Red Dragon – Tome 2


Alors que Liu Bang et ses compagnons prennent la ville de Pei, un autre homme s’apprête également à lancer la rébellion contre les Qin ! Dans la région de Kuaiji, le fils de général Xiang Liang a décidé de lever l’étendard de la révolte contre le maître des lieux. Et il n’y va pas de main morte : son neveu décime à lui seul mille soldats censés protéger la ville, et pénètre à l’intérieur de celle-ci ! Le destin de ces deux hommes rencontrés sous la bannière de la révolte anti-Qin s’annonce des plus épiques !


Cela commence à faire un petit moment depuis la chronique du premier tome… Vous pouvez trouver le lien en bas de page, si cela vous dit évidemment. Avec ce nouveau tome, l’auteur nous place directement au cœur de l’action tout en introduisant un nouveau personnage, qui sera sans doute important pour la suite.

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Mise à part la relation de l’un des nouveaux personnages avec une jeune enfant (aveugle), ce tome fait monter l’intrigue d’un cran. Le groupe commence à s’agrandir tout comme le territoire conquis, les stratégies se complexifient et font honneur à l’histoire de guerre chinoise assez réputée pour ses tactiques. Pour ce côté là, la Chine n’a rien à envier au Japon. Les angles de vues pour certaines planches sont juste magnifique (exemple image suivante).

D’un autre côté, les planches avec beaucoup de personnages sont un peu plus négligés malheureusement. Ce qui donne au final une impression que l’auteur à du mal à dessiner de manière stable, ou alors qu’il n’a pas eu le temps de travailler son plan comme il le souhaitait.


Malgré le sérieux de pas mal de passages, l’auteur arrive à en mettre remplis d’humour, même si celles-ci sont brèves. L’apparition d’un Yakuza féodal est vraiment imprévisible, drôle de par le rôle qui lui est donné et mystérieux, car avec un design aussi particulier, il doit bien avoir un rôle à jouer ? J’espère qu’il ne sera pas juste là pour servir à faire des blagues…

Je n’ai pas grand chose à dire de plus pour ce tome, je préfère vous laisser découvrir le reste par vous même.


En bref, avec les nouveaux personnages qui s’ajoutent, l’intrigue s’épaissis et les différentes stratégies se complexifies et ce n’est pas pour me déplaire pour le moment ! La fin du tome laisse prévoir un autre brin de folie, bien plus flippant !


Ma Note : 7.75 /10

Note : 7.5 sur 10.

Chronique du tome précédent et suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Jizo

# Antoine Dole & Mato


Aki ne retrouve plus le chemin pour rentrer chez lui. Tout le monde semble indifférent à cet enfant perdu. Tous… sauf Jizo, un étrange garçon sorti de nulle part.

Est-ce un enfant des rues ? Va-t-il vraiment le ramener chez lui ? A-t-il raison de le suivre dans le temple où il l’emmène ? Malgré son grand sourire, Aki peine à faire confiance à son nouvel ami.

Surtout qu’une effroyable sorcière chasse les enfants à la tombée de la nuit…


Nouvelle chronique ! Cette fois-ci sur un one-shot franco-japonais qui nous raconte un conte populaire. Il s’agit de la première collaboration entre Mato, une jeune illustratrice japonaise et Antoine Dole, scénariste de BD (Mortelle Adèle), manga (4Life)… Jizo est donc un conte qui explore le folklore japonais un peu à la manière du Voyage de Chihiro. Un titre qui promet donc d’être très intéressant !

PS : les images de cette chronique ne proviennent pas nécessairement du tome concerné par celle-ci.


Les dessins de ce one shot sont très doux, et varie entre un côté lumineux et sombre suivant l’ambiance voulu par les deux auteurs. Je trouve qu’ils accompagnent parfaitement l’histoire, les jeux de lumière étant un élément important de celle-ci. On voit clairement au style employé le caractère des trois personnages principaux. On ressent également la frustration d’Aki quant il essaie de demander de l’aide sans y parvenir, on sent que quelque chose cloche lors de cette situation, mais aussi avec le fait que le temps ne semble pas s’écouler comme prévu…

L’histoire est également très facile à suivre, même si on ne comprend pas directement (et tant mieux) certaines parties de l’intrigue. Je trouve d’ailleurs que le rythme est assez lent, mais s’accélère vraiment vers la fin, ce qui m’a laissé un ressenti d’une fin trop rapide. Après il est vrai qu’il n’y avait pas grand chose de plus à raconter, et qu’Aki avait assez fait de caprice au cours de l’intrigue pour nous en fournir un de plus… Oui, les caprices des jeunes personnes m’exaspèrent, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire !


Je ne sais pas si c’est le conte qui fait ça, mais la maturité d’Aki est acquise en seulement quelques pages, d’où mon impression de « trop rapide ». En effet, tout du long il fait ses caprices d’enfants, de manque de confiance, de peur, de manque côté parents. Et pouf, d’un coup, à la fin, il est tout content, comprends et accepte… Il n’y a pas vraiment de monté en puissance, mais peut-être est-ce volontaire ? Défini comme un déclic ? Mais j’avoue avoir du mal à voir ce genre de déclic chez un enfant, qui commençait sûrement à comprendre la notion évoquée…

Enfin, la fin de cette superbe histoire est juste magnifique et suffit presque à elle seule (les dessins l’aide) à effacer les quelques points négatifs que j’ai énumérés plus haut. Elle est belle, pleine d’espoir et d’amour, et surtout, très lumineuse. Pour Jizo, cette fin et un nouveau commencement, car au final, son rôle ne se terminera jamais, mais peut-être que cette expérience l’aidera à mieux appréhender son propre avenir et à accomplir ses objectifs.


En bref, j’ai adoré cette nouvelle lecture ! Le conte est très joli et les dessins le met encore plus en valeur ! Même si l’histoire en soi est un peu triste et peu, peut-être effrayer les esprits un peu trop jeune (et surtout imaginatif).


Ma Note : 9 /10

Note : 9 sur 10.

Plus de chronique de l’éditeur :

Chroniques sur l’univers de : Glénat

Il est possible que cet article vienne à évoluer afin d’éviter qu’il ne soit trop long. D’ailleurs, si vous avez des idées d’amélioration, n’hésitez pas !

Pour information, voici le site de l’éditeur où vous pouvez retrouver tout son catalogue, mais aussi les liens vers leur compte pour chaque réseau social où ils sont présent : https://www.glenat.com/

Infos Présentation de l’article :

  • Classement : Par ordre alphabétique ;
  • Série présente : série ayant 1 manga de chroniqué au minimum ;
  • Entre () : Volume possédé / Volume totaux de la série (Nombre = terminée, ?? = en cours, A = abandonnée, aucun nombre = One shot) ;

Dear Call (4/4)

# Gunchi Kiri


Jizo

# Antoine Dole & Mato


Reborn! (41/42)

# Amano Akira


Red Dragon (5/5)

# Ikeno Masahiro


Tinta Run (4/4)

# Christophe Cointault

Tinta Run t1 Tinta Run 2 Tinta Run 3 Tinta Run 4

Dear Call – Tome 1

# Gunchi Kiri


Sur une île si petite qu’elle ne figure sur aucune carte, le jeune Sanso vivait en paix en compagnie de Moon, un tigre blanc, et de Goot, une créature qui ressemble à un chien noir. Mais un jour, des voyageurs arrivés du continent leur annoncent une vérité surprenante qui va les séparer à tout jamais…
Pour retrouver ses deux amis, Sanso doit intégrer l’Invocadémie et se former à l’art d’invoquer des créatures fantastiques.

Le rideau se lève sur un nouveau monde de fantasy !


Pour cette nouvelle chronique je souhaite vous parler de l’une de mes dernières lectures, à savoir, le premier tome de Dear Call. Il s’agit d’une série terminée en 4 volumes au Japon, mais dont la publication en France est toujours en cours chez Glénat, avec pour le moment, 2 volumes.

Une offre promotionnelle (dont j’ai profité) à d’ailleurs lieu. Pour l’achat d’un tome de la série, un stylo plume à l’effigie de la plume de la série est offerte (elle est magnifique).


On peut dire que côté originalité, je n’ai pas vue grand chose, beaucoup d’éléments sont malheureusement vues et revues… Je pense notamment au monstre maléfique que seul un monstre « bénéfique » peut vaincre. Ses gentils monstres ne pouvant être invoqués que par certains individus nommés invocateurs à l’aide d’une plume spéciale. Le seul point d’originalité que j’ai trouvé vient de la relation du personnage principal avec ses deux compagnons dont le destin semble changer dès le premier chapitre.

Les dessins m’ont un peu plus marqué, les traits sont fin, chaque personnage à un style unique qui le rend facile à reconnaître. Que se soit des dessins simples ou complexes le mangaka c’est très bien appliqué. Il n’y a ni trop de détails, ni pas assez suivant les planches, les points de vues sont variés tout comme la position des personnage.


La manière dont est définie la parole des deux compagnons de notre protagoniste principal est assez sympathique, elle permet de montrer qu’il est le seul à les comprendre, et que clairement, pour les autres, c’est du chinois. L’univers semble avoir été bien travaillé et pour le moment rien ne me semble avoir été survolé, j’ai toutefois une petite appréhension pour les prochains tomes étant donné que la série est en 4 volumes.

Parlons un peu de l’édition, Glénat propose une couverture argenté brillante (comme pour le début de Dr.Stone), j’espère que l’effet sera gardé pour les prochains tomes (pas comme pour Dr. Stone). Il n’y a pas de premières pages colorées, mais une sorte de dépliant, qui montre (comme la couverture), que le mangaka assure pas mal avec la colorisation également.


En bref, même si ce premier tome n’évoque rien de très original, il fut malgré tout très plaisant à lire. Reste à voir comment tous ça va évoluer dans le prochain tome.

HA T1

Ma Note : 7 /10

Note : 7 sur 10.

Chronique du tome suivant :

Plus de chronique de l’éditeur :

Reborn! – Tome 1

# Reborn débarque !


Tsuna, un collégien étiqueté « naze » au collège, voit débarquer chez lui un professeur (très) particulier ! Reborn a beau ressembler à un bébé, c’est en fait un tueur à gages et il a pour mission de faire de Tsuna le dixième parrain d’une famille de la mafia ! La base de son enseignement : avec sa dernière volonté, on peut tout réussir ! Et ainsi commencent les études périlleuses de Tsuna !


Reborn! (Katekyô Hitman Reborn!) est un shonen en 42 tomes écrit par Amano Akira et édité chez Glénat. Le manga a été adapté en anime (chronique 1 : https://sunread26.wordpress.com/2020/07/26/katekyo-hitman-reborn/, chronique 2 : https://sunread26.wordpress.com/2020/07/29/katekyo-hitman-reborn-part-2-2/) mais pas entièrement, malgré tout, l’anime contient une partie exclusive non présente dans le manga. On y suit les aventures du personnage principal le plus faible et stupide de l’histoire, qui va devoir, malgré lui, devenir le prochain parrain d’une famille Mafieuse (italienne). Si l’histoire vous semble pour le moment assez banale, rechercher quelques images et vous verrez…


Pour ma part, j’ai découvert cette série via son anime, par un pur hasard, et j’avoue avoir vite accroché et dévoré les 203 épisodes ! C’est pour cette raison que je me suis lancée dans le manga, je voulais absolument savoir la suite ! On démarre le tome doucement avec une présentation de notre héros dans toute sa splendeur (oui c’est ironique). Oui, son aventure commence bien, il s’en prend plein la poire et c’est très drôle, puis vient un autre personnage qui partagera la vedette des boulettes. La présence de personnages sous forme de bébé rajoute également un côté humoristique au manga, même si je sais très clairement la vérité à leur sujet… Pour le moment, le scénario n’est pas approfondie plus que ça, on sait le but et Tsuna à son premier lieutenant, mais c’est tout (et vue le résultat pour les autres prétendants…).

Pour les graphismes, ne vous attendez pas à des choses super magnifique comme dans les mangas récent que l’on peut voir, pour rappel Reborn! est sorti en 2004 au Japon, donc sa date un peu. Malgré tout, le chara design de certains personnage est intéressant, laissant bien transparaître leur caractère, Tsuna, le héro est très clairement un personnage qui ne prend pas soins de lui, ce qui montre une fois de plus qu’il est un raté…


HA T1

Une petite « critique » de la société japonaise est brièvement réalisée dans ce premier tome, elle concerne le professeur Nezu représenté comme un professeur de science. Mais cette critique est applicable à tous, et non pas uniquement aux professeurs. Il s’agit des écoles, au Japon les écoles ont une grande place dans la société, puisqu’elle détermine plus ou moins quel métier il sera possible de faire. Pour expliquer autrement, si vous venez d’une grande école vous serez facilement accepté partout (encore plus si vous êtes major de promotion), tandis que si vous venez d’une école moins renommée… vous aurez plus de soucis en somme… Ici, le professeur Nezu se vente de sortir de l’école de Tokyo, qui est une excellente école. Bien sûr, il est révélé plus tard que ce n’est pas le cas, qu’il a falsifié son propre CV… L’importance que porte donc les japonais envers leur choix d’école est principalement pour cette raison : sortir d’une grande école apporte fierté et possibilités. Pour citer un exemple, c’est comme si vous sortiez d’Harvard.

Pour continuer sur l’école au Japon, il faut savoir que le collège est de 12 à 14 ans (avant c’est le primaire, ensuite le lycée). Vous voyez où je veux en venir peut-être ? (voir l’image en dessous) Comment un élève de cet âge là peut se balader une cigarette au bec ?? Encore au lycée, c’est compréhensible, mais au collège ? Même s’il se trouve qu’il a 14 ans, et qu’il est donc en dernière année de collège, je trouve ça assez surprenant ! C’est pourquoi je pense que le manga est mal situé dans le temps, il devrait se dérouler au moins en première année de lycée, car il y a beaucoup d’autres éléments qui laisse penser à un âge plus avancé, comme le chara design de certains personnages… C’est sûrement le seul point négatif que j’ai pour le moment sur la série.


En bref, pour le moment l’humour est omniprésent afin de bien accentuer le personnage de Tsuna et le travail qui l’attend. Rien que pour Reborn! regardez au moins l’anime !


Ma Note : 7.5/10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2              ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Émotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


Tinta Run – Tome 4 (Final)


Après de rudes combats à Sagaro, Arty se débarrasse enfin de l’unité Tatum envoyée par Doña Monitore. Soigné par les sagesses du désert, le jeune Tinter se lance à la recherche de l’homme qui a assassiné son père, le terrible Baron Skunt. Aux côtés de Dumond et Fawny, il pénètre ainsi dans la péninsule du Trebol, une zone de non-droit où une puissante drogue semble changer les individus en bêtes sanguinaires…


On commence le tome avec un court passage au Kap Aurum, dirigé par Maître Coon, qui nous fait découvrir comment sont rédiger les lois, réformes, etc. Ainsi que la préoccupation de celui-ci envers notre jeune Arty. On retrouve par la suite notre duo accompagné de Fawny qui font une entrée fracassante à Trebol.

Dans ce dernier tome beaucoup de personnages tapes du poings, notamment la mère d’Arty qui fini (enfin) par envoyer balader le maire qui ne cessait de la draguer (sa fait du bien). Les deux gros combats du tome (Baron Skunt & Doña Monitore) sont dynamiques, voire un peu gore, et montrent une grande évolution en technique, maturité et combat d’Arty.

La disparition du père d’Arty est expliquée en détail par celui l’ayant supprimé, qui subira par la suite le Karma de la part de Dumond, qui malgré sa jambe et son bras cassé continuera de protéger Arty. Prune a également choisie son camp en rejoignant le combat après avoir fui le Kap Methys et subira une fois de plus la bêtise innée de son père.

La fin de la série n’en ai pas vraiment une puisqu’Arty va rejoindre le Kap Aurum pour apprendre à maîtriser la Tinta Rora est deviendra sûrement un grand Tinter !


En bref, ce tome surpasse de loin ses trois prédécesseurs, et même si je trouve dommage que les aventures d’Arty s’arrêtent là, on ne peut que deviner comment celle-ci finira ! J’aurais également bien aimé voir Dumond retrouver sa famille mais le tome comporte déjà pas mal de choses.

HA T4

Mention Spéciale : R.I.P à toi cher Rockapi !

Du même auteur : Wind Fighters


Note : 8.5 /10

Note : 8.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.5 / 2                                                ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.75 / 2                                                ¤ Scénario : 1.5 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 2 / 2


L’Univers du manga Francophone :

UFR

Tinta Run – Tome 3


Au Kap Methys, une nouvelle puissance déferle dans les veines d’Arty. Désormais conscient du sort de son père, le jeune homme n’a plus qu’une seule idée en tête : le venger !
L’Interforce est cependant sur ses talons et lui a envoyé le plus terrible châtiment qui soit : la terrifiante unité Tatum, qui remporte systématiquement ses combats en moins de cinq minutes…


On retrouve Arty et Dumond en train de quitter le Kap Methys afin de retrouver le meurtrier du père d’Arty, le Baron Skunt. On suit en parallèle Prune, qui subira les conséquences de son test envers Arty et qui prendra une décision radicale concernant son avenir ! En cours de route nos deux héros auront un gros combat à remporter !

Comme pour le tome précédent, on découvre de nouveaux personnages, notamment les quatre membres de l’unité spéciale Tatum au service de la présidente, ne faisant encore qu’une brève apparition. Trois autres personnages mon marqué, il s’agit de trois sœurs religieuses surnommées « sagesses du désert », qui soigneront Arty et Dumond après leur rude combat contre l’unité d’élite. Dans leur monastère, ils feront la rencontre de Fawny qui explique alors à Arty comment fonctionne la loi du Doxa, commune à tous les pays, et les lois en dessous propre à chacun d’eux. Il leur servira également de guide afin de trouver le Baron Skunt.

On redécouvre aussi des personnages déjà bien connu comme un Dumond super motivé pour défendre un enfant face à l’unité d’élite qui abuse clairement de son pouvoir et sait tourner le public vers lui. Prune sort également de son cocon est dit enfin ce qu’elle pense à son père, quitte à être punie d’avantage, et prend une décision radicale à la fin du tome.


En bref, ce tome offre une nouvelle intrigue qui permet de prolonger l’aventure d’Arty et de nous guider vers un tome supplémentaire, de manière plus sérieuse et qui ne contiendra pas un mais deux grands combats et définira l’avenir d’Arty !

A bientôt pour la chronique qui conclura cette série courte, qui est également le premier manga édité de Christophe Cointault !

HA T3

Note : 7.8 /10

Note : 7.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.4  / 2                                              ¤ Originalité : 1.75 / 2

¤ Personnages : 1.5 / 2                                               ¤ Scénario : 1.4 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.75 / 2


L’Univers du manga Francophone :

UFR

Tinta Run – Tome 2


Arty et Dumond viennent de pénétrer en Aridos, une terre sauvage et désertique, plus connue sous le nom de “pays des cinglés”. C’est malheureusement ce moment précis que choisit le Berserster pour tomber en panne de carburant…
Traqué par les agents de l’Interforce au cœur d’un pays hostile aux Tinters, Arty parviendra-t-il à trouver l’un de leurs sanctuaires ?


On retrouve Arty et Dumond de l’autre côté de la frontière en Aridos, qui comme son nom l’indique est un désert. Ils continuent de rouler jusqu’à que leur véhicule tombe en panne d’essence, Dumond par alors à la recherche d’une ville avec du carburant pendant qu’Arty surveille et protège le véhicule.


Dans ce tome, beaucoup de nouveaux personnages vont apparaître et Arty va faire une découverte qui guidera le reste de son aventure dans les deux derniers volumes de la série. Il rencontrera pour la première fois d’autres Tinters, d’une Tinta différente, ennemis ou amis ? Il vous faudra lire le tome pour le découvrir !

Les graphismes sont toujours aussi uniques, dynamiques et surtout comiques avec de nouveaux personnages loufoques et aux tempérament bien timbré. On voit que chacun d’eux a été créé de façon réfléchi et dans un but précis : guider le personnage, mettre une dose d’humour, etc…

De plus Arty subi un grand bouleversement suite à une révélation d’Albaty sur son père, celle-ci guidera désormais notre jeune Arty vers la fin souhaité par son auteur.


En bref, le tome 2 fait une bonne transition afin d’amener la fin de la série tout en douceur et de couper avec la première partie plus castagne humoristique et explication en tout genre sur la situation des personnages principaux et le fonctionnement de l’univers qui les entours. Dans le prochain tome, la vraie aventure d’Arty commence !

HA T2

Note : 6.85 /10

Note : 6.5 sur 10.

¤ Graphismes : 1.3 / 2                                                      ¤ Originalité : 1.5 / 2

¤ Personnages : 1.3 / 2                                                     ¤ Scénario : 1.25 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.5 / 2


L’Univers du manga Francophone :

UFR

Tinta Run – Tome 1


Contraint de faire un stage en pâtisserie, le jeune Arty ne s’entend pas avec son maître tyrannique. Au point que d’étranges et puissantes capacités émergent en lui. Serait-il l’héritier de la Tinta, cette énergie magique qui régit toute loi sur Phinéa ? Pour percer le secret de ses pouvoirs, le jeune homme devra s’embarquer dans une course éperdue pour la liberté, en quête des mythiques Tinters qui font la loi. Mais avant cela, il va devoir esquiver sa mère…


Tinta Run est un manga (shonen), en quatre tomes, de Christophe Cointault édité en 2018 par Glénat. Le manga est présenté dans le sens de lecture français. Il nous place dans les yeux de Arty, un jeune adolescent, en plein questionnement sur lui-même et légèrement révolutionnaire.

Ce premier tome est avant tout centré sur l’humour, les expressions, ainsi que le design de certains personnages sont bien accentués voire exagérés dans ce sens. Si je devais citer le « personnage » le mieux réalisé dans ce tome, pour moi ce serait « Rockapi » le fidèle destrier du sergent Postache. Il est un mélange entre plusieurs animaux (zèbre, chiens, etc) mais qui reste cohérent et en accord avec le sergent Postache qui est un hippopotame.

Le style graphique est un mélange entre le manga et le comics qui donne un rendu agréable et original. Pour le moment, il n’y a pas vraiment de scénario a proprement parlé, puisque Arty quitte seulement son village avec Dumond, un immigré cherchant à rentrer chez lui légalement, histoire d’éviter la prison et de se calmer un peu.


En bref, ce premier tome permet de découvrir l’univers autour de la Tinta tout en douceur, avec plusieurs combats et surtout beaucoup d’humour, que se soit au niveau graphique ou des personnages.

HA T1

Du même auteur : Wind Fighters


Note : 6 /10

Note : 6 sur 10.

¤ Graphismes : 1.25 / 2                                                      ¤ Originalité : 1 / 2

¤ Personnages : 1.25 / 2                                                     ¤ Scénario : 1 / 2

¤ Emotions (Suspense, Humour, etc) : 1.5 / 2


L’Univers du manga Francophone :

UFR