Astral Project -Tome 2


« Vis… et pour ce, tache de comprendre peu à peu le système céleste. » Tel est le message d’Asami qu’un inconnu vient délivrer à Masahiko en pleine nuit. Cet homme dit qu’il était un ami de sa soeur, peut-être s’aimaient-ils en secret d’ailleurs. Mais il repart sans donner plus d’explications…
Lors de ses décorporations, Masahiko continue d’explorer le monde des esprits et en apprend toujours plus à ce sujet, notamment grâce à Zampano qui l’accompagne. Il découvre ainsi que c’est probablement sa sœur qui lui a donné le pouvoir de sortir de son corps. Toutefois, impossible de retrouver la trace d’Asami, ce qui le pousse à penser qu’elle évolue dans une sphère supérieure à la sienne. Est-ce donc elle qui le protège du collectionneur qui convoite le CD ? Qui sont les entités « supérieures » ? Et enfin… qu’est-ce que l' »Astral Project » ?


Petite chronique sur le second tome d’Astral project, qui j’espère, sera un peu plus intéressant et prenant que son prédécesseur qui m’a guère convaincu… Enfin, je dis ça, mais je l’ai déjà lu, donc j’ai déjà la réponse. Et pour le coup, oui, il a été bien plus divertissant, même si maintenant un nouveau reproche apparaîtrait… Je parle de tout ça un peu plus bas, comme d’habitude.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Le tome est toujours aussi épais que le précédent, malgré tout, certains points donnent l’impression de rester en suspens, tandis que d’autres, au contraire, vont un peu trop vite… Après, maintenant on le sait, la série est finie en 4 tomes, un nombre sûrement insuffisant pour pouvoir tout traiter correctement… Comme dit dans la chronique précédente, c’est d’ailleurs bien dommage, car il y avait du potentiel, surtout avec les nouveaux éléments dévoilés avec ce nouveau tome.

L’histoire commence d’ailleurs à ce compliquer, notamment à travers les dialogues qui comportent de plus en plus de termes inconnus et complexes utilisés dans des domaines assez spécialisés. Mais aussi parce que c’est dialogue sont de plus en plus long, donc avec la complexité des termes, j’avoue qu’au final j’ai quand même saisie l’idée, mais c’était pas gagné ! Pour résumer, je pense que la série par de plus en plus vers de la philosophie plutôt que dans du fantastique…


Les personnages n’évoluent pas vraiment, si ce n’est un seul mais qui reste secondaire. Un nouveau personnage fait d’ailleurs son apparition et laisse un goût assez étrange. Il est sûrement l’élément le plus intéressant de ce tome, et il permet de bousculer un peu le héro qui au final n’arrive à rien… Il est sûrement aussi paumé que moi dans toute cette histoire…

Comme précisé plus haut, les images ne proviennent pas vraiment du second volume. Cette série est tellement peu connu qu’il est difficile d’en trouver d’ailleurs… Même si je trouve le design des personnages assez aléatoire, c’est-à-dire que sur une page (ou un plan) on a un beau dessin, mais aussi bien trois pages plus loin le personnage a une gueule horrible… Après, sur tous les sites que j’ai regardé, il s’agirai de la seule œuvre de Takeya Shuji (Dessinateur), mais j’ai un doute quand même… C’est vraiment rare que quelqu’un s’arrête après une seule série, surtout que celle-ci est venue jusqu’en France donc elle a du avoir un succès quand même au Japon, non ? Du coup, je vais sûrement faire quelques recherches supplémentaires à son sujet.


En bref, ce tome m’a semblé bien plus prometteur que le précédent, mais d’un autre côté je trouve également qu’il part un peu dans tout les sens, trop vite et sans rien poser… Au final donc, même si j’ai mieux apprécié, je reste quand même assez mitigée sur l’ensemble.


Ma Note : 7.25 /10

Note : 7 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Jizo

# Antoine Dole & Mato


Aki ne retrouve plus le chemin pour rentrer chez lui. Tout le monde semble indifférent à cet enfant perdu. Tous… sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part.

Est-ce un enfant des rues ? Va-t-il vraiment le ramener chez lui ? A-t-il raison de le suivre dans le temple où il l’emmène ? Malgré son grand sourire, Aki peine à faire confiance à son nouvel ami.

Surtout qu’une effroyable sorcière chasse les enfants à la tombée de la nuit…


Nouvelle chronique ! Cette fois-ci sur un one-shot franco-japonais qui nous raconte un conte populaire. Il s’agit de la première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), manga (4Life)… Jizo est donc un conte qui explore le folklore japonais un peu à la manière du Voyage de Chihiro. Un titre qui promet donc d’être très intéressant !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Les dessins de ce one shot sont très doux, et varie entre un côté lumineux et sombre suivant l’ambiance voulu par les deux auteurs. Je trouve qu’ils accompagnent parfaitement l’histoire, les jeux de lumière étant un élément important de celle-ci. On voit clairement au style employé le caractère des trois personnages principaux. On ressent également la frustration d’Aki quant il essaie de demander de l’aide sans y parvenir, on sent que quelque chose cloche lors de cette situation, mais aussi avec le fait que le temps ne semble pas s’écouler comme prévu…

L’histoire est également très facile à suivre, même si on ne comprend pas directement (et tant mieux) certaines parties de l’intrigue. Je trouve d’ailleurs que le rythme est assez lent, mais s’accélère vraiment vers la fin, ce qui m’a laissé un ressenti d’une fin trop rapide. Après il est vrai qu’il n’y avait pas grand chose de plus à raconter, et qu’Aki avait assez fait de caprice au cours de l’intrigue pour nous en fournir un de plus… Oui, les caprices des jeunes personnes m’exaspèrent, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire !


Je ne sais pas si c’est le conte qui fait ça, mais la maturité d’Aki est acquise en seulement quelques pages, d’où mon impression de « trop rapide ». En effet, tout du long il fait ses caprices d’enfants, de manque de confiance, de peur, de manque côté parents. Et pouf, d’un coup, à la fin, il est tout content, comprends et accepte… Il n’y a pas vraiment de monté en puissance, mais peut-être est-ce volontaire ? Défini comme un déclic ? Mais j’avoue avoir du mal à voir ce genre de déclic chez un enfant, qui commençait sûrement à comprendre la notion évoquée…

Enfin, la fin de cette superbe histoire est juste magnifique et suffit presque à elle seule (les dessins l’aide) à effacer les quelques points négatifs que j’ai énumérés plus haut. Elle est belle, pleine d’espoir et d’amour, et surtout, très lumineuse. Pour Jizo, cette fin et un nouveau commencement, car au final, son rôle ne se terminera jamais, mais peut-être que cette expérience l’aidera à mieux appréhender son propre avenir et à accomplir ses objectifs.


En bref, j’ai adoré cette nouvelle lecture ! Le conte est très joli et les dessins le met encore plus en valeur ! Même si l’histoire en soi est un peu triste et peu, peut-être effrayer les esprits un peu trop jeune (et surtout imaginatif).


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

Star Wars : Vision – Saison 1


Romance, humour, drames et batailles épiques ; plusieurs studios d’animation japonais revisitent la célèbre saga Star Wars à travers des courts métrages originaux et inédits.


Série prometteuse, Star Wars Vision est composée de plusieurs histoires courtes. En effet, chaque épisode est réalisé par un studio japonais différent, ainsi les histoires se suivent, mais ne se ressemblent pas comme on dit. C’est ainsi que l’on voit défiler des histoires parfois proche, parfois très éloigné tant au niveau de l’intrigue que part les graphismes. Une grande diversité qui peut plaire, comme déplaire aux fans de la saga, cette série est ainsi une épée à double tranchant.

PS : Si vous souhaitez un avis par épisode (attention spoiler alerte), je vous invite à cliquer ici, vous pourrez avoir plusieurs avis sur chaque épisode. N’hésitez pas non plus à m’ajouter en ami si vous êtes sur la plateforme 🙂

épisode 1

Comme toujours avec ce genre de série, je tiens à préciser les épisodes que j’ai le plus apprécier, ainsi que ceux qui m’ont déplu. Je commence par les épisodes qui m’ont plu : le 1, 4, 5 et 7 (les trois gifs de la chronique proviennent de ses épisodes). Ses différents épisodes ont été très intéressant, que se soit pour leurs intrigue, parfois simple, mais efficace ou encore par le choix graphique qui donne un rendu très beau à l’œil (exemple : épisode 1 en noir/blanc, seul le sabre est en couleur). Certains épisodes sont bourrés d’action, tandis que d’autres, au contraire sont plus calme et laisse place qu’à une courte scène de combat, qui pour le coup suffit largement (épisode 4).

Passons maintenant aux épisodes que j’ai le moins apprécié, je pense aux épisodes : 3,6 et 9 (mais surtout le 6). Pour l’épisode 3, c’es tout simplement que l’intrigue part de nulle part alors qu’elle aurait eu besoin d’une base… Et le 9, et bien… Je n’ai pas vraiment ressenti l’esprit Star Wars, mais plutôt une intrigue très souvent reprise dans l’animation japonaise avec des sabres lasers… Et l’épisode 6, bien que les graphismes soient très mignon, l’intrigue est un copier/coller made in Star Wars d’Astro boy à mes yeux, du coup, je n’ai pas vraiment pu apprécié l’épisode… Surtout que la logique de l’univers Star wars n’est pas non plus respecté, visiblement le studio ne connaissait pas vraiment l’univers et n’a pas fait beaucoup de recherche, bien dommage…

épisode 4

J’ignore si la série continuera pour une autre saison avec pourquoi de nouveaux studio, mais j’avoue que l’idée de départ était vraiment bonne. Peut-être que refaire le même style de série mais sur un autre univers comme Marvel, avec un personnage par studio pourrait également être intéressant, surtout que je crois que cet univers est mieux connu au pays du soleil levant.

Si vous suivez un peu l’actualité (mois de l’écriture de cette chronique : 11/2021), alors vous savez déjà que Disney + va accueillir, comme ses concurrents, des séries/films d’animation japonaise ! L’une d’entre elle aura d’ailleurs un lien direct avec l’univers de Disney. Mais où est-ce que je veux en venir ? Et bien, peut-être que cette série Star Wars est un moyen de tester les différents studio pour de futurs projets ? Que se soit pour le plan de l’imagination, de la fidélité par rapport à la série originale ou encore le style graphique ? Les commentaires et avis sur les différents épisodes pourraient être un indicateur de ce qui plaît ou non pour Disney, suivant les régions géographique bien entendu.

épisode 7

En bref, les épisodes sont très inégaux d’où une note si faible… Ce qui est bien dommage car l’idée de départ est là et permet de mettre en avant de bon studio d’animation… Malheureusement, il semblerait que certains était plus inspiré que d’autres vis-à-vis de cet univers.


Ma Note : 6.45 /10

Note : 6.5 sur 10.

Un Monde Formidable – Intégral

# Asano Inio


Dans la vie de tous les jours, dans la vie de tous les gens, il y a des hauts, il y a des bas. Parfois, on a envie de baisser les bras, de se laisser aller, et parfois, le hasard, le destin se charge de nous rappeler que le monde est formidable. On n’aime jamais autant la vie que lorsque la mort nous frôle…


Après ma chronique sur l’anthologie d’Inio Asano, je vous propose mon avis sur une autre de ses œuvres : Un monde Formidable (Format Intégral des deux tomes). Tout comme l’anthologie, cet intégral est une suite d’histoires courtes. On pourrait penser que celles-ci n’ont aucun liens entre elles, mais c’est faux !


Faux en effet, car de temps en temps, on retrouve des personnages des histoires précédentes. Cet effet de continuité, permet de montrer que le temps continue d’avancer et ainsi de créer un petit lien entre chaque récits. Encore une fois, la majorité des histoires racontés ne sont clairement pas joyeuses, mais plutôt mélancolique. La description de nos comportements, pas toujours logique, par le biais de ses différents personnages fait que l’on peu s’identifier à certains personnages.


Comme il s’agit d’un volume « intégral » (dans le cas présent de deux tomes), le prix est un peu plus élevé. Mais il me semble que seul cette édition est encore trouvable en neuf (contrairement aux tomes simples). Les trois premières pages sont en couleurs, tandis que le reste est en noir et blanc, j’aurais bien aimé voir un peu plus de couleurs par endroit.

Quant à la couverture, elle est assez simpliste, elle représente l’un des personnages présents dans la série. Elle se suffit amplement à elle même, étant donné qu’il s’agit d’un regroupement d’histoires courtes, sur divers thèmes, toujours très intéressant et menant à la réflexions. Je trouve également très sympa d’avoir mis les commentaires de l’auteur sur chaque chapitre, j’ignore si c’était déjà le cas avec les volumes simple, mais ça permet d’avoir un retour de l’auteur sur lui-même quelques années après.


En bref, tout comme l’anthologie, j’ai trouvé cet intégral très intéressant, chaque histoire nous fais ressentir différentes émotions.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.65 / 2

¤ Personnages : 1.35 / 2                ¤ Scénario : 1.65 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.85 / 2


Secret – Tome 1

# Yoshiki Tonogai


Un jour, des élèves ont un accident de bus. Plusieurs meurent dans celui-ci. Quelque jours après, un autre élève meurt. La police enquête et conclue qu’il s’agit bien d’un accident pour le bus et d’un suicide pour l’élève.

Quelques temps après, le psychologue de la classe réunit les six survivants et leur annonce que parmi eux, il y a trois meurtriers.

Enfin, il leur dit qu’ils ont une semaine pour découvrir qui sont les meurtriers, et que si au bout de la semaine, personne n’a trouvé, il irait déposer les preuves qu’il a, à la police.


Bonjour à tous, et bienvenue pour une nouvelle chronique sur l’une des œuvres de Yoshili Tonogai, avec le premier tome de la trilogie « Secret« . Pour plus de chronique sur cet univers, sachez que vous trouverez en bas de la page une petite image sur laquelle il suffit de cliquer ^^. Bonne lecture !


Petit conseil, ne vous fiez pas seulement au fait qu’il s’agit d’une trilogie, pour penser que l’histoire est courte, car les trois volumes sont quand même assez épais (comparé à la plupart des mangas), d’où un prix à 7.65€ (il y a également quelques pages en couleur). Je tiens également à évoquer le logo de cette série, que je trouve très réussi et travaillée, et qui reprend un peu le format de Doubt (série précédente de l’auteur). Pour les dessins et l’ambiance générale du livre, tout est toujours bien réalisé, nos personnages principaux sont poussés dans leur retranchement comment tout cela va t-il bien finir ?

Pour les personnages, tout tourne autour de 7 personnes, les 6 « rescapés » de l’accident, je mets entre guillemet car on ne s’en sort jamais vraiment d’un tel drame, et de leur psychologue attitré par l’école. Même si cette nouvelle série est décrite comme un nouveau jeu de survie, à mes yeux ce n’est pas du tout le cas, puisque de base aucun d’eux n’a sa vie mise en danger. Il s’agirait pour moi, plus d’un Cluedo, où il faut chercher les « meurtriers » que le psychologue a citer… Très franchement, rien que pour ça ce personnage est très louche, de plus, qu’est-ce qui prouve qu’il y a réellement des meurtriers parmi les 6 ? Pour qu’elle raison le psychologue a dit ça ? Une chose est sûre, il ne veut certainement pas du bien à ses patients…


A la fin de ce premier volume, l’identité du premier meurtrier est révélé, celui-ci préférant sauter du toi plutôt que d’affronter les conséquences de ses actes… Mais peut-être que l’histoire ne s’arrête pas là pour lui, mais ça on le saura dans le prochain volume. Au fur et à mesure on en apprend un peu plus sur chacun de nos personnages, ainsi que sur le malheureux accident.

Peu profonde en apparence, la série aborde tout de même des thèmes assez sombre est profond, tel que le harcèlement scolaire et ses conséquences possible, comme la frustration de la personne harcelée qui peut finir par faire une grosse bêtise… Les chocs post traumatique sont également évoqués avec ce premier tome, tout comme la faiblesse de l’esprit à ce moment là. J’imagine que d’autres thèmes seront également abordé dans les prochains tomes.

HA T1

En bref, ce premier tome reste dans le thème de l’horreur mais change un peu des jeux de survie que l’on a pu voir avec les précédentes séries de l’auteur, à voir comment cette série va continuer.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Pour plus de chronique sur l’univers de Yoshiki Tonogai cliquez sur l’image ci-dessous.

Yoshiki Tonogai

Pour lire ma chronique du tome suivant : (à venir)

Moi, mon double et ma moitié ? – Tome 2

# Défi Kombe Ndjondo


Accidentellement accompagné par son double d’une dimension parallèle, Teddy, ex-juge de la Cour inter-dimensionnelle de justice et des droits humains, a remonté le temps.

Nos deux voyageurs comptent modifier le passé afin de changer radicalement l’avenir. Cependant, ils seront surpris de voir débarquer à cette époque-là un homme, venu d’un futur encore plus lointain que le leur, prétendant être leur fils. Ce dernier les met en garde sur le fait qu’ils ne peuvent malheureusement pas modifier le passé comme ils le souhaitent mais peuvent éviter la destruction d’univers parallèles et l’avènement des transhumains illégaux.

Suivront-ils ses instructions afin de sauver l’Humanité ?


Bienvenue sur mon blog pour ma chronique du second tome de « Moi, Mon double et ma Moitié ?« , roman publié aux éditions le Lys Bleu et écrit par Défi Kombe Ndjondo. On commence l’histoire avec le Déificateur qui parle alors avec un jeune homme, il semblerait que se soit lui qui raconte l’histoire de ce second volume, que se soit lui le narrateur.

Je remercie une fois de plus l’auteur pour ce SP, malgré ma note assez moyenne sur son premier volume, il a souhaité que je publie également mon avis sur son second volume, donc merci.


Autant le premier volume était centré sur les mondes parallèles, le comment de leur existence, les conséquences qui y sont liés, etc… Autant ce second volume ne l’est plus, en effet, maintenant c’est le voyage dans le temps qui est au centre de l’attention, tout comme ses conséquences… Bien évidemment, les univers parallèles sont encore plus approfondis mais ce domaine reste au second plan.

La présence du droit est une fois de plus très importante, l’auteur tente au mieux de l’expliquer afin de ne pas perdre les lecteurs n’ayant aucune bases en la matière. Pour ma part, étant comptable, j’ai fais un peu de droit, j’ai donc cette fameuse base et ses explications sonnent pour moi comme une piqûre de rappel. C’est pourquoi je ne peux pas me placer du côté de ceux n’ayant pas cette base et donc définir si ses explications sont suffisantes, ou si au contraire, elles peuvent perdre le lecteur plus qu’autre chose… En tout cas, l’auteur aime le droit et il essai de le rendre accessible, on ne peut pas nier cet effort.


J’avais également envie de vous parler de la couverture de ce nouveau volume, je la trouve plus dans le thème que celle du tome précédent, qui est bien plus vague. On ressent rien que par cette couverture que le voyage dans le temps est présent dans l’histoire, mais également que quelqu’un souhaite dominer la planète ce qui résume assez bien l’histoire, il ne manquerai qu’une représentation pour les mondes parallèles et elle serait parfaite, mais là je suis tatillon.

Comparons maintenant à la forme par rapport au premier volume. Si vous avez lu, ma chronique sur celui-ci vous savez déjà ce que j’ai pu reprocher au premier tome, si ce n’est pas le cas, je vous invite à la lire (lien en bas de page). Tout d’abord, on peut remarquer que l’auteur à fait beaucoup d’efforts, sûrement après les remarques d’autres chroniqueurs et c’est très bien, même s’il y encore quelques détails à travailler. En effet, j’avais parlé du manque de chapitres, lors du premier volume, il n’y en avait que 2, dans ce nouveau volume, on a droit à 4 ou 5 chapitres, une petite amélioration certes, mais je pense qu’il faut encore travailler dessus… L’autre « reproche » était le manque de description, et cette fois-ci on ne peut pas dire qu’il n’y en a pas ! On sent énormément l’effort fait de ce côté là, mais je pense que son utilisation est encore quelque peu maladroite, mais cela finira bien par venir, il suffit d’être patient et de continuer à écrire ! Car moi-même, en tout cas je l’espère, j’essaie de m’améliorer dans la rédaction de mes chroniques, et j’admets avoir plus de facilités maintenant après une centaine qu’au tout début… Donc bonne continuation !!


En bref, l’auteur a fait de nombreux efforts pour corriger les défauts de son premier tome avec celui-ci. Quant à l’histoire, elle n’en devient que plus palpitante, nos chères amis arriveront-ils à vaincre leur ennemi ? En tout cas, j’imagine qu’un prochain volume est en cours, et qu’il signera la fin de cette histoire.


Ma Note : 6.7 /10

Note : 6.5 sur 10.

¤ Couverture : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.25 / 2

¤ Personnages : 1.40 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1 / 2


Pour voir ma chronique sur le premier tome, cliquez sur l’image ci-dessous.

The Unwanted Undead Adventurer – Tome 3


Lendt, récemment évolué en shi-ki, une sorte de vampire, rencontre une mystérieuse femme dans une zone inexplorée du donjon. Celle-ci lui offre un objet de type « Trésor National », la Carte d’Acacia, mais elle l’expédie ensuite hors du donjon sans lui donner le moindre indice sur qui elle est. Dévoré par un Dragon, puis réincarné en mort-vivant, et enfin cette mystérieuse femme qui lui apparaît… Exalté par tous ces évènements tous plus étranges les uns que les autres, Lendt n’en est que plus déterminé à devenir aventurier de rang Mithril !! Son prochain défi : l’examen de passage au rang Bronze avec de nouveaux coéquipiers. Enfin commence sa deuxième vie d’aventurier après sa réincarnation en mort vivant !!


On se retrouve pour le troisième volume de The Unwanted Undead Adventurer (si vous souhaitez lire ma chronique des tomes précédents, je vous invite à aller en bas de page). On retrouve Lendt, qui est de nouveau rentrer dans le donjon de la lune et de l’eau, finissant par se faire attaquer dans une mystérieuse pièce, par un être inconnu, mais très puissant. On peut dire que le combat à tourné court, mais grâce au fait qu’il soit désormais un monstre, le mystérieux individu décide de le laisser en vie, en échange de son silence, il lui offre une cape et une mystérieuse carte magique.


Une fois cette petite introduction terminée, l’autre grand moment du tome est l’examen pour le rang d’aventurier bronze, Lendt va pouvoir y participer. Cette fois-ci, l’examen consistera en un travail d’équipe, et Lendt va faire forte impression à ses deux camarades grâce à son expérience dû à son ancienne vie, car oui, le seul danger ne sont pas les monstres du donjon, mais également les pièges tendu par la guilde afin de tester l’intelligence des aventuriers ! Malgré tout cela, leur travail d’équipe paiera et ils atteindront tout trois le rang bronze, seul bémol pour Lendt, la démonstration de son expérience n’est pas passée inaperçue auprès de tout le monde, et il semblerait qu’une ancienne connaissance l’ai reconnu… D’ailleurs, je me demande si elle a bien pris le fait qu’il lui est caché sa nouvelle condition ? On en serra sûrement plus dans le prochain volume, qui je crois sort dans peu de temps (et que j’ai hâte de lire).

En tout cas, comme toujours, je trouve la couverture magnifique à regarder. Pour ce volume, on peut voir aux côté de Lendt, les deux compagnons qui passeront l’examen avec lui, et qui il faut avouer, ont également beaucoup de talent. En dessous de la couverture souple, on retrouve un nouveau « en 4 cases » pleins d’humour. Petite nouveauté, à la fin du tome se trouve une nouvelle inédite qui présente les coulisses de l’examen de bronze, petit passage assez intéressant car tout le monde trouve la nouvelle version de Lendt assez étrange (puisqu’ils ignorent que c’est lui), il y a également un extrait bonus à la fin du tome.

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Mise à part son nouveau rang, rien d’extraordinaire ne se passe durant ce tome, le gros côté positif de celui-ci, est comme je l’ai déjà dis plus haut, la mise en avant de l’expérience de Lendt, à croire qu’il ne lui manquait que la force pour réussir à s’élever, chose qu’il possède désormais avec sa condition de monstre. La question que je me pose désormais, c’est : est-ce qu’il arrivera à redevenir humain ? Si oui, est-ce qu’il conservera cette force ? Ou au contraire redeviendra le simple humain qu’il était ? Si non, que deviendra t-il ? En tout cas, le thème Harem est désormais sûr et certains, mais pour le moment, même si certaines membres semble avoir été présentées, celui-ci reste très secondaire et tant mieux ! Reste à voir donc la transition qui sera faite de ce côté là également, en espérant toujours que ce côté ne sera pas trop présent, au point de négliger le reste de l’histoire…

Seconde petite réflexion, est-ce que Lendt va finir par changer de ville ? Le mieux pour son évolution, son but, son rêve et surtout afin que le récit ne devienne pas ennuyeux serait de changer l’environnement de Lendt. J’espère sincèrement que ce moment finira par arriver, car j’ai peur que l’histoire stagne s’il n’arrive pas. Il ne faut pas oublier qu’il connait les donjons autours de sa ville, et j’admets que j’aimerais bien le voir dans un lieu qui lui est étranger, ce qui serait pour lui, une manière de montrer que l’expérience qu’il a acquise peut être appliquée ailleurs, mais également qu’il peut éprouver des difficultés dans certains endroits et ainsi évoluer à nouveau. Après, je ne sais pas s’il doit partir avec les personnages de sa ville natale, ou au contraire, s’en détacher afin de faire de nouvelles rencontre…


En bref, ce tome permet à Lendt de passer un nouveau niveau toujours plus proche de son but et de son rêve. Malgré tout, petit à petit, son secret semble ce dévoiler autour de lui, l’heure est-elle venue pour lui de changer de ville ?


Ma Note : 7.85 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.95 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.25 / 2


Chronique du tome précédent et suivant :

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Mes voisins les esprits – Tome 1

# Shirotori Ushio


Afin de retrouver les « notes sur le royaume des morts » qui lui permettront d’en savoir plus sur la disparition de sa mère, Yachiho emménage avec son chat dans une vieille maison abandonnée où se passent des choses très étranges. Elle va y faire la rencontre de Moro, un mystérieux esprit qui lui demande de l’aider dans son « travail »… Et la jeune fille n’est pas au bout de ses surprises avec toutes les créatures fantastiques étonnantes qu’elle va côtoyer !

Dans la lignée de Ken’en – Comme chien et singe (également de l’éditeur MAG Garden), Mes Voisins les esprits est un récit qui allie avec subtilité aventures, mystères et un regard plein d’émotions sur la vie. Bref, une série qui n’est pas sans rappeler les plus beaux animés Ghibli, tels que Le Voyage de Chihiro. C’est aussi pour nous l’occasion de faire découvrir aux lecteurs francophones les superbes talents graphiques d’Ushio Shirotori, une nouvelle auteure à suivre !

~ Nautiljon


Mes voisins les esprits est un Seinen édité, en France, aux éditions Doki Doki, son autrice est Shirotori Ushio. Il s’agit d’une série en 3 tomes, assez courte donc, mais pour une première série c’est un bon début qui permet de montrer ce dont on est capable. On y suit ainsi Yachiko, encore lycéenne, qui emménage dans une nouvelle demeure, habitée par des esprits (Yokai). A la demande de son père, elle recherche un manuscrit assez spécial, dans le bus de retrouver sa défunte mère. Malgré tout cela, ce premier tome est remplit de bienveillance, expliquant le cycle de la vie, qui existe aussi du côté des esprits. Comme le dit le synopsis ci-dessus, il rejoint plutôt bien Ken’en (ma chronique du tome 1 : https://sunread26.wordpress.com/2020/08/26/kenen-t1/) qui est sur le même thème et avec cette idée de bienveillance.


Pour changer un peu de d’habitude, je vais commencer par vous parler de la couverture et de la jaquette de ce premier tome qui ne sont pas identiques. La jaquette (partie d’un manga qui peut être retiré, mais qu’il faut à tout pris garder, car l’auteur a passé du temps à la faire, vous l’avez payé lors de l’achat, mais également parce que sans elle le volume ne vaut plus grand chose si vous venez à le vendre) est très colorée, on y voit notre héroïne Yachiko un peu mal à l’aise avec tout ses esprits autour d’elle, ses couleurs dites « chaudes » (rouge, orange etc…) permettent de nous mettre dans l’ambiance qui se veut toujours avec un peu de bienveillance et une vision positive. Plusieurs des esprits présent sur celle-ci apparaissent au cours de ce premier volume, chacun avec leur propre histoire. Le dos de cette jaquette représente plusieurs esprits sous formes de croquis très jolis à regarder. Une fois la jaquette retirée, on peut voir la couverture du tome, celle-ci représente en première page, la fameuse maison où emménage Yachiko avec quelques indications sur les alentours, la 4ème de couverture continue sur cette lancée avec un plan de l’intérieur de la maison (sauf le sous-sol secret évidemment).

Le tome a quelques pages en couleurs d’où ce prix un peu plus élevé que la moyenne où toute les pages sont en noir et blanc. Les dessins sont juste superbe, on voit que l’autrice à fait attention à beaucoup de détails, que se soit pour les premiers plans ou l’arrières plans, ainsi que chaque personnage de l’intrigue, qu’il soit principal ou secondaire. La lecture est très agréable, les pages sont très aérées, avec juste ce qu’il faut de texte. Les esprits sont juste magnifique à regarder et avec tellement de détails !


Pour ce qui est de l’intrigue, le manga est un Slice of Life, on y suit donc le quotidien de Yachiko, il n’y a donc rien d’exceptionnel aux premiers abords, en même temps la série ne fait que 3 volumes, il est donc difficile de mettre en place une vraie intrigue faite pour durer. Toutefois, à la fin de ce premier tome, quelque chose d’intéressant ce produit et laisse espérer un peu de mouvement lors de ma lecture du prochain volume. La vie scolaire de Yachiko est très peu montrée, mais on voit tout de même qu’elle arrive à se faire des amies, qui s’inquiètent un peu pour elle, car elle habite dans une maison qui est bien connue pour être hantée.

Enfin, pour l’originalité, on connait tous au moins un manga qui parle de Yokai, donc de ce côté là, on peut dire qu’il n’y a pas vraiment de nouveauté. Malgré tout, la manière d’aborder le thème reste assez originale, puisqu’on est centré avant tout sur les esprits et leur ressenti, leur utilité au monde et comment ils terminent leur venue dans notre monde, car oui, s’ils l’acceptent, il partent dans un notre monde rien que pour eux et où ils ne peuvent pas disparaître (contrairement au notre, où leur durée de vie est limité).


En bref, ce tome fut très plaisant à lire et sans prise de tête, il est également bien dessiné et rédigé. Il permet de découvrir sous un nouvel angle emplit de bienveillance, les Yokai (esprit Japonais).

HA T3

Ma Note : 7.95 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.85 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2                ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Far Away : les soldats de l’espoir

# Mai wei


Normandie, juin 1944.
Dans les rangs de l’armée allemande, les Alliés découvrent deux soldats venus de l’autre bout du monde. Faits prisonniers par les Soviétiques puis les Allemands, ils ont combattu dans trois armées et parcouru plus de 12 000 km à travers la Seconde Guerre mondiale. Leur exploit est resté inconnu jusqu’à ce jour…

~ Allociné


Voici un film dont j’espérais vous faire la chronique depuis un très long moment, pour la simple est bonne raison que c’est un très gros coup de cœur depuis mon premier visionnage. Si je devais le mettre dans un classement, contenant uniquement des films sur le même thème évidemment, il serait premier (avec à sa suite « Tu ne tueras point » et « 1917 » que j’ai déjà chroniqué, voir le lien vers leur chronique en bas de page). Pour ceux qui commence à me connaître, vous savez sûrement déjà que j’adore l’histoire, c’est pour cette raison, en plus du devoir de mémoire (et ressentir ce que mes grand-parents on vécu), que je regarde beaucoup de films sur ses périodes que sont les deux grandes guerres. Il est vrai qu’un film ne peut en aucun cas nous faire vivre pleinement les choses, mais cela permet tout de même de se rendre compte que ça n’a rien à voir avec les jeux vidéo tels que Call of Duty. Comme toujours, se ne sont également pas des films adaptés au plus jeunes (surtout mon top 3 que je viens de citer), même Jojo Rabbit est assez limite je trouve, mais pour un premier rapport avec le thème il reste mieux adapté grâce à son côté humoristique.


Après cette longue introduction, passons à la chronique, car même si je pourrais parler du thème du film pendant des heures, ce n’est pas pour ça que vous êtes là… Far Away est un film se déroulant durant la Seconde Guerre Mondiale, du côté de l’Asie, notamment en Corée qui est alors sous le joug Japonais. Si vous suivez un peu l’actualité vous saurez alors qu’ils sont toujours en froid par rapport à cette période et tout ce qui a pu se passer… Heureusement, de notre côté, on a plus ou moins fait la paix avec l’Allemagne et tant mieux ! L’intrigue montrera tantôt des passages où nos protagonistes sont ensemble, tantôt où ils sont séparés, mais leur deux histoires sont liés l’une à l’autre. L’intrigue démarre donc en Corée, durant l’enfance de nos deux protagonistes principaux, qui sont alors maîtres et serviteurs, mais également compétiteur pour des courses de marathon. Tout se déroule bien, jusqu’à un tragique évènement qui sépare, et laisse en froid, les deux jeunes hommes, jusqu’à le déroulement d’une course de marathon. Le résultat de la course truqué, le gagnant (Jun-shik – Coréen) et ses supporters finissent dans un camp japonais, forcé de rejoindre l’armée impériale stationnée en Corée et combattant actuellement les forces soviétiques équipés de chars. Ils finissent tout deux prisonniers dans un camp soviétique, puis ils fuient vers l’Europe. Je vous laisse découvrir le pourquoi du comment, ainsi que l’évolution de leur relation.

Je vais maintenant abordé la raison pour laquelle il est premier de mon top concernant les films de guerre. La première raison, qui est pour moi très importante, est qu’il s’agit d’une histoire vraie, et j’adore que l’on raconte à partir de fait réels, cela rajoute un poids en tant que spectateur de ce dire que quelqu’un a réellement connu ce genre d’évènements. Oui, on sait que la seconde guerre mondiale a engendré telle ou telle chose, mais rajouté des noms de vrais soldats, avec leur vraie histoire… J’en viens ainsi à ma seconde raison, la qualité du périple, ou du moins sa difficulté (j’avoue ne pas savoir comment l’exprimer clairement, pardon). On ne nous plonge pas directement dans la Seconde Guerre Mondiale, on nous explique d’abord leur passé et c’est bien. La situation géographique également, il s’agit de l’un des rare film qui montre à la fois des plans sur la guerre en Asie (je ne connais que The lost Soldier, kamikaze, memories of war), mais aussi en Europe (même si ce passage est plus court), ce qui est très rare, la plupart des films nous présentes dans les rangs des forces Américaines ou Française, d’un point de vue culturel c’est donc un vrai plus. Enfin, la dernière raison, l’émotion, la musique, les plans, les dialogues tout ses éléments permettent des moments riches en émotion, que se soit de la colère ou de la tristesse, tout est bien dosé (et la fin, oh la fin, rien que pour celle-ci, regardez ce film).


Parlons peu parlons casting, car oui, de ce côté là aussi il y a des choses à dire. Notamment que la nationalité des acteurs correspond à celle des personnages qu’ils incarnent (Japonais, Coréen, Chinois, etc). Vous aller me dire, c’est normal c’est un film coréen et vous avez raison. Mais je tenais quand même à le souligner, car dans les films ou séries Américaines cela ne concorde pas toujours (et parfois c’est assez agaçant). On retrouve ainsi, dans les rôles principaux Dong-Gun Jang (Rampant, Frères de sang) qui interprète le rôle de Kim Jun-shik, et Joe Odagiri (Gassô, The World of Kanako) dans le rôle de Tatsuo Hasegawa. Mais on retrouve également Hee-Won Kim dans le rôle secondaire Choon-Bok, cet acteur se trouve également dans la série que je regarde actuellement « Angry Mom« .

Enfin, pour ce qui est du son et de l’image, même si le film commence à dater un peu (2011/2012), le tout est très beau à regarder et écouter (pour les passages ayant beaucoup de paysages évidemment, une guerre n’est jamais belle). Comme dit plus haut, les musiques accompagnant chaque moment important sont magnifiques et font ressentir les émotions qu’il faut. Le maquillage des acteurs est également très soigné, montrant avec une forte précision, par exemple, les dégâts du froid sur la peau voire jusqu’au membres eux-mêmes.


En bref, ce film est un coup de cœur depuis un moment déjà pour moi et je ne peux que vous le conseiller, que se soit pour élargir vos connaissances sur la Seconde Guerre Mondiale ou pour une toute autre raison.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Je suis un Assassin (et je surpasse le héros) – Tome 1


Appelé avec ses camarades de classe dans un autre monde, Akira Oda se voit attribuer les caractéristiques d’un banal assassin du fait de sa discrétion. Mais ses compétences vont se révéler bien plus grandes que celles d’un héros.
Très vite, Akira commence à avoir des doutes sur le roi qui les a fait venir dans cet autre monde et il va devoir mettre en pratique ses compétences d’assassin pour élucider le mystère… et découvrir la conspiration qui est en train de se tramer !


Voici venu le moment de la présentation d’un nouvel Isekai, récemment arrivée en France, chez Doki Doki. Adapté d’un Light Novel (romans avec quelques illustrations style manga), on y suit l’aventure d’une classe de notre monde soudainement transporté dans un autre. Très vite, notre héros se rend compte que quelque choses cloche, habitué à être seul, il a développé des compétences afin de comprendre les intentions des autres (car oui, ce monde fonctionne un peu comme un jeu vidéo), de ce fait, il reste discret, assez bien pour que ses « bienfaiteurs » ignore jusqu’à son existence, et ainsi ses compétences…


L’aventure qui nous est proposée ici, est clairement sortie des sentiers battus, là où le plus souvent le personnage principal est également le héros invoqué, ici ce n’est pas le cas, ce fameux héros n’étant qu’un personnage secondaire (mais qui reste, je pense important). De ce fait, en nous proposant un assassin comme héros, dans un univers où la motivation de certains personnage n’est clairement pas joyeuse, on peut s’attendre à voir des évènements plus sombres, et donc inattendu. Le déroulement de l’intrigue peu prendre plusieurs chemins différents, et le rapport de notre vrai héros face à ses camarades, pour le moment, peu laisser présager une fin malheureuse pour l’un des camps, à moins qu’il n’arrive à les sauver… Je trouve presque, cet Isekai, plus réaliste que les autres, car très clairement, à mes yeux, quelque soit l’univers, tant qu’il y a des hommes, il y a de la corruption, etc… Car oui, pour moi, l’homme est très clairement loin d’être un être très gentils, on est plus avare et égoïste qu’autres choses à mes yeux (moi-même je le suis par moment…).

L’univers dans lequel atterrissent notre héros et ses camarades est, quant à lui, assez banal pour le moment, il y a plusieurs royaumes, représentants plusieurs espèces différentes (humains, démons, etc…). Bien évidemment, le royaume des humains est dirigé par un roi, qui a évidemment évoqué la raison de la présence de la troupe (même si celle-ci sonne vite faux). Malgré toute cette tension qui règne, et le manque de confiance envers la couronne, Akira fini par trouver des alliés aussi inattendus qu’éphémère, lui permettant de s’améliorer sans que l’on se demande comment il fait alors qu’il ne connait pas le monde… Car oui, même s’il a acquis une capacité de compréhension d’autrui, je trouve un peu gros, le fais qu’il maitrise déjà certaines capacités…


Durant un court passage de ce premier tome, il fera la rencontre d’une inconnue dans la foule, qui semblait clairement être hostile à leurs présence, mais aussi savoir beaucoup de choses, notamment comment ils ont été invoqués… Même si ce passage est très bref, il n’en ai pas moins important pour autant, au contraire, car je pense que ce personnage, comme elle l’a dit elle-même, sera de nouveau amené à rencontrer Akira, espérerons que cette fois, se sera en amie. La révélation qu’elle fait à Akira, sur la manière dont ils ont été invoqué, rajoute une couche aux côtés sombres de ce manga, et des personnages qui le composent… Je pense que les humains de ce monde, ne sont, très clairement, pas tous les gentils de l’histoire, j’ai hâte de voir comment les autres peuples seront présentés.

Pour finir, j’aimerais parler de la jaquette et de la première page couleur, que je trouve toute deux, très belle. Pour la jaquette, j’avoue même qu’elle laisse transparaître un peu de mystère, étant donné que le personnage féminin, n’est pas apparu dans ce premier tome. Mais pour ce qui est du choix des couleurs, je trouve cela très beau, et la 4ème de couverture n’est pas en reste, je ne sais pas comment décrire l’effet donné (j’hésite entre un parchemin et un vieux film…), mais j’aime bien le rendu. Pour la première page couleur, elle permet de donner le ton entre deux personnages, l’un clairement dans l’ombre, tandis que l’autre est dans la lumière, un contraste qui donne un rendu très joli (et qui ferait un beau poster).

Je passerais mon avis sur l’engouement général autour de l’adaptation de Light Novel, car oui, en ce moment je trouve qu’il y en a beaucoup qui arrivent en France, et pour le moment, je ne suis déçue par aucun de ceux que j’ai… Pour vous les citer, il y a celui-ci (évidemment), mais également « Parasites Amoureux«  (sortie également sous son format LN en France), et « The Undead Unwanted Adventurer » (j’ai chroniqué ses deux manga, donc faites un petit tours s’ils vous intéressent ^^). J’imagine qu’il y en a plein d’autres, mais pour le moment, je n’ai que ceux là…


En bref, un nouvel Isekai parmi tant d’autres arrive dans nos librairies, mais pour ma part, j’avoue que celui-ci change un peu de ceux que j’ai pu voir (qui finissent clairement en Harem + Echi) et j’espère que cela va continuer…

HA T1

Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2            ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2