Kuma Kuma Kuma Bear – Tome 2


Yuna, la fille au costume d’ours surpuissant invoque aussi des ours et en construit ?!

Yuna, a été propulsée dans un autre monde affublée d’un costume d’ours surpuissant ! Elle est devenue aventurière mais son accoutrement attire beaucoup l’attention des gens. Partie chasser un groupe de gobelins, elle se retrouve confrontée à leur puissant roi ! Elle va aussi construire une maison ours et apprendre à invoquer des familiers qui ne sont autres que des… ours.


On retourne très vite auprès de Yuna et de son nouveau monde. Toujours avec son petit costume d’ours, elle continue de ne pas passer inaperçue auprès des gens qu’elle rencontre, donnant encore naissance à divers quiproquos.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Pour le moment, on continue vraiment avec un côté slice of life, puisqu’il n’y a pas vraiment d’antagoniste de présenté. Yuna découvre ainsi de nouvelles capacités (toujours liées aux Ours) de son équipement. Comme vous l’aurez remarqué avec la couverture, il s’agit de l’invocation de deux ours, un noir et un blanc et dont le caractère est vraiment trognon. Les habitants de ce monde, par contre, ne sont pas vraiment du même avis, et les deux ours effrayants un peu tout le monde (tout en attirant l’attention sur elle), elle finira par ne les invoquer qu’en dehors des lieux remplis d’humains.

J’aime la petite évolution paisible de cette histoire, dans d’autres titres, il y a toujours de grands moments d’actions (comme dans la sorcière invincible), mais ici c’est vite plié ! Le plus souvent, ses passages servent à faire évoluer les relations de Yuna, ou pour lui permettre de découvrir ses capacités (en faisant des bourdes). Mais au final, le côté paisible (ou touristique au vue de ses compétences) prend facilement le dessus. J’apprécie également de plus en plus sa relation avec la jeune Fina, qu’elle prend sous son aile, tout en lui indiquant comment devenir indépendante.


Yuna commencera à voir les choses en grand, et notamment, à créer sa propre maison afin d’être tranquille et invoquer ses deux compagnons. Les explications autours de la construction sont vraiment drôles et intéressantes, car elles nous permettent de mieux cerner ses pouvoirs et dans tester les limites.

On peut même dire qu’elle commence à s’améliorer en chasse, puisqu’elle cherche à tuer sans abîmer les peaux. Bon, par contre, le dépeçage c’est toujours pas son truc… Et le fait qu’une gamine le fasse personnellement ça me perturbe un peu… Mais bon, elle peut aimer le métier et apparemment c’est le cas.

J’espère juste qu’il y aura quelques moments de sérieux, ou avec de vrai défis. Le slice of life, c’est bien, mais il faut des enjeux malgré tout.


En bref, j’ai encore bien appréciée ma lecture, et je vais sûrement enchaîner rapidement avec le prochain tome. En tout cas, pour le moment, le costume d’ours ne semble pas avoir de limite. Est-ce que notre protagoniste finira par avoir un peu de défis dans ce nouveau monde ?


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 5


En difficulté par manque d’argent, Flamea reçoit de la part de Limule une carte pour régler ses dépenses. Résultat : elle s’en donne à cœur joie, entre nouveaux vêtements et pâtisseries, sans même se rendre compte du montant ! Cependant, elle se sent coupable d’avoir tant dépensé, alors même qu’on lui avait dit de ne pas se priver. C’est alors que Veldra et Lamrys, véritables fauteurs de troubles au pays des montres, décident d’ajouter leur grain de sel…


Je vous l’avez dit dans ma chronique du tome précédent, j’ai lu ce tome 5 avant le 4, comme une quiche… Point positif : ce n’est pas plus gênant que ça par rapport à l’intrigue de ses deux tomes, ouf. En tout cas, certains personnages utilisent la naïveté de Flamea afin de la manipuler (pas avec de mauvaises attentions). Heureusement, Limule et d’autres personnages y mettront leur grain de sel avant que ça ne parte beaucoup trop loin (oui le stade « trop loin » est déjà dépassé).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Veldra et Lamrys font un excellent duo de fauteurs de troubles et comiques. Ils arrivent à manipuler facilement Flamea pour lui faire tout et n’importe quoi (avec l’argent de Limule évidemment). J’aime vraiment ce spin off pour cette raison, le fais de mettre les personnages d’ordinaires secondaires plus en avant afin de rajouter encore une touche à leur personnalité, voir la vie au sein de la ville que Limule à créé et continue de développer. Avec la série principale, il serait bien plus difficile de faire tout ça sans perdre les lecteurs, surtout que de plus en plus de personnages sont créés au fil de l’intrigue, difficile de leur laisser une place à tous.

Plus les tomes passent, plus je me demande comment finira l’intrigue principale de ce spin off, à savoir, le guide touristique de Limule et le personnage de Flamea. Même si ce n’est que brièvement, j’aimerais bien qu’elle apparaisse dans l’intrigue principale, se serait dommage de n’avoir créé le personnage que pour le spin off, qui ne devrait pas durer aussi longtemps que l’histoire principale (enfin, j’espère car s’il n’y a pas vraiment d’autres enjeux, ça pourrait devenir ennuyeux). Et pour le guide, une fois qu’il sera terminé dans l’intrigue, j’aimerais bien l’avoir. Soit vraiment sous le format d’un guide sympathique, soit intégré dans le dernier tome avec des couleurs, ça pourrait être sympa et permettre de bien conclure ce spin off. Et vous, vous en pensez quoi ?


Vous l’avez sûrement compris avec mon paragraphe précédent, mais je commence à trouver que l’intrigue stagne de plus en plus… Certes, il y a sûrement beaucoup d’éléments à voir dans la grande ville de Limule, et on sent d’ailleurs que celui-ci fait beaucoup d’efforts pour amener un peu de son ancien monde dans celui-ci. Mais, je ne sais pas, je commence à me lasser un peu, même si j’adore toujours autant Flamea et compagnie, il faudrait juste un petit événement, un petit défi pour elle qui donnerai un peu de suspense à l’intrigue. Voir la progression du guide serait également super, car même si on a les remarque de Limule par moment, au final, on ne sait toujours pas à quoi il ressemble et c’est dommage…

Pour ce qui est d’une sortie en format anime, je pense qu’il y a d’autres spin off qui le mériterait, mais pas celui-là. Comme dit plus haut, c’est sympa à lire, mais ce n’est pas transcendant au point d’avoir un anime. Vigilante le spin off de MHA, lui serait sympa à voir en anime.


En bref, il faudrait que je rattrape mon retard soit côté anime, soit côté manga, car j’avoue ne pas connaître tous les personnages présentés dans ce spin off. Malgré ça, je m’amuse toujours autant à sa lecture.


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Moi, Quand je me réincarne en Slime : Comment vivre chez les monstres – Tome 4


S’étant vue confier la création du guide de Tempest, la jeune femme-lapine Flamea poursuit sa palpitante collecte d’informations au quotidien, entre grand événement et dégustations de mets savoureux. Sur la suggestion du roi-démon Limule, seigneur du pays, elle expérimente  » l’école  » et profite pleinement de sa vie estudiantine.
Mais un jour, quelqu’un s’empare de la statue du seigneur Limule dans la salle du Département Sculpture ! Qui est le coupable ?! Lamrys la Labyrinthique va jouer aux détectives…


On continue le superbe spin off, avec ce nouveau tome, le tome 5 ne tardera puisque, figurez-vous, je l’ai lu avant le 4… J’étais sûre de l’avoir déjà lu, et au final, ben non… Du coup, j’ai vite lu ce tome également, ce n’était pas très dérangeant de sauter un tome, car on peut dire qu’il s’agit d’intrigue courte, donc je n’ai pas loupé grand chose.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


La résolution du vol de la statue est assez rapide, elle aurait presque pu être ajouté au tome précédent. Et on peut dire que ce vol a eu un effet positif sur le moral des troupes (les élèves en sculptures). Et au final, ce n’est pas une statue (assez petite) qui est créée et placée, mais des dizaines bien plus grosses, gros coup de karma pour le coupable… Avec cette petite intrigue, on se rend compte que tout le monde voue une certaine admiration à Limule, quelque soit l’âge ou le milieu, c’est vraiment impressionnant.

Après cela un nouvel évènement a lieu, encore une fois inspiré d’un évènement de notre monde. La fête du Hanami, c’est-à-dire, la fête de fleuraison des cerisiers japonais. C’est l’occasion de retrouver pas mal de personnages et d’en placer des nouveaux pour cette magnifique fête, qui finira bien sûre, par partir un peu à la dérive… J’adore toujours autant le personnage de Flaméa, pleine de joie de vivre, mais aussi très réservée et naïve, c’est comme si on découvrait avec elle le magnifique milieu créé par Limule.


Les dessins sont toujours au top, et les personnages attachant, même s’ils n’apparaissent que pour un court instant (je pense notamment au jeune sculpteur). Lamrys est toujours aussi drôle, c’est vraiment un personnage qu’il est difficile de prendre au sérieux.

Pour le reste, on en apprend encore un peu sur Flaméa, notamment sur qui lui a donné son nom, mais rien de plus… On reste encore dans un style Slice of Life et sans prise de tête à ses côtés. Il y a des petites intrigues ici et là, mais sans plus pour le moment.


En bref, ce tome a été assez paisible, il est intéressant de voir comment Limule transforme petit à petit pas mal d’éléments afin d’avoir toujours un peu de son ancien monde autour de lui.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Loner Life in Another World – Tome 2


Bien que n’ayant pu avoir accès à aucun skill puissant contrairement à ses camarades, Haruka se forme seul en menant diverses expériences dans cet autre monde. Il découvre alors les opportunités offertes par les différents skills qu’il possède et se construit un environnement de vie des plus luxueux. Mais loin de se reposer sur ses lauriers, il teste une nouvelle combinaison de skills dans le but de réussir à voler…

 » I can flyyyy « , l’entend-on crier. Serait-il parvenu à voler !?

La suite des aventures de notre héros solitaire, contraint de survivre dans un autre monde en mode HARD !


On se retrouve pour parler du second tome de Loner Life in Another world, une série un peu décalée avec un protagoniste des plus feignant et solitaire. Malgré ça, il fait de son mieux pour aider ses camarades de classe du genre féminin… En effet, il semblerait qu’une partie du groupe est basculé du côté obscure, et compte bien utiliser ses compétences pour abuser des autres…

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme dit plus haut, Haruka continue son aventure avec ses camarades de classe du genre féminin, afin de les éloigner de la bande de voyous qui semble vouloir en abuser… Le second objectif étant de retrouver le groupe des otaku, pendant que le groupe des sportifs surveillent les voyous. Mais comme les éloigner ne suffira sûrement pas, Haruka essaie de leur apprendre à combattre du mieux qu’il peut (alors qu’il n’est pas plus doué qu’elles). Malgré ses différents essais, il se trouve qu’il bat ses ennemis tellement vite, qu’au final les filles n’apprennent pas grand chose, quel dommage !

En tout cas, la relation entre Haruka et la déléguée commence à évoluer, tout en restant assez drôle par moment. Le reste du groupe n’est pas sans reste, mais seul une ou deux filles sont vraiment mises en avant, une pour les blagues, l’autre pour l’envie de retrouver les otakus. La déléguée, continue de chaperonner tout le monde, pendant qu’Haruka s’occupe des combats, mais il va bien falloir que tout ça évolue, surtout avec les événements se déroulant en fin de tome…


Avec ses nombreuses compétences, Haruka ressemble de plus en plus à un personnage cheaté, j’espère malgré tout qu’il aura droit à quelques défis. En attendant, c’est la déléguée qui lui sert de frein, en l’empêchant de dépenser son argent bêtement après une première catastrophe budgétaire… Mais bon, lui au moins achetait de l’équipement pour s’améliorer, pas des vêtements et bijoux… Les priorités… tout ça… tout ça…

Pour le moment on peut dire que la série se résume en un slice of life et comédie, mais comme dit plus haut, la fin du tome pourrait changer la donne… J’avoue ne pas trop savoir comment pour le moment, le mystère est bien gardé, mais il se pourrait que les voyous ne soient pas le plus grand danger qui plane sur le groupe…


En bref, c’est toujours très plaisant de suivre cette petite troupe, et il semblerait que les choses commencent à bouger tant mieux ! Car sans de vrai défi, l’aventure aurait pu devenir un peu moins intéressante.


Ma Note : 8 /10

Note : 8 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Kuma Kuma Kuma Bear – Tome 1


Yuna (15 ans) est une passionnée de jeux vidéo. Elle se terre dans un appartement qu’elle loue avec l’argent qu’elle gagne en gérant ses actions en bourse. Un jour, en se connectant à son jeu, elle reçoit en cadeau un costume d’ours surpuissant. Alors qu’elle se refusait à porter un tel accoutrement, elle se retrouve propulsée dans un autre monde, vêtue du fameux costume.


Encore une chronique sur un Isekai, encore une chronique sur une adaptation de Light Novel, encore une chronique chez Meian édition… Suis-je vraiment la seule à penser qu’il y a un « Kuma » de trop dans le titre ? Même un titre style « Ku Ku Kuma Bear » aurait mieux sonné selon moi. Mais bon, là n’est pas le sujet, vous vous en fichez du titre, vous voulez savoir ce qu’il se passe dans ce premier tome.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Comme chaque isekai, ce titre essai de se démarquer à sa façon. Pour le coup, l’auteur décide de miser sur une chose essentielle dans un univers parallèle, remplis de montre et de magie, à savoir : l’équipement. D’abord en train de jouer un jeu, elle finira une quête qui lui fera gagner un costume d’ours (mignon, mais ringard). S’en suit des questions un peu bizarre, et pouf ! Welcome new world ! Comme vous l’aurez deviné, elle se retrouve donc dans un autre monde… avec cette tenue hors du commun et qui donne lieu à de nombreux quiproquo… en plus d’être complètement cheaté.

Même si ce costume est celui qu’elle possède au départ, rien ne l’empêche pour autant de le retirer. Mais comme elle n’a pas d’argent et d’autres alternative dans ce premier tome, elle le garde (surtout qu’il l’aide pas mal au final). Ce costume l’aidera à résoudre pas mal de problème, mais lui en donnera également pas mal aussi ! Avec le premier tome, on a un bref résumé des capacités de son costume, mais peut-être que celui-ci est évolutif et changera donc avec le temps ?

D’un point de vue caractère, on peut dire que l’ours convient bien à l’héroïne qui est du genre casanière… Et personnellement, je trouve l’idée assez sympa, elle peut plaire ou non et ainsi peut-être toucher un nouveau public.


Bien sûr, comme tout protagoniste elle fera des rencontres, même si pour la plupart celles-ci ne semblent pas encore être importantes, il y en a deux qui me semble intéressante. La première concerne évidemment la première personne qu’elle croise (et sauve), une petite fille toute mimi également dont les difficultés sont vite expliquées, la rendant très attachante. La seconde rencontre concerne un groupe d’aventurier, et on peut dire que ça commence du mauvais pied… Mais ça fini par être assez drôle également, avec une petite ambiance à la Grey et Natsu de Fairy tail !

Si ce genre de titre vous plait, alors il y a des chances pour que la sorcière invincible tueuse de slime depuis 300 ans (chronique ici : https://sunread26.wordpress.com/2021/02/09/la-sorciere-invincible-t1/) vous intéresse également. Je trouve que le caractère des protagonistes est assez proche, tout comme leur plan de vie dans l’autre monde (même si au final, rien ne se déroulera comme prévu j’imagine).


En bref, ce premier tome m’a beaucoup plu, bourré d’humour, mais aussi de relationnel touchant. J’ai hâte de découvrir où tout cela va la mener. Certes, cela reste un isekai assez classique, mais personnellement, ça ne me dérange pas.


Ma Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Coma Héroïque dans un autre monde – Tome 1


En l’an 2000, un vieux fan de jeux-vidéos se retrouve 17 ans dans le coma après avoir été percuté par un camion. À son réveil, il prétend avoir passé son coma dans un monde médiéval fantastique et a des pouvoirs magiques. Sous l’impulsion de son neveu, le vieil has-been du jeu-vidéo sans aucune expérience professionnelle va se retrouver YouTubeur, seul métier qu’il puisse exercer.


Premier tome d’une série qui me tentais depuis un petit moment, j’ai profité de le voir passer d’occasion pour le lancer, non sans crainte… En effet, je n’ai pas craqué dès la première fois que je l’ai vu passer d’occasion… C’est même plutôt parce que je le voyais régulièrement que je me suis mise à vouloir savoir : pourquoi ? Beaucoup d’isekai sont en vogue en ce moment ? Pourquoi lui ne marche pas ? Parce que oui, clairement, lorsque l’on trouve un titre régulièrement d’occasion (autre que les très gros titres), c’est qu’il y a anguille sous roche… Preuve en est : Space Brothers et Beastars, par exemple, sont très rarement trouvable d’occasion, sur les sites que j’utilise évidemment. Je vais donc essayer de répondre à cette question un peu plus bas.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Très concrètement, vous avez sûrement déjà une idée de l’origine de ce manque de succès. Il n’y a sûrement pas cinquante possibilité, soit c’est du vue et revue, soit c’est tellement extravaguant qu’au final, ça ne touche qu’un petit public. Pour le coup, je pense que c’est la deuxième option… Car au final, il s’agit d’un Isekai, sans en être un, en tout cas, pour ce premier tome. J’admets ne pas avoir vraiment lu le résumé de la 4e couverture avant de le lire, mais même après l’avoir lu, je reste assez étonnée du résultat…

Le point qui rend à la fois la série originale et complètement décalée, c’est le point de vue proposé par l’auteur. D’habitude on suit le protagoniste dans un univers parallèles, mais ce n’est pas du tout le cas ici ! Au contraire, on le retrouve dans le monde normal, qui n’a subi aucune transformation autre que l’évolution naturelle (pas d’apparition de magie, de super-pouvoirs), bref un monde tout à fait normal, mais 17 ans après pour le protagoniste. Comme Fry dans Futurama, il va avoir droit au « choc du futur » avec ses évolutions positives, et celles qui le sont un peu moins… J’ai trouvé ses passages très drôles et amusants.


Donc, après avoir passé du temps dans un autre monde, il revient et peu utiliser la magie tranquillement… Vue le ton de la série qui se veut humoristique, j’imagine qu’il est normal de ne pas avoir d’explication pour rendre cela logique… C’est ainsi qu’au final, on se retrouve avec un titre slice of life mélanger avec de la comédie… Car oui, même si son aventure dans l’autre monde est évoquée (avec pas mal de clichés), cela reste très annexe pour le moment. Et en parlant de cliché, c’est vrai que le manga en est bourré, tellement que ça devient presque un peu lourd à mes yeux sur la fin…

Du coup, l’intrigue c’est quoi ? Et bien, pas grand chose… Comme dit plus haut, c’est un slice of life donc si vous souhaitez de l’action, c’est mort… Pour le fantastique/fantasy, il n’y a que les souvenirs du protagoniste qui en fournissent. Ainsi, au final, il ne se passe vraiment rien, l’intrigue n’est pas réaliser en format de sketch court, mais au contraire semble suivre une ligne directrice… Malgré ça, je reste intriguée par ce qu’il pourrait se passer ensuite. Est-ce que l’elfe qu’il a rencontré dans l’autre monde pourrait se retrouver dans celui-ci ? Est-ce qu’il ne s’agirait pas en réalité d’une personne qu’il a connu dans ce monde ? Est-ce que le fait qu’il soit revenu, avec la magie n’entraînera pas des conséquences ?


En bref, même si la série semble très drôle, j’hésite à me prendre la suite… Des séries avec uniquement un ton comique, j’en ai déjà plusieurs, et malheureusement je les préfère à ce titre là… C’est ce côté un peu décalé, qui j’imagine peut-être rédhibitoire pour certains lecteurs.

Si vous avez lu un peu plus loin, est-ce que vous pouvez me dire en commentaire comment évolue la suite ? ça pourrait m’aider à me décider pour la suite…


Ma Note : 6.25 /10

Note : 6.5 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

So I’m a Spider, so What? – Tome 3


Peinant déjà à faire face à l’armée de singes qui souhaite sa mort, la version évoluée de ces singes vient en renfort. Plus puissante, elle parvient à détruire le nid de l’araignée. Face à cette masse d’ennemis, l’araignée fera tout pour survivre.


On continue le combat au côté de notre chère et tendre araignée, qui continue de risquer sa vie face aux monstres du labyrinthe. Toujours face aux monstres ressemblants à des singes (et bien plus beau que dans l’anime), une de leur évolution finie même par rejoindre la bataille ! Arrivera t-elle à en venir à bout ? (non, je ne mets pas de suspense vue que c’est l’héroïne vous savez la réponse).


Après avoir, une nouvelle fois, échappée à la mort, elle continue son exploration. Elle finie par tomber sur un passage semblant mener à la zone précédente qu’elle souhaite rejoindre… Comme toujours, la joie n’est que de courte durée, car la nouvelle zone s’avère encore plus dangereuse que la précédente, surtout pour une araignée. Il ne s’agit pas d’un spoil, puisque celle-ci est présente sur la couverture du tome : une zone de feu. Elle essaiera donc encore une fois de s’adapter à son nouvel environnement, et sincèrement, sur ses trois premiers volumes, je pense que c’est celui qui mènera à la première vraie évolution du protagoniste.

Sans compter que la fin évoque enfin d’autres réincarnés, tout en faisant un petit lien avec elle ce qui est assez sympa. Cette scène permet d’ailleurs de mieux introduire les autres réincarnés que la version proposée dans l’anime, je pense donc qu’elle perdra moins le lecteur, même si par la suite, le manga prend la même tournure que l’anime. J’imagine que les prochains tomes nous montrerons donc les deux points de vues.


Malgré le temps que prend le manga (par rapport à l’anime) pour le passage dans la grotte, je ne m’ennuie pas une seconde. Je préfère même cette version pour le coup, car on apprend plus à connaître la protagoniste. Même si pour le moment elle est seule (et se contente donc de monologue), on voit clairement mieux son évolution et les efforts qu’elle a dû faire pour y arriver. En soi, si on regarde que l’anime, il n’y a aucun problème, mais si comme moi vous mélangez les deux, c’est vrai que vous trouverez peut-être l’anime peut attrayant ou inversement. Pour le coup, il faut vraiment découvrir les deux pour savoir lequel on apprécie le mieux, ce qui permet en soit d’élargir un peu le public.

J’adore également toutes les réflexions du personnage, j’ignore si le nouveau personnage présenté sera traité de la même manière, car même si je trouve cela bien pour le moment, rien ne dit que ça continue. En effet, si en plus de s’attarder sur la protagoniste, on rajoute un autre personnage traité de la même manière, l’histoire risque de devenir encore plus longue, voire même trop longue (car il y aura d’autres personnages par la suite). Très sincèrement, j’ai très hâte de lire le prochain tome, juste pour voir le traitement de ce personnage.


En bref, j’ai encore vite dévoré ce tome, si j’avais la suite, j’aurais sûrement continué direct ! Mais pour le coup, faudra attendre un peu avant la suite… Tant que la série n’est pas finie j’ai le temps, mais une fois qu’elle sera terminée faudra vite sauter dessus au cas où.


Ma Note : 8.75 /10

Note : 8.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

So, I’m a Spider so What – Saison 1


Basé sur le roman Kumo Desu ga, Nani ka? de Baba Okina.

Dans un monde parallèle, le héros et le roi démon se livrent à un combat d’une telle violence, que leur magie s’est ressentie sur la Terre, allant même jusqu’à détruire une classe remplie d’élèves. Cependant, toute les personnes mortes dans cet incident sont réincarnées dans un monde fantastique, dans lequel ils vont pouvoir trouver une nouvelle forme.

L’histoire nous entraîne dans le quotidien d’une des victimes. Cette personne, ayant les plus mauvaises notes de la classe, se retrouve réincarnée en araignée.

Malgré sa position peu avantageuse, elle accepte sa nouvelle vie et va tout faire pour pouvoir survivre, par la seule force de la volonté.


J’ai essayée de résister un moment pour regarder l’anime, de peur de ne plus avoir envie de lire les mangas… Au final, j’ai fini par craquer et regarder la série entière en quelques jours ! Dès le premier épisode, j’ai compris que l’anime raconte l’histoire différemment du manga. Malgré ma note, et le ressenti positif global que j’ai de la série, il y a quand même quelques points négatifs, je vous en parle plus bas.


Afin de finir sur une note positive, je vais commencer par les points négatifs. Le premier étant l’animation en 3D dont le rendu est vraiment pas terrible… Certes ça rend les mouvements des araignées plus réaliste et drôle, mais que c’est moche ! Certains monstres sont vraiment mal fait ! Prenons l’exemple des monstres ressemblant à des singes (première apparition 2nd tome dans le manga), leur design dans l’anime est juste horrible ! On dirait des télétubbies recyclés… Dans le manga je les trouve bien plus beau et sympa pour le coup ! Et se ne sont pas les seules à subir une telle faiblesse graphique, quel dommage ! Surtout que sur le dernier épisode, cela passe clairement mieux !

Petit point négatif, mais qui est également positif : la timeline. Lorsque l’on suit notre araignée, on se trouve environ 15 ans avant les événements liés à ses camarades humains. C’est vraiment déroutant sur le début, surtout que dans le manga on ne suit vraiment que l’araignée… Ce détail est corrigé dans l’un des épisodes, mais selon moi, cela aurait dû être précisé bien avant, car ça risque de dérouter beaucoup de monde… Maintenant son point positif : le mystère est entretenue jusqu’au dernier épisode !

L’autre gros point négatif, qui vient s’ajouter au paragraphe ci-dessus, c’est que je trouve que l’anime rushé comme pas possible ! Déjà qu’on change de personnages, en plus on fait des bons dans le temps entre les différentes scènes d’un même personnages ! Sur la fin, la différence s’amoindri, mais au début c’est vraiment compliqué à suivre (même en ayant lu un peu du manga). C’est un pari risqué qu’ont pris les réalisateurs… J’aurais aimé que certains passage soient plus étoffés notamment la grotte pour l’araignée, et l’école pour les humains, tous se déroule beaucoup trop vite.


Malgré ses gros points noir, l’humour qui se dégage de la série m’a fait tenir bon, au final, j’ai passé un bon moment. Si j’ai un conseil à donner, c’est de lire quelques tomes du manga avant de commencer la série, peut-être que ça aidera à être moins perdu, au moins pour la timeline concernant l’araignée. Le caractère des différents personnages sont assez basiques, ce qui m’a vraiment poussée à lire la suite c’est vraiment pour l’araignée. Peut-être est-ce pour ça que dans l’anime on parle de ses camarades humains en même temps ? Ils sont tellement mis en second plan qu’au final on se demande presque à quoi ils servent ? A part se faire manipuler, ils ont pas fait grand chose…

Le dernier épisode est fantastique, ils dévoilent encore quelques éléments d’intrigues et m’a clairement laissée sur ma faim ! Une saison 2 est plus que prévisible, mais d’après ce que j’ai lu, l’anime rattrape le light novel, donc celle-ci n’est pas pour tout de suite ! Raison de plus pour dire que la série a été légèrement bâclée (sûrement à cause du temps laissé aux animateurs), j’aurais préféré qu’ils prennent plus de temps pour rendre honneur à la série qui est une vraie pépite !


En bref, cette première saison (car j’espère une suite) m’a grandement impressionnée ! En attendant, je compte bien continuer la version manga qui prend un point de vue différent.


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chroniques sur le manga :

So I’m a Spider, So What ? – Tome 2


Poursuivie par des humains, j’ai fait une longue chute me conduisant au sous-sol du labyrinthe. Manque de bol, cet endroit grouille de créatures encore plus dangereuses ! J’ai tenté de me servir de mon fil pour tisser une immense toile me permettant de remonter, mais le monstre terrifiant qui s’est dressé devant moi en a décidé autrement…


Cela fait un petit moment que j’ai parlé du tome un, voici le moment du tome deux (car j’ai très envie de lire la suite…). Toujours coincée dans une grotte, notre héroïne continue son exploration malgré des rencontres de plus en plus dangereuse. Pas de nouvelle évolution dans ce tome, mais quelques niveaux quand même !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


L’aventure continue en mélangeant toujours l’action et l’humour ! Les positions prises par l’héroïne sous forme d’araignée sont vraiment très drôle ! Que d’imagination du côté de l’auteur. Je me demande si dans le light novel original c’est la même chose, ou si celle-ci on était créée pour le manga ? En tout cas, les illustrateurs doivent bien réfléchir pour les réaliser le mieux possible.

Un nouveau type de monstre fait également son apparition, sous forme de singe, et j’avoue que c’est mon préféré pour le moment. Que se soit pour le design, ses compétences ou sa manière de combattre, je le trouve à la fois puissant et drôle. Etant donné qu’on revoit certains monstres du début, j’espère qu’ils feront une autre apparition. Il y aussi le monstre puissant qui réapparaitra sûrement pour montrer l’évolution de la protagoniste, mais je pense que ça arrivera dans un bon moment vu l’écart de niveau et l’évolution qui commence à ralentir (et tant mieux).


L’un des points les plus intéressants de cette série (pour moi), c’est que la protagoniste part clairement désavantagé (contrairement à la majorité, même le protagoniste de Loner Life est mieux loti). Malgré ça, elle fait son bout de chemin (et ira sûrement loin vue que c’est la protagoniste). Elle apprend petit à petit à utiliser ses compétences et caractéristiques de manière efficace afin de rester en vie. A cela s’ajoute ses connaissances de son ancien monde, lui permettant de réaliser des choses impossible pour une autre araignée de son espèce.

J’ai très hâte de lire le tome suivant, car le passage dans la grotte semble presque terminé. Ainsi elle devrait bientôt arrivée à sortir et les monstres à l’extérieurs risquent d’être un nouveau challenge ! J’aimerais bien voir sa prochaine rencontre avec des humains également.

PS : Vous pouvez être sûr que j’ai commencé à lire le tome suivant à la fin de cette chronique…


En bref, ce nouveau tome a été encore très vite lu. Je résiste pour ne pas regarder l’animé avant d’avoir lu encore quelques tomes. L’évolution physique se fait en douceur (ou pas), mais on voit clairement dans ce tome une amélioration côté ingéniosité !


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Chronique du tome précédent :

Plus de chronique de l’éditeur :

Loner Life in Another World – Tome 1


Lycéen solitaire, Haruka, ainsi que toute sa classe sont envoyés dans un autre monde type RPG. Mais quand vient son tour de choisir ses skills, il se rend compte qu’il est le dernier à passer et qu’il ne reste plus rien d’intéressant !!  » Pour la peine, ch’e t’ocroie l’intégralité des skills restants !! « , dixit le dieu de cet autre monde. Haruka va donc hériter de tous les skills dont personne ne voulait ?!

Vous le découvrirez dans le premier volet de ce manga qui conte les aventures d’un lycéen contraint de voyager seul dans un autre monde en mode HARD !


Nouvelle chronique, pour un nouveau Isekai à croire que c’est la mode en ce moment, mais personnellement ça ne me dérange pas… Je ne m’attarde que peux sur le vue et revue tant qu’il y a un minimum de choses à côté qui me donne envie de lire la suite ! (Après tout, beaucoup de séries se ressemblent et on ne verrait/lirait pas grand chose si on s’arrêter au premier « déjà vu »).

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Malgré tout, je pense que je suis un peu obliger de vous en parler de ses banalités. Pour commencer, c’est la classe entière qui se fait téléporter dans un autre monde (déjà vu dans : Je suis un Assassin... notamment). Deuxièmement, ils apparaissent devant un dieu (presque tout les titres). Après pour le moment, je n’ai pas vue d’autres éléments vraiment récurrent, ou ils ne m’ont tout simplement pas marquée.

Pour le côté « innovation » (car celle-ci ne tient qu’à mes propres lectures, donc au final, peut-être que ça existe ailleurs…). Et bien, on peut reprendre le paragraphe précédent… Lors du transfert de la classe, notre protagoniste comprenait la situation (ce qui n’est pas le cas le plus souvent), de plus, cela ne lui convenait pas, il c’était donc un peu caché… mais comme vous l’avez deviné, ça n’a pas marché. La partie concernant le dieu est également assez drôle et rafraichissante car pour une fois, il sert clairement à rien… Pareil, au début, on remarque qu’il est spécifié que plusieurs groupes existe au sein de la classe (comme partout), je pense que cette information aura une importance plus ou moins importante par la suite…


Voilà donc que notre protagoniste se retrouve dans un autre monde, avec seulement les compétences dont les autres n’ont pas voulu… Autant le dire, la liste des compétences au début du tome à sûrement une utilité également (outre la blague), peut-être qu’il s’en servira pour connaître ce que ses camarades ont pris ? Pour lui, il ne reste donc que des compétences « inutiles », mais au final, de ce que j’ai pu voir, il aura peut-être de belles surprises ! Une chose est sûre, sa compétence principale consistant à devoir rester seul va sûrement finir par avoir un intérêt.

Pour les dessins, ont sent que le côté comique est très important avec le panel très large d’expressions faciales et corporelles (parfois sous forme de chibi par exemple). Le côté jeux-vidéo est également bien présent, avec la fenêtre de caractéristique, mais pas seulement !

Le plus gros soucis pour le moment est donc l’intrigue principale… Il n’y a pas d’objectif clairement défini pour le moment, d’habitude un roi démon est à battre, mais là, il n’en est rien ! C’est pourquoi, pour le moment, on dirait juste un petit slice of life dans un autre monde, je ne pense pas que ça restera le cas, enfin, je ne vois pas le manga partir dans ce sens là en tout cas.


En bref, ce premier tome est vraiment sympa à lire, le seul risque pour l’intrigue, c’est le côté « solo » du personnage, mais je pense qu’il n’y a pas trop de soucis à ce faire de ce côté là…


Ma Note : 8/10

Note : 8 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :