découvrir les deux pour savoir lequel on apprécie le mieux, ce qui permet en soit d’élargir un peu le public.

J’adore également toutes les réflexions du personnage, j’ignore si le nouveau personnage présenté sera traité de la même manière, car même si je trouve cela bien pour le moment, rien ne dit que ça continue. En effet, si en plus de s’attarder sur la protagoniste, on rajoute un autre personnage traité de la même manière, l’histoire risque de devenir encore plus longue, voire même trop longue (car il y aura d’autres personnages par la suite). Très sincèrement, j’ai très hâte de lire le prochain tome, juste pour voir le traitement de ce personnage.


En bref, j’ai encore vite dévoré ce tome, si j’avais la suite, j’aurais sûrement continué direct ! Mais pour le coup, faudra attendre un peu avant la suite… Tant que la série n’est pas finie j’ai le temps, mais une fois qu’elle sera terminée faudra vite sauter dessus au cas où.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Les Aventures de David Eliot – Tome 1

# L’île du Crâne


David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! David se retrouve alors dans une école bien étrange, sur la sinistre île du Crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire, mais il est encore loin de la vérité…


Si vous avez vu mes quelques postes à son sujet sur Twitter, vous vous savez déjà que je n’ai pas vraiment apprécié le titre… Il y avait de l’idée dans l’ensemble, mais il y a beaucoup de points noirs qui font que je recommanderais pas vraiment la série. Pour ma part, je vais essayer, malgré tout de lire le second tome pour voir l’évolution entre les deux tomes.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très sincèrement, j’aurais sûrement mieux appréciée le titre si les parents du protagoniste n’étaient pas aussi illogiques. A quel moment peut-on conseiller la lecture d’un roman qui met en avant les violences conjugales ?! J’ai vraiment l’impression d’avoir été la seule choquée par ses évènements… Pourquoi illogique ? Et bien, parce que personne ne se relève après avoir été poignardé à la poitrine comme si de rien été, pour ensuite se manger un coup de coude dans la tête, tomber, puis se faire rouler dessus par son mari en fauteuil roulant (faisant également de la maltraitance infantile au passage). Il y aurait eu le premier chapitre et le dernier de supprimé que ça ne m’aurait moins gênée ! A aucun moment se comportement n’est décrit comme étant malsain, bien au contraire, et franchement, j’ignore si c’est un soucis de traduction ou si se sont vraiment les mots de l’auteur, mais à mes yeux ça n’a rien à faire dans un roman conseillé aux jeunes.

D’ailleurs, en parlant de personnage, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux… Je veux bien que le livre soit assez court (180 pages), au lieu de faire un second tome à peine plus long, peut-être qu’il aurait mieux valu « peaufiner » le premier. J’ai certes ressenti une atmosphère angoissante, mais c’est tout. Les personnages sont plats et sans réel intérêt, j’ai presque plus de peine pour la mère alors qu’elle n’a eu droit qu’à quelques lignes que pour le protagoniste. Dès qu’il y a un peu d’action ou de mouvement, j’ai l’impression que la scène est réalisée rapidement. Et je ne parle même pas de la fin assez décevante…


Avec l’intrigue lancée au départ, je m’attendais à un Harry Potter un peu à la sauce Chair de Poule, mais au final, il n’en ai rien. Même la seule mort du livre n’est pas marquante et c’est bien dommage. Pour moi, l’intrigue avait beaucoup de potentiel, mais il semblerait que l’auteur n’ai pas souhaité travailler plus dessus…

Ce n’est pas que je n’aime pas l’auteur, j’ai eu l’occasion de voir Alex Rider en film, et j’avoue l’avoir bien apprécié (dommage qu’il n’ai pas eu de suite, comme tant d’autres). Peut-être que je les tenterais, s’ils sont encore disponibles…

Comme si l’histoire ne suffisait pas, il faut également que l’éditeur mette son grain de sel pour bousiller le peu de mystère et de surprise de ce premier tome. Rien qu’avec la couverture on sait déjà de quoi l’intrigue parle, ce qui rend la tentative de l’auteur complètement inutile ! Certes beaucoup découvrirons, comme moi, le titre après avoir entendu dire que Harry Potter en ai le plagiat (ce qui est faux au passage hein). Les deux univers non pas du tout la même ambiance (en tout cas, pour un premier tome), il y a certes, peut-être quelques inspirations, mais ça ne va pas plus loin (et puis bon, 7 tomes de +300 pages face à deux avec à peine 200 on peut pas parler de plagiat !). Même le Roi lion est plus proche du plagiat (Plagiat du Roi Léo). Pour le coup, ceux souhaitant lire ce livre pour cette raison auront également été spolié de la fin…


En bref, même si j’ai réussi à lire jusqu’au bout, ce livre n’a pas été une belle découverte, je l’aurais sûrement oublié d’ici quelques temps.


Ma Note : 4 /10

Note : 4 sur 10.

Chronique du tome suivant :

La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans – Saison 1


Après avoir vécue une vie difficile rythmée par son travail, Azusa Aizawa décède à cause du surmenage. Après sa mort, elle obtient le droit de se réincarner avec en supplément, une compétence spéciale. Suite à cela, elle commence à gagner sa vie en tuant des Slimes.


On commence la semaine avec une chronique sur une série très sympathique et comique. Adapté d’un manga, lui-même adapté d’un Light Novel, on pourrait presque dire qu’on a fait le tour des adaptations ! Et pour le coup, je pense que cette série le mérite bien, elle est pleine de bonnes intentions et très facile à regarder. J’ai adoré son premier tome version manga, c’est pour cela que je me suis laissée tenter par l’anime (lien vers ma chronique du tome 1 en bas de page), toutefois, attention, le light novel n’est pas encore sortie en France au moment où j’écris ses lignes !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Il s’agit d’une histoire du genre « slice of life », une bonne partie du temps, il ne se passe donc pas grand chose de spécial. Mais malgré tout, on peut apercevoir une petite ligne directive derrière ses moments sereins. En effet, petit à petit de nouveaux personnages font leur apparition, de quoi agrandir les possibilités de scénarios, mais aussi l’univers de l’intrigue ! On ne va donc pas être limité dans l’espace grâce à ses nouveaux personnages très variés d’un point de vue « origine ».

Ses personnages sont d’ailleurs très attachant, et leur insertion auprès de notre héroïne est toujours bien faite ! Même si sa grande puissance est à l’origine de quelques rencontres, ce n’est pas toujours le cas, et tant mieux ! D’ailleurs, il est également possible qu’on ne soit pas limité dans le temps également, étant donné que sa nouvelle « famille » (de cœur) est composée de plusieurs espèces vivant extrêmement longtemps (ou ne pouvant pas mourir de vieillesse).

En parlant de temps, on a le droit très rapidement à un petit saut dans le temps (d’où les 300 ans dans le titre), ce qui nous permet de voir une petite évolution du village voisin du lieu de vie d’Azusa. J’espère que ce genre de petites évolutions continueront dans le temps, afin de montrer un peu plus l’influence d’Azusa sur les environnements proches de chez elle.


Pour ce qui est de l’animation, je la trouve très jolie, et aussi fidèle aux designs du manga (pour le peu que j’ai lu). Les voix VO sont également bien choisies pour tout les personnages, et collent bien à leur caractère ! (ce qui n’est pas toujours le cas) Pour le reste je n’ai rien à redire non plus, je n’ai pas vraiment vue ce qu’on pourrait qualifier de « point négatifs ».

Malgré la puissance dont fait preuve Azusa, j’apprécie grandement qu’on montre également ses faiblesses ! Même pour les sorts, elle peut parfois être très maladroite (notamment celui « d’appel »). Après c’est vrai que son plus gros défaut se trouve côté relationnel, même si elle s’entend facilement avec les autres… En effet, comme dans beaucoup de comédie, les quiproquos sont nombreux, et parfois elle a du mal à trouver des explications logiques… Il faut bien l’avouer, même si elle vie depuis 300 ans dans ce nouvel univers, elle ne l’a pas vraiment exploré, donc il y a toujours des choses qu’elle ignore !


En bref, cette première saison m’a autant convaincue que le premier tome du manga (dont je vais acheter la suite, sous peu). J’attends désormais la prochaine saison, qui devrait être tout aussi reposante.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du premier tome de la série en Manga :

Im -Tome 4


Après ses retrouvailles mouvementées avec Djéser, Imhotep est forcé de se rendre à l’évidence : le retour de son meilleur ami est une immense menace pour le monde ! Mais si le grand-prêtre tient à tout prix à l’arrêter, il se refuse par contre à utiliser la terrible magie qui a provoqué la naissance des Magai…

Afin de poursuivre sa mission, Im doit désormais faire équipe avec Harugo. Le problème, c’est que les deux garçons s’entendent comme chien et chat. Difficile dans ces conditions de combattre le roi des Magai qui, lui, vient de trouver une alliée de poids… À peine revenue d’entre les morts, Cléopâtre sème déjà la terreur parmi les prêtres du culte d’Amon !


J’essaie d’accélérer un peut le rythme pour les chroniques de Im, car sinon je vais finir la série que dans quelques mois… Si je pouvais au moins en faire 1 à 2 par semaines… Non pas que la série n’est pas bien, bien au contraire, elle est super ! Mais pour mes chroniques, c’est plus simple quand je ne sais pas la suite de l’histoire, du coup, d’un autre côté… et bien j’ai très envie de savoir la suite en somme… En tout cas, avec ce nouveau tome, à nous l’Egypte !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Cléopâtre et Lato sont très clairement les personnages mis en avant dans ce tome. Pour le coup, on peut dire qu’elle a su faire son entrée la dernière reine d’Egypte… Même si son caractère est un peu exagéré pour la faire paraître plus drôle (pour le moment en tout cas), je trouve que l’image présenté est assez fidèle à ce que l’on sait d’elle au final. A savoir, une femme belle et intelligente (elle savait parler au moins 7 langues il me semble), qui peut donc facilement séduire ses ennemis. Quant à Lato, elle est également très forte et arrive à garder ses esprits malgré tout les petits « soucis » qui s’accumulent…

On a également droit à une première apparition de l’Ennéade ! Avec une petite présentation de chacun de ses membres, et pour le coup, j’apprécie grandement le chara design de plusieurs d’entre eux. Même si au final, ils restent complètement inutile et ne font rien pour arranger les choses d’eux-mêmes alors qu’ils sont censés être tout puissant…


Comme toujours, la couverture est magnifique ! Et pour une fois, ce n’est pas des petites histoires comiques qui se cachent derrière la jaquette, mais des petites infos intéressantes sur des éléments de l’intrigue. Par exemple, une petite explication sur la tenue des prêtres d’Amon !

Bon par contre, vous devez impérativement lire jusqu’à ce tome, juste pour voir la tête de Cléopâtre face à Im ! Mais aussi pour la blague (aussi autour d’elle) du tome précédent, qui est aussi très bien placée. En tout cas, une chose est sûre, si elle a pu être ramenée à la vie, d’autres pourraient l’être également ! J’aimerais malgré tout qu’il y en ai un parmi eux qui « change de camp » et aide au final Im et ses compagnons. Je pense que ça rendrait la chose plus intéressante, car même si Djéser peut les ramener à la vie, ils ne sont pas des marionnettes pour autant et ont donc un libre arbitre.


En bref, ce tome promet pas mal de choses, notamment de futurs adversaires tirés de la mythologie Egyptienne. Mais ce qui serait bien, c’est un petit équilibrage des forces car là pour le coup, le camp du bien est bien mis à mal…


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Im -Tome 3

# Great Priest Imhotep


En plein exorcisme, Im est attaqué par Harugo, un prêtre du culte d’Amon qui le tient pour responsable de la création des Magai ! Hinome finit heureusement par lui faire entendre raison en s’interposant entre les combattants…

Mais les deux amis ne sont pas tranquilles pour autant : c’est ensuite au tour de Khonsou, l’homme qui a tiré le sorcier de son long sommeil, de se présenter devant eux ! Le prêtre supérieur est en effet porteur d’une mission divine. Sa cible ? Rien de moins que Djéser, prince d’Égypte, meilleur ami d’Im… et roi des Magai !


Avec ce troisième tome, on peut dire que la guerre est ouvertement déclarée, mais aussi que la tension monte pour Im. Et oui, c’est l’heure de l’arrivée du nouveau personnage qui va tout bouleverser ! Toujours entre un ton comique et sérieux, la série continue de nous transporter dans un récit entre la mythologie Egyptienne et Japonaise.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


C’est vrai que je n’y ai pas pensé avant, mais cette série mélange un peu les deux « folklore » si on peut dire, d’un côté les dieux égyptiens, de l’autre les yokais japonais (nommés Magaï dans le manga). Le mélange, pour le moment, n’est pas très « équilibré », même si on a quelques sorts et autres éléments en style égyptien, cela reste minoritaire à côté de la présence des yokais (même si ceux-ci sont un peu personnalisé à l’égyptienne). On peut donc dire que l’auteur se « facilite » un peu la tâche en rajoutant un peu du folklore de son pays à l’histoire, un élément qu’il doit sûrement mieux maîtriser (comme nous qui connaissons mieux l’histoire de notre pays). Malgré ça, je pense que le mélange permet de soutenir l’intrigue et de mieux guider nos protagonistes dans leur quête.

Dans la série, l’ennéade (groupe des 9 divinités de la mythologie égyptienne : le démiurge Atoum, l’humidité Tefnout, l’air Shou, la terre Geb, le ciel NoutOsirisIsisSeth et Nephthys) est le groupe censé contrôler et définir la vie de chaque être humains. C’est de son refus d’obéir à ses dieux, qu’Im fera apparaître les premiers Magaï inconsciemment. Très clairement, ils n’ont pas une publicité dans ce tome, en effet, ceux sont eux qui forcent certains évènements, et quand celui-ci ne se déroule pas comme prévu, et bien, au final, ils ne font rien… Enfin, ils accusent un responsable sans se remettre en question, scelle les différents problèmes pour les repousser à plus tard, sans les résoudre au final…Pour le moment, seul leur nom a été nommé, mais j’espère grandement qu’on aura droit à une petite représentation graphique.


Dans le tome précédent, c’est Im qui ramène Harugo à la raison, cette fois-ci c’est l’inverse. Harugo sera ainsi d’une grande aide pour Im dont les sentiments sont encore mitigés. Tout ça donne lieu à de magnifique actions, tellement que je trouve dommage qu’il n’y ai pas plus de pages colorés (notamment les doubles pages), cela aurait eu un super rendu. Une chose est sur, on va bientôt quitter le Japon pour l’Egypte !

Comme toujours, je trouve la couverture magnifique, ce genre de couvertures me donne envie d’avoir le manga entièrement en couleur, ou à défaut, une version animée. Malheureusement, cette série fait partie des oubliées… Et c’est bien dommage. J’apprécie toujours autant les petites histoires annexes présentés un peu partout dans les tomes, notamment sous la jaquette et à la fin du tome. Elles apportent une petite touche supplémentaire très appréciable ! Peut-être que se sont des passages que l’auteur souhaitait intégrer à l’histoire principale, mais qui ont été refusé ?


En bref, on sent que désormais nos protagonistes n’auront plus le droit à l’erreur, que le temps n’est plus à la rigolade, mais à des combats qui monteront sûrement en puissance. Au vue de la fin de ce tome, on peut s’attendre à pas mal de choses sympathique, si elles sont bien traités évidemment.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Tome Précédent/Suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Im – Tome 2

# Great Priest Imhotep


Enfin délivrée de la malédiction qui pesait sur elle depuis huit ans, Hinome compte bien profiter de sa nouvelle vie en toute insouciance… Hélas, Im ne l’entend pas de cette oreille et demande à la jeune fille de l’épauler dans sa mission !

D’abord réticente à cette idée, Hinome change vite d’avis lorsqu’un Magai attaque son amie Kobushi… Le duo de choc se lance donc en quête de phénomènes surnaturels avec l’aide d’Anubis. Mais lorsqu’ils tentent d’éradiquer une nouvelle créature, un autre prêtre du culte d’Amon fait son apparition…et il semble vouloir en découdre avec Im !


Après la chronique du premier tome il y a quelques mois (lien en bas de page), on se retrouve pour un petit avis sur le second tome de la série. Pour rappel, celle-ci est sortie en intégralité chez Ki-oon édition en 11 volumes. L’origine des Magaï est expliqué, de nouveaux personnages font leur entrées, quant à Im, il commence à se faire une place dans cette nouvelle époque.


Outre l’avancée dans la trame principale, on a droit un grand flashback sur le passé d’Imhotep. C’est bien normal étant donné qu’il a été endormi, après avoir été scellé, pendant 3 000 ans… Par ce biais, on voyage vers l’Egypte de cette époque où l’on découvre les raisons qui ont engendré la situation actuelle, à savoir, l’apparition des Magaï. Une grande partie du tome explique cette situation, tandis que l’autre conclue l’apparition d’un nouveau personnage, Harugo un prêtre d’Amon.

Toujours aussi drôles, les bonus présents sous la jaquette réversible nous permettent de rire un peu, et pour l’auteur et éditeur, ça permet d’utiliser cet espace de manière amusante. Quand à la couverture du coup, elle est toujours très impressionnante. Ayant déjà tout les tomes de la séries, je peux vous dire qu’elles vont continuer sur cette lancée ! Les détails présents sur celle-ci sont d’ailleurs également présent au sein du tome, notamment pour les éléments égyptiens où l’auteur c’est grandement appliqué pour donner un résultat très beau par moment.


J’admets ne pas avoir grand chose à dire de plus pour ce tome… Du coup, je vais parler un peu de la série dans sa globalité (sans spoil). Par exemple, je trouve dommage que cette série sois si peu connue… Ou encore qu’elle n’a pas le droit à une adaptation en animé, le rendu aurez pu être magnifique à l’écran… Enfin, très dommage qu’il n’y est pas de goodies (en tout cas en France) à son sujet, j’aurais bien craqué sur une ou deux figurines…


En bref, même si l’intrigue principale n’avance pas trop durant ce tome, j’ai bien aimé découvrir le passé de Im, ça m’a permis de mieux le comprendre lui, ainsi que la situation actuelle.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Tome Précédent/Suivant :

Plus de Manga Ki-oon :