Im -Tome 3

# Great Priest Imhotep


En plein exorcisme, Im est attaqué par Harugo, un prêtre du culte d’Amon qui le tient pour responsable de la création des Magai ! Hinome finit heureusement par lui faire entendre raison en s’interposant entre les combattants…

Mais les deux amis ne sont pas tranquilles pour autant : c’est ensuite au tour de Khonsou, l’homme qui a tiré le sorcier de son long sommeil, de se présenter devant eux ! Le prêtre supérieur est en effet porteur d’une mission divine. Sa cible ? Rien de moins que Djéser, prince d’Égypte, meilleur ami d’Im… et roi des Magai !


Avec ce troisième tome, on peut dire que la guerre est ouvertement déclarée, mais aussi que la tension monte pour Im. Et oui, c’est l’heure de l’arrivée du nouveau personnage qui va tout bouleverser ! Toujours entre un ton comique et sérieux, la série continue de nous transporter dans un récit entre la mythologie Egyptienne et Japonaise.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


C’est vrai que je n’y ai pas pensé avant, mais cette série mélange un peu les deux « folklore » si on peut dire, d’un côté les dieux égyptiens, de l’autre les yokais japonais (nommés Magaï dans le manga). Le mélange, pour le moment, n’est pas très « équilibré », même si on a quelques sorts et autres éléments en style égyptien, cela reste minoritaire à côté de la présence des yokais (même si ceux-ci sont un peu personnalisé à l’égyptienne). On peut donc dire que l’auteur se « facilite » un peu la tâche en rajoutant un peu du folklore de son pays à l’histoire, un élément qu’il doit sûrement mieux maîtriser (comme nous qui connaissons mieux l’histoire de notre pays). Malgré ça, je pense que le mélange permet de soutenir l’intrigue et de mieux guider nos protagonistes dans leur quête.

Dans la série, l’ennéade (groupe des 9 divinités de la mythologie égyptienne : le démiurge Atoum, l’humidité Tefnout, l’air Shou, la terre Geb, le ciel NoutOsirisIsisSeth et Nephthys) est le groupe censé contrôler et définir la vie de chaque être humains. C’est de son refus d’obéir à ses dieux, qu’Im fera apparaître les premiers Magaï inconsciemment. Très clairement, ils n’ont pas une publicité dans ce tome, en effet, ceux sont eux qui forcent certains évènements, et quand celui-ci ne se déroule pas comme prévu, et bien, au final, ils ne font rien… Enfin, ils accusent un responsable sans se remettre en question, scelle les différents problèmes pour les repousser à plus tard, sans les résoudre au final…Pour le moment, seul leur nom a été nommé, mais j’espère grandement qu’on aura droit à une petite représentation graphique.


Dans le tome précédent, c’est Im qui ramène Harugo à la raison, cette fois-ci c’est l’inverse. Harugo sera ainsi d’une grande aide pour Im dont les sentiments sont encore mitigés. Tout ça donne lieu à de magnifique actions, tellement que je trouve dommage qu’il n’y ai pas plus de pages colorés (notamment les doubles pages), cela aurait eu un super rendu. Une chose est sur, on va bientôt quitter le Japon pour l’Egypte !

Comme toujours, je trouve la couverture magnifique, ce genre de couvertures me donne envie d’avoir le manga entièrement en couleur, ou à défaut, une version animée. Malheureusement, cette série fait partie des oubliées… Et c’est bien dommage. J’apprécie toujours autant les petites histoires annexes présentés un peu partout dans les tomes, notamment sous la jaquette et à la fin du tome. Elles apportent une petite touche supplémentaire très appréciable ! Peut-être que se sont des passages que l’auteur souhaitait intégrer à l’histoire principale, mais qui ont été refusé ?


En bref, on sent que désormais nos protagonistes n’auront plus le droit à l’erreur, que le temps n’est plus à la rigolade, mais à des combats qui monteront sûrement en puissance. Au vue de la fin de ce tome, on peut s’attendre à pas mal de choses sympathique, si elles sont bien traités évidemment.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Plus de chronique de l’éditeur :

Free Comics France 2020 – Part 1


Les Free comics book day sont des jours où certains comics sont mis en avant par différents éditeurs. Il est possible d’en profiter pour découvrir des extraits de ses titres gratuitement. Normalement, cet événement à lieu tout les ans, mais avec les soucis sanitaires, cette année a été annulé… Je vous présente donc les extraits que j’ai découverts en 2020 !


Comme dit plus haut, l’événement 2021 a été annulé, je propose donc de découvrir les offres de 2020. Je vais découper tout ça en plusieurs chroniques afin que ça ne soit pas trop long. Aujourd’hui, je vais donc parler de Spider-man & Venom : Double Peine (Panini comics), mais aussi de Bloodshot, Harbringer et Punk Mambo (dans un même livre, édition Valiant). Pour ce qui est de leurs résumés, je vous invite à regarder sur le net, car ça ferais beaucoup trop de ligne pour la chronique…


Je vais commencer par l’extrait Spider-man & Venom, les dessins sont simples, avec peu de détails et les personnages sont assez « arrondis ». La cible est très clairement le jeune public, et du peu que j’ai lu ça conviendra parfaitement. Venom, qui d’habitude est plus un personnage effrayant arrive à être drôle dans cette série et à faire tourner Spider-man en bourrique. Même s’il ne s’agit que d’un extrait, je pense que la série peut-être sympathique pour la découverte des personnages et de l’univers par des enfants.

Passons maintenant du côté des éditions Valiants, qui propose 3 extraits ! Je vais commencer par Punk Mambo, qui est celui qui m’a le plus intéressé pour le coup ! Une héroïne gothique, dotée de pouvoirs digne des héros Marvel, elle nous offre de beau combats. J’aime également beaucoup le style graphique, sans compter que le caractère de l’héroïne ainsi que son look, son plutôt originaux. Pour l’histoire, j’avoue qu’on apprend pas grand chose avec cet extrait, je ne peux donc pas vraiment avoir d’opinion dessus…


Bloodshot est sûrement le titre le plus connu étant donné qu’il a eu droit à une adaptation au cinéma avec Vin Diesel en 2020. L’extrait nous plonge directement dans l’action, si bien que je n’ai pas forcément tout compris… En gros, Bloodshot semble se battre contre une organisation souhaitant créer d’autres êtres comme lui, afin évidemment, d’éviter cela… Mais encore une fois, on ne sait pas grand chose de plus, mais pour le coup les dessins et actions me tentent bien !

Harbinger (1992) est le titra qui m’a le moins attiré parmi les trois, même si l’histoire semble très intéressant et proche d’autres titres que j’adore. Pour moi, que se soit pour les comics, BD ou Manga, le style graphique à de l’importance, et pour le coup, là ce n’est pas pour moi. Sans compter que même si une partie de l’intrigue semble forte intéressante, la réaction de certains personnages laisse vraiment à désirer, elles sont même parfois illogique…


En bref, ses titres ont été très sympas à découvrir, surtout pour ceux sortant d’ailleurs que DC comics et Marvel, et qui sont ainsi, moins connus.


Ma Note – Bloodshot : 7 /10

Note : 7 sur 10.

Ma Note – Harbinger : 6.5 /10

Note : 6.5 sur 10.

Ma Note – Punk Mambo : 7.5 /10

Note : 7.5 sur 10.

Ma Note – Spider-man & Venom : Double Peine : 7/10

Note : 7 sur 10.

Im – Tome 2

# Great Priest Imhotep


Enfin délivrée de la malédiction qui pesait sur elle depuis huit ans, Hinome compte bien profiter de sa nouvelle vie en toute insouciance… Hélas, Im ne l’entend pas de cette oreille et demande à la jeune fille de l’épauler dans sa mission !

D’abord réticente à cette idée, Hinome change vite d’avis lorsqu’un Magai attaque son amie Kobushi… Le duo de choc se lance donc en quête de phénomènes surnaturels avec l’aide d’Anubis. Mais lorsqu’ils tentent d’éradiquer une nouvelle créature, un autre prêtre du culte d’Amon fait son apparition…et il semble vouloir en découdre avec Im !


Après la chronique du premier tome il y a quelques mois (lien en bas de page), on se retrouve pour un petit avis sur le second tome de la série. Pour rappel, celle-ci est sortie en intégralité chez Ki-oon édition en 11 volumes. L’origine des Magaï est expliqué, de nouveaux personnages font leur entrées, quant à Im, il commence à se faire une place dans cette nouvelle époque.


Outre l’avancée dans la trame principale, on a droit un grand flashback sur le passé d’Imhotep. C’est bien normal étant donné qu’il a été endormi, après avoir été scellé, pendant 3 000 ans… Par ce biais, on voyage vers l’Egypte de cette époque où l’on découvre les raisons qui ont engendré la situation actuelle, à savoir, l’apparition des Magaï. Une grande partie du tome explique cette situation, tandis que l’autre conclue l’apparition d’un nouveau personnage, Harugo un prêtre d’Amon.

Toujours aussi drôles, les bonus présents sous la jaquette réversible nous permettent de rire un peu, et pour l’auteur et éditeur, ça permet d’utiliser cet espace de manière amusante. Quand à la couverture du coup, elle est toujours très impressionnante. Ayant déjà tout les tomes de la séries, je peux vous dire qu’elles vont continuer sur cette lancée ! Les détails présents sur celle-ci sont d’ailleurs également présent au sein du tome, notamment pour les éléments égyptiens où l’auteur c’est grandement appliqué pour donner un résultat très beau par moment.


J’admets ne pas avoir grand chose à dire de plus pour ce tome… Du coup, je vais parler un peu de la série dans sa globalité (sans spoil). Par exemple, je trouve dommage que cette série sois si peu connue… Ou encore qu’elle n’a pas le droit à une adaptation en animé, le rendu aurez pu être magnifique à l’écran… Enfin, très dommage qu’il n’y est pas de goodies (en tout cas en France) à son sujet, j’aurais bien craqué sur une ou deux figurines…


En bref, même si l’intrigue principale n’avance pas trop durant ce tome, j’ai bien aimé découvrir le passé de Im, ça m’a permis de mieux le comprendre lui, ainsi que la situation actuelle.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

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Plus de Manga Ki-oon :

Réincarné dans un autre monde – Tome 1


Yûji Sano employé d’une société sans scrupules se retrouve dans un monde semblable à celui d’un jeu vidéo, avec une fenêtre de stats et des compétences. En face de lui se tient un slime. Il l’apprivoise sans mal et devient un dresseur. Un vieux grimoire trouvé non loin de son lieu d’arrivé, va lui enseigner plusieurs magies qui lui octroient une deuxième classe, celle d’érudit !


Delcourt/Tonkam, comme ses concurrents, propose également des séries adaptés de Light Novel, comme par exemple cette série, qui comporte déjà une dizaine de tomes au Japon ! Il s’agit d’un Isekai, qui nous transporte dans un autre monde, tout comme son personnage principal, remplit de magies et de monstres divers. Ainsi, vous pouvez découvrir la série dans plusieurs formats : Manga, Light Novel et même en série animée (prévue pour 2022).


Comme pour la série « La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans » le tome commence par une petite scène dans notre monde avec le protagoniste principal. Et, une fois de plus, la surcharge de travail est évoquée, et bien évidemment, le protagoniste considère donc que la situation qui lui arrive est due à cette surcharge. Il ne croit pas vraiment à un changement de monde au début du tome, et j’ignore si cette opinion change par la suite puisque plus rien n’est évoqué à ce sujet au cours de ce tome. Malgré ça, Yûji, le protagoniste, décidera de faire comme si ce qui lui arrivait n’était qu’un jeu ou un rêve dont il finirait par sortir en se réveillant. Très naïf et clairement pas sociable (ou pas doué en la matière), il a également un comportement de personnage assez blasé…

Ces capacités sociales donneront plusieurs situations assez drôle, puisqu’il a du mal à comprendre le sens des paroles des autres personnages… En autre point comique, on peut retrouver les slimes, que je trouve bien mis en avant au cours de ce premier tome. Certains ont même un détail qui permet de les identifier, comme une moustache ou un bandeau sur un œil. Leurs capacités sont également bien utilisées, et ses petits être jusqu’alors très souvent inutile, se révèlent en réalité très important dans l’évolution de Yûji. Dernier point pouvant être considéré comme « drôle » : la réaction des divers personnages lorsque Yûji décrit ses capacités ou lorsqu’il réalise des exercices pratiques… Pour résumer, il a l’air d’être le type de personnage qui sera super fort dès le départ, je suis donc très curieuse de savoir comment il sera exploité, et si malgré tout, il aura une certaine évolution au fil des tomes.


D’un point de vue global, les dessins et les actions sont au même niveau que la plupart des mangas. Pour ce qui est du design des différents personnages, je trouve que certains sont très originaux, mais aussi que plusieurs représentent vraiment les stéréotypes des histoires, que se soit manga ou autres. Je pense notamment au vieux sage, un peu chauve et avec une barbe… bref, un peu comme tortue génial dans Dragon ball...Comme je l’ai dit plus haut, les slimes sont également très intéressants, et surtout très attachant, ce qui veut dire qu’ils resteront important pour au moins un petit moment de l’histoire (quel serait l’intérêt de les rendre attachant sinon ?).

Le prix d’un volume est de 7.99€, et je trouve celui-ci plus que raisonnable au vue de l’épaisseur, mais aussi du contenu du tome. La couverture de la jaquette est très sympathique, et sous celle-ci on retrouve un petit dessin d’un paysage de l’univers du manga. Le volume comporte également plusieurs pages couleurs, notamment en fin de tome, pour présenter les autres séries de l’éditeur. Je trouve que ce choix permet de mieux mettre en valeur ses séries qu’une simple image en noir et blanc, même si du coup, ça pénalise un peut la série dont il est question dans le tome…

Dernier point dont j’aimerais parler et qui se trouve également à la fin du volume : l’extrait du light novel. Très récurrent dans les adaptations mangas, cet extrait est très souvent lié à un petit passage qui n’a pas été adapté lors de la réalisation du manga. Je trouve cette idée vraiment très sympathique car elle permet de découvrir encore quelques éléments sur l’univers et ce sous un autre format.


En bref, l’utilisation des slimes dans ce premier tome et le caractère du personnage principal m’ont beaucoup plus. La série n’a pas forcément plus d’originalités que les autres Isekai déjà très nombreux en France, mais je continue d’apprécier malgré tout ce thème.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Barrage – Tome 2

# Astro, le prince de la guerre


Désormais sous l’identité du prince Barrage, Astro se voit confier une mission de taille : réunifier la planète Industria ! Accompagné de Tiamat, le jeune garçon part en voyage et décide de venir en aide aux habitants du village d’Orvel, qui ont été capturés par des brigands… Grâce au pouvoir de l’Org, l’improbable duo réussit à vaincre le redoutable Deadrock avant de poursuivre son périple.

Mais alors qu’ils parviennent aux portes de la cité de Masseil, les deux envoyés du roi se retrouvent face à une demoiselle pour le moins belliqueuse qui cherche à tout prix à les empêcher d’entrer ! Pour une raison mystérieuse, elle semble vouer une haine profonde à la police royale…


Avec ce second tome, c’est la fin de la série Barrage qui arrive ! Nos deux héros auront-ils réussi à ramener la paix sur la planète ? Se sera à vous de le découvrir si la série vous intéresse. Mais encore une fois, quel dommage que celle-ci s’arrête si vite ! Il y avait tellement de potentiel pour cette série.


On continue de suivre nos deux héros désormais arrivé dans ce qui semble être la dernière ville, ors capitale, qui n’est pas encore tombée entre les mains d’extraterrestres. Malheureusement, on va vite déchanter, car en réalité, la ville et bel et bien tombée… Les gardes royaux sur place ont trahi le roi avec de faux rapports (pour leurs gains personnels) et la ville n’est clairement plus ce qu’elle était… La tension monte, et Astro ce rend enfin compte de la perversité de certains individus.

Malgré la rapidité du combat final, j’ai ressenti beaucoup d’intensité tout du long. Les flashback permettent d’approfondir et de comprendre le personnage de Black, qui est, au final, à l’origine d’une grande partie de l’intrigue. Selon vous qui a gagné ? Black, qui a perdu toute foi en l’humanité ou Astro prêt à tout pour protéger les siens ?


Les deux principales raisons pour laquelle j’aurais aimé que la série continue se trouve dans les deux premières images de cette chronique. Il s’agit évidemment des deux personnages présents dessus, Tico et Black. Tico qui représente une nouvelle alliée pour les futurs combats de nos deux héros, tandis que Black représente, en l’occurrence l’antagoniste de la série. Autant l’un que l’autre, je les trouve mal, voire pas assez exploité, notamment Black, que je trouve très charismatique, qui aurait également pu devenir un allié dans le combat d’Astro tout en apportant un peu de nouveauté dans les combats.

Kohei nous termine cette série avec une fin ouverte, et surtout pleine d’espoir pour ce monde littéralement en ruine suite aux guerres, qui continuent de faire rage. Cette fin nous permet de choisir nous même comment la suite va se dérouler, mais surtout, elle évite une autre alternative : la fin expédiée et bâclée. Elle est certes, arrivée vite malgré tout, mais comparé à d’autres œuvres, je n’ai pas trop ressenti que l’auteur voulait couper court. Je n’en dirais pas plus sur celle-ci, même si pour certains d’entre vous, j’en ai sûrement déjà trop dit… désolé…


En bref, même si je suis toujours dégoûtée que des séries avec autant de potentiel se termine si vite, il faut bien admettre qu’il faut une fin à tout. Et j’imagine que lorsqu’on débute, on a pas spécialement tous les outils qu’il faut pour faire une série avec pas mal de tome.

Cette série, peut-être intéressante pour ceux souhaitant découvrir l’auteur au travers d’une série terminée, avant de se lancer dans une plus longue comme MHA ou ses spin off.

HA T2

Ma Note : 8.10 /10

Note : 8 sur 10.

¤ Graphismes : 1.70 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.65 / 2                ¤ Scénario : 1.60 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.65 / 2


Barrage – Tome 1

# La Pourfendeuse


Dans une galaxie lointaine, la guerre entre humains et envahisseurs extraterrestres fait rage depuis 50 ans… Les habitants du royaume d’Industria sont submergés par des ennemis trop puissants pour eux. Astro fait partie de ces orphelins de guerre qui vivent au jour le jour : avec son maigre salaire, il soutient tout un groupe d’enfants sans parents. Ils ont formé une nouvelle famille, soudée face à la misère.

Ses rêves de richesse deviennent réalité quand Barrage, prince du royaume, apparaît devant lui. Les deux garçons se ressemblent comme deux gouttes d’eau ! Le jeune noble profite de cette extraordinaire coïncidence pour fuir son rôle de prince et forcer Astro à prendre sa place… L’ancien roturier saura-t-il adopter sa nouvelle identité tout en protégeant sa famille dans un royaume en guerre ?

Juste avant de lancer My Hero Academia, Kohei Horikoshi s’est attaqué au space opera avec ce diptyque riche en action et en super-pouvoirs comme il les aime ! Combats épiques, personnages décalés : les bases de son style unique sont déjà visibles dans Barrage. Découvrez l’histoire du prince et du pauvre, version intergalactique !


Barrage est la seconde série, en deux tomes, écrite par Kohei Horikoshi (My Hero Academia). Edité aux éditions Ki-oon, en format simple et intégral (offre carrefour), son univers nous place sur une planète en proie à des guerres intergalactiques.


L’histoire, d’un point de vue global, est clairement vue et revue, malgré tout, pas mal de thèmes intéressants sont abordés et permettent de donner un peu de profondeur à cette œuvre. Pour moi, au vue de ce premier tome, la série n’aurait pas dû s’arrêter au bout de deux tomes, elle aurait facilement pu continuer encore un peu… Mais comme il s’agit de l’un des premiers titres de l’auteur, on peut dire que c’est excusable, car il n’est pas le seul à avoir fait ce genre d’œuvre (je pense notamment à Monster Soul, de Mashima, qui aurait également pu avoir bien plus que deux volumes).

On retrouve plusieurs planches superbement dessinés (un peu comme le gros plan de Shigaraki dans MHA), ce qui montre que Kohei avait déjà pas mal de potentiel. Pour le design des personnages, on peut clairement reconnaître certains traits de personnages connues de ses autres séries, un peu à la Mashima, il se ressert de ses anciens personnages pour créer les nouveaux, avec quand même quelques nouveautés par ci par là. Pour ceux qui ne sont pas fan de ce genre de chose, ce point pourrait donc vous rebouter un peu, pour ma part, ça ne pose aucun problème.


Le gros problèmes des séries aussi courtes, avec un but défini qui n’est pas facile et rapide à atteindre (en l’occurrence, ramener la paix sur une planète), c’est l’appréhension liée à la fin. Va t-elle être bâclée ? Expédiée ? Comme je l’ai dit plus haut, ce premier tome ne laisse pas présager une fin au tome suivant, d’où cette petite hésitation sur la suite des aventures de nos deux protagonistes principaux.

Le caractère de nos deux protagonistes principaux est bien ficelé et non bâclée. Astro ayant grandi dans les faubourgs, place sa famille de cœur avant sa propre vie. Très naïfs, il fait (parfois à tord) rapidement confiance aux autres, mettant ainsi sa vie en jeu très régulièrement. Au contraire, Tiamat est un soldat expérimenté et fidèle à son roi. Plaçant la vie d’Astro en priorité, il aura du mal à le comprendre au début de l’aventure (mais ça semble changer). Un peu comme le feu et l’eau, ils vont devoir apprendre l’un de l’autre et s’accepter tels qu’ils sont, s’ils souhaitent arriver à leur but.


En bref, ce premier tome est très intéressant et complet sur pas mal de points. Les personnages, les ennemis et le scénario sont bien traité pour qu’on avance ni trop vite, ni trop lentement.


Ma Note : 7.60 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.65 / 2              ¤ Originalité : 1.45 / 2

¤ Personnages : 1.50 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.55 / 2


Les Chroniques d’Harmonie – Tome 1

# L’éveil


Dans les Terres Sauvages, un monde où l’humanité est divisée, le Duché d’Harmonie apparaît comme un rêve, promesse de confort et de sécurité. Pourtant, après avoir été poussé dans le vide, Gwenaël, domestique au palais ducal, perçoit les pensées de ceux qui l’entourent. Il découvre alors un Duché dangereux et différent de celui dans lequel il croyait vivre. Voleuse des cités abandonnées, Calie est sortie de prison par des soldats, et forcée de devenir une Rayon au sein de l’Ordre de la Lumière. Très vite, elle comprend qu’elle a été amenée à Ambria pour servir d’appât et que sa vie est menacée. Surmontant des épreuves, ils découvriront les secrets d’Harmonie et construiront leur propre avenir…


D’après les mots de l’auteur, les chroniques d’Harmonie serait une trilogie et le titre des tomes suivant laisse déjà transparaître la suite des aventures de nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie, dont la relation à la fois proche et distante, permet de voir l’évolution de l’intrigue sous deux visions différentes. Ce premier tome nous place dans cet univers mélangeant la science-fiction et la dystopie et me rappel d’autres œuvres.

Je tiens à remercier l’auteur pour sa proposition de SP, via la plateforme Simplement.pro.

Les images présentes dans cette chronique n’ont aucun lien direct avec l’oeuvre traité, il s’agit juste d’illustration pour la chronique.


En effet, des mondes chaotiques on en connait pleins, ce premier tome me fais penser à d’autres séries (dont je n’ai vu que les films pour le moment), notamment à Labyrinthe ou Divergente. Je ne peux pas vraiment développer plus sans vous spoiler beaucoup de contenu, mais je vais essayer de faire au mieux. Je vous propose donc trois mots clés pour définir ses différents points communs « prison », « différence » et « fuite ». J’ignore si cela vous aidera, mais j’avoue ne pas avoir de meilleur idée sur le moment…

Nos deux personnages principaux Gwenaël et Calie proviennent de deux milieu différents, ils nous permettront donc de découvrir cet univers avec deux points de vue différents. Très clairement liés l’un à l’autre, ils ne restent pas proche (physiquement) l’un de l’autre, ce qui permet à l’auteur de continuer l’histoire de ses deux personnages chacun de leur côté, avec leurs propres problèmes. On a ainsi une vision élargie de l’histoire qui ne se cantonne pas à ce qui se déroule autour de notre personnage principal. J’espère malgré tout qu’ils finiront par se retrouver ensemble et pourront vivre tranquillement, mais il reste encore deux tomes avant de savoir si ça sera le cas…


De ce que j’ai pu lire en autre chronique, le style d’écriture de l’auteur serait un point négatif, pour ma part, je ne vois pas de style particulier (tout se ressemble en somme), je n’ai donc rien à dire de ce côté là. Le but premier du livre est rempli, à savoir me transporter dans un autre univers, me faire passer le temps, ne pas m’ennuyer. Malgré tout, il faut bien que je trouve quelque chose à redire, et pour le coup, se serait autour du destin de certains personnages, notamment autour de Gwenaël. Présence qui ne dure jamais guère longtemps pour différente raisons, mais j’aimerais qu’il ait au moins quelqu’un sur qui compter, qui soit près de lui.

La couverture (celle que j’ai choisis pour la chronique, car il y en a deux), et très belle, mystérieuse aussi. En effet, elle ne montre qu’un collier, qui s’avérera très important dans l’histoire, puisque ce collier est la forme de « pouvoir » des hauts membres d’Harmonie. Il s’agit donc d’un symbole important, représentant la manipulation, le pouvoir, la soumission et bien d’autres choses. Je la trouve plus intéressante que l’autre couverture proposée, même si elle aussi à son intérêt, à savoir, une représentation de nos personnages principaux de dos.


En bref, ce premier tome m’a fait découvrir un nouvel univers, pleins de possibilités dont j’aimerais beaucoup découvrir la suite.

Comme toujours, une œuvre peut me plaire, sans pour autant que se soit le cas d’autres personnes. N’hésitez donc pas à lire d’autres chroniques, peut-être moins flatteuse afin de vous faire une opinion plus complète du titre.


Ma Note : 8.80 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Couverture : 1 / 1              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.85 / 2.25                ¤ Scénario : 1.95 / 2.25

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2.25 / 2.5


Astral Project – Tome 1


Une nuit, alors qu’il traîne en boîte, Masahiko reçoit un coup de téléphone anonyme lui annonçant la mort d’Asami, sa sœur aînée. Il décide de retourner chez ses parents afin de récupérer un objet, n’importe lequel qu’il puisse garder en souvenir d’elle. Il choisit de prendre le dernier CD qu’elle a écouté, un CD gravé, resté dans son lecteur.

De retour à Tokyo, à l’écoute du CD, Masahiko se retrouve flottant dans les airs… au-dessus de son propre corps ! Il commence alors à tenter diverses expériences: survoler Tokyo, se rendre d’un lieu à un autre, attraper des objets… C’est ainsi qu’il rencontre deux personnes, qui comme lui, peuvent sortir de leur corps. Le peu de mots qu’il échange avec eux ne fait que multiplier les questions : pourquoi ce CD lui permet-il de quitter son enveloppe corporelle ? Quelles sont les autres entités existant dans ce monde ? La mort d’Asami est-elle liée à tout cela ? Masahiko commence donc à enquêter sur le musicien à l’origine de cette musique. Il s’avère que c’est Albert Ayler, un jazzman américain de génie, mort de manière mystérieuse…


Astral project est une série terminée en 4 tomes, édités aux éditions Casterman. Ayant été publié en 2007, les tomes de la série ne sont trouvable qu’en occasion, mais ne sont pas pour autant « recherché » comme certaines séries qui voient alors leur prix de vente augmenter (sans pour autant valoir la somme définie).


Malgré que je ne sois pas très convaincue par l’histoire pour le moment et par les dessins (je n’aime pas trop les yeux et lèvres, mais c’est un avis personnel), une ambiance forte se dégage de ce premier tome. Notre personnage principal, apprend qu’il peut détacher son âme de son corps, suite à l’acquisition d’un souvenir de sa sœur juste décédée, d’un CD de Jazz. Le mystère autour de cette capacité, ainsi que les risques sont découverts petit à petit par notre héros, mais le doute plane toujours en fin de tome, et au final… Il ne s’est pas passé grand chose d’autres, il faut l’avouer…

Pas mal d’éléments restent donc en suspens pour nous donner envie de lire la suite, mais j’avoue que malgré ça je ressens comme un vide… J’ai lu ce tome et je l’ai trouvé très intéressant… mais je n’ai rien ressenti, si ce n’est un petit rire au moment de la découverte du travail de notre héros. Mais c’est vraiment tout, et bien dommage.


Du côté des personnages, ce n’est pas notre héros que je trouve le plus intéressant (c’est même presque l’inverse). L’un des personnages intéressants de ce tome est le collectionneur de CD de Jazz, il est à la fois bien dessiné et avec un caractère bien à lui qui ressort sur les quelques pages qui lui sont dédiés. Au contraire de notre héros, qui est juste complètement blasé, sans plus.

J’espère grandement que certaines choses s’amélioreront dans le prochain tome, car je trouve que malgré tout les défauts que j’ai ressenti, l’idée est quand même très prometteuse.


En bref, ce premier tome me laisse un peu perplexe, mais l’apparition d’un être surnaturel en fin de tome fait que je tenterais la suite malgré tout.


Ma Note : 6.60 /10

Note : 6.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.20 / 2              ¤ Originalité : 1.50 / 2

¤ Personnages : 1.45 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1 / 2


Monster & Cie : Au travail – Saison 1

# Visionnée en VO


6 mois après les événements de « Monstres & Cie », le rire des enfants est devenu la ressource principale de Monstropolis. Tylor Tuskmon, un jeune et talentueux mécanicien, rêve d’intégrer l’équipe d’élite et de côtoyer ses idoles, Bob et Sulli.


Si comme moi vous êtes un enfant des années 90, vous avez sûrement dû grandir en regardant des Pixar et Disney, parmi tout leur titre on retrouve l’incomparable et indémodable (pour moi en tout cas) : Monster Inc (ou Monstres & Cie). Film qui a d’ailleurs eu une « suite » en 2013 avec Monstres Academy (la sortie se trouve après le premier film, mais l’histoire se déroule avant) et désormais on retrouve une série sur cette univers qui poursuis les événements du premier film, sous un autre angle.


J’ai adoré le premier film, je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dû le regarder (et non, je ne croyais pas aux monstres dans les placards). Pour le second film, j’ai appris son existence il y a peu et par hasard, tout comme la production de la série dont je vais vous parler. Autant le dire, j’avais de grandes attentes sur celle-ci, et je ne voyais pas qu’est-ce qui pourrait être évoqué sous ce format, quel serait le thème « central » de la série. Mais à ma grosse surprise, le point de vue utilisé est très intéressant et permet d’approfondir un peu plus cet univers, qui à encore beaucoup à nous montrer.

Pour cette série, nouveau point de vue signifie nouveaux personnages ! Non, Sully et Bob ne sont pas oubliés (ni Rose d’ailleurs), ils sont juste mis en second plan pour laisser place à la nouvelle génération, représenté principalement par Taylor, qui se retrouve entre deux eaux. Je m’explique, l’histoire nous place au moment où les rires remplace les cris, ors notre Taylor, ben, à l’école il a appris à être une terreur, pas un blagueur… Et c’est de là que part notre intrigue principal pour cette première saison, à savoir, le parcours de Taylor pour tenter de devenir blagueur.


En attendant sa promotion, Taylor est transférer au MIFT, la partie de la compagnie qui gère la maintenance des machines (non, pas celle qui nettoie le sol). Une équipe jusqu’alors inconnue de l’univers qui a été un grand plaisir à découvrir durant tout ses épisodes, autant le dire, sans eux, la compagnie aurait sûrement fermée ses portes… Chose nouvelle également, il n’y a pas de « méchant » à proprement parlé dans la série contrairement aux films, de quoi la rendre plus légère à visionner. Les différents membres de la MIFT sont tous très attachant à leur manière.

Enfin, si vous souhaitez regarder la série, je vous conseil de bien regarder les épisodes jusqu’au bout, afin de bénéficier des cours d’humour de Bob, parfois peut familier aux blagues humaines…


En bref, je n’ai pas été déçue par la série, je dirais même que j’ai été plutôt surprise par son déroulement et sa nouvelle approche. La série est renouvelée pour une seconde saison, je me demande sur qu’elle histoire elle va partir…


Ma Note :

Note : 8.5 sur 10.

Mashle – Tome 1

#  Komoto Hajime


Élevé au fin fond de la forêt, le jeune garçon passe ses journées entre séances de musculation et dégustations de choux à la crème.
Mais un jour, un agent de police découvre son secret : il est né sans pouvoirs magiques, ce qui est puni de mort ! Pour survivre, il va devoir postuler à Easton, une prestigieuse académie de magie, et en devenir le meilleur élève…
La magie n’a plus qu’à bien se tenir : avec sa musculature affûtée et sa force hors du commun, Mash compte bien pulvériser tous les sorts et briser les codes de cette société !


Comme vous l’avez sûrement déjà lu sur une autre chronique, ou tout simplement parce que vous connaissez déjà les deux univers, Mashle semble être aux premiers abords, un simple mélange entre Harry Potter et One Punch Man. Et rien que cette phrase doit réussir à vous donner le ton de la série… Que l’on pourrait presque définir comme un plagiat, mais il n’en ai rien !


Certes, pas mal de décors et personnages ressemblent à ceux de la saga Harry Potter (il y a pleins de petits détails par ci, par là). Pour ce qui est de One Punch Man, je n’ai pas encore commencé la série au moment où j’écris ses lignes (oui, honte à moi). Le seul rapprochement que je peux faire c’est donc à partir des « on dit », à savoir la tête des persos et le côté bourrin du personnage principal… Malgré tout, l’auteur arrive à se détacher de ses deux univers (du moins pour ce premier tome), que se soit par l’intrigue très différente ou par l’humour, notamment sur l’opposition entre la force et la magie (parfois poussé vraiment à l’extrême).

Le but du personnage principal, Mash, est clairement défini dès le début, reste à savoir si celui-ci évoluera avec le temps ou non… Car il faut bien l’admettre, il est un peu simplet et maladroit, comme Hagrid quand il s’agit de force, notre personnage principal. Même si le but revendiquer est fort et très compliqué, Mash quant à lui semble peu sérieux, voire à côté de la plaque, donnant à lui tout seul plusieurs moments comiques.


Qui dit héros, dit ennemis ! Et pour le moment on peut dire qu’il y en a pas mal et que la liste n’a pas l’air de vouloir diminuer… Mais pour le moment, aucun d’eux ne semble être capable de faire face à sa force de combat, et Mash arrive malgré tout (et de manière parfois illogique) à se faire une place au seins de cette univers empli de magie.

Le tome commençais enfin à être un peu intéressant au moment de sa fin, j’espère donc avoir plus de surprise dans le contenu dans le prochain tome. Car pour le moment, on rigole c’est bien, mais à part ça, il n’y a pas l’air d’y avoir de vrai défi et évolution… L’histoire peut partir dans tous les sens au vue des scènes illogiques, mais savoir un peu le cheminement pourrait aussi être bien…


En bref, ce premier tome m’a bien fais rire et m’a aussi rappelé des souvenirs des univers sur lequel il s’appui. J’espère malgré tout qu’il y aura une intrigue un minimum sérieuse dans les prochains tomes.


Ma Note : 7.90 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.55 / 2              ¤ Originalité : 1.35 / 2

¤ Personnages : 1.55 / 2                ¤ Scénario : 1.45 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2